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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2008-06-28, Collections de BAnQ.

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quelle histoire!IT _________ PageCl \\ w w .led e v o i r.e o m ?F LE DEVOIR Vol.XCI X X 1 4 4 ?LES S A M E D I 2 8 ET 1)1 M A N CUE 2 9 .1 Y I N 2 O O 8 2.2 2 $ + r a x k s = 2.50$ WOODY EST DIXIE “lié | M J Le plus célèbre névrosé du monde débarque à Montréal avec ses airs de New Orleans C est connu: Woody Allen ne peut écouter trop de Wagner, sans quoi l’envie d’envahir la Pologne monte en lui.Pour le jazz, par contre, pas de problème: le cinéaste new-yorkais brûle d’une passion quasi obsessive.Il en exprimera les grandes lignes mélodiques à la clarinette demain et lundi au Festival de jazz.GUILLAUME B O U R G AU LT - C ÔTÉ Woody Men est à Montréal: c’est une premia re.Et c’est Woody le musicien qui débarque.Il fera aujourd’hui le trajet en jet privé, sans équipe cinéma mais avec sa clarinette, ses anches, son groupe et un répertoire de quelque 200 pièces peu connues tirées du plus profond territoire jazz qui soit Nommément La Nouvelle-Orléans.Woody est dbde! Pratiquement tous les génériques des films du plus célèbre névrosé du monde témoignent de l’intérêt fou de Woody Men pour le jazz.Plus particulièrement pour un jazz qui se décline naturellement sur fond noir et blanc, celui des années 1920-50.Après cela, point de salut.Le rock, par exemple, n'est qu’un «vacarme assourdissant» pour Woody Men.Si la musique classique est présente au fil de sa filmographie, c’est bien le jazz qui domine.Radio Days est un hommage senti à la musique des années 40.Sweet and Low Down à celle de Django Reinhardt.Manhattan à Gershwin.Interiors est porté par le souffle de Tommy Dorsey, géant du jazz des années 30 et 40.Sleeper est pour sa part rythmé par le Preservation Hall Jazz Band et.Woody Men à la clarinette.Car encore plus que le cinéma, c’est la musique qui VOIR PAGE A 4: WOODY ¦ Steve Bernstein: le potache.travailleur, à lire en page A 5 Révolte contre Dumont parmi la droite de l’ADQ ANTOINE ROBITAILLE Québec — Mario Dumont a renié ses positions de droite depuis qu’il est devenu chef de l’opposition.C’est ce que dénoncent des blogueurs «droi-tistes» qui ont milité et travaillé pour TADQ et avaient défendu ses positions sur le Web depuis 2005.«U existait autrefois un parti en faveur du libre-échange, de la libre-entreprise et de la libreconcurrence au Québec.Ces temps sont révolus.», écrit Vincent Geloso, un de ces blogueurs les plus connus.«Je ne suis absolument plus un adéquiste et je n’ai pas honte de le dire.J’ai honte de dire que je l’ai été», pestait M.Geloso, 21 ans, lors d’un entretien téléphonique hier avec Le Devoir.Il se décrit comme un ancien «officier jeune» du parti.«Conseiller régional jeune» de la Montérégie en 2003, il a eu, à partir de l’année suivante et jusqu’à 2007, le titre de directeur des communications de la Commission des jeunes.En cette qualité, il a signé plusieurs communiqués de l’ancien président de la Commission des jeunes, Simon-Pierre Diamond, actuel député de Marguerite-d’Youville.M.Geloso avait été très actif sur Internet pendant la campagne de 2007 puisqu’il avait contribué à former la «Coalition des esprits libres», un regroupement de blogues de droite favorables à l'ADQ, sur le modèle des «Blogging VOIR PAGE A 10: ADQ Mario Dumont INDEX >0 rxi Actualités.A 2 Annonces.B 8 Avis publics.B 6 Bourse.B 2 Carrières.B 5 Décès.B 8 Économie.B 1 Éditorial .C 4 Idées.C 5 Monde.A 8 Mots croisés.C 6 Météo.B 8 Perspectives.C 1 Rencontres .D 2 Sports .B 9 Sudoku.C 6 Sur les traces de Champlain -1 Le mal-aimé de La Rochelle Il y a comme un quiproquo entre la vieille cité protestante et le fondateur de Québec mort en fervent catholique MI SÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC Samuel de Champlain vu par Suzor Côté (détail).CHRISTIAN RIOUX La Rochelle — Dans la petite rue de l’Escale à La Rochelle, tous les touristes québécois font le détour pour fouler les célèbres «pavés du Canada».On dit en effet que les gros galets grisâtres qui bordent le trottoir viennent du Canada, où ils auraient été chargés pour servir de lest aux navires des commerçants de fourrure.L’histoire fait les délices de tous les guides touristiques et on se la raconte un peu partout dans la ville.Pourtant, les «pavés du Canada» sont aussi faux que «l’or des fous» qu’avait ramené Jacques Cartier a Saint-Malo, qui n’était en réalité que de la pyrite de fer.«H y a quelques années, nous les avons fait analyser, dit l’historien Didier Poton de IT Iniversité de La Rochelle, et nous avons découvert qu ’ils venaient pour l’essentiel de la Scandinavie et de l’Irlande.Bas du Canada.Mais Ihistoire a la vie dure.On la racontera encore dans 100 ans!» Voila un exemple parmi d’autres qui illustre que tout ne tourne pas rond entre Champlain et la ville où ont été lancées, le 8 mai dernier, les festivités du 4fX)' anniversaire de la fondation de Québec.Est-ce le symbole de l’amour-haine que voue depuis toujours l’ancienne cité huguenote au fondateur de Québec, qui serait né protestant mais qui était devenu à la fin de sa vie un fervent catholique?Si la machine s’est grippée lors de la venue VOIR PAGE A 10: CHAMPLAIN Québec pourrait destituer le d.g.du CHUM KATHLEEN LÉVESQUE Le nouveau ministre de la Santé, Yves Bolduc, envisage de destituer le directeur général du CHUM si la gestion de l’établissement et du projet de construction du futur hôpital et de son centre de recherche n’est ims rapidement redressée.Pour son premier dossier controversé, le ministre Bolduc avait envoyé hier son attachée de presse au front.En réaction aux révélations du Devoir selon lesquelles la Fondation canadienne pour l’innovation (PCI) a rejeté la demande de financement du CHUM à cause dep problèmes de gestion, le message porté par Marie-Eve Bédard était clair.«Il faudra que ça change.|.| la destitution, c’est une chose qui pourrait être envisagée, nuiis ça ne va pas se faire avant qu'il y ait eu des rencmtres et des discussions avec les dirigeants et le conseil d'administration, notamment», a affirmé Mme Bédard.Cette dernière a souligné que le ministre Bolduc a prévu rencontrer dès la semaine prochaine le directeur général du CHUM, Denis Roy.Elle a également précisé que la gestion du centre de recherche, avec les travaux de haut calibre qui y sont laits, ainsi que les chercheurs qui s’y trouvent ne sont pas visés., «Quand on regarde la gestion plus globale du CHUM, il n’y a pas de raison pour que le CHUM n’arrive pas à atteindre les mêmes résultats que les autres établissements.Le ministre Bolduc a dit, dès son arrivée, qu’une de ses pria- Yves Bolduc rites était le CHUM, dont il veut revoir la gestion.On ne peut pas s’expliquer les problèmes d’accessibilité aux soins, de rétention de personnel ou Unit autre indicateur», a précisé Marie-Eve Bédard.Au cours des dernières années, le CHUM a souvent fait face à un manque d’effectifs médicaux mettant en péril le service des urgences de l’hôpital.C’est là l’un des problèmes récurrents auxquels est confrontée la direction du CHUM.Par ailleurs, la gestion du projet du futur CHUM fait aussi vraisemblablement problème.Ainsi, le CHUM souhaitait obtenir de la FCI une aide de 280 millions pour la construction de la première phase de son projet soit le centre de recherche.la somme demandée aurait été versée par le gouverne-fnent fédéral à hauteur de 112 millions, par Québec pour 112 millions ainsi que par des partenaires privés VOIR PAGE A 10: CHUM | UN GUIDE M pour des vacances te» J qui se distinguent -a u 3: Hatha* Nature et culture r.A'i AA'Ii1 » .»! NATHALIE LE COZ Découvrir le Bas-Saint-Laurent Nature et culture 224 pages- 24,95 J F I D E S »> LE DEVOIR.LE A M E D I 2 8 ET DIMANCHE 29 JUIN 2 0 0 8 A 2 ES ACTUALITES La musique, une affaire d’homme t.- 'F / GERARDO GOMEZ AGENCE FRANCE-PRESSE LES ETUDES semblent converger pour dire que l’homme est un «être muscial», donc que la musique ne peut être jouée ni appréciée par les animaux.A cet égard, les nouvelles recherches de Josh McDermott, du Massachusset Institute of Technology (MIT), menées avec des primates ont démontré que, si on leur donne le choix, les animaux vont préférer le silence à la populaire sonate de Mozart, la Fantaisie en ré mineur (Ah vous dirais-je maman).Ce même chercheur a dirigé une étude dans laquelle des bébés primates étaient entraînés à écouter de la musique dans le but de leur faire développer un certain degré «d’expertise musicale».Ils n’ont pas réagi, pas plus que des espèces moins évoluées telles que les chiens.Jusqu’à aujourd’hui, aucune des espèces étudiées, à part l’homme, n’a pu produire ou n’a semblé apprécier des sons regroupés en harmonie ou des mélodies quelconques.Conférence internationale sur les neurosciences et la musique D’abord chanteurs, ensuite parleurs LISA -MARIE GERVAIS La musique ou le langage, lequel est venu en premier?La musique, semble répondre dans un audacieux postulat Steven Mithen, professeur et spécialiste de la préhistoire à TUniversité de Reading, présenté dans le cadre de la troisième Conférence internationale sur les neurosciences et la musique, qui se termine aujourd’hui à l’université McGill.L’archéologue, qui s’est penché sur ce paradoxe de «l’œuf ou la poule» notamment dans son livre The Singing Neanderthals.' The Origins of Music, Language, Mind and Body, avance que la musique aurait été la première forme de communication entre les êtres humains, même si ultimement elle a été supplantée par le langage comme moyen de véhiculer des idées et des informations.Depuis deux millions d’années, les hommes ont raffiné leurs habiletés à marcher, à courir, à sauter.Les recherches ont démontré que leur capacité cérébrale s’est accrue et que leur système sensorimoteur s’est sophistiqué, ce qui leur a permis de danser.Alors pourquoi pas de chanter?demande Steven Mithen.«R y a six millions d’années, nos ancêtres communiquaient avec leur corps, un peu comme les chimpanzés, mais c'étqit plus sophistiqué», précise le chercheur, qui dirige l’Ecole des sciences humaines et environnementales de l’Université de Reading.«Bien sûr, la musique d’alors était bien différente de celle d’aujourd'hui.Elle n’avait pas la même musicalité.Cela consistait plutôt en des sons, des rythmes, par exemple en tapant des mains ou des pieds», ajoute-t-il.Selon hn, la musique telle qu’on la conçoit aujourd'hui est une invention culturelle qui n’est pas apparue avant la période de (Homo sapiens.«La musique comme important véhicule de communication ne peut naître qu'avec /Homo sapiens, qui avait cette notion “d’identité culturelle’’.Par exemple, on sait que /Homo sapiens .taisait de la musique pour communiquer avec ses divinités», note M.Mithea Véhiculer des émotions Même s’ils ont des caractéristiques communes — comme le fait de pouvoir se traduire en paroles ou en gestes —, la musique et le langage ont joué des rôles distincts.Abrs que le langage était un système de communication spécialisé dans la transmission des informations, la musique, elle, se spécialisait dans la transmission des émotions.Darwin l’avait d'ailleurs déjà évoqué: avant de se faire des déclarations d’amour avec des mots, nos ancêtres «se charmaient avec des rythmes et des sons».Selon Steven Mithen, chez différentes familles dhominidés, la musique était utilisée pour endormir un enfant séduire, saluer un compagnon en plus d’agir comme un véhiculé facilitateur de cohésion sociale.D réfute ainsi lidée selon laquelle la musique serait simplement une invention pour divertir mais admet que Ihominidé éprouvait du plaisir à «faire de la musique».«Chanter ou jouer de la musique requiert beaucoup d’énergie.En matière de calcul coût/bénéfice, si on veut que ce soit rentable d’investir autant, il faut en retirer des bénéfices, comme du plaisir ou la confiance de ses pairs», dit M.Mithea Le Devoir mmfi.: c I 0US nos sièges i centaine d’W bout de vos doig votre gu'5®-.Air Canada- Je fil1115' parce que chose, P1 accès à plu* l’employez le vôtre chaque I vancouver aoto 999 c?vancouver 2010 AIR CANADA SUPPORTTUR OfflOCl A|R CANADA ® La liberté de voyager à votre façon Les téléviseur À écran tactile sont disponibles à bord de la plupart des appareils d'Air Canada: le reste de notre flotte en sera équipé d'ici la fin de l'année Les téléviseurs à écran tactile sont également disponibles à bord de certains appareils sélectionnés (TAir Canada jan* 'Air Canada jan est une marque de commerce r*>ju»Ju'nu produil 8tu, t*» *ut»’ Jaas un» 'ç'H.jw rto guttnin durable do l uDVimtufejiient et Ot* fbrét* Une bière toute naturelle Pis de colorants caramel.Dis d'agents do conservation.Pas d'additifs.Que des ingrédients do qualité supérieure Rien quo du vrai.9 Une i Nos nouvelles étiquettes sont imprimées avec des encree végétales sur du papier issu de pâtes certifiées FSC* au lieu d'ôtre sur du papier métallieé.Boréale a aussi une panoplie d'autres mesures environnementales, dtxxtuvrea-tes sur notre site Internet.¦, \\QW LAI.J i ire naturelle ¦ Natural Ale Une bière naturelle 100% Boréale www.boreale.com 'Prix valide jusqu’au 30 juillet, tel que présenté, coussins non indus.allSf! 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Non, c’est pas ça.Vous savez j’ai des enfants, alors faut payer les assurances, les écoles, tout le bazar.Bref, faut travailler.» Dites donc, vous n’auriez pas une réponse moins prosaïque, quelque chose de plus relevé, de plus épicé?«J’ai des obligations mais ne vous en faites pas, j’adore ce que je fais depuis que j’ai commencé.» C’est déjà mieux.Il faut confier que ce n’est pas la première fois que l’on dialogue avec Bernstein.Et alors?L’homme rigole, se bidonne et adore faire rire.Et à chaque fois, au terme de la lecture des notes prises, on se dit qu’on s’est bien marré, mais que l’on n’a pas grand-chose à se mettre sous le stylo.Cela dit.Laurel et Hardy Au fait, pourquoi avez-vous décidé de consacrer un spectacle à Laurel et Hardy, parce que entre les blagues sonores de Woody Allen et Jean-Pierre Marielle qui vient réciter du Groucho Marx, mettons qu’il y a de la concurrence sur le front du rire par les temps qui courent?«Oui, mais personne n’est venu d’aussi loin que le couple Ixiurel-Hardy.Four moi, ils sont des icônes populaires des années 30.Je suis fasciné par leur évolution artistique, qui va du vaudeville aux films que l’on connaît.» «Fs sont partis de rien.Un peu comme Charlie Chaplin.Ils savaient tout faire ou plutôt mélanger différentes formes d’expression.Celles que l’on prête au cirque avec celles du cabaret.Lorsque je regarde les films muets, je constate à quel point ils avaient ces qualités populaires qui fmt qu'aujourd’hui encore on rigole.J'adore, je le répète, les icônes de la culture populaire.De Laurel et Hardy à James Bond en passant par Sly Stone ou les Beatles.» «Airr le Millenial Territory Orchestra, on est rompu à cet exercice.Soit improviser, composer des morceaux inspirés par des artistes populaires, des films populaires.des bandes dessinees.des romans populaires, des vedettes.etc.Parce que c’est un miroir de ce qu ’étaient les gens à telle ou telle époque.» La naissance du groupe qu’il animera sur la scène du Théâtre Jean-Duceppe le 3 juillet prochain est directement liée à sa collaboration avec Altman.Pour faire ce travail, il avait plongé dans le répertoire des big bands des années 30.Il s’est gavé de Count Basie, Fletcher Henderson, Jolin Kirby, Jimmy Lunceford, Jay McShann et autres orchestres qui avaient le chic de faire danser en une nanoseconde de musique.A la faveur de cette expérience, il a donc fondé le M IT) avec des fines lames, avec des instrumentistes cultivant l’humour, la bonne humeur.Chaque membre, c’est à retenir, du M IX) est reconnu pour les enregistrements et les orchestres que chacun dirige.Toujours est-il que le M IX), c’est notamment les saxophonistes et clarinettistes Doug Wieselman, Peter Apfelbaum et.Erik lawrence, le contrebassiste Ben Allison, le batteur Ben Perowsky et le tromboniste Clark Gayton.The Sex Mob Bernstein c’est le MTO, mais c’est également le groupe The Sex Mob avec lequel il s’était d’ailleurs produit au Gesù.Avec lequel il décape les musiques de James Bond le septième, les hits des Beatles, des Stones ou de Duke Ellington.C’est aussi sa formation versée en klez-mer revu et corrigé par le jazz.Avec cette dernière, il a signé trois albums parus sur étiquette Tzadick.C’est entin un trio très au fait des musiques dites actuelles.Bref, notre homme est la conjonction de la polyvalence avec l’abondance.Mais avant tout cela, Steve Bernstein est un merveilleux trompettiste.Car contrairement à bien des as de cet instrument des 20 ou 30 dernières années, il prend un malin plaisir à faire de$ clins d’œil aux styles de Louis Armstrong, Cootie Williams, Charlie Shavers et autres champions poids lourds de la note aiguë et joyeuse en leur injectant un dose énorme de plaisanterie.Bernstein est un potache.travailleur.Le Devoir 7 WêÆËÊÊÎÈ’- 1.I 5U £&£,%*¦ .r''—-'irv:* è.> s v'»"WV ?«£ èri.mStTtWïâSRtèAi é.v ' M 1 *•/» : Æ .SGV i i il .‘ i7 mm Ti *-**f'm i -m i ’ ¦¦ tm >0* 9 \- G» MH ¦¦ " .; sur tous les vins "ESPAGNE e« -« PORTUGAL ’V "a > A tk., .-L,!»., .PRENEZ GOUT À NOS CONSEILS La moefi modération a bian rrmlllour goût.•-I- 4 Titulaires de permis, agenças de la SAQ, comptoirs Vin en wae et SAQ Dépôt exclus.Promotion également offerte dans SAÛ Signature et SAQ.COfTL Cette promotion est en vigueur les 28 et 29 juin 2008 seulement et s’applique uniquement aux vins d’Espagne et du Portugal offerts en succursale, â l’exception des produits du Courrier vinicole, des cartes-cadeaux SAQ, des cartes de dégustation et des bons-cadeaux «Leséë" n»isseurs».18 ans et plus.Achats non cumulatifs.Les produits commandés par l’entremise du service des commandes privées sont exclus de cette promotion.Aucune mise de côté n’est acceptée. LE DEVOIR.LES SAMEDI '* ET DIMANCHE 2 9 J I I N 2 O O 8 A (i LES ACTUALITES Montréal veut amorcer la restauration de l’ex-Technoparc dans un an ANDREW WINNING REUTERS Après son discours, Nelson Mandela a salué la foule avant de s’éclipser en s’appuyant sur l’épaule de son épouse (Traça Michel.Londres souligne en musique les 90 ans de Mandela ROBIN M1LLAK1) Londres — L’ancien président sud-africain Nelson Mandela a appelé hier la nouvelle génération à reprendre le flambeau de ses combats contre la maladie ou l’oppression dans le monde, au cours d’un concert-événement à Londres en l'honneur de ses 90 ans.De nombreux artistes prestigieux et près de ISO 000 spectateurs ont participé à ce concert à Hyde Park, qui visait également à récolter des fonds au profit de sa fondation contre le sida.• L’affiche réunissait notamment Amy Winehouse, le groupe Queen accompagné de Paul Rodgers, Zucchero, Joan Baez ou les Suga-babes.Un total de 46 664 billets ont été vendus, un nombre correspondant au matricule de M.Mandela pendant les 27 ans qu’il a passés en prison.Au milieu du concert de trois heures et demie, l’ancien président sud-africain, tout de noir vêtu, a pris la parole pour appeler le monde à poursuivre sa mission.S’appuyant sur ime canne et soutenu par son épouse, d’un p«s lent et hésitant, M.Mandela, souriant mais paraissant très frêle, s’est avancé jusqu'aux micros sous les applaudi* sements de la foule, qui a ensuite entonné Happy Birthday.M.Mandeb aura 90 ans le 18 juillet.L’ancien prisonnier des geôles sud-africaines s’est dit «honoré» d’être de retour à Londres 20 ans après un «concert historique qui avait appelé à notre libération».«Los voix avaient traversé les océans et nous avaient inspirés dans nos lointaines cellules.» «Mais même si aujourd'hui nous faisons la fête, rappelons-nous que notre œuvre est loin d’être achevée», a-t-il plaidé, entouré des artistes participant au spectacle.«Là où régnent la pauvreté et la maladie, y compris le sida, là où des êtres humains sont opprimés, il y a encore du travail à faire», a-t-il averti, appelant à soutenir son association «46664» de lutte contre le sida «Nous vmlons la liberté pour tous.» «Ninis disons ce soir, après près de 90 ans d’existence, qu 'il est temps que de nouvelles mains soulèvent ce fardeau.Il est entre vos mains.Je vous remercie», a-t-il conclu sous un déchaînement d’appbudissements.« Mais même si aujourd’hui nous faisons la fête, rappelons-nous que notre œuvre est loin d’être achevée » Papa Wemba se sont également produits pour aider à recueillir des fonds destinés à l’association de lutte contre le sida «46664», fondée en 2002 par Mandela, qui a perdu un fils des suites de cette maladie.Des invités de marque ont accompagné l’ex-président sud-africain cette semaine à Londres.Bill Clinton, Gordon Brown, la star de la télévision américaine Oprah Winfrey, les acteurs Ro- ll a ensuite salué la foule, comme le lui suggérait son épouse (Traça Michel, avant de s’éclipser en s’appuyant sur son épaule.Au cours d’un dîner caritatif mercredi à Londres, M.Mandela avait créé la surprise en rompant un silence de plusieurs aimées sur le Zimbabwe.Le héros de la lutte contre l'apartheid avait dénoncé à cette occasion la «tragique défaillance de la direction» de ce pays, dirigé par Robert Mugabe.Sous un ciel incertain, le coup d’envoi du spectacle avait été donné vers 18h20 locales, par un joueur de flûte arménien, Jivan Gasparayan, suivi des rockeurs britanniques de Razorlight.Un ultime hommage Le concert devait s’achever par un ultime hommage musical à Nelson Mandela: Amy Winehouse doit interpréter une chanson de 1984, Free Nelson Mandela, véritable hymne du mouvement antiapartheid, accompagnée sim scène pim tous les artistes du spectacle et le compositeur de la chanson, le Britannique Jerry Dammers.Ce dernier était aussi l’un des organisateurs d’un grand concert en 1988 à Londres pour la libération de Mandela.Les artistes africains Johnny Clegg, le Soweto Gospel Choir et LOUIS-GILLES FRANCŒUR Montréal entend amorcer dans un an b restauration de l’ex-Technoparc en bordure du Saint-Laurent et forcer b main des deux niveaux de gouvernement qui essaient depuis 20 ans de se défiler dans un dossier où leur responsabilité est directement en cause.11 y a quelques semaines, la Ville a en effet donné mandat au Centre d’excellence de Montréal en réhabilitation de site (CEMRS) de rechercher des propositions de technologies éprouvées ou en phase de l’ètre afin d’en proposer une did février prochain, ce qui déclencherait la mise au point d’un appel d’offres en juin prochain pour la réhabilitation complète de ce que Montréal appelle désormais le «Parc d’entreprises de b Pointe-Saint-Charles», le nom de Technoparc étant utilisé dans une autre partie de b ville.Selon la responsable du projet de réhabilitation, Danielle Lanoue, les coûts cumulatifs de la construction et de l’entretien des équipements de captage et de traitement des contaminants de l’ancien Technoparc pourraient se situer entre 50 et 70 millions sur une période de 20 ans.Montréal, dit-elle, a l’intention de sollidter fortement Québec et Ottawa pour qu’ils contribuent finandèrement à b décontamination de ces terrains qui leur apparie naient jusqu'à ce que b Ville s'en porte acquéreur pour y créer son anden Technoparc.Québec possède encore plusieurs terrains dans cet espace de deux kilomètres de long par quelque 500 mètres de profondeur, rognés au fleuve depuis 1850 par des remblayages successifs, y compris avec quelques millions de tonnes de déchets, car le site a aussi été utilisé comme dépotoir jusqu’en 1979.Quant au gouvernement fédéral, il était propriétaire du Canadien National (CN) à l’époque où cette sodé-té de b Couronne exploitait à cet endroit une énorme gare de triage et des ateliers de réparation juste en amont de b partie rembbyée de b rive fluviale.Rapport de la CCE Un récent rapport de la Commission de coopération environnementale (CCE), qui administre le traité subsidiaire de l’ALENA sur l'environnement, rapporte que Montréal et Environnement Canada ont histori- quement attribué l'essentiel de la contamination du secteur par les hydrocarbures et les B PC aux opérations de cette sodété fédérale, aujourd’hui privatisée.Le terrain de Montréal, qui se situe entre le fleuve et ceux du CN, contient aujourd'hui près de cinq millions de litres d’hydrocarbures, prindpalement du diesel de locomotives, «en phase flottante» dans laquelle on retrouve aussi 12 tonne de BPC.Les écoulements du site en font b première source de contamination aux BPC du Saint-Laurent depuis des décennies.On y trouve en plus des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) cancérigènes, des métaux lourds toxiques, des chlorures et des sulfures.Mais ce sont les rejets d’azote ammoniacal qui auraient présentement le phis d’impacts sur b faune aquatique, précise Mme Lanoue au Devoir.Le Canada a été accusé par une brochette de groupes environnementaux devant b CCE de ne pas appliquer ses lois environnementales au site du Technoparc et d’y tolérer une pollution interdite par b Loi sur les pêches.Environnement Canada a plaidé, rapporte b CCE, qu’il ne pouvait «hors de tout doute» attribuer à b ViHe ou à son ancienne société fédérale b source de cette pollution.Québec, qui possède encore et possédait des terrains vendus à Montréal, n’a lui aussi porté aucune accusation contre la Ville ou le CN parce qu’ils ont entrepris d’enrayer b migration des polluants.Québec a forcé le CN à installer trois séries de pièges hydrauliques en bordure de son terrain pour capter les hydrocarbures avant qu’ils n’atteignent celui de Montréal, situé en bordure de l’autoroute fédérale.Mais aucun test avec des marqueurs n’a été exigé du CN pour déterminer b fiabilité de son système de captage.Et b CCE rapporte que le CN refuse toujours de divulguer les tests réalisés sur ses terrains ou ceux qui permettraient de déterminer, par les piézo-mètres installés en bordure, s’il y a encore migration d’hydrocarbures vers le terrain de Montréal.En 2005, Montréal a creusé une tranchée de 160 mètres de long par huit mètres de profond pour stopper la migration des hydrocarbures qui s’écoulaient vers le fleuve avec des BPC.Ces contaminants sont récupérés et éliminés sécùritairement Le Devoir bert De Niro et Will Smith, ainsi que le chanteur et militant Bob Geldof ont assisté à son dîner de charité mercredi.Ir?héros de b lutte contre l’apartheid, incarcéré jusqu’en 1990 et qui a été élu président d’Afrique du Sud en 1994, a également eu des audiences avec b reine Elizabeth et le premier ministre britannique.Malgré son retrait de la vie politique et une santé fragile, il fait toujours campagne dans le monde pour b lutte contre b pauvreté et le sida Le Prix Nobel de b paix avait annoncé le concert en août l’année dernière en dévoilant une statue en son honneur à Londres.«Vous savez tous que je suis censé être à la retraite, avait alors observé Mandela.Mais mes amis et l’organisation caritative qui porte mon nom veulent utiliser mon 90 anniversaire pour obtenir des fonds et poursuivre notre travail, et donc bien sûr je veux les aider.Donc nous avons fait un pacte: je vais à Londres et ils vont organiser un concert à Hyde Park, qui aidera à la mobilisation pour la poursuite de notre travail et à la collecte des fonds qui sont vraiment nécessaires», avait-il expliqué.Quatre concerts «46664» ont déjà été organisés: le premier en 2003 au Cap, puis d’autres à George, en Afrique du Sud, à Madrid et àTromso, en Norvège.Agence France-Presse Des peines plus sévères pour les conducteurs aux facultés affaiblies Toronto -c Le ministre fédéral de b Justice a annoncé hier, à Toronto, que les conducteurs aux facultés affaiblies par la drogue feront face à des sanctions plus sévères dès b semaine prochaine, à l’entrée en vigueur d'une nouvelle réglementation.Des amendes plus salées, des peines d’emprisonnement plus lourdes et des tests de sobriété obligatoires le long de b route seront désonnais au progranune.«C’est un grand pas en avant, a affirmé le ministre Rob Nicholson.L’organisation Les mères contre l’alcool au volant, les autorités policières et les personnes qui ont été victimes de conduite avec facultés affaiblies réclament une mesure comme celle-ci depuis longtemps.» Le ministre a souligné que les conducteurs soupçonnés d’ètre sous l’effet de stupéfiants ne pourront plus refuser les tests de sobriété en bord de route.Jusqu’à maintenant, les contrevenants pouvaient refuser ce type d’examen.Les agents de police devaient également les informer que les tests n'étaient pas obligatoires et que les résultats pouvaient être utilisés contre eux devant les tribunaux.Le refus d’un test de sobriété en bord de route sera toutefois considéré comme un acte criminel, à partir du 2 juillet.Les policiers pourront également amener les suspects au poste afin de procéder à des examens plus approfondis ou pour prélever un échantillon de sang, d’urine ou de salive.La nouvelle loi impose aussi des sanctions plus sévères pour tous les conducteurs avec facultés affaiblies.M.Nicholson a indiqué que l’amende minimale pour conduite avec des facultés affaiblies par la drogue ou par l’alcool sera de 1000 $ dans le cas d’une première infraction.La peine s’élèvera ensuite à un minimum de 30 jours d’emprisonnement dans le cas d’une récidive, et à 120 jours d’emprisonnement dans le cas d’une troisième infraction.Le ministre a ajouté que le gouvernement résout ainsi «l’une des grandes failles du système», en compliquant la tâche aux conducteurs qui voudraient contester les alcootests devant les tribunaux.Cette nouvelle loi fait partie du projet de loi omnibus contre le crime du gouvernement conservateur.La nouvelle réglementation entrera en vigueur mercredi.La Presse canadienne EN BREF Fillon, Royal et Raffarin à Québec le 3 juillet Québec — Accompagné d’une brochette de politiciens, dont Ségolène Royal le premier ministre français François Fillon effectuera une visite officielle au Québec les 3 et 4 juillet.Après une brève étape à Ottawa, b veille, le chef du gouvernement de l’Hexagone se rendra à Québec le 3 juillet pour prendre part à fa 151' rencontre alternée des premiers ministres français et québécois.Par b même occasion, M.Fillon participera aux célébrations marquant le 400' anniversaire de b capitale.Plusieurs acteurs de b classe politique française, dont les ex-premiers ministres Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé de même que l’ex-candidate socialiste Ségolène Royal, présidente de b région Poitou-Charentes, seront aussi du voyage.La dernière visite au Québec d’un premier ministre français remonte à 2003.Celle qui devait suivre, en 2005—avec Dominique de Villepin—a été annulée à b toute dernière minute en raison des troubles dans les banlieues parisiennes.- La Presse canadienne Moyens de pression dans rhôtellerie Les moyens de pression risquent de s’intensifier dans les prochaines semaines dans le secteur de l’hôtellerie au Québec, si les négochtions contractuelles ne progressent pas plus rapidement C’est ce qu’affirme Jean Lortie, président de b Fédération du commerce de b CSN.La Fédération tente actuellement de négocier les conditions de travail de 5500 employés, oeuvrant dans 41 hôtels à travers le Québec.M.Lortie dresse un bilan mitigé de l’état des pourparlers jusqu’à présent alors que les employés d’une trentaine de ces hôtels obtiendront le droit légal de grève dans les prochains jours.- La Presse canadienne lESIOHINlniS PRINTEMPS / ÉTÉ 1001 SONT ARRIVÉES! ÎHIERRYMlMtH SHIRT PASSION CONVERSE RAMOSPORT KAll ORtA NORMA KAMAU SOLDES PRINTEMPS-ÉTÉ 2008 CANTAREUISARTORIA FABIOINGHIRAMI ETC.BANOOIERA VERTIGO YUKA Centre de Commerce Mondial 383, St-Jacques O.514-281-7999 5107.av.du Parc Centre de Commerce Mondial 413, St-Jacques O.514-844-9125 277, av.Laurier O.S14-270-6154 ( vsgle launer) 514-277-7558 Vêtements d'enfants 0 à IB ans Vêtements de maternité 1007, ri e Laurier Ouest, Oitremont Tél.: 274-2442 6140 LE DEVOIR.LES SAMEDI 2 K ET DI M A N < Il E 2 9 .1 l I X 2 O O S A 7 i$ ACTUALITES : fU ÇHAufhï.TC i.R e F£«Me T £ L.Zïf-Jîcjj.LOGEMENT JACQUKS N At) KM' Il DKVOIK Entre 2000 et 2008, le coût de location pour un appartement moyen de deux chambres à Montréal est passé en effet de 495 $ à 632 $, soit une hausse de 137 $, indique l’IRlS.Étude de l’IRlS Les loyers ont augmenté trop rapidement FABIEN D EGLISE La Régie du logement parle et le marché de l’habitation n’écoute pas.Depuis le début du siècle, les loyers au Québec ont explosé, et ce, au-delà des hausses recommandées par l’organisme provincial, révèle une étude de l’Institut de recherche d’informations socioéconomiques (IRIS) dévoilée hier.La situation préoccupe d’ailleurs les auteurs du document qui remettent en question la capacité du marché locatif à s’au-toréguler afin de répondre aux besoins de la population et des personnes les plus démunies de la société, en particulier.Entre 2000 et 2008, le coût de location pour un appartement moyen de deux chambres à Montréal est passé en effet de 495 $ à 632 $, soit une hausse de 137 $, indique l’IRlS.Le portrait est sensiblement le même à l’échelle de la province.Or, sur cette période de temps, les recommandations de la Régie du lo- gement en matière d’augmentation de loyer, environ 1 % par année, auraient dû engendrer des hausses de quelque.50 $.«Quand les hausses sont généralisées, comme c’est le cas actuellement, les locataires n’ont pas d’autre option que de les accepter, a résumé Guillaume Hébert, un des auteurs de cette note socioéconomique sur le logement produite annuellement par l’Institut.Le problème, c’est que, comme en même temps l'offre d’appartements en location est limitée, cela tend à exacerber le phénomène.» L’IRIS mentionne d’ailleurs la «construction effrénée» de condominiums aux dépens des logements locatifs, mais aussi l’interruption des programmes de construction de logements sociaux en tant que facteurs aggravant une situation déjà préoccupante, selon lui.C’est qu’avec des loyers en croissance rapide, le marché locatif peine du même coup à offrir des logements abordables à ceux qui en ont le plus besoin, indique le document qui souligne qu’à Montréal, plus du tiers des locataires doivent désormais dépenser plus de 30 % de leur revenu pour se loger.Cette donnée annoncerait, pour l’Institut, le début d’une «crise d’abordabilité» du logement au Québec qui va toucher de plein fouet les ménages à faible revenu.En effet, le coût moyen d’un logement de deux chambres correspond actuellement à 40 % du salaire minimum brut au Québec, dit l’IRlS.Une étude «sans grande valeur» La Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) a vivement dénoncé hier les conclusions de cette étude jugée «sans grande valeur», a indiqué Hans Brouillette, porte-parole des proprios.«Ce qu’oublie de dire l’IRlS, c’est que les deux tiers des locataires consacrent finalement moins de 30 % de leur revenu pour se loger.C'est d’ailleurs au Québec que l’on retrouve la proportion de locataires dans cette situation la plus élevée au Canada.Ce n'est pas rien.Quant au loyer moyen, il est encore très faible ici: 600 $, contre 795 $ à l’échelle nationale.» Au-delà de cette mathématique du bail, le groupe de pression qui représente les propriétaires estime d’ailleurs que dans le contexte, les proprios seraient plutôt à plaindre.Forcés de composer avec un taux d’accessibilité au logement dans les grands centres qui tourne autour de 5 à 6 %, dit M.Brouillette, plusieurs d’entre eux «devraient avoir de la difficulté à trouver des locataires dans les prochaines années».Un drame qui n’émeut pas l’IRIS.L’Institut demande en effet des mesures plus coercitives afin d’enrayer la hausse des loyers et, du même coup, pennettre aux propriétaires de trouver plus facilement preneurs pour leurs biens locatifs.Le Devoir MANŒUVRES ÉLECTORALES FRAUDULEUSES Le DGE accuse d’anciens organisateurs de Vision Montréal JEANNE CO K KlVEAU Des membres de l’ancienne organisation électorale de Vision Montréal viennent d’être accuses de manœuvres électorales frauduleuses qui auraient été commises en 2tX)5 et 21XX), alors que le parti était dirige par lierre Bourque.Lors d’une verification d’usage sur les activités de financement t nues pendant la campagne électorale de 21X15, le Directeur général fit's elections du Québec (DGE) avait constaté certaines irrégularités concernant les rapports financiers de Vision Montréal.Une enquête, amorcée en mai 2(X)7, a conduit à l’émission de 12 constats d'infraction le mois dernier.Sept constats ont été adressés à des membres de l’organisation de Vision Montréal, soit au représentant officiel du parti de l’époque, Rtv bert Jr.Houde, et à l'ex-adjointe administrative Francine Lambert le DGE reproche à M.Houde d’avoir transmis un rapport financier contenant de faux renseignements concernant trois cocktails-bénéfice de Vision Montréal pendant la cam pagne électorale de 2(X)5 dans les arrondissements de Ville-Marie, de Pierrefonds et de LaSalle.Il aurait également aidé l’agent officiel du parti, Michel Montmorency, à transmettre un rapport de dépenses électorales incomplet le DGE réclame 1000 $ pour chacune des quatre infractions en plus des frais qui s’y rattachent pour un total de 5040 $.De son côté, Francine Lambert a reçu trois constats d'infraction pour avoir aidé M.Houde dans la transmission des rapports financiers comportant de faux renseignements relatifs aux trois activités partisanes mentionnées précédemment Elle se voit toutefois imposer des amendes plus salées, soit 2000 $, auxquelles s’ajoutent des frais de 1530 $.M.Houde et Mme Lambert ne font plus partie de l’équipe de Vision Montréal.Par ailleurs, Construction Altima a reçu quatre constats d’infraction relativement à trois chèques de 1000 $ et un chèque de 500 $ qui auraient été versés à Vision Montreal en 2005 alors que l’entreprise n'avait pas la qualité d'électeur.Construction Altima est administrée par David Owen, le promoteur derrière le projet de condos sur pilotis dans le Plateau-Mont Royal.M.Owen vient d'ailleurs de conclure une entente hors cour avec l'administration de Gérald Tremblay, abandonnant du même coup la poursuite de 5,6 millions qu’il avait intentée contre la Ville.Finalement, Médias Transcontinental s’est tait reprocher d’avoir publié, en octobre 2(X)5, une lumonce s;uis mentionner le nom de l’agent officiel ni le parti qu'il représente.Jusqu’à maintenant, seide Francine Lambert a tait parvenir au 1X1E un plaidoyer de culpabilité et acquitté les frais réclamés.En plaidant non coupables, les autres personnes visées forceraient la tenue d’iui procès.Au bureau du DGE, on a refusé de divulguer les détails concernant k-s laits reprochés puisque les procédures concernant les autres dossk'rs ne sont pas complétées.En février dernier, RadioCanada avait rapporté que le DGE avait décelé des différences importantes entre Fs déclarations des candidats et celles du parti concernant les revenus récoltés lors d’activités rie financement Rejoint hier, le nouveau directeur général de Vision Montréal, Yves Ijemire, a plaidé l'ignorance concernant les événements survenus il y a plus de deux ans, faisant valoir que depuis son entrée en fonction, il y a deux semaines, il n'a pas eu l’occasion de se pencher sur la question.Fin prévision de la campagne électorale de novembre 2(X)9, M.Lemire soutient que le parti dirigé par Benoit I .abouté entend effectuer des doubles vérifications dans toutes les opérations de financement qui seront effectuées.Le Devoir L’Assemblée nationale vient d’adopter des mesures destinées aux travailleurs de 55 ans et plus qui veulent se retirer graduellement du marché du travail ou retourner à leur emploi.La retraite progressive et le supplément à la rente de retraite leur offrent de nouveaux avantages qui améliorent leur qualité de vie et leur situation financière tout en leur permettant de poursuivre leur contribution au développement économique du Québec.La conciliation travail-retraite est devenue une réalité pour les retraités-travailleurs et leurs employeurs.Le Québec se donne maintenant les moyens de répondre aux besoins futurs du marché du travail.Sam Hamad Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la Régie des rentes du Québec La retraite progressive - ¦ \ • Vous participez à un régime complémentaire de retraite de votre employeur; et • vous avez 55 ans ou plus.Après entente avec votre employeur, vous pourriez travailler à temps partiel ou à temps plein, recevoir jusqu’à 60 % de vos prestations de retraite et continuer d’accumuler des années de service dans votre régime de retraite.Ainsi, votre rente pourrait être bonifiée.” V J Le supplément à la rente de retraite • Vous avez 60 ans et plus et recevez votre rente de retraite du Régime de rentes du Québec; et • vous travaillez.À partir du 1er janvier 2009, votre rente sera automatiquement augmentée d’une somme correspondant à 0,5 % des revenus sur lesquels vous aurez cotisé en 2008.Ce supplément sera versé à vie et bonifiera votre rente.” V J Le travail à la retraite, un choix payant attrayant et flexible! * Certaines autres conditions s’appliquent.De plus, les prestations de la retraite progressive et le supplément à la rente de retraite peuvent s’additionner et augmenter vos revenus.Pour en savoir plus.www.rrq.gouv.qc.ca Régie des rentes _ et E9 El Quebec n Ei SAMEDI i « ET DI M ANCHE 29 JUIN 2 0 0 8 A 8 LE DEVOIR.LE E MONDE ZIMBABWE Un simulacre d’élection attire apparemment peu d’électeurs Le président sud-Africain Thabo Mbeki a été critiqué pour son manque de fermeté CRIS CHINAKA Harare — Dans de nombreux endroits du Zimbabwe, le taux de participation a été bas hier, au second tour de l’élection présidentielle, alors que, selon des témoins, dans certaines régions, des milices gouvernementales ont forcé la population à voter pour le chef de l’Etat sortant Robert Mugabe, seul en lice après le retrait du chef de l’opposition.I^e scrutin, maintenu en dépit d’une avalanche de protestations aussi bien en Afrique que dans le reste du monde, a été qualifié de mascarade par les puissances occidentales et par le chef de l’opposition, Morgan Tsvangirai.Après la mort de près de 90 de ses partisans victimes de violences électorales, Tsvangirai s’est retiré du scrutin il y a une semaine et s'est réfugié à l’ambassade des Pays-Bas.A Chitungwiza, au sud de Harare, un témoin a dit à Reuters que des électeurs avaient été contraints de remettre le numéro de leur bulletin de vote et de décliner leur identité à un responsable de la Zanu-PF, le parti de Mugabe, ce qui permet de voir comment ils ont voté.Selon le groupe Coalition de crise du Zimbabwe, des chefs de village ont «aidé» des enseignants à voter dans certaines régions rurales après les avoir contraints à affirmer qu’ils étaient analphabètes.De nombreux enseignants sont accusés de soutenir le Mouvement pour le changement démixratique (MDC) de Tsvangirai.Le taux de participation a été bas dans les zones urbaines où le MDC est traditionnellement bien implanté.Mais on ignore combien d’électeurs sont allés aux urnes dans les zones rurales.Tsvangirai a invité ses partisans à s’abstenir tout en leur conseillant d’aller voter s’ils étaient en danger.Dans les zones urbaines, le taux de participation a été plus bas qu’aux élections législatives et présidentielle de mars, dont Tsvangirai avait remporté le premier tour sans toutefois obtenir la majorité absolue requise pour Nouvelle humiliation pour Gordon Brown Londres — Triste premier anniversaire au pouvoir pour Gordon Brown: son Parti travailliste s’est vu infliger un nouveau camouflet hier en tenninant en S1, position à une élection législative partielle et deux Britanniques sur trois ne lui font plus confiance, selon un nouveau sondage.En soi, la large victoire du candidat conservateur â l’élection partielle de Henley près d'Oxford est tout sauf une surprise: cette circonscription est l’un des bastions «tory» les plus solides.L’ancien député, Boris Johnson, qui a démissionné après avoir remporté la mairie de Londres, y avait été confortablement réélu en 2(X)5 avec une majorité de près de 13 000 voix.Mais c’est l’ampleur de la défaite du candidat travailliste qui a surpris.Avec à peine plus de 3 % des suffrages, il termine à une humiliante cinquième position, loin derrière les conservateurs (57 %), les libéraux-démocrates (28 %), les écologistes (3,8 %) et même le minuscule parti d’extrême droite BNP (British National Party, 3,6 %).Une mauvaise nouvelle arrivant rarement seule, un sondage YouGov publié hier par le Daily Telegraph révèle que près de deux tiers des Britanniques (61 %) estiment que le premier ministre est désormais un «handicap électoral» pour son parti.Ils n’étaient que 25 % à le penser en juin 2007, lorsque M.Brown avait succédé à Tony Blair.Cette même enquête semble conforter l'optimisme de M.Cameron: son parti est crédité d’une avance de 18 points sur le labour dans les intentions de vote, ce qui lui donnerait une solide majorité à la Chambre des communes en cas d’élections anticipées.Agence France-Presse E N BREF être élu dès le premier tour.La télévision nationale a montré de longues files dans une circonscription semi-rurale proche de Harare en soulignant que les électeurs n’avaient pas suivi les consignes d’abstention du MDC.Tsvangirai a dit s’attendre a ce que le président sud-africain Thabo Mbeki reconnaisse la réélection de Mugabe, mais il a ajouté qu’il serait illusoire de s’attendre a ce que le MDC se joigne a un gouvernement d’union nationale avec la Zanu-PF de Mugabe.Mbeki, médiateur régional désigné dans la crise zimbabwéenne, a fait l’objet de critiques pour son absence de fermeté envers Mugabe en dépit de la profonde crise économique qui a incité des millions de Zim-babwéens à fuir, notamment en Afrique du Sud, en quête d’un sort meilleur.Le taux de chômage atteint 80 %, l’inflation est galopante et le pays connaît des pénuries de carburant et de produits alimentaires.Un pain coûte actuellement six milliards de dollars zimbabwéens, soit 150 fois plus qu’au premier tour de l’élection, le 29 mars.A Charm efCheikh, où sont réunis les ministres des Affaires étrangères de l’Union africaine en préparation d’un sommet de l’organisation, Jean Ping, président de la commission de TUA, s’est dit convaincu que le problème du Zimbabwe sera «réglé dune manière crédible».Mugabe a déclaré jeudi qu’il assisterait au sommet lundi et mardi, mais qu’aucune solution ne pouvait être imposée de l’extérieur au Zimbabwe.Possible décision de PUA Le ministre des Affaires étrangères du Zimbabwe a exposé la situation de son pays à ses homologues en disant que son gouvernement était prêt à discuter avec l’opposition, mais seulement après le scrutin d’hier, ont rapporté des diplomates africains.Selon eux, certains membres de l'Union africaine discutent d’une possible décision de ne pas reconnaître les résultats du scrutin, mais la réunion du jour s’est termi- PHILIMON BULAWAYO REUTERS Morgan Tsvangirai née sans qu’aucune résolution soit adoptée.Ping, citant des informations de presse, a déclaré avoir entendu dire qu’il était question de mettre en place un gouvernement sur le modèle de celui qui a permis de régler cette année le conflit post-électoral au Kenya, «c’est à dire un partage du pouvoir», a-t-il dit Les ministres des Affaires étrangères des pays industrialisés du G8, réunis à Kyoto, au Japon, ont déclaré de leur côté hier que les autorités zimbabwéennes devaient respecter les résultats du premier tour de l’élection du 29 mars en vue de la formation d’un «gouvernement légitime».En marge de ce sommet, la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, a indiqué qu’une réflexion allait être menée au sein du Conseil de sécurité de l’ONU afin de déterminer l’attitude à adopter dans les prochains jours envers Harare.Le président Mugabe a interdit la présence d’observateurs de pays occidentaux critiques envers son gouvernement et a refusé l’accès à plusieurs centaines de journalistes étrangers qui souhaitaient couvrir le scrutin.Reuters «Côte à côte» à Unity, dans le New Hampshire JIM BOURG REUTERS Clinton et Obama célèbrent l’unité retrouvée 161 milliards pour l’Irak et l’Afghanistan Washington — Par 92 voix contre 6, le Sénat américain a approuvé jeudi le déblocage de 161,8 milliards $US de fonds supplémentaires destinés à financer la poursuite, dans Vannée à venir, des guerres en Irak et en Afghanistan, sans toutefois y adjoindre de calendrier de retrait des troupes.La Chambre des représentants avait adopté un projet de loi identique la semaine dernière.Le président George Bush devrait rapidement signer le texte afin qu’il acquière force de loi, dès qu’il l’aura reçu du Congrès.Le vote du Sénat constitue une victoire pour le président, qui s’oppose avec vigueur à toute manœuvre du Congrès à majorité démocrate pour lui imposer des calendriers de retrait d’Irak.Les sommes débloquées sont destinées à financer les guerres jusqu’à la mi-2009.- Reuters La CPI entame son deuxième procès La Haye — Deux chefs de guerre de l’est de la République démocratique du Congo ont été inculpés hier de crimes de guerre et crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), qui entame ainsi la deuxième procédure de son histoire.Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo sont tous deux poursuivis pour le massacre de 200 civils, en 2003 à Nogoro, village du nord de la province de l’Ituri, ainsi que pour viols, esclavage sexuel et enrôlement d’enfants.L’affaire a été éclipsée par la suspension pour vice de forme du procès de Thomas Lubanga.autre1 chef de milice et premier suspect jugé par la CPI.Depuis son installation en 2002, la CPI a instruit des crimes de guerre présumés commis au Congo démocratique, au Darfour soudanais, en Ouganda et en République centrafricaine.Katanga, Ngudjolo et Lubanga sont les seuls suspects actuellement détenus en vertu de ces procédures.- Reuters KATIE BETH RYAN Unity — Hillary Clinton a demandé hier à ses partisans de soutenir Barack Obama pour le porter à la Maison-Blanche, avant que son ancien rival des primaires dé mocrates lui réponde en exprimant son besoin d’aide de la part du couple Clinton.Cravate bleue du candidat assortie au tailleur de l’ex-première dame, les deux anciens adversaires, qui avaient pris l’avion ensemble le matin depuis Washington, ont offert aux électeurs démocrates le parfait tableau de l’harmonie dans un petit village du nord-est au nom prédestiné, Unity1 (New Hampshire), sans chercher à ntinimiser la vivacité de leur affrontement durant les cinq mois qu’ont duré les primaires.«Je ne crois pas que qui que ce soit ici ignore que nous avons eu des primaires durement contestées», a dit Mme Clinton aux quelque 4000 personnes (selon l’équipe Obama citant les forces dé l’ordre) venues à la première réunion publique commune organisée avec Barack Obama, à qui elle avait apporté son soie tien dès le 7 juin, quatre jours après leurs dernières primaires.«Nous mm sommes battus pied à pied dans ces primaires durement dis- putées, mais aujourd’hui et tous les jours qui viennent, nous sommes côte à côte», a ajouté Mme Clinton.«A tous ceux qui ont voté pour moi et envisagent maintenant de voter pour [le présidentiable républicain] John McCain, je vous demande instamment d’y réfléchir je suis avec Barack Obama parce que je sais qu'il se battra pour vous», a-t-elle poursuivi.«Besoin d’eux» M.Obama, de son côté, a longuement rendu hommage à Mme Clinton ainsi qu’à son mari, l’ancien président Bill Clinton, qui ne lui a apporté son soutien que mardi dernier, dans un communiqué très laconique de son porte-parole.«Nous avons besoin d’eux, vraiment besoin d’eux, a-t-il insisté, pas seulement mm équipe de campagne, mais les Américains ont besoin de leurs services et de leur vision, et de leur sagesse, dans les mois et les années qui viennent, parce que c’est comme ça que nous allons apporter l’unité dans le Parti dénuxrate et c'est comme ça que nous allons apporter l'unité en Amérique et que nous allons apporter le rêve américain dans tous les coins, tous les Etats de ce grand pays que nous aimons.» L’école primaire du village dl’ni- ty, qui compte 1100 âmes, «et encore, en comptant toutes les vaches», selon un habitant accueillait une foule immense sous le soleil sur le thème «S’unir pur le changement».Dès jeudi soir, les deux anciens rivaux s’étaient retrouvés pour une réunion privée avec des bailleurs de fonds dans un grand hôtel de Washington, occasion pour Barack Obama de signer un chèque de 2300 $ Ce maximum autorisé par la loi) pour aider Mme Clinton à éponger ses dettes de campagne, évaluées à 22,5 millions de dollars.Jeudi, puis hier encore, M.Obama a rendu hommage à la campagne «historique» de Mme Clinton, se réjouissant que les petites filles d’aujourd’hui sachent désormais «qu 'elles peuvent faire tout ce que font les garçons».Des contre-manifestants sont tout de même venus hier avec des pancartes pour dire «non Obama».«Un joli garçon intelligent ne fait pas un président», a justifié Carole Sto-ne-Oks, une électrice de Mme Clinton venue du Massachusetts voisin et désormais décidée à voter pour le républicain John McCain, sauf si l’ex-première dame était choisie pour colistiere.Agence France-Presse La menace talibane s’étendrait Washington — Les talibans vont probablement chercher à augmenter leur présence dans le nord et l’ouest de l’Afghanistan, tout en poursuivant leur insurrection dims le sud et l’est, affirme le premier rapprt du Pentagone au Congrès américain sur la sécurité en Afghanistan, déposé hier.«Les talibans vont probablement chercher à augmenter leur présence dans l'ouest et le nord», alors que «jusqu'au premier trimestre de 2008.la menace la plus significative dans l'ouest et le nord du pays provenait de chefs de guerre, de criminels et de trafiquants de drogue», souligne ce rapport de 72 pages.Malgré des revers infligés en 2007 aux insurgés par les soldats de l’OTAN et les forces de sécurité afghanes, «les talibans sont susceptibles de maintenir voire d'augmenter l'étendue et le rythme de leurs attaques en 2008», estime le département américain de la Défense.\gence France-Presse REUTERS Alvaro Uribe Contesté par les juges Le président Uribe souhaite être plébiscité JEAN-LUC PORTE Bogota — Le chef de l’État colombien, Alvaro Uribe, a demandé au Congrès d’organiser un référendum sur une nouvelle élection présidentielle, un défi lancé aux plus hautes instances de la justice de son pays qui ont mis en doute la légalité de sa réélection en 2006.«Si la Cour suprême de justice a des doutes sur mon élection, consultons le peuple pour voir ce qu’il en dit», a déclaré le président Uribe à son secretaire juridique, Edmundo del Castillo, a rapporté vendredi le quotidien national El Tiempo.Hier après-midi dans une intervention télévisée, le président a affirmé, faisant état d’accusations récentes du chef paramilitaire JBalvatore Mancuso extradé aux États-Unis, que la Cour suprême était «infiltrée» par les milices d’extrême droite et a dénoncé son manque de «vigilance» à l’encontre des PARC (guérilla marxiste).De son côté, Diego Palacio, le ministre de la Santé, a soutenu que les magistrats de cette Cour lançait «de fausses accusations» et qu’il les dénoncerait devant la commission d’accusation de la Chambre des représentants.Jeudi, les magistrats de la Cour suprême ont estimé dans un arrêt que l’approbation de la réforme constitutionnelle de 2006, qui avait permis la réélection de M.Uribe, «avait été l’expression d’une déviation de la pratique du pouvoir manifeste», provoquant ainsi la vive réaction du président conservateur.En Colombie, la Constitution ne permettait pas auparavant à un chef d’État d’assumer deux mandats successifs.La décision de la Cour suprême est intervenue à la suite de la condamnation à 47 mois de prison d’une ancienne parlementaire, Yidis Medina, qui a récemment confessé avoir été corrompue par le gouvernement d’Uribe pour voter au Congrès en faveur du changement constitutionnel ayant permis sa réélection.L’adresse à la nation du chef de l’État jeudi soir a été d’une telle ambiguité qu’elle était sujette hier à des interprétations contradictoires, alors que juristes et analystes s’accordent pour affirmer qu’il s’agit avant tout d’un bras de fer avec la justice.«Le point de controverse entre les analystes, explique El Tiempo, est de savoir si le référendum permettra au président d’achever son mandat [mai 2010] ou ouvrira la voie à une troisième réélection.» Fabio Valencia, le ministre de l’Intérieur et de la Justice, avait auparavant déclaré hier à radio W qu’il y aurait «une nouvelle élection».«Cela n’implique pas qu’il y aura nécessairement une extension de l’actuel mandat présidentiel», avait-il poursuivi.Selon le sénateur Gustavo Petro du Pôle démocratique (opposition de gauche), cette crise «signifie que le président a acheté des congressistes pour servir ses propres intérêts [sa réélection]».«Ce détournement du pouvoir, considère M.Petro, se nomme en d’autres termes l’édification de la tyrannie.Généralement, les tyrans recherchent des plébiscites pour légitimer leurs actes [.], ce que le président tente de faire avec ce référendum.» Agence France-Presse La Corée du Nord commence à détruire une centrale SIMON MARTIN Séoul — La Corée du Nord a procédé hier à la démolition d’une tour de refroidissement de son réacteur nucléaire de Yongbyon au lendemain de la déclaration détaillant ses activités nucléaires, symbole supplémentaire de son engagement à dénucléariser.Des images de l’effondrement de la tour de 30 mètres de haut dans un immense nuage de fumée, intervenue à 17h05 heure locale, en présence notamment d’un représentant du département dÉtat américain, ont été diffusées par la chaîne de télévision CNN.La démolition de la tour de refroidissement du principal complexe atomique nord-coréen devait être retransmise en direct par les médias internationaux, mais cela n’a pas été le cas, les chaînes de télévision évoquant des problèmes techniques sur place.Ep vertu d’un accord conclu en février 2007 avec les États-Unis, la Chine, la Corée du Sud, le Japon et la Russie, la Corée du Nord s’est engagée à désactiver, puis à démanteler ses installations atomiques contre une aide d’un million de tonnes équivalent-pétrole, vitale pour ce pays de 23 millions d’habitants souffrant de pénuries chroniques.Le régime communiste a affiché sa bonne volonté en arrêtant à la mi-juillet 2007 son principal réacteur de Yongbyon, épine dorsale de son programme nucléaire militaire où est traité le plutonium.Yongbyon, situé à environ 100 km au nord de Pyongyang.la capitale nord-coréenne, abrite un réacteur de recherche d’une capacité de cinq mégawatts (MW) et un centre de traitement du plutonium.La destruction de la tour de refroidissement purement symbolique dans la mesure où le réacteur a été mis hors service dès juillet 2007, intervient après la remise jeudi par la Corée du Nord à la Chine, son plus proche allié, de la déclaration détaillant ses activités nucléaires, avec toutefois sept mois de retard.Un geste salué par le président américain George W.Bush, qui a annoncé engager le processus de levée de sanctions, tout en avertissant Pyongyang que ces gestes étaient liés à la poursuite de la dénucléarisation.Il a notamment notifié au Congrès américain son intention de retirer dans 45 jours la Corée du Nord de la liste américaine des États soutenant le terrorisme.Agence France-Presse ifeuf lin ARÔMES IBÉRIQUES ALA SAQ ESPAGNE • PORTUGAL J* jf * 11*7 r ¦ % A ¦I :i! S PIC05| V AU" fi A K A c l! A i \ \ < J fs» ESPAGNE 7-com/tou > • ¦; i m CBBItB I ESPAGNOLS TRES PICOS BORSAO 2006 Garnacha, campo-de-borja d.o.Espagne, vin rouge, 750 ml Code SAQ: 10362380 Prix courant: 21,70 $t RAIMAT 2006 Chardonnay/aibarino, Costers-del-segre d.o.Espagne, vin blanc, 750 ml Code SAQ: 10845841 Prix courant : 13,70 $ t L’Espagne réserve de belles surprises aux amateurs de vins qui ont du caractère.L’amour de ses vignerons pour le terroir donne des crus qui rappellent la richesse et l’authenticité des sols.Essayez ses rouges puissants mais très fruités, ses blancs secs et ses agréables rosés.Sans oublier les cavas, vins effervescents souvent élaborés à base de chardonnay.Salud! TROIS RAISONS D’ADOPTER LES VINS ESPAGNOLS Leur caractère intense Dès la première gorgée, on est agréablement surpris par l’intensité et la rondeur des vins espagnols.Ceux de qualité supérieure sont solides, équilibrés et complexes.Même ceux d’entrée de gamme peuvent proposer une belle fraîcheur et de la présence en bouche.Un vrai délice! Leur typicité Tempranillo et rioja, vous connaissez?Autrefois pratiquement disparu, le tempranillo est aujourd'hui le cépage le plus célèbre en Espagne.Il se distingue par sa finesse et ses arômes et est parfois assemblé au cabernet-sauvignon.Le rioja quant à lui est une appellation réputée qu'on reconnaîtra tout de suite à son corps très présent, son intensité et son excellente aptitude au vieillissement.Leur amour de l’été Costauds et séduisants, les vins rouges espagnols s'invitent avec plaisir à votre table estivale, que ce soit avec les grillades, en sangria ou à l'apéro avec quelques tapas.Les blancs espagnols faits à partir de chardonnay ou d'albarino rehausseront eux aussi vos plats estivaux favoris.Tous au gril! Abords Garnacha.Côtes levées grillées sur le barbecue Chardonnay/-—~Morceaux de melon VIN H A GRANDE OO U R O albarino Rioja rosé enrobés de jambon Serrano Paella aux fruits de mer 1 PORTUGAL 1 «HP Dào M-***.'.».M «*>«•» ttUMMU M» i Meia Encoda now*-»orrutrrWMi.www**»* w* * m COUPS 0ECCEÜ» I PORTUGAIS VINHA GRANDE CASA FERREIRINHA 2002 .I Oourod.o.c.I Portugal, vin rouge, 750 ml Code SAQ : 00865329 Prix courant: 10,60 $t .t MEIA ENCOSTA Dâod.o.c Portugal, vin rouge, 750 ml Code SAQ : 00250548 Prix courant: 10,16 $t Vous découvrirez au Portugal un vaste choix de vins de qualité à bon prix.Sans prétention, ils se laissent apprécier et sont de véritables vins de fête.Laissez-vous surprendre! TROIS RAISONS D’ADOPTER LES VINS PORTUGAIS Leur accessibilité Réputé pour ses produits abordables et savoureux, le Portugal offre une foule de vins de qualité à prix très avantageux.Ils sont d’excellents choix si vous recevez un groupe.Prêt à élargir vos horizons?Leur jolie palette de saveurs Vif et frais?Corsé et capiteux?Peu importe les préférences, il existe un vin portugais pour les combler.Essayez un blanc fruité et frais de type vinho verde à l’apéro ou encore un rouge de la vallée du Douro, au nez riche et intense d'épices.Leur diversité Si les vins du Portugal enchantent par leur personnalité unique, les magnifiques portos tawny (de couleur roussâtre), ruby (fruité et vivace) vintage (porto millésimé de garde) et blancs (secs ou doux) forment à eux seuls un univers incroyable d’arômes et de couleurs.Cap sur les saveurs nouvelles! A^ordf Douro-Bavette de bœuf marinée Porto tawny —-^ Dattes chaudes farcies de cheddar Vinho verde-— Ceviche de pétoncles F POUR D’AUTRES DÉCOUVERTES : www.saq.eom/tourdumonde 1 «85* A GAGNER: Un voyage pour explorer l'Espagne, le Portugal, la France ouFItallcT Du 19 juin au 9 juillet 2008.Une valeur approximative de 7 000 $.Pour plus d’information, ou pour participer au concours, visitez sans tarder le www.saq.com/tourdumonde E WM A.IV ¦V * de rabais iÆ sur tous les vins -y .ESPAGNE.du PORTUGAL PRENEZ GOÛT A NOS CONSEILS n SAO f 18 am et plus Qua n trié t limitées Jusqu’à épuisement des stocks.Toufsa taxes comprises Prix sujets à changement sans préavis.Las produits annoncés na sont pas offarts dans toutes tes succursales Titulaires de permit, agences da la SAQ.comptoirs Vin an vrac at SAQ Dépôt exclus Promotion également offerte dans las SAQ Signatura et dans SAQ.COm Cette promotion est en vigueur les 28 et 29 |uln 2008 seulement et s applique uniquement aux vine d’Eepegne et du Portugal offerte en euccursele, à l’exception dee produits du Courrier vlnlcole, des cartes-cadeaux SAO, des cartes de dégustation et des bons-cadeaux « Lee Connaieeeurs ».Achate non cumulatifs Lee produits commandés par l'entremise du service des commandât privées eont exclue de cette promotion Aucune mite de côté n’est acceptée ŒT?tnj A 10 LE DEVOIR.LE A M E D I 2 ê ET DIMANCHE 29 JUIN 2 0 0 8 QUALITES CHUM ADQ «Ce que le mode PPP semble livrer jusqu'à présent, c'est une très mauvaise gestion et non une gestion rigoureuse», estime le PQ SUITE DE LA PAGE 1 (Fondation du CHUM, par exemple) pour 56 millions.Mais le 17 juin dernier, le conseil d’administration de la FCI a dit non au projet, soulignant que le CHUM «remplit partiellement ses objectifs» de gestion.Par contre, le Centre universitaire de santé McGill, le pendant anglophone du CHUM, recevra, lui, un soutien de 250 millions (100 millions du fédéral, 100 millions du provincial et 50 millions du privé).L’annonce officielle doit être faite dans les prochains jours.Le directeur général du CHUM, Denis Roy, et le directeur du centre de recherche, Jacques Turgeon, se sont dits hier «profondément déçus» de cette décision.Les deux hommes assurent avoir présenté une excellente proposition, revue par l’Université de Montréal, les experts du Fonds de la recherche en santé du Québec ainsi que les ministères de la Santé et du Développement économique.«Je ne comprends pas.Mais ce que je sais, c'est que la FCI avait 425 millions à distribuer au Cana-* da et que cette somme est attribuée en fonction du poids démographique de la province.[.] En principe, ses décisions ne sont pas affectées par la politique, mais ta FCI a été créée à bout de bras de la politique», a affirmé M.Roy.C’est dans le cadre de l’accord sur la santé intervenu entre Ottawa et les provinces en 2003 que le gouvernement fédéral a alloué des fonds à la FCI pour financer des installations de recherche à la fine pointe du progrès.Le programme dédié aux projets institutionnels à grande échelle n’est toutefois pas récurrent, ce qui implique que le CHUM devra trouver d’autres voies pour financer son centre de recherche.Concrètement, la décision de la FCI crée un manque à gagner de 100 millions pour la construction du centre de recherche du CHUM, a-t-on précisé au cabinet du ministre Bolduc.Du même souffle, on assure que la situation ne remet pas en question la réalisation du centre de recherche et que les fonds du gouvernement québécois sont garantis.La décision de la FCI apparaît tout de même comme un obstacle de plus dans le dossier tumultueux du CHUM.En plus des délais et du budget qui n’est toujours pas cadenassé, la direction du CHUM a dû revoir l'emplacement même de l’édifice, qui empiétait sur une petite place publique dédiée au patriote Chénier, au cours des derniers mois.Et c’est sans compter que l’aile sud de l’hôpital Saint-Luc devra être démolie compte tenu de sa vétusté.Le CHUM est maître d’œuvre du chantier, mais la surveillance des coûts est assumée par le directeur exécutif, Clermont Gignac.Toutefois, le dossier relève également de l’Agence des partenariats public-privé, dont le consultant Pierre Lortie, un ami proche de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, est CHAMPLAIN SUITE DE LA PAGE 1 de la gouverneure générale Michaëlle Jean, le 8 mai dernier, ce n’est peut-être pas un hasard non plus.Pour un peu les mauvaises langues diraient que la presque reine du Canada qui a lancé les fêtes du 400 en France était aussi fausse que les pavés du même nom.Peu de traces On a beau arpenter la ville, de la tour Saint-Nicolas à la tour de la Lanterne en passant par la Grosse Horloge et le quartier Saint-Nicolas, on trouve peu de traces de la présence directe de Champlain à La Rochelle.Bien sûr, à l'angle de la rue du Temple et de la Grosse Horloge, on peut voir le «Masque au Sauvage», dit le Huron, gravé dans la pierre.Ailleurs, on découvre des poupes de vaisseaux sculptées sur les édifices.D’autres motifs reproduisent des instruments de navigation.Mais de traces de Champlain, on ne trouve pratiquement pas.Aux archives régionales dans le quartier moderne des Minimes, une Acadienne devenue Rochelaise, Pauline Arseneault, nie montre le seul contrat signé de la main du fondateur de Québec que possèdent les archives.Les lettres sont carrées et le trait vigoureux.Or ce document par lequel Champlain vendait une de ses maisons n’est pas de La Rochelle, mais de Broua-ge, sa ville natale, située à une trentaine de kilomètres de là.Sur les quatre kilomètres de rayons des archives départementales, on trouve aussi quelques contrats signés par l’oncle présumé du découvreur qui lui aurait appris la navigation.Guillaume Aliène dit le «Provençal» avait d’ailleurs une propriété à La Larne, à deux pas de lu Rochelle.Mais pas de traces de Champlain, et pour cause.Le fondateur de Québec est presque toujours parti du port rival de Honfleur, en Normandie, où se trouvaient l'essentiel des marchands et les principaux débouchés commerciaux.Pourtant, c’est bien d’ici que plus tard, de 1640 à 1740, sont partis plus de la moitié des navires en direction du Canada.Avant 1640.la concurrence venait surtout de Dieppe et plus tard, de Bordeaux.En 1604, Pierre Dugua de Mons, à qui Henri IV accorde le monopole du commerce des fourrures, crée une première société financière avec deux bourgeois de La Rochelle: Samuel Georges et Jean Macain.Tous deux lui feront plus tard des procès.On trouve aux archives départementales le plus ancien contrat d’engagement conservé à la Rochelle.Macain et Georges recrutent en 1606 le «chaussetier» Elle Petit pour l’Acadie, la colopie avait un urgent besoin de chaussures.«A la fin des guerres de religion, explique Didier Po-ton, les Rochelais imt beaucoup d’argent.Ik.timt le commerce lucratif du sel.necessaire pour saler la morue.Us se sont notamment enrichis en pillant les navires espagnols qui revenaient d’Amérique du Sud Ils ont besoin de recycler cet argent dans de ru>ucelles actii-ites Très tôt ils l'ont pécher à Terre-Neuve.Rapidement, les marins ramènent des peaux la Rochelle liaient un des premiers ports qui se spécialisent dans le commerce des fourrures.On y finance les expéditions et on y assure les bateaux et les cargaisons.» C’est ce qu’on appelle les «prêts à la grosse aventure».aussi étroitement associé a la gestion du projet Denis Roy a parlé hier au sous-ministre de la Santé, mais les problèmes de gestion du CHUM n’ont pas été abordés, selon M.Roy.Il a plutôt été question de l’importance de réclamer la participation financière de 100 millions du gouvernement fédéral, comme promis depuis 2004 pour chacun des projets des hôpitaux.La part du CUSM est assurée, mais pas celle du CHUM.Denis Roy s’étonne du «jugement de valeur» de la FCI sur la gestion du CHUM alors qu’aucune vérification n’a été effectuée, a-t-il dit «Ces gens-là ne connaissent pas la gestion du CHUM», a laissé tomber M.Roy.Quant à la structure de gestion à plusieurs têtes, le directeur général du CHUM n’y voit aucun problème, affirmant même que la présence de M.Gignac «a fait avancer le projet de façon ordonnée».Les réactions politiques n’ont pas tardé devant la nouvelle tuile qui tombe sur le CHUM, alors que le CUSM met la main sur une somme de 250 millions.Pour l’Action démocratique du Québec, la situation actuelle est le résultat prévisible d’une mauvaise gestion du projet.«C’est le festival du cafouillage dans le On parlerait aujourd'hui de capital de risque.La Rochelle est alors une métropole maritime de 15 000 habitants.On y croise des gens de partout des Flamands, des Basques, des Anglais, des Italiens et des Juifs.«Cest une ville très cosmopolite, dit Poton, et l’on peut y voir des Indiens d’Amérique débarquer des bateaux Certains arrivent malades et sont soignés dans les hôpitaux de la ville.» Avec l’édit de Nantes, qui rétablit la paix religieuse, la ville huguenote s’est vu garantir de nombreux privilèges.Elle impose son putonomie économique, militaire et politique.«Cest un Etat dans l’État», dit l’historien.Ces «voleurs de Rochelais» Mais tout ne tourne pas rond entre Champlain et les Rochelais.«Le rapport entre La Rochelle et Champlain est ambigu», confirme Didier Poton.D’abord, la ville est protestante et le demeure quitte à affronter un siège de plus d’un an en 1628.Si l’on présume que Champlain est issu d'une famille protestante (d'où son prénom Samuel), il ne l’est plus, du moins officiellement, lorsqu’il fonde Québec.À ses débuts, Champlain parait plutôt indifférent à la religion.Mais il meurt en fervent catholique avec, à son chevet, le père Lalemant H léguera même ses biens à.la Vierge Marie! Un testament que sa cousine Marie Camaret se dépêchera de faire casser.Peut-être, au fond, Champlain a-t-il abjuré sa foi comme son roi Henri IV qui s'est converti à quatre reprises pour des raisons politiques.C’est ce que soutiennent plusieurs historiens.«Converti de circonstance?Converti de bonne foi?Nous n’en savons rien», écrit Dominique Deslandres de l’Université de Montréal dans le très bel ouvrage que Raymonde Li-talien et Denis Vaugeois ont consacré à Champlain (Champlain, la naissance de l’Amérique française, Nouveau Monde, Septentrion).11 faut savoir que les Rochelais se font depuis longtemps un plaisir de rançonner les bateaux papistes.En bons libéraux, ils détestent les monopoles et vont tout faire pour mettre tin à celui de la traite des fourrures qu’accorde Henri IV au huguenot Pierre Dugua de Monts, qui finance les expéditions de Champlain.Le découvreur n'hésitera d'ailleurs pas à chasser ces «voleurs de Rochelais», les mots sont de Champlain, qui font la contrebande des peaux dans le golfe Saint-Laurent malgré l’interdiction royale.Après la mort de Champlain, dit Didier Poton, alors que la Fronde déchire la France, c'est pourtant aux Rochelais que la Société des habitants de Québec fera appel pour approvisionner la colonie.Les mission-naires seront furieux, mais Marie de l'Incarnation dira quelle n’a pas le choix de «permettre à toutes sortes de personnes de s’établir».Les protestants n'avaient en effet pas le droit de s’installer en Nouvelle-France, qui n'accueillait que des colons qui sont «de bon naturel français et bons catholiques».Mais ils peuvent y com-mereer.L’automne venu, ils doivent regagner le continent.Didier Poton est convaincu que de nombreux protestants, de La Rochelle et d'ailleurs, se sont installés malgré tout.En témoigne le grand nombre de noms de famille d’origine protestante au Québec-.«On avait de la difficulté à faire ce genre de contrôle en France, alors imaginez dans la colonie, où règne une li- dossier du CHUM», a déclaré le député Éric Caire, porte-parole en matière de santé pour l'ADQ, qui a réclamé un plan de redressement Le député du Parti québécois, Bernard Drainville, a dit craindre que «les contribuables québécois casquent pour ça».«C’est le projet de la communauté anglophone qui obtient l’aide du fédéral.Tant mieux pour elle.Mais ce n’est pas aux patients francophones de faire les frais de la mauvaise gestion de ce projet-là», a soutenu M.Drainville, qui ne remet pas en question l’idée d’avoir deux centres universitaires.Selon lui, la situation actuelle soulève également des questions sur la formule de partenariat public-privé retenue par Québec pour la réalisation des deux mégahôpitaux.«Ce que le mode PPP sem ble livrer jusqu'à présent, c’est une très mauvaise gestion et non une gestion rigoureuse», a souligné le député péquiste, pour qui la nouvelle du Devoir «colore» la démission de Philippe Couillard mercredi dernier.«Elle fournit peut-être une partie de l’explication du départ de M.Couillard», a-t-il laissé tomber.berté encore plus grande, dit Poton.On essaie probablement de les contrôler, mais on y arrive difficilement.» Ironie du sort c’est pendant les 13 mois du célèbre siège de La Rochelle que Richelieu et Louis XIII créent la Compagnie des Cent-Associés, dont fait partie Champlain et qui va détenir le monopole de la traite jusqu’en 1663.On ne sait pas si la signature est intervenue à Ay-tré, où résidait le roi, ou à Angoulins, où se trouvait Richelieu.Le Moulin du pont de la Pierre, aujourd’hui transformé en bed & breakfast, témoigne toujours du passage du cardinal.Mais l’histoire a eu sa revanche.On croit que, si des huguenots ont aidé les frères Kirke à s’emparer brièvement de Québec en 1629, c’était notamment pour se venger du siège de La Rochelle, qui décima les trois quarts de la population protestante.Au pied de la tour de la Chaîne C’est à partir de ces années et après la mort de Champlain (1635) que le peuplement de la colonie va vraiment démarrer.La plupart des colons, migrants ou engagés, qui partaient de La Rochelle le faisaient du pied de la tour de la Chaîne, la plus petite des trois tours du port Ils ne partaient pas du quai, mais de la rive, car les transatlantiques restaient généralement à l'extérieur du port, où les eaux sont plus profondes.Les nombreux bateaux coulés par Richelieu lors du siège de La Rochejle avaient contribué à ensabler le port On rejoignait les vaisseaux en chaloupe.«Les recrutés sont des hommes de métier, des maçons, des menuisiers, des forgerons, dit Pauline Arseneault On a besoin d’ouvriers spécialisés.Les engagés partaient pour trois ans.Beaucoup venaient des alentours.» Dans la région, on n’aime pas tellement évoquer le Champlain qiti a fait la chasse aux Rochelais, predse l’archiviste.«On aime plutôt penser que Champlain était un protestant lui-même.Un fils de La Rochelle.» Catholique ou protestant cela n'enlève rien au génie de Champlain, estime Didier Poton.«Legénie de Champlain, c'est d'avoir compris que l’emplacement de Québec était exceptionnel et d’en avoir convaincu Pierre Dugua de Mons.En bon géographe, il a peut-être aussi compris que le Saint-Laurent était la porte de tout un continent.Enfin, il a su écouter les Amérindiens et en faire des partenaires économiques » Depuis peu, la tour de la Chaîne, nommée ainsi parce quelle recevait autrefois la chaîne qui fermait le port a été transformée en musée.On y raconte l'histoire de la migration charentaise vers la Nouvelle-France.Le projet a été lancé par la Commission francçKiuébé-coise des lieux de mémoire, dont fait partie Didier Poton.Il a été essentiçllement financé par la région du Poitou-Chatentes.l’État fiançais et une petite contribution de quelques organismes québécois.Etrangement l’ouvrage qu'inaugurait la gouverneure générale le 8 mai dernier n’a pas reçu un sou du gouvernement fédéral.Le jour de l'inauguration, il a pourtant fallu se battre pour y maintenir un drapeau québécois.Mais La Rochelle n’en est pas à sa première escarmouche.Elle en a vu d'autres.Champlain aussi.Correspondant du Devoir à Paris Lundi: L’enfant de Brouage SUITE DE LA PAGE 1 Tories».M.Geloso avait travaillé à cette coalition avec Pierre Morin, alias «Mister P.», devenu par la suite chef de cabinet du vice-président adéquiste de l’Assemblée nationale, Marc Heard.Depuis quelque temps, M.Geloso se dit ouvertement découragé par les positions de l’ADQ qui promeuvent l’interventionnisme de l’État et remettent en question le libre-échange.Le comble, selon cette vision des choses, c’est lorsque Mario Dumont, à la fin de mai, a réclamé du gouvernement une politique à'«achat local».«Depuis le 26 mars 2007, tout a changé.L’ADQ est devenue le parti qui défend le protectionnisme, des dépenses accrues de l'État, rejetant l’idée de privatiser plusieurs organes de l’État, comme la Société des alcools, du dégel des droits de scolarité, des réglementations additionnelles sur le commerce, pour se jeter dans une orgie de subventions et de faveurs électorales.» La semaine dernière, M.Geloso a même ressorti un discours prononcé par Mario Dumont en 2001, qu’il dit être «digne de Frédéric Bastiat, de John Stuart Mill, de David Ricardo, de Richard Cobden, d’Adam Smith et de Milton Friedman», tous des penseurs du libéralisme, du néolibéralisme et des courants libertariens.Dans un des derniers articles de son blogue («100 % libéralisé», vincentgeloso.blogspot.com), M.Geloso s’en prend au député adéquiste de Joliette, Pascal Beaupré.Ce dernier a, lors d’une allocution au Congrès des jeunes de l’ADQ, ouvertement pourfendu «tous les blagueurs» qui ont dénoncé les politiques d’achat local de l’ADQ.Le Devoir a tenté de joindre le jeune député de 25 ans hier.Mais au moment où nous avons entrepris nos démarches, le service des communications de l’ADQ nous a fait savoir que M.Beaupré était à l’aéroport, où il s’embarquait «incessamment» pour.Cuba.D’autres blogueurs de droite ont des sentiments analogues à ceux de M.Geloso.Le 12 mai dernier, Bryan Breget, qui tient les blogues lavoiededroi-te.blogspot.com et suburbainlucide.net, écrivait «j’ai été adéquiste, j’ai milité pour ce parti».M.Breget soutient qu’il ne le ferait plus aujourd’hui puisque «TADQ s’est transformée, s’est dénaturée.Passant d’un parti pro-marché de droite, il est maintenant un parti ultranationaliste, interventionniste et autoritaire».Un autre blogue de droite jadis plutôt favorable à l’ADQ, Antagoniste.net, dédiait récemment un extrait vidéo du penseur de l’École de Chicago Milton Friedman «à Pascal Beaupré et à sa bande de joyeux naufragés.Friedman a dû être déclaré persona non grata par Mario Dumont depuis que TADQ c’estgau-chisée», écrivait-il.Johanne Marcotte comprend Aux yeux de Johanne Marcotte, qui a représenté l’ADQ au comité Castonguay sur le financement du système de santé et qui a travaillé en 2006 au cabinet de l’ADQ, la réaction des jeunes blogueurs est compréhensible.«De voir Mario Dumont prendre des positions de nationalisme économique, c’est effectivement surprenant», reconnaît celle qui a réalisé le documentaire L’Illusion tranquille, pamphlet contre le modèle québécois.«La sortie [de Mario Dumont] sur la caisse de dépôt, ça nous a extrêmement surpris», soutient-elle.En octobre 2007, M.Dumont, se disant inquiet de la vente de fleurons québécois à des intérêts étrangers, avait souhaité que la CDP intervienne.Sur la campagne d’achat local, Mme Marcotte croit que TADQ «ne fait pas suffisamment confiance» aux produits québécois, lesquels «vont réussir à se tailler une place par leurs qualités intrinsèques et non parce qu’ils sont aidés».Bien qu’elles lui semblent justes, les critiques des blogueurs ne la conduisent pas à rompre avec le parti.L’afflux de nouveaux membres a changé la formation, estime-t-elle, et ceux-ci ne connaissent pas toujours «la culture» et les idées çle la formation.«Ça viendra», dit-elle, confiante.A ses yeux, au sommet, de nouveaux conseillers ont aussi fait évoluer le discours.Une des influences est le nouveau président de la commission politique, Stéphane Le Bouyonnec, un ancien péquiste qui avait travaillé au projet Métaforia, centre de divertissement qui a fait faillite en 2001 en engloutissant une aide de 12 millions de dollars de la Société générale de financement.Mais tout compte fait, estime Mme Marcotte, le type de débat soulevé par les blogueurs est «sain» et démontre qu’il y a une vie à l’ADQ.ADQ = ligue du Nord?Pour M.Geloso, actuellement stagiaire à Toronto pour le journal The National Post, le problème n'est pas que TADQ renie ses positions passées.«Le problème est plus profond que ça.C’est que ce parti n’en a jamais eu, de positions.» Il dit aussi qu’en tant que fils d’immigrant italien, il a été profondément insulté par les publicités électorales dans Bourget et Pointe-aux-Trembles, qui proposaient un «gel du seuil de l'immigration» comme solution au «déclin du français».Des pubs qu’il compare à celles d’Umberto Bossi, de la Ligue du Nord, en Italie, un parti hostile à l’immigration.«Dire que j'ai déjà été membre de l’Action démocratique quand ce parti disait qu’il fallait déréglementer le marché du travail pour aider à l’intégration des immigrants et qu'il fallait reconnaître les acquis des immigrants, ou quand ce parti était rempli d’immigrants italiens, français, arabes, libanais ou hispanophones.[soupir] Existe-t-il encore des libéraux, des vrais, au Québec?», écrivait-il récemment sur son blogue.Le Devoir Rectificatif Contrairement à ce quç nous avons affirmé dans notre texte du 26 juin intitulé «Petit jeu de chaises musicales», la ministre fédérale Josée Vemer ne perd pas la responsabilité des langues officielles.Le nouveau secrétaire d’État James Moore, ne fera qu’appuyer la ministre.Nos excuses.Le Devoir WgÊÊÊÊtËgÊkWÊÊÊI I MM l)!r\ ¦ Montréal - 8128, Décarle/Mtrabel -12400 de l'Avenir 450 435 6046 jardindevilla.com / Fermé le dimanche LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9r étage, Montréal (Québec), H3A 3M9 E3 Place-deS-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au téléphoné Par télécopieur Par courrier La publicité Au telephone Par télécopieur Extérieur de Montréal (sans frais) 514-985-3333 514-9853360 redactionit ledevoir.com 514-9853399 514-9853390 1 800 36341305 Les avis publics et appels d’offres Au téléphone Par télécopieur Par courrier 514-985-3344 514-9853340 avisdev@ledevoir.com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphoné 514-985-3322 Par télécopieur 514-985-3340 Les abonnements Au téléphone 514-9853355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur 514-9855967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal (sans frais) 1-8004657559 L’agenda culturel Au téléphone 514-9853346 Par télécopieur 514-9853390 J Vix-cion mrttrr H,.\ I.,1k,v,.lion J r,v„mnK « Amt k «M«r.le» produit» ou le» ter*'» peuvent intéresser «es lecteurs Si tous ne souhaite» pas recevoir de correspondance de ces organisation», veuille» en avertir notre service a la clientele.U Oereirest publie du lundi au Mmtd/par\r IV voir Inc dont U* siègr -mçUl ont mtuc au >050 rue Dr Rlrurv * et.ure Montreal.(Quebec), HA\ 3M9 11 est imprime par Imprimerie Quebecer St-J can, S00.boulevard Industriel.Saint-Jean sur le Richelieu, division de Impnmenes Qucbecor Inc.61-, rue Saint-Jacques Ouest.Montréal.L'agence Presse c anadienne est autoriser a employer et A diffuser les informations publiées dans // / Vtvir /y /Vtvtr est distribué par Messageries Dynamiques, division du Oroupe Québécor Inc fr)0.boulevard Saint Martin Ouest, laval hnvoi de publication — Enregistrement n 0858 IVpét legal Bibliothèque et Archives naüonales du Quebec.2007 v
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