Le devoir, 24 mai 2008, Cahier H
2 0 « S LE DEVOIR.LES SAMEDI 21 ET DI M A N t’ H E 2 5 M A I ï GKKrüfcRXK DEVOIR / Où est donc ma maison ?Les quartiers et les villes sont définis en fonction du temps d'utilisation Montréal se bat contre un exode à la fois réel et anticipé: les jeunes ménages, lorsqu’ils se forment, optent pour un départ de la ville afin de s’établir en banlieue.Un moins en population, que ne compensent pas des parents maintenant sans nouvelle progéniture.Et les aînés, eux, que font-ils au temps de la retraite?Là aussi, le bilan urbain s’avère négatif.NORMAND THÉRIAULT Il est facile de raconter l’histoire de Montréal.Un jour, un village sis en bordure du fleuve: le «Vieux» était né.Puis des quartiers neufs surgissent en 1900, ce qui allait devenir le Plateau a vu apparaître les premières maisons sur la terre de M.Resther (et on rendra plus tard hommage à sa fille en donnant à une rue le nom de Rachel).En ces jours, Côte-des-Neiges est toujours un village, comme Saint-Laurent le Sault-au-Récol-let et, au loin, Pointe-aux-Trembles.Et la rue Sherbrooke est comme à la périphérie de la ville.En cela, le destin de Montréal est identique à celui de toutes les autres agglomérations urbaines.Ici, les maisons ont normalement trois étages, dans la zone dite densifiée, et la ville s'étale avec des secteurs constitués de duplex fie Faubourg ou le Plateau) et plus loin du centre, d’unifamiliales (Rosemont ou Notre-Dame-de-Grâce).Mais on veut que Montréal devienne une métropole et arrive alors un maire avec sa «vision»: Jean Drapeau voudra que l’on fasse du passé table rase, comme l'a dit le poète, et il souhaite ainsi augmenter la taille de la population de la ville-centre et pour ce faire, à l’exemple des cités américaines, ériger des gratte-ciels là où sont les zones locatives.La bataille Milton-Parc, conduite dans les années 70, est l’exemple type de la résistance citoyenne aux grands projets de changement qui avaient été mis de l’avant dans la foulée d’Expo 67.Puis, c’est l’arrêt de tout développement.Ce n’est que dans la dernière décennie, durant les cinq dernières années en fait, que la construction a connu une reprise à Montréal: hôtels et condos de luxe se distribuent maintenant sur le territoire central de la ville.Et qui les achète, qui les habite?Telle est la question, car on craint que ces immeubles ne soient davantage érigés pour permettre des placements financiers que pour offrir des logements à la population.Vint la banlieue Parallèlement, tout autour de Montréal, les terres agricoles disparaissent, si bien que fraises et bétail doivent se trouver de nouveaux jardins et pâturages.Les projets domiciliaires se multiplient et on construit des umfamiliales-condos, à savoir une résidence étroite avec un jardin réduit au mini- mum, mais qui ont toutefois à leur disposition deux emplacements de stationnement hors rue pour recevoir les essentielles automobiles, le tout dans un ensemble regroupant un minimum d’arbres, mais offrant à proximité les services d’un centre commercial.Et là, les prix s’affichent raisonnables: pour le même montant qu’exige un achat dans une tour de «luxe», on vous donnera à Mascouche trois maisons, soit six chambres, six salles de bain, autant de salons-cuisines, avec des sous-sols en prime.Et il ne reste plus à l’Agence métropolitaine de transport qu’à offrir aux futurs propriétaires un service de train, le gouvernement du Québec garantissant, lui, à ses futurs électeurs un service autoroutier.De là, quelques divergences de points de vue, les écologistes, souvent des urbains, faisant le procès de tout ce qui va à l’encontre de la protection des territoires.S’impose la nature Le rêve serait donc réalisé: le centre-ville serait réservé à ceux qui peuvent se l’offrir, et aux autres revient le plaisir des déplacements quotidiens et de la vie de «village» en banlieue.Mais où est donc satisfait ce goût de la nature, celui qui explique que dans le passé, même dans les campagnes québécoises, il était normal, dès que le budget familial le permettait, d’avoir une maison dans une vil- Le destin de Montréal est identique à celui de toutes les autres agglomérations urbaines OTIDIEN SOURCR: REJKAN BONDU le, dont souvent la population ne dépassait pas les 40(X) habitants, et une autre plus loin, «au lac» ou «dans le bois»?Ainsi, on retrouve toujours des gens de Lanoraie ou de Valleyfîeld qui sont propriétaires d'une deuxième maison, parfois plus luxueuse que la première, mais cette fois dans un lieu de villégiature: les campagnes, qui ont plus de maisons de ferme que de fermiers ou de forêts que de bûcherons, vivent donc un temps d’«invasion», les nouveaux barbares étant des chercheurs d’espaces naturels qui s’opposent aux motoneiges et autres jouets sportifs.De là, quelques accrochages, et là encore c’est un rêve citadin du respect de la nature qui alimente les débats de conseils municipaux ou paroissiaux Si, autrefois, c’étaient les pièces de la maison qui se voyaient attribuer des fonctions, aujourd’hui, ce sont les résidences qui sont définies en fonction de leur temps d’utilisation.On travaille en ville et on y vit célibataire.On élève des familles en banlieue.On va ailleurs les fins de semaine.Et au troisième âge.que fait-on?On retourne dans une tour pas de neige à pelleter l’hiver et beaucoup de services assurés, avec en prime, ici, un sentiment de sécurité.Efi pour ne rien simplifier, dites-vous que des conseillers décrivent la «maison», indépendamment de sa forme et de son lieu d’implantation, non comme un lieu de résidence, mais plutôt comme une occasion de plapement financier.A qui voudra donc un jour une maison, on pourra au préalable lui demander laquelle ?Le Devoir ""‘SSStÊSr _______•.AU JARDIN On est loin du temps des chaises pliantes et de la résine de synthèse.Paged ALOUETTE Que choisir dans un catalogue qui compte plus de 100 modèles ?Page 3 CERCLE DES CANTONS La montagne, avec le plaisir du condo de luxe Page 5 COMPLEXE DE ROUEN Les travailleurs autonomes ont enfin leur maison ! Page 6 é I.K li K V O I H .L E S M E l> I I ET DIM A X (HE M A I 2 0 0 8 L’industrie de la maison usinée au Québec Des Québécois donnent des toits aux Asiatiques ! Il se construit 6000 maisons usinées par année au Québec L’industrie de la maison usinée au Québec est en pleine croissance.En effet, de plus en plus de Québécois choisissent cette sorte d’habitation lors de l’achat d’une maison neuve.Sans compter que les marchés étrangers s’ouvrent aussi aux produits québécois.PIERRE VALLÉE T a croissance est très intéres-¦ Lisante en ce moment, explique Yves Côté, coordonnateur de la Société québécoise des manufacturiers d’habitation, l’association qui regroupe les principales entreprises du secteur.L’industrie de la maison usinée connaît présentement une croissance annuelle d’environ 10 à 15 %, et cela, indépendamment du taux de croissance de lu construction en général.» On compte une quarantaine d’entreprises de maisons usinées au Québec, dont environ vingt-cinq sont solidement établies.«Ce chiffre représente seulement les entreprises capables de livrer une maison clef en main.» Cela exclut donc les entrepreneurs généraux et les autoconstructeurs qui utilisent de plus en plus des parties usinées dans la construction de leurs maisons.Pour 12 % des maisons neuves du Québec 11 se construit environ 6 FLOT DE LUMIÈRE NATURELLE > AIR PUR > ÉCONOMIES SUBSTANTIELLES D'ÉNERGIE > CHOIX DE MATERIAUX NON TOXIQUES > RÉCUPÉRATION DE L'EAU DE PLUIE > VISE ('ACCRÉDITATION LEED OR GAGNANT DOMUS 2007 CONSTRUCTEUR DE L'ANNÉE VISTAL vtsfalcondos.com > CONDOS ÉCOLOS DE LUXE DE 675 À 2400 PU > À PARTIR DE 233000$ » VISITES L/M/M/J/V : 11 H - 19 H S/D 1 1 H - 17 H > BUREAU DES VENTES 300, AV DES SOMMETS, BUREAU 1 18, L'ÎLE-DES-SŒURS (514) 762-3450 : ! LE VISTAL PROMENT t V LE DEVOIR.LES SAMEDI 24 ET D 1 M A X ( HE 2 5 M A 1 O O S ABITAT10N Le Cercle des Cantons à Bromont La montagne, avec le plaisir du condo de luxe Arbres et arbustes sont plantés pour donner un véritable effet naturel au projet Le matin, on se lève, on prend un bon petit-déjeuner près du foyer, et si l’hiver est toujours là, on enfile son habit de neige et ses skis et on va directement au télésiège, sans avoir besoin de prendre sa voiture.Un rêve?Pas nécessairement.C’est du moins ce que propose le projet immobilier du Cercle des Cantons, à Bromont, qui en est à sa deuxième phase.Il faut toutefois être en moyens pour mettre la main sur l’un de ces condos luxueux qui sert souvent de résidence secondaire à ses propriétaires.MARTINE LETARTE Nos unités se vendent à partir de 223 000 $, alors c’est certain que les acheteurs ont généralement de bons moyens financiers, surtout que plusieurs viennent à leur condo seulement pendant les Fêtes et les vacances d’été, en plus de certains week-ends ici et là.Toutefois, quelques propriétaires ont choisi d’y habiter à l’année.De plus, nous attirons beaucoup de familles dont les enfants pratiquent un sport de compétition sur la montagne, alors ils ont besoin d’y être présents très souvent», explique Kim Lewis, coordonnatrice des ventes et du marketing au Cercle des Cantons.En fait, l’amour du sport et du plein air est certainement le dénominateur commun de la plupart des gens intéressés aux condos du Cercle des Cantons, situés sur un site qui compte près de 20 hectares de forêt «C’est bien évident que notre clientèle est très active et qu’elle aime le sport.Nous misons beaucoup sur le fiait que, l’hiver comme l’été, plusieurs sports peuvent se pratiquer à proximité des condos.D’abord, nous avons fait installer tout près des condos, avec Ski Bromont, des télésièges qui se rendent jusqu'au sommet de la montagne.Ainsi, notre clientèle a un accès direct aux pentes de ski.Les pistes de randonnée passent aussi directement sur le site du Cercle des Cantons.De plus, les amateurs de golf sont choyés chez nous parce que quatre terrains sont situés à moins de 10 minutes», indique Mme Lewis.Les possibilités d’activité sont effectivement nombreuses dans le secteur.En plus d’être à seulement une heure de Montréal, le Cercle des Cantons est situé tout près du village de Bromont, du Spa Balnéa, du Centre équestre et du parc aquatique.Une décoration rustique chic La deuxième phase du Cercle des Cantons consiste donc en 55 unités comprises dans un immeuble à trois étages de style rustique chic.Les plafonds sont d’une hauteur de neuf pieds et les unités du troisième étage ont un toit cathédrale.Pour préserver le charme de la montagne, les fils électriques sont enfouis et le stationnement est souterrain.L’intérieur des condos se marie bien avec le style extérieur de l’immeuble, d’architecture loyaliste, composé entre autres de poutres de bois et de pierre.«Nos designers ont créé différents styles pour l’intérieur, que ce soit classique ou champêtre, et nous accompagnons nos clients dans le choix des déférentes options, de façon à ce que tout cela s’agence harmonieusement», affirme Mme Lewis.Chaque unité a son propre foyer au gaz naturel, ce qui lui assure dès le départ un certain cachet.Les planchers sont en bois ou en tapis, selon les préférences des acheteurs, ainsi qu’en céramique.Une luxueuse piscine Dernièrement, l’équipe du Cercle des Cantons a annoncé qu’une grande piscine extérieure haut de gamme sera prochainement aménagée sur le site pour que les propriétaires de condo puissent en bénéficier dès juillet «La piscine sera unique en son genre, avec son premier bassin de 20pieds sur 50 pieds qui se déversera dans un second bassin de 10 pieds sur 60 pieds, qui sera utilisé comme couloir de nage, La piscine sera chauffée et intégrée au paysage par un concept d’aménagement inspiré de l’environ- nement sauvage et naturel de la montagne», indique la coordonnatrice des ventes et du marketing.Le design de la piscine sera réalisé par François Lambert, de Verde Design, un concepteur d’aménagement paysager de Bromont.La firme réalisera également les jardins et les terrasses du projet en intégrant différents matériaux originaux, comme des roches récupérées lors du dynamitage, les galets de la rivière, du bois et du béton.Des arbres, arbustes et plantes indigènes seront aussi plantés pour donner un véritable effet naturel au projet Le Cercle des Cantons est construit par l’entreprise albertai-ne Medican, fondée en 1974.Ayant vendu plus de 4000 unités, Medican est l’un des plus importants promoteurs immobiliers de l’Ouest canadien.La construction de la deuxième phase %ient tout juste d'être tenni-née et les nouveaux acheteurs peuvent prendre possession de leur unité dans de brefs délais.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Nombre de condominiums: 55 ¦ Nombre d’étages: 3 ¦ Ascenseur ¦ Superficie des unités: entre 800 et 1400 pr ¦ Prix: à partir de 223 000 $ + taxes ¦ Stationnement souterrain chaul-fé inclus ¦ Situé en montagne, avec accès direct aux pentes de Ski Bromont ¦ Plafonds de 9 pieds et toit cathédrale au 3e étage ¦ Chaque unité a une terrasse ou un balcon ¦ Foyer au gaz naturel ¦ Fils électriques souterrains ¦ A moins de 10 minutes de 4 terrains de golf ¦ A moins de 5 minutes du parc aquatique, du Centre équestre, du Spa Balnéa ¦ Bureau de vente: 160, rue du Cercle des Cantons Bromont (Québec) J2L3N6 1-866-557-0005 www.cercledescantons.corn La deuxième phase du Cercle des Cantons consiste en 55 trois étages de style rustique chic.SOUKCK CERCl K DES CANTONS unités comprises dans un immeuble à SOURCE CERCLE DES CANTONS Le Cercle des Cantons est situé tout près du village de Bromont MAISON CORBEIL ÊÊÈÊIËÊÊÊSÈ [F ’ ' • >.;¦ fT'Bra ‘VAÜNf?«‘If - ., -ï * & ** mÊÊKB&w sF&Æ •* # - v j ¦ - " : * y’, A- fsMàÿ'ÂC'r- vy;v.y.-N' y.-.‘ • - r ¦ .£«9BHHSraSÊâ.,/AF:ùi ¦- /.1.mMmm Mmmsmir iNft m ' ¦ ïy¦ if-nry riiriwlfl iimI MONTRÉAL 1215, BOUL.CRÉMAZIE OUEST 514-382-1443 LAVAL 1946, BOUL.LE CORBUSIER 450-682-3022 WWW.MAISONCORBEIL.COM t \ LE DEVOIR, LE SAMEDI 24 ET DI M A X C H E M AI 2 0 0 8 1 Complexe de Rouen Les travailleurs autonomes ont enfin leur maison ! Un espace où maison et bureau cohabitent Ancien bâtiment industriel re- f converti en espaces résidentiels, le Complexe de Rouen permet à ses occupants d’utiliser une partie de leur propriété pour leurs activités professionnelles.L’édifice est situé au cœur du quartier Hochela-ga-Maisonneuve, à dix minutes en voiture du centre-ville.LA II R K MCE MARTIN Récupérer un vieil immeuble qui n’était plus en service s’est révélé être une affaire très profitable pour l’entrepreneur Philippe Payette.Lorsqu’il a acheté la bâtisse du futur Complexe de Rouen il y a sept ans, le secteur Hochelaga-Maisonneuve était encore très bon marché.L’édifice, qui appartenait autrefois à une entreprise pharmaceutique, lui a coûté la modique somme de 80 (XX) $.«l/i Ville de Montréal m’a autorisé à transformer le bâtiment industriel en unités résidentielles, mais à la condition que chaque appartement comprenne une grande pièce pouvant servir à des fins commerciales (bureau, atelier, etc.).C’était une façon de respecter la fonction initiale de l’immeuble.A l’époque, plusieurs projets de logement se développaient en même temps et la Ville voulait s’assurer que le quartier ne devienne pas uniquement résidentiel», explique M.Fayette.Quelque 75 % de la surface des appartements peut, en effet, être utilisée pour un espace de travail.Ces «ateliers d’artiste», comme il les qualifie, ont donné une valeur supplémentaire aux unités, qui se vendent de 175 000 $ à 300 000 $.Avis aux intéressés, les 12 condominiums et le penthouse se sont tous envolés en un mois.«Seul un condo au rez-de-chaussée reste encore disponible, mais il sera certainement utilisé à des fins uniquement commerciales.Un dentiste m’a dit qu’il était très intéressé à y ouvrir sa clinique dentaire.» Certainement, M.Pâyette a compris que la demande pour des espaces résidentiels avec des ateliers d’artiste était grande.«De toute ma carrière, je n’ai jamais vu ça, 100 % de vente en moins de 30 jours.Certains appartements auraient même pu être vendus quatre ou cinq fois, avec les listes d’attente.» Il précise la nature de sa clientèle: «La moyenne d'âge des acheteurs oscille entre 30 et 50 ans, mais il n’y a pas de jeune famille.Certains professionnels autonomes (traducteur, architecte, etc.) ont des enfants, mais qui n habitent plus à la maison.» Les condominiums Si l’entrepreneur avoue que les façades extérieures du Complexe de Rouen restent très mornes, l’intérieur comporte toutefois ses avantages.«Les acheteurs jouissent d'une superficie variant entre 1030 et 2030 pi’, ce qui est bien supérieur à la moyenne des appartements du quartier, autour de 600 ou 700 pi.» Philippe Payette a aussi voulu offrir à ses clients un aménagement de qualité.«La cuisine est agrémentée de comptoirs en chêne massif et de planchers en ééra-mique, alors que la salle de bain ü É r • - ' -asMFfçsç.PU I : 1 111 a mmm SOURCE COMPLEXE DE ROUEN Si l’entrepreneur avoue que les façades extérieures du Complexe de Rouen restent très mornes, l’intérieur comporte toutefois ses avantages.inclut une douche multi-jets, une baignoire en céramique, des armoires en chêne, des comptoirs en granite et des planchers de marbre.Certains condos bénéficient même d’une salle de bains secondaire.Les appartements possèdent, pour la plupart, une ou deux chambres à coucher, mais il est possible d’en ajouter d’autres, tant la surface est grande.L'acheteur peut personnaliser son aménagement intérieur s’il le désire.» Chaque unité comprend des planchers de bois franc chauffants, des plafonds allant jusqu’à 12 pieds de haut, une insonorisation excellente et une thennopompe pour la climatisation et le chauffage.Autres services à noter: les deux stationnements, intérieur et extérieur, de même que le large ascenseur, très pratique pour déplacer des objets lourds.Grâce aux immenses fenêtres, les appartements jouissent d'une luminosité supérieure.Les résidants du troisième étage ont d'ailleurs une vue impressionnante sur le Stade olympique, le mont Royal et l’ensemble de la ville.Seuls six condominiums bénéficient d’une terrasse privée, par contre.Emplacement Le complexe de Rouen est situé au 2245, rue Viau, au nord de la rue Ontario et à moins d’un quart d'heure en voiture du centre-ville.L’immeuble est bien desservi par les transports en commun, avec les arrêts d’autobus des lignes 34 et 125 tout près et la station de métro Viau à dix minutes de marche.A proximité se trouvent également le marché Maisonneuve, un regroupement de commerces d’alimentation, de même que deux supermarchés.Le Stade olympique et le complexe de cinémas Starcité ne sont pas très loin non plus.Ceux qui aiment les espaces verts pourront profiter en été des petits mais agréables parc Théodore et parc Saint-Clément Autre projet Pour ceux qui auraient manqué leur chance cette fois-ci, Philippe Payette réalise un autre projet immobilier de 16 logements haut de gamme dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce.Les condos coûteront de 200 000 $ à 300 000 $ et seront prêts à être occupés au début de septembre.Ils n'incluront pas d’ateliers d’artiste, toutefois.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Nombre de condominiums: 12 ¦ Nombre de penthouse: un ¦ Nombre de logement utilisé uniquement à des fins commerciales: un i.-A-,:-' m CE «s JH ïàfSL §1S ÿ 'nsàÊm ï*:>’5 SOURCE COMPLEXE DE ROUEN Grâce aux immenses fenêtres, les appartements jouissent d’une luminosité supérieure.¦ Nombre d’étages: 3 ¦ Près de deux espaces verts: le carrés ¦ À proximité de la station de mé- parc Théodore et le parc Saint- ¦ Prix: de 175 000 $ à 300 000 $ tro Viau et des lignes d’autobus 34 Clément • Pour information:11 (514) 815- et 125 ¦ Superficie: de 1030 à 2030 pieds 9370, www.2245viau.com 4- 1 20% aux lecteurs du Devoir, sur la collection de Gandia Blasco - date limite 31 mai 2008 NALDO L’envie de se meubler, commence ici 2 LE ROYER, VIEUX-MONTRÉAL 514.872.9222 .BONALDO.CA Horaire: Dimanche et lundi : fermé Mardi au vendredi : 10h à 18h Samedi : 11h à 18h i 4238
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