Le devoir, 18 juin 2004, Cahier B
SORTIES Putain ! Pas un autre festival ! Page B 6 LE DEVOIR.LE VEND UGKZ'MMI TM***» R E D I 18 J LM N 2 0 0 1 C’EST LA VIE! Deux dirigeants au calme contagieux Page B 10 ?LE DEVOIR ?WAEtI Sauter à bord «ir a JACQUES NADEAU LE DEVOIR Christian Cormier, chef mécanicien du Sedna IV.Le voilier Sedna IV qui arpente les pôles Pour capter les images arctiques s’ouvre au public Dans la mythologie inuite, Sedna, déesse de la mer, était autrefois une belle jeune femme un peu vaniteuse que son père avait abandonnée à l’océan et aux soins d’un corbeau tyrannique.Pour apaiser ses colères terribles, les dieux devaient descendre du ciel et brosser longuement ses longs cheveux noirs.Ce n’est qu’alors que la déesse se calmait et envoyait aux humains des animaux marins pour les nourrir.CAROLINE MONTPETIT Chez nous, Sedna /P est désormais le nom d’un voilier au long cours qui arpente les pôles pour capter les images d’un Arctique et d’un Antarctique bouleversés par les changements climatiques.Et jusqu’au 25 juin, ü est possible de sauter à bord du navire, accosté au basquai de l’Horloge du Vieux-MontréaL C’est là que j’ai rencontré le chef de mission Jean Lemire, le capitaine Guy Godin, le maître-plongeur Mario Cyr et bien d’autres membres de cet équipage passionné et enthousiaste.Le Sedna IV, avant d’être transformé en voilier, c’était d’abord un dragueur bâti par des Allemands mais conçu pour pêcher au large des mers du Nord.C’est un richissime particulier d'Allemagne qui l’a ensuite pourvu de voiles pour en taire son voilier de plaisance privé.Plus tard, Jean Lemire, en quête de froidure et d’aventure, repère le navire de 51 mètres aux séduisantes voiles bleues mis en vente par son propriétaire.Après dix-huit mois de négociations et après avoir englouti toutes ses possessions, il achète son rêve, avec huit autres actionnaires.Son but: en faire un authentique plateau de tournage pour filmer des voyages effectués sur les mers les moins accessibles du globe.Jacques Cousteau n’a qu’à bien se tenir! Aujourd’hui, le Sedna /Test équipé d’un écran haute définition qui permet d’examiner les images de phoques, d’ours blancs et de baleines fraîchement tournées, d’un satellite qui rend possibles des communications quotidiennes avec la terre ferme et d’une salle de montage.Et, fin juin, le Sedna IV part pour deux mois tourner une série de documentaires qui seront diffusés à RDI le printemps prochain, sur l’état du fleuve Saint-Laurent.Au programme : les impacts de la navigation sur le fleuve, les stocks de poisson, les chantiers navals et l’érosion des beiges.«Près de 90% de la population du Québec vit proche du littoral», constate Vie Pelletier, producteur de la série.Luknême originaire de Matane, il se souvient comment, enfant, son entourage niait le fleuve qui était considéré comme l’égout du Québec «Ces/ en train de changer», constate-t-ÎL À nous maintenant d'y voir.51 semaines en Antarctique Jean Lemire, quant à lui, repartira en mission en septembre 2005, cette fois pour mettre le cap sur l’Antarctique où il devrait rester, avec son équipage, pour un séjour de 51 semaines.Ce qui veut dire vivre la noirceur de l’hiver polaire et le refermement des glaces.Cette mission, phis longue, sera aussi plus périlleuse que celle parcourant l’Arctique qui a accouché du film La Grande Traversée.Car le navire, qui est au to suffisant, y vivra isolé du monde et ne pourra pas compter sur des secours rapides en cas d’urgence.Qu’importe, l’équipage, presque exclusivement composé de Madelinots, est aguerri.Maître-plongeur et cameraman, Mario Cyr a plongé pour les équipes prestigieuses du Na- tional Geographic et de la BBC.Il lui est arrivé d’attendre plusieurs jours, près d’un trou dans la glace, pour voir surgir sur pellicule la ronde splendeur d’une baleine bleue.Pour faire ce métier, dit-il, fl faut surtout connaître ses limites.Et de tous les animaux de l’Arctique qu’il a approchés pour en tirer des clichés, c’est le phoque annelé qull juge le phis farouche puisque cette bête, traquée par l’ours blanc, est constamment aux aguets.Mais ce ne sont pas les risques et les records qui motivent Jean Lemire dans ses périples aux confins du monde, c’est plutôt la dimension éducative et environnementale de sa mission.Lors de son voyage dans l’Arctique, son équipe avait prélevé à tous les 60 milles du plancton et des copépodes pour fins d’analyse scientifique.L’étude de ces échantillons servira à la rédaction d’un article dans la prestigieuse revue Nature, constate-t-il, ravi.Quant aux informations glanées par l’équipe sur le naufrage de l’équipe Franldin, en 1857, elles ont justifié la réouverture de ce dossier à Patrimoine Canada.Mais ce sont d’abord et avant tout des images que traque le Sedna /P lors de ses lointaines épopées.Des images si belles que ceux qui les observent pourraient bien finir par avoir envie de sauver le monde qui les a fait naître.¦ Tout l'été, les samedis et dimanches à la Biosphère, on pourra voir et revoir les cinq films de la série Mission Arctique, dont La Grande Traversée, que l’équipe de Lemire a produite lors du voyage à travers le passage du nord-ouest, en 2002.On peut visiter le Sedna /P gratuitement jusqu’au 25 juin, de llh à 16h, du jeudi au dimanche.Le Devoir Frénésie de la Main T usqu’à dimanche, la Frénésie J de la Main est de retour sur fartère la plus palpitante de la métropole : quelque 300 commerçants partageront le macadam avec des dizaines d’artistes.L’événement commercial est devenu au fil des ans une fête culturelle qui propose une foule d’activités.Pour l’occasion, le boulevard Saint-Laurent sera entièrement fermé à la circulation automobile entre la rue Sherbrooke et l’avenue du Mont-Royal, 24 heures sur 24.Pour les noctambules et autres fêtards, les terrasses resteront ouvertes jusqu’à 3h du matin.Demain à 18 h 30, une grande parade menée par la Fanfare Pouipour s'ébranlera de la rue Duluth jusqu’au parc du Portugal.Aujourd’hui et demain, le Festival A Marca Bavaria présentera son carnaval brésilien.Demain à 20h, un grand défilé sera le moment culminant de cette fête brésilienne.À ne pas manquer: Cargo meubles design: des meubles chics dans des conteneurs de cargo ; FRAG : le premier circuit découverte sur la Main ; le boulevard des petits (halte-garderie) ; le Festival Magnifia) et le Fringe.® (514) 286-0334.Hommage à l’Acadie La Maison Saint-Gabriel célèbre le 400' anniversaire dê l’Acadie et vous invite à fêter sur son site dimanche, en collaboration avec le Festival international acadien-cajun du Québec, dont l’édition 2004 a lieu à LaSalle jusqu’à dimanche.Pour cette occasion, la Maisop Saint-Gabriel rend hommage à Élisabeth Arsenault, première religieuse d’origine acadienne, et propose le spectacle d’une descendante de la famille: nulle autre qu’Angèle Arsenault.Ce spectacle aura lieu à 13h.À 14h, le musée propose la musique du Trio Yves Hélie.Ces trois musiciens offrent un vaste répertoire composé de folklore québécois, français, irlandais et écossais.Cette même journée marque le lancement des dimanches animés sur le site du musée avec, à midi, une conférence dans le jardin, et la présence d’artisans.Et la nouvelle exposition Entre le ciel et l’enfer est à ne pas manquer! 2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles; « (514) 935-8136; www.maison-saint-gabriel.qc.ca.Promenade de rivière Pour une quatrième année*les Excursions Rivière du Nord offrent la possibilité de descendre la rivière du Nord en canot, en mini-raft et, nouveauté cette année, en kayak.À partir de l’ancienne gare de Mont-RoDand, à Sainte-Adèle, on peut descendre la rivière sur sept kilomètres (deux heures) et revenir au point de départ en navette ou à vélo sur les E’stes cyclables aménagées dans parc linéaire du P’tit Train du Nord, uww.rivieredunord.ca.Julie Carpentier LE DEVOIR.LE VENDREDI 18 JUIN 2004 B 2 WEEK-END CULTURE FESTIVAL Une édition 2004 prometteuse des Fêtes du Québec maritime SOLANGE LÉVESQUE Les Fêtes du Québec maritime ont été créées en 2002 pour rendre hommage au milieu marin.Elles offrent aux Québécois l’occasion d’élargir leur connaissance du fleuve et de ses richesses.Encore jeunes mais bien vigoureuses, elles inaugurent aujourd’hui leur froisième édition.Il n’y a pas si longtemps, le Saint-Laurent n’était pas seulement une artère stratégique pour les «voitures d’eau» qui, avec le chemin de fer, contribuaient au transport de tout ce qui doit être transporté à travers le Québec.En effet, le fleuve offrait à tous la possibilité de se nourrir de multiples espèces de poissons et constituait un lieu de loisirs pour les riverains.La plupart des petits villages le long du fleuve jouissaient d’un quai d’où les villageois pouvaient pêcher, et plusieurs familles possédaient de petites embarcations qui leur permettaient d’aller faire un tour sur l’eau le dimanche.Plusieurs facteurs, à commencer par la pollution, menacent la vitalité du «fleuve aux grandes eaux» dont les richesses multiples ont été illustrées dans le beau film d’animation de Frédéric Back.Les Fêtes, qui ont commencé par la Grande Flotterie (4000 petits bateaux de bois numérotés sont largués sur le fleuve par des enfants chaque année) ont pour but de redonner aux gens le goût du fleuve par le truchement d’activités de toute nature.D’une extraordinaire diversité, le programme des fêtes 2004 offre 190 activités qui se regroupent sous sept thèmes: «Le patrimoine maritime», «La richesse des eaux», «Une voie navigable», «La mer, ressource renouvelable», «La mer, source d’inspiration», «Une mer de saveurs» et «Loisirs de bord de mer».Elles auront lieu dans cinq grandes régions baignées par le Saint-Laurent et son golfe: Gaspésie, Bas-du-Fleuve, région de Manicouagan (Côte-Nord), région de Du- plessis (Basse-Côte-Nord) et îles de la Madeleine.Quatre-vingt-trois de ces activités revêtent un caractère culturel et la plupart sont gratuites.On trouve par exemple des symphonies portuaires, des concerts et des récitals de chansons, une veillée au phare, une murale aquatique à laquelle tout le monde est invité à participer, des symposiums de sculpture et de peinture, des expositions thématiques d’arts visuels, des concours de création (dont un concours de création de petits jardins aux couleurs de la Gaspésie), des lancements de livres portant sur le thème du fleuve ou de la mer ainsi que des soirées de poésie.Le marin bien connu Georges Leblanc se déplacera dans plusieurs localités riveraines pour animer des «cafés de la parole» animés, où d’autres marins raconteront leurs aventures et leurs histoires d’eau.Séances d’art en direct, conférences touchant l’architecture des maisons du bord de mer et ateliers de toutes sortes.L’occasion est également offerte de se familiariser avec la vie des Innus à Essipit, près de Tadoussac, de se renseigner sur le fonctionnement des phénomènes naturels, comme le solstice d’été, et d’assister notamment à un grand happening intitulé «Place aux artistes».Pour en apprendre davantage sur l’aspect touristique de ces fêtes, on peut lire la chronique Courants de notre collègue Diane Précourt à paraître le 3 juillet.FÊTES DU QUÉBEC MARITIME VOLET CULTURE Du 18 juin au 4 juillet » (418) 722-3383 «1800657-3383 infb@fetesdttquebecmaritime.corn wumfetesduquebecmaritime.com Les Fêtes ont pour but de redonner aux gens le goût du fleuve parle truchement d’activités de toute nature DAMOUR OF SEA SHELLS AND SAILING SHIPS ET D EAU SALÉE France • canaoa 1604 • 2004 IM£.Ifl .2\ JUIN FESTIVAL mpntreal baroque ( UX MONTREAL PARA0E FOIRE BAROQUE MUSIQUE EN PLEIN AIR COURS 0E MAITRE 19H30 PARADE MONTREAL BAROQUE rassemblement : Place de la Dauvereière parcours De la place Jacques-Cartier à la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours en suivant la rue Saint-Paul LE VENDREDI 18 JUIN 2004 20h30 0E PARIS A MONTREAL Œuvres de M-A Charpentier éditées par le Centre de musique baroque de Versailles Le SMAM; Charles Daniels iuk); Ensemble Stradivaha ifri 22h30 TRAVERSEES AMOUREUSES ET INFERNALES Charles Daniels, ténor (uk>; Capriccio Stravagante ifri; Les Voix Humaines; Nigel North lum et Sylvain Bergeron.WWW MONTREAI.BAR00UF COM 514 8457171 ?• SDC’;;: IT IM-VUIR M'SIGM GRAPHIQUE 1*1 Montréal @ (T) tnterpoi&s Le Théâtre du Rideau Vert s’interroge sur son avenir STÉPHANE BAILLARGEON Le Théâtre du Rideau Vert (TRy) avançait jusqu’ici dans la mauvaise direction.Il pourrait maintenant reculer vers la bonne.•Nous souhaitons revenir à nos racines avec plus de rigueur, dit un membre du comité d’administration de la compagnie interviewé par Le Devoir.Nous voulons un théâtre populaire au sens où l’entendait [le Français] Jean Vilar, avec un répertoire accessible.» Le TRV, fondé à Montréal il y a 55 ans, s’est longtemps spécialisé dans le drame bourgeois.Son public vieillissant, l’institution a tenté une réorientation esthétique au cours des dernières années, mêlant les créations du très sérieux Denis Marleau aux cabarets de chansonnettes.Peine perdue: le théâtre de la rue Saint-Denis a connu deux mauvaises saisons aux guichets, accumulé un énorme déficit, multiplié les tuiles et finalement plongé dans une crise comme le milieu théâtral institutionnel québécois n’en a pas vu depuis un quart de siècle.Un comité d’orientation formé dans la foulée de cette crise n’a pas défendu la proposition de retour aux sources.•Nous n’avons pas accouché de recommandations communes, explique Eric Jean, membre du groupe d’experts.Nous avons discuté de manière assez générale.Cela dit, comme d’autres membres du comité, je suis en faveur d’un Rideau Vert plus neuf, plus audacieux, pour une scène où se refléterait le mélange actuel des arts et des cultures.Il faudrait aussi tisser des liens avec le Festival de théâtre des Amériques, les 400 coups, et d’autres évé- nements.Le Rideau Vert n’est pas assez connu, même des gens du théâtre, sans parler des jeunes qui ne le fréquentent pas.» M.Jean aura la chance d’appliquer sa vision antipasséiste au Théâtre de Quaf Sous, dont il vient de prendre la direction.Le groupe-conseil était aussi formé de deux autres anciens directeurs de cette institution, soit Paul Buissonneau et Pierre Bernard.Il comprenait également le concepteur de costumes François Barbeau, la comédienne Patricia Nolin et la metteure en scène Martine Beaulne.Le comité a suspendu ses travaux depuis la mort tragique du directeur général Serge Turgeon, survenue le mois dernier.Il a quand même pris le temps de rencontrer le comité d’administration il y a une dizaine de jours.•Nous avons exploré plusieurs pistes sans en choisir une seule, ajoute Martine Beaulne.Le contexte d’évolution du théâtre va influencer les choix à faire.Par exemple, il est évident que les possibilités ne seront pas les mêmes si le Rideau Vert doit résorber son déficit.» Le théâtre a levé une hypothèque dépassant le million pour faire face à ses dettes accumulées.Serge Turgeon souhaitait les résorber en partie en utilisant ses subventions annuelles des Conseils des arts de Québec et d’Ottawa, même si la prochaine saison de création est annulée.En 2003-2004, le TRV a reçu quelque 850 000 $ de subventions au total.Les décisions des deux organismes gouvernementaux sont attendues d’id quelques jours.Le Devoir École nationale de la chanson - le spectacle Onze fois sur le métier SYLVAIN CORMIER On était pour ainsi dire entre nous.Mardi soir au Cabaret Music Hall, il y avait les 200 spectateurs, parmi lesquels on comptait les prots, la parenté, les amis, le minimum de médias, et sup scène, les onze finissants de l’École nationale de la chanson, présentant le premier de leurs deux spectacles de fin d’année (le second a lieu demain au Théâtre Palace de Granby).Pour toute caméra, il y avait celle de Radio-Canada, et encore, seulement pour le topo culturel du Téléjournal.Impossible de ne pas comparer avec l’autre voie d’accès à la chanson.La staracadé-mique.À cause de l’écart d’auditoire, bien sûr deux cents pour deux millions.Impossible de nç pas comparer les appellations.École nationale de la chanson.Star Académie.Une école de la chanson suppose un apprentissage, un travail, définit la chanson comme artisanat La Star Académie suppose une élite, confinant la chanson au rôle d’épreuve éliminatoire, avec la célébrité pour seule finalité.Vertigineux raccourri.Il se peqt bien qu’aucun des élèves de l’École, ces Valérie Martinez, Robert Pfflitz, Delphine Rieu, Marilou Longpré, Jonathan Savage, Sam L Beaulieu, Geneviève Binette, Geneviève Toupin, Christian Lafleur, François-Xavier Morin et Damien Robitaille qui éprouvaient devant public pour la première fois leurs chansons, n’obtienne jamais le quart du tiers du succès d’un Wilfred, mais on ressortait du Cabaret avec une belle certitude: au moins quatre ou cinq d’entre eux feront carrière.Et Üs feront carrière parce qu’ils en savent déjà un bout sur l’écriture et la composition de chansons, sur Tart d’interpréter, sur le siècle de chanson qui les a précédés.Jonathan Savage, si timide en classe selon ses profs, se révélait un Yann Perreau en puissance.Marilu Longpré, si peu assurée à la guitare en début d’année, servait mercredi en toute efficacité ses sensibles couplets.Damien Robitaille, cabotin comme pas un l’année durant, laissait enfin percer sa vraie nature d’écorché à travers ses drôles de thèmes (dont Le Porc-épic, briHanfe fable).Le passage à l’École leur aura au moins donné ça: le minimum de savoir-faire et de savoir tout court qui donnent confiance.Cela semblait certain: Star Académie ou pas, on les reverra.Rebecca Belmore à la Biennale de EN BREF Venise en 2005 L’artiste autochtone de Vancouver Rebecca Belmore représen- tera officiellement le Canada à la Biennale de Venise d’arts visuels de 2005.Elle y exposera une œuvre originale créée pour l’occasion.La Kamloops Art Gallery et la Morris and Helen Belkin Gallery de Tuniversité de la Colombie-Britannique, qui proposaient la candidature de Mme Belmore, ont été les organismes sélectionnés à l’occasion d’un concours pancanadien visant à représenter les arts visuels canadiens à la plus ancienne et la plus prestigieuse exposition internationale d’art contemporain au monde.La 51' Biennale de Venise aura lieu en juin 2005.Le Conseil des arts du Canada veille au processus de sélection d’un artiste national à la Biennale.Née en Ontario, Rebecca Belmore est une artiste anishinabekwe, maintenant basée à Vancouver.Son œuvre aborde les thèmes de l’histoire, des lieux et de l’appartenance par l’entremise de la sculpture, de l’installation, de la vidéo et de la performance.-Le Devoir 7-A TERRES EN VUES < ••• » l AND InSIGHTS Remise ( Dimanche 20 juin, 15 1564, rut' Saint-Denis •Si’ 88.5 i V y A 11 M«vnti (.«il riVwie du 10 du 21 juin 2004 ?À LA TÉLÉVISION* Aujourd hul
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