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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2004-01-17, Collections de BAnQ.

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PIMP' '«I Rentrée culturelle lb pages LE DEVOIR Course à l’investiture démocrate Que le vrai Howard Dean se lève ! Lex-gouverneur du Vermont n'a pas toujours été le démocrate pur et dur que ses adversaires et les médias dépeignent aujourd'hui GUY TAILLEFER LE DEVOIR Tendance lourde: l’exigu quartier général d’Howard Dean, établi dans un édifice curieusement anonyme à la périphérie de Burlington, le long de l’autoroute 89, four-_ mille de jeunes militants inspirés,et besogneux qui, accourant des quatre coins des États-Unis, se sont enchaînés du matin au soir à leur portable, au nom de la cause.Comme un cafénet qui ne désemplit pas — pendant que, dans un coin, une poignée de personnes âgées, comme parachutées d’une autre époque, collent des timbres sur des enveloppes.«Je Jais du bénévolat depuis McGovern», dit une dame.Un spécimen rare.Mais qu’ils se réclament ou non de l’étonnant exercice de mobilisation démocratique par Internet auquel la campagne de M.Dean donne lieu, ils voient tous dans le «candidat en colère» le catégorique rebelle démocrate antiguerre qui les libérera de George W.Bush le 2 novembre prochain.M.Dean n’a pas fait économie de cette image, lui qui s’est lancé dans la course présidentielle en affirmant être le représentant de «l’aile démocratique du Parti démocrate».Il n’a pourtant pas tout à fait été, comme gouverneur du petit Vermont de 1991 à 2002, VOIR PAGE A 10: DEAN «Il a été un conservateur sur le plan fiscal et un progressiste au chapitre social» ¦ De la colère à la modération, page B 1 ’ '•K» ; LE MONDE Alerte à la grippe du poulet Taïwan et le Vietnam^ abattent des milliers de bêtes; le Japon et la Chine sur un pied d’alerte U À lire en page A 8 INDEX________________________ Annonces.A 6 Idées.B 5 Avis publics.C 6 Monde.A 8 Bourse.C2 Mots croisés C 7 Carrières.C3 Météo.C7 Décès.A6 Perspectives B 1 Économie.C 1 Société.B 6 Éditorial .B 4 Sports.C9 Québec coupe les vivres a la ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Le gouvernement Charest n’a pas l’intention d’investir un seul dollar de plus dans la Société générale de financement (SGF).Pour combler ses besoins financiers à court terme de 200 millions, la société d’Etat devra liquider des éléments de son actif C’est ce qu’a indiqué le ministre du Développement économique et régional, Michel Audet, dans une entrevue qu’il a accordée au Devoir, hier, à ses bureaux de Montréal.La SGF «a suffisamment de capital.Le gouvernement n’a plus l'intention d'en rajouter», a assuré M.AudeL Selon le ministre, la SGF est SGF «capable d’utiliser le “leverage" qu’elle a dans ses participations de son capital.On a mis beaucoup d’argent du secteur public là-dedans».Michel Audet n’a donc pas l’intention de suivre une des recommandations faites par le groupe de travail sur le rôle de l’État québécois dans le capital de risque et visant la SGF.Dans son rapport remis à la mi-décembre, le groupe présidé par Pierre Brunet suggérait que la SGF recentre ses activités dans les grands projets de 100 millions et plus, sauf dans les secteurs de l’agroalimentaire, de la foresterie et des mines, où elle détient une expertise éprouvée.VOIR PAGE A 10: SGF SOURCE SAPUTO La société d’État possède des titres facilement monnayables, cotés en Bourse, comme Domtar, Ro-Na ou Saputo.1 *.V Surplus de 251 millions pour les commissions scolaires MARIE ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR Alors qu’elles continuent de dénoncer des compressions de 90 millions liées au dernier budget, les commissions scolaires du Québec présen-taient en juin dernier des surplus de 251 mimons de dollars qui dorment dans leurs coffres.Selon les données fourmes au Devoir par le ministère de l’Éducation (MFiQ), 90 % des 72 commissions scolaires affichaient au 30 juin dernier un surplus, oscillant entre 41000 $ (CS de la Baie-James) et 17,8 millions (CS de la Pointe-de-l’île).Quatorze d’entre elles ont un excédent budgétaire qui dépasse les cinq millions de dollars, dont suc avec des bas de laine de plus de 10 millions.Au moment où plusieurs organismes publics se préparent à défiler fin janvier devant le ministre des Finances, Yves Séguin, lors des consultations prébudgétaires, les commissions scolaires auront-elles du mal à convaincre le gouvernement de leur verser la hauteur des coûts de système qu’elles réclament et d’éviter les «compressions» qu’elles dénoncent toujours?«La moitié de ces surplus sont carrément fictijs», affirme le directeur général de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), Réjean Morel.«Il y a des explications à ce phénomène que nous connaissons cette année, et c'est ce que nous allons démontrer au ministre Séguin.» Une partie du mémoire qu’a préparé la FCSQ en vue des consultations prébudgétaires concerne justement la hauteur de ces surplus, anormalement élevés cette année.«Généralement, nous avons des surplus de 100,150 millions de dollars, ou l’équivalent de 2% de notre budget», explique Réjean Morel, directeur général de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ).«Cette année, ils sont beaucoup plus élevés et on craint de payer pour cela.» Les 72 commissions scolaires qui représentent les 3000 écoles des réseaux primaire et secondaire gèrent un budget de 8,7 milliards de dollars, dont sept milliards versés en subventions par Québec.Les données du MEQ montrent que huit des 72 commissions scolaires présentaient en juin dernier un déficit VOIR PAGE A 10: SURPLUS «Dans les hôpitaux, les universités, les CLSC, il n’y a pas d’élus, et ils ont des déficits.Je pense que la démocratie mène à la prudence.» Guerre des nerfs entre un maire, deux cols blancs et huit cols bleus JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR \ ASaint-Gabriel-de-Brandon, dans Lanaudière, la grève menée depuis septembre dernier par les dix employés municipaux a pris l’allure d’une guerre des nerfs que se livrent le maire et le syndicat Mais les citoyens de cette municipalité de 3000 habitants commencent à perdre patience, eux qui doivent composer avec des rues mal déblayées et parsemées de nidsfie-poule.Ils comprennent mal qu’après tout ce temps, les deux parties ne soient toujours pas parvenues à s’entendre.En mai dernier, la municipalité de Saint-Gabriel-de-Brandon avait conclu une entente de principe avec le Syndicat des employés municipaux pour le renouvellement de la convention collective des huit cols bleus et des deux cols blancs à l’emploi de la Ville.Les deux parties croyaient l’affaire réglée et avaient promis d’entériner l’accord au retour des vacances.Mais ils étaient trop optimistes.Le 4 septembre, les dix syndiqués ont déclenché une grève qui, quatre mois plus tard, ne semble pas vouloir se régler.Les citoyens en ont marre.«La grève, les gens en parlent beaucoup et ils sont tannés.Üs ont peur que ça nuise au tourisme», relate Nicole Boyer, copropriétaire de l’auberge Le Saint-Gabriel.«Et je pense que les trois quarts des gens ne savent pas ce qui est au centre du conflit.» Les citoyens de Saint-Gabriel-de-Brandon commencent à perdre patience VOIR PAGE A 10: MAIRE > LE DEVOIR.LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 JANVIER 2 0 0 1 LES ACTUALITES GARDERIES Cinq autres jours de grève sont déjà prévus Les parents de 20 000 enfants ont dû se débrouiller sans service de garde hier TOMMY CriOUINARD DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC Les parents du Québec doivent s’attendre à ce que les centres de la petite enfance (CPE) ferment de nouveau leurs portes au cours des prochains mois.Plus de 2000 des 6500 éducatrices affiliées à la CSN se sont réunies hier à Québec et ont approuvé à 87 % la création d’une banque de cinq journées d’étude qui pourront être déclenchées d’ici à ce qu’un règlement sur l’équité salariale soit conclu avec le gouvernement Charest.«On a toujours permis au gouvernement de s’ajuster, mais là, c’est évident qu’on est à considérer une augmentation des moyens de pression», a lancé la présidente de la CSN, Claudette Carbon-neau, lors d’une conférence de presse hier.La CSN dispose d’une autre banque de journées d'étude qui a été approuvée l’année dernière et qui n’a pas encore été épuisée.Des quatre journées d’étude de cette banque, deux ont été utilisées à ce jour, c’est-à-dire hier et le 26 septembre dernier.Les membres ont donc donné le pouvoir à la CSN de déclencher au total sept journées d’étude pour faire pression sur le gouvernement qu’ils accusent de négliger le dossier de l’équité salariale.Qu'à cela ne tienne, plus de 2000 éducatrices affiliées à la CSN ont eu beau manifester hier devant le parlement dans le cadre de leur journée d’étude, qui a mené à la fermeture de 340 garderies et au congé forcé de 20 000 enfants, rien n'y a fait.Québec laisse à la Commission sur l’équité salariale et à un comité conjoint où il ne siège pas le soin de parvenir à un règlement sur l’équité salariale dans ce secteur.Clauses irréalistes Ainsi, le gouvernement Charest n’entend pas honorer un engagement pris par le gouvernement précédent en ce qui concerne le 1»^ r Catherine Laurin a dû emmener son fils, Maxime Vincent, à son travail hier puisque la garderie était fermée.JACQUES GRENIER LE DEVOIR règlement de cette question.I.a ministre déléguée à la Famille, Carole Théberge, juge «irréalistes» les clauses contenues dans la lettre signée sous le gouvernement précédent entre la CSN, la CSQ, l’Association québécoise des CPE et le ministère de la Famille et de l’Enfance.Cette lettre, signée le 28 mars 2003, soit pendant la campagne électorale, prévoit que le gouverne- ment fixe une date de mise en application de l’équité salariale avant le 15 juin 2003.«C’est complètement irréaliste.Il y a des étapes à franchir avant, et il faut les faire», a répondu la ministre, qui déplore le recours à des moyens de pression.L’intransigeance du gouvernement laisse croire au déclenchement prochain d’autres journées d’étude.«Le gouvernement se senti- rait légitimé de ne pas payer des intérêts sur la dette contractée avec la banque XYZ parce que ces emprunts ont été contractés sous le gouvernement précédent?Pourquoi deux poids, deux mesures?Pourquoi, quand il s’agit des femmes, le gouvernement peut-il se permettre de violer toutes les ententes?», a lancé la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, lors d’une conférence de presse hier.Le futur sans conditionnel La ministre Théberge estime que le comité conjoint, formé de la CSN, de la CSQ et de l’Association des CPE, travaille pour parvenir à une entente qui sera ensuite soumise à la Commission sur l’équité salariale qui, elle, approuvera un règlement sur les modalités de mise en application.C’est seulement à cette étape que le gouvernement se mêlera du dossier pour calculer les ajuste- ments salariaux et déterminer des modalités de paiement Québec aura deux ans pour compléter cette démarche.«Là, on pourra dire qu’on accélère le processus, mais pas avant.On ne peut pas dire qu’on se traîne les pieds en ce moment.On ne peut pas faire autrement car il y a un travail qui doit être fait», a expliqué la ministre.Pour le moment, le comité conjoint étudie les emplois majoritairement masculins équivalents, une étape passablement ardue.«Et les échéanciers à ce niveau sont respectés», a précisé Mme Théberge.Les syndicats revendiquent aussi la création d’une table de négociation pour négocier les aspects financiers des conventions collectives des éducatrices des CPE.Carole Théberge estime qu’une telle table ne doit pas être créée puisque «l’employeur des éducatrices, ce sont les CPE, pas nous».La CSN souhaite négocier avec le gouvernement puisque «c’est lui qui signe les chèques, c’est lui qui donne les subventions aux CPE dont les revenus sont plafonnés, c’est lui qui peut parler d’argent», a-t-on dit au Devoir.«On ne peut pas procéder à une négociation sans avoir l’aval du gouvernement quant aux engage^ ments financiers qui peuvent être contractés.On entretient, par-delà notre impatience, beaucoup d’inquiétude sur ce que vise le gouvernement du Québec», a affirmé Claudette Carbonneau.L’Association québécoise des CPE dit comprendre «l’impatience et l’inquiétude» de la CSN mais estime que les moyens de pression sont prématurés puisque «les travaux reliés à la démarche d’équité salariale se poursuivent», a noté sa présidente, Hélène Potvin.Le salaire moyen d’une éducatrice en service de garde est de 15,50 $ l’heure.La présidente de la CSN reconnaît qu’un règlement sur l’équité salariale engagera des «sommes considérables» pour le gouvernement mais qu’il s’agit de réparer «une injustice historique».EN BREF Brrrrr! (PC) — L’Hôtel de glace a ouvert officiellement ses portes, jeudi soir, par un temps à ne pas laisser dehors un invité.«On est bien à l’intérieur», n’a pu s’empêcher de dire le directeur du marketing de la Société des établissements de plein air du Québec, Claude Beaudoin, en pénétrant dans le gigantesque igloo de 3000 mètres car- rés.«Et je suis certain qu’on sera encore mieux lorsque le froid qu’on connaît aura diminué.» Visité par plus de 160 000 curieux les deux derniers hivers, l’Hôtel de glace a séduit 7500 personnes qui y ont passé une nuit Les adultes doivent débourser 14 $ pour une visite alors que les étudiants et les aînés paient 2 $ de moins.Les enfants sont admis au coût de 7 $.Le forfait familial revient à 36 $.Les enseignants et cadres scolaires savent exactement où aller pour trouver du matériel pédagogique, un fournisseur d’équipement, une ressource ou une bonne idée de sortie scolaire.Mais votre entreprise sait-elle comment les rejoindre du premier coup?Si vous tenez vraiment à la clientèle des établissements scolaires, faites ce qu’il faut! i Répertoire des ressources scolaires 2004-2005 I ¦ ^ 1wfw.lep0intadm.com Réservez dès maintenant votre espace au Répertoire des ressources scolaires (514) 277-4544 #239 www.lepointadm.com REER Obligations à taux progressif Capital garanti à 100 %.Taux avantageux garantis pour 10 ans.Remboursables sans pénalité, chaque année, à leur date anniversaire.Achat à partir de 100$.75 7'00% BONI DE la première année pour les nouveaux fonds REER.Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8 h à 20h, et les samedis de janvier et de février, de 10 h à 16 h.Passez nous voir au 2000, av.McGill College à Montréal, du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h, et les samedis de janvier et de février, de 10 h à 16 h.Visitez le www.epq.gouv.qc.ca Épargne Placements Québec u ! 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depuis des années de ce que leurs limites de pouvoir mettent les dossiers du logement et des infrastructures à la merci des gouvernements provinciaux, puisque les municipalités sont des «créatures» provinciales au Canada.Les villes feront ainsi connaître leurs doléances juste avant le discours du Trône du premier ministre Paul Martin, le 2 février.Elles vont demander davantage de financement de la part du fédéral et un peu plus de respect de la part des provinces, a affirmé une conseillère municipale torontoise.«Il n’y a pas d’empêchement constitutionnel et pas de raison pour laquelle nous ne pourrions pas le faire», a expliqué Olivia Chow.«Être reconnu comme un niveau de gouvernement voudrait dire que nous avons un vrai partenariat avec les gouvernements fédéral et provinciaux.» Les questions urbaines ont obtenu l’attention de l'ensemble du pays durant la campagne à la direction du Parti libéral du Canada, lorsque Paul Martin a promis une nouvelle entente avec les villes prévoyant à leur intention une partie de la taxe fédérale sur l’essence, qui rapporte quelque 4,5 milliards.Le premier ministre paraît maintenant moins attaché à cet engagement mais il a suscité des espoirs dans les mairies à travers le pays en disant qu’il voulait res- pecter l’engagement de leur donner un coup de main.M.Martin se fera rappeler son engagement par les représentants de Toronto, Montréal, Vancouver, Edmonton, Regina, Winnipeg, Ottawa, Halifax et Québec la semaine prochaine.Calgary a refusé de participer à la rencontre.Mme Chow a précisé que les villes vont aussi demander une exemption totale de TPS pour les achats municipaux (elles ne payent actuellement que 57 % de la taxe), de même que 5 cents par litre de la taxe fédérale sur l’essence.Elles demanderont aussi que le fonds fédéral pour les infrastructures de 1,5 milliard leur soit remis immédiatement Le Québec n’a pas attendu que la rencontre des villes ait lieu avant de réagir.«U n’est pas question que le Québec cède quelque partie que ce soit de sa juridiction», a affirmé hier le porte-parole du ministère des Affaires municipales, Stéphane Gosselin.«Et ces juridictions incluent le fait d’être le seul intermédiaire à la table avec le gouvernement fédéral.» M.Gosselin a aussi dit qu’il ne serait pas juste d’accorder un statut spécial aux plus grandes villes alors que les plus petites n’y auraient pas droit Jeudi, le ministre québécois responsable du dossier, Jean-Marc Fournier, a d’ailleurs fait parvenir une lettre aux maires de Montréal et de Québec leur rappelant qu’ils n’ont pas le droit de négocier directement avec Ottawa Selon Nelson Wiseman, un professeur de l’IIniversité de Toronto, les villes ne peuvent s’attendre, au mieux, qu’à avoir leur place lors de rencontres entre les gouvernements fédéral et provinciaux ainsi que les municipalités.L’article 92 de la Constitution canadienne place les villes sous ju-ridiction provinciale.«Les provinces décident de tout, des limites territoriales des villes jusqu’aux taxes qu’elles peuvent percevoir», a affirmé M.Wiseman.«Et c’est impossible à changer.Personne ne veut abandonner des pouvoirs.» Culture et télé pour ne rien manquer L’AGENDA chaque samedi .ï.aitSdS;;.,.Des fonds publics pour prôner la défusion ?Les élus défusionnistes songent à prendre une partie des fonds dévolus aux arrondissements pour mener leur campagne JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR Les élus défusionnistes de l’île de Montréal évoquent la possibilité d’utiliser des fonds publics pour promouvoir leur cause en vue des référendums qui se dérouleront à l'automne.Ils estiment que, si le maire Gérald Tremblay se permet de dépenser les taxes des contribuables pour défendre la nouvelle ville de Montréal, ils devraient avoir le droit de faire de même dans leurs arrondissements respectifs pour promouvoir les,défusions.A l’occasion d'une rencontre de l’Association des élus pour la défusion tenue mercredi dernier dans l’arrondissement de Kirkland, la mairesse de l’arrondissement de Mont-Royal, Suzanne Caron, a lancé une discussion sur les dépenses liées aux campagnes entourant les défusions.«On s’est questionnés sur la légitimité ou la légalité du type de dépenses que l’administration montréalaise a engagées [pour contrer les défusions].On s’est demandé si nous aussi on pourrait faire la même chose», relate Mme Caron.Jusqu’à maintenant, précise-t-elle, l’ensemble des élus défusionnistes se sont donné pour mot d'ordre de ne pas utiliser les fonds publics pour financer les campagnes sur les défusions, mais la question de l’équité entre les forces en présence se pose, selon elle.Dans l’arrondissement de Poin-teClaire, les élus ont toujours pris soin de faire la distinction entre leur rôle de conseiller municipal et leur engagement en faveur des défusions, affirme le maire de l’arrondissement de Pointe-Claire, Bill McMurchie.Mais compte tenu des moyens importants dont dispose l’administration du maire Tremblay, les élus défusionnistes pourraient être tentés par l’idée de consacrer une partie des taxes des contribuables à leur cause, reconnaît-il: «C’est évident que ça remet en question l’approche que nous avons adoptée.L’argent que M.Tremblay utilise vient des citoyens de Pointe-Claire.» Suzanne Caron n’est toutefois pas convaincue qu’il soit légitime pour son arrondissement d’agir de la sorte puisque les résidants du secteur de Glenmount — issus de l’ex-Montréal mais dont le territoire a été annexé à l’arrondissement de Mont-Royal lors des fusions — sont opposés aux défusions et ils représentent 10 % de la population.«Les taxes de ces citoyens-là ne devraient pas servir SHAUN BEST.ARCHIVES REUTERS IGlln II marche ‘ •' jt ma liberté de parole 4lH).tA4\T à une campagne pour une défusion.Pour moi, c’est immoral et c’est peut-être même illégal», indique-t-elle.Les élus ignorent si l’utilisation de fonds publics pour la promotion des défusions est légale et l’Association des élus pour la défusion envisage de mandater un avocat pour analyser cette question.Mais ils signalent que, même si c’était le cas, leur marge de manœuvre serait bien mince puisqu’ils considèrent déjà insuffisante la dotation dont ils disposent pour assurer les services à la population.Études sur les défusions L’association, qui regroupe les élus (ou ex-élus) de 17 ex-municipalités de l’île de Montréal, compte par ailleurs financer ses propres études sur les impacts fiscaux et financiers des défusions.Ces études seront confiées à des experts indépendants.Elles feront contrepoids à celles que réalisera le gouvernement et qui risquent d’être plutôt favorables aux mégavilles, signale l’ex-maire de Westmount et porte-parole de l'association, Peter Trent.«Ce qui m intéresse davantage, ce sont les coûts récurrents des dejusions et les économies qu elles permettront de réaliser à long terme, plutôt que les coûts ponctuels du processus de défusion», explique-t-il.M.Trent indique que ces études seront complétées en mars ou en avril, à temps pour l’ouverture des registres prévue au mois de mai.Mais il refuse de dire combien elles coûteront, tout comme il refuse de dévoiler l'ampleur des budgets dont disposent les défusionnistes, qu’il s’agisse des élus ou des comités de citoyens.Il se contente de dire que les sommes disponibles représentent quelques «centaines de milliers de dollars» et qu’elles proviennent de fonds ré coïtés lors de campagnes de financement effectuées dans les arrondissements de Saint-Laurent et de Pointe-Claire.À ce montant s’ajoute ce qui reste des 500 000 $ qu’avait octroyés à une fondation le conseil municipal de Tex-ville de Westmount en décembre 2000, un an avant les fusions municipales.Les études seront moins coûteuses que prévu Le processus de défusion s’est enclenché cette semaine de façon concrète avec l’octroi de 42 contrats pour la réalisation des études devant mener à d’éventuels référendums à la fin du printemps.Au total, le gouvernement du Québec déboursera 3,6 millions plutôt que les cinq millions envisagés afin de permettre aux citoyens des municipalités issues d’un regroupement forcé de connaître les avantages et les inconvénients d’un retour en arrière.Comme le prévoit la Loi sur la consultation des citoyens sur la réorganisation, le ministre des Affaires municipales a accordé les contrats selon la règle du plus bas soumissionnaire.A Montréal, où ce dossier est explosif, l’analyse des conséquences et des coûts de la défusion de l’île a été confiée à la firme-conseil Secor, dont les accointances libérales sont de notoriété publique.Deux des principales têtes dirigeantes de la firme, Marcel Côté et Yvan Allaire, sont des stratèges libéraux de longue date.Aussi, l’organisateur de la campagne électorale du PLQ en 1998, Alain Cousineau, qui était le patron de Secor, a récemment été nommé à la présidence de T o Outre ce contrat de 400 000 $ pour Montréal, Secor mènera les études pour les agglomérations de Longueuil (198 000 $) et Trois-Rivières (149 000 $) ainsi que pour Terrebonne.La filiale de Secor, Taktik/Zins Beauchesne et associés, a décroché six autres contrats pour des municipalités moins populeuses (Saint-Jérôme et Rimouski, entre autres).Les comptables Raymond Chabot Grant Thornton ont hérité des dossiers des villes de Québec (354 000 $), de Sherbrooke (225 000 $) et de Lévis (235 000 $).L’analyse des villes de Gatineau (225 000 $) et de Saguenay (249 000 $) échoit au Groupe-conseil Roche.Cette firme, à laquelle Sam Hamad était associé avant de devenir ministre des Ressources naturelles, a décroché 15 autres contrats pour des municipalités de moins de 10 000 habitants ainsi que pour des municipalités de 10 000 à 100 000 habitants.Dans ce dernier groupe, le coût des contrats accordés varie de 38 000 $ à 95 000 $.L’étude la moins coûteuse concerne Sainte-lyiarguerite-Estérel, où la firme Etude économique Conseil éclairera la situation pour 14 000 $.Toutes ces analyses doivent être complétées dans les prochains mois afin que le ministre des Affaires municipales puisse les rendre publiques avant l’ouverture des registres.Les citoyens seront appelés à se prononcer sur la tenue d’un référendum entre le 2 mai et le 15 juin.Kathleen Lévesque La galerie ART SELECT Importateur de meubles exclusifs de France La AÂAftit À 'h-ift'té v-û $ë> Lit 6 $ % >r4Ty *T* ta $ ** ^ ?30a/o ^ C CiO/^* * > J " ¦ 5fhc ç.25%:.* ^ ri >*< ’A* * >ctfc " a, Du 17 au 31 janvier 100, avenue Laurier Ouest, Montréal (Québec) H2T 2N7 (514) 273-7008 • www.artselect ca LE DEVOIR.LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 JANVIER 2004 A 4 «LES ACTUALITES * Hausse de 15 C du salaire minimum Un compromis entre l’intérêt des travailleurs et celui des entreprises, selon le ministre du Travail Cotler ne se mêlera pas des discussions au sujet de Maher Arar PRESSE CANADIENNE Ottawa — Le ministre fédéral de la Justice, Irwin Cotler, a annoncé hier qu’il se retirerait des discussions du cabinet sur l’affaire Maher Arar, ce Canadien déporté en Syrie par les autorités américaines en raison de soupçons de terrorisme.Avant d’être nommé ministre, M.Cotler, un avocat spécialisé dans la défense des droits de la personne, avait fourni gratuitement des conseils juridiques à M.Arar et à sa famille.«J’avais soumis la question [.] au conseiller en éthique» du premier ministre, a expliqué Irwin Cotler lors d’un point de presse à Ottawa.«Il m'est revenu en m’affirmant qu’il ne voyait pas de conflit d’intérêts dans mon travail.Pas plus d’ailleurs que je ne voyais moi-même de conflit d’intérêts.» Le ministre a néanmoins reconnu que son rôle de conseiller juridique pour M.Arar pouvait créer une apparence de conflits d’intérêts.D a donc écrit au greffier du Conseil privé pour l’informer qu’il se retirait désormais des discussions et de la prise de décisions dans le dossier.«Après réflexion, je suis arrivé à la conclusion que la chose prudente à faire était de n’être plus impliqué, de quelque façon que ce soit, à l’égard de ce cas», a déclaré M.Cotler, en précisant qu’il n'avait eu accès à aucun document gouvernemental sur l’affaire.Maher Arar, un ingénieur d’Ottawa né en Syrie, a été déporté dans son pays natal par les autorités américaines alors qu’il se trouvait à New York, en septembre 2002.Il nie être un «terroriste» et réclame désormais la tenue d’une enquête publique sur le rôle du gouvernement canadien dans sa déportation en Syrie, où il dit avoir été torturé pendant plus d’un an.M.Arar n’a pas tardé à déplorer le geste du ministre Cotler.•Si le ministre de la Justice se retire des discussions sur mon cas, qui s’assurera que justice sera rendue pour moi et ma famille?» a demandé l’homme de 33 ans dans un communiqué.Selon Alex Neve, secrétaire général d’Amnistie internationale au Canada, l’affaire Arar représente «l’une des questions les plus significatives à laquelle font face les Canadiens et leur gouvernement aujourd’hui en matière de justice».«H est alarmant et décevant que [Irwin Cotler] ait maintenant décidé de s'abstenir des discussions gouvernementales portant sur la sauvegarde des droits humais dans cette affaire», a-t-il ajouté.«Que le ministre de la Justice se récuse entièrement de toute discussion dans le dossier nous apparaît comme une abdication de ses responsabilité», a renchéri une porte-parole du Comité d’appui à Maher Arar, Kerry Pither.Des responsables canadiens et américains ont soutenu, sous le couvert de l’anonymat, qu’ils étaient certains que M.Arar s’était entraîné dans un camp «terroriste» en Afghanistan.La Gendarmerie royale du Canada enquête présentement sur ces informations.Ottawa a déjà laissé entendre que Washington avait fait une erreur en déportant Maher Arar.Plus tôt cette semaine, le premier ministre canadien Paul Martin et le président américain George W.Bush ont convenu qu’à l’avenir, les deux pays se préviendraient mutuellement avant de déporter l’un de leurs citoyens dans un pays tiers.TOMMY CHOUINARD DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC Le gouvernement Charest estime que la hausse du salaire minimum de 30 Ç au cours des 16 prochains mois représente un juste compromis entre le maintien de la compétitivité des entreprises et la protection du pouvoir d’achat des travailleurs à faible revenu.•Ça permet aux entreprises de bien absorber une telle augmentation et ça permet aux travailleurs de couvrir la hausse du coût de la vie», a affirmé le ministre du Travail, Michel Després, lors d’une conférence de presse hier.D a annoncé que le salaire minimum passera de 7,30 $ à 7,45 $ l’heure le 1" mai 2004 et de 7,45 $ à 7,60 $ le 1" mai 2005.Ces deux hausses successives de 15 C s’appliqueront aussi aux travailleurs à pourboire, dont PRESSE CANADIENNE Ottawa — Le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton, essaie de recruter l’ancien ministre fédéral des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy, ainsi que plusieurs autres libéraux influents, dans l’espoir de les détourner d’une formation qu’il considère trop à droite depuis l’arrivée au pouvoir du premier ministre Paul Martin.M.Layton affirme qu’il a tendu la main à plus d’une demi-douzai- le salaire s’élèvera à 6,70 $ le 1" mai 2004 et à 6,85$ le 1’mai 2005.D s’agit de deux augmentations de 2 %.Le ministre a plaidé que cette majoration est proportionnelle à la hausse du coût de la vie.L’indice des prix à la consommation, qui s'est élevé à 2 % en 2002 et à 2,5 % en 2003, devrait se fixer à 1,4 % en 2004 et à 1,8 % en 2005, selon les prévisions.«On maintient une moyenne», a noté le ministre.Michel Després se défend bien d’annoncer une hausse du salaire minimum pour redorer le blason de son gouvernement au moment où sa popularité chute radicalement et où ses relations avec les centrales syndicales sont tendues.«La décision n’est pas prise en se demandant si le ministre du Travail va être plus populaire.Chaque année, un gouvernement se pose la question s’il doit modifier le salaire minimum.Et on a fait l’exercice», ne de libéraux sensibles aux idées de gauche.D a aussi sollicité leurs organisateurs électoraux dans le but de les recruter.Son récent appel lancé à l'ex-vice-première ministre Sheila Copps — opposée au ministre des Transports, Tony Valeri, qui tente de lui ravir sa circonscription du secteur de Hamilton — fait partie d’une stratégie plus vaste, a indiqué M.Layton.«En ce moment, j’appelle plusieurs personnes pour leur dire que notre porte leur est ouverte et pour leur demander des conseils, le tout a-t-il répliqué tout en précisant que la décision du conseil des ministres a été prise mercredi.La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) salue la hausse du salaire minimum mais exige d’autres mesures lors du prochain budget afin de permettre aux bas salariés de couvrir les hausses de frais annoncées au cours des derniers mois, par exemple dans les services de garde et les transports en commun.«Le ministre a l’air parti sur un petit train: 15 t, 15 (, 15 (.Je trouve qu’on est loin de travailler à régler la question de la pauvreté au Québec.Tant mieux s’il y a une hausse, mais il ne faudrait pas en venir à régler la pauvreté avec des pinottes.Ce serait dérisoire», a pour sa part affirmé la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau.Selon Richard Fahey, de la Fédération canadienne de l’entreprise in- scris obligation de leur part», a déclaré le chef néo-démocrate.Lloyd Axworthy, qui a récemment accepté un poste de recteur à l’université de Winnipeg, a préféré ne pas changer de parti, a fait savoir M.Layton, qui espère cependant pouvoir compter sur les conseils de M.Axworthy, réputé pour avoir contribué à l’élaboration d’un traité international contre les mines antipersonnel.«Nous avons partagé notre point de vue sur la direction [du Parti libéral] mais nous avons plus particuliè- dépendante, il s'agit d’une hausse «raisonnable» qui ne nuira pas aux petites et moyennes entreprises.Un peu moins de 6 % des travailleurs sont rémunérés au salaire minimum.Ces 200 000 personnes, principalement des femmes (62,4 %), sont âgées de moins de 24 ans (60 %) et non syndiqués (90 %).Elles œuvrent dans les secteurs du commerce au détail, de l’hébergement et de la restauration.Ce n’est pas un hasard si les deux augmentations entreront en vigueur un 1" mai puisqu’il s’agit de la Fête internationale des travailleurs.Cette hausse totale de 30 C permet au Québec de conserver le quatrième rang au chapitre du salaire minimum, derrière le Nunavut, les Territoire du Nord-Ouest et la Colombie-Britannique.La dernière augmentation du salaire minimum remonte à janvier 2003.rement discuté de [la politique de défense antimissile] et de la conduite des dossiers internationaux, a dit M.Layton./espère pouvoir le consulter sur ces questions, au même titre que le gouvernement devrait le faire lui aussi, ce qui ne semble toutefois pas être le cas en ce moment.» M.Axworthy n’était pas disponible pour émettre des commentaires hier.M.Layton n’a pas voulu nommer les députés libéraux, anciens et actuels, qu’il a aussi sollicités récemment La frontière américaine reste fermée Le NPD tente aussi de recruter Axworthy Fontaine m ,* Économisez de 10% à 50% sur 100% de la marchandise exposée pendant tout le mois de janvier c’est tellement différent ! DE JANVIER 9780 EST, RUE SHERBROOKE, MONTRÉAL, (514) 352-3913 PRESSE CANADIENNE Washington — Le ministre canadien de l’Agriculture, Bob Speller, a affirmé, hier, que le Canada et les Etats-Unis reprendront bientôt le commerce de bétail vivant sans toutefois préciser dans combien de temps.La reprise du,commerce du boeuf entre les Etats-Unis et le Mexique contribuerait certainement à faire évoluer la situation, a indiqué M.Speller, qui a dit ne pas comprendre pourquoi la frontière américaine était toujours fermée.«J’ai demandé à la secrétaire américaine à l'Agriculture, Ann Veneman, de faire enquête pour savoir pourquoi la frontière demeure fermée», a dit M.Speller après sa rencontre avec Mme Veneman et le secrétaire à l'Agriculture du Mexique, Javier Usabiaga.Ils se sont tous les trois entendus pour mettre à jour les normes internationales afin d’assurer que le commerce de bétail s’appuie sur des données scientifiques lorsqu’un cas de vache folle se présente.Le Mexique a déjà repris ses importations de boeuf canadien en octobre mais a interdit tous les produits bovins provenant des Etats-Unis, après la découverte d,’un cas de vache folle dans l’État de Washington le mois dernier.Plus tard, l’origine de l’animal a été attribuée à une ferme de l'Alberta.M.Usabiaga a déclaré que le Mexique serait disposé à rouvrir sa frontière au boeuf américain quand Washington aura adopté des mesures sanitaires qui satisfont les autorités et les consommateurs du Mexique.«La question n’est pas de savoir quand mais plutôt comment le commerce reprendra», a dit le re- présentant mexicain.Mme Veneman a indiqué que les autorités américaines ont déjà adopté toutes les mesures sanitaires promises, sauf le système d’identification des animaux, qui n’apparaît pas au nombre des conditions préalables à la reprise du commerce.Le Canada subissait encore les conséquences de son propre cas de vache fojle, découvert en mai, quand les États-Unis ont annoncé le leur le 23 décembre.Les pertes de revenus de l’industrie bovine sont évaluées à 1,9 milliard $ CAN.Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec DEMANDE D'ADMISSION Année scolaire 2004-2005 AU CONSERVATOIRE D'ART DRAMATIQUE DE IVIONTRÉAL et toujours jeune premier! Date limite d'inscription : le lundi 2 février 2004 Leadership conservateur Vers une lutte à trois Renseignements 4750, avenue Henri-Julien, 3e étage Montréal (Québec) H2T 2C8 Téléphone: (514) 873-4283 poste 236 cadm@mcc.gouv.qc.ca © 0 © Visitez notre site Web : www.mcc.gouv.qc.ca/conservatoire 16 h 30 Pour être admises, les personnes sélectionnées à la suite des auditions devront être titulaires d'un diplôme d'études collégiales.Conservatoire de musique et d’art dramatique Québec SS PRESSE CANADIENNE Ottawa — La course au leadership du nouveau Parti conservateur du Canada s’annonce comme une lutte à trois entre un flegmatique idéologue de droite, un conservateur ontarien toujours d’attaque et l’héritière d’un empire de plusieurs centaines de millions de dollars.Le champ s’est rétréci hier lorsque le député allianciste Chuck Strahl, qui semblait sérieusement vouloir poser sa candidature, a finalement annoncé qu’il passerait son tour.Il n’est pas le premier à se désister: le leader conservateur, Peter MacKay, l’avocat de Calgary Jim Prentice, le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Bernard Lord, et l’ex-premier ministre ontarien Mike Harris ont fait de même.Les deux seuls candidats déclarés sont l’ancien chef de l’Alliance canadienne, Stephen Harper, et l’ancien ministre de la Santé de l’Ontario, Tony Clement Belinda Stronach, la dirigeante du géant des pièces d’automobile Magna International, devrait annoncer officiellement sa candidature la semaine prochaine.M.Strahl a affirmé qu’il n’a pas été capable d’amasser l'argent et les ressources nécessaires pour organiser une candidature sérieuse.«Malheureusement, si j’ai reçu un appui généreux de plusieurs personnes, je n’ai pas été capable d’atteindre tous mes objectifs à temps pour lancer et assurer ma candidature», a affirmé le député dans un communiqué.M.Clement et Mme Stronach entrent dans la course avec un cilrcieÿ>intlf& ntl Tél.: 1-800-268-158 ¦1 ÏMUi handicap évident face à la solidité de l’organisation de M.Harper, mais les règles du parti pourraient jouer en leur faveur.Les membres du parti voteront pour le chef de leur choix entre le 19 et le 21 mars.Chacune des circonscriptions vaudra 100 points, ce qui signifie qu’une circonscription du Québec comptant 50 conservateurs aura autant de poids qu’une circonscription albertaine de 2000 membres.Et le Québec compte davantage de circonscriptions électorales que l’Alberta et fa Colombie-Britannique réunies.Alors que les candidatures ne sont pas légion pour la direction du Parti conservateur — né de la fusion de l’Alliance canadienne et du Parti progressiste-conservateur —, la formation a dû encaisser quelques défections de personnalités ces derniers temps.Mercredi, le député allianciste Keith Martin a annoncé qu’il quittait le parti et qu’il avait l’intention de se présenter sous la bannière libérale aux prochaines élections.La veille, le seul député du PC au Québec, André Ba-chand, a dit qu’il siégera comme indépendant jusqu'au déclenchement des élections et qu’il quittera alors la politique. LE DEVOIR.LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 JANVIER 2004 A 5 ?LES ACTUALITÉS- \ le PIRATAGE NUIT AUX ARTISANS DE LA MUSIQUE ARCHIVES LE DEVOIR Dans une première étape, une campagne publicitaire à laquelle s’était associé le chanteur Boom Desjardins incitait les consommateurs à ne pas télécharger des fichers musicaux gratuitement et illégalement Télécharger de la musique sans fausse note Groupe Archambault inaugure le premier site francophone de téléchargement légal PAUL CAUCHON LE DEVOIR C> est maintenant fait Québécor a inauguré hier matin le premier site Internet francophone de téléchargement de musique légal, archambaultzik.com, avec une banque initiale de 15 000 chansons, que le consommateur peut télécharger au coût de 99 C limité.D’ici quelques semaines.Groupe Archambault promet d’offrir quelque 300 000 pièces musicales, dont 25 % seront francophones.Le portail du site Internet accorde la priorité, en matière de promotion, aux produits francophones.Ce site de téléchargement est conçu sur le modèle des quelques sites anglophones qui sont apparus ces derniers mois dans le monde pour contrer le piratage.Le site a été inauguré hier en grande pompe dans l’entrée du principal magasin d’Archambault, rue Sainte-Catherine à Montréal, en présence du grand patron de Québécor, Pierre Karl Péladeau, Mais il reste encore beaucoup à faire.Archambault affirme avoir conclu des ententes avec toutes les grandes multinationales de l’industrie du disque ainsi qu’avec 85 % des maisons indépendantes du Québec, mais des joueurs importants doivent encore se joindre au projet, dont Audiogram.Et le succès réel du site demeure inconnu pour le moment.Le paiement peut s’effectuer par carte de crédit, mais le public-cible du projet, les 15-25 ans, n’a pas nécessairement l’habitude de sortir sa carte de crédit! «Nous offrirons différentes façons de payer, par exemple des cartes prépayées qu’on pourra acheter dans nos magasins, ou encore des chèques-cadeaux», explique Natalie Larivière, présidente et directrice générale du Groupe Archambault Autrement dit, on compte aussi sur les parents pour acheter à leurs ados des chèques-cadeaux ou des cartes prépayées plutôt que de laisser ces derniers télécharger la musique sur les sites illégaux actuellement contestés par l'industrie musicale.Natalie Larivière ajoute qu’on souhaite vendre 70 000 fichiers musicaux par semaine.Les sommes recueillies dans le cyberespace seront réparties exactement de la même façon que dans les magasins «réels»: 70 % du montant sera redonné à la maison de disque, laquelle paie les droits d’auteur aux artistes.Ce site de téléchargement payant est la deuxième étape d’une initiative lancée par Archambault en décembre, alors que tous les médias de Québécor menaient une campagne de publicité contre le piratage avec différents artistes québécois.Archambault prévoit installer dans les prochains mois des bornes de téléchargement dans ses différents magasins, pour les consommateurs qui n’ont pas accès à Internet haute vitesse chez eux.«Archambaultzik.ca» permet également de graver la pièce musicale sur un disque et de la télécharger sur un baladeur numérique ou un assistant numérique personnel.Comité antigentrification Arrêté, le poseur de fausses bombes reconnaît sa faute BRIAN MYLES LE DEVOIR Le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) a décrit le cerveau du comité antigentrification, Francis Vallée, comme un terroriste urbain, mais l’enquête qui a mené à l'arrestation du jeune homme de 20 ans révèle plutôt l’étendue de son amateurisme.Vallée a plaidé coupable hier après-midi à cinq accusations de harcèlement criminel, méfait public, émission d’un faux message, méfait et menaces pour avoir posé huit fausses bombes, les 5 et 7 janvier, dans un geste de protestation contre l’embourgeoisement des quartiers Ho-chelaga-Maisonneuve et Centre-Sud.Il connaîtra sa sentence à une date ultérieure.L’enquête a démontré que Val- lée n'avait ni le savoir-faire ni le matériel necessaires pour fabriquer de véritables bombes.Dans son appartement de la rue Laurier, dans le quartier Rosemont, les policiers ont saisi un ordinateur, des tracts et des coupures de journaux au sujet de ses exploits.Aucune trace de substances explosives.Des vêtements retrouvés chez lui correspondent aussi aux descriptions fournies par certains témoins.Huit colis en deux jours Vallée a posé six fausses bombes le lundi 5 janvier et deux autres le mercredi suivant devant des chantiers de construction et des bureaux de vente de condominiums.Ces alertes non fondées ont mobilisé des dizaines de policiers en plus de paralyser la circulation dans Hochelaga-Mai-sonneuve et le Centre-Sud.Le jeune homme avait revendiqué les attentats au nom du comité antigentrification.un groupe jusque-là inconnu des policiers et des groupes de défense des droits des locataires.Finir l’heure, le comité antigentrification est l'affaire d'un seul homme.Mais les policiers semblent croire que Vallée a agi avec des complices.Les enquêteurs s'attendent à «des développements» dans cette affaire dès que leur travail d’analyse sera complété.lin amateur Robert Chartrand, commandant à la division des crimes économiques et des incendies criminels au SPVM, a attribué à Fran-cis Vallée le premier «attentat terroriste urbain».«Cest relativement nouveau chez nous», a-t-il dit hier en conférence de presse.Le terroriste urbain en question a laisse une longue traînée de preuves sur son passage, à commencer par des empreintes digitales sur les tracts et communiqués de revendication retrouvés sur les lieux de ses délits.Comme le jeune homme avait déjà un dossier judiciaire pour des infractions commises auparavant, il était fi ché, avec empreintes, dans la base de données du Centre de renseignements policiers du Què-bec (CRFQ).Vallée a en outre envoyé des communiqués de presse, avec une adresse de courriel, à certains médias.Une perquisition a permis aux enquêteurs de fouiller un ordinateur de la station Info (190, qui avait reçu le document en question, et de retracer l’origine du courriel.In perquisition chez Vallée a permis de compléter le travail d’enquête.Le jeune homme ne semblait pas être surpris de son arrestation.Le détecteur de plagiat mécontente des étudiants PRESSE CANADIENNE Toronto — Un étudiant de l’université McGill a refusé de soumettre ses travaux à un détecteur de plagiat informatisé, arguant que l’exercice fait en sorte que les étudiants sont considérés comme des tricheurs jusqu’à ce qu’ils soient innocentés.Le logiciel, destiné à contrer la prolifération des sites Internet encourageant la triche, balaie le travail d’un étudiant à la recherche de passages «volés» en le comparant à des documents disponibles sur Internet Ce programme, appelé Turni-tin, est utilisé par 28 des 90 universités canadiennes.Toutefois, son utilisation est souvent volontaire.Jesse Rosenfeld, 19 ans, originaire de Toronto, a protesté, refu- sant de soumettre ses travaux de la session d'automne au détecteur et obtenant ainsi la note zéro pour chacun d’eux Le cours de deuxième année en développement économique était un des cours qui faisaient partie l’automne dernier d'un projet-pilote de l’université McGill visant à tester le logiciel mis au point en Californie en 1997.Mais cette semaine, après deux mois, le professeur a renversé sa décision et accepté de corriger les travaux sans avoir recours au détecteur.Le jeune Rosenfeld a obtenu les notes C+ à B+.«Je suis heureux des notes, mais franchement, je suis insulté.L'université viole les droits des étudiants avec ce logiciel qui présume de leur culpabilité jusqu’à ce qu'il soit démontré qu’ils sont inno- cents», a aflinné Jesse Rosenfeld.Turnitin demande que l’étudiant lui-même envoie son travail ou son rapport de laboratoire sur le site http://www.tumi-tin.com et un «rapport d'originalité» est retourné au professeur avec le travail.Le système inscrit alors le travail dans sa banque de données pour des comparaisons futures, une chose à laquelle Jesse Rosenfeld s’oppose également «parce que cela équivaut à utiliser le travail des étudiants pour gonfler les profits de l’entreprise».Selon Joel Duff, de la section ontarienne de la Fédération canadienne des étudiants, de telles mesures sont de plus en plus communes dans les universités aux prises avec des budgets réduits.À l’université York, à Toronto, les étudiants ne peuvent pas être contraints à soumettre leurs travaux au détecteur.Selon la vice-présidente de l’institution, Sheila Embleton, un bon professeur peut lui-même détecter la fraude, sans cyberoutils.Mme Embleton a indiqué que d’après elle, moins d’une centaine des 1200 professeurs de York sont abonnés à Turnitin qui, notamment, ne peut pas repérer les travaux soumis par des tricheurs qui n’ont jamais été publiés sur Internet.Quant à l’université de Toronto, elle s’est inscrite à ce servfoe il y a deux ans après une augmentation marquée, du simple au triple, du plagiat entre 1996 et 2002.Internet a rendu la tâche facile aux étudiants qui veulent télécharger les recherches d’autres personnes.CxMese - i S oweffe Gon/uient de /’action /Présente, sttfi/ort des Jbrofet^/uturvi, .mnoee/arde de fu mémoire et ra/b/e/ du /Hissé, ooi/à tout ce étage, éécenceurt.garage 1514)727-8027 170 HORS FRONTIÈRES A LOUER NICE, la plus belle vue mer de la Céte.chambres sur colline d'olivierset pins, terrasses, réno dans l espril italo-provençal.Tel 33-6-07-51-15-77 boronnlce@hotmafl.com PARIS Petit bijou d'appartemeni sur la Butte Montmartre, au coeur de Paris.Paisible, ensoleillé, 2-3 pers (514) 486-0258 PARIS (MARAIS) 11/2 meublé (lit 2 plcs+apppoint) 700$sem.613-941-4185 PARIS-500$ eem.eu St-Germaln.Bastllle.Marais.514-487-3476 marcohebert@wanadso.fr PARIS QUARTIER LATIN Idéalement situé 50m Notre-dame/Seine.grand studio lumineux, poutres, tomeltes.cheminée, cuisine séparée, entièrement équipé (lit 2 pl.+ appoint) 950 5 /sem.Inlo/réserv.819-777-4498 PROVENCE (Bendol) Vue mer, 5 min.plage, tende 2 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voyage des dirigeantes (réservation de vols, assurances, etc.) • Assure un classement de divers documents du bureau des finances et assiste le personnel dans les tâches de bureau; Exigences : • DEC en secrétariat; • Minimum 5 ans d'expérience; • Excellent français et anglais (parlés/écrits); • Bonne connaissance de l'espagnol (parlé/écrit); • Maîtrise Word, Excel, PowerPoint et Access; • Capacité de rédaction et de traduction; • Expérience en service à la clientèle.Profil recherché ; • Autonome, dynamique, fiable, capacité d'adaptation, sens de l'organisation, esprit d'équipe, discrétion.Poste à temps plein, salaire selon l'expérience et la compétence + avantages sociaux.S.v.p.faire parvenir votre C.V.avant le 9 février 2004 à: Service des ressources humaines Fax : (514)334-1620 Par courriel : rmalo@providenceintl.org N.B.Nous communiquerons seulement avec les candidats(es) qui seront rencontrés en entrevue.aux oeuvres du Cardinal Léger exprime vos condoléances et aide les plus démunis.Utilisez les cartes dans les maisons funéraires.Nous enverrons votre message de sympathie à la famille éprouvée.Pour Information (514) 495-2409 540 SANTÉ/PRODUirc NATURELS INFIRMIÈRE-AUX.Diplômée offre ses services : soignante, accompagnatrice, relation d’aide, amitié.Jour, soir, nuit.514-529-4245 575 DÉMÉNAGEMENTS G.JODOIN TRANSPORT INC.Déménagements de tous genres Spécialité: appareils électriques Assurance complète 253-4374 401 POSTESCADRES ET PROFESSIONNELS 401 POSTESCADRES ET PROFESSIONNELS 401 POSTESCADRES ET PROFESSIONNELS OUVERTURE DE POSTE au sein d’une organisation environnementale internationale U Commission de coopération environnementale (CCE) est une organisation internationale qui a été créée par le Canada, le Mexique et les États-Unis dans le but de faciliter la coopération des trois pays dans le domaine de la protection de l’environnement nord-américain.Le Secrétariat de la CCE, dont le siège social est è Montréal, Canada, est i la recherche de candidats qualifiés pour combler le poste vacant suivant : RÉDACTEUR EN CHEF, publications de langue française Pour de plus amples renseignements sur ce poste, veuillez consulter la rubrique «Contrats et postes disponibles», sur le site WEB de la CCE, i l’adresse «vyvyw.cec.org».Commission de coopération environnementale 393, rue St-Jacques ouest, bureau 200, Montréal.Québec.H2Y IN9 ComTra Inc.( ouMt \k \no\s - mtin t rio\/TK \\si.\tiox ComTra Inc., cabinet de traduction dynamique et bien établi, cherche à doter le poste suivant : RÉVISEUR OU RÉVISEURS FONCTIONS : Réviser des textes de nature et de complexité variées traduits de l'anglais vers le français; effectuer des lectures d'épreuve afin d'assurer la qualité totale des textes; traduire à (occasion; encadrer les traducteurs.EXIGENCES : Baccalauréat ou maîtrise en traduction; dix années d'expérience en traduction, dont certaines avec encadrement professionnel; expérience en révision; souci du travail bien fait capacité de travailler en équipe.Le fait d'Stre agréé par l'OTTIAQ ou (ATIO est un atout Nous offrons un milieu de trsvail humain et agréable sans heures supplémentaires, un régims d’avantages sociaux et un salaire concurrentiel.Situés è Ottawa, nos locaux sont facilement accessibles par autobus et par voiture, et le stationnement est gratuit Lss personnes intéressées qui réunissent les compétences voulues sont priées de (lire parvenir leur curriculum vitae accompagné d'una lettre de présentation au plus tard le lundi 9 février 2004, par télécopieur, au (613) 745-3831, ou par courriel, i traductionOcomtrainc.com.Pour plue de détails sur ce poste, consultez notre elle Web : www.comtniinc.coni Nous no sommes présentement pas i la rscharche de pigistes.420 SECTEUR VENTE 420 SECTEUR VENTE SENIOR FLEXONICS un fabricant de classe mondiale de tuyaux de Métal/Teflon, de joints de dilatation et d'autres produits de tuyautene recherche un : REPRESENTANT DES VENTES (territoire du Québecl Les responsabilités incluent les sentes et le support technique ainsi que la gestion des rapports avec la clientèle.La préférence sera donnée aux candidats possédant un diplôme en génie mécanique et connaissant les normes CSA aussi bien que les codas B51, chaudières, récipients i pression et tuyauterie à pression Veuille; adresser votre résumé per courriel Nous regrettons que seulement les candidats pour des entrevues seront contactés.Senior Operations (Canada) Limited — Courriel : hr@flexonics.ca 450 597 EMPLOIS DIVERS RENCONTRES TRADUCTEURS(TRICES) vers le français.Français impeccable.Tout diplôme universitaire accepté Expénence.De 45 000$ à 75 OOOSannée Traductions é (aire exclusivement dans nos bureaux de TORONTO (416)975-5252 poste 305 460 EMP10IS DEMANDÉS PRÉPOSÉ lux bénéficiaires diplômé et auxiliaire familial spécialisé en SLD offre ses services à domicile en collaboration avec voire médecin ou infirmière du CLSC.514-230-9156 HOMME MI-CINQUANTAINE profession libérale, recherche femme mi-quarantaine, de petite taille et mince, études universitaires, accordant priorité è l'activité intellectuelle et spirituelle.Écrire de façon détaillée à : C.P.301, St-Bruno, J3V 5G8.COURS ANGLAIS (TOEFL) psr diplômé.Ph D ehresTOOt 514.489.3801 COURS Enseignement langue seconde personnalisé pour adultes.Français - English - Espaflol Leçons particulières: 12 semaines au bureau ou à domicile.Débutent le 17 février 2004 Information: MirAn - (514) 937-6901 LE DEVOIR.LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 JANVIER 2004 A 7 •LIS ACTUALITES- Nouvelles technologies de reproduction Maman infertile, bébé à la santé fragile Une étude établit un lien entre le traitement de l’infertilité et la santé des enfants PAULINE GRAVEL LE DEVOIR L* infertilité de la mère contribuerait à la santé fragile des enfants conçus grâce aux nouvelles technologies de la reproduction (NTR), suggère un chercheur de TUniversité Laval dans la revue scientifique Human Reproduction.Les grossesses multiples qui conduisent fréquemment à des naissances prématurées constituent la principale cause des problèmes de santé observés chez les enfants, souligne d’abord l’auteur de la publication, Raymond D.Lambert, chercheur au Centre de recherche en biologie de la reproduction du département d’obstétrique et de gynécologie de l’Université Laval.En Amérique du Nord, 80 % de toutes les grossesses multiples découlent du traitement de l’infertilité, dont la moitié est associée à l’emploi de médicaments qui stimulent l’ovulation et l’autre moitié au transfert de plusieurs embryons — conçus in vitro — dans l’utérus de la femme.Néanmoins, il a été rapporté dans la littérature scientifique que les grossesses simples aussi s’accompagnaient de problèmes de santé chez les nourrissons conçus à l’aide d’une NTR, ajoute le chercheur.Ceux-ci présentent en effet plus de risques de prématurité, de petit poids, de malformation et de mortalité que les bébés ayant vu le jour sans l’aide de la science.«Quand on a comparé des enfants nés — seuls — à la suite d’un traitement de l’infertilité à des enfants issus de grossesses — simples — spontanées, on a remarqué que la santé des premiers était plus fragile que celle du second groupe, précise Raymond Lambert La fréquence des problèmes de santé était plus élevée chez les premiers que chez les seconds.» La littérature souligne également que les femmes qui font appel au don d’ovules ou carrément adoptent un embryon parce qu’elles produisent des ovules anormaux donnent naissance à des enfants qui sont en meilleure santé que celles qui ont réussi à surmonter leur infertilité à l’aide de la fécondation in vitro, ajoute le scientifique, qui en a alors déduit que l’infertilité de la femme jouait probablement un rôle sur la vigueur de l’enfant Une conclusion renversante Pour le chercheur, cette conclusion est tout à fait renversante.«On s’attendait plutôt à ce que les hormones utilisées pour stimuler les ovaires ou les milieux de culture servant à favoriser la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde en laboratoire soient responsables de ces problèmes de santé.Mais il semble que ce ne soit pas le cas.» Et pour s’en assurer, Raymond Lambert a comparé l’état de santé d’enfants conçus par fécondation in vitro (FIV) à celui d’enfants nés à la suite d’une insémination artificielle avec semence du conjoint une procédure effectuée lorsque la femme est infertile et dans laquelle la fécondation a lieu dans le corps de celle-ci et non en laboratoire comme dans la FIV.L’absence de différence significative entre les deux groupes a permis d'exclure que les manipulations de laboratoire (FIV) aient une influence néfaste sur la santé des bébés.De même, l'état comparable des enfants nés — seuls — d'une mère ayant reçu des agents stimulateurs de l’ovulation et de ceux engendrés par une maman n’ayant pas été traitée avec ces médicaments a permis également d’écarter une quelconque implication du traitement hormonal.Raymond Lambert avoue que la conclusion à laquelle il est arrivé ne repose pas sur mie quantité de données satisfaisante pour rendre son hypothèse vraiment robuste.«Il y a très peu d'études qui autorisent une comparaison car les groupes quelles incluent ne présentent souvent pas le même profil, explique-t-il.Et si on ne tient pas compte de l'âge des couples, de leur milieu social et de la durée de leur infertilité, cela pourrait conduire à des conclusions complètement erronées.» Il recherche actuellement d’autres éléments qui pourraient confirmer ou infirmer son hypothèse.Pour ce faire, il prévoit de comparer la santé des bebes nés à la suite d’une insémination artificielle avec et sans donneur.«Comme on a recours d la semence d’un donneur dans les cas où c'est le conjoint et non la future maman qui est infertile, les enfants issus de cette demarche ne devraient pas souffrir plus fréquemment de problèmes de santé que ceux conçus naturellement si mon hypothèse est valide, indique le scientifique.Inversement, étant donné que les inséminations avec le sperme du conjoint se pratiquent habituellement pour surmonter une infertilité féminine, elles devraient engendrer des bébés de santé plus .fragile.» Une première mise en garde En 2002, Raymond Lambert sonnait l’alarme dans la même revue Human Reproduction sur les conséquences néfastes des grossesses multiples, qui découlent des pratiques actuellement adoptées dans le traitement de l’infertilité et qui prédisposent les enfants à de sérieux problèmes de santé.Le chercheur remettait en question la responsabilité des spécialistes de l’infertilité en .Amérique du Nord, particulièrement aux Etats-Unis, où on tarde à apporter des correctifs.«On est devant un épisode regrettable de l’histoire de la médecine, affirmait-il.Ces pratiques douteuses devaient être abandonnées.• Raymond Lambert croit que tous les couples qui ne peuvent surmonter leur infertilité que par une NTR (FIV) doivent être informés avant d'entreprendre le traitement des dangers que fait peser une telle démarche sur la santé de l’enfant à naître.«Les couples doivent prendre une décision éclairée, c’est un principe éthique fondamental», insiste-t-il.Pour le moment, le chercheur n'a pas réussi à identifier le type d’infertilité féminine qui semble compromettre la santé du nouveau-né, mais ces prochaines recherches tenteront de le découvrir afin qu’il devienne possible «de dépister les femmes atteintes de la forme la plus à risque et ne proposer le traitement (la FIV) qu'à celles qui n’en souffrent pas», précise-t-il.Le FX35 2004.Un VUS de luxe.Une voiture sport.Tout en un.,*»**«!" ¦ .¦SS! ¦' =! i Prepulttr nn It ftltr i « m « i r i 9ÜH1 aâggaffiBËffljl PaHi I .1 : ' ’ m m Voiture sport.VUS de luxe.Pas besoin de choisir.Le FX35, c’est tout ce que vous voulez réuni dans un seul véhicule.• Moteur V6 à DACT de 280 chevaux • Boîte automatique à 5 rapports avec mode manuel et sélecteur à secteurs • Traction intégrale ATTESA E-TSMC • Système audio BoseMD de 300 watts et 11 haut-parleurs • Dessus de sièges en cuir 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AGENCE FRANCE-PRESSE Moscou — Le parti pro-Poutine, Russie unie, a verrouillé son emprise sur la Douma en s’arrogeant hier la présidence des 29 commissions de la Chambre basse du Parlement, en dépit des protestations d’une poignée de députés.Les députés ont voté à une large majorité (343 voix pour, sept contre) la liste des noms présentés par Russie unie pour la présidence de chaque commission, dans laquelle ne figuraient que des députés du parti pro-Poutine.Tous les députés de Russie unie ont voté pour cette liste, ainsi que ceux du parti ultranationaliste de Vladimir Jirinovski, LDPR En signe de protestation, 90 députés ont refusé de prendre part au vote.Plus des deux tiers des sièges de la Douma sont aux mains de Russie unie depuis les élections législatives du 7 décembre, ce qui lui assure une majorité constitutionnelle» et lui permet de voter sans l’appui d’aucune autre force politique toutes les lois présentées par le Kremlin, y compris d’éventuels amendements à la Constitution.Le président russe Vladimir Poutine, candidat à sa propre succession le 14 mars prochain et dont la réélection ne fait aucun doute, sera en mesure lors de son second mandat de faire passer tous les projets de loi qui souhaite.La séance de la Chambre basse hier s’est ouverte par un discours économique du premier ministre Mikhail Kassianov, et la phase des questions-réponses a montré la détermination de Russie unie à contrôler fermement l'instance législative.Le nouveau président de fa Chambre, Boris Gryzlov, jusqu’à tout récemment ministre de l’Intérieur de Vladimir Poutine, a déclaré que sept des dix questions à poser au premier ministre seraient réservées à Russie unie.Cette décision a entraîné de vives protestations du Parti communiste, dont le poids à fa Douma a été considérablement réduit après les dernières législatives."Si les choses continuent comme ça, nous pourrons tout simplement déclarer la fin du Parlement russe», a lancé en colère le communiste Viktor Dioukhine.Alerte à la grippe aviaire Le Vietnam et Taïwan procèdent à rabattage massif des poulets AGENCE FRANCE-PRESSE Hanoï — Le Vietnam a ordonné l’abattage massif de poulets dans 12 régions du pays contaminées par la grippe aviaire et a interdit toute vente à Ho Chi Minh-Ville, la capitale économique du sud, alors qu’une association de consommateurs accusait la Thaïlande de dissimuler un foyer d’épidémie.Quatre pays d’Asie (Vietnam, Corée du Sud, Taiwan et Japon) sont désormais touchés par fa grippe aviaire.Les autorités vietnamiennes affirment que 13 personnes sont mortes de fa maladie, mais l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a jusqu’à présent confirmé que quatre décès et attend les résultats pour trois autres d’ici une bonne semaine.Taiwan a achevé hier l’abattage de 20 000 poulets, décidé jeudi par mesure de précaution après fa découverte d’un foyer de grippe aviaire dans un élevage du centre de l’île.Une vingtaine de fermes ont été inspectées autour de ce foyer.Toutes étaient saines.Le virus en cause, le H5N2, est moins virulent que le H5N1, responsable des décès au Vietnam, et ne se transmet pas de l’oiseau à l’homme.Les autorités taé wanaises veulent cependant éviter une propagation de la maladie chez les volailles et tout risque de mutation du virus, qui deviendrait alors dangereux pour l’homme.Le Japon, touché pour la première fois depuis 1925 par fa grippe du poulet, a interdit les importations de poulets en provenance de Taiwan et commencé à enterrer les carcasses de près de 35 000 volailles qui ont pu être contaminées par l’épizootie dans une ferme de l’archipeL Depuis hier, l’ex-Saïgon, une mé-gapole de sept millions d’habitants, n’est plus approvisionnée en poulets et 12 régions du Vietnam concernées par des foyers d’infection importants du H5N1 ont reçu l’ordre IHIL r ÉÉI A A- KH AM REUTERS Hier, les poulets se vendaient encore sur les marchés de Hanoï.d’abattre l’ensemble du cheptel.«Le ministère de l’Agriculture a décidé de tuer tous les poulets de ces zones d’épidémie», a indiqué Dau Ngoc Hao, directeur adjoint du Service vétérinaire du ministère de l’Agriculture.Dix-huit autres provinces ont déclaré des foyers mineurs, sans que les autorités jugent l’abattage systématique approprié pour l’instant Au total, le Vietnam connàît donc des foyers d’importance diverse dans 30 de ses 64 provinces.En visite au Vietnam, le commissaire européen pour fa Santé, David Byrne, a fait savoir aux autorités de Hanoï que l’UE disposait d’experts confirmés prêts à gagner le Vietnam dans les plus brefe délais.Hier, par ailleurs, une association de consommateurs a accusé le gouvernement thaïlandais de dissimuler une épidémie de grippe aviaire.Le quatrième exportateur de poulets du monde et numéro un en Asie a indiqué ne pas être concerné par le virus.Mais il a ajouté avoir abattu 873 000 poulets depuis le mois de novembre à la suite d’une épidémie de bronchite et de choléra.Jusqu’à maintenant, Bangkok avait avancé le chiffre de 400 000 poulets morts.Le président d’une association de consommateurs, 1a Consumer Force Association, a déclaré avoir parlé à de nombreux éleveurs persuadés que leurs poulets étaient morts de la grippe aviaire.«Le gouvernement leur donne 40 bahts [moins d’un euro] par poulet pour qu’ils se taisent», a-t-il affimié.Au Vietnam, aucun chiffre n’a été donné sur le nombre d'animaux qui seront abattus.L’évaluation est d’autant plus compliquée que les propriétaires sont très nombreux et que les poulets vivent non pas dans des fermes bien délimitées mais un peu partout dans les villages.Anton Rychener, directeur de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Hanoï, a estimé que l’interdiction de vente sur Ho Chi Minh-Ville pourrait être étendue si le virus continuait de se propager.Comme l’an passé, pendant l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), les experts veulent éviter que tous les syndromes respiratoires soient automatiquement attribués à la grippe du poulet Paris et Berlin cherchent des moyens d’aider l’Irak en matière de sécurité AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — La France et l’Allemagne, opposées à la guerre en Irak, ont réaffirmé séparément hier qu’elles étudiaient les moyens d'aider l’Irak dans le domaine de fa sécurité, alors que les Etats-Unis viennent d’annoncer qu'elles pourraient participer à la reconstruction du pays.«Nous travaillons d’ores et déjà à la possibilité de répondre dans le domaine de la sécurité, en particulier par la création d'une école de gendarmerie, par la formation de la police», a déclaré hier le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin.«Nous verrons quelles sont les demandes des autorités irakiennes en matière de sécurité» une fois que le transfert de souveraineté, prévu le 30 juin, sera effectif, a dit M.de Villepin au cours de la cérémonie des vœux à fa presse au ministère des Affaires étrangères.«Nous préciserons, a-t-il ajouté, dès lors qu’un gouvernement sera formé en Irak, la position qui est la nôtre.» Il a toutefois assuré que fa question de l’envoi de militaires français en Irak n’était pour l’instant «pas d’actualité» et qu’une assistance en matière de sécurité ne pourrait intervenir qu'en réponse à un pays souverain.«Pour nous, il y a bien au cœur de la question irakienne la question du vide politique actuel, a expliqué le ministre.Nous verrons comment tout ceci pourra s’harmoniser avec une force internationale des Nations unies en jonction des demandes qui seront faites» par les autorités irakiennes souveraines.Aux termes d’un accord signé le 15 no- vembre, fa souveraineté doit être transférée aux Irakiens le 30 juin 2004 et une nouvelle administration irakienne mise en place.Le ministre allemand de l’Intérieur, Otto Schi-ly, a fait savoir qu’il se rendrait dès aujourd’hui aux Emirats arabes unis (EAU) pour évoquer les modalités de fa formation sur place de policière irakiens, assurée par l'Allemagne.Le chancelier allemand.Gerhard Schrôder, tout comme M.Villepin, a conditionné hier une assistance à fa mise en place d’un gouvememqpt iralden souverain.«En cas de demande d’aide du gouvernement démocratique irakien, notamment en cas d’attentat, nous ne pourrons pas nous refuser à l’of frir, notamment en ce qui concerne le transport de blessés et les victimes d’attentat», a-t-il déclaré.Mercredi, le chancelier avait évoqué devant des députés la possibilité d’envoyer en Irak des avions-hôpitaux de l’armée, à fa condition d’être mandaté par les Nations unies.Cette proposition d’engagement militaro-humpnitaire est un nouveau pas en direction des Etats-Unis, un mois après l’acceptation par Berlin, comme par Paris, d’une «réduction substantielle» de 1a dette irakienne dans le cadre du Club de Paris.Les dédaratipns de Paris et Berlin surviennent alors que les Etats-Unis viennent de faire savoir à ces pays qu’ils pourraient finalement participer à la reconstruction de l’Irak En marge du Sommet des Amériques, Sean McCormack porte-parole du conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche, a déclaré mardi que la France et d’autres nations pourraient être impliquées dans fa deuxième phase de reconstruction.Le grand ayatollah Sistani, un homme respecté et craint Un dignitaire chiite s'impose de plus en plus sur la scène politique irakienne SAMMY KETZ AGENCE FRANCE-PRESSE Bagdad — Le grand ayatollah Ali Sistani s'est imposé au fil des semaines comme fa principale figure politique en Irak, vénérée par sa communauté, la plus importante du pays, mais aussi respectée et crainte par le Conseil de gouvernement et l’administrateur américain Paul Bremer.Ce dignitaire religieux, fermement opposé à toute résistance armée contre fa coalition, ce qui a entraîné des frictions entre ses partisans et le jeune dirigeant radical chiite Moqtada Sadr, est en revanche resté intraitable sur deux points: les étrangers n'ont pas à intervenir dans fa Constitution de l’Irak et les élections doivent se faire au suffrage universel La barbe grise, portant le turban noir des descendants du prophète Mahomet, le visage souriant, ce maija (référence religieuse chez les chiites) vit reclus chez lui dans la ville sainte chiite de Nadjaf, où il reçoit ses visiteurs, qui rapportent ses propos.Agé de 73 ans, il est né à Machhad (Iran).A cinq ans, il commence à apprendre le Coran puis poursuit ses études dans la ville de Qom avant de s’installer en 1952 à Nadjaf.D étudie avec les plus importants maîtres chiites, notamment le grand ayatollah Aboul Qassem al-Khoï.À sa mort, en 1992, il est choisi par ses paire pour devenir marja et se fait attribuer le titre de «grand» \osma) ayatollah.D ne reçoit quasiment jamais de non-musulmans, à l'exception notable en juin de l’émissaire de l’ONU en Inde, Sergio Vieira de Mel-lo, à qui il avait fait demander d’avertir I’admmistrateur en chef américain Paul Bremer qu’il allait publier une fatwa (avis religieux) s’opposant à la désignation par fa coalition des membres chargés de rédiger fa Constitution de l’Irak Il est considéré aujourd’hui comme le plus important des quatre marjas irakiens.Dans la tradition de l’école théologique des chiites irakiens, il est opposé à la théorie de Tayatollah Ruhollah Kho-meiny du velayat ejaqih (principe du guide islamique) sur le pouvoir direct des religieux et préconise un simple rôle de référence pour les dignitaires religieux, qui ne doivent pas être epgagés dans fa gestion quotidienne de l’Etat Malgré lui, il est en train de devenir l’unique représentant à la fois politique et religieux en raison de la faiblesse des partis politiques chiites.En effet le Conseil supérieur de fa révolution islamique d’Irak a perdu son chef, Mohamed Baqr al-Ha-km, tué dans un attentat le parti Dawa est divisé et Moqtada Sadr est trop jeune et n’a aucun titre religieux.Quant aux membres chiites du Conseil de gouvernement As n’ont aucune base populaire.L’ayatollah Sistani a été particulièrement choqué par l’absence de toute référence à l’islam dans les grands principes de la loi fondamentale qui doit régir le pays pendant fa période transitoire allant jusqu’à 1a fin de 2005.Ces propxts sont en tout cas très écoutés par fa coalition comme par le Conseil de gouvernement M.Bremer a un «grand respect» pour l’ayatollah Ali Sistani et pense que le dignitaire religieux chiite est un «grand leader», a affirmé son pxtrte-pjaro-le Dan Senormercredi au cours d’une conférence de presse à Bagdad.«Nous continuerons à encourager des dirigeants comme l'ayatollah Sistani à jouer un rôle important dans son pays, comme il l’a fait ces derniers mois», a-t-il ajouté.Aucune autre personnalité religieuse ou politique irakienne n’a jamais joui d’une telle déférence de fa part de M.Bremer.La coalition tient à s’assurer que les chiites, qui représentent plus de 60 % de fa population,*ne se retournent pas contre elle.LE DROIT AU-DELÀ DES FRONTIÈRES Karine et Louka vivent une expérience unique qui les prépare à exporter leurs connaissances et leur savoir-faire au-delà de nos frontières.Ils sont inscrits au diplôme de 2e cycle de droit transnational de la Faculté de droit de l'Université de Sherbrooke.Ce programme unique au Canada permet d'obtenir, sous forme d'université d'été, une double formation en common law et en pratique juridique transnationale.Un des avantages majeurs de la formule d'université d'été est que les candidats sont admissibles dès qu ils ont acquis 60 crédits au 1er cycle dans un programme de droit civil.Ils peuvent donc compléter leurs études de 2® cycle sans pour autant retarder leur admission aux chambres professionnelles.\ 50 ans • L'audace porte fruit UNIVERSITÉ DE S HERB ROOK E www.USherbrooke.ca/audaceAransnational Le droit transnational à l’Université de Sherbrooke, c’est aussi : d une variété de modes d'enseignement (magistral, séminaires, simulations, etc.) o la participation à l'organisation de colloques et de conférences o des professeurs et conférenciers de renom un enseignement qui favorise la maîtrise de l'anglais juridique Le général Dallaire témoignera au TPIR AGENCE FRANCE-PRESSE Arusha — Le général canadien Roméo Dallaire, qui dirigeait la Mission de l’ONU au Rwanda (Minuar) pendant le génocide en 1994, témoignera lundi devant le Tribunal p>énal international pour le Rwanda (TPIR), a rapporté hier l’agence de presse Hirondelle.C’est fa deuxième fois que le général Dallaire va témoigner devant le tribunal de l’ONU basé à Arusha (nord de fa Tanzanie) et chargé de juger les responsables du génocide de 1994 au Rwanda.D est appelé à la barre lundi par l’accusation, dans le cadre du procès de quatre officiers supérieurs de l’ex-armée rwandaise poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.D s’exprimera à l’occasion de fa reprise de ce procès, dit «des militaires», l’un des phis importants de l’histoire du TPIR et qui avait été interrompu en décembre pour un mois, en raison des vacances de fin d’année.Le général Dallaire avait comparu comme témoin de fa défense en 1998 dans le procès de l’ancien mai- re rwandais, Jean-Paul Akayezu.Il avait dirigé fa Mission des Nations unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR) d’octobre 1993 à août 1994.Cette force avait pour mission d’aider à la mise en application de l’accord de paix conclu en août 1993 entre le gouvernement rwandais de l’époque et la rébellion tut-sie du Front patriotique rwandais (FPR) aujourd’hui au pouvoir.Forte de 2500 hommes en avril 1994, la MINUAR n’avait pas pu arrêter les massacres qui ont suivi la mort du président rwandais Jit vénal Habyarimana le 6 avril 1994.Dans son livre publié l’an dernier et intitulé/ai serré la main du diabje, le général Dallaire accuse les Etats, membres de l’ONU comme les Etats-Unis, la France et la Belgique de ne pas s’être préoccupés du sort de fa popnifation rwandaise.D affirme aussi qu’avec un nouveau mandat et davantage de troupes, la MINUAR aurait pu arrêter ou au moins diminuer l’ampleur des massacres.Le génocide a fait environ un million de morts parmi fa minorité tutsie et les Hutus modérés, selon Kigali. LE n E Y Ü ! R LES SAMEDI ET DI M ANCHE 1 S JANVIER 2 0 01 A î) L E .\l 0 N D E Prodi félicite la Turquie AGENCE FRANCE-PRESSE Istanbul — Le président de la Commission européenne Romano Prodi s’est félicité hier de l’empressement du gouvernement turc à adopter les réfonnes nécessaires pour adhérer à l’Union tout en insistant sur le besoin de mettre ces réformes en œuvre.•Nous sommes très satisfaits» des progrès réalisés par la Turquie en matière de démocratisation, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Istanbul, au second jour d’une visite officielle en Turquie.•Non seulement la direction est bonne, la vitesse est remarquable», a ajouté M.Prodi.Cependant, a-t-il ajouté, «la mise en œuvre [des réformes] est essentielle pour répondre aux critères de Copenhague».Lors d’une conférence à l’Université du Bosphore, il a énuméré les «réformes majeures» passées «en un temps court» en ce qui concerne des «questions sensibles dans le contexte turc: abolition de la peine de mort, levée de l’interdiction des langues autres que le turc et contrôle des militaires par le pouvoir civil».D a également cité les domaines réclamant «plus d’efforts», où «l’application rencontre des difficultés: indépendance et efficacité du judiciaire, respect des droits culturels pour tous sans distinction d'origine, liberté religieuse, présence de représentants du Conseil de sécurité nationale dans des organes civils».M.Prodi doit soumettre aux dirigeants européens en octobre prochain un rapport sur les progrès réalisés par la Turquie dans la perspective d’une adhésion à l’Union.Ces dirigeants décideront en décembre s’il y a lieu d’ouvrir ou non des négociations d’adhésion avec Ankara.M.Prodi a d’autre part assuré que son rapport ne mentionnerait pas le problème de la division de Chypre.Interrogé par ailleurs sur la décision d’un tribunal à Ankara, qui a rejeté hier une demande de remise en liberté de l’ex-députée kurde Leyla Zana et de trois de ses collègues, actuellement rejugés pour soutien à la rébellion séparatiste kurde, M.Prodi a affirmé être 4rès, trà désolé».Le Parlement européen a plusieurs fois appelé à la libération des anciens députés dans l’attente de la conclusion de leur nouveau procès.EN BREF Débat sur le voile en Belgique Bruxelles (AFP) — Après la France, la Belgique est à son tour divisée depuis le début de cette année par la question du voile islamique entre partisans et opposants d’une loi interdisant le port de «signes religieux ostensibles» à l’école et dans les institutions publiques.S’inspirant du projet français, deux sénateurs francophones de la majorité, la socialiste Anne-Marie Lizin et le libéral Alain Destexhe, ont recommandé le 5 janvier d’interdire par voie législative le port à l’école de signes manifestant une appartenance religieuse.Actuellement, il n’existe aucune législation en Belgique interdisant le port du voile à l’école.Toutefois, les directeurs d’établissements scolaires publics ont le droit d’inscrire cette interdiction dans les règlements des écoles.On ne verra plus les chanteuses Kaboul (AFP) — La télévision publique afghane va cesser de diffuser des images de chanteuses afghanes à la suite des protestations officielles de la Cour suprême, a indiqué hier le responsable des programmes, Azizullah Aryanfar.Pour la première fois depuis une dizaine d’années, la télévision nationale avait diffusé lundi des images de Salma, star de la chanson afghane des années 70 et 80, chantant un de ses plus célèbres tubes.Le directeur de la télévision avait indiqué vouloir régulièrement passer de telles images dans le cadre de la réforme des programmes.Deux jours plus tard, la Cour suprême afghane a officiellement protesté et demandé l’interdiction de ces images.libérations en Birmanie Rangoon (AFP) — La junte birmane a annoncé hier la libération de 26 membres du parti d’Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (LND).La junte n'a pas précisé si ces opposants avaient été emprisonnés le 30 mai 2003, date de violences lors desquelles un convoi de la LND dans lequel voyageait Aung San Suu Kyi et de none breux membres de son parti avait été attaqué.Cette embuscade, apparemment montée par la junte, avait été suivie d’une vague d’emprisonnements de membres de la LND.Israël menace d’éliminer Yassine Le chef spirituel du Hamas est tenu personnellement responsable du dernier attentat JEAN-LUC RENAUD1E AGENCE FRANCE-PRESSE Jérusalem — Israël a menacé ouvertement hier de relancer ses opérations d’élimination des dirigeants du mouvement radical palestinien Hamas, notamment son chef spirituel cheikh Ahmad Yassine, qui a démenti toute implication directe dans un attentat suicide survenu mercredi.Cheikh Yassine «est bon pour mourir.Il devrait se cacher profondément sous terre où il ne fera pas la différence entre la nuit et le jour», a affirmé le vice-ministre de la Défense, Zeev Boïm, dans des déclarations à la radio militaire.«Nous le trouverons et nous l’éliminerons.» Réagissant à ces menaces, le Hamas a mis en garde contre toute tentative d’Israël de liquider cheikh Yassine, menaçant de faire payer aux dirigeants israéliens «le prix de leur crime».Environ 20 000 Palestiniens ont manifesté dans la soirée dans la bande de Gaza pour exprimer leur soutien à cheikh Yassine et protester contre les menaces israéliennes.D’après la radio, les responsables militaires israéliens estiment que cheikh Yassine a ordonné personnellement l’attentat Un général de réserve proche du ministre de la Défense a attribué le calme relatif qui a prévalu fin 2003 à la «liquidation partielle de la direction du Hamas».de mercredi, conunis par une Palestinienne qui a fait exploser la charge qu’elle portait sur elle à Erez, principal point de passage entre la bande de Gaza et Israël, tuant quatre Israéliens.Ce que le dirigeant du Hamas a démenti.Les Israéliens «savent que cheikh Yassine n’a rien à voir avec l’action militaire mais ils cherchent un prétexte pour rassurer leur peuple», a déclaré cheikh Yassine à des journalistes à Gaza.Le général de réserve Amos Gilad, proche conseiller du ministre israélien de la Défense Shaoul Mofaz, a qualifié cheikh Yassine de «chef suprême du crime», dans des déclarations à la radio militaire israélienne.Il a également attribué le calme relatif qui a prévalu fin 2003 à la «liquidation partielle de la direction du Hamas».L’Autorité palestinienne a mis en garde Israël contre une reprise des liquidations des chefs de mouvements radicaux.«Une reprise de la politique de liquidation ramènera la région à la case départ et conduira à une escalade», a déclaré à l’AFP Nabil Abou Roudema, principal conseiller du président de l’Autorité Yasser Arafat.Cheikh Yassine avait été la cible d’une tentative de liqui- X
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