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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2004-04-22, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE JEUDI 22 AVRIL 2 0 0 1 B 6 -* LE DEVOIR *- LES SPORTS Expos 2, Mets 1 Hernandez bat Glavine HORS-JEU Je an Dion ?C’est terrible Le prochain qui me demande «pis, qui tu penses qui va gagner?» sera, en environ deux semaines, le mille trois cent quatre vingt-huitième à le faire et à se faire répondre que je n’en ai pas la moindre foutue ombre de reflet de début de commencement d’amorce d’idée.Si je savais «qui qui va gagner», comme l’écrivit Joachim du Bellay dans ses Divers jeux rustiques, je serais colossalement riche et je me serais procuré une île déserte où je coulerais des jours paisibles, à jamais libéré des vicissitudes du travail salarié, de la politique fédérale et des joueurs de hockey qu’on s’évertue à interviewer même s’ils n’ont strictement rien à dire à part «etpuis euh».Loin aussi des fans qui descendent dans la rue et grimpent dans les rideaux pour un club qui présente un rendement de ,571 à ce jour ep séries et vient de passer le tour huitième de finale.Ecoutez, les jeunes, je sais que vous n’avez pas été gâtés ces derniers temps par votre hockey local, que les baby-boomers ont pris toutes les jobs et refusent de décoller et que vous en avez plein le casque d’entendre les vieux radoter à propos du Rocket, du Gros Bill et de Guy Guy Guy, mais il ne faudrait pas oublier que si votre Canadien que vous avez abdominalement tatoué a la réputation d’ètre glorieux, c’est parce qu'il a gagné 24 coupes Stanley, pas 24 huitièmes de finale.Faire les mongols pour un huitième de finale, ça fait so Toronto.Le saviez-vous, la dernière fois que les Maple Leafe ont gagné la Stanley Cup, Expo 67 était ouverte depuis cinq jours à peine.Le premier ministre du Canada était Lester B.Pearson, qui n’était pas encore un aéroport, et celui du Québec, Daniel Johnson, non, pas lui, son père.Vous dire, cela fait tellement longtemps que les tounes thèmes de Star Epidémie n’étaient pas encore écrites.Cela fait tellement longtemps qu’à l’époque, la mer Morte n’était même pas encore malade.Dans la formation des Leafs, il y avait Dave Keon, qui venait de l’Abitibi, Eddie Shack, qui n’avait pas encore commencé à faire des annonces pour le Pop Shoppe, Frank Mahovlich, qui n’était pas encore sénateur, etTim Horton, qui n’était pas encore un magasin de beignes aux publicités nunuches.C’était en 1966-67, la dernière saison où c’était bien mieux parce qui y avait juste six équipes.Voilà la raison pour laquelle, à Toronto, ils s’excitent pour pas grand-chose.Faudrait pas commencer ici aussi.Cela enverrait au monde médusé l’hideuse image du proverbial petit pain.Par ailleurs, mais dans le même ordre général d’idées, j’aimerais proposer au CRTC de retirer le permis de diffusion de toute station de télévision qui se rend dans un bar pour filmer des fans pompettes qui se transforment en mongols dès qui aperçoivent un spot de caméra et se livrent à des analyses percutantes du genre «Canadien! Woooooouuuuuuuuuuuu!» et qui diffuse par la suite (ou, pire encore, en direct) lesdites images.Merci.Donc, non, je ne sais pas qui qui va gagner.Si on savait d’avance qui qui va gagner, le merveilleux monde du sport™ serait simplement le monde du sport™ et il y aurait beaucoup phis de monde au théâtre les soirs de match.C’est ce qui fait sa beauté, ce qui lui donne sens, ce qui le rend si ensorcelant l’incertitude.(Pause cinéma sur le même thème.Cestpas moi, c’est lui, avec Pierre Richard et Aldo Maccione.Le faux guide touristique: «Ceci était la demeure de Rachid le Terrible.» La touriste: «Pourquoi le Terrible?» Le faux guide, coincé: «On n’a jamais su.Cest ça qui est terrible.») Or tenez, en guise de divertissement heuristique en attendant le Tampa, j’ai déterré pour vous une petite citation à ce sujet C’est dans Systèmes des sports de Paul Yonnet, publié chez Gallimard.Je vous convie à méditer là-dessus en allant faire vos emplettes de chips au ketchup et de Mountain Dew pour vendredi soir.«La haute compétition sportive n’établit que des hiérarchies conjoncturelles et éphémères — d’ailleurs frénétiquement refondues, presque hystériquement remises en cause aussitôt qu’enregistrées — de différences purement marginales, calculées ici en dixièmes, voire en centièmes ou en millièmes de seconde, et donc non seulement à la limite de la visibilité humaine mais aussi à la limite de l'enregistrement électronique, différences, là, si peu visibles qu’elles sont livrées au hasard des tirs au but comme aux caprices de l’arbitrage.«La haute compétition n’a d’intérêt que pour opposer des individus de valeur sensiblement identique occasionnellement différenciés.Elle est avant tout un spectacle de l’égalité, une mise en scène d’à peu près égaux briguant un avantage minimal et momentané, chaque jour que fait le sport sur le théâtre de la similitude.» Et puis euh.«[L]intérêt [du sport-speêtacle], son développement ne sont possibles que s’il oppose des quasi-égaux qui ont été âprement sélectionnés, ce que l’on appelle couramment l’élite, autrement dit les meilleurs égaux: les égaux les plus différenciés de la masse.Le spectacle de l’égalité suppose l’inégalité fondamentale des aptitudes neuro-morpho-physiologiques, dont la distribution des rôles entre acteurs du terrain et du stade global renvoie l’image et confirme l’existence.C’est donc le spectacle des meilleurs égaux qui crée l’incertitude essentielle, l’incertitude mobilisatrice.» Bref, un septième match, c’est du gros stock Dix-neuf heures trente-quatre.Lundi soir, 19h34.Ça bardasse sérieux devant le filet de Théodore lorsque le téléphone sonne.C’est une dame qui me demande si je veux profiter d’une offre à décoller la tapisserie pour m’abonner à La Presse.Bon, M.Crevier, vous dont le plus grand quotidien français d’Amérique doit trouver que le hockey professionnel est chose importante puisqu’il délègue 124 journalistes à la couverture d’une série éliminatoire et publie des kits de bricolage vaudous, ne trouvez-vous pas indécent d'importuner les honnêtes citoyens pendant un septième match?Pourriez pas donner des ordres?Et tant qu’à y être, pourriez pas leur dire d’arrêter d’appeler chez moi deux fois par mois pour me demander si je veux m’abonner?Ce serait simple, non, de rayer mon nom une fois que j’ai dit non, pas peut-être, pas plus tard, pas je vais y penser?Franchement j jdionfdledevoir.com MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE New York — Les joueurs des Expos n’ont pas défoncé les clôtures, loin de là, mais ils en ont fait juste assez en attaque pour aider Livan Hernandez à mériter son premier gain de la saison quand ils ont disposé des Mets de New York 2-1 devant 23 565 spectateurs au Stade Shea.Hernandez (1-2) a eu le meilleur sur le gaucher Torn Glavine (2-1), espaçant sept coups sûrs en sept manchets et deux ties.Il a été sévi par une bonne défensive, à laquelle il a hûmême contribué, et deux joueurs des Mets ont été harponnés au marbre sur des jeux qui auraient pu leur permettre d’égale les chances.C’est une poussée de deux points en cinquième manche qui a permis aux Expos de prendre la mesure de Glavine.Ils ont ainsi remporté une deuxième victoire de suite, une première pour eux cette saison.Les Expos n’ont obtenu que six coups sûrs au total.Les Mets ont marqué les premiers, en deuxième manche.Mais sans jamais paniquer, Hernandez, en vétéran qu’il est, a su limiter les dégâts à un seul point, même s’il a accordé trois coups sûrs et un but sur balles dans la manche.Mike Piazza, qui avait ouvert le bal avec un double, a été harponné au marbre par un relais de Juan Rivera à la suite d’un simple de Shane Spencer dans la droite.C’est finalement le simple de Joe McE-wing qui a produit le point REUTERS Monte-Carlo — Avec quatre représentants encore en lice, l’Argentine s’est placée en position de force hier après le deuxième tour du tournoi de Monte-Carlo.Après une victoire expresse face à l’Allemand Nicolas Kiefer (60 6-3), le chef de file Guillermo Coria a été accompagné dans la victoire par David Nalban-dian, douloureux vainqueur de l’Espagnol Felix Mantilla 7-6 au troisième set par Agustin Calleri, qui a surclassé le Français Nicolas Escudé, et par Juan Ignacio Chela, qui a signé sa septième victoire d’affilée face à l’Allemand Tommy Haas.D’autres gros bras ont franchi sans encombre le Les Expos, qui avaient tant de difficultés à marquer depuis le début de la saison, ont inscrit deux points dans le temps de le dire en cinquième.Après un retrait, Brad Wilkerson a claqué un double dans la gauche et a marqué quand Orlando Cabrera a obtenu un simple au centre.En tentant de récupérer la balle, le voltigeur Mike Cameron a levé la tête et la balle a passé sous son gant Cabrera a filé jusqu’au troisième et a marqué à la suite du ballon sacrifice de Jose Vidro dans la droite.En fin de manche, Spencer a claqué un double, mais Hernandez a encore une fois limité les dégâts.Il a bien récupéré le roulant de McEwing et a relayé au deuxième pour retirer Spencer qui s’était trop éloigné du but.Un jeu osé, mais qui a rapporté parce que le relais était parfait.En sixième Hernandez s’est tiré d’un autre mauvais pas.Il a donné trois buts sur balles, mais les Mets n’ont jamais pu obtenir le coup sûr qui aurait ouvert les écluses.En fin de septième.Torn Glavine, qui avait lui aussi exécuté quelques bons jeux en défensive, a cédé sa place à un frappeur suppléant.En sept manches, il a donné cinq coups sûrs et deux points, dont un seul mérité.Dans cette manche, après le simple d’Eric Valent, Hernandez a pu s’en tirer à nouveau quand il a retiré le Japonais Kazuo Matsui sur des prises et que Brian Schneider a harponné Valent en tentative de vol, un double retrait qui tombait bien.cap du deuxième tour.C’est le cas de Carlos Moya, qui a profité du forfait du Finlandais Jarkko Niemi-nen, victime d’une fracture du scaphoïde droit lors de son premier tour, lundi.Marat Safin a pris une belle revanche face au Béla-russe Max Mirnyi (64 6-3), qui l’avait battu 11-9 au cinquième set en février à l’occasion du premier tour de coupe Davis.Le Russe s’attaquera aujourd’hui au service tonitruant de l’Australien Wayne Arthurs.Ueyton Hewitt a sauvé deux balles de match face à l’Argentin Gaston Gaudio (1-6 7-6 6-1 en deux heures vingt).La deuxième manche a duré à elle seule une heure vingt-trois.La seule victime de marque est Sébastien Gros-jean qui n’a pas résisté à Alberto Martin.Le Canadien contre le Lightning Autre club, autre style GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Le Canadien s’attend à une série au style différent contre le Lightning de Tampa Bay et il a entrepris des ajustements à l’entraînement hier, le premier depuis l’élimination des Bruins de Boston.«Je m ’attends à du beau hockey, très rapide.U y a beaucoup de vitesse dans les deux équipes et je prévois des beaux jeux d’un bout à l’autre de la patinoire», a déclaré Patrice Brisebois, un des trois seuls joueurs du Canadien à avoir gagné la coupe Stanley, avec Alexei Kovalev et Jim Dowd.«Le Ughtning est plus explosif, a résumé Claude Julien comme principale différence avec les Bruins, et il faudra tenter d’exploiter ses points faibles.» Julien a mentionné les Martin St-Louis, Vincent Lecavalier, Brad Richard et Cory Stillman comme joueurs «explosifs», puis Dave Andreychuk et Fredrik Modin comme de bons attaquants plus costauds.«Ils ont un bon mélange, des défenseurs comme Dan Boyle habiles à relancer l’attaque, et non pas un mais deux bons gardiens, Khabibulin et John Grahame.» L'échec-avant devra être différent, a soutenu Steve Bégin qui s'attend à du jeu «probablement plus ouvert» que contre les Bruins.Le Canadien devra quand même s’en tenir au style de jeu qui lui a valu du succès et non pas tenter de se lancer dans un festival de buts.Le Ughtning a beaucoup, beaucoup d'habiletés offensives, a rappelé Julien.H va falloir être à point surtout sans la rondelle Ils aiment contrôler la rondelle et sont toujours susceptibles de se porter à l attaque.Leur jeu de transition est très bon et il ne faudra pas laisser St-Louis et l/’cavalierse faufiler derrière nos défenseurs.» Saku Koivu a convenu que le lightning a plus en commun que les Bruins avec le style du Canadien.Le Canadien devra trouver une façon de marquer des buts contre Nikolai Khabibulin.«Il a réussi trois blanchissages dans leurs quatre victoires [contre les Islanders], a rappelé le capitaine.On a beaucoup vanté l’attaque et le gardien du Ughtning, mais il ne faut pas négliger leurs défenseurs.«Ils sont peut-être moins gros que ceux des Bruins mais plus mobiles», a indiqué Brisebois.Que les joueurs du Lightning soient moins costauds que ceux des Bruins, comme plusieurs l’ont souligné, relève peut-être du mythe.Kubina, Sarich, Pratt, Lecavalier, Andreychuk, Modin, André Roy et Chris Dingman font tous 6’3" ou 6’4”, et Cullimore à 6’5”.Stillman (6’), St-Louis, Boyle et Eric Perrin, peu utilisé contre les Islanders, sont les seuls à moins de eT".EN BREF Martin Brodeur est en nomination (PC) — Le gardien Martin Brodeur, des Devils du New Jersey, est en nomination pour les trophées Hart et Vézina, remis au joueur par excellence et au meilleur gardien de la LNH.Brodeur est un des trois finalistes pour l’obtention des deux honneurs.Il a remporté le trophée Vézina la saison dernière mais le Hart a été décerné à l’attaquant Peter Forsberg, de l’Avalanche du Colorado.Les attaquants Martin St-Louis, du Lightning de Tampa Bay, et J arôme Iginla, des Flames de Calgary, sont les autres joueurs en nomination pour l’obtention du trophée Hart L’identité des lauréats sera dévoilée à Toronto, le 10 juin.Brodeur est en nomination pour le trophée Vézina avec Roberto Luongo, des Panthers de la Floride, et Miikka Kiprusoff, des Fiâmes de Calgary.L’attaquant du Canadien Michael Ryder, le gardien des Bruins de Bos- ton Andrew Raycroft et l’attaquant des Islanders de New York Trent Hunter sont les trois finalistes pour le trophée Calder, remis à la recrue de l’année.Curling: défaite du Canada (PC) — La Canadienne Colleen Jones a perdu une avance de 5-2 au championnat mondial de curling alors qu’elle s’est inclinée 6-5 devant Jackie Lockhart, d’Ecosse, hier.Lockhart a enregistré des points au huitième, neuvième et Idixième bouts pour ravir la victoire.À la suite de sa défaite, Jones présente une fiche de 5-3 dans le tournoi à la ronde.Elle se retrouve à égalité en deuxième place avec quatre autres équipes, la Suède, les Etats-Unis, la Suisse et l’Ecosse.La Norvège suit à 5-2.Jones n’a jamais battu Lockhart en cinq rencontres lors d’un tournoi à la ronde.ASSOCIATION DE L’EST Aujourd'hui Toronto à Philadelphie Demain Montréal à Tampa Bay, 19hÔ0 Dimanche Montréal à Tampa Bay, 16h00 Toronto à Philadelphie, 19h00 Mardi Tampa Bay à Montréal, 19h00.Mercredi Philadelphie à Toronto, 19h00.Jeudi Tampa Bay à Montréal, 19h00 Vendredi Philadelphie à Toronto, 19h00 Samedi x-Montréal à Tampa Bay, (heure à préciser) Dimanche x-Toronto à Philadelphie, 16h00 LIGUE NATIONALE Section Est HOCKEY SÉRIES ÉLIMINATOIRES DEMI-FINALES D’ASSOCIATION ASSOCIATION DE L’OUEST Aulourd’hul Calgary à Detroit Colorado à San José, 22h00 Samedi Calgary à Detroit, 15h00 Colorado à San José, 15h00 Lundi San José au Colorado, 20h00 Mardi Detroit à Calgary, 21 hOO Mercredi San José au Colorado, 22h00 Jeudi Detroit à Calgary, 22h00 Samedi x-Calgary à Detroit, 15h00 x-Colorado à San José, 15h00 Lundi x-Detroit à Calgary, 22h00 BASEBALL LIGUE AMÉRICAINE Section Est 6 P Moy.Diff G P Moy Diff Floride 9 4 692 — Boston 9 5 .643 — Atlanta 8 6 .571 11/2 Baltimore 8 5 .615 1/2 Philadelphie 5 7 417 31/2 New York B 7 .533 11/2 New York S 9 400 4 Tampa Bay 6 7 .462 21/2 Montréal 4 11 .267 I Toronto 3 11 .214 6 Section Centrale Section Centrale Chicago 9 8 .600 — Minnesota 9 5 .643 — Houston e 6 .600 — Detroit 9 8 .600 1/2 Cincinnati s 8 .571 1/2 Chicago 8 6 .571 1 St.Louis e 7 .533 1 Kansas City 5 8 385 31/2 Milwaukee 8 8 .500 1 1/2 Cleveland 5 10 333 41/2 Pittsburgh 7 7 .500 11/2 Section Duett Section Ouest Oakland 8 6 .571 — Los Angeles 9 4 692 — Anaheim 7 7 .500 1 San Diego 7 7 .500 21/2 Texas 7 7 500 1 Colorado 6 7 462 3 Seattle 8 B 429 2 San Francisco 6 8 429 31/2 Arizona 4 10 .286 51/2 Les meneurs Koivu, Mtl 2 8 10 Naslund, Ver 2 7 9 Iginla, Cal 5 3 8 Kovalev, Mtl 5 3 8 Forsberg, Col 3 5 8 Modin, TB 3.58 Zhamnov, Phi 3 5 8 Roenick, Phi 2 5 7 Samsonov, Bos 2 5 7 Sakic, Coi 4 2 6 Nylander, Bos 3 3 6 Zednik, Mtl 3 3 6 Lang, Det 2 4 6 Conroy, Cal 15 6 Johnsson, Phi 1 5 6 Svatos, Col 15 6 Gomez, NJ 0 6 6 Nieuwendyk, Tor 5 0 5 Saint-Louis, TB 4 1 5 Elias, NJ 3 2 5 Hejduk, Col 3 2 5 Gionta, NJ 2 3 5 Morrison, Ver 2 3 5 Hier Lloue nationale Montréal 2 N.Y.Mail 1 Atlanta 9 Cincinnati 5 (10 m) Chicago Cuba 12 Pittsburgh 1 Milwaukee 10 Arizona 6 St.Louis 12 Houston 6 Floride i Philadelphie Los Angeles au Colorado San Diego à San Francisco Lloue américaine Boston 4 Toronto 2 Detroit 11 Minnesota 8 N.Y.Yankees 3 Chicago White Sox 1 Tampa Bay 7 Baltimore 3 Kansas City à Cleveland (remis, pluie) Oakland i Seattle Texas i Anaheim * TOUS LES VENDREDIS 19 H SEMAINE DU 26 AVRIL AU 2 MAI 2004 CS SD N0RAH JONES SUNRISE marie -Elaine thibert UE CIEL EST À MOI 01 02 02 03 JOHN MAYER CLARITY SEAL LOVE'S DIVINE 03 05 04 06 WILFRED LE BOUTHILUER JE FERAIS TOUT 05 07 CORNEILLE PARCE QU'ON VIENT DE LOIN 06 08 DANIEL LAVOIE BÉNIES SOIENT LES FEMMES 07 09 CORAL EGAN MY FAVORITE DISTRACTION FIVE FOR RGHTING 100 YEARS M BELLEVILLE RENDEZ-VOUS LUCE DUFAULT TU ME FAIS DU BIEN LYNDA LEMAY J'AIME PAS LES FEMMES STÉFIE SHOCK UN HOMME À LA MER MEUSSA ETHERIDGE BREATHE SIMPLY RED YOU MAKE ME FEEL BRAND NEW JACKS0UL STILL BEUEVE IN LOVE JOSS STONE FEU IN LOVE WITH A BOY N01WENN LEROY ASSE 08 11 09 12 II 13 14 04 MARC JE R'COMMENCE A M'AIMER MON AMOURÉH [SARAH Mr IJtCHI AN; STUPID 19 20 KstwMledia Tennis L’Argentine en force à Monte-Carlo i 4 I I
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