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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2008-07-11, Collections de BAnQ.

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Page A 5 L’IRAN EN REMET: TEHERAN TESTE UN AUTRE MISSILE LE DEVOIR Vol.X C I X X ' 1 5 4 ?LE V E .N’ D R E 1) 1 11 .1 V 1 L 1.E T 2 0 (I 8 8 ï> e + t A x K s = I $ CHRIS WATTIE REUTERS Stephen Harper n’exigera pas le rapatriement d’Omar Khadr, maigre les documents révélant que le jeune homme a subi à Guantanamo des traitements assimilables à de la torture.Khadr : Ottawa laissera la justice militaire américaine suivre son cours CLAUDE LÉVESQUE Le gouvernement canadien entend laisser la justice militaire américaine suivre son cours sans exiger le rapatriement d’Omar Khadr, au lendemain de la divulgation de documents officiels montrant que le jeune homme originaire de Toronto a subi à la prison de Guantanamo des mauvais traitements assimilables à de la torture.C’est ce qu’a indiqué hier le premier ministre Stephen Harper, suscitant immédiatement des réactions indignées de la part des avocats du jeune musulman capturé lors d'une escarmouche dims l’est de l’Afghanistan en juillet 2002.«Franchement, il n'y a pas de veritable alternative» à la justice militaire d’exception en vigueur à Guantanamo, a dit de Tokyo, où il se trouvait en visite officielle après avoir participé au sommet du G8, le premier ministre Harper.Joint au téléphone à Edmonton, l’avocat Dennis Ed-ney a qualifié de «fourbe» la réaction du premier ministre canadien, ajoutant que le précédent gouverne- ment libéral avait lui aussi «beaucoup de comptes d rendre» dans cette affaire.Dans ses déclarations à Tokyo, Stephen Harper a aussi fait valoir que les faits révélés hier s’étaient produits avant son arrivée au pouvoir en janvier 2000.Mais «Harper était parfiiitcment conscient, depuis longtemps, du fait que Khadr avait été torturé à Guantanamo, a poursuivi l’avocat Dennis Edney, signalant que le gouvernement conservateur s’est VOIR PAGE A 10: KHADR WmÊk litsü X” ¦ ’ > ï mÊM KITAN ABRAMOVICH AGENCE FRANCE-PRESSE ¦ Chaque jour, environ 1500 touristes foulent le sol de Machu Picchu, contribuant à la détérioration de l’ancienne cité inca du XV' siècle découverte en 1911 par un Américain.De multiples menaces assiègent Machu Picchu Au terme de sa réunion à Québec, le Comité du patrimoine mondial recommande une surveillance renforcée du site ISABELLE PORTER Québec — L’UNESCO hausse le ton dans le dossier de la cité inca de Machu Picchu, au Pérou, et recommande une surveillance renforcée de ce site malmené par la manne touristique et une administration déficiente.Le Comité du patrimoine mondiaL qui mettait fin hier à sa S?session tenue à Québec cette semaine, a exprimé par voie de communiqué «sesgraves inquiétudes sur la gouvernance du site».Depuis l'inscription de Machu Picchu sur la liste du patrimoine mondial en 1983, la situation de ce site a été discutée à pas moins de 27 reprises à ITJNESCO.Et les problèmes se multiplient.Ainsi, en plus de subir la pression des hordes de touristes, la cité située dans les montagnes doit désormais composer avec le développement «incontrôlé» de la ville voisine d’Aguas Calientes et des problèmes «urgents» de glissements de terrain, de déforestation et d’accès illégaux au site.«Les représentants péruviens disent que ce n’est pas si grave que ça, mais le comité a jugé que ça l’était.On veut avoir des réponses régulières pour nous rassurer», a expliqué la présidente du Comité, Christina Cameron.Pour faire pression, le comité a donc inscrit Machu Picchu sur la liste des sites requérant une «surveillance VOIR PAGE A 10: PATRIMOINE •*-.m FINBARR O'REILLY REUTERS AFGHANISTAN Des soldats blessés dans l’ame Le nombre de militaires éprouvant des problèmes de santé mentale ne cesse de croître ¦ À lire en page A 3 I N D K X Annonces .A4 Monde A 5 Avis pnblk s .B 6 Mots croisés B 7 Cinéma .B 3 Nature B 5 Décès .A4 Resta B 7 Éditorial .A 8 Sudoku A7 Idées .A 9 Télévision B 3 Météo .A4 Week-end B 1 Festival d’été de Québec Le slam des ancêtres peuls Le slam français nous avait déjà fait goûter la poésie de Grand Corps Malade et d’Abd al Malik.Voilà le temps venu de découvrir Souleymane Dia-manka, acrobate de la langue et porteur de la tradition orale peule, dernier peuple nomade de l’Afrique de l’Ouest.ISABELLE PORTER Québec — Encore une de ces entrevues qu'on regrette de ne pas avoir faite à la radio.À l’autre bout du fü, la voix de Souleymane Dia-manka est une caresse pour les oreilles.En plus, il commence en nous faisant des compliments.«C’est la toute première fois que je viens à Québec.Je crois que c'est un passage obligatoire pour les artistes francophones», dit-il.«Je suis vraiment honoré d’être invité pour les 400 ans de Québec parce que pour moi, ça représente quelque chose.Étant donné que je suis francophone sans que le français soit ma langue natale, fai un rapport admiratif à cette langue et j’ai vu qu ’au Québec aussi Us défendaient la langue française, alors c’est important pour moi d’aller présenter mes poèmes là-bas.» L’artiste bordelais de 34 ans doit se produire au Festival d’été, mais également sur le site des festivités du 400.Avec un batteur, un bassiste, un claviériste et des enregistrements pour remplacer la vingtaine de musidens qui ont collaboré à son disque, L’Hiver peul.D participera aussi au spectacle de Grand Corps Malade dimanche à Québec.Sur son album, les deux amis interprètent ensemble la magnifique pièce Am bout du & silence.VOIR PAGE A 10: SLAM LUCILLE REYBOZ Souleymane Diamanka se produit ce soir au Festival d’été de Québec, demain à l’Espace 400' et à Montréal lundi dans le cadre de Nuits d’Afrique.r Assez d’anglolâtrie ! Alain Juppé dénonce dans son blogue la tendance des Français à émailler la langue de termes anglais Québec — Alain Juppé n’en peut plus de l’anglophi-lie galopante de ses compatriotes.Cette avalanche de mots anglais dans les publicités françaises, dans les communications des entreprises, même publiques, est «beaucoup plus grave, qu ’on peut le penser» puisqu’elle révèle «l’état d’esprit d’un peuple».Le signe «inquiétant» d’un «manque de fierté, mais aussi de créativité», tranche l’ex-premier ministre français et maire de Bordeaux dans un entretien au Devoir.C’est le 30 juin, par une entrée intitulée «IjC mur du çon» dans son «Blog-notes» .(alljup.com), qu’il pourfendait un «snobisme» «qui se répand de manière grotesque» en France et qui consiste, écrivait-il, à «truffer» la langue «de mots anglais parfaitement traduisibles».La goutte qui a fait déborder le vase?Ijc dernier slogan du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), «Benchmar-ker, c’est la santé».Il écrit: «J’écoute, hier soir, sur RTL, Ijiurence Parisot, présidente du MEDEF.Elle dit plein de choses sensées.Tout d’un coup, stupeur, elle annonce le nouveau slogan du mouvement patronal: “Benchmarker, c’est la santé"! Hallucinant!» Peu de réactions à ce billet en France.Davantage ici — where else?, dira-t-on à Paris — au Québec, où Alain Juppé se trouvait, depuis une dizaine de jours, en voyage officiel pour le JOD anniversaire de Québec, mais VOIR PAGE A 10: JUPPÉ > i L K I) E V 0 I H .LE VENDREDI 11 J I' I L L E T 2 0 0 8 A 2 LES ACTUALITES Publicité sexiste et méprisante pour les femmes Serge aime le sport, les autos et.les jolies Mes Molson Ex soulève un tollé en recourant à une publicité qui rappelle les calendriers de garage LI SA-MARIE GERVAIS La bière Molson coule à flots.et les plaintes aussi.A elle seule, une campagne publicitaire du géant brasseur jugée «à la limite de la pornographie» par ses détracteurs a tait l'objet d’une centaine de plaintes reçues par le Conseil d’éthique de l’industrie québécoise des boissons alcooliques, soit presque autant que ce que l’organisme a recueilli au total l’an dernier.En dépit de la vive réaction qu’ont suscitée des calendriers promotionnels de Molson Ex montrant de jeunes Québécoises de diverses régions presque nues dans des poses lascives, la compagnie Molson Coors est demeurée muette hier celled n’a pas offert d’explications et la campagne, diffusée sur Internet, sur les lieux de vente et dans les médias, n’a pas été retirée.En revanche, les réactions la dénonçant ont fusé de toutes parts.Dans une lettre adressée au vice-président au marketing de Molson Canada, le président du Conseil d’éthique de l’industrie québécoise des boissons alcooliques, Claude Béland, a souligné «le nombre élevé de plaintes» contre l’entreprise, «qui est accusée de.sexisme, d’exploitation du corps des femmes et de mépris».«Après avoir analysé les plaintes et en avoir sérieusement débattu, les membres du conseil ont été unanimes à considérer que votre promotion est profondément sexiste et méprisante pour les femmes.Elle n'est nullement compatible avec les normes d’éthique que devraient suivre les entreprises qui font la promotion de ialcool», pouvait-on lire.Or trois grands brasseurs, dont Molson, ont refusé d’adhérer volontairement au code d’éthique que s’est donné cette industrie, arguant qu’ils avaient leur propre code.«Cest dégueulasse», a affirmé Estelle Lebel, directrice de la revue Recherches féministes et membre du Groupe de recherche multidisciplinaire féministe (GREMF).«C’est du niveau des calendriers de garage.On dirait qu’on avance d’un pas et qu’on recule de deux.[.] C’est exactement la définition de la femme objet», a-t-elle ajouté.Des normes, mais pas de lois Pour dénoncer des publicités de ce type, les organismes ou particuliers peuvent notamment s’adresser au Conseil d’éthique de l’industrie québécoise des boissons alcooliques, qui n’a toutefois pas force de loi.EN BREF Les policiers de Montréal demandent l’arbitrage C’est l'impasse dans les négociations entre la Ville de Montréal et ses policiers.La Fraternité des policiers a demandé cette semaine l’arbitrage au ministère du Travail A compter d’aujourd’hui, les policiers reprendront leurs moyens de pression, en portant les jeans et la casquette rouge de la Fraternité dans l'exercice de leurs fonctions.Les policiers sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2006.Les pourparlers achoppent sur la question des salaires.Selon les calculs de la Fraternité, les dernières offres patronales placeraient les agents montréalais entre le 20r et le 25'' rang (sur 35) panai les policiers les mieux payés au Québec.Le président de la Fraternité, Yves Francœur, juge ces offres «inacceptables» compte tenu des importantes responsabilités assumées par les policiers de Montréal.Ceux-ci composent en effet avec la moitié de la criminalité au Québec, la menace terroriste, les gangs de rue et la sécurité dans les transports.D’un commun accord, la Ville de Montréal et la Fraternité ont choisi, dés le début des négociations, de ne pas commenter sur la place publique l’état des pourparlers.- Le Devoir Le Tour Charles-Bnmeau La 13° édition du Tour CIBC Charles-Bnmeau a amassé 700 000 $, dépassant de 40 % l’objectif de 500 000 $, soit le montant récolté lors de l’édition précédente.L’argent amassé servira à compléter la deuxième phase du Centre de cancérologie Charles-Bnmeau du CHU Sainte-Justine.Le reste servira à financer la recherche sur le cancer.Le président de la Fondation, Richard Laramée, a affirmé que les organisateurs du Tour ne s’attendaient pas à dépasser de 40 % l’objectif financier.Partis depuis le 7 juillet, les 25 cyclistes du Tour ont terminé leur périple à Ihôtekle-ville de Montréal, hier, où ils ont été accueillis par le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et des enfants atteints de cancer.Les 25 participants ont parcouru 600 kilomètres, de Montréal à DrummondviUe, en passant par Sherbrooke et Saint-Jean-sur-Richelieu.- La Presse canadienne Dans son premier rapport annuel rendu public en mars dernier, le Conseil a fait état de 176 plaintes, dont 56, soit près du tiers, concernaient la brasserie Molson Coors.Aux Normes canadiennes de la publicité, on explique que c’est l’autorégulation qui prime.Une plainte peut néanmoins y être déposée et si, après étude, on juge que celle-ci contrevient à l’un des 14 articles du code de l’organisme, elle peut se concrétiser en blâme fait à l’égard de l’entreprise considérée comme fautive.Les plaintes sont confidentielles jusqu’à la publication d’un rapport trimestriel.L’an dernier, sur les 1445 plaintes reçues — soit une hausse de 40 % par rapport à 2006 —, 1069 ont été jugées admissibles.Enfin, seulement 241 plaintes ont été soumises aux conseils des normes national et régionaux et 193 plaintes portant sur 56 publicités de produits ont finalement été retenues.«Il n’y a pas de recours; on considère que c’est le publicitaire qui s’autocensure.C’est un rapport de force entre les mouvements sociaux et les publicitaires», explique Estelle Lebel.«Généralement, le publicitaire réagit aux plaintes et finit par retirer la publicité parce qu’il ne veut pas de problèmes.» Elle déplore que, devant des compagnies qui «poussent leurs publicités le plus loin possible», il revienne à la population d’assurer le rôle de vigile et de dénoncer les abus.Inondés d’images, les gens perdent leurs repères, a-t-elle estimé.«On devrait obliger les compagnies à adhérer à des codes d’éthique», a-t-elle proposé, plaidant toutefois pour l’éducation plutôt que pour la censure.Elle formule également le souhait de voir davantage de femmes siéger aux comités d’éthique.Selon la compagnie Molson Coors, le nombre anormalement élevé de plaintes contre elle s’explique par une action concertée du Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski.Dans une entrevue accordée mercredi au journal de Montréal, la porte-parole de ce géant du houblon, Marieke Tremblay, a fait savoir que la priorité de l’entreprise était de rejoindre son public cible, soit les hommes de 18-34 ans qui, selon des études, ont «parmi leurs cordes sensibles le sport, les voitures, la musique, la fête et les belles filles».Le Devoir Cancer de la peau ANNE-MARIE TOBIN Toronto — Environ 28 % des adultes canadiens passent au moins deux heures au soleil chaque journée d’été, révèle une nouvelle étude de la Société canadienne du cancer, dont les résultats ont été rendus publics hier.Les jeunes adultes — ceux âgés de 16 à 24 ans — passent le plus de temps au soleil, mais ils sont aussi les moins susceptibles de porter un chapeau, de s’enduire d’écran solaire ou de prendre les moyens pour se protéger d’une surexposition aux rayons du soleil 1/4-.Quarante-sept pour cent des jeunes hommes dans ce groupe d’âge et 32 % des jeunes femmes déclarent passer au moins deux heures au soleil chaque jour.Près de la moitié des jeunes femmes se font bronzer activement, contre 28 % des jeunes hommes, dit l’étude.Ces résultats ont été compilés à partir des réponses fournies par 7000 Canadiens entre les mois d’août et de novembre 2006.«Nous avons été très heureux de constater que les parents ont saisi le message et qu’ils protègent très bien leurs jeunes enfants, ceux âgés de un à cinq ans.Les adultes plus âgés se protègent aussi bien», a dit Heather Chappell, gestionnaire principale de la lutte contre le cancer à la Société.Les jeunes Toutefois, dit-elle, les statistiques relatives aux habitudes des jeunes Canadiens sont «particulièrement alarmantes».Seulement 42 % des jeunes hommes et 58 % des jeunes femmes se protègent adéquatement du soleil, révèle l’étude.La chercheuse principale de cette étude, Loraine Marrett, rappelle qu’il est sain de faire de l’activité physique et que les gens ne devraient pas rester enfermés tout l’été.MOLSON COORS • ’ | m ‘ *4 i ¦ Voir l’éditorial de Marie-Andrée Chouinard en page A 8 «Nous ne recommandons pas d’éviter le soleil, mais nous recommandons de ne pas passer trop de temps au soleil, a-t-elle dit Et surtout, quand les rayons sont les plus intenses, de s’exposer aussi peu que possible et de se protéger.» Elle souligne aussi que cette étude a été réalisée avant que les médias ne fessent grand cas des bienfaits pour la santé de la vitamine D, que l’organisme fabrique uniquement lorsqu’il est exposé au soleil.«Nous ne connaissons pas la durée optimale d’exposition au soleil pour obtenir une quantité optimale de vitamine D», a rappelé Mme Marrett Bronzage artificiel L’étude révèle par ailleurs que 27 % des jeunes femmes utilisent de l’équipement de bronzage.«La Société canadienne du cancer demande d’interdire les salons de bronzage aux jeunes de moins de 18 ans, tout comme l’Organisation mondiale de la santé, dans le but de protéger les enfants d’une exposition aux rayons ultraviolet», a dit Mme Chappell.Environ 73 000 Canadiens seront diagnostiqués d’un cancer de la peau sans présence de mélanome cette année et environ 260 en décéderont.De plus, 4600 Canadiens seront diagnostiqués d’un mélanome et environ 910 y succomberont «Le cancer de la peau est le plus important au Canada et il continue à progresser, a dit Mme Chappell.Les taux continuent d'augmenter année après année — d’environ 1 ou 2% par année.Mais ç’a pratiquement doublé notre taux de cancer de la peau depuis 30 ans.» Elle précise que les résultats de l’étude aideront la Société canadienne du cancer à mieux comprendre les comportements de la population et à déterminer les meilleures méthodes pour les modifier «dans le but de stabiliser ces taux, et même de les voir reculer».La Presse canadienne Protection du Saint-Laurent Nature Québec ; veut des » engagements fermes du Canada et des États-Unis : LOUIS-GILLES FRANCŒUR Nature Québec réclame dans son mémoire à la Commission mixte internationale (CM1) «un engagement ferme et à perpétuité qu’aucun dragage de capitalisation ne sera effectué dans le Saint-Laurent pour élargir ou approfondir la voie navigable ou la voie maritime».Pour Nature-Québec, cette garantie par les États-Unis et le Canada constitue un préalable qui rendrait plus crédible ses nouvelles propositions de gestion des débits du fleuve et du lac Ontario, dont le principal groupe environnemental du Québec craint les sé quelles pour les villes et les écosystèmes., Nature Québec estime qu’un tel engagement des États-Unis et du Canada, par l’intermédiaire de leur Commission mixte, permettrait d’éviter l’assèchement des zones littorales du Saint-Laurent si l’eau devait se concentrer davantage dans un chenal plus profond.Il est tout aussi important ajoute Marc Hudon, porte-parole de Nature Québec, que les ministères fédéraux et leurs organismes associés déposent dès maintenant les plans qu’ils préparent pour rehausser, au profit de la navigation par exemple, le niveau de l’eau au centre du fleuve au moyen de digues ou de barrages fluviaux, lesquels transformeraient alors le Saint-Laurent en une enfilade de lacs qui n’auraient que peu à voir avec le cours d’eau actuel.C’est pourquoi le mémoire de Nature Québec insiste sur la nécessité d’obtenir maintenant des deux gouvernementaux fédéraux des «garanties préalables» afin que les moyens envisagés pour réduire l’écoulement de l’eau dans le chenal navigable ou pour rehausser son niveau n’aient «aucun impact significatif pour l’environnement» comme l’envasement des rives ou de l’embouchures des tributaires, le réchauffement de l’eau ou une diminution de sa qualité.Nature Québec n’est pas absolument opposée à une gestion des débits et niveaux du Saint-Laurent qui se rapprocherait des débits naturels «si» les gouvernements parviennent à gérer les problèmes causés notamment par la présence de milliers de résidences dans les plaines inondables.Étude d’impacts ; Le groupe environnemental demande par ailleurs à la Commission d’étudier les impacts économiques et écologiques d’un éventuel abandon des dragages d’entretien du chenal maritime, une hypothèse qui irait de pair avec un retour aux débits naturels.Cela permettrait de savoir, explique Mare Hudon, si l’industrie maritime est capable ou non de s’adapter à une politique de transport plus compatible avec les besoins biologiques du Saint-Laurent dans un contexi-te de changements climatiques.Le remplissage progressif du chenal maritime contribuerait notamment à relever le niveau d’eau en rives.i Nature Québec s’oppose à tout changement aü mode actuel de gestion du fleuve, comme elle l’avait dit aux audiences de la CMI à Montréal à la mi-juin.Mais le groupe ajoute aujourd’hui de nouvelles conditions à toute modification que pourrait proposer la Commission.Il insiste par exemple sur la nécessité d’obtenir préalablement à tout changement aux règles actuelles une assurance de Québec qu’il protégera désonnais sans concession la plaine inondable du Saint-Laurent et qu’il imposera une obligation légale de non-intervention à perpétuité dans cette zone inondable.Nature Québec se surprend de constater l’absence de véritable analyse par la CMI des impacts cumulatifs des changements climatiques sur le fleuve, y compris ceux associés à la baisse des niveaux dans les Grands Lacs en raison du réchauffement et de la disparition du couvert de glaces.Le groupe écologiste ne fait diplomatiquement aucune allusion au fait que l’absence d’analyse des impacts cumulatifs liés aux changements climatiques pourrait s’expliquer par la réticence des deux administrations fédérales à reconnaître le moindre impact d’un phénomène envers lequel ils entretiennent un scepticisme chronique.Aux États-Unis, cette semaine, le vice-président Dick Cheney a d’ailleurs été accusé devant une commission du Congrès d’être intervenu pour atténuer le témoignage de hauts fonctionnaires qui s’apprêtaient à dresser le portrait des impacts des changements climatiques sur la santé publique aux États-Unis.Le Devoir Les jeunes défient le soleil Mal protégés, ils sont plus nombreux que les adultes à s’exposer au moins deux heures par jour aux dangereux rayons Mille et une vies autour du monde.Mongolie, Nouvelle-Zélande, Argentine, Éthiopie.FAUT PAS REVER WWW.TV5.CA TOUS LES VENDREDIS D ÉTÉ 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On apprend l'anglais!» Devant mon air déconcerté, il a cherché encore un peu en se grattant les méninges.Après de longues secondes, il a fini par m’avouer que l’école offrait aussi des cours d’espagnol.«C’est ça.Cestça.On apprend l’espagnol!», m’a-t-il dit rayonnant J’ai bien tenté quelques questions supplémentaires.J’ai ainsi appris que les élèves étaient tenus, je ne sais plus en quelle aimée, d’aller faire des travaux «communautaires» pour une bonne oeuvre locale, un peu comme ces délinquants condamnés à de petites peines.J’ai aussi appris que les étudiants devaient réaliser une recherche pompeusement baptisée «projet personnel».Mais en ce qui concerne l’internationai, il n’y avait que les cours d’espagnol.et d’anglais, évidemment! ?Quand le virus du «citoyen du monde» s’est-il abattu sur nous pour la première fois?Je crois que c’est au début des années 80, immédiatement après le premier référendum.Profondément déprimé par la défaite du OUI (même les fédéralistes avaient des têtes d’enterrement), tout ce que le Québec comptait de forces vives a alors choisi la fuite en avant comme stratégie de survie.«L’international» est alors devenu notre marotte, notre bouée de sauvetage devant un Canada jugé par trop «provincial» et un Québec qui étouffait dans des vêtements trop serrés.L’idée correspondait justement à une période d’accélération de la mondialisation.Les entreprises se sont donc mises à exporter.Celles qui le faisaient déjà ont redoublé d’efforts.Les politiques se sont mis à parler de libre-échange.Le Cirque du Soleil est parti pour la Californie.Et nos artistes n’ont plus eu d’yeux que pour l’outre-mer.En quelques années, les héros de tous les romans québécois se sont mis à parcourir le Rwanda, le Séchouan et les banlieues trash de Berlin.Et c’était encore mieux lorsque l’auteur était lui-même immigrant! Pourquoi se contenter de simples copies?Depuis 20 ans, le Québec carbure pour ainsi dire à «l’international».La chose a eu du bon.Le Québec existe aujourd’hui dans le monde et personne ne s’en plaindra.Mais cette belle machine à fabriquer de «l’international» tourne de plus en plus à Vide, un peu comme ces superproductions du Cirque du Soleil à Las Vegas.N’y avait-il pas de quoi rire cette semaine en entendant nos élites municipales se flatter la bedaine en comparant la nouvelle place du Quartier des spectacles de Montréal à la Via Veneto de Rome?Je me trompe ou cette belle fascination pour «l’international» ressemble de plus en plus à un subterfuge qui nous évite surtout de nous regarder en face?Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Robert Lepage dans sa dernière pièce, qui n’a pas encore été présentée au Québec.Le Dragon bleu met en effet en scène un artiste raté nommé Pierre Lamontagne parti en Chine pour oublier qui il était et d’où il venait L’an dernier, j’avais demandé à un responsable du Musée national des beaux-arts de Québec pourquoi, au lieu d’organiser avec le Louvre une exposition sans objet ni sujet véritable, on n’avait pas profité du 400" anniversaire de Québec pour explorer l’art du XVIL siècle.La riche époque de Champlain comprend des noms aussi célèbres que Le Caravage, Georges de La tour et Nicolas Poussin.On m’a regardé de haut comme un paysan inculte en m’assénant que l’on souhaitait au contraire «une manifestation internationale» qui pourrait être vue «dans n’importe quelle grande ville du monde».?Eh bien, nous y voilà.La programmation du 400" anniversaire de Québec ressemble parfois (pas toujours) à ce genre de superproductions sans saveur qui peuvent être vues n’importe où dans le monde.Au lieu de recruter des artistes, on achète des «trademarks».Peu importe qu’ils se nomment Van Halen, Paul McCartney ou même Le Louvre.Nous voilà devenus tellement «international» que nous acceptons d’accueillir, le soir d’un anniversaire marquant les 400 ans de l’Amérique française, un vieux groupe de rockers américains des années 70.On a donc fêté sur les Plaines «la naissance d'une civilisation française en Amérique», pour reprendre les tnots du premier ministre français François Fillon, avec des gens qui ne parlaient pas un traître mot de notre langue.Nous voilà devenus tellement «international» que nous faisons tout pour cacher les couleurs du Québec dans ces festivités.Tellement cosmopolites que c’est un autre vieux rocker défraîchi qui viendra clore ces grandes célébrations: sir Paul McCartney.C’est que Fintemational coûte cher.On se paie ce que l’on peut Mais de quoi se plaint-on?Les colons français venus peupler la Nouvelle-France n’étaient-ils pas des immigrants comme les autres?C’est bien ce que veut aussi laisser croire l’exposition Passagers/Pas-sengers (notez le titre bilingue), présentée à Québec.De simples immigrants de passage, eux que seule la Conquête arracha pourtant définitivement à la France.L'ouverture sur le monde peut être aussi une belle façon de se noyer dans le grand magma informe de la culture aseptisée.Quand international rime soudainement avec provincial.crioux@ledevoir.com « | AKCIIIVUS KKllTKRS Un soldat sur sept qui a participé à la mission en Afghanistan souffre d’un problème de santé mentale.AFGHANISTAN Des soldats blessés dans l’âme Le nombre de militaires éprouvant des problèmes de santé mentale ne cesse de croître, au point de constituer un sérieux handicap à la poursuite de la mission Le nombre de soldats canadiens qui souffrent de problèmes psychologiques à leur retour de Kandahar ne cesse d’augmenter.Mais il n’y a pas qu’au front qu’on souffre, puisque les anciens combattants à la retraite sont plus nombreux que jamais à endurer le syndrome de stress post-traumatique.j «A " M ALEC CASTONGUAY Ottawa — Les combats avec les talibans et les attentats sanglants à Kandahar continuent de faire souffrir mentalement les soldats canadiens à leur retour au pays.Le nombre de militaires atteints de problèmes psychologiques depuis leur déploiement en Afghanistan approche maintenant les 1000 soldats, selon un document du ministère de la Défense obtenu par Le Devoir en vertu de la Loi d’accès à l’information.En fait un soldat sur sept souffre de problèmes importants de santé mentale à peine six mois après son retour au pays, ce qui l’empêche d’être redéployé en mission rapidement Pour une armée à la limite de ses capacités qui doit encore rester à Kandahar pendant trois ans, ce phénomène pourrait devenir un sérieux handicap.«C’est clair que ça va commencer à peser dans la balance», dit une source militaire qui a requis l’anonymat Le nombre de soldats atteints mentalement par la mission en Afghanistan continuera d’augmenter, puisque les spécialistes de la Défense précisent dans le document que les problèmes ont tendance à apparaître à moyen et long terme, particulièrement en ce qui Les statistiques démontrent aux yeux des médecins militaires «la nature difficile de la mission» en Afghanistan a trait au syndrome de stress post-traumatique (SSPT).Or l'évaluation préliminaire de l’armée porte sur le court terme, puisque tous les soldats doivent subir un examen psychologique obligatoire trois à sue mois après leur retour d’Afghanistan.«La prevalence des problèmes de santé mentale augmente généralement dans les 12 mois suivant le retour.En conséquence, nous anticipons qu'il y aura davantage de membres des Forces canadiennes aux prises avec des problèmes de santé mentale reliés à leur déploiement dans les prochains mois ou les prochaines années», peut-on lire.Le document de 21 pages est signé par le docteur Mark Za-morski, chef de la Section de santé en déploiement des Forces canadiennes.L’évaluation des soldats permet aux Forces canadiennes de mesurer rapidement la «facture» psychologique de la mission et d’adapter en conséquence les ressources d'aide au Canada et à Kandahar.D’après les dernières analyses disponibles, 14,1 % des soldats de retour de Kandahar depuis octobre 2005 souffrent d’au moins un problème de santé mentale.En nombre absolu, il s’agit de 871, militaires.A ce chiffre, il faut toutefois ajouter presque autant de soldats considérés «à haut risque» d’avoir des problèmes d’alcool, puisqu’ils sont 13 %.L’armée définit le «haut risque» comme étant le cas des militaires qui ont tendance à boire plus que la normale, mais qui n'auraient pas encore développé une dépendance.En ce sens, il ne s’agit pas encore d’un problème de santé mentale aux yeux des Forces canadiennes.Ensuite, 4,4 % des soldats de retour de Kandahar souffrent du syndrome de stress post-traumatique, 4,6 % éprouvent des symptômes de dépression majeure, alors que 4,3 % souffrent d’une dépression mineure.Les militaires affligés de tendances suicidaires sont 3,6 %, alors que 1,9 % d’entre eux sont atteints de crises de panique et 2,6 %, d’anxiété.Depuis l’automne dernier, les chiffres en ce qui concerne les dépressions majeures et mineures, ainsi que l’anxiété, sont en légère hausse.Le SSPT, les tendances suicidaires et les crises de panique sont quant à elles en légère baisse.«Même si la vaste majorité des soldats de retour au pays n'a aucun problème de santé mentale, une importante minorité (14,1 %) continue de souffrir de l’un des six problèmes de santé mentale les plus répandus», peut-on lire dans le document Les médecins ajoutent: «Les résultats semblent confirmer la nature difficile de l’opération [en Afghanistan]».Des 11300 soldats qui ont fait un séjour à Kandahar depuis le 1" octobre 2005,6300 ont subi leur évaluation psychologique.Le document obtenu par Le Depoir a été mis à jour le 28 avril dernier.Etant donné les délais, la condition des 2300 soldats québécois revenus au pays entre mars et mai derniers n’avait pas encore été évaluée.Silence à la Défense En novembre, Le Devoir révélait que 17,1 % des soldats de retour de Kandahar souffraient d’au moins un problème de santé mentale.La proportion étant maintenant de 14,1 %, selon le document, Le Devoir a cherché à savoir ce qui explique cette différence, étant donné que la situation sur le terrain, à Kandahar, a peu changé.Est-ce que \ ‘y Æà itmm rz ,‘HAr f .fin ARCHIVES REUTERS Des soldats transportent le cercueil d’un des leurs tombé au combat, une scène que les militaires vivent trop souvent.quelque chose a été modifié dans la manière de présenter les résultats?Est-ce que les traitements préventifs administrés aux soldats seraient plus efficaces?Des questions demeurées sans réponses puisque, depuis bientôt trois semaines, le ministère de la Défense empêche le docteur Mark Zamorski de parler au Devoir, et ce, même s’il est prêt à le faire.Le spécialiste attend un feu vert officiel qui ne vient pas.Pourtant, Mark Zamorski nous avait accordé une longue entrevue en novembre dernier pour le précédent dossier sur la santé mentale des soldats.D faut toutefois préciser que les communications du ministère de la Défense ont été mises sous la tutelle du Conseil privé (le ministère du premier ministre) et du bureau politique de Stephen Harper depuis décembre dernier.Tout comme le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Environnement avant lui, le ministère de la Défense est maintenant sous le joug du gouvernement Harper, qui impose un strict contrôle de l’information.Il n’est plus rare de devoir attendre plusieurs semaines pour obtenir une simple information factuelle.qui parfois ne vient jamais.Ce contrôle excessif avait amené le chef libéral Stéphane Dion à dire aux Communes que le gouvernement Harper était «le plus secret de l’histoire canadienne».Anciens combattants En matière de santé mentale, la situation n’est pas plus rose pour les militaires à la retraite.Dans une étude interne, le ministère des Anciens combattants concluait que 10 252 vétérans souffrent de problèmes psychia- triques, dont 63 % du syndrome de stress post-traumatique.«Au cours des cinq dernières années, le nombre de.clients souffrant de problèmes psychiatriques a triplé, passant de 3501 à 10 252», note le document des Anciens combattants rédigé en février dernier.Pour répondre à la demande, les ministères de la Défense et des Anciens combattants investissent massivement dans les soins psychologiques offerts aux soldats.Cinq cliniques spécialisées en santé mentale s’ajouteront cette année aux cinq déjà en place à travers le pays.L’armée espère aussi doubler son personnel formé en maladies mentales d’ici 2009, passant de 229 à 447 spécialistes, une opération estimée à 98 millions de dollars.Consciente du fait que les soldats seraient confrontés à des scènes pénibles durant leur mission en Afghanistan, l’armée a envoyé un psychiatre, un travailleur social et une infirmière spécialisée en santé mentale au front Ces derniers ne se contentent pas de rester à la grande base militaire de Kandahar, puisqu’ils se déplacent en territoire dangereux, dans les bases avancées, pour rencontrer les soldats.Normal, puisque les atrocités les plus graves sont observées par les 1000 soldats (sur 2500) qui forment le groupe de combat.Un mitrailleur risque beaucoup plus d’être aux prises avec ses démons intérieurs que l’officier de logistique qui ne quitte presque jamais la base.Le lien est direct entre ce que les soldats vivent durant leur mission et les conséquences psychologiques à leur retour.Le Devoir “f»fü n .t-J ’bien.ÿia.de mieux! .loH»1 LAVAL LONGUEUIL GATINEAU OTTAWA QUÉBEC IISS.Mo-WUnt W.Trm-Owdj IMI.S-Johj* SW.WWiW-HjmlO.iU-liS MSO S14-IIS 20SQ 819 778-5M 611188 2808 418-877 1888 I -CW 30I -»4J4 MA Membre O.H.Q., R.C.PO.S.S.et A M FC).Psychologue clinicienne T 514 861-0630 Adolescents - Adultes - Couples 20 tins d'expérience Vieux-Montréal j LE DEVOIR.LE VENDREDI II J L' I L L E T 2 0 0 8 LES ACTUALITES Recyclage DU NEUF AVEC DU VIEUX Le nouveau bac change d’allure Le «bac-sac» risquait d’être emporté par le vent JEANNE CORRIVEAU Le nouveau bac de recyclage qu’utiliseront les Montréalais à compter de 2009 ne sera pas fait de toile, mais d’un treillis de plastique perforé.Le designer industriel Claude Mauffette a dû modifier son concept présenté en janvier dernier afin de remédier au problème du vent qui risquait d’emporter les «bacs-sacs» trop légers lorsque vidés de leur contenu.Ce changement retardera de quelques mois l’essai du produit, qui était prévu pour l’été.Trois bureaux de design avaient présenté des propositions à la Ville de Montréal dans le cadre d’un concours pour la conception d'un nouveau bac de recyclage.C’est le sac souple de Claude Mauffette qui avait été retenu.Lors d’une conférence de presse en janvier, la Ville avait rendu publiques les premières esquisses du concept choisi.Constitué d’une EN BREF’ L’aveu de Harper Tokyo — Le premier ministre Stephen Harper a admis hier que la hausse des prix des aliments à travers le monde est «probablement» en partie causée par les biocarbu-nmts.Il a toutefois ajouté que la hausse des coûts de l’énergie est un facteur beaucoup plus important encore.Certains biocarburants sont dérivés du mais, du blé et de la paille.Le gouvernement conservateur exige que tous les carburants contiennent au moins 5 % de biocarburants, tels que l’éthanol et le biodiesel, d’ici 2010.Les 2,2 milliards de dollars investis par le fédéral pour les biocarburants canadiens en font le programme environnemental le plus dispendieux du gouvernement La semaine dernière, M.Harper a choisi l’ancien directeur exécutif de l’Association canadienne des carburants renouvelables, Kory Teneycke, pour devenir son directeur des communications.- La Presse canadienne toile polyéthylène souple, ce contenant était doté d’un dispositif de fermeture et pouvait se transporter d’une main, comme une valise.Plus léger que le bac vert conventionnel et offrant un plus grande capacité, le sac de toile se voulait mieux adapté aux logements montréalais.Mais il est rapidement devenu évident qu’une fois vidés de leur contenu après la collecte, les sacs abandonnés sur le trottoir risquaient de parcourir de grandes distances au gré du vent.«Ce qui apparaissait comme une extraordinaire qualité est devenu un effroyable défaut parce que la toile faisait comme une voilure et la prise au vent était importante.Ça nous a plongés dans une réflexion assez profonde», relate Claude Mauffette.Tout en conservant l’esprit et la géométrie du produit initial, le designer et son collègue Colin Côté ont remplacé la toile par une feuille de plastique perforée de trous d’environ 1,3 cm par 2,5 cm, ce qui fait en sorte que le vent aura très peu d’emprise sur les sacs.«Pour déterminer la taille des trous, on a identifié le plus petit objet susceptible d’être recyclé, soit un capuchon de tube de dentifrice», explique M.Mauffette.Le nouveau contenant pèse 1,3 kg, comparativement à 3 kg pour le bac de 64 litres utilisé à l’heure actuelle.Sa capacité est évaluée à 70 litres et ne sera pas augmentée, croit M.Mauffette.«Si on offre une capacité supérieure, la nature humaine fait en sorte que les gens auront tendance à remplir les contenants au-delà de leur capacité.Personne ne sera capable de le lever de terre.Les poignées ne seront pas assez fortes et les pentures vont lâcher», dit-il.La couleur n’a pas encore été déterminée.«On aimerait que la Ville innove encore me fois avec une couleur un peu inusitée», ajoute M.Mauffette qui suggère.l'orange.Un premier prototype a été remis à la Ville de Montréal la semaine dernière et le comité exécutif devrait donner son feu vert d’ici la fin de l’été, vraisemblablement au mois d’août La modification apportée au concept rend nécessaire la fabrication de moules, ce qui retardera de quelques mois la mise à l’essai du produit.Ce n’est donc qu’en novembre ou en décembre qu’il sera testé par un échantillon de quelques milliers de Montréalais.L’utilisation à grande échelle du nouveau sac est donc prévue pour le printemps 2009.Montréal a breveté le concept qui pourrait intéresser d’autres municipalités.La Ville de Québec, qui a participé au processus d’élaboration du sac, envisage de l’adopter pour les secteurs où le bac sur roulettes de 360 litres ne convient pas.Le Devoir La STM déjoue des fraudeurs JEANNE CORRIVEAU Avec la carte à puce, la Société de transport de Montréal (STM) prévoit réduire de moitié les pertes causées par les fraudes, mais le nouveau système de perception ouvre justement la porte à ce type d’escroquerie.La STM vient d’ailleurs d’être victime de fraudeurs qui se seraient procuré des titres de transport à l’aide de cartes de crédit clonées.Maintenant qu’il est possible de se procurer des billets aux distributrices automatiques, plus besoin d’avoir de l’argent comptant sur soi, le paiement par carte de crédit et par carte de débit étant désormais accepté.Il y a quelques jours, une fraude a été signalée par une institution bancaire dans le réseau de la STM, a-t-on appris hier.Des fraudeurs auraient acheté des cartes magné tiques contenant six titres de trans- port dans une distributrice automatique en utilisant des cartes de crédits clonées.Le nouveau système de perception a donc été mis à l’épreuve.la STM a pu déterminer sans peine quelles cartes magnétiques avaient été achetées illégalement et celles-ci ont été invalidées aussitôt.On présume que les fraudeurs ont tenté de revendre ces titres de transport, mais ceux-ci ne seront d’aucune utilité pour les personnes qui tenteraient de s’en servir dans les autobus ou dans le réseau du métro.Dans un avis publié hier, la STM a voulu aviser la clientèle de ne pas se procurer de cartes ailleurs qu’aux guichets du métro, aux distributrices ou auprès de vendeurs autorisés.La porte-parole de la STM, Odile Paradis, a précisé que cette fraude ne touchait pas la carte à puce.Le Service de police de la Ville de Montréal a ouvert une enquête et peu de détails ont été révélés sur les événements qui seraient survenus il y a quelques jours.Pour la STM, il s'agit d’un premier test qui lui a permis de vérifier la performance et l’étanchéité de son nouveau système, en plus de lancer la mise en place de procédures en cas de fraude.«Ce ne sont pas nos systèmes qui sont en faute, ce sont les cartes de crédit clonées, a indiqué Mme Paradis.Mais on sait qu’on n’est pas à l’abri des fraudes bancaires.Par contre, les banques vont se protéger de plus en plus elles aussi avec l’arrivée de leurs propres cartes à puce.» Lancés en avril dernier, le nouveau système de perception et la carte à puce sont implantés progressivement sur le territoire de la STM.Le Devoir JACQUES NADEAU UE DEVOIR CE TROU au plafond de la salle de bain ne sera plus qu’un mauvais souvenir pour Mario Umberto Vasquez lorsque seront complétés les travaux de rénovation de huit immeubles de l’avenue Christophe-Colomb, tristement célèbres pour leur insalubrité.La Ville a conclu un partenariat avec le promoteur Aldo Construction et le groupe communautaire Bâtir son quartier afin que les 192 logements soient retapés.Le promoteur s’est porté acquéreur des huit bâtiments, dont trois seront transformés en coopératives d’habitation.La Ville consacrera 2,3 millions de dollars à la rénovation de 120 logements et 3,7 millions au volet communautaire du projet.Les 36 locataires qui habitent toujours ces immeubles seront relogés et pourront revenir lorsque leurs logements seront prêts.Téléphone : 514 985-3322 Télécopieur : 514 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel : petitesannonces@ledevoir.com AVIS DE DECES REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 «150 Achal-vente-échange 160* 199 Localion 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achal-vente-échange 251 • 299 Localion 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES PtOPCMSÀVIND» PRÈS CANAL LACHINE ouest marché Atwater.Maison rangée 4êtages éc.c.+l.Gar dble 1 sdb +t s eau.2 terr.515 000$ Dupropnocom/85714 514 939-3002 CONDOMINIUMS El COPPOPPllïïi Adj.Acoles ETS el Vieux-Mtl.(GnlMown), app 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— SUvio Berlusconi a obtenu hier des députés, au grand dam des juges et d’une partie de l’opposition, un vote qui le rapproche de l’immunité pénale, lui permettant d’édulcorer une autre mesure controversée visant à suspendre des milliers de procès, dont le sien.Les députés italiens ont adopté à une large majorité un projet de loi prévoyant la suspension temporaire des procédures judiciaires contre le président de la République, les présidents du Sénat et de la Chambre des députés et le chef du gouvernement.Cette suspension, qui couvre la durée du mandat, suspend aussi les délais de prescription.Si le Sénat, qui doit se prononcer avant la fin du mois de juillet, confirme ce vote, Silvio Berlusconi pourra échapper à la justice jusqu’à la fin de son mandat à la tête du gouvernement Le vote du texte présenté par le ministre de la Justice, Angelino Al-fano, a été obtenu à une large majorité (309 pour, 236 contre et 30 abstentions) avec les voue des députés du Parti des libertés (PdL) et de la Ligue du Nord de la coalition au pouvoir.La presse italienne d’hier avait anticipé le vote.«D'ici la fin du mois, Berlusconi pourra être tranquille, l'immunité deviendra loi et ses affaires judiciaires seront congelées.Il peut même être magnanime avec les magistrats et l’opposition», avait radié le quotidien de gauche La Repubblica.Le Corriere della Sera avait qualifié la loi votée hier de «mal mineur» comparé aux conséquences «dévastatrices» de la première version d’un autre projet de loi.Le texte prévoyait de suspendre pour un an tous les procès concer- nant des faits passibles de moins de 10 ans de prison commis jusqu’au 30 juin 2002, dont un procès actuellement en cours contre M.Berlusconi.D’après les journaux, la nouvelle version, qui doit être présentée aujourd’hui à la Chambre, ne concernera que les faits passibles de moins de trois ans de prison et commis avant mai 2006.Elle ne comportera plus l’obligation pour les juges de suspendre les procès, mais les laissera libres de décider.M.Berlusconi a des relations houleuses avec la justice et se dit persécuté par des juges qu’il accuse de vouloir «se substituer au vote populaire» et le faire tomber par des moyens judiciaires.D comparaît actuellement avec son ex-avocat britannique David Mills.M.Berlusconi est accusé d’avoir versé à M.Mills 600 000 $ en échange de faux témoignages en sa faveur devant la justice italienne lors de deux procès remontant à la fin des années 1990.Selon la presse, Silvio Berlusconi est pressé de mettre un terme à ce procès avant le réquisitoire du parquet, qui aurait sonné comme «une condamnation politique» avant même une décision du tribunal.Les réformes judiciaires voulues par M.Berlusconi ont suscité des tensions au sein de l’opposition.Le parti L’Italie des valeurs (IdV) a accusé le chef du gouvernement d’utiliser des méthodes mafieuses pour imposer ses intérêts au Parlement et a organisé une manifestation mardi contre ces réformes judiciaires.Le Parti démocrate (PDa) a en revanche déserté la manifestation, préférant la lutte au sein du Parlement Agence France-Presse Silvio Berlusconi Zimbabwe Pouvoir et opposition reprennent le dialogue Harare — Le mouvement pour le changement démocratique (MDC), principale formation de l’opposition zimbabweenne, a entamé hier en Afrique du Sud des discussions préliminaires avec la Zanu-PF du président Robert Mugabe pour tenter de sortir de la crise politique, a-t-on appris de source diplomatique à Pretoria.De source proche du MDC à Harare, on précise que ces discussions portent sur l’arrêt des violences qui, selon le mouvement, ont fait une centaine de morts dans ses rangs depuis le premier tour de l’élection présidentielle, le 29 mars.Morgan Tsvangirai, le leader du MDC, a tenu à démentir personnellement qu’il s’agisse de négociations en bonne et due forme.D a souligné que les responsables de son parti allaient se borner à présenter les conditions dans lesquelles des négociations pourraient se tenir, conditions au nombre desquelles figure l’arrêt des violences contre les opposants zimbabwéens.«Au cours des dix derniers jours, mon parti et moi-même avons catégoriquement dementi que des négociations aient lieu entre nous-mêmes et la Zanu-PF.Cette position n’a pas évolué», a dit Tsvangirai.De source proche du MDC, on allait dans le même sens: «Notre équipe est en Afrique du Sud, où elle va avoir des entretiens prélimi- naires avec la Zanu-PF à partir d’aujourd’hui.Ce ne sont donc pas de véritables discussions, mais des pourparlers préliminaires sur l’ordre du jour» On ignore le lieu de la rencontre, qui se déroule dans le cadre de la médiation entamée par l’Afrique du Sud pour le compte de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).Arthur Mutambara, dirigeant d’une branche dissidente du MDC, y participe également, a-t-on précisé.Le MDC se refusait jusqu’ici à toute discussion avant l’arrêt des violences, que le pouvoir impute à l’opposition, et exigeait la reconnaissance de la victoire de son chef de file, Morgan Tsvangirai, au premier tour de fa présidentielle.Mugabe a été réélu le 27 juin à l’issue d'un scrutin jugé illégitime par fa plupart des chancelleries.Le président sortant était seul en lice après le forfait de Tsvangirai, qui a préféré renoncer au second tour pour fa sécurité de ses électeurs.Le président sud-africain Thabo Mbeki, mandaté par la SADC, a entamé il y a plus d’un an une mission de bons offices qui s'est jusqu’ici révélée vaine, ce qui lui vaut de nombreuses critiques.Le MDC le juge trop conciliant à l’égard de Mugabe et réclame l'élargissement de fa médiation.Reuters Géorgie : vers une réunion internationale ?Tbilissi — Les États-Unis ont annoncé hier qu'ils voulaient Une réunion internationale pour régler la situation dans 1a région séparatiste d’Abkhazie, pendant que la Russie avertissait qu'une candidature officielle de la Géorgie à l’entrée dans l’OTAN empêcherait tout règlement.«Les violences doivent cesser» dans les territoires indépendan- tistes géorgiens d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, a martelé à Tbilissi 1a secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice.Les directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères américain, allemand, britannique, français, russe et géorgien pourraient se rencontrer d’ici un mois, a ensuite annoncé un haut responsable du département dÉtat - AFP L’Iran en remet et procède à un autre test de missiles Washington se dit prêt à défendre ses alliés L> armée iranienne a procédé hier à de nouveaux tests de missiles dans le golfe arabo-per-sique, provoquant une vive réaction des États-Unis, qui se sont dits prêts à défendre leurs alliés.Les Gardiens de la révolution, corps d’armée placé sous l'autorité du guide de la révolution Ali Khamenei, ont testé dans la nuit plusieurs types de vecteurs, dont certains à longue portée, selon la radio et fa télévision publiques.Alors que la Maison-Blanche n’avait pas confirmé fa seconde série d’essais, un membre des services de renseignement américains a assuré qu’elle avait bien été menée, mais l’a qualifiée de «très petite» et précisé que les États-Unis cherchaient toujours à obtenir davantage d'informations.Le tir expérimental de neuf missiles balistiques, mercredi, avait déjà donné lieu à un concert de protestations, dominé par la voue des États-Unis, qui soupçonnent Téhéran de chercher à acquérir le feu nucléaire sous le couvert d’un programme civil.Washington n'exclut pas l’hypothèse d’un recours à la force pour mettre un terme à ce programme en cas d’échec sur le front diplomatique, et les forces israéliennes ont donné un peu plus de corps à cette hypothèse en procédant le mois dernier à de vastes manœuvres aériennes en Méditerra- née.L’État juif, qui a bombardé le réacteur irakien d'Osirak en 1981.s’est juré de faire obstacle aux ambitions nucléaires de l'Iran.Un avertissement «Nous avertissons nos ennemis qui comptent nous menacer par des exercices militaires et de vaines opérations psychologiques que nos doigts seront toujours sur la détente et que nos missiles seront toujours prêts à être tirés», a averti mercredi un commandant des Gardiens de la révolution, cité par la télévision publique.En cas d’agression, avait déclaré la veille Ali Shirazi, représentant du guide de 1a révolution auprès des Gardiens, les représailles iraniennes viseraient en premier lieu Tel-Aviv, ainsi que des cibles navales américaines dans le golfe Persique et des intérêts américains dans le monde entier.«Nous affirmons à l’Iran que nous défendrons les intérêts américains et ceux de nos alliéq», a rétorqué hier fa secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, en visite en Géorgie.«Nous prenons très, très au sérieux notre devoir d'aider nos alliés à se défendre et personne ne devrait avoir le moindre doute à ce sujet», a-t-elle souligné.Des failles S’il est relativement avancé, le programme balistique iranien RKUTERS Un des missiles qui ont été lancés mercredi.pèche encore en ce qui concerne les systèmes de guidage, estime Paul Beaver, expert américain en armement «Ils n 'en sont pas encore au point de menacer Israël ou des bases américaines», dit-il.L’Iran pourrait très bien faire usage de ses missiles en cas d’agression, «mais sa véritable force est ailleurs», confirme Pieter Wezeman, chercheur à l’Institut de recherches pour la paix de Stockholm.Outre les représailles militaires, Téhéran a menacé de fermer le dé- troit d’Ormuz, par lequel transite une bonne part des exportations de pétrole de 1a région, et les tirs de missiles de mercredi ont fait frémir les marchés pétroliers.Sans s’émouvoir outre mesure, la Chine a lancé lui appel à fa retenue et s'est félicitée' de fa perspective de nouvelles discussions autour de l’offre formulée en juin par les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne pour amener Téhéran à renoncer à son programme d’enrichissement d’uranium.Par ailleurs, une photographie diffusée mercredi par l’Iran pour illustrer le tir réussi de quatre missiles sol/sol a été retouchée pour ajouter le quatrième, ont affirmé hier plusieurs experts.La photographie, publiée par les Gardiens de 1a révolution, montre quatre missiles lancés d’un endroit non précisé du désert iranien, laissant derrière eux une traînée et des nuages de fumée au sol.Mais l’un des quatre missiles présents sur la photo a, semble-t-il, été ajouté en copiant des éléments pris des autres engins, tels que les panaches de fumée et les nuages de poussière, a estimé Mark Fitzpatrick, un expert de l’Institut international d’études stratégiques (I1SS), basé à Londres.Agence France-Presse et Reuters Barack Obama faisait campagne à New York hier en compagnie d’Hillary Clinton.MME I i î t .î-;., svKtObm.coi» i a», i Campagne américaine La gaffe de Jesse Jackson fait resurgir la question raciale Les propos déplacés pourraient aider Barack Obama Washington — Le dérapage verbal du pasteur noir américain Jesse Jackson à propos du candidat démocrate à 1a Maison-Blanche, Barack Obama, a remis sur le tapis hier 1a délicate question raciale dans 1a campagne présidentielle.Au terme d’une entrevue sur la chaîne de télévision Fox, le pasteur Jackson, militant des droits civiques, a déclaré à vont basse à un autre invité qu’Obama s’était mal adressé aux Noirs».«Je veux lui couper les c.», a ajouté l’ancien collaborateur de Martin Luther King, leader noir de 1a lutte pour les droits civiques, avant de devoir s’excuser tous azimuts dans les médias.Le pasteur de 66 ans a dit «regretter la grossièreté» de ses propos, et assuré Obama de son soutien «grand, profond et sans équivoque».M.Jackson a expliqué que ses propos visaient à appeler le sénateur à moins stigmatiser les Noirs pour leurs difficultés et à considérer plutôt le gouvernement et les politiques publiques comme responsables de leur situation.Alors qu’il pourrait être le premier président afro-américain à 1a Maison-Blanche, le sénateur de l’Illinois, né d’une mère blanche originaire du Kansas et d’un père kényan, a soigneusement évité jusqu’ici de se présenter comme un candidat noir.Or, certains analystes estiment que l’incident pourrait jouer en faveur de M.Obama, en le distançant de la génération traditionnelle et plus âgée des figures politiques noires américaines, vue avec méfiance par nombre d’électeurs blancs aux revenus modestes dont le soutien sera crucial pour battre le républicain John McCain.Les sondages effectués pendant les primaires dé- mocrates face à Hillary Clinton ont montré que M.Obama peinait à percer auprès de cette catégorie d’électeurs, particulièrement échaudés par les propos de l’ancien pasteur du candidat Le prétendant à 1a Maison-Blanche avait dû se distancer de son ami et pasteur Jeremiah Wright, qui avait lancé lors d’un sermon «que Dieu maudisse l'Amérique!» en raison du racisme aux Etats-Unis.Dans une tentative de tourner 1a page, le sénateur avait ensuite prononcé un discours très remarqué sur le racisme, celui des Noirs comme celui des Blancs.Puis, à 1a mi-juin, Barack Obama avait saisi l’occasion de la fête des Pères pour appeler tous les hommes concernés, et en particulier les Noirs, à prendre leurs responsabilités dans les familles en perdition et les quartiers difficiles.D avait dénoncé les pères absents «qui ont fui leurs responsabilités et se comportent comme des gamins, pas comme des hommes».«Vous et moi savons à quel point c’est vrai dans la communauté noire», avait-il ajouté.«Comme quelqu'un qui a grandi sans père à la maison, le sénateur Obama a écrit et tenu des discours pendant de nombreuses années sur le rôle des parents, et notamment sur l'importance que les pères soient présents dans la vie de leurs enfants», a expliqué Bill Burton, un porte-parole de campagne de Barack Obama d;ms un communiqué.M.Obama «va continuer de souligner l'importance de nos responsabilités les uns envers les autres, et bien évidemment, il accepte les excuses du pasteur Jackson», a ajouté M.Burton.Agence France-Presse Procureurs limogés Karl Rove refuse de comparaître Washington — Un ancien haut conseiller politique de George W.Bush, Karl Rove, ne s’est pas présenté hier pour témoigner devant fa Chambre des représentants dans l’affaire du limogeage controversé de plusieurs procureurs, à 1a demande du président américain, selon des sources concordantes.Convoqué en rapport avec l’éviction en 2006 de neuf procureurs fédéraux, qui a été perçue comme une purge politique et a conduit à fa démission du précédent ministre de fa Justice, Alberto Gonzales, l’ancien conseiller de George W.Bush ne s’est pas présenté, selon la Chambre des représentants.Dans une lettre au président de la Commission des affaires judiciaires, John Conyers, l’avocat de M.Rove explique en effet aux élus que son client bénéficie de l’immunité dans la mesure où les questions posées concerneraient fa période où il exerçait ses fonctions à 1a Maison-Blanche.«Un actuel ou un ancien conseil du président bénéficie de l’immunité constitutionnelle» lui permettant de ne pas se soumettre à une convocation du Congrès «sur des sujets liés à ses fonctions officielles» à la Maison-Blanche, écrit de son côté Fred Fielding, actuel conseiller de George W.Bush, dans une lettre adressée à Robert Luskin, avocat de M.Rove.«M.Rove n'a pas l'obligation de se présenter [.] en conséquence, le président l’a enjoint de ne pas le faire», ajoute M.Fielding.Cet argument «n’est pas légal», a immédiatement protesté Linda Sanchez, présidente de la sous-commission au droit commercial et administratif, dans une longue décision.Elle a notamment relevé qu’aucune juridiction n’avait jamais statué qu’un conseiller ou ancien conseiller du président puisse ne pas se soumettre à une convocation à témoigner.«M.Rove est prêt à étudier des solutions de rechange à cette convocation au témoignage, parmi lesquelles un échange informel ou des questions écrites», a de son côté précisé Robert Iziskin dans sa lettre.Agence France-Presse EN BREF Manif à Niamey Niamey — Trente mille personnes ont manifesté hier dans les rues de la capitale du Niger, Niamey, pour protester contre la hausse du coût de 1a vie et les coupures de courant provoquées par les perturbations dans les importations d’électricité en provenance du Nigeria voisin.Il s’agit de l’une des plus grandes manifestations de protestation ces dernières années au Niger, l’un des principaux pays exportateurs d’uranium au monde, qui, comme nombre d’autres pays d’Afrique, souffre de la flambée des prix des denrées alimentaires et du pétrole.Les manifestants ont scandé des slogans contre 1a hausse des denrées alimentaires et contre les pénuries quotidiennes et fréquentes d’électricité qui touchent Niamey et d’autres villes, depuis plus de deux mois, lu compagnie nationale d’électricité, Nigelec.importe 90% de ses besoins en énergie du Nigeria voisin.- AFP I l o i * » r>t U Ml « , (i.j POOH-n/ Résultats des tin ! 02 12 2Q 22 29 48 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C 02 28 28 40 45 4g Gagnants 0 0 84 5 104 100 431 69 159 Lots 3 963 025,00 $ 283 073,20 $ 2 783,80 $ 86,80 $ 10,00$ 5,00$ Ventes totales 13 347 058 $ Prochain gros tot (approx.) : 9 000 000 $ 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C Gagnants 0 0 10 662 13 346 6 949 Ventes totales : Lots 2 000 000,00 $ I 75 000,00 $ 750,00 $ 75,00 $ 10,00$ 5,00$ 707 471.00$ E0tra 9993454 GROS LOT CE »OIR, 15 OOO OOO $ (approx.) En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de lolo-Ouébec, cette dernière a priorité » J V A () K l) t: V I) l H .I.E V E .\ JJ K E I> Il jr I L E E T 2 0 (» « .E MARCHE BOURSIER Mmm IM Im Nm.to.THm tooM aKiü32P' oc fi'ifjy / tm Ntm.to.ADrOMT Am Mf.totmcj m AM'VVAno P^OOO AMb^CWiU' 4t7.’5 AOHiuUSoft *»)H Aa0anyj^9 2wy.\ AccOftFir 3000 AarWÊnçyO ’itMi ACiAvutonV 13?323 ACEAvitrnA Acji(>sm)iA nei Acuity Vnli ^ 680C AURKinc 33800 Aûi'OcUoirJ ?6945C AAHiPn ?/l303 AMA'wci 66500 AÂrOouoSV 30000 AaconGioup ?M60a AMr'wZirU' AfncirCflPlC 200 /Vncûfiwo J3?« AGEMgtettV 92830 A«n-« Lynch »ù MetiMtoo 107» Meiaiorito 2» MethimiCorp 47«ii MreOASV 120377 MGUEnern 52)773 MlDrvA^’ 11830 McrtetBroq 183» MOMM 1» M0»M» 6493 k^Corp 68»9 Migeniiinc 363» MncoGoiOO 80» MMCOStoiO 6545 MmehMeriO "9391 MfwiAndeio 400» MviMiMJ 40?« Mv»eetf485i7 'homson R«uHSP»04 52» 14 66C l4S/g 14570 43» æXcTOlO SO» 1XH"X3X'X3» 47» ChAII 200» ixm>xo»i04m 43» SriflttKS n»
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