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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2004-05-03, Collections de BAnQ.

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HOCKEY Une absence indéterminée pour Steve Yzerman Page B 5 LE DEVOIR LE LUNDI 3 MAI 2 0 0 4 W \ y.CULTURE Le Théâtre du Rideau Vert a emprunté un million Page B 8 ECONOMIE FONDS D’INVESTISSEMENT Michel Marcoux ?Bâtir un portefeuille prudent La prudence dans le secteur du placement est une attitude tout à fait légitime, et ce, quel que soit le contexte.En effet ü y a toujours cette réalité constamment présente: l’avenir financier et économique est entouré d’incertitudes.Est-ce qu’une éventuelle augmentation des taux d’intérêt américains pourrait mettre en péril la croissance canadienne et américaine?Estce que l’environnement actuel est propice à une correction?Les questions sont nombreuses, et les réponses trop souvent incertaines au goût des investisseurs.La création d’un portefeuille prudent peut ainsi se justifier même dans un contexte de marché haussier.Mais à quoi doit-on s’attendre comme rendement lorsqu’on désire constituer un portefeuille de la sorte?Dans ma pratique, beaucoup de clients se définissent comme investisseurs «prudents», mais il est important de bien cerper la signification concrète de ce qualificatif Evidemment, dans le domaine des fonds communs de placement, presque tous les produits ctispo- nibles peuvent, à un moment ou un autre, produire des rendements négatifs.Des exceptions?Les fonds du marché monétaire et, dans une certaine mesure, les fonds qui possèdent une garantie de rendement minimum à l’échéance, souvent appelés billets.B va sans dire qu’un portefeuille composé exclusivement de fonds du marché monétaire n’est pas ce qu’il y a de plus payant dans l’environnement de faibles taux d’intérêt que nous connaissons.Quant aux produits garantis, leur manque de flexibilité constitue un aspect peu attrayant Aussi, est-il important de rechercher une diversité de produits financiers afin d’obtenir des rendements raisonnables combinés à une faible volatilité.Dans un portefeuille prudent, on doit nécessairement trouver ujie grande part réservée aux titres à revenus fixes.À ce chapitre, les fonds d’obligations canadiennes à courtes échéances se doivent d’avoir une place de choix.Les périodes de rendements négatifs pour cette classe d’actif n’ont jamais été bien longues et le laps de temps pour récupérer les pertes ne s’est jamais étalé sur plusieurs années comme c’est le cas pour les actions.D’autre part, les fonds hypothécaires, une catégorie d’actif peu connue, peuvent trouver leur place dans le cadre d’un portefeuille prudent Les fonds hypothécaires aBouent la plus grande partie de leur contenu à des hypothèques résidentielles canadiennes ainsi qu’à des titres hypothécaires canadiens qui sont généralement garantis par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).La volatilité des fonds hypothécaires est généralement faible puisque les termes hypothécaires se situent habituellement en dessous de cinq ans.Pour la période couvrant les 15 dernières années, la catégorie constituée des fonds hypothécaires n’a jamais obtenu de rendements négatife au cours d’une année civile.De plus, le rendement de l’ensemble des fonds de cette catégorie se rapproche de 6 % sur dix ans.Pas si mal compte tenu du peu de risque encouru.Quant à l’ajout de fonds d’actions à un portefeuiBe prudent, il s’agit d’un exercice plutôt délicat.Et ü faut être très rigoureux dans le choix de tels fonds à l’intérieur d’un portefeuille qui se veut stable.La catégorie qui mérite le plus mon attention est celle composée des fonds de dividendes et particulièrement de fonds dont le contenu est axé sur les actions privilégiées.Un exemple Voici un exemple de portefeuiBe prudent contenant respectivement un fonds d’obligations à courtes échéances, un fonds du marché monétaire, un fonds hypothécaire ainsi qu’un fonds de dividendes: Fîsq municipal-profil Québec (35 %), Banque Nationale marché monétaire (25 %), Banque Nationale hypothèques (25 %) et CI Signature de dividendes (15 %).Les produits ont été choisis selon leur historique de rendement et la qualité de leur gestion.Evidemment la stabilité des fonds a été un élément clé de la sélection.Regardons du côté de la performance.Sur trois ans, le rendement annualisé du portefeuille s’élève à 5,1 %.Le pire rendement sur une période de trois mois au cours des quatre dernières années a été -0,1 % tandis que le rendement le plus élevé sur trois mois a été de 3 %.Sur une période d’un an, le pire rendement a été de 3,2 % tandis que le meilleur rendement a été de 10,9 %.Bien sûr, un tel portefeuiBe s’adresse à un segment particulier d’investisseurs.Ceux pour qui l’obtention de rendements négatifs sur de courtes périodes est intolérable devraient se tourner vers un portefeuiBe semblable.questwns@avantages.com L’auteur est conseiller en placement et président d’Avantages Services Financiers, une société spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement et dans la gestion privée.La plus grosse IPO de l’histoire de Wall Street JEFF CHRISTENSEN REUTERS Google, premier moteur de recherche mondial sur Internet, a annoncé jeudi dernier qu’il comptait vendre 2,7 milliards $US d’actions lors d’un processus original d’enchères en ligne pour l’introduction en Bourse la plus attendue de l’année.Tous les yeux sont fixés sur Google REUTERS AGENCE FRANCE-PRESSE Les bases de la plus grosse IPO de l’histoire de Wall Street ont été jetées.Google, premier moteur de recherche mondial sur Internet, a annoncé jeudi dernier qu’il comptait vendre 2,7 müliards $US d’actions lors d’un processus original d’enchères en ligne pour l’introduction en Bourse la plus attendue de l’année.Le projet d’offre publique initiale d’actions (IPO) promet d’enrichir les fondateurs et les premiers soutiens de cette société non conventionneUe créée en septembre 1998 et qui a déjà réalisé un chiffre d’affaires de près d’un milliard $US l’année dernière.Son entrée en Bourse ouvrira un nouveau front dans sa concurrence à Microsoft et Yahoo!.Toujours à la pointe de l’originalité, les cofondateurs Sergey Brin et Larry Page promettent dans un «manuel des propriétaires» destiné aux investisseurs potentiels que la transformation de Google en une société cotée ne changera pas sa culture.Les petits génies de Google Les cofondateurs ont fait germer leur idée de génie sur les bancs de la prestigieuse université californienne de Stanford, où ils se sont rencontrés en 1995.Sergey Brin, fils de Moscovites émigrés à la fin des aimées 70, avait alors 23 ans et devait ce week-end-là faire visiter l’université aux futurs élèves de troisième cycle, parmi lesquels un certain Lawrence Page, 24 ans, frais émoulu de l’université du Michigan où son père enseigne les sciences informatiques.Plus forts en thème l’un que l’autre, raconte-t-on aujourd’hui, «ils se sont disputés sur tous les sujets abordés» sauf un: la nécessité de concevoir un outil révolutionnaire pour dénicher l’information recherchée dans l’océan de données qu’est le Web.«C’était un des plus grands défis de l’informatique à l’époque», poursuit la version un brin romancée du site Internet de Google.En janvier 1996, Page et Brin commencent à travailler sur ce qui deviendra Google, une technologie à base d’algorithmes capable de balayer en quelques secondes des milliards de pages Web.Après des tests sur des PC bon marché récupérés à la fee, le moteur sera mis en service depuis un centre logistique établi dans la chambre d’étudiant de Larry.La société Google est créée en septembre 1998 avec une mise de départ de un million $US, récupérés en mobilisant des proches.La suite de l’histoire est ceUe d’une success story américaine d’autant plus étonnante qu’eBe a été dirigée par de purs cerveaux scientifiques, ignorant tout du monde des affaires et partageant peu la prise de décision.Quand on leur parle ventes et publicité, Page et Brin répondent souvent matière grise.Et des ingénieurs qu’ils ont embauchés par dizaines, les génies de Stanford exigent qu’ils consacrent une journée de travail par semaine à leurs propres recherches.Car une nouvelle trouvaiBe de choc est peut-être en gestation.«Nous encourageons la créativité et tolérons le chaos», a avoué la semaine dernière à l’hebdomadaire Business Week un vice-président de Google, Wayne Rosing.C’est sans doute cette philosophie radicale qui a séduit les sociétés de capital-risque ayant soutenu dès 1999 la nouveBe étoile de la Silicon Valley.Aujourd’hui ces investisseurs voient se profiler des retours d’au moins 20 000 $US pour chaque biBet vert investi, si la capitalisation boursière de Google atteint les 20 miBiards.Page et Brin, qui sont officieBement céüba-taires, pourraient se retrouver chacun à la tête d’une fortune de trois miBiards, d’après Business Week.Au sixième rang Le moteur de recherche américain Google s’est hissé en six ans au panthéon d’Internet et son nom étrange appartient désormais au vocabulaire quotidien de dizaines de miBions d’utiBsateurs à travers la planète.Aujourd’hui richissimes trentenaires, Larry Page et Sergey Brin sont à la tête, avec le p.-d.g.Eric Schmidt, d’un des dix sites les plus populaires au monde, vers lequel les annonceurs pubHcitaires se ruent Le site google.com revendique plus de 200 miBions de recherches quotidiennes, parmi plus de quatre milliards de pages recensées, et une audience désprmais encore plus forte à l’étranger qu’aux Etats-Unis.Le moteur est configuré pour permettre des recherches dans 97 langues différentes, afin d’aboutir en un cHn d’œil sur des recettes de cuisine, des biographies, des actuaHtés ou encore les traitements existants pour une maladie rare.Google est si populaire qu’à est entré dans le langage courant sous la forme d’un verbe.On google un thème, un restaurant, un film, un fiancé potentiel voire.soi-même, pour tester sa célébrité virtueBe.À titre d’exemple, le panel Nielsen/NetRatings avait recensé pour janvier 2004 quelque 59,3 müBons de visites sur google.com, contre 45,8 miBions de consultations pour la fonction «recherche» du grand concurrent Yahoo! et 44,6 miBions pour ceBe de msn.com, le portail du groupe Microsoft.Pur moteur de recherche au départ, Google a commencé à tester en avril un service de courriels afin de faire passer davantage de temps sur le site à ses usagers.La société, établie à Mountain View en Californie, et qui emploie près de 2000 personnes dans une vingtaine de pays, vit de ses recettes publicitaires et de la vente de sa technologie à quantité de petits sites et aux plus grandes multinationales, dont Time Warner pour son portail AOL Yahoo! l’a défié frontalement en annonçant en février qu’ü abandonnait sa technologie pour développer la sienne propre.Microsoft doit également lancer prochainement son propre moteur de recherches.Google doit son nom un peu barbare à une formule mathématique, un suivi de 100 zéros (le googol).Un chiffre supérieur au nombre d’atomes dans l’univers et qui témoigne de l’ambition de cette étoile du Web.La crise des caisses de retraite se résorbe GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR L> impact de la correction boursière de 200003 sur les i caisses de retraite commence à se résorber.Les rendements positifs étant au rendez-vous depuis quatre trimestres, la crise pressentie avec l’éclatement de la bulle des valeurs technologiques est devenue provisoire, conjoncturelle.Le retour des performances ne change cependant en rien cette dynamique de fond voulant que les Canadiens ne disposeront pas des capitaux nécessaires pour combler leur rêve de retraite.Du moins, les pressions démographiques combinées à l’instauration d’une ère de faibles rendements se juxtaposent à une souscapitali-sation de leurs régimes pour inciter les Canadiens à revoir leur projet de retraite.«Il faudra travailler plus longtemps et abaisser ses attentes de niveau de vie», a averti mercredi dernier le président du conseil et directeur général de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau, lors d'une aBocution de^ vantles membres du Réseau HEC Montréal.Cet avertissement reprend l’idée, désonnais aceei> tée, que les Canadiens ne disposeront pas d’un patrimoine suffisant pour répondre à des besoins de retrai te ampBfiés par une espérance de vie accrue.À cette sous-capitalisation s'ajoutent des attentes de performance largement dominées par un recul chronique des rendements.Comme l’a déjà mentionné le p.-d.g.du Régime des rentes du Québec, Guy Momeau.«De 1982 à 2000, ce fut l’âge d’or des gestionnaires.Des rendements annuels de 9,10 ou 11% faisaient alors partie des mœurs.Mais depuis deux ans et demi, nous sommes en choc.Ceux qui s’en tenaient encore à des rendements dans les deux chiffres, ceux qui escomptaient encore des rendements de 8 % ou de 10%, vont devoir se rajuster.» En guise d’ifiustration de ce glissement des taux dire térêt réels depuis 20 ans, Henri-Pâul Rousseau a pris le taux à dbc ans des obligations gouvernementales américaines.De près de 10 % au sortir de la récession de 198(1 82 ce taux réel, déduction faite de l’inflation, s’est replié graduellement pendant les années 1980 pour osciller autour des 4 % durant la décennie 1990, et tomber autour des 2 % depuis le début de 2000.Cette tendance de fond n’est cependant pas sans contraste avec un sentiment d’état de crise amplifié ces dernières années par la multiplication des déficits actuariels dans les régimes à prestations déterminées.Ce statut est retenu par le tiers des régimes privés de pension au Canadien, les deux tiers des régimes étant à cotisations définies.Mais conséquence de ces défidts frappant la première catégorie de régimes, «parmi les participants au service d’organisations offrant des régimes à prestations déterminées, 18 % ont indiqué que leur organisation avait terminé ou transformé en un régime à cotisations déterminées au moins un de ses régimes à prestations déterminées, tandis que 11 % ont répondu qu’un changement en ce sens était en cours», peut-on lire dans les conclusions d’un sondage publié par le cabinet-conseil Watson Wyatt et par le Conference Board.Par aiBeurs, «parmi les 71 % de participants dont l’organisation avait l'intention de continuer à offrir des régimes à prestations déterminées, une sur cinq avait soit ajouté des composantes à cotisations déterminées, soit réduit les niveaux des prestations futures ou des dispositions relatives à la retraite anticipée».Aredelà de ces ajustements en cours, «une majorité de chefs des finances canadiens estiment que le système de retraite est en crise, mais considèrent que la situation actuelle est provisoire», a ajouté Watson Wyatt.«D’après notre sondage, ü semble que cette crise soit conjoncturelle.Il n'est toutefois pas exagéré de dire que les entreprises font le bilan de leurs stratégies relatives aux régimes de retraite.» Embellie Cette perception n’est pas sans se nourrir de cette embeBie sur les rendements observée depuis un an.Selon Benchmark, soit la branche d’analyse des placements de cette division de la Banque Royale dont l’univers couvre un actif sous gestion de 250 milliards, les fonds équiBbrés ont dégagé un rendement de 3,9 % au cours du trimestre terminé à la fin de mars 2004, pour un rendement d’une année à l’autre de 23,2 %.En comparaison, la progression de l’indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto a été de 4,9 % et de 37,7 % respectivement Le regain de vie a été généraüsé.B a été dominé par une poussée de 29,3 % des titres technologiques au premier trimestre (de 112,1 % sur un an).Les actions mondiales ont également bien réagi, stimulées par le réveil de l’économie japonaise et par le recul du dollar canadien par rapport à sa contrepartie américaine, avec une croissance trimestrieBe de 4,1 % de l’indice représentatif MSC1 Mondial (en doBars canadiens).Sur un an, l’indice mondial s’est apprécié de 283 %.On le devine, ce réveil est venu tonifier la carte de rendements des caisses de retraite, particulièrement atrophiée par la contre-performance de 200003.Ainsi, selon l’enquête Aon effectuée au 31 mars dernier, le rendement annuel médian des fonds diversifiés se situe désormais à 9,2 % sur dix ans.fl est, dans l’intervalle, de 8,7 % pour les titres à revenu fixe, de 10,7 % pour les actions canadiennes, de 10,2 % pour les actions américaines et de 10,1 % pour les actions globales.l LE DEVOIR, LE LUNDI 3 MAI 2 0 0 4 B 2 LES FONDS COMMONS DE PLACEMENT Cts données, fourmes par Fundata Canada inc., présentent le rendement des fonds communs de placement pour la semaine se terminant jeudi (sauf pour les rendements sur un mois (1 m%) et un an (1 an%), calculés à la fin du mois dernier).U valeur de chaque unité, i.e.la valeur de l'actif net par action (VANPA), est exprimée en dollars canadiens à moins d'indication contraire.Les données ne doivent servir qu'à titre d'information; une confirmation du prix devrait être obtenue auprès des gestionnaires du fonds ou d'un vendeur autorisé.Var.% et Var.$ indiquent les variations en pourcentage et en prix depuis une semaine HWt tw \ tari Mt :a m -si £ Fonds d’investissement 13 78 -.51 •0700 *41.1 il :8i5î Si 21,81 ,07 -.0160 NA • " T.l.'0,° lit;® IIS, | s» ns a 10,98 -1.52 -.1700 *18,5 11,14 -2,79 -,3200 *42.7 1124 -2.08 -2400 *30,8 20,97 *.53 *,1100 NA 996 914 inch rr 9 71 -2,05 - 2031 NA 11 43 -2,81 -.3300 *27,5 7,99 -1,72 -,1400 *13,5 12,92 NA vtatttlfl) J M 9,24 -6,75 -,6683 , 9.53 inch inch in n 5,89 -4,68 - 2896 *39,0 N v - mwi Ac ons amémtR 72 29 -1,81 -1,3348 Si ceci ressemble à un test de maths, visitez matiiscounntes.ca ou appelez le 1800 MJ-1004. LE DEVOIR.LE LUNDI 3 MAI 2 0 0 4 B 5 -* le devoir ?- LES SPORTS Philadelphie 7, Toronto 2 - ^ - Primeau et Handzus relancent les Flyers 4h30 sur la table d’opération Steve Yzerman a subi une égratignure de la cornée et une fracture de Vorbite de Vœil gauche ASSOCIATED PRESS Detroit — Steve Yzerman sera absent pendant une période de temps indéterminée après setre soumis à une opération d'une durée de quatre heures et demie visant à soigner des blessures à un oeü.Le vétéran capitaine des Red Wings de Detroit a subi une égratignure de la cornée et une fracture de l’orbite de l’œil gauche lorsqu’il a été atteint par la rondelle en deuxième période du match de samedi après-midi face aux Flames de Calgary.Dans un communiqué de presse publié hier, les dirigeants des Red Wings ont annoncé que Yzerman devrait se remettre complètement de ces blessures.Sa vision, embrouillée après la blessure, s’était d’ailleurs améliorée à la suite de l'opération.Yzerman, qui célébrera son 39' anniversaire de naissance le 9 mai, détient les records d’équipe pour le nombre de buts (70) et de points (181) en matchs éliminatoires.En saison régulière, il est le sixième marqueur de tous les temps.Jouer pour lui Peu de temps après la blessure à Yzerman, les Red Wings ont concédé l’unique but du match.Ainsi, les Flames mènent la série demi-finale de l’Association ouest 3-2 et ils pourraient éliminer les vainqueurs du Trophée du Président, remis à l'équipe ayant amassé le plus de points en saison régulière, dès ce soir à Calgary.•Il a toujours été un grand leader, et c'est à nous de prendre la relève, a déclaré le centre Kris Draper, après la séance d’entraînement des Red Wings, hier.Présentons-nous sur la glace et jouons un grand match pour lui, car il a accompli tellement de choses pour nous», a ajouté Draper.La blessure est survenue après qu’un tir du défenseur Mathieu Schneider, des Red Wings, eut frappé un joueur devant le filet des Flames et atteint Yzerman en plein visage, alors qu’il était posté à la gauche du gardien Miikka Kiprusoff.à les Red Wings ne parviennent pas à venir de l'arrière et à éliminer les Flames, Yzerman pourrait avoir joué son dernier match en carrière, en raison des menaces de conflit de travail dans la LNH l’automne prochain.REBECCA COOK REUTERS Steve Yzerman a été escorté hors de la patinoire par le soigneur de l’équipe, samedi.Un long lock-out pourrait le pousser à prendre sa retraite.«Je compte jouer l’an prochain, mais le renouvellement de la convention collective déterminera mon avenir, avait confié Yzerman avant le début des séries.Je vais attendre les développements.Je suis prêt à patienter pendant un an.» E N BREF PRESSE CANADIENNE Philadelphie —Keith Primeau a réalisé un tour du chapeau, Michal Handzus a récolté un doublé et les Flyers de Philadelphie ont dominé les Maple Leafs de Toronto 7-2, hier, et ainsi remporté le cinquième match de la série du deuxième tour.Philadelphie mène maintenant la série 3-2.La sixième rencontre aura lieu demain à Toronto.Les Flyers ont bien amorcé le match alors qu’ils ont donné plusieurs mises en échec et décoché des tirs de qualité en direction du gardien torontois Ed Belfour.Mark Recchi a lancé le bal à 3 m 51 s de la première période après avoir vu Bryan McCabe perdre la rondelle au profit de l’attaquant des Flyers dans la zone des Maple Leafs.Recchi s’est retrouvé seul devant Belfour et n’a eu aucune difficulté à le battre.Les Flyers ont ajouté à leur avance à 5 m 43 s.Alors que les deux équipes avaient un joueur PRESSE CANADIENNE Prague — Scott Niedermayer, des Devils du New Jersey, et Dany Heatley, des Thrashers d’Atlanta, ont chacun marqué deux buts, hier, et le Canada a écrasé l’Allemagne par la marque de 6-1, s’assurant d’une place en quarts de finale des championnats du monde de hockey.Daniel Brière, des Sabres de Buffalo, et Rob Niedermayer, des Mighty Ducks d’Anaheim, ont complété la marque pour le Canada (40-1), champion en titre, qui affrontera aujourd’hui la République tchèque (500), pays hôte du tournoi «Le moment est bien choisi, mais ce sera un match difficile, a affirmé Scott Niedermayer.Ils sont chez au banc des pénalités, Simon Gagné a profité d’une attaque à trois contre deux pour relayer à Kim Johnsson, qui a repéré Handzus en pleine course vers le filet.Handzus a poussé le relais de Johnsson derrière un Belfour abandonné.Primeau a marqué en désavantage numérique à 18 m 54 s pour procurer les devants 3-0 aux siens.Le capitaine des Flyers a volé la rondelle à McCabe, puis a foncé vers Belfour, qu’il a déjoué tout en se défaisant de Brian Leetch.Les Maple Leafs ont marqué à leur premier tir du match 31 secondes plus tard, alors qu’ils étaient toujours en avantage numérique.Joe Nieuwendyk a mis le bâton sur la rondelle alors qu’U y avait une mêlée devant Robert Esche.Sean Burke a amorcé la deuxième période à la place d’Esche, blessé au haut du corps.En tout, les Maple Leafs n’ont dirigé que deux tirs sur Esche et neuf sur Burke.Belfour et Kidd ont totalisé 22 arrêts.eux, ils sont excités à l’idée d’être ici et ils forment une équipe de talent.» Une nouvelle victoire permettrait aux Canadiens de terminer en tête du groupe de qualification E.En quarts de finale, l’équipe de première place du groupe E affrontera celle ayant terminé au quatrième rang dq groupe F, soit la Finlande ou les Etats-Unis.«C’est un match très important, c’est pour la première place de notre section, et nous voulons cette première place», a indiqué Heatly, jusqu'à présent auteur de cinq buts en autant de rencontres.Le gardien numéro un du Canada, Roberto Luongo, des Panthers de la Floride, sera opposé à Tomas Vokoun, des Predators de Nashville.21e Défi sportif (PC) — Chantal Petitclerc l’a emporté de justesse, hier, au 10 km en fauteuil roulant du Défi sportif.Elle a devancé Diane Roy d’à peine deux secondes.Les deux rivales se sont talonnées pendant toute la course.Les deux femmes comptent parmi les valeurs sûres du Canada au Jeux paralympiques d’Athènes.Chez les hommes, qui couraient sur le même circuit devant le Complexe sportif Claude-Ro-billard, Michel Filteau a terminé premier parmi les paraplégiques, devant Cari Marquis.Dean Bergeron a été le plus rapide des quadriplégiques, devançant André Beaudoin.En vélo tandem, Pierre-Olivier Boily et Stéphane Côté ont réussi à conserver leur premier rang au classement cumulatif malgré une troisième place au critérium de 40 km qui marquait la fin des Classiques des courses sur route du Défi sportif.En finale de division 1 en basket-ball, le Québec s’est imposé aux dépens de l’équipe Kenda, de l’Ontario.Au rugby, les deux formations québécoises ont dominé le tournoi et se sont retrouvées en finale.L’équipe du Québec 1 a eu le dessus sur l’équipe du Québec 2 au compte de 38-27.Eric Lavoie a inscrit 19 points et Fabien Lavoie, un membre de l’équipe du Canada, en a marqué 15.En tout, 2500 athlètes ont participé au 21' Défi sportif, à Montréal.Cette compétition multisport réunit des athlètes de tous les types de déficience et constitue le plus important événement annuel de sport adapté en Amérique du Nord.HOCKEY SÉRIES ÉLIMINATOIRES ASSOCIATION DE L’EST Tampa Bay (1) c.Montréal (7) Jeudi 29 avril______________ Tampa Bay 3 Montréal 1 (Tampa Bay gagne la série 4-0) Philadelphie (3) c.Toronto (4) Hitr Toronto à Philadelphie.16h (La série est égale 2-2) Demain Philadelphie à Toronto, 19h ASSOCIATION DE L’OUEST Detroit (1)c.Calgary (6) ___________Samedi____________ Calgary 1 Detroit 0 (Calgary mène la-série 3-2) Aulourd’hul Detroit à Calgary, 22h San José (2) c.Colorado (4) ________Samedi l-mal_________ Colorado 2 San Jose 1 (P) (San José mène la série 3-2) Demain San José au Colorado, 20h BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G p Moy.Dlft Floride 15 9 625 — Atlanta 12 11 .522 21/2 Philadelphie 10 12 .455 4 New York 9 15 375 6 Montréal t 20 .200 101/2 Section Centrale Chicago 14 9 609 — Houston 14 9 609 — Cincinnati 12 11 522 2 Milwaukee 12 12 500 21/2 St.Louis 12 12 .500 21/2 Pittsburgh 11 11 .500 21/2 Section Ouest Los Angeles 15 8 652 — San Diego 16 9 640 — San Francisco 11 14 .440 5 Arizona 10 13 435 5 Colorado 10 13 435 5 Hier Arizona à Philadelphie, 13h35 Pittsburgh à Milwaukee, 14h05 Cincinnati A Houston, 14h05 Chicago Cubs b St.Louis.14h15 Atlanta au Colorado, tShOS N.Y Mets à San Diego, 16h05 Floride à San Francisco.16h05 Montréal à Los Angolas, 16h10 Aulourd'hul Chicago Cubs à St.Louis,13M0 Cincinnati à Houston, 20h05 Colorado 1 Montréal .1»h05 St.Louis à Philadelphie, 19h05 Los Angeles en Floride, 19h05 Milwaukee à Cincinnati, 19h10 San Francisco à N Y.Mets, 19h10 San Diego à Atlanta, 19h35 Arizona à Chicago Cubs, 20h05 Pittsburgh b Houston, 20h05 Canada 6, Allemagne 1 Le Canada assuré des quarts de finale Téléphone: 985-3322 I V O 1) V T I rr p H \ V \T Y P I?0 Courriel: Télécopieur: 985-3340 Lljkj \ L 11 I fj L) 1V 1 \ il V/ il V ¦ |J LJ petitesarmonces@ledevoir.corn AVIS DE DECES AVIS A TOUS NOS ANNONCEURS loi Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.IL DKVoil! ne sera pas responsable des erreurs répétées.Merci de votre attention.PROPRIETE A VENDUE OUTREMONT Coup de coeur clé en main.3e (3plex), 2 càc, rénové 04, foyer, boiseries, murs brique.a/c.stat., pl bois, 2 balcons, 5 min.métro.319000$.514-278-21B5 Il I Environnement Environment B~B Canada_________Canada_____ Prévisions météo Montréal AUJOURD'HUI CE SOIR MARDI MERCREDI JEUDI Nuageux Possibilité d'averses Possibilité d'averses Ensoleillé Possibilité d averses avec éclaircies min 3 max 13, min 3 max 17, mine max 18, min 5 max 12 La météo en un clin d’œil Hier Max.24 Min.11 Preclp.0.2 mm Phases de la lune yüé 15/10 0 3# \m SîÆ ,nsir 20:02 -777 Canada St.John's 9\1 Halifax Cs 21\6 Ottawa 23\12 Toronto •%, 21\13 Winnipeg es 5\-5 Edmonton » 10\-4 Regina » 21\-3 Vancouver 18\11 Whitehorse & 1916 Yellowknife & 0\-9 Le monde New York ex 22\11 Chicago 12\7 Atlanta 24\17 Miami ex 29\26 Los Angeles c- 27\16 Rio de Janeiro » 29\19 Amsterdam » 19\11 Moscou ex 12\1 Tokyo Q- 24\16 Sydney ©- 20\12 un prévIloonUrt» M JlétéoCon^ilJ FreTs apptfcatUM Pour la damier bulletin météo an lions, consultez la site Web météo i PURL www.meteo.ec.gc.ca La météo Canadianna aur la Wab OUTREMONT Rue Champagneur.Condo 3 càc, cuis & sdb rénovées, vitraux, boiseries, bois franc, gr.balcon au soleil.Rangement , stat.Près de Bernard.Un classique ! 274 500 $ CATHERINE BRAULT 514-271-2131 R&MaxduCartief PLATEAU Condo 1100 pc, r.de c.avec CACHET, belle cour ensoleillée, 2 pièces dble +1 ch, s.à manger.À 2 pas de l'Av.Mi-Royal.229000$ 514-792-8096 130 MAISONS DE CAMMGNE ST-ARMAND.Maison rustique, vue panoramique, Location estivale 1100 $/m.ou à l'année, 975$/m.Juin et+Poss.achat.450-248-4540 160 APMKÎEHENISET LOGEMENTS À LOUER A C.D.N., rue Decelles Face collège Brébeuf.Chauffé, équipé, beau jardin.31/2 à partir de 800$ 41,2 à partir de f 000$ 514-345-0185 À CÔTÉ DU MÉTRO ROSEMONT 7 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