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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2008-03-25, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LE MARDI 25 MARS 2 0 0 8 TECHNOLOGIE La liberté d’expression se bute à des limites, même sur Internet Page B 7 CULTURE Un autre cinquième Beatle est mort Page B 8 LE MONDE François Brousseau Logique impériale Jeux olympiques, Tibet, Taïwan, Darfour, Birmanie, Corée du Nord, commerce international, marché africain, Conseil de sécurité, besoins pétroliers, course aux matières premières.Tapez sur Internet ces mots et expressions liés à l’actualité brûlante.Vous serez systématiquement renvoyé à un autre mot-clé de l’histoire immédiate: le mot «Chine».Nous assistons à la naissance d’un empire encore loin de sa maturité, mais dont la croissance ne se dément pas.Cet empire n’est pas encore au centre géopolitique du monde, mais il s’en rapproche chaque jour.tout en prétendant que ce moment est encore loin et que ses mandataires n’ont pas du tout — «Voyons, qu’est-ce que vous allez imaginer?Nous, impériaux?!» — l’idée de s’imposer au reste du monde.Pourtant, le «Pays du Milieu» (Zhongguo en mandarin) n’a jamais aussi bien porté son nom.Les observateurs pour qui le Léviathan états-unien reste au centre de tout et explique tout ou presque se méfient de ceux qui parlent d’un «impérialisme» chinois et témoignent de leur sympathie pour une cause oubliée et probablement perdue, même si elle accapare sporadiquement, tous les dix ou vingt ans, l’attention des médias mondiaux: la cause du Tibet Le Tibet: un sujet qui — vérification faite dans les grands médias européens et nord-américains de 2006 et 2007 — n’a pas suscité 10 % de la couverture accordée au drame palestinien durant la même période.Comme quoi le volume de l’attention médiatique qu’on vous accorde.n’est pas une mesure du bonheur des peuples! C’est bien une logique d’empire qui s’impose contre les Tibétains.Un peuple qui serait pourtant — selon certaines critiques dédaigneuses — inspiré par une bande d’affreux réactionnaires en exil.Le Dalaï-Lama n’est peut-être pas le plus fin stratège politique du monde, mais lui remettre aujourd’hui sous le nez le caractère «féodal» de son hypothétique régime, alors que les chars chinois réduisent Lhassa au silence, c’est une ignominie.?Du côté de la Birmanie, on comprend mieux aujourd’hui pourquoi Pékin avait tant tenu, en septembre dernier, à ménager la junte militaire en butte à la révolte des moines.En Afrique, alors que les uns voudraient voir un nouveau partenaire chinois «égalitaire» qui investit dans le co-développement, les autres diagnostiquent plutôt un néo-colonialisme sans états d’âme, n’ayant rien à envier à ses devanciers britannique, français ou américain.Et puis, à Taïwan, ce week-end, excellentes nouvelles pour Pékin: après deux mandats au pouvoir sans avoir pu atteindre son objectif ultime — une déclaration d’indépendance reconnue par le reste du monde —, le Parti démocrate-progressiste du président sortant, l’indépendantiste Chen Shui-bian, vient de perdre la présidence après avoir perdu, en janvier, le contrôle du Parlement L’intintidation militaire, doublée de la perspective d’une intégration économique «payante» avec le continent ces «arguments» l’ont emporté, à Taipei, sur toute autre considération locale.Ainsi vont les empires.?Presque personne ne l’a relevé, sauf le directeur de ce journal et un collègue de la radio qui l’avait men-tionné en passant le jour où Pauline Marois avait lancé ce mot pour la première fois, début mars.Mais sait-on ici que l’expression «conversation nationale», qui n’a suscité que railleries de la presse et des autres partis, au point d’être aussitôt mise au rapcart par les péquistes, est officiellement utilisée en Ecosse pour désigner le processus de consultation inauguré à l’été 2007 par le gouvernement indépendantiste du Scottish National Party?Et que, là-bas, le fait de lancer en grande pompe une National Conversation sur les options de l'indépendance, d’une dévolution accrue ou encore du statu quo politique n’est nullement considéré comme ridicule?Certes, l’expérience écossaise a un côté nouveau, d’une fraîcheur qu’on ne respire pas précisément dans l’air de 2008 au Québec.Le Parlement écossais n'existe que depuis neuf ans, et l’élection d’un premier gouvernement indépendantiste à Edimbourg a eu lieu il y a onze mois à peine.Mais attention: le Scottish National Party, lui, est plus ancien que la formation de René Lévesque, qui fêtera ses 40 ans à l'automne.Avant d’investir le Parlement autonome de l’Ecosse et d'y prendre le pouvoir à sa troisième tentative (comme le PQ en 1976), cette formation a mené depuis les années 1930 une carrière de plusieurs décennies au Parlement de Londres.dans le rôle d’un «Bloc québécois» version écossaise! , Autant dire qu’il y a dans l’air d’E.dimbourg, en 2008, un parfum de 1977 au Québec: l’Ecosse vit «l’An un» d’un parti indépendantiste fraîchement arrivé au pouvoir, quj a prévu organiser un référendum constitutionnel.A en juger d’après les blogues de discussion sur les sites de journaux, ou encore sur le site du gouvernement écossais — eh bien, la chose semble être prise au sérieux et fait passablement jaser.Conversation nationale?Là-bas, cela signifie: «débat», «échange», «participation», «démocratie».Autres pays, autres humeurs.François Brousseau est chroniqueur d'information internationale à Radio-Canada.On peut l'entendre tous les jours à l’émission Désautels à la Première Chaîne radio et lire ses carnets sur www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets.francobrousso@>Jtotmail.com v + * + ****¦*: r1, ^ ROBERT GALBRAITH REUTERS Un drapeau américain orne une des 4000 croix plantées à Lafayette, en Californie, en mémoire des soldats américains tombés en Irak depuis cinq ans.IRAK Les pertes américaines passent le cap des 4000 morts Le président pourrait recommander une pause dans les réductions de troupes KIM G AM EL Bagdad — Cinq ans après, au moins 4000 morts dans les rangs américains: le bilan des pertes en Irak a atteint un nouveau seuil symbolique, qui risque d’alimenter le débat sur un retrait des troupes en pleine campagne présidentielle aux Etats-Unis.«Le président Bush pense que chaque vie est précieuse et il passe du temps chaque jour à penser à ceux qui ont perdu la vie sur le champ de bataille», a commenté hier la porte-parole de la Maison-Blanche Dana Perino.Il souffre pour les familles qui ont perdu un être cher», D’après ses conseillers, le président, qui devait s’entretenir avec le responsable des troupes américaines, pourrait suivre les recommandations en faveur d’une pause dans les réductions de troupes.L’armée américaine a annoncé tôt hier matin la mort de quatre soldats de la Division multi-nationals Bagdad tués dimanche soir vers 22h dans l’explosion d’une bombe au passage de leur patrouille dans le sud de la capitale irakienne.Un cinquième soldat a été blessé.Moins d’une semaine après le cinquième anniversaire du début de l’intervention américaine, ces décès portent à au moins 4000 le nombre des soldats américains qui ont trouvé la mort en Irak, selon un décompte de l’Associated Press, basé sur les statistiques officielles du département de la Défense et les informations de ses journalistes sur place.Ce décompte inclut huit civils qui travaillaient pour le Pentagone.Un seuil symbolique franchi au terme d’une journée particulièrement meurtrière en Irak: au moins 61 Irakiens ont été tués, dont 13 soldats irakiens, dans un attentat à Mossoul dans le nord du pays.Et la Zone verte, secteur sous haute sécurité de Bagdad qui abrite le siège du gouvernement irakien et l’ambassade américaine, a essuyé des tirs de roquettes et de mortier.Le lieutenant Patrick Evans, un porte-parole de l’armée américaine, a adressé ses condoléances à toutes les familles des soldats morts en Irak, soulignant que VOIR PAGE B 2: IRAK PAKISTAN Un proche de Bhutto est élu premier ministre Sitôt nommé, Yousaf Raza Gilani a annoncé la libération des juges placés en détention Islamabad, Pakistan — Yousaf Raza Gilani, un proche de l’opposante Benazir Bhutto assassinée en décembre, a été élu premier ministre du Pakistan hier par le Parlement désormais dominé par le Parti du peuple pakistanais (PPP) de l’ex-première ministre.D a immédiatement annoncé la libération des juges placés en détention par le président Musharraf.Quelques minutes plus tard, à la faveur du relâchement du cordon de sécurité entourant le domicile de l’ancien président de la Cour suprême, limogé et assigné à résidence depuis la déclaration de l’état d’urgence en novembre, des dizaines de militants et d’avocats franchissaient le mur d’enceinte.Le juge Iftikhar Mohammed Chaudhry est alors sorti sur son balcon, tout sourire, pour sa première apparition en public depuis plus de quatre mois.«Je n’ai pas de mots pour vous remercier de la façon dont vous avez lutté depuis près de cinq mois pour l’état de droit et notre Constitution», a-t-il lancé.«Tous les juges limogés sont libres de leurs mouvements», a af- Yousaf Raza firmé de son côté le commissai- Gilani re adjoint d’Islamabad Amir Ahmed Ali, cité par l’agence de presse officielle pakistanaise.«Aujourd’hui, les prisonniers sont libres», a ajouté l’avocat de M.Chaudhry, M' Aitzaz Msan, flanqué de plusieurs magistrats.La libération du juge Chaudhry serait le plus fort symbole à ce jour de l’affaiblissement du pouvoir de Pervez Musharraf Le nouveau gouvernement, dominé par les ennemis du président a promis de rétablir les juges dans leurs fonctions sous 30 jours.C’était un engagement de campagne du PPP et de la Ligue musulmane du Pakis-tan-N de l’ancien Premier ministre Nawaz Sharif, renversé par le général Musharraf en 1999.La plupart des 60 magistrats limogés avaient déjà retrouvé leur liberté.Au Parlement M.Gilani, a annoncé qu’il demanderait à l’Assemblée nationale d’adopter une résolution en faveur d’une enquête des Nations unies sur l’atten-tat-suicide qui a tué Benazir Bhutto le 27 décembre 2007.Son élection par 264 voix contre 42 a été saluée aux cris de «Vive Bhutto», «BB est toujours vivante».«La démocratie a repris vie grâce au sacrifice de Benazir Bhutto», a déclaré le nouveau Premier ministre, qui a serré la main du fils de l’ex-première ministre, Bilawal Bhutto Zardari.Il sera investi dans ses fonctions par l’ex-général Musharraf aujourd’hui.VOIR PAGE B 2: PAKISTAN Le petit royaume du Bhoutan s’ouvre à la démocratie DESHAKALYAN CHOWDHURY AGENCE FRANCE-PRESSE Près de 80 % des électeurs appelés aux urnes ont participé au scrutin d’hier.PARUL GUPTA Thimphu — Le petit royaume himalayen du Bhoutan a mis fin hier à un siècle de monarchie absolue avec des élections législatives qui ont abouti à une victoire écrasante d’un des candidats en lice pour diriger ce pays bouddhiste enclavé entre l’Inde et la Chine.Le Parti unifié du Bouth;in (DPT) dirigé par Jigmi Thinley, 56 ans, formé aux Etats-Unis et appartenant à l’élite dominante du pays, a obtenu 44 des 47 sièges de la chambre basse du Parlement, a annoncé dans la soirée le président de la conunission électorale Kun-zang Wangdi dans la capitale Thimphu.«Une stupéfaction totale règne au sein du parti.Les résultats dépassent largement toutes nos attentes», a déclaré le porte-parole du DPT, Palden Tshering.Diplômé de l’Université d’Etat de Pennsylvanie avec un master en administration publique, M.Ihin-ley qui avait déjà occupé le poste de Premier ministre du Bhoutan dans le passé, devrait devenir le premier chef du gouvernement démocratiquement élu.Son rival du Parti démocratique du peuple (PDP), Sangay Ngedup, lui aussi ancien chef du gouvernement royal et oncle de l’ancien roi Jigme Singye Wangchuck, a non seulement été sévèrement battu au niveau national, mais a même perdu dans sa propre circonscription.Selon des analystes politiques, M.Thinley a été perçu par les électeurs comme un homme politique plus proche du peuple, tandis que les relations familiales royales ont joué contre M.Ngedup.Pourtant, les programmes des deux partis sont très semblables, visant surtout à améliorer la croissance économique et à développer les infrastructures de ce petit pays très isolé au coeur de l’Himalaya oriental, qui n’a jamais été colonisé.L’élection des 47 députés de l'Assemblée nationale faisait suite à celle en décembre des représentants de la chambre haute du Parlement et constituait une nouvelle étape vers l’avènement d’une monarchie parlementaire dans ce pays de la taille de la Suisse, comptant 670 000 habitants.• Près de 80 % des plus de 318 000 électeurs appelés aux urnes ont participé au scrutin d’hier, selon la commission électorale.Le «pays du Dragon-Tmnerre» a entamé son chemin vers la démocratie en 2001 sous l'impulsion de l’ancien roi Jigme Singye Wangchuck qui avait confié une partie de ses pouvoirs absolus à un conseil des ministres et promulgué une nouvelle Constitution.Il a abdiqué en décembre 2006 en faveur de son fils, Jigme Khesar Nagmyel Wangchuck, formé à Oxford.l e jeune souverain de 28 ans avait exhorté ses sujets, partagés entre curiosité et inquiétude face à la nouvelle démocratie, à se rendre massivement aux urnes.Avant la prise de pouvoir de la dynastie des Wang-chuk en 1907, le Bhoutan était morcelé en une multitude de potentats locaux.Il n’avait ni routes, ni télé-phone ni monnaie jusque dans les années 1960.L’an- cien roi encourageait le maintien d’une forte identité nationale en incitant son peuple à porter l’habit traditionnel et n’a autorisé la télévision qu’en 1999.Il s’est rendu célèbre par une philosophie économique basée sur le «Bonheur national brut» plutôt que le Produit intérieur brut.Le pays vivait du troc et très peu d’étrangers étaient autorisés à s'y rendre.Après l'élection du Parlement, le roi devrait cependant garder une forte influence sur la gestion du pays dont la vie politique est traditionnellement dominée par l’élite éduquée.Ainsi, pour être candidat à un siège de la nouvelle Assemblée, il fallait être détenteur d’un diplôme universitaire.Les résultats définitifs du scrutin sont attendus aujourd’hui.Agence France-Presse 41 LE DEVOIR.LE MARDI 25 MARS 2008 B 2 LE MONDE EN BREF Le maire de Detroit inculpé pour un scandale sexuel Detroit — Le maire démocrate de Detroit Kwame Kilpatrick, a été inculpé hier pour avoir menti sous serment l’an dernier en niant avoir eu une liaison en 2002 et 2003 avec son ancienne chef de cabinet Christine Beatty.Kwame Kilpatrick et Christine Beatty sont poursuivis pour parjure et obstruction à la justice, a précisé le procureur Kym Worthy, soulignant qu’il ne s’agit pas d’une «affaire de vie privée».Cette affaire concerne «l’honnêteté et l’intégrité vis-à-vis du système judiciaire, qui représente tout», a fait valoir le magistrat M.Kilpatrick et Mme Beatty avaient témoigné sous serment l’été dernier, affirmant ne pas avoir eu de liaison.Les frasques sexuelles de responsables élus ont dominé l’actualité politique américaine ces derniers jours.Eliot Spitzer, un allié politique de Mme Clinton, a démissionné de ses fonctions de gouverneur de New York après avoir été mis en cause dans une affaire de prostitution, et son successeur David Paterson a dû reconnaître des infidélités conjugales répétées.Kwame Kilpatrick s’est dit serein.«Je m’attends à être totalement disculpé», a-t-il dit, rejetant les appels l’enjoignant à démissionner.-AP Hillary Clinton propose des remèdes à la crise immobilière Philadelphie — HiDary Clinton a présenté hier une série de mesures pour relancer l’économie et juguler la crise immobilière qui secoue les Etats-Unis, avec l’espoir de rallier l’électorat ouvrier en vue de son prochain duel de campagne avec Barack Obama, le 22 avril en Pennsylvanie.Clinton a exhorté le président George W.Bush à nommer un groupe d’experts de haut niveau emmenés par les ex-gouvemeurs de la Réserve fédérale Alan Greenspan et Paul Volcker et l’ancien secrétaire au Trésor Robert Rubin.Ds auraient à se prononcer sur l'opportunité du rachat de logements par les pouvoirs publics pour juguler la crise immobilière.La sénatrice de New York, candidate à l’investiture démocrate pour l’élection présidentieUe de novembre, a déclaré que l’administration fédérale chargée du logement devait se «tenir prëe» à racheter, restructurer et revendre les prêts immobiliers faisant l’objet d’un défaut de paiement «Comme par le passé, ces mesures gouvernementales temporaires pourraient donner à notre économie le coup de Jouet qu’il lui faut et une aide pour les Jbyers qui en ont besoin», a expliqué l’ex-First Lady.- Reuters Liban: l’élection du président reportée une fois de plus Beyrouth — La session parlementaire prévue aujourd’hui pour l’élection du président libanais a été reportée à la date du 22 avril, ont annoncé hier les services du président du Parlement «Le président du Parlement Nabih Berri a décidé de reporter la session au 22 avril à midi», a déclaré un porte-parole, Ali Hamdan.Il s’agit du 17e report depuis l'ouverture de la session parlementaire sur cette question, en septembre, en raison des divergences persistantes entre la majorité antisyrienne soutenue par l’Occident et l’opposition, emmenée par le Hezbollah chiite et appuyée, par Damas et Téhéran.Le Liban est sans chef de l’État depuis la fin du mandat du prosyrien Emile Lahoud le 24 novembre.Les pressions internationales et la médiation de la ligue arabe n’ont pas réussi à résoudre la crise politique, sans précédent depuis la fin de la guerre civile libanaise (1975-90).- AFP Hezbollah: Hassan NasraUah réclame vengeance Beyrouth—Le chef du Hezbollah, Hassan NasraLah, a réaffirmé hier que sa formation vengerait l’assassinat d'un de ses dirigeants et qu’il choisirait «le moment, le lieu, la manière et le moyen» de le faire, minimisant cependant la possibilité d’une nouvelle guerre avec Israël.«Les Israëiens sont inquiets et ils ont raison de l’être, car notre sang ne peut être versé en vain», a déclaré le chef du mouvement chiite libanais lors d'un discours retransmis sur écran géant dans un complexe de son fief de la banlieue sud de Beyrouth, devant quelques milliers de personnes.«Ceux qui ont tué Imad Moughnieh doivent être punis et connaître le goût de la vengeance», a député Hassan NasraUah à l’occasion de la fin du deuil de 40 jours après la mort de Imad Moughnieh.-AFP Repression de Pékin contre les manifestants au Tibet Nouvelles émeutes au Sichuan Pékin — Un policier chinois a été tué, plusieurs autres blessés hier cependant que les autorités chinoises ont assuré que des centaines d’émeutiers s’étaient rendu au Sichuan, province du sud-ouest de la Chine, qui abrite des communautés de Tibétains.Le policier a été tué lors de troubles dans le district de Garze, a indiqué l’agence Chine nouvelle.Dans cette même province du Sichuan qui borde l’actuel Tibet administré par la Chine, les autorités ont affirmé que 381 personnes impliquées dans les «émeutes» dans le district de Ngawa s’étaient présentées à la police à midi.Le gouvernement avait fixé un ultimatum qui a expiré la semaine dernière à ceux impliqués dans les troubles pour se rendre.Des manifestations de moines ont commencé le 10 mars au Tibet à l’occasion de l’anniversaire du soulèvement de 1959 contre le pouvoir chinois.Le 14 mars, des émeutes éclataient à Lhassa avant de se propager aux provinces avoisinantes où vivent des communautés tibétaines.Environ 130 personnes ont été tuées lors de la répression par la Chine de manifestations au Tibet, a affirmé hier à Dharamsala (Inde) le gouvernement tibétain en exil.Au Népal au moins 400 personnes, dont une majorité de Tibétains, ont été arrêtées hier lors de trois manifestations distinctes à Katmandou, contre la politique répressive de la Chine au Tibet La police indienne a pour sa part arrêté hier une marche de près de 500 exilés tibétains du nord-est de l’Inde qui voulaient se rendre à la frontière chinoise pour demander la fin de la répression de Pékin contre les manifestants au Tibet Les forces dp l’ordre ont empêché les manifestants d’entrer dans l’État frontalier du Sikkim qui borde la Chine, selon un policier, Sonam Bhutia.Les manifestants brandissaient des drapeaux tibétains et scandaient des slogans demandant qu’on les laisse aller au Tibet En Grèce à Olympic, des militants de l’association Reporters sans Frontières (RSF) ont réussi à perturber la cérémonie d’allumage de la flamme des jeux Olympiques de Pékin, malgré un important dispositif policier.Depuis Washington, la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice a appelé la Chine à adopter une po- SHRUTI SHRESTHA REUTERS ARE YOU WERY 1 - -.ç T Un moine tibétain est arrêté lors d’une manifestation tenue hier, à Katmandou.litique plus «viable» au Tibet impliquant un dialogue avec le dalaï-lama.Un des proches conseillers du président George W.Bush a rencontré ce week-end l’ambassadeur de Chine aux États-Unis pour lui faire part de la «profonde inquiétude» du gouvernement américain devant la «répression» au Tibet.Et le président français Nicolas Sarkozy a appelé à «la retenue et à la fin des violences par le dialogue au Tibet», dans un message à son homologue chinois Hu Jintao.Agence France-Presse avec l’AP PAKISTAN SUITE DE LA PAGE B 1 Âgé de 55 ans, M.Gilani, qui a passé cinq ans en prison à cause du gouvernement de Pervez Musharraf, devrait être suffisamment respecté pour assurer la cohésion de la coalition.Les observateurs de la vie politique pakistanaise estiment généralement que cet ex-ministre de Benazir Bhutto de 1988 à 1990, président de l’Assemblée nationale de 1993 à 1996, possède suffisamment d’expérience et d’influence pour diriger une coalition hétéroclite qui comprend aussi bien des islamistes et des nationalistes pachtounes que les principales formations du centre gauche et du centre droit Au poste de premier ministre, Yousaf Raza Gilani sera confronté à une situation économique dégradée qui se traduit notamment par une inflation à deux chiffres, des coupures d’électricité et la quasi-absence d’investissement étranger.Dimanche, Pervez Musharraf a salué le début d’«une nouvelle ère de réelle démocratie» et assuré qu’il soutiendrait le gouvernement «f espère que le nouveau gouvernement pourra maintenir la paix et le développement socio-économique rapide du Pakistan.Et j'espère qu’il poursuivra avec la même force notre lutte contre la malédiction du terrorisme et de l’extrémisme», a-t-il dit Les États-Unis, qui avaient trouvé dans le Pakistan de Pervez Musharraf un précieux allié dans la lutte contre le terrorisme et craignent une résurgence d’al-Qaida dans les régions frontalières de l’Afghanistan échappant au contrôle d’Islamabad, suivront attentivement la politique du nouvel exécutif anti-Musharraf à l’égard des extrémistes.Mais la priorité de ce gouvernement ira au retour à la démocratie et à la limitation des pouvoirs déjà réduits de M.Musharraf.«Toutes les forces politiques devront travailler de conserve pour sortir le pays de la crise», a lancé M.Gilani dimanche.Quant à savoir comment il s’accom modérait de la cohabitation avec Pervez Musharraf, il s’est contenté d’un: «je suivrai la Constitution.» Associated Press IRAK La Serbie propose la division du Kosovo sur des bases ethniques DUSAN STOJANOVIC Belgrade — Neuf ans après le début de la campagne aérienne de l’OTAN contre la Serbie, Belgrade propose que le Kosovo, qui a proclamé son indépendance le 17 février dernier, soit divisé sur des bases ethniques entre la majorité aL banophone et la minorité serbe.La proposition, rendue publique hier par les médias serbes, a été transmise aux Nations unies, qui administrent le Kosovo depuis que la campagne aérienne de 78 jours menée par l’OTAN a mis fin à la répression serbe dans le petit territoire en 1999.Ce document précise que Belgrade reconnaît la juridiction de l’ONU au Kosovo, mais il stipule que seuls les Serbes et non les albanophones peuvent contrôler la police, l’appareil judiciaire et les douanes dans les quelque 15 % du Kosovo où les Serbes sont majoritaires.Selon les analystes, Belgrade cherche à prendre le contrôle politique et administratif des secteurs à majorité serbe, situés essentiellement dans le nord du Kosovo.Le ministre serbe pour le Kosovo, Slobodan Samardzic, estime qu’en raison de la déclaration «illégale» d’indépendance des albano- phones du Kosovo, seuls les Serbes du territoire peuvent avec l’aide de la Serbie, faire respecter l’autorité de la MINUK (Mission des Nations unies au Kosovo).Il précise que la proposition de Belgrade créerait une «division fonctionnelle» entre Serbes et albanophones du Kosovo.Selon Larry Rossin, numéro deux de la MINUK, le document a été transmis au siège de l’ONU à New York pour évaluation.Mais le vice-premier ministre du Kosovo, Hajredin Kuqi, a d’ores et déjà rejeté l’initiative de Belgrade.«Nos seuls interlocuteurs sur le Kosovo sont le peuple du Kosovo et la communauté internationale», a-t-il déclaré à l’Associated Press.Le 17 février, le Parlement du Kosovo a proclamé l'indépendance vis-à-vis de la Serbie, qui considère ce territoire comme le berceau historique de la nation serbe et juge cette déclaration illégale au regard du droit international.Neuvième anniversaire Serbes et albanophones ont marqué hier, chacun à leur manière, le neuvième anniversaire du début de la campagne aérienne de l’OTAN (24 février-9 juin 1999).Le premier ministre de la Serbie Vojislav Kostu- nica a assisté à une célébration religieuse dans une église de Belgrade à la mémoire des Serbes tués dans les bombardements.«Aujourd’hui il apparaît très clairement que la destruction impitoyable de la Serbie lors des bombardements de l’OTAN n’avait qu’un seul but, qui est de faire du Kosovo le premier Etat de l’OTAN au monde», a-t-il affirmé dans un communiqué.Au Kosovo, le président du petit territoire Fatmir Sejdiu a remercié l’Alliance adantique d’avoir mené ces frappes aériennes qui ont «stoppé l’agression des militaires et paramilitaires serbes contre le peuple du Kosovo».«Nous exprimons notre plus profonde gratitude aux Etats-Unis, à l’Union européenne [.] pour avoir aidé le Kosovo quand notre peuple était menacé d’extinction», a-t-il également déclaré.Ailleurs, le président russe Vladimir Poutine, allié de Belgrade, a ordonné à son gouvernement d’envoyer une aide humanitaire aux Serbes du Kosovo, selon les agences de presse russes.Son ministre des Af faires étrangères Ser-gueï Lavrov aurait jugé préoccupante la situation humanitaire dans les zones serbes du Kosovo.Associated Press SUITE DE LA PAGE B 1 chaque mort est «tragique».«Il y a eu des gains significatifs» en matière de sécurité, a-t-il commenté.«Néanmoins, cet ennemi est résistant, il n’abandonnera pas, et nous non plus».Et de conclure qu’«il reste beaucoup de travail à faire».L’an dernier, les pertes américaines avaient connu un pic, les troupes américaines cherchant à reprendre le contrôle de Bagdad et ses environs.Elles ont ensuite reculé, mais au total, 901 soldats américains sont morts en 2007, 51 de plus qu’en 2004, jusque-là l’année la plus meurtrière.Depuis le début de l’invasion américaine le 20 mars 2003, plusieurs dizaines de milliers de civils irakiens ont été tués, même si le bilan exact n’est pas établi en raison de la difficulté à recueillir des informations précises.Iraq Body Count, un organisme respecté qui réunit les bilans sur la base des informations de presse, estime qu’entre 82 349 et 89 867 civils irakiens ont péri dans le conflit La persistance des violences depuis cinq ans a retourné l’opinion américaine désonnais fortement hostile à l’intervention.La guerre en Irak constitue l’un des grands sujets de la campagne présidentielle en cours, les deux candidats à l’investiture démocrate Barack Obama et Hillary Clinton promettant tous deux un retrait rapide s'ils sont élus.Lors d’un meeting en Pennsylvanie, Hillary Clinton a déclaré qu’elle honorerait la mémoire des soldats disparus en mettant fin à la guerre et en ramenant au pays les troupes américaines «de façon aussi rapide et responsable que possible».Son rival Barack Obama a jugé qu’«j7 est bien temps de mettre un terme à une guerre qui n’aurait jamais dû être lancée en ramenant nos troupes à la maison et en poussant enfin les dirigeants irakiens à prendre la responsabilité de leur avenir».Au contraire, le candidat républicain John McCain défend un maintien des troupes.Il reste sur la ligne du président George W.Bush qui assure que le recul des violences montre que sa stratégie commence à porter ses fruits et qu’il faut persévérer.Associated Press L'OBÉSITÉ : UN PROBLÈME DE TAILLE ENTREVUE AVEC UN HOMME QUI A PERDU PLUS DE 300 LIVRES füiüte;.IHH , DENIS LEVESQUE Ce soir, 19 h et 21 h ¦ y Ôl EN DIRECT En diffusion simultanée sur Icn.canoe.ca 1C Une chaîne spécialisée du Groupe ' V QUEBECOR MEDIA AVEC VOUS 4 •% 4 4 LE DE V OIK.L E M A R I) I 25 M A K S 2 O O H CONOMIE B 3 PERSPECTIVES Le prix de la guerre On a l’habitude d’entendre dire que la guerre est bonne pour l’économie.Il est cependant difficile de le croire quand on voit ce qui se passe en Irak et dans d’autres pays.La semaine dernière marquait le cinquième anniversaire de l'invasion de l’Irak par les troupes américaines et leurs alliés.Cela a été l’occasion de dresser toutes sortes de bilans de l’opération.Les experts économiques n'ont pas manqué de sortir eux aussi leurs calculettes pour fake l’addition des coûts et retombées de cette guerre jusqu’à présent L’exercice se révèle extrêmement complexe et n’est pas sans suciter de débats.Au début de sa campagne militaire, l’administration Bush avait estimé qu’elle ne lui coûterait que de 50 à 60 milliards.Un conseiller économique à la Maison-Blanche qui avait parlé d’une facture totale qui pourrait atteindre 200 milliards avait même été forcé de démissionner.Les seules dépenses pour les opérations s’élèvent aujourd’hui à 12 milliards par mois et pourraient totaliser de 1300 à 2000 milliards d’ici 2017, selon les plus prudentes évaluations.L’ancien prix Nobel d’économie et ex-économiste en chef de la Banque mondiale, Joseph Stiglitz, et une économiste d’Harvard, linda Bûmes, fixent le coût total de cettsç guerre à 3000 milliards pour les Etats-Unis et un autre 3000 milliards pour le reste de la planète.Pour arriver à ce total étourdissant, les auteurs de The Three Trillion War (Jm Guerre de trois billions) tiennent compte des coûts directs comme les salaires des militaires et le coût de fonctionnement de leurs dispendieuses quincailleries, mais aussi de celui des soins à apporter à Desrosiers ceux qui reviendront blessés.Après tout, presque 40 % des soldats qui ont tait la beaucoup plus courte campagne de la première guerre du Golfe ont aujourd’hui droit à une forme ou une autre de dédommagement pour les séquelles qu’ils en ont gardé, soulignent Stiglitz et Bûmes.Les deux auteurs ont aussi essayé de tenir compte de plusieurs autres facteurs beaucoup plus diffîdles à évaluer, comme l’alourdissement de la dette liée à la guerre, l’augmentation du prix du baril de pétrole, qui se négociait à 30 $ avant le déclenchement de la guerre et qui dépasse aujourd’hui les 100 $, ainsi que la perte de capacité de travail non seulement des soldats tués ou blessés en Irak, mais aussi de leurs parents et amis qui devront s’en occuper après leur retour.Ils ont aussi cherché à évaluer ce que le gouvernement paie en trop en raison de sa règle visant à favoriser les compagnies américaines, dans la reconstruction de l’Irak, et qui a valu jusqu’à présent presque 20 milliards de contrats rien qu’à Halliburton, la compagnie autrefois dirigée par le vice-président Dick Cheney.Stiglitz et Bûmes n’ont pas essayé de comptabiliser ce que les économistes appellent le coût d’opportunité, c’est-àdire tout ce que l’on aurait pu faire avec tout cet argent s’il n’avait pas été consacré à la guerre.Les 3000 milliards auraient pu servir, ont-ûs quand même noté, à engager 15 millions d’enseignants, à offrir des soins de santé à 530 millions d’enfants pendant un an, ou encore à régler la crise du régime public des pensions.Les deux économistes ont aussi affirmé que l’endettement attribuable à la guerre a rendu les Etats-Unis vulnérables face à leurs créanciers étrangers, notamment chinois, qui sont aussi leurs adversaires commerciaux.Le portrait de la situation dressé par Stiglitz et Bûmes est jugé trop noir par plusieurs spécialistes.La flambée des prix de l’énergie est bien plus la conséquence de la tulgurante croissance économique des pays émergents que de la guerre en Irak, notent ces derniers.Le niveau d’endettement de l’économie américaine tient aussi à plusieurs autres facteurs, ajoutent-fls.Le bilan économique de la campagne irakienne n’en est pas moins accablant, ont précisé ces critiques.Si la population américaine ne s'en est pas davantage plainte jusqu’à présent, c’est peut-être parce que, pour une rare fois, leur gouvernement ne lui a pas demandé de faire son propre effort de guerre et qu’au lieu d’augmenter les impôts pour payer une partie de la facture, l'administration Bush a préféré les abaisser et s’endetter, notent les experts.Et puis, même si la guerre d’Irak a d’ores et déjà coûté autant que celle du Vietnam, qui a duré 12 ans, et le double de cefle de Corée, ü ne faut pas oublier que l’économie américaine est aussi beaucoup plus riche qu’elle ne l’était lors des conflits précédents.Le total des coûts directs de la campagne irakienne ne représente, pour le moment, même pas la moitié de 1 % du produit intérieur brut (PIB) américain, contre 12 % lors de la guerre du Vietnam, 15 % pour la guerre de Corée et 130 % lors de la Deuxième Guerre mondiale.La guerre chez soi Les dommages sont évidemment bien plus grands encore lorsque la guerre a lieu dans son propre pays.D était frappant, la semaine dernière, de voir le peu de cas que tous nos experts faisaient de l’impact économique de la guerre pour les Irakiens eux-mêmes.Il paraîtrait que si l’on se donne suffisamment de recul, on voit que les pays sur lesquels tombent des bombes finissent par se relever de toute répercussion économique.De nombreuses recherches auraient en effet établi que la guerre n’inflige aucun retard significatif sur le développement à long terme d’un pays et que, des villes européennes ou japonaises de la Seconde Guerre mondiale aux zones dévastées durant la guerre de Vietnam, on ne percevrait, après un délai de 15 à 20 ans, aucun impact sur le taux de pauvreté, le niveau de consommation, la qualité des infrastructures, le degré d’alphabétisation ou fa densité de population.Encore faut-ü, si cela est vrai, que fa guerre cesse un jour.Entre-temps, ü n’y a pas que l’économie qui soit affectée par les violences, line récente étude d’OXFAM sur les pays africains révélait cet automne que ceux qui sont aux prises avec tm conflit anné voient, durant ces années, leur taux de mortalité infantile grimper d’au moins 50 %, la'proportion de leur population sous-alimentée augmenter de 15 %, l’espérance de rie reculer de cinq années et leur faux d’analphabétisme monter de 20 %.Mais là encore, les évaluations sont diffidles à faire.Dans le cas de fa guerre en Irak, les experts n’arrivent même pas à faire un compte précis du nombre de morts et de blessés.Du côté américain, il est question d’au moins 4000 tués et d’environ 60 000 blessés ou malades graves.Du côté irakien, le portrait est encore plus flou.En ce qui concerne le nombre de morts, les estimations vont de 85 (XX) à près d’un million de ries emportées par les bombes étrangères, les attentats terroristes, les bandits et fa dégradation des conditions de rie.Éric Triple choc sur l’économie mondiale VIVEK l’RAKASH REUTERS D’ici 2030, la consommation de pétrole de la Chine triplera, entraînant une flambée des coûts de l’énergie, des métaux et des aliments.smk :'Ÿ‘ i' • 'wmm ygipiy Vous êtes entrés dans le royaume des incertitudes.Le pétrole?Jusqu’où montera-t-il?Le dollar?Jusqu’où la chute?La crise financière?Quand s’arrêtera-t-elle?La récession?Aux Etats-Unis?En France?Sur toutes ces questions, les pronostics sont déjoués de semaine en semaine.Une noire mécanique de crise est en marche, comme impossible à arrêter.ÉRIC LE BOUCHER C’est que nous subissons les coups d’un grand triple choc dont l’ampleur et les conséquences sont encore difficiles à mesurer, mais dont on sait quelles refaçonnent en profondeur le système mondial.Le premier choc est le basculement du monde de l’Ouest vers l’Est Le moteur unique américain est épuisé, fa Chine et l’Asie prennent le refais.Le deuxième choc en est la conséquence: la soif chinoise de matières premières en fait exploser les prix et provoque le retour de l’inflation, morte il y a trente ans, au premier plan des préoccupations.Le troisième choc est fa crise financière qui se prolonge, s’amplifie, et débouche sur fa fin du crédit facûe, trop fadle.Le premier choc n’a pas d’équivalent, sauf le passage de la suprématie de l’Europe à l’Amérique au moment de fa Première Guerre mondiale.Le deuxième ressemble à la crise dite du «pétrole» des années 1970.Pour le dernier, fa comparaison oscille entre la Grande Dépression des années 1930 et les crises, plus limitées, du XK’ siècle ou celles, plus proches de nous, des années 1980.L’ensemble a, en tout cas, une ampleur inédite : boum, boum, boum, les trois chocs viennent ensemble et font concert La Réserve fédérale américaine est montrée du doigt pour avoir été à l’origine des maux de l’argent facile.Le «magicien» Alan Greenspan, hier adulé, a décidé de taux d’intérêt très bas pour encourager la croissance, mais avec pour résultat de gonfler des bulles.Les ménages américains ont pu s’endetter pour pas cher et consommer de plus en plus.Les importations ont crû en flèche, le déficit commercial s’est creusé.Je dollar a commencé à faiblir.Les Etats-Unis ont d’autres «fondamentaux» enviables, gains de productivité, high-tech, immigration.mais leur modèle d’une croissance accélérée par l’endettement s’est emballé sur l’immobilier.La maison à peine achetée gagnait en valeur, ce qui permettait de se refinancer et de réemprunter.Les organismes de crédit ont inventé les subprimes pour convaincre les ménages sans moyens qu’eux aussi pouvaient, dans ce système, devenir propriétaires.Jusqu’au jour où, après un gain de 80 % entre 2000 et 2006, les prix ont stagné, forçant ces ménages à fa faillite.La crise des subprimes est celle des excès de l’endettement Le modèle de fa croissance américaine va devoir changer : le retour à l’épargne va atrophier fa consommation, la baisse du dollar pourrait permettre aux exportations de prendre en partie le relais.Comment?Avec quelle ampleur?Trop tôt pour savoir.En tout cas, le déficit américain a eu son pendant : l’excédent asiatique.La Chine est devenue l’atelier des Etats-Unis puis, accumulant les réserves monétaires, son créancier.La taille des économies en développement a crû de façon vertigineuse : elles pèsent 50 % du PIB mondial (en parité de pouvoir d’achat).La moitié de la production mondiale de porc est avalée par le «dragon», idem pour le ciment un tiers de l’acier.Sa consommation de pétrole va tripler d’ici à 2030.D’où la flambée des prix de l’énergie, des métaux, des produits alimentaires.La nourriture et l’énergie vont maintenant coûter durablement plus cher.Nous vivons la fin de trente années de baisse tendancielle.Est-ce que cela signifie la renaissance du spectre de l’inflation?Probablement pas, même s’il est trop tôt pour être entièrement rassuré.Dans l’immédiat, ces prix élevés vont rogner le pouvoir d’achat, ralentir la consommation et 1a croissance.Dans quelle mesure les pays en développement sont-ils assez autonomes pour résister à 1a chute de l’économie américaine, désormais au bord de la récession?Ce «découplage» de l’Est vis-à-vis de l’Ouest est l’une des incertitudes majeures.Reste la crise financière.La chute, cette semaine, d’un fonds d’investissement du géant américain Carlyle est venue montrer qu’elle est loin d’être circonscrite.Cette crise a ceci de nouveau qu'elle ne se focalise pas sur un pays ou sur une banque, mais touche la construction sui generis de fa planète financière.Est-ce à cause des taux d’intérêt (trop) bas de la Fed ou de l’inventivité excessive des génies des maths?En tout cas, les banques, et surtout les autres organismes, ont vendu et revendu des empilements fragiles de «produits», en ignorant leurs risques.Les réglementations forçant à sortir ces produits des bilans ont poussé au crime tandis que l’obligation de valoriser au jour le jour a précipité les pertes.Bref, ü y a beaucoup de choses à revoir dans l’hyper-finance et, en attendant, la crainte est forte de nouvelles pertes, de faillites et d’un rationnement du crédit après les années d’excès.Les trois chocs créent l’incertitude du court terme.A plus longue échéance, ils ne sont pas que négatifs et devraient accoucher d’une économie nouvelle : une croissance multipolaire, une recherche-développement énergétique et agricole, une finance plus sage.Mais les accouchements sont toujours angoissants.Le Monde Analyse Le rôle des croyances collectives dans la crise financière DIDIER MARTEAU Professeur à TESCPet conseiller Aon France.La crise des subprimes a toutes les dimensions d’une prophétie autoréalisatrice.Comment expliquer autrement qu’un choc sur un compartiment particulier du marché hypothécaire américain se soit transformé en quelques semaines en une crise financière majeure affectant le marché international du crédit, des actions et des taux d’intérêt?Le marché des subprimes ne représente après tout que 12 % du marché hypothécaire américain, soit 1200 milliards de $US, sur lesquels un défaut de 20 % des emprunteurs, associé à un taux de recouvrement de 60 % (car, en cas de non-remboursement du prêt, les banques vendent la maison hypothéquée), n’entraîne qu’une perte de 96 milliards, soit un montant proche des provisions annoncées par l’ensemble des banques pour l’année 2008 (un peu plus de 120 milliards).Une telle perte est donc clairement supportable à l’échelle mondiale (une variation de 1 % de l’indice Dow Jones, dont la capitalisation boursière est de 20 000 milliards de $US, représente 200 milliards de dollar).tant qu’elle ne remet pas en cause la représentation de la valeur de l’ensemble des actifs par les agents économiques! Or la véritable origine de la crise que nous traversons est précisément là, dans une révision en cascade de la valorisation des actifs détenus en portefeuille, valorisation très fragile, car soumise aux rumeurs, aux humeurs, aux publications d’indicateurs économiques et aux fragiles évaluations des agences de notation.Le prix de marché d’un actif, qu’il s’agisse d’un crédit, d'une action ou d’une obligation, n’est en effet que la traduction, à un instant donné, d’une croyance collective dans l’estimation de sa valeur.Et les variations de ce prix ne sont que l’expression de la modification de 1a croyance collective.L’économiste John Maynard Keynes avait eu le premier cette intuition essentielle pour comprendre la crise, lorsqu’il comparaît les marchés financiers à un concours de beauté celui qui veut voter pour la femme qui va être élue ne doit pas voter pour la plus belle, mais pour celle qui va être choisie par les membres du jury.Ainsi peut-on comprendre la défiance collective à l’égard de la valorisation des portefeuilles de crédits lors de l'annonce, en juin 2007, de la fermeture de deux fonds hypothécaires par Bear Stearns.Sans connaître le détail de l’opération, les opérateurs ont anticipé un mouvement de panique du marché, contre lequel ils se sont protégés en cédant une partie de leur portefeuille, déclenchant ainsi le mouvement redouté.Le doute a alors été jeté sur fa valorisation de l’ensemble des portefeuilles de crédits hypothécaires, amplifié par l’opacité associée aux mécanismes de titrisation.Les crédits subprimes octroyés par les banques sont en effet cédés à 80 % à des structures dédiées qui, pour les financer, émettent des obligations achetées par des investisseurs à la recherche de rendements élevés ou de diversification de leur portefeuille.Ces obligations sont elles-mêmes négociables et achetées par d’autres structures, appelées CDO {collateralized debt obligations), qui émettent à leur tour des obligations.Ces dernières obligations sont également négociables et La crise que nous traversons est plus grave qu’une crise des subprimes P I OTO OUI 111 « Résultats des tirages du : 2008-03-22 I'05 06 10 25 36 38 Gagnants QZ compl.2/6+C 133 748 Lots 8 752 967,00 $ 113 304,20 $ 1 661,50 $ 60,10 $ 10,00 $ 5,00 $ (Ventes totales : 17 485 290 $ Prochain gros lot (approx.) 15 000 000 $ ijOTjffii m 18 a 39 414 Gagnants Lots 6/6 0 2 000 000,00 $ 5/6+C 0 75 000,00 $ 5/6 16 750,00$ 4/6 540 75,00 $ 3/6 10 720 10,00$ 2/6+C 7 259 5,00 $ Ventes totales : 785 018,00 $ 1211722 Résultats des tirages du : 2008-03-21 £ @BLZ3 QZ 10 17 26 3132 39 Egtra 7126668 GAGNANTS 7/7 0 6/7+C 1 6/7 66 5/7 4 208 4/7 87 462 3/7+C 80 379 3/7 732 102 Ventes totales : Prochain gros lot (approx.) LOTS 2 500 000,00 $ 122 840,10$ 1 861,20$ 99,20 $ 10,00$ 10,00 $• Participation gratuite 10 653 564 $ 5 000 000 $ Votre meilleure chance de DEVENIR MILLIONNAIRE par l'achat d'une loterie I En cas de disparité entre cette liste el la lisle officielle de Loto-Québec, celte dernière a priorité.achetées par des structures appelées CD02, le mécanisme pouvant se reproduire à l’infini.Les opérateurs de marché ne connaissant pas l’identité des porteurs de risque, parmi lesquels des banques, des compagnies d’assurances, des fonds, voire des entreprises, ont commencé début août à ne plus engager d’opérations de prêt interbancaire, asséchant le marché monétaire et obligeant les banques centrales à intervenir pour apporter la liquidité bancaire indispensable au fonctionnement de l’activité de crédit et, de manière générale, au fonctionnement de l’économie.La crise du marché monétaire n’est donc qüe l’expression d’une crise de confiance déclenchée par une révision de fa croyance collective dans la valorisation des actifs de crédit détenus par les banques.Elle ne serait probablement pas produite si les crédits avaient été conservés dans le portefeuille des émetteurs primaires.L’incertitude sur l'identité des banques exposées au risque subprime s’est traduite parallèlement par une crise des valeurs bancaires, dont le cours de marché a chuté en plein mois d’août 2007, sous l'effet autoréalisateur de ventes dont le seul motif est l’anticipation de la vente par les autres acteurs du marché.Les croyances collectives se sont alors effondrées, l’hypothèse soudaine d’une sous-évaluation générale du risque de crédit, y compris à l’égard des entreprises, déclenchant une chute d’une exceptionnelle amplitude du marché des actions (—18 % entre octobre 2007 et février 2008).On assiste alors au retour sur la scène théorique de la thèse de l’effet richesse, développée par l’économiste italo-américain Franco Modigliani, selon laquelle une révision à la baisse du patrimoine entraîne une réduction des dépenses de consommation et donc de la croissance économique.La «croyance» dans ce modèle, ajoutée à fa crainte du spectre de la crise de 1929, porte elle-même le germe de comportements autoréalisateurs, incitant les agents éa> nomiques à réduire leurs dépenses de consommation.La crise que nous traversons est donc plus grave qu’une crise des sub: primes, car elle touche l’ensemble des marchés et interroge tous les acteurs de la chaîne de l'évaluation — opérateurs de marché, analystes-créditi agences de notation, cabinets d’audit voire instances comptables — la mise en application des nouvelles nonnes internationales d’information financière IFRS (International Financial Reporting Standards), en étendant l’évaluation des positions financières au prix de marché, a amplifié inévitablement la volatilité des résultats et des cours.Ce diagnostic plaide aussi pour une autre régulation de la crise, une régulation par la parole, ne reposant pas exclusivement sur la baisse des taux d’intérêt directeurs des banques centrales, mais sur un discours pédagogique et crédible de retour à la confiance, nouvelle matière première de l’économie.Le Monde L'INFO fi RENDEZ-VOUS AVEC LES RÉGIONS La place des médias dans notre société vous intéresse?L'émergence de nouveaux supports de diffusion vous fascine?Vous souhaitez parler qualité, accessibilité, concentration, crédibilité et diversité de l'information en général et dans votre région en particulier?Venez donner votre opinion lors de la rencontre organisée par le Conseil de presse du Québec le 25 mars de 19 h à 21 h 30 au Holiday Inn 900, rue Saint-Charles Est salle Sainte-Hélène B à Longueuil.onsell de presse du Québec Pour obtenir plus de renseignements sur la tournée et le rôle du Conseil de presse du Québec, cliquez sur : www.conseildepresse.qc.ca ¦ Nous reconnaissons le soutien financier du gouvernement du Canada, par .l'entremise du Fonds du Canaria pour les magazines (FCM), du ministère du ( ri T1î1m3 Patrimoine canadien pour les coûts reliés à ce pro|Dt.» K1V 111 HOCKEY ES SPORTS ASSOCIATION DE L'EST Section Nord-Est G P DPFBP Montréal 42 24 10 240 Ottawa 41 27 7 238 Boston 37 28 10 193 Buffalo 35 29 11 235 Toronto 35 31 10 217 Section Atlantique Pittsburgh 43 25 7 233 New Jersey 42 26 7 191 N.Y.Rangers 39 26 10 198 Philadelphie 38 28 10 231 N.Y.Islanders33 36 7 182 Section Sud-Est Caroline 41 30 5 232 Washington 37 31 8 221 Floride 36 31 9 205 Atlanta 31 38 8 204 Tampa Bay 29 38 8 211 BC Pts 208 94 222 89 209 84 222 81 233 80 204 93 180 91 184 88 221 86 227 73 233 87 223 82 209 81 259 70 245 66 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale xy-Detroit 50 20 6 242 Nashville 37 31 8 217 Chicago 36 32 8 220 Columbus 33 31 11 182 St.Louis 30 33 12 185 Section Nord-Ouest Minnesota 40 27 9 204 Calgary 39 26 10212 Vancouver 38 27 10 198 Colorado 39 31 6 208 Edmonton 38 33 5 219 Section Pacifique x-San José 45 21 9 200 Anaheim 43 26 8 192 Dallas 42 29 5 221 Phoenix 36 34 6 200 é-Los Angeles30 40 6 215 170106 220 82 217 80 198 77 220 72 205 89 209 88 187 86 204 84 235 81 174 99 180 94 191 89 211 78 246 66 é - éliminé d’une place en séries éliminatoires, x - se qualifie en vue des séries éliminatoires, y ¦ champion de section.Hier Pittsburgh à N Y Islanders Ottawa à Montréal Calgary au Colorado Minnesota à Edmonton Aujourd’hui Ottawa à Buffalo, 19h Pittsburgh au New Jersey, 19h Philadelphie à N Y.Rangers, 19h Washington en Caroline, 19h Boston à Toronto, 19h30 Floride à Tampa Bay, 19h30 Columbus à Nashville, 20h Detroit à St.Louis, 20h30 Vancouver à Calgary, 21 h San José à Phoenix, 22h30 Demain Chicago à Columbus, 19h Edmonton au Minnesota, 20h Vancouver au Colorado, 21 h Los Angeles à Anaheim, 22h Anaheim à Los Angeles, 16h Buffalo à Boston, 19h Toronto à Montréal, 19h Floride à Washington, 19h Tampa Bay à Atlanta, 19h Calgary à Vancouver, 22h Pittsburgh à Philadelphie, 15h Association de l’Est MJ Pts a-1 .Montréal 76 94 a-2.Pittsburgh 75 93 a-3.Caroline 76 87 4.New Jersey 75 91 5.Ottawa 75 89 6.N.Y.Rangers 75 88 7.Philadelphie 76 86 8.Boston 75 84 9.Washington 76 82 10.Buffalo 75 81 11.Floride 76 81 12,Toronto 76 80 Association de i .’Ouest MJ Pts xy-1.Detroit 76 106 ax-2.San José 75 99 a-3.Minnesota 76 89 4.Anaheim 77 94 5.Dallas 76 89 6.Calgary 75 88 7.Vancouver 75 86 8.Colorado 76 84 9.Nashville 76 82 10.Edmonton 76 81 11.Chicago 76 80 12.Phoenix 76 78 Avant les matchs d'hier a • premier de sa section, é - éliminé d’une place en séries éliminatoires, x - se qualifie en vue des séries éliminatoires, y - champion de section.HOCKEY Stillman n’a pas hésité devant l’intérêt des Sénateurs ROBERT LAFLAMME Cory Stillman ne tenait pas à quitter les Hurricanes de la Caroline et il y aurait pensé à deux fois si on lui avait demandé d'invalider la clause de non-échange qu’il possède dans son contrat afin d’évoluer au sein d’une autre équipe que celle des Sénateurs d’Ottawa.Mais contrairement à des joueurs comme Mats Sundin des Maple Leafs de Toronto et Wade Redden des Sénateurs, qui se sont prévalus de leur clause, Stillman n’a pas hésité longtemps quand le directeur général des Canes, Jim Rutherford, Ta informé de l’intérêt des Sénateurs à son endroit «Je ne sais pas s’il existait d’autres possibilités.La seule qu’on m’a présentée, c’est celle de passer aux Sénateurs», a relaté le vétéran ailier gauche, hindi.«Joindre les rangs de l’équipe de tête dans l’Est m’entichait au plus haut point, a-t-il ajouté.Les Sénateurs étaient premiers, rappelez-vous, au moment de l’échange.«C'est très important pour moi de faire partie d’une équipe compétitive.Quand on a goûté au succès, on en veut davantage.En ce sens, je ne pouvais pas laisser filer l’occasion de me retrouver avec les Sénateurs.» «J’ai comme objectif de rester à Ottawa pendant un bout de temps, a-t-il repris./espère qu’on va conclure une entente ensemble, au terme de la saison.» Quelques semaines avant la date limite des transactions le mois dernier, les Sénateurs ont obtenu Stillman et le défenseur Mike Commodore, cédant en retour l’attaquant Patrick Eaves et le défenseur Joe Corvo.Stillman fait bien depuis son arrivée dans la capitale fédérale (13 points en 19 matchs) même si les Hurricanes font meilleure figure que les Sénateurs à la suite de l’échange.«La période d’adaptation a été de courte durée, a-t-il commenté.C’est la deuxième fois que je suis impliqué dans un échange en cours de saison.Quand ça arrive, vous devez être prêt à vous acquitter des tâches qu’on vous confie.Ça été facile pour moi dharmoniser mon style de jeu à celui de l’équipe.» Le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray, qui agit aussi à titre d’entraîneur de l’équipe, se frotte les mains de satisfaction d’avoir mis la main sur des vétérans de la trempe de Stillman et de Commodore.«Cary est un véritable professionnel, un bon joueur et un bon leader, a-t-il commenté.Il peut contribuer à l’attaque, on peut miser sur lui en supériorité numérique.Il rend ses coéquipiers meilleurs.Il a fait ses preuves en séries éliminatoires.On est heureux de l’avoir avec nous.» Murray a néanmoins admis qu’il n’aurait sans doute pas conclu l’échange si les Sénateurs n’avaient pas connu de baisse de régime après les Fêtes.Une situation qui perdure, à Taube des séries éliminatoires, ce qui n’est pas sans l'inquiéter.La Presse canadienne Sidney Crosby préfère attendre Uniondale, New York — Sidney Crosby a estimé qu’il n’est pas encore prêt à effectuer un retour au jeu contre les Islanders de New York lundi soir, après avoir participé à la séance de patinage avec ses coéquipiers hier en matinée.Crosby a sauté sur la patinoire du Nassau Coliseum pour l’entraînement matinal avant le match et il y est demeuré longtemps après ses coéquipiers.Crosby était le meilleur marqueur de la LNH quand il s’est infligé une sévère entorse à la cheville droite en glissant contre la bande, le 18 janvier, lors du match contre le Ligthning de Tampa Bay.Il a raté 21 rencontres avant d’effectuer un retour contre le Lightning, le 4 mars.Il a disputé trois matchs avant d’être de nouveau incommodé par une douleur à sa cheville.Crosby a précisé qu’il se sent mieux, mais qu’il n’est pas encore prêt à disputer un match.«Je ne suis pas venu ici en espérant que je jouerais ce soir, a-t-il dit Ma cheville se porte bien, mais je ne suis pas encore prêt.» Le capitaine des Penguins n’a toutefois pas voulu se prononcer quant à sa présence ce soir pour l’important match au New Jersey contre les Devils.Avant le match de lunch, les Penguins détenaient une priorité de deux points devant les Devils au sommet de la section Atlantique et un point derrière le Canadien de Montréal au premier rang de l’Association Est Les Penguins ont gagné cinq de leurs six derniers matchs, dont un gain de 7-1 aux dépens des Devils samedi L’entraîneur des Penguins Michel Therrien a souligné que la condition de Crosby est évaluée au jour le jour, mais qu’il a bien apprécié ce qu’il a vu hier.«Je suis vraiment optimiste, a-t-il souligné.Il a très bien paru.» Associated Press FOOTBALL Ottawa obtiendra une nouvelle équipe Ottawa — La Ligue canadienne de football effectuera un retour à Ottawa.Selon un membre de la ligue, la ligue canadienne de football (LCF) confirmera aujourd’hui, en conférence de presse, qu’elle accordera à la capitale fédérale une équipe d’expansion à certaines conditions.Le commissaire de la LCF, Mark Cohon sera à Ottawa pour en faire l’annonce.Il n’y a aucune date précise pour le début des opérations de l’équipe, mais ce pourrait être dès 2010.C’est la troisième fois que la LCF implante une concession à Ottawa.I>es Rough Riders ont connu une longue et belle histoire dans cette ville.Fondée en 1876, la concession a remporté la coupe Grey à neuf reprises, dont trois fois entre 1960 et 1970.L'équipe a toutefois cessé ses opérations à Tissue de la saison 1996.La LCF est revenue à Ottawa en 2002, cette fois avec les Renegades.In ligue a toutefois suspendu les opérations de l’équipe quatre ans plus tard parce que ses propriétaires n’étaient pas disposés à assumer les pertes projetées de plusieurs millions de dollars.La semaine dernière, le quotidien The Globe and Mail a dévoilé que la LCF et un groupe d’Ottawa, avec à sa tète le propriétaire des 67 d’Ottawa Jeff Hunt, étaient sur le point d’en venir à une entente officielle en vue de l’implantation d’une équipe d’expansion.Le groupe de Hunt comprend trois hommes d’affaires bien connus à Ottawa: Roger Greenberg, président et chef de la direction de Minto Developments; John Ruddy, président du groupe Trinity Development et William Shenkman, président de Shenkman Corp., une compagnie locale d’aménagement immobilier.Mais certains détails restaient à finaliser.Le principal obstacle pour Hunt et ses partenaires concerne le stade.L’année dernière, la ville d’Ottawa a recommandé qu’une partie des estrades du côté sud du stade Frank Clair soit démolie en raison d’un problème structurel.Le groupe de Hunt travaillerait avec les fonctionnaires municipaux en vue d’un plan de réaménagement du Parc Lansdowne, où se trouve le stade Frank Clair.L’attribution de cette équipe d’expansion est conditionnelle à ce que le groupe de Jeff Hunt parvienne à une entente avec les autorités municipales d’Ottawa et que la capacité du stade Frank Clair soit d’au moins 25 000 sièges.La Presse canadienne WARREN LITTLE AFP Le golfeur a mérité sa deuxième victoire dans un tournoi comptant pour le Championnat du monde de golf.GOLF Ogilvy freine la séquence victorieuse de Woods Dorai, Floride — Non seulement Tiger Woods n’est pas invincible, mais Geoff Ogilvy Ta vaincu sur un parcours où le numéro un mondial a été dominant ces dernières années.Ogilvy a remporté le Championnat CA, hier, en sauvant la mise d’une ronde qui semblait en péril grâce à une normale au 13e trou et il a mérité sa deuxième victoire dans un tournoi comptant pour le Championnat du monde de golf.Une ronde finale de 71, un coup sous la normale, lui a suffi pour compléter le tournoi à 271, un coup devant Relief Goosen, Jim Furyk et Vijay Singh, qui ont tous ramené une carte finale de 68 dans ce tournoi perturbé par la pluie.Woods s’est classé cinquième à 273.Avec cette victoire, Ogilvy se joint à un groupe prestigieux — seuls Woods et Darren Clarke ont gagné plus d’un tournoi de la série Championnat du monde de golf.On se souviendra également de lui comme de celui qui a finalement mis fin à la série de victoires de Woods.Stephen Ames, de Calgary, a fini à huit coups du vainqueur après une dernière ronde de 70.Mike Weir, de Bright’s Grove, en Ontario, a joué un 71 et il a totalisé 280.H s’agit de la première délaite de Woods en huit tournois sur la scène mondiale depuis le 3 septembre, et son départ parfait en 2008 — 3-en-3 sur le circuit de la PGA, 4-en-4 au total — avait incité certains à soulever cette question: peut-il demeurer invaincu pendant une année entière?Personne ne Ta jamais réussi et il n'est guère surprenant si Woods n’y parvient pas cette année.J W * *: î V -, î j , 1 OLAF KRAAK AGENCE FRANCE-PRESSE L’initiative du député hollandais Geert Wilders ne fait pas l’unanimité.Samedi dernier, quelques milliers de manifestants ont marqué leur opposition dans les rues d’Amsterdam.La liberté d’expression se bute à des limites, même sur Internet Bruno Guglielminetti La liberté d’expression sur Internet Voilà un sujet qui revient régulièrement à la surface.Que ce soit des citoyens d’une municipalité québécoise en désaccord avec l’administration locale, un groupe de citoyens qui se sentent oubliés par les médias traditionnels ou encore l’initiative d’un élu européen qui cherche à faire valoir son point de vue auprès de ses commettants.Une question fascinante et surtout fort intéressante à suivre pour ceux qui s’occupent de la défense des droits et liberté sur Internet Car sur Internet lois nationales, lois territoriales, lois internationales, bon goût et censure cohabitent dans une harmonie difficile à vivre pour ceux qui essaient de faire la promotion d’un message hors des grands thèmes de l’actualité populaire.Initiative controversée Un des exemples les plus intéressants à suivre ces jours-d, c’est cette tentative du député d’extrême droite hollandais Geert Wildérs, connu pour ses thèses anti-islamistes, qui cherche à présenter un documentaire de quinze minutes à ses concitoyens.Le gouvernement de La Haye s’est rapidement dissocié de cette initiative du député, qui cherche par tous les moyens à diffuser un court documentaire pamphlétaire d’une quinzaine de minutes pour illustrer son point de vue contre l’Islam et son livre sacré, le Coran.Après que la télévision nationale a refusé de le diffuser, voilà que le député Wilders se tourne maintenant vers Internet pour l’offrir aux internautes hollandais.Le hic, c’est que les habitants des Pays-bas ont beau être habitués à ce type de discussion et tolérants, cette fois, en promettant d’afficher son vidéo sur Internet Geert Wilders s’expose aux lois de tous les pays et aux groupes d’intérêts mondiaux.Fournisseurs hésitants Evidemment son vidéo, s’il est diffusé un jour sur Internet ne sera pas le premier à pourfendre l’Islam.Déjà, sur les portails vidéo, on retrouve de nombreux films qui condamnent l’Islam.C’est notamment le cas du court métrage Submission, de Théo van Gogh, qu’on trouve sur YouTube et qui traite de la violence faite aux femmes musulmanes.Un film qui incita un fanatique à assassiner le réalisateur en 2004.Bien que personne ne l’ait encore vu, mais conscients du point de vue profanateur du documentaire, même les fournisseurs de services ne tiennent pas à Ihéberger.Aucun d’entre eux n’a envie d’être la cible d’une fatwa contre leurs serveurs ou leur personne.Mais un opérateur américain avait finalement accepté dTiéberger le site du documentaire, intitulé Fitna.Toutefois, à quelques jours de la mise en ligne du document, Network Solutions a préféré désactiver l’accès au site Fitnathemovie.com.Pour expliquer sa décision, Network Solutions précise qu’il est clairement indiqué dans sa politique d’utilisation du service d’hébergement que la propagande haineuse et la diffamation sont interdites.Mais égal»-ment que l’éditeur d’un site s’engage à respecter toutes les lois locales, nationales et internationales quant à l’utilisation des services offerts par rhébergeur.Par conséquent, les Néerlandais auraient beau être le peuple le plus tolérant qui soit et accepter l’accès à tous les documents en ligne aux fins de discussion, si un autre peuple ou gouvernement trouve le même document offensant, Network Solutions se réserve le droit de le retirer sans autre forme de procès et de refiler tous les frais d’une poursuite à l’éditeur du site qui aurait contrevenu aux lois nationales d’un autre pays.On doit alors également comprendre que l’entreprise Network Solutions ndiébergera probablement jamais de site Web ou de blogue décrivant l’actualité tibétaine pour ne pas déplaire aux lois chinoises, ou encore parler de la question birmane pour ne pas déplaire à l'administration locale.Une situation qui pourrait inciter les producteurs de contenu à regarder chez eux pour trouver un héber- A LA TELEVISION geur plus tolérant.Mais le problème demeure le même, l’hébergeur local pourrait décider de tenir compte des lois étrangères, car le contenu de ses clients sera accessible dans d’autres pays, avec d’autres lois.A moins que le fournisseur Internet qui héberge un site ne bloque de lui-même l’accès aux internautes de tel ou tel pays, pour éviter toute poursuite.Pas de discours incitant à la haine Pour revenir au cas du député néerlandais, membre de son propre Parti pour la liberté, des polémistes comme lui pourront difficilement compter sur l’appui de portails comme YouTube ou DailyMotion pour présenter leur document Car bien que YouTube héberge déjà des documents «sensibles», il est clairement indiqué dans les conditions générales d’utilisation du service que même s’ils encouragent la liberté d’expression et appuient le droit de chacun d’exprimer un point de vue peu populaire, il est quand même interdit d’y présenter des discours incitant à la haine, qui attaquent un groupe en raison de la race, l’origine ethnique, la religion, le handicap, le sexe, l’âge ou l’identité sexuelle.Même chose chez DailyMotion, où on dit clairement que les vidéos présentés ne doivent pas heurter la sensibilité des plus jeunes, constituer une violation des lois et réglementations, une violation des droits "de tiers, une atteinte à l’ordre public ou aux bonnes mœurs.Reste à voir maintenant si toute cette saga entourant la diffiision du documentaire Film ne se révélera pas mardi prochain l’exemple même d’une blague de mauvais goût.Car pour le moment, personne ne semble avoir vu le document, et il n’yy a aucune fuite sur le Net Or la publication du vidéo devait se faire dimanche.Est-ce une répétition du Big Donor show, ce faux concours néerlandais de dons d’organes à la télévision?Après tous, les Pays-Bas demeure la patrie de Big Brother et de tant d’autres surprises.bguglielm inetti@ledevoir.com Bruno Guglielminetti est réalisateur et chroniqueur nouvelles technologies à la Première Chaîne de Radio-Canada.Il est également le rédacteur du Carnet techno (www.radio-canada.ca/techno).JEBEBÊÊÊË 332ÎZ3HH QQQQmi Le Téléjournal Virginie La René Lévesque, le Casino Le Téléjournal La Zone La fosse.Facture destin d'un chef (23:45) Le TVA Le Cercle La fièvre de la danse Histoires Caméra La Promesse / Isabelle Le TVA 22 heures Denis Lévesque Vice 1 8 heures de filles Café renoue avec Dave.J caché Kaboum Ramdam Gang de .à ma National Geographic / À Pour l'Histoire / Bazzo.TV / Fabienne I .à ma La période de rue culture 1 affût des grands fauves | Homo sapiens (2/2) Larouche culture questions Gr.Journal Flash / B.450, Cinéma / L’HÉRITAGE DE LA PASSION (5) 1 Pourquoi?/ Le Journal du soir 1 1 0°/o L'avocat 1 Pub (16 30) Desjardins Chemin.avec Popp; y Montgomery, David Sutcliffe J.Gomery (22:45) du diable RDI en direct D.Poirier CJironiques afghanes Le Têléjournal .des ex | Le National 1 Le Téléjournal Jrnl RDI 1.(17:55) I Jrnl FR2 J Toute une histoire Un ôté en Antarctique Sur le chemin des étoiles Extremis Journal .du trésor Saqqara 1 .de Martin Matte Biographies Les Rescapés Vidéo Patrouille Autopsie [Vidéo Patrouille Cinéma Déco sur.Oui, je.interventions miracles .dettes Agence.À deux.maison! Décore.Métamor.Oui, je.Le goût.Cinéma TopS.anglo Top5.Presque.M.Net InfoPlus 1 I Pop! .clips TopRock.Hogan a.Viva la.Lutte.TopS.anglo Top5.L'Index.Musique fopô.anglo Top5.Musicographie / Bono | Plus riche que toi Hollywood Fantaisies La Mode.Musique TopS.anglo Wildfire Grenade.identité | .le trouble | [Galaxie.| Smallville R-Force I Degrassi.le trouble R-Force Simpson | Nai uto Chaotic Di-Gata [ 6TEEN / Deux émissions | Simpson Henri pis.j Décalés.Naruto Simpson Star.Henri pis.[Sports 30 Hockey / Sénateurs - Sabres Tir au.Sports 30 .forestier L'homme.Plein air.Enquête Champlain J [À vos marteaux Passion Maisons NCIS Mini-séries / Jessica, l’insoumise fLes contes d'Avonlea Vente de.| | .ville [Cabine C / Fred Pellerin | [Cinéma / MA MÈRE PRÉFÈRE LES FEMMES.| .patinage artistique .Àvonlea C.S.I.: Miami Sue Thomas.l'oeil du FBI | .Météo [Voisins.| BOnes | New York ! 91 1 Vie sauvage .de Lisa 1 La porte des étoiles ] Bouche.| .fait Dead Zone Invasion | Messager des ténèbres Ligue de garage .fait .du siècle Enfants.1 Etre chrétien aujourd'hui ] Le prophète Muhammad .d'une éducation humanisante | Enseigner 1 Projet d’entreprise Mini-biz Québec.Nations Mordu de la pêche Top 10.constructions | Les marchés de Philippe | .belles | Hakuna Matata .étoiles I Québec.Wonder.Lili Panorama en direct Histoires.Afrique [Cinéma / BALZAC (4) avec G.Depardieu (2/2) | Pilules Éclaireurs Terres.CBC News at Six Coronation .Comedy R.Mercer (This Hour | | Halifax.Laughs The National [The Hour Arrested .| CTV News Access H.eTalk American I Idol I .Stars Law & Order: SVU | CTV News | CTV News Daily (oo os) News House.ET Canada E.T.NCIS Big Brother 9 Very Bad Men News Final E.T.T.McBean Shrinks | Lemur Street The Agenda Ke Knew he was Right The Choir (1/3) |The Agenda .Right Let's Play.ABC News News .Raymond Dancing with the Stars.Dancing with the Stars Primetime Sex.City | Nightllne Klmmel I News CBS News ET.NCIS Big Brother 9 Jericho News Late Show with.(23 35) News NBC News Jeopardy Wheel.[The Biggest Loser Law & Order: SVU 1 The Tonight Show (23 35) King.Hill Simpsons Two and a Half Men I American Idol | Til Death | News I TMZ Family Guy | Seinfeld [ Will, Grace I [The Newshour BBC News | Outdoor.Nova / Bone Diggers Frontline / Bush's War (2/2) Business.J Charlie Rose | BBC News | Business.|The Newshour I BBC News 1 CTV News | CTV News | eTalk | Jeopardy J American Idol | .Stars | Law & Order: SVU CTV News Dally (00 05) Cold Case Files | CSI : Miami [The First 48 Gene Simmons Family Jewels / Quatre émissions Par king Wars First 48 Street Legal I Bazart | Natalie MacMaster & Friends I Cinéma / A MIGHTY WIND (3) avec C.Guest Law & Order .a Trace Megabuilders | Dally Planet How It's Made | Smash Lab Megabuilders Daily Planet Smash Lab Disasters.I Master.JAG Digging for the Truth | Moby Dick: Real Story Crime Stories JAG .Truth BBC News CBC News CBC News | Politics The Hour | CBC News: The National Safer Sex Trade j CBC News : The National CSI: New York | Regenesis fEarth Final Conflict | Trailer.| Kenny.Shameless J Sunny.J Saxondale .(OO 10) Flip that House Mysteries Diagnosis | The New Detectives Real Life Mysteries Most Evil |The New Detectives Real Life.Three Takes Women.I-Til Debt .| The List | Match.I Real Housewives of DC [Tori, Dean 1 Newlywed | The List [ Match.of OC Off the.Sportscent.Hockey | Premier League Poker [World Women's Curling Championship / Canada - États-Unis Sportscent.Drake and Josh Malcolm.Prank.Fries with.Monster.Futu rama [ Shadow.I Falcon Beach | Mystery .Ghost.Futurama iSEEIQHI MÉDIAS Paul Cauchon Tendances américaines la dernière la radio, les sites Web, les magazines Classification des films; (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable Internet permet une plus grande démo-cratisation de l’information?Pourtant, aux Etats-Unis, c’est la consommation des médias traditionnels qui prévaut sur la grande toile.Les blogues, eux, attirent un auditoire plus réduit que prévu, et le journalisme citoyen ne tient pas ses promesses.Quant à la couverture journalistique en soi, elle semble rétrécir dans les grands médias.La guerre en Irak et la pré-campagne électorale présidentielle ont occupé plus du quart du contenu informatif dans les médias, en 2007.L’information internationale, c’est d’abord l’Irak, puis, dans une moindre mesure, l’Iran et le Pakistan.Tous les autres pays du monde représentent moins de 6 % de l’ensemble de la couverture journalistique.Une couverture journalistique qui, de façon générale, laisse de côté plusieurs enjeux majeurs concernant l’éducation, les relations raciales, la religion, le transport, le contrôle des armes et le bien-être social, entre autres.Ce sont là les conclusions du State of the News Media 2008, rapport annuel sur l’état du journalisme américain.Ce rapport est produit depuis cinq ans par le Project for Excellence in Journalism (PEJ), organisme de recherche non partisan lié au Pew Research Center de Wa- Les blogues shington, financé par plusieurs fondations.La masse d’informa- sont toujours tion qu’on peut y trouver est impressionnante: revue de tous en croissance, les sondages auprès du public, ^.études universitaires, analyse mais pour les de l’écoute de la télévision, re- « / • .vue des tirages des journaux Américains, et des magazines, graphiques ;i c’actit dp en tous genres.Le rapport,
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