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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2008-06-18, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE MERCREDI 18 J l I \ 2 0 0 8 H1H EURO 2008 L’Italie et les Pays-Bas poursuivent leur ascension Page B 6 CULTURE > Une entrevue^vec la cinéaste Alanis Obomsawin: de l’autre côté des barricades à jamais > Page B 8 ECONOMIE wmm i CHRIS WA'ITIE REUTERS Avocats, journalistes et spectateurs consultent leur cellulaire en attendant d’entrer à la Cour suprême.Le plus haut tribunal du pays doit déterminer si BCE aurait dû davantage tenir compte des intérêts des détenteurs d’obligations avant de décider de vendre l’entreprise à un groupe mené par la caisse de retraite ontarienne Teachers.BCE: la Cour suprême délibère FRANÇOIS DESJARDINS Le sort de la plus importante prise de contrôle de l'histoire canadienne repose entre les mains de la Cour suprême du Canada, qui a entendu hier les arguments de BCE et de ses adversaires — les détenteurs d'obligir lions — au sujet de l'endettement de l’entreprise.Les juges du plus haut tribunal du pays, qui ont pris la cause en délibéré, doivent déterminer si le conseil d'administration de BCE, qui a vendu l’entreprise au régime de retraite ontarien Teachers et à deux investisseurs américains, aurait dû tenir compte des intérêts des détenteurs obligataires tout autant que de ceux des actionnaires.la juge en chef, Beverley McLachlin, n'a pas donné d’indication quant au moment où elle rendra sa décision.La cour a accepté d’entendre la cause en accéléré, car la date limite du 30 juin imposée à la transaction approche à grands pas.Au coeur du litige se trouve le fait que Teachers et ses partenaires entendent acheter par emprunt, c’est-à-dire en émettant pour 34 milliards de dollars de dette et en l’inscrivant au bilan de BCE.L’entreprise traîne déjà une dette de 17 milliards.Or les détenteurs obligataires, parmi lesquels figurent Manuvie et la Banque CIBC, affirment que cet endettement — qui affectera la cote de crédit de l’entreprise — VOIR PAGE B 3: BCE Rapport de la Banque mondiale sur le commerce Une ombre au libre-échange Le Canada continue d’élever des barrières aux exportations des pays pauvres JASON REED REUTERS Une maison à vendre dans la grande région de Washington.Le plus gros de la chute attendue des prix de l’immobilier devrait avoir lieu en 2008.ÉTATS-UNIS Les prix de rimmobilier n’ont pas fini de dégringoler Un groupe d’économistes s’attend à une chute de 15 % d’ici la fin de 2009 Washington — Les prix de l’immobilier aux États-Unis ne sont qu’à mi-chemin de leur dégringolade et c’est en 2008 qu’ils devraient effectuer le plus gros de la chute qu’il leur reste à accomplir, ont indiqué des économistes hier.Les dix économistes, tous issus de grandes banques, s’attendent à ce que les prix baissent de 15 % d’ici à la fin de 2009.Cette nouvelle diminution contribuera à freiner les dépenses des ménages, moteur de la croissance économique.La déclaration des économistes a eu lieu quelques heures après l’annonce par le gouvernement américain que les prix avaient augmenté de 1,4 % en mai.C’est la plus forte augmentation en six mois.Un rapport du département du Commerce montre par ailleurs que les mises en chantier ont diminué de 3,3 % en mai à un rythme annuel de 975 000 unités, le plus bas en 17 ans.«Les consommateurs ont de nombreuses raisons de s’inquiéter», a indiqué Peter Hooper, économiste en chef de la Deutsche Bank et responsable du comité de conseil économique de l’Association des banquiers américains.Le groupe d’économistes décrit un contexte économique globalement négatif, avec des ménages qui freinent leurs dépenses, des prix du pétrole et de l'alimentation à la hausse, un crédit qui se resserre et un chômage qui devient alarmant Le groupe prédit une croissance molle pour cette année, suivie d’une reprise modérée l'an prochain.D’après les économistes, les États-Unis vont vivre un type de récession sans précédent puisqu’il s’agira de la première récession sans diminution du produit intérieur brut trimestriel.Cette situation montre que d’autres facteurs que le PIB.comme les niveaux des salaires et de l’emploi, sont des éléments déterminants dans les récessions.Agence France-Presse ÉRIC DESROSIERS Généralement fiers de se présenter comme des apôtres du libre-échange, le Canada et les autres pays riches continuent dans certains domaines, à être parmi les plus protectionnistes, et ce, particulièrement dans les secteurs susceptibles d’être les phis profitables aux pays pauvres, rapporte la Banque mondiale.Les plus récentes statistiques et techniques d’analyse montrent que les pays ont globalement poursuivi en 2007 leurs efforts en vue d’une plus grande ouverture de leurs marchés aux échanges commerciaux, conclut l’institution internationale dans l’édition 2008 de ses Indicateurs du commercial mondial dévoilés hier.Cette tendance a permis de réduire les tarifs imposés aux importations des pays les plus favorisés par les 210 pays et territoires douaniers recensés par la Banque mondiale d’une moyenne de 14,1 % entre 1995 et 1999, à 11,7 % entre 2000 et 2004, puis à 9,4 % en 2007.«C’est dans les pays à revenu élevé que les obstacles au commerce demeurent les plus fiiibles, mais de nombreux autres pays rattrapent rapidement ce groupe sur ce plan», se réjouissent les auteurs du rapport qui y voient une excellente nouvelle pour le développement économique des pays.Mais il n’y a pas que les moyennes qui comptent.Certains secteurs, notamment celui des produits agricoles, font face à un degré de protectionnisme beaucoup plus important que les autres.Les pays riches membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) font généralement mieux que les autres pays en ce domaine, mais leurs tarifa y sont néanmoins neuf fois plus élevés que ceux qu’ils appliquent dans les autres secteurs.Les pays riches ont aussi plus recours que les autres à des tarifs extraordinairement élevés contre certains produits très précis.Appelés «pics tarifaires», ces droits de douane maximum sont en moyenne de 347 % dans les pays de l’OCDE.C'est nettement moins que la moyenne de 1488 % de la fin des années 1990, note la Banque mondiale, mais tout de même près du triple de la moyenne de 122 % des pays de faibles revenus.Le Canada montré du doigt Ces pics tarifaires ne visent habituellement pas les produits de base, comme les céréales ou les fibres textiles, mais plutôt les biens transformés à plus grande valeur ajoutée, comme les mets préparés ou les vêtements, poursuit l’étude.Exception faite des pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, c’est encore une fois dans les pays de l’OCDE que l’écart est le plus grand (89 %) entre le tarif imposé sur la matière première et celui qui s’applique au produit tini.Cette «escalade tarifaire» s’élève à 232 % dans le secteur agricole, alors qu’elle n’est que de 30 % dans les pays de faibles revenus.Le Canada se démarque à ce chapitre comme l’un des trois pires pays en ce qui a trait aux importations de produits non agricoles.L’escalade de ses tarifs en la matière est en effet de l’ordre de 1134 %, rapporte la Banque mondiale.Il n’y a pas que les tarifs qui peuvent faire obstacle au commerce, souligne l’institution.Les pays riches exigent aussi que les importations répondent à de nombreuses contraintes techniques et autres règles sanitaires et phytosanitaires.Ces mesures, qui portent notamment sur le plomb dans la peinture ou la détection de bactéries dans l’alimentation, peuvent être parfaitement légitimes en ce qui a trait à la protection du public, admet la Banque mondiale.Elles agissent néanmoins comme des barrières au commerce à un point tel que les pays de l’OCDE se révèlent en fin de compte l’un des marchés où il est le plus difficile d’exporter des produits, notamment agricoles.Toutes ces barrières non tarifaires, «pics» et «escalades» tarifaires des pays riches «ont pour effet de protéger certains secteurs beaucoup plus que d’autres», observe dans son rapport la VOIR PAGE B 4: COMMERCE ^ „ PAUI.0 WHITAKER REUTERS Les producteurs ont traversé des années difficiles.Four eux, l’entente de principe avec les transformateurs représente la lumière au bout du tunnel.Les producteurs de porc s’entendent avec les transformateurs LIA LÉVESQUE Les producteurs de porc, aux prises avec plusieurs problèmes qui menaçaient la rentabilité de leur industrie, pourront voir un de leurs soucis principaux réglé grâce à une entente de principe qui vient d’être conclue avec la majorité des transformateurs de porc.La Fédération des producteurs de porc, affiliée à l’Union des producteurs agricoles, a annoncé hier cette entente de principe, intervenue au bout de plusieurs mois de négociations avec les transformateurs.les producteurs viennent de traverser des années difficiles, à cause d’une hausse du prix de la moulée et des intrants, de la hausse du dollar canadien, d'une baisse du prix du porc et de la fermeture d’abattoirs au Québec, sans compter la maladie qui a affecté des troupeaux.L’entente de principe avec les transformateurs est donc la lumière au bout du tunnel, indique-t-on à la fédération.L’entente a été entérinée par les producteurs de porc, mais elle attend toujours la signature de deux des sept abattoirs avec lesquels la fédération fait affaire.Les cinq autres, dont l’imposant Olymel, font signée, précise-t-on à la fédération.Nouvelles bases En vertu de cet accord, les bases mêmes du système de mise en marché du porc seront redessinées.Ultimement, le système d’encan électronique pour la vente des porcs disparaîtra.Le producteur québécois touchera pour son porc l’équivalent du prix américain.De façon générale, les producteurs bénéficieront d’une plus grande sécurité en s’assurant de pouvoir écouler leur production et les abattoirs s’assureront pour leur part d’une plus grande stabilité d'approvisionnement.Il en découlera une gestion plus équilibrée de la production porcine, VOIR PAGE B 3: PORC ë: RUPAK DE CHOWDHURI REUTERS Une employée inspecte des ananas à leur arrivée à une usine de transformation, en Inde.Les pays riches ont aussi plus recours que les autres à des tarifs extraordinairement élevés contre certains produits très précis, notamment les aliments transformés.I B 2 LE DEVOIR LE MERCREDI 18 J C I \ 2 0 0 8 AotrâMn «rp tofcwCdiL.MMlR Mi M AeadwMngo WM Aa AvwtrA , ta* Sm * AUatnlnc Aflhefwfei o 4138 AtfrtTjr Mn 0 2000 Aecor Group 7%483 «T AGFMgtBir; 15443$ *— *%18 ArÇdlA.__ ArCSBV 90541 ïxr ^ Albwtt Ghp 391510 AJexco R« o 16525 MbancSpttA 880 Aid fcrtao 86877 Aten Vanguard 270322 Alon Thera o 49200 AfenadMiMm 5200 AlaGasüW 8520 AAiuS Minerai 63207 AmOnla B« o 50MO Amer Bonana o175 >Rmo 381.laiure 17il Ind 300 Amorti* Lileo 41500 Anaconda Mno o 701" Anaida Mm J 572 Andean Or' Anderson Andrw» ‘ Vë 1% 18 0180 OH ’2 950 '29! 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4040 32'30 4M 18940 4140 104» 4010 4 6» 43» 181» -00» 10000 41» 11510 4020 281» 4470 ii C«s titres, transioés hier sont présentés en onjre aiphaDétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires sans drort de vote.f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne, p ou 0= actions assuietties à des réglements spéciaux: pr= actions privilégiées: r= actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé: u= unité de capital-action: v= dividende variable: wt ou w= bon de souscription (warrant): z= lot brisé.Les cotes Toronto New York TSX 15 068,83 Dollar 1 $ canadien 98,32 tus Dow Jones 12160.30 Or à New York 884.30 $us' Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique bu Sud (land) Arabie Saoudite Inyal) Argentine (peso) Australie (dollar) Satiamas (dollar) Baibade (dollar) Bermudes (dollar) Brésil (real) Caraïbes (dollar) Chili (peso) Chine (renminbi) Cotombieipesoi Corée (won) Si Rira (colon) le (livre) -Unis (dollar) Europe (euro) Haiti (gourde) Hong Kong (dollar) Hongrie (forint) Inde Impie) Indonésie (roupie) 0,1335 Israel ishekeli 0,3147 0,2835 Jamaïque (dollar) 0,0157 0,33699 Japon (yen) 0,009421 0,9930 Liban (livre) 0,000700 1,0395 Malaisie (ringgit) 0,3331 0,5335 Maroc (diriiam) 0,1428 1,0396 Mexique (peso) 0,1061 0,6483 Norvège (couronne) 0,2035 0,4031 Nouvelle-Zélande (dollar) 0,8014 0,00212 Pérou (sol) 0,3638 0,1536 Philippines (peso) 0,0238 0,000627 Rép.dominicaine (peso) 0,0309 0,001030 Rép.tchèque (couronne) 0,0674 0,002035 Royaume-Uni (livre) 1,9910 0,1973 Russie (rouble) 0,0444 1,0171 Singapour (dollar) 0,7647 1,5780 Suède (couronne) 0,1747 0,0271 Suisse (franc) 1,0068 0,1351 Taiwan (dollar) 0,034697 0,00662 Mande (baht) 0,0317 0,02452 Tunisie (dinar) 0,8910 0,000113 Venezuela (bolivar) 0,4903 Coup d’œil Indice Composé du TSX (X-SPTT TSE) 250 Jours Jui AoC Se[ Oct No\ Déc Jan Févj Mai| Avr Mai J 15000.00 14000.00 13000.00 17 Jun 15068.83 La Bourse de Toronto S&P TSX Composite 207227 15068.83 +124.55 S&P TX20 Smallcap 61202 708.39 +3.21 S&P TX40 MidCap 96594 895.79 +5.79 S&PTX60 110632 899.97 +7.91 S&P TX60 Capped 110632 995.18 +8.74 Cdn Consumer Discretionary 8408 95.08 -0.77 Cdn Consumer Staples 5170 173.89 -0.28 Cdn Div Metals & Mining 17218 867.86 +4.86 Cdn Energy 47933 461.71 +5.97 Cdn Financials 22144 193.04 +0.33 Cdn Gold 32273 315.10 +1.71 Cdn Health Care 2249 38.58 +0.51 Cdn IT 9745 38.16 -0.27 Cdn Industrials 31760 115.77 +0.03 Cdn Materials 50647 408.95 +6.83 Cdn Real estate 2897 207.90 -0.17 Cdn Telecomm Services 13377 96.71 +2.08 Cdn Utilities 2814 231.75 +1.71 Canadian Venture S&P TSX Venture Le Marché Américain 30 Industrielles 20 T ransports 15 Services publics 65 Dow Jones Composé Composite NYSE Indice AM EX NASDAQ 90129 2638.03 +1.96 0.1 ri 174691 12160.30 -108.78 -0.9 25113 5103.61 -55.82 -1.1 12190 524.18 +0.88 0.2 211995 4347.56 -32.01 -0.7 - 9074.41 -13.47 -0.1 * 2312.41 -1.81 -0.1 * 2457.73 -17.05 -0.7 Haut Bas Perm.Var.Var.(S) ($) ($) ($) (%) 7.90 7.77 7.88 +0.06 0.8 35.16 33.30 35.05 +1.52 4.5 3.50 3.25 3.42 +0.25 7.9 12.75 12.40 12.54 +0.10 0.8 0.20 O.IO 0.13 -0.08 -38.1 0.78 0.70 0.70 +0.04 6.1 65.65 63.83 65.55 +1.19 1.8 0.85 0.67 0.80 -0.03 -3.6 6.09 5.96 6.02 +0.02 0.3 4.95 4.48 4.85 +0.36 8.0 Les plus actifs de Toronto Volume Compagnies (000) BOMBARDIER INC 17335 BCE INC 10786 IVANHOE ENERGY 10498 CAE INC 5046 BIOSYNTECH INC 4350 FORMATION 4017 SUNCOR ENERGY 4006 IVERNIA INC 3999 UNITS ENERGY 3856 ANDERSON ENERGY 3777 4.95 Les plus actifs du Canadian Venture Compagnies (000) CLOUDBREAK RES 14541 INTL SAMUEL 13596 FRONTIER PACIFIC 7089 PALO DURO ENERGY 7057 SOLTAIRE 6167 SATURN MINERALS 5979 PEAK GOLD LTD 5420 LUZON MINERALS 4612 POTASH NORTH RES 4142 POTASH ONE INC 4038 Haut Bas Perm.Var.Var.($) ($) ($) (S) (%) 0.14 0.11 0.14 +0.04 31.8 0.13 0.11 0.12 +0.01 9.1 1.02 0.93 1.00 +0.04 4.2 0.19 0.13 0.14 -0.10 -43.8 0.34 0.28 0.29 -0.02 -6.5 0.57 0.43 0.53 +0.10 23.3 0.81 0.74 0.81 +0.06 8.0 0.04 0.04 0.04 - 3.05 2.80 2.88 -0.10 -5.9 5.19 4.74 5.00 +0.30 6.4 n decisionplus.com Ne jouez plus à pile ou face avec la bourse I cIoplioiK': (514)392-1366 • Sans fiais: l-87’7-392-1366 www.marketvisionplus.com INDICES QUEBEC 17 juin 2008 IQ-30 IQ-120 Fermeture 1220.52 1268.33 Vinstton journalière 4.36 4.35 Vsiabon jouroahère (S) Vanabon depuis le 1er 0.36% 0.34% -6.26% -6.%% - IQ-JO [ 1479.68 1399.74 1319.79 1239.84 1159.89 1079.95 1000.00 s i CtHIM Une initiative du Dépulemcnt 0 AHAiySf fl M 5UIVI de trainee de l’Univenité de ShertTOOkct,del'IRÉC Indice - Quebec 6 (I thiol www.indictQUêbêc.ofB 4 116^4917 37371786 LE DEVOIR.LE MERCREDI 18 J IM X 2 0 0 8 ÎCONOMIE Les États-Unis exhortent Pékin à favoriser l’ouverture des marchés P.PARAMESWARAN Annapolis — Les Etats-Unis ont exhorté hier la Chine à favoriser l’ouverture des marchés, alors que les deux pays entament un «dialogue économique stratégique- pour apaiser les tensions sur la monnaie, contrer les mesures protectionnistes et renforcer la sécurité énergétique.Le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, a souligné à l’ouverture de la rencontre à Annapolis que les difficultés économiques auxquelles sont confrontés les deux pays ne devaient pas engendrer de restrictions sur les échanges commerciaux ou les investissements.«Tout en faisant face aux défis actuels, nous devons également nous concentrer sur les fondamentaux à long terme qui constituent la base d’une croissance durable dans nos deux pays-, a dit M.Paulson, qui mène la délégation américaine.11 a dit qu’il entendait souligner que «le libre-échange, la concurrence et des économies ouvertes sont essentiels-.«L'ouverture et le commerce créent des emplois et des occasions pour que les gens puissent sortir de la pauvreté, et sont nécessaires pour la croissance et la stabilité — en Chine comme aux Etats-Unis-, a déclaré M.Paulson, au côté du vicepremier ministre chinois Wang Qishan.M.Wang, qui mène la délégation chinoise et participait pour la première fois à ce rendez-vous biannuel instauré en 2006 par les présidents George W.Bush et Hu Jintao, a appelé de son côté à ne pas politiser les questions économiques.«Dans un effort pour résoudre les mésententes et différences entre les deux pays via le dialogue, et pour réduire les malentendus, nous devrions éviter que les grandes questions économiques ne soient politisées et compliquées», a-t-il dit Mise en garde Mais le gouverneur de la Banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan, a été plus critique, mettant en garde contre la chute du dollar qui fait grimper les prix du pétrole et des matières premières, attise les risques d’inflation et fragilise les pays en développement Cette hausse des matières premières provoque JONATHAN KRNSTKKHTKKS IM ,v •;*.- - - 1 Le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, et le vice-premier ministre chinois, Wang Qishan, arrivent à la session de «dialogue économique stratégique» tenue à Annapolis.aussi une «pression croissante- sur la monnaie chinoise qui «va conduire à l’inflation-.«Beaucoup de pays en développement le ressentent déjà-, a déclaré M.Zhou.Le dollar continue de baisser en dépit de l’accélération de l’inflation, sur fond de spéculation de la hausse des taux d’intérêt Le yuan s’est pour sa part apprécié de 20 % par rapport au dollar depuis trois ans.La Chine et les États-Unis ont exprimé leur inquiétude face aux pressions protectionnistes suscitées par les difficultés économiques, alimentées par une hausse des prix des carburants et des produits alimentaires et une instabilité des marchés financiers.Au cours de ces deux jours de discussions, les représentants américains doivent également évoquer la question de la valeur du yuan, qui selon certains est maintenu artificiellement bas, ce qui influe sur la balance commerciale entre les deux pays.Les États-Unis, deuxième partenaire commercial de la Chine, ont accusé l’an dernier avec Pékin un déficit commercial record de 256,2 milliards $US.A la veille de la rencontre, une série d’accords commerciaux d’une valeur totale de 13,6 milliards ont été signés par des entreprises américaines et chinoises.Les pourparlers devraient déboucher sur l’annonce de l’ouverture de négociations sur un traité d’investissement bilatéral.Au cours de la dernière série de pourparlers à Pékin en décembre, les deux pays, plus gros pollueurs et principaux importateurs de pétrole de la planète, avaient annoncé un plan de coopération sur 10 ans sur la sécurité énergétique, dont l’application pourrait être précisée à Armapolis.Agence France-Presse K N BREF Dominique Vachon à l’Institut économique de Montréal L’économiste Dominique Vachon se joint à l’Institut économique de Montréal (1EDM) à titre d’économiste associée.Mme Vachon a notanunent été au cours de sa carrière économiste principale, puis économiste en chef et vice-présidente de la Banque Nationale du Canada de 1991 à 2002.Elle a aussi tenu pendant six ans une chronique hebdomadaire au journal Les Affaires et a été chroniqueuse économique à Radio-Canada.En 1997, elle s’est vue decerner le prix Femme d’af faires par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.En annonçant la nomination de Mme Vachon hier.l’IEDM a indiqué qu’il accueillait aussi dans son équipe trois nouveaux chercheurs associés, soit Sylvain Charlebois, professeur agrégé en marketing et vice-doyen de la Faculty of Business Administration de l’université de Regina, André Duchesne, consultant en matière d’économie notamment en ce qui a trait à l’industrie forestière, et lan Irvine, professeur d’économie à l’Université Concordia.- Im Presse canadienne Les investissements étrangers en valeurs mobilières canadiennes atteignent un sommet Ottawa — les investissements étrangers en valeurs mobilières canadiennes ont atteint en avril dernier leur plus haut niveau depuis novembre 2(X16.Les nom résidents ont acquis pour 9,75 milliards de dollars de valeurs mobilières canadiennes en avril, dont 7,1 milliards en instruments d’emprunt (obligations et instruments du marché monétaire) en avril, soit le plus haut niveau observé en 12 mois.En mars, les investisseurs étrangers avaient acquis pour 5,3 milliards de videurs canadiennes.A l’inverse, les investisseurs canadiens ont acheté pour 5,99 milliards de valeurs mobilières étrangères en avril, soit 5,6 milliards en actions et 1,61 milliard en obligations.Le mois de mars avait affiché mi recul de 3,33 milliards des avoirs canadiens en titres étrangers.- Im Presse canadienne BCE SUITE DE LA PAGE B 1 réduira la valeur de leur investissement et que le conseil de BCE aurait dû s’en soucier davantage.La Cour d’appel du Québec leur a donné raison le mois dernier, mais BCE a porté la cause en Cour suprême en affirmant qu’un conseil, lorsqu’il vend une entreprise, doit privilégier le gain pour les actionnaires.BCE était représentée par Guy Du Pont, du cabinet Davies Ward Phillips & Vineberg.Les juges ont questionné sans relâche les avocats, peu importe les clients qu’ils représentaient M'Du Pont a eu à plaider que BCE avait tout fait dans les règles de l’art «Vous semblez être en train de dire que le conseil d’administration sortant peut empiler sur le dos de l’entreprise autant de dettes que les banques sont prêtes à financer.[.] Comment peut-il être dans le meilleur intérêt d’une entreprise de s'endetter comme c’est le cas ici?», a toutefois demandé le juge lan Binnie pendant la présentation de M'Du Pont «Même avec cet endettement, la transaction était dans le meilleur intérêt de l’entreprise», a répondu l’avocat de BCË.Me Du Pont a dit que le conseil se retrouverait dans une position intenable et qu’il n’y avait pour BCE «aucun devoir d’aller au-delà des droits contractuels des détenteurs obligataires».Mr Du Pont a dit que la décision de la Cour d’appel du Québec avait ébranlé la notion de certitude qui doit régir les négociations commerciales.En guise de conclusion, il a indiqué que BCE s’est comportée comme le font toutes les entreprises au moment d’une vente.Les avocats des détenteurs de dé-bentures ont affirmé que BCE n’a pas pris leurs intérêts en considération.La juge Rosalie Abella a toutefois demandé à un de ces avocats, Markus Koehnen, d’expliquer les Poui uns période limitée, stattyinœ iusqu'â quatre sanaiflos et lie PAYEZ QUE POUR UNE SEULE SEMAINE.12*55, C4Me-tiB» miiï tlriitlnft /w, >18 Rwnwü i MSDUJJOIOIIÉCUURÊ ET ClOlUftË RÉSERVATION WM REQUISES • Navette aüer-retour GRATUITE (2^ CODE DU COUPON: P^5030 # '&SM mm emssb BtPRESSB parknfly.ca smx-m , men amaireô WWW.fUST01WNTE8ELLAGIO.COM 505, BOUL.DE MAISONNEUVE O.k MONTRÉAL, QC.À T.514.845.9505 anncnrev:Amé!ieBewrtf ausq-gSs 3- talibans si' préparant à taire tace à mi assaut de soldats afgkuis soutenus par l’OTAN, quatre jours après une évasion massive de la prison de Kandahar, selon des responsables afghans et des témoins.«Nous sommes en train de déployer de nouvelles troupes dans la region pour la nettoyer des insurgés.Quami mis effectifs seront au complet, dis milliers île soldats premlnmt part à l'opération», a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, le général Mohammad Zahir AzimL «Ily a environ 400 talibans dans le district [d’Arghandab, à une vingtaine de kilomètres au nord de Kandahar], mais ils se déplacent en permanence.Des centaines de familles ont déjà quitté les lieux.Nous leur avons demandé de s’éloigner», a ajouté ce militaire.Les autorités afghanes n’étaient pas en mesure de préciser si des évadés de la prison de Kandahar, libérés vendredi soir au cours d’une opération commando des talibans, faisaient partie du groupe repéré dans le district connu pour ses vergers de pommesgrenades.«Nous ne disposons d’aucune preuve de concentration de combattants dans le district d'Aighandab», a en revanche nuancé le général Carlos Branco, porte-parole de la Force internationale d’assistance à la sécurité OSAF) de l’OTAN.«La police afghane et les forces de la coalition ont patrouillé aujourd’hui librement dans Arghandab sans renemtrerde résistance ni trouver de preuve de prise de contrôle du district par les insurgés», a même renchéri la coalition internationale sous commandement américain dans un communiqué.De leur côté, des militaires canadiens ont dit que les informations concernant la présence de talibans dans les villages d’Arghandab sont grandement exagérées.les talibans contestent cette description de la situation: .«Quand c'est rendu qu’on fait la promotion de Québec en France avec la représentante de la couronne britannique, je ne crois pas que c’est une raison de se réjouir.Le gouvernement du Québec est de plus en plus tassé dans ce dossier et c’est pour cela que mon œuvre tient da- IL S’EN PASSE DES CHOSES AU PARC t LES MAITRES DE lAME à 19ti00 Les techniques d’auto-auérison.BLINDSIGHTtvo 5.-T.F.) à 19ti15 Une motivation, une inspiration.IWILABEPA à 21 h15 Pour tous les passionnés du Tibet.3 heures de STATIONNEMENT GRATUIT | cinÉMA‘dÎ^pÂR^I www.cinemaduparc.com / —\ 18’ édition j, (\ ’PRESENCE '^AUTOCHTONE du 12 au 22 juin à Montréal 2001 400e dites-vous! Le festival Présence autochtone célèbre 12 000ans de cultures enracinées C'anadS Québec I!5 Montréal g- *885 21 JUIN.Jour national des Peuples autochtones au parc tmllie-GamelIn Into fMtlvsl : 514.572.1799 ¦ nativelynx.qc.ca LOTO LE IWWtR vantage à souligner le 250 anniversaire de la conquête qu ’on fêtera l’an prochain, fai été censuré.» Bureau a finalement fait couler son œuvre à ses frais dans une autre fonderie et a profité du vernissage hier soir pour la retirer symboliquement des lieux.Les huit autres œuvres issues du mouvement «manhole covert art» seront visibles dans le parc durant des décennies.Collaborateur du Devoir Rome — L’un des plus grands auteurs italiens, Mario Rigoni Stern, est décédé lundi soir à Asiago (nord de l’Italie) à l’âge de 86 ans, a annoncé hier l’agence Ansa.Ce Vénitien d’ascendance autrichienne, emporté dans le tourbillon de la Seconde Guerre mondiale, a combattu en France, en Grèce, en Albanie et en Russie, une expérience unique qu’il racontera dans son premier roman Le Sergent dans la neige, publié en 1953.- AFP D'AMOUR avec BARBARA D ALCANTARA et Patrick De Schuyter 18 JUIN • 20H • LONGUEUIL • Atelier A 1 Ecart 21 JUIN • 20 H 30 • ST JEAN-DE-MATHA • Le Crapo 22 JUIN • 20H • PONT-ROUGE • Le Moulin Marcoux 26 JUIN • 20H30 • L’ASSOMPTION • L’Ange Cornu 28 JUIN • 20H30 • ST-CAMILLE • Le P’tit Bonheur 29 JUIN • 20H30 • TROIS-RIVIÈRES • Le Festivoix de Trois-Rivières 00
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