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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2008-09-02, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LE MARDI 2 SEPTEMBRE 2 0 0 8 US OPEN Un premier test réussi pour Nadal Page B 4 LE MONDE CULTURE FME: Rouyn-Noranda la prospère Page B 8 Gustav balaie les ardeurs républicaines Tornades politiques ' Brousseau Belle symbolique que cet ouragan tropical qui vient bousculer le congrès du Parti républicain à Minneapolis.Les supposés maîtres du monde (le gouvernement des Etats-Unis, la droite républicaine au pouvoir) se découvrent — horreur! — à la merci des éléments naturels.Cahin-caha, ils essaient de transformer leur grand rendez-vous, peaufiné par les experts en marketing, en manifestation humanitaire, en téléthon de solidarité avec les .victimes de ces éléments.A l’interne, le Parti républicain de John McCain continue de chercher la parade contre la «tornade Obama», qui a déferlé au cours des derniers mois, et qui a culminé à Denver — autre opération, réussie celle-là, de super-télémarketing — après avoir quelque peu ralenti au milieu de l’été.A l’international, le déclin de l’influence américaine dans le monde se poursuit, aggravé par les effets du typhon néoconservateur qui a sévi de 2001 à 2008.Des néoconservateurç qui se croyaient tout permis, du simple fait que les Etats-Unis totalisent à eux seuls 45 % des dépenses militaires de la planète.Mais voyons ce que cette «domination» donne dans les faits: dans la crise géorgienne, Washington a joué avec le feu, promis monts et merveilles au naïf allié de Tbilissi.avant de s’incliner devant l’incontestable domination de Moscou dans le Caucase.Réunis hier à Bruxelles, les dirigeants européens, pour leur part, ont encore montré qu’au-delà de la diplomatie jacasseuse qui «réprouve», «déplore», «regrette», «exhorte».les moyens d’action concrets de l’Europe sont virtuellement nuis.Hier, on a décidé, tenez-vous bien, de «reporteries prochaines réunions prévues pour négocier un accord de partenariat renforcé avec la Russie».Voilà un geste audacieux et puissant qui va certainement empêcher de dormir Vladimir Poutine et son acolyte, le supposé président Medvedev.?Message fondamental, donc, de cette fin d’été 2008: la Russie est de retour! Mais ce retour pourrait bien s’avérer limité.et dans le temps, et dans l’espace.Dans le temps, parce que le long terme ne sourit pas à Moscou: l’économie de la Russie en 2008 (hormis la production d’hydrocarbures) est anémique, et sa démographie, catastrophique (148 millions d’habitants en 1991,142 aujourd’hui).Et dans l’espace aussi, parce que la réaffirmation d’un glacis caucasien ne signifie pas une reconquête globale «néo-soviétique».Le prochain test sera sans doute l’Ukraine, morceau autrement plus gros à avaler que la Géorgie, pour un «néo-impérialisme russe» qui, au-delà du Caucase, reste bien hypothétique.Et puis.la Chine — qui, elle, est LA véritable puissance globale ascendante sur le long terme — a refusé de suivre, la semaine dernière, la Russie dans sa reconnaissance des républiques séparatistes de Géorgie.Autre raison de mettre un petit bémol sur la «résurgence de la Russie».?ALAIN JEAN ROBERT Saint-Paul, États-Unis — L’ouragan Gustav qui a commencé hier matin à balayer la côte de la Louisiane se faisait aussi sentir à 2000 km plus au nord, à Saint-Paul, où la fête républicaine destinée à couronner John McCain a semblé en partie gâchée.L’annonce que la fille mineure et célibataire de Sarah Palin, la colistière de M.McCain, Bristol, âgée de 17 ans, est enceinte de cinq mois n’a pas été non plus de nature à réjouir la convention.Ainsi, si l’ouragan Gustav ne menaçait pas directement Saint-Paul, où le temps était agréable hier, les quelque 2400 délégués républicains et leur candidat John McCain n’avaient plus le cœur à la fête avant même l’ouverture des travaux, en après-midi.Le programme de la convention a été bouleversé et réduit à une misérable peau de chagrin.Ni le président, George W.Bush ni son vice-président Dick Cheney, n’ont fait le déplacement, comme cela était prévu, dans la capitale du Minnesota.M.Bush était hier au Texas pour superviser la coordination des opérations de secours.11 y a trois ans, Katrina avait durement frappé le sud de la Louisiane et du Mississippi provoquant la mort de quelque 1800 personnes.L’administration Bush avait mis plusieurs jours avant de réagir.Aucun orateur, à l’exception de Laura Bush, la femme du président américain et Cindy McCain, l’épouse de M.McCain, ne devait s’exprimer à la tribune hier.Mme Palin doit parler devant la convention demain, et le sénateur de l’Arizona est attendu à Saint-Paul jeudi, au dernier jour de la convention.Mais même ces deux rendez-vous n’étaient pas confirmés hier.Légalement, il faut que M.McCain et sa colistière reçoivent l’assentiment d’au moins 1201 des 2400 délégués républicains pour être officiellement désignés candidats, mais leur présence à la convention pour accepter leur nomination n’est pas officiellement exigée.Sarah Palin est arrivée à Saint-Paul dimanche soir.Laura Bush et la femme de M.McCain, Cindy, ont pour leur part pris un petit déjeuner dans un grand hôtel de Saint-Paul avec des délégués de Louisiane.Plusieurs délégués dç Louisiane et du Mississippi ont déjà rejoint leur État sans attendre l'ouverture de la convention.M.McCain, en campagne dans l’Ohio, a rendu visite à des bénévoles d’une association caritative qui préparait des colis pour les populations touchées par Gustav.Le candidat a lui-même mis la main à la pâte et a aidé à préparer des colis.Des délégués et des militants républicains ont également prévu de préparer, sur le site de la convention, des colis d’aide pour les victimes de l’ouragan.Le sénateur de (Arizona a estimé «qu'üy a des moments dans l’histoire où ion doit faire passer l’Amérique d’abord» avant les intérêts du parti.Le candidat démocrate, Barack Obama, en campagne dans le Michigan a exhorté ses partisans à participer à l’effort national pour aider les personnes victimes du cyclone et asouligné que tous les Américains devaient être unis au-delà de leurs différences politiques pour faire face à cette catastrophe.Grossesse Mais hier, c’est surtout la révélation de la grossesse de la fille mineure et célibataire de Sarah Palin, la colistière ultraconservatrice de John McCain, qui a retenu l’attention des républicains.Une annonce dont les effets sur la campagne du candidat républicain à la présidence américaine sont encore difficiles à jauger.Le candidat démocrate, Barack Obama, a indiqué que cela ne devait être en aucun cas un sujet de campagne ou de polémique.VOIR PAGE B 2: MCCAIN LES MUSULMANS À L’HEURE DU RAMADAN !./ • ; w1* A' z» < v KHALED FAZAA AGENCE FRANCE-PRESSE LE RAMADAN est commencé depuis hier: durant le prochain mois, les musulmans pratiquants devront donc se priver de boisson, de nourriture et de sexe entre le lever et le coucher du soleil.Dans une mosquée du Yémen, deux fidèles étaient ainsi plongés hier dans le grand livre du Coran.En Irak, l’armée américaine avait choisi cette date pour redonner aux forces irakiennes le contrôle de la province occidentale d’Al-Anbar, fief de la rébellion contre les soldats américains dès 2003.Nos informations en page B 2.; > ¦ Aux États-Unis, le camp démocrate, qui sent de nouveau l’odeur de la Maison-Blanche, aime entretenir liHu-sion selon laquelle la perte d’influence et de prestige des États-Unis, depuis 2000, est strictement le tait d’une administration incompétente, sur le point de plier bagage.Sans doute l’après-ll-Septembre a-t-il été très mal joué par Washington.Sans doute l’Irak a-t-jl eu pour effet pervers de diminuer la stature des États-Unis dans le monde.Mais le «déclin de l’empire américain» tient à bien d’autres facteurs que de simples erreurs tactiques qui seraient aisément réversibles.Cette croyance est étroitement reliée à l’idée qu’une administration de Barack Obama — par la simple magie de la nouveauté d’un tel homme à la Maison-Blanche — changerait fondamentalement, ipso facto, le rapport des États-Unis au reste du monde, et la teneur de la politique étrangère de Washington.Une telle révolution passerait d’abord par l’acceptation profonde et sans, arrière-pensée d’un rôle réduit plus modeste des États-Unis dans le monde du XXIe siècle.Or, rien n’est plus éloigné du consensus américain sur la question — auquel Barack Obama participe pleinement, à quelques nuances près.Obama a dit qu’il faut «parler» aux méchants Iraniens?Mais Bush lui-même a commencé à le faire! Obama veut remplacer l’Irak par (Afghanistan comme «guerre juste»?D’autres ont essayé avant lui! Et puis, Obama a répété mot pour mot l’antienne obligée sur «l’exceptionnalisme» américain, sur le «peuple élu» appelé à diriger le monde.Il adhère fondamentalement à ce dogme, même s’il dit croire davantage à la force de l’exemple qu’à la force des canons.Le monde diplomatique et stratégique s’est remis à bouger.Les plaques tectoniques ébranlent l’andenne domination des géants.qui ne s’en rendent pas encore vraiment compte.En vingt ans à peine, on est passé d’un monde bipolaire, à un bref «moment unipolaire», puis à une nouvelle multipolarité à quatre ou cinq (États-Unis, Chine, Russie, Europe), si ce n’est à sept ou huit Avec des champs de bataille mouvants, parfois insaisissables, qui se promènent des Balkans au Caucase en passant par l’Irak, le Pakistan, le Proche-Orient ou l’Afrique du Nord.Quel leadership politique, en 2008, est prêt à affronter cette réalité nouvelle et complexe?François Brousseau est chroniqueur d’information internationale à Radio-Canada.On peut l’entendre tous les jours à l'émission Désautels à la Première Chaîne radio et lire ses carnets dans www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets.L UE tape sur les doigts de la Russie Le partenariat renforcé attendra le retrait des troupes FRANÇOIS LENOIR REUTERS Le président français, Nicolas Sarkozy, a indiqué hier que l’Union européenne condamnait «sans ambiguïté la réaction disproportionnée des Russes» en Géorgie.Bruxelles — Plus ferme que prévu, l’Union européenne a décidé de reporter les prochaines réunions prévues pour négocier un accord de partenariat renforcé avec la Russie, a annoncé hier le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, après un sommet extraordinaire sur la situation en Géorgie.«Tant que le retrait des troupes sur les positions antérieures au 7 août n’aura pas été réalisé, toutes les réunions en vue de la négociation de l’accord de partenariat sont reportées», a annoncé le président de l’exécutif européen au cours d’une conférence de presse à Bruxelles.«Nous reportons toutes nos réunions sur l’accord de partenariat stratégique», a confirmé le président français Nicolas Sarkozy, président en exercice de l’UE, à ses côtés.«Cette crise signifie que nous devons réexaminer nos relations avec la Russie», a également estimé M.Sarkozy.«Il faut être deux pour un partenariat».La prochaine séance de négociations était prévue le 15 septembre à Bruxelles.Le nouvel accord vise à renforcer les liens entre l'UE et la Russie, déjà liées par un accord de partenariat depuis 1997, notamment dans le domaine énergétique, un domaine dans lequel UE et Russie se reconnaissent «interdépendantes».Le président français a souligné que «le consensus avait été relative- ment facile à obtenir» au sein de l’UE sur l’attitude à adopter envers Moscou.«Nous condamnons sans ambiguité la réaction disproportionnée des Russes, et nous sommes conscients, nous en Europe, de notre responsabilité dans le maintien du dialogue avec nos voisins russes», a-t-il ajouté.MM.Barroso et Sarkozy ont par ailleurs annoncé qu’ils se rendraient, accompagné du diplomate en chef de l’UÉ, Javier Solatia, lundi prochain à Moscou et Tbilissi, pour tenter de progresser vers un règlement du conflit, notamment d’obtenir un retrait des troupes russes de Géorgie.«H est clair qu ’à la lumière des évé- nements récents, nous ne pouvons pas continuer comme si rien ne s'était passé», a expliqué M.Barroso.«C'est pourquoi Nicolas Sarkozy, moi-même et Javier Solana nous irons à Moscou et à Tbilissi lundi prochain.Ce sera l’occasion de refaire le point sur la situation.En particulier ce sera le moment de vérifier l’état de la mise en œuvre des six points de l’accord de cessez-iefeu», négocié par M.Sarkozy avec les présidents géorgien et russe le 12 août En dehors de la suspension des négociations, M.Sarkozy a exclu toute sanction formelle contre la Russie à ce stade.VOIR PAGE B 2; RUSSIE Le PM japonais lève les voiles Tokyo — Le premier ministre japonais, Yasuo Fuku-da, a annoncé hier soir sa démission subite, estimant ne pas avoir la capacité de mener les réfonnes promises.«J’ai décidé de renoncer aujourd’hui au poste de premier ministre.Nous devons nous mettre en ordre de marche pour affronter une nouvelle session parlementaire», a déclaré M.Fukuda au cours d’une conférence de presse impromptue.Arrivé au pouvoir en septembre 2007, à 71 ans, auréolé alors de 60 % d’opinions favorables, M.Fukuda a vu rapidement s'effondrer sa popularité qui était tombée à moins de 30 %.Il a dû affronter les assauts répétés du Parti démocrate du Japon (PDJ, centre), principal mouvement d'opposition qui contrôle la chambre haute du Parlement, alors que le Parti libéral démocrate de M.Fukuda (PLD, droite, au pouvoir) est majoritaire à la chambre basse.«Au vu des politiques qui doivent être menées, j’ai pris la décision [de démissionner] à la fin de la semaine dernière», a expliqué M.Fukuda aux journalistes, ajoutant qu'il renonçait à ses fonctions pour aider la deuxième puissance économique du monde à sortir d’une situation de blocage politique.Le PIJD doit désonnais organi- Yasuo Fukuda ser un scrutin pour se doter d’un nouveau président pour remplacer M.Fukuda.Ce nouveau numéro un du parti deviendra le prochain premier ministre du Japon, le PLD étant le premier mouvement représenté à la chambre basse.«Désigner quelqu'un d'autre à cette place fera sans doute la différence», a estimé M.Fukuda.Le candidat le mieux placé pour succéder à M.Fukuda semble être Taro Âso, actuel secrétaire général du PLD, promu à ce poste il y a im mois et considéré comme plus pugnace par une opinion publique qui réclame une personnalité forte.VOIR PAGE B 2: JAPON > LE DEVOIR.LE MARDI 2 SEPTEMBRE 2008 LE MONDE JAPON SUITE DE LA PAGE B 1 Sitôt connue la nouvelle du renoncement de M.Fukuda, le PDJ a réitéré (pour la énième fois depuis sa victoire aux élections sénatoriales de juillet 2007) son souhait de voir les citoyens convoqués aux urnes, afin d’élire une nouvelle assemblée à la chambre basse.Le chef adjoint du PDJ, Naoto Kan, a demandé au prochain premier ministre de «dissoudre rapidement la chambre basse» pour provoquer des élections anticipées.Le prochain scrutin législatif est normalement prévu en septembre 2009.Devant l’impopularité de M.Fukuda, des voix s’étaient élevées également au sein de son parti pour qu’il cède la place.M.Kan a rappelé que Yasuo Fukuda était le deuxième premier ministre à démissionner en deux ans, sans que soient organisées de nouvelles élections à la chambre basse.Les actuels membres de cette assemblée, qui soutiennent en majori- té le PLD de M.Fukuda, ont été élus en septembre 2005, sous le mandat de Junichiro Koizumi qui obtint alors une majorité historique.M.Fukuda avait succédé en septembre 2007 à Shinzo Abe, dauphin de Junichiro Koizumi.M.Abe n’était resté qu’un an au pouvoir, renonçant après une série de scandales politico-financiers.Sitôt en poste, M.Fukuda avait hérité d’une pile de dossiers délicats: cafouillage dans la gestion informatisée des retraites, difficile reconduction d’une mission navale d’aide à la coalition internationale engagée en Afghanistan et affaires de corruption au ministère de la Défense.La rentrée parlementaire, prévue courant septembre, s’annonçait en outre très difficile pour le premier ministre.Sa démission était cependant totalement inattendue: il venait en effet tout juste de remanier son gouvernement début août pour se remettre en piste.Agence France-Presse RUSSIE SUITE DE LA PAGE B 1 «Ne lançons pas une guerre froide comme cela, ne montrons pas les biceps, les démonstrations de force, les rodomontades, les sanctions, les contre-sanctions, cela ne servira personne», a encore ajouté M.Sarkozy.«Si ce moment vient, je prendrai mes responsabilités, mais ce moment là n’est pas venu», a-t-il dit Il faut «donner sa chance à la diplomatie le 8 septembre.Si ça marche, l’UE aura prouvé son efficacité, si cela ne marche pas, on se réunira et on prendra d’autres décisions, mais il faut graduer les choses», a-t-il ajouté.Manifestations Par ailleurs, d’immenses chaînes humaines se sont constituées hier à travers la Géorgie, selon des responsables géorgiens, et des rassemblements ont eu lieu aussi en Europe contre la politique de Moscou, au moment du sommet extraordinaire de l’UE à Bruxelles.«La Géorgie est unie comme jamais, il y a un million de personnes dans les rues» des villes de Géorgie, a lancé le président géorgien, Mikhail Saakachvili, devant une énorme foule massée place de la liberté, ainsi que sur les principales artères de Tbilissi.Le ministre-adjoint des Affaires étrangères, Guiga Bokeria, a chiffré à plus de 300 000 personnes les manifestants dans la capitale.A Tbilissi et dans les principales villes géorgiennes, les protestataires ont formé des chaînes humaines en se tenant par la main, sous le slogan «Arrêtez la Russie».Des manifestations similaires, regroupant entre quelques dizaines et quelques centaines de personnes, ont été organisées dans plusieurs villes d’Europe, dont Londres, Athènes, Prague et Milan.Agence France-Presse EN BREF Louise Arbour remplacée Genève — La nouvelle Haute-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, la Sud-Africaine Navanethem Pillay, veut faire respecter ces droits partout dans le monde et s’est engagée à être impartiale, a-t-elle affirmé hier lors de sa prise de fonction.«J’ai l'intention de protéger les droits des victimes partout dans le monde, sans pratiquer de discrimination ou me concentrer sur un pays en particulier», a affirmé devant la presse l’ancienne juge à la Cour pénale internationale, Navanethem Pillay.Remplaçante de la Québécoise Louise Arbour, Mme Pillay, désignée pour un mandat de quatre ans, a ajouté que ses anciennes fonctions lui permettaient de viser l’impartialité.Mme Pillay s’est construit une formidable réputation au cours de sa carrière de juriste dans son pays et à l’étranger, longue de plus de 40 ans.- AFP Le PAM manque d’argent Dakar — Le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a annoncé hier que les opérations humanitaires de l’ONU par voie aérienne en Afrique de l’Ouest et en Centrafrique ris- quaient d’être interrompues faute de financements, dans un contexte de pétrole cher.Pour le Service aérien humanitaire des Nations unies (Unhas), géré par le PAM, les besoins sont estimés à 5,1 millions de dollars.Depuis le début de l’année, TUnhas a reçu des contributions atteignant 3,3 millions, en étant confronté dans le même temps à la hausse du prix du carburant.Des vols ont dû être annulés.- AFP Mauritanie: la junte reste floue Nouakchott — La junte qui dirige la Mauritanie depuis le coup d’Etat du 6 août a installé hier un gouvernement sans fixer de durée à la «transition», au moment où l’opinion mauritanienne s’interroge sur le temps que les militaires mettront cette fois à restituer le pouvoir aux civils.Cette annonce intervenait 26 jours après le putsch qui a renversé Sidi Quid Cheikh Abdallahi, premier président démocratiquement élu depuis l’indépendance du pays en 1960, et porté au pouvoir un conseil d’officiers dirigé par le général Mohamed Ould Abdel Aziz.Ce cabinet, rénové dans sa grande majorité, est notamment censé préparer des concertations nationales autour de cette «transition».-AFP Les Irakiens reprennent Al-Anbar KARIM TALBI Ramadi, Irak — Au premier jour du ramadan chez les sunnites d’Irak, les forces irakiennes ont pris hier le contrôle de la province occidentale d’Al-Anbar, qui fut le fief de la rébellion contre les soldats américains dès 2003.Le transfert de la sécurité des mains des Américains «est fait», a déclaré le conseiller irakien pour la sécurité nationale, Mouaffak al-Roubaïe durant la cérémonie au siège du gouvernorat à Ramadi, la capitale de la province.«Al-Anbar, qui fut la région la plus difficile du pays, célèbre aujourd’hui le transfert de sécurité», a dit M.Roubaïe qui représentait le gouvernement.«Mieux nos forces seront entraînées et équipées, moins nous aurons besoin des forces de la coalition.Nos forces sont plus aptes à faire le travail.» A Washington, le président George W.Bush a salué ce transfert.«Aujourd'hui, Al-Anbar n’est plus livrée à al-Qaïda.C'est al-Qaï-da qui a perdu Al-Anbar», a-t-il souligné dans un communiqué.A Ramadi, les militaires américains ont toutefois souligné que la guerre contre les émules d’Oussama ben Laden n’était pas finie.C est «C’est un nouvel acquis de l’Irak démocratique.Il démontre l’aptitude des forces irakiennes.Al-Qaïda n’est pas totalement battue et avec les forces irakiennes, nous empêcherons al-Qaïda et les autres insurgés de revenir», a assuré le général Lloyd Austin, «numéro deux» des forces américaines en Irak.«71 y aura bien sûr encore des incidents, mais cela fera partie d’une vie plus normale.La police irakienne a de meilleures sources d’informations que nous», a dit de son côté le général Martin Post Al-Anbar, où la sécurité s’est consi- dérablement améliorée, est la 11'des 18 provinces d’Irak à changer de mains depuis juillet 2006, mais la première sunnite et la plus importante du point de vue symbolique.Les sunnites d’Al-An-bar ont été les premiers C est la à s’opposer aux troupes .» américaines après le premiere renversement du régi- me de Saddam Hussein province en avril 2003.sunnite Dunmîles, premières années, la plus grande qui change province du pays était devenue un champ de de main bataille, notamment Ra- madi, mais surtout Fal-louja, où l’armée américaine dut s’y prendre à deux reprises pour mâter l'insurrection.C’est dans cette province limitrophe de la Syrie, de la Jordanie et de l’Arabie Saoudite que 1306 soldats américains sont morts depuis 2003, soit un tiers de leurs pertes totales.C’est aussi dans ce territoire de 138 000 km2, le tiers de l’Irak, que sont apparues les premières bombes artisanales qui ont causé plus de 40 % des pertes américaines de 2003 à 2006.La violence a commencé à dimmuer lorsque les chefs de tribus, las des attentats d’al-Qaïda et encouragés par les Américains, se sont révoltés en septembre 2006 contre les djihadistes.Ils ont formé les groupes de Sahwa (Réveils) qui ont combattu les émules de Ben Laden et, un an plus tard, la province est devenue l’une des plus tranquilles d’Irak.«Nous allons encore avoir besoin d’eux dans le futur», a estimé M.Roubaïe.La majorité des Sahwa ont intégré la police forte de 24 000 hommes.On compte actuellement dans la province 28 000 militaires américains contre 37 000 en février et 37 000 membres des forces de sécurité irakiennes contre 5000 il y a trois ans, selon l’armée américaine.Agence France-Presse mPmÈÊ SERGEI KARPUKHIN REUTERS Des proches des victimes de la tragédie de Beslan se sont rendus au cimetière de la ville, hier, quatrième anniversaire de l’événement qui a coûté la vie à plus de 330 personnes.Quatre ans après le drame de Beslan La colère demeure vive contre le Kremlin CONOR HUMPHRIES Beslan, Russie — Des survivants de la sanglante prise d’otages à l’école de Beslan ont exigé hier l’ouverture d’une enquête internationale, quatre ans après la tragédie qui a fait 331 morts, accusant le Kremlin de ne pas dire la vérité.Des proches des victimes du drame sont venus se recueillir à un cimetière en périphérie de cette petite ville du Caucase, au début d’une période de trois jours de deuil.L’amertume se ressentait au cimetière.Des œillets rouges ont été déposés au pied d’une statue en bronze représentant quatre mères de famille et des dizaines d’anges, à la mémoire des 186 enfants tués.Des jouets ont été posés sur des tombes en marbre rose, tandis qu’une dame avançait sa tête contre une pierre tombale.Les cérémonies commémoratives atteindront leur apogée demain, quatre ans jour pour jour après la bataille entre les forces spéciales russes et les preneurs d’otages qui exigeaient le retrait des troupes russes de Tchétchénie.Mais l'angoisse était mêlée de colère contre les autorités à Mos- cou dans cette région montagneuse d’Ossétie du Nord, voisine de l’Ossétie du Sud théâtre d’un récent conflit entre troupes russes et géorgiennes.Les circonstances du dénouement de la prise d’otage de Beslan, notamment le rôle des forces de Tordre, restent controversées.Ella Kessaïeva, la dirigeante du groupe de survivants la Voix de Beslan, a affirmé qu’une pétition avait été adressée à la Cour européenne des droits de l’Homme à Strasbourg, afin d’obtenir la vérité.Les survivants veulent savoir pourquoi personne, hormis le seul preneur d’otage qui a survécu, n’a été sanctionné pour celte tragédie au cours de laquelle plus de 1000 personnes ont été retenues pendant trois jours à l’intérieur de l’école.Quelques policiers ont été jugés pour négligence pour avoir permis à un commando lourdement armé de pénétrer dans l’école le 1er septembre, mais ont été soit relaxés soit amnistiés par la suite.Une enquête officielle a également blanchi les services de sécurité mis en cause dans la bataille sanglante au cours de laquelle des armes lourdes ont été utilisées pour éliminer les violents preneurs d’otages à l’intérieur de l’école remplie d’enfants.«Nous avons l’intention d’obtenir une enquête internationale.Beaucoup a déjà été fait.La Cour des droits de l’homme a accepté nos documents», a affirmé Mme Kessaïeva.«Personne n’a eu à répondre de la mort de très nombreux otages.Les vrais coupables ont obtenu des médailles et des promotions», a-t-elle ajouté.«Les autorités ont fait preuve de leur réticence à garantir la justice.C’est pourquoi nous sommes contraints de nous tourner vers une institution internationale et les dirigeants de pays respectant la loi et les droits de l’homme», a-t-elle affirmé.Une mère endeuillée, Alexandra Smirnova, a décrit comment, après le drame de Beslan, elle a enterré des restes humains dont elle n’a jamais pu prouver qu’il s’agissait de ceux de sa fille de 14 ans.«Je ne sais même pas qui est enterré ici.On m’a juste donné m sac noir et dit que c'était Alla», sa fille, a-t-elle ajouté.Dans une allusion au conflit en Ossétie du Sud, une autre mère remontée contre le Kremlin affirme que «les intérêts des 330personnes dans l’école n’ont pas coïncidé avec ceux de la Fédération de Russie.Leur vie n’en valait pas le coup», dit-elle.Agence France-Presse MCCAIN SUITE DE LA PAGE B 1 Peu avant l’ouverture de la convention républicaine à Saint-Paul, John McCain a publié un court communiqué pour annoncer la grossesse de Bristol Palin, une adolescente de 17 ans.Ce communiqué signé de Sarah Palin et de son mari Todd précise que la jeune femme prévoit mener sa grossesse à terme et d’épouser le père, prénommé Levi, sur lequel aucun détail n’a été fourni.«Nous sommes fiers de la décision de Bristol d’avoir son bébé et encore plus fiers de devenir grands-parents,» ont souligné Mme Palin, 44 ans et mère de cinq enfants, et son mari.Bristol est leur fille aînée.Le sénateur de TArizona était au courant de la grossesse de la fille de Mme Palin, enceinte de cinq mois, lorsqu'il lui a demandé d’être sa co-listière la semaine dernière, a affirmé principal stratège du sénateur de TArizona, Steve Schmidt, interrogé par des journalistes à Saint-Paul.M.Schmidt a souligné qu’il s’agissait d’une «affaire à caractère familial privé».Ultraconservatrice, proche des chrétiens fondamentalistes, Mme Palin, mère de cinq enfants, est résolument hostile au droit à l’avortement, et sa nomination comme colistière de M.McCain avait fait le bonheur de la droite chrétienne.Cette frange de Télectorat républicain prêche l’abstinence sexuelle en dehors du mariage.Mme Palin s’est déjà dite favorable à Ten-couragement de l’abstinence plutôt qu’à l’éducation sexuelle et la distribution de préservatifs dans les établissements scolaires.L’équipe de M.McCain a expliqué qu’elle avait décidé de révéler que Mme Palin allait être grand-mère pour mettre fin à des rumeurs malveillantes.Ces derniers jours, plusieurs sites Internet ont affirmé, sans fondement, que la gouverneure de l’Alaska avait simulé sa dernière grossesse pour cacher celle de sa fille.Selon ces sites, Trig, le fils de Mme Palin né en mai dernier et atteint de trisomie, aurait été le fils de Bristol.In campagne du candidat républicain a qualifié ces rumeurs de «méprisables» et a dénoncé l’implication de démocrates dans leur diffusion.Le candidat démocrate Barack Obama s’est dit hier «blessé par les déclarations» du camp républicain, et a rappelé que toutes les attaques personnelles visant la famille des candidats devaient être bannies durant la campagne, et particulièrement celles visant les enfants des candidats.Agence France-Presse iMf.¦ j âsggSt iiiii?tS'ÈÊÊÊiÊA Cette semaine Vieillir sans dépérir : comment vivre en communauté avec nos aînés?Réalisation: Ginette Viens #95,1 PREMIÈRE CHAÎNE Radio-Canada.ca/vieillissement * è i v LE DEVOIR.LE MARDI 2 SEPTEMBRE 2008 B 3 (MOMIE PERSPECTIVES Les spéculateurs Ils trônent au sommet du classement mondial des ennemis publics à abattre.On les accuse d'affamer les populations, de faire exploser les coûts de fabrication, mais surtout de faire du passage à la station-service une torture.Quoi qu’en disent plusieurs experts, il est difficile de croire que les spéculateurs ne sont pas au moins un peu coupables, mais il ne faudrait pas que cela nous fasse passer à côté de l’essentiel.La remontée du prix de l’essence quelques jours seulement avant le long week-end du congé de la fête du Travail a relancé de plus belle au Québec les accusations de complot contre les pétrolières et les spéculateurs.Le hasard a voulu que ce soit cette même semaine qu’un sous-comité de la Chambre des communes tienne ses premières auditions à Ottawa sur la hausse des prix de l’énergie et le rôle que pourraient y avoir joué les spéculateurs.Les députés s’expliquent mal comment les seules forces du marché ont pu faire grimper le prix du baril de pétrole de 70 $US à presque 150 $ en l’espace d’un an seulement, puis lui faire perdre d’un coup 20 % de sa valeur cet été.Ils ne sont pas les seuls à se poser des questions et à y voir l’œuvre d’esprits malfaisants.Des comités comme celui du Parlement canadien ont été mis sur pied dans bien d’autres pays.Les politiciens américains, chinois, britanniques, italiens, autrichiens et même saoudiens ont tous expliqué à leurs citoyens que les spéculateurs étaient au moins partiellement responsables de leurs malheurs.Toujours aussi nuancé, le président français, Nicolas Sarkozy a dénoncé, la semaine dernière, «les excès d’un capitalisme financier qui a connu des dérives scandaleuses» et a déclaré (\\\«on ne peut plus laisser quelques dizaines de spéculateurs mettre en danger la croissance mondiale».Le problème est que l’on a un mal fou à faire la preuve de ces prétendues manipulations des cours du pétrole, comme ceux des aliments ou des matières premières.On constate tout d’abord une grande confusion entre la question de la spéculation et des phénomènes de toute autre nature.Les spéculateurs sont souvent mis dans le même panier que les politiques commerciales des pays producteurs, la collusion des compagnies pétrolières dans la fixation des prix, la politique américaine sur l’éthanol ou la concentration de l’industrie minière.Plusieurs économistes, et pas seulement ceux qui sont qualifiés «d’ultralibéraux», considèrent que les spéculateurs ne cherchent qu’à détecter les actifs dont les prix sont soit trop bas soit trop élevés par rapport à la réalité économique afin de tirer un profit de ces écarts le jour où les marchés se rendent compte de leurs erreurs et corrigent la situation.Les spéculateurs qui se trompent perdent leur mise.Ces opérations financières, poursuit-on, n’ont aucun impact sur les stocks réellement disponibles puisque l’on n’y fait, essentiellement, que s’échanger des papiers sur lesquels on promet de vendre ou d’acheter une certaine quantité de biens à une certaine date.Le hic, répondent d’autres économistes, et pas seulement ceux qui sont qualifiés de «gauchistes», c’est que le nombre d’investisseurs qui s’achètent et se vendent ces petits papiers a grossi de façon exponentielle ces dernières années avec le développement des fameux hedge funds, mais aussi l’intérêt grandissant des caisses de retraite.La valeur totale des transactions sur les marchés dérivés américains s’élève ainsi aujourd’hui à 5000 milliards par jour.Pas étonnant, disent-ils, que l’on puisse faire faire le yoyo au prix du baril de pétrole.Mais tous ces spéculateurs n’investissent pas au même endroit en même temps, ni ne parient sur les mêmes tendances, reviennent à la charge les autres.Et puis, les cours de certaines valeurs, comme ceux du minerai de fer, ont aussi fait le yoyo ces dernières années même si des raisons particulières les mettaient largement à l'abri de la spéculation.Cela ne change pas le fait que les spéculateurs peuvent avoir un impact véritable sur les prix et qu’ils devraient être nettement mieux encadrés, rétorque-t-on.Les faits et les chiffres apportés en preuve de part et d’autre ne contribuent qu’à rendre le débat encore plus obscur et n’ont pas permis, même aux experts, de désigner un gagnant Admettre la réalité On croyait bien pourtant l’avoir trouvé, à fa fin du mois de juillet, quand un organisme interagence spécialement créé par le gouvernement américain afin d’élucider l’impact de fa spéculation sur le prix des matières premières a présenté ses premières conclusions sur le cas de l’or noir.Ses conclusions: les fluctuations du prix du baril de pétrole entre janvier 2003 et juin 2008 étaient essentiellement dues «aux facteurs fondamentaux de l’offre et de la demande» comme 1a croissance spectaculaire des économies émergentes, fa lenteur des pays producteur et des compagnies pétrolières à s’adapter à cette demande et les troubles géopolitiques au Moyen-Orient et ailleurs.Quant aux spéculateurs, ils se contentent de réagir à chaque nouvelle information sur fa réalité économique plutôt que d’essayer d’en modifier le cours.C’était trop beau.On apprenait, 1a semaine dernière, que notre organisme interagence venait de réaliser qu'une erreur l’avait amené à ne pas considérer le courtier énergétique suisse Vitol Group comme un spéculateur alors qu’il en est l’un des plus importants sur le marché pétrolier.Tout est donc à refaire.Convenons que 1a spéculation a probablement une certaine influence sur les prix mondiaux et qu’il serait sans doute une bonne idée d'en resserrer la réglementation, écrivait à 1a fin juin Paul Krugman dans le New York Times.Mais cela ne changera rien au fait que les raisons fondamentales de l’augmentation du prix du pétrole sont bel et bien l’accroissement spectaculaire de fa demande, dû à la Chine et l'Inde notamment et les ressources limitées disponibles.Cette fixation que l’on fait actuellement sur les spéculateurs, particulièrement chez les politiciens, entre tient l'illusion que tout reviendra à 1a normale aussitôt que ces parasites seront mis au pas, poursuivait le chroniqueur économique new-yorkais.Le prix de l’essence ne reviendra pas à ce qu’il était «à la belle époque».La crise alimentaire ne se résorberait pas non plus, pourrait-on ajouter, même si l’on interdisait les marchés à terme, au contraire.Ces phénomènes reposent principalement sur des réalités économiques qui doivent d’abord être admises et comprises si l’on veut par fa suite, être collectivement capable de s’y adapter ou d’essayer de les changer.Éric Desrosiers Le Devoir PHOTOS JACQUES GRENIER LE DEVOIR Selon Philippe Torres, président de SQLiaison, 90 % des grandes entreprises ont des problèmes d’intégration des données en un seul endroit et très souvent «elles font du macramé» en ce domaine.Intelligence artificielle SQLiaison propose l’intelligence d’affaires aux entreprises, pour qui le défi est désormais d’avoir accès à l’information dans des masses de données qui s’accumulent dans leurs tiroirs CLAUDE TURCOTTE Il faut toujours sortir.Nous ne sommes pas dans un monde de denrées», lance Philippe Torres, président de SQLiaison, en s’excusant presque de devoir d’abord s’occuper de certaines questions de régie interne avant de s’asseoir pour répondre aux questions d’un journaliste.M.Torres explique qu’il doit beaucoup voyager beaucoup pour aller solliciter des clients, de grandes entreprises, car SQLiaison n’est pas du tout dans le commerce de détail.Actuellement, les efforts du président-voyageur se concentrent beaucoup sur trois gros dossiers, trois compagnies d’assurances, qu’il espère bien ajouter à sa liste d’une vingtaine d'importants clients.L’objectif de SQLiaison est de confirmer sa position de leader au Canada dans les solutions d’intelligence d’affaires pour les compagnies d’assurances.Au début de cette année, cette petite entreprise montréalaise affirmait que 4,53 milliards, soit 11,4 % du marché canadien, des primes d’assurance souscrites directes étaient gérées par des systèmes implantés par elle et qu’aucun autre expert en intelligence d’affaires n’avait autant d’impact dans l’industrie des assurances au Canada.Parmi ses clients, il y a AXA l’industrielle Alliance, ING, mais il y en a aussi dans d’autres domaines que l’assurance, notamment 1a Banque nationale, Telus et Saputo.En fait, sur un chiffre d’affaires de sept millions cette année, 50 % proviendra de la clientèle des compagnies d’assurance et l’autre moitié sera générée par les médias (TVA et Radio Canada), par les secteurs pharmaceutique et banquier.Environ 75 % des revenus proviennent de 1a clientèle québécoise et le reste de l’Ontario et d’un client à Boston, qui est d’ailleurs relié à une compagnie québécoise.Comme M.Torres effectue plusieurs de ses voyages à Toronto, on peut supposer que les nou- veaux clients visés se trouvent dans cette région, mais à cet égard le président ne laisse filtrer aucun indice.L’an dernier SQLiaison a obtenu un prêt à long terme de 1,5 million de Fondaction CSN.«Cet argent nous aide à travailler nos trois clients potentiels», dit-il.Le président aimerait bien que ces efforts donnent des résultats bientôt, puisqu’il affirme par ailleurs que, dans un délai de trois à six mois, il faudra faire une mise à jour ou «rafraîchir» le plan d’affaires.Dans cette démarche déjà amorcée, Lg plusieurs options sont sur 1a table.Il y a bien sûr la possibilité d’aller chercher du financement supplémentaire et il y a celle de conclure des partenariats, soit pour une expansion géographique, soit pour une complémentarité d’activités.On explore également les possibilités de subventions gouvernementales.En mettant l’accent sur le secteur des assurances, SQLiaison jette tout naturellement un coup d’œil sur le marché américain vers des centres spécialisés dans cette industrie, comme Hartford au Connecticut et Chicago.M.Torres est tout à fait convaincu que SQLiaison s'est positionnée dans un domaine d’avenir.«Les compagnies ont beaucoup investi pour accumuler des données.Elles sont riches en données, mais pauvres en information», affirme-t-il.Une telle affirmation apparaît paradoxale.M.Torres explique que 90 % des grandes entreprises ont des problèmes d’intégration des données en un seul endroit et que très souvent «elles font du macramé» en ce domaine.Il y a donc «un besoin crucial» et SQLiaison mise son avenir sur ce créneau: «Nous sommes une firme de services-conseils qui aide les entreprises à cheminer dans l’intelligence d'affaires.» Les compagnies accumulent toutes sortes d’informations dans leurs services, ceux de la finance, du marketing, de l’exploitation, des ventes, des relations avec les clients, le contrôle des coûts, etc.Comment tirer de ces masses de données qui s'accumulent ici et là les informations pertinentes dont on a besoin à la direction de l’entreprise pour établir des plans de développement, pour obtenir une efficacité et une rentabilité maximale?Par exemple, il est important de connaître le taux de rétention de la clientèle, de vérifier aussi s’il est rentable de conserver certains clients.Vaudrait-il mieux les laisser tomber pour concentrer sur d’autres clients plus rentables?Il faut établir des liens entre différentes données, par exemple entre clients et produits, entre fraude et régions.Le défi technologique Le défi technologique est de recueillir toutes les données dont on a besoin et de les entreposer en un seul endroit, d’avoir en place un système automatisé pour faire en sorte qu'à des périodes précises définies de trois ou six mois on obtienne une remise à jour de l’information.Il faut que le système permette l’entrée de nouvelles questions, par exemple pour réagir à l'ar- rivée d’un nouveau produit ou d’un nouveau concurrent sur le marché.Il faut aussi faire des analyses de tendance et même des analyses prévisionnelles.Il faut même en arriver à trouver des réponses à des questions dont on ignorait complètement qu’elles allaient devoir être posées.En un mot, il faut avoir une perspective multidimensionnelle.SQLiaison, soit dit en passant, n’a rien à voir avec le Sûreté du Québec.SQL est là pour signifier «Secured Quary Language», c’est-à-dire l’extraction sécuritaire d’informations.Cette entreprise a été fondée en 1994 par trois amis, dont deux, Philippe Torres et Etienne Castonguay, qui avaient déjà acquis une expérience dans le monde de l’informatique en travaillant pour diverses entreprises.Le troisième, Réjean Godin, est entrepreneur et gestionnaire.Ne voulant plus travailler pour les autres, les trois compères ont commencé par fonner une agence au service d’une entreprise américaine, ce qui leur a donné une crédibilité dès le départ Ils se sont spécialisés dans la gestion de données d’entreprises, en développant un logiciel, c’est-à-dire une structure de gestion.Il y avait alors un tournant dans l’industrie vers des serveurs moins coûteux, plus flexibles et plus décentralisés, ce qui a entraîné fa conception de nouvelles plates-formes.L’entreprise a beaucoup investi à partir de 1998 dans le développement d’une plate-forme, qui est devenue son «coffre d’outils» à mettre au service des compagnies d’assurances.Il s’agit toutefois d’une boîte à outils qui doit être adaptée sur mesure pour chaque client Comme argument de vente, en plus de l’atteinte de l’objectif d’intelligence d'affaires, il y a désormais, pour des raisons réglementaires à la suite de scandales retentissants, des pressions énormes qui sont mises sur les dirigeants d’entreprises pour présenter des informations claires et précises.Ces pressions sont reportées sur les gens qui travaillent à l’intérieur de ces entreprises et qui ont besoin d'avoir à portée de main les informations nécessaires.«Nous aidons les gens dans un monde qui change et les entreprises se distinguent par leur accès à l'information», dit M.Torres.En 2000, deux SPEQ, l’une pour les employés, l'autre pour le public, ont été formées, ce qui a permis d’aller chercher deux millions en capital-actions.Ces deux SPEQ ont par la suite été fusionnées et éliminées.Les détenteurs d’actions des SPEQ sont devenus aujourd’hui 175 actionnaires détenant une part de 25 % dans SQLiaison qui compte 70 employés, dont une dizaine à Toronto.Les trois fondateurs sont majoritaires avec 75 % des actions.M.Torres qui préside l'entreprise a 44 ans.D’une famille d'origine hàïtienne avec un père dentiste qui a beaucoup voyagé, il est né en Afrique, a passé deux ans à New York avant d’arriver à Saint-Léonard très jeune en 1968.Il a fait des études en infonnatique à l’Université Concordia.Le Devoir technologique est de recueillir toutes les données dont on a besoin et de les entreposer en un seul endroit VIENT DE PARAÎTRE QUE PENSE LA CHINE?Mark Leonard 210 pages Plon L’Occident tout entier s'interroge sur fa façon de gérer l’ascension de fa Chine.Or peu d’Ocddentaux se rendent compte que l’angoisse générée par fa montée de fa Chine a son pendant à Pékin.De leur côté, chercheurs et officiels chinois se de mandent comment ils vont pouvoir gérer le déclin de l’Occident L’auteur nous révèle l’avenir du monde vu de Pékin.Mark Leonard Que pense la Chine ?BOUDDHISME ET LEADERSHIP Michel Dion 1,58 pages Editions Fides À l’heure de la mondialisation, voici une réflexion originale sur l’exercice du leadership à partir des principes et des valeurs bouddhistes.Hauteur propose une vision du leadership centrée sur le con> portement vertueux, l’atteinte d’une paix intérieure et fa capacité de créer l'harmonie autour de soi.M lest I.U 1 O N BOUDDHISME ET LEADERS H I P » LE DEVOIR, LE MARDI 2 SEPTEMBRE 2 0 0 8 B 4 LES SPORTS UNITED SOCCER LEAGUES G P N BP BC Pts x-Porto Rico 13 6 7 39 22 46 x-Vancouver 13 6 7 30 25 46 z-Rochesler 10 8 8 32 28 37 Charleston 10 9 7 30 26 37 Seattle 9 8 9 30 30 36 Montréal 10 10 4 27 22 34 Atlanta 8 11 8 35 47 32 Minnesota 8 11 7 32 36 31 Portland 6 9 10 21 26 28 FC Miami 6 10 10 26 27 28 Caroline 6 11 9 27 40 27 x - se qualifie en vue des séries éliminatoires.Vendredi Minnesota â Montréal, i9h30 Vancouver à Porto Rico, 20h Samedi Charleston en Caroline, 19h30 Portland à Rochester, 19h35 FC Miami à Seattle, 22h LIGUE CANADIENNE Section Est G P N PP PC PTS Montréal 6 3 0 298 217 12 Toronto 3 5 0 175 242 6 Hamilton 2 6 0 201 239 4 Winnipeg 2 7 0 179 Section Ouest 259 4 Saskatchewan 7 2 0 238 196 14 Calgary 5 3 0 240 195 10 Edmonton 5 3 0 240 215 10 C.-B, 4 5 0 257 265 8 Hier Edmonton à Canary, 16h Toronto à Hamilton, 19h30 Vendredi Calgary à Edmonton, 21 h Samedi C/ -B.à Hamilton, 16h US Open EN BREF Un 6e cheval dopé Lausanne, Suisse — Le cheval brésilien Rufus est devenu hier le sixième cheval soupçonné de dopage aux Jeux olympiques de Pékin.Monté par le cavalier Rodrigo Pessoa, Rufus a échoué à un test antidopage le 23 août dernier, alors que des traces de nonivami-de, une substance interdite, ont été décelées.Pessoa a terminé au cinquième rang de l’épreuve de sauts d’obstacles individuelle.-AP Un premier test réussi pour Nadal L’Espagnol affrontera Mardy Fish en quart de finale New York — L’Espagnol Rafael Nadal a passé son premier vrai test à PUS Open hier en se faisant bousculer par l’Américain Sam Querrey, 55r mondial, alors que la Russe Dinara Safina (6') s’est elle aussi hissée en quart de finale, malgré une crise de larmes avant son match.Nadal, vainqueur de Roland-Garros, de Wimbledon et de la médaille d’or des Jeux olym- «J’ai essayé de taper aussi fort que je pouvais en coup droit dans le quatrième set, mais ce gars [Nadal] est trop fort» piques de Pékin, l’a emporté en quatre sets 6-2, 5-7, 7-6 (7/2), 6-3, poussé à un combat de trois heures et quart sur un central Arthur-Ashe qui s’est enthousiasmé pour les exploits de Querrey.Safina a quant à elle dû se surpasser dans la première manche pour faire plier la qualifiée Allemande Anna-Lena Groenefeld, 141' mondiale (7-5,6-0).En quart de finale, Nadal rencontrera l’Américain Mardy Fish, 35r mondial, et Safina l’Italienne Flavia Pennetta (16') qui n’avait jamais atteint ce stade de la compétition en Grand Chelem.«Ce fut un match difficile, a déclaré l’Espagnol.Sam a très bien joué et super bien servi.» Le Majorquin, qui a entamé le match tranquillement, a vu les choses se compliquer dans la deuxième manche.Menant 4 jeux à 2, il a été rejoint par le grand (1,98 m) et jeune (20 ans) cogneur californien.Perdant son service à 5-5, Nadal a dû laisser le gain du set à Querrey, remis en selle.«J’ai vraiment très mal joué dans ce deuxième set, a expliqué Nadal.Mais c'est allé mieux à partir du bris d’égalité du troisième set.» L’Espagnol, qui a également mené 4 à 2 dans la troisième manche avant d’être encore rejoint, a facilement remporté ce jeu décisif (7/2).Dans le dernier sçt, Nadal refaisait le bris pour mener de nouveau 4-2 mais tenait bon, cette fois, au prix d’un septième jeu épique.Il y a en effet défendu sept balles de bris consécutives avant de prendre le jeu sur son premier avantage.«J’ai essayé de taper aussi fort que je pouvais en coup droit dans le quatrième set, mais ce gars [Nadal] est trop fort», a souligné Querrey, qui avait notamment battu deux têtes de série, le Tchèque Thomas Berdych (22') et le Croate Ivo Karlovic (14') pour se frayer un chemin jusqu’en 8' de finale.Agence France-Presse JEFF HAYNES REUTERS Nadal a vaincu Sam Querrey hier, lors du 8' jour du US Open.Safina s’en tire, malgré les larmes Epuisée par ses efforts aux Jeux olympiques où elle a pris la médaille d’argent, Dinara Safina a eu une crise de larmes avant d’affronter Groenefeld.«Pour tout vous dire, avant de rentrer sur le court, je ne pensais pas pouvoir gagrier.Je n’arrêtais pas de pleurer.A l’entraînement, je n’arrivais plus à pousser sur mes jambes.Mon entraîneur m’a dit: “Je sais que tu n’es pas une machine, mais essaye de voir ce que tu peux faire"», a révélé la Russe, qui a atteint sa première finale de Grand Chelem en juin à Roland-Garros.«Une fois sur le court, je me sentais un peu mieux, a-t-elle ajouté.Je me suis dit: “Allez, es- saye”.Ce n’était pas mon meilleur niveau.Je suis juste contente de m’en être sortie.» Safina atteint les quarts de finale de PUS Open pour la deuxième fois de sa carrière (après 2006).Il s’agit de son quatrième quart en Grand Chelem.La Russe de 22 ans s’est hissée en finale de cinq des six derniers tournois WTA qu’elle a disputés (victoires à Berlin, Los Angeles et Montréal, finales à Roland-Garros et Bois-le-Duc), et compte seulement trois défaites depuis début mai sur le circuit (hors Jeux olympiques).Agence France-Presse EDUARDO MUNOZ REUTERS Dinara Safina Championnat Deutsche Bank Singh devance Weir et l’emporte de nouveau Norton, Massachusetts — Vijay Singh a réussi trois longs roulés pour des oiselets hier, et sa carte finale de 63, huit coups sous la normale, lui ont permis de remporter le Championnat Deutsche Bank de la PGA, cinq coups devant le Canadien Mike Weir.Singh, qui a complété la compétition avec un score cumulatif de 262, 22 coups sous la normale, a remporté un deuxième tournoi en autant de semaines, après sa victoire en trous supplémentaires au tournoi The Barclays.Surtout il s’est forgé une avance si confortable en tête du classement de la Coupe FedEx, qu’il pourrait s’assurer de la bourse de 10 millions de dollars sans même prendre part au Championnat du Circuit le dernier tournoi de la saison.Singh accusait un retard d’un coup sur Weir avec neuf trous à jouer lorsqu’il a commencé à loger sa balle dans la coupe d’une variété de distances.Il s’est bâti une priorité de trois coups grâce à des oiselets de 35 et de 60 pieds puis a calé un autre roulé d’une trentaine de pieds au 17e trou.En plus de briser le record du tournoi par deux coups, Singh a reçu un chèque de 1,26 million $, ce qui lui a permis de se hisser au sommet du classement des boursiers de la PGA devant Tiger Woods, qui n’a pas joué depuis la mi-juin.Avec cette deuxième place, Weir présente une fiche en carrière de 1-9 lorsqu’il détient le premier rang après 54 trous.Associated Press AVIS LEGAUX ET APPELS D’OFFRES AVIS lEGMIX & APPELS D'OFFRES • HEUS DE I0MBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 hOO le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té/.: 514-985-3344 Fax:514-985-3340 Sur Internet : wwwJedevoir.com/avis.html * www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com MOTS CROISÉS 1 23456789 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1.Qui manifeste un patriotisme excessif -Sous les sabots d'un cheval.2.Pas expéditif -Contenant.3.Facultatif - Personnel.4.Portée au pouvoir -S'amuser.5.On y met des restes -Vient après.6.Agent secret tonnerrois -Chagriner.7.Caractère malhonnête.8.Sud-est - Partie de Grande-Bretagne - Porte des aiguilles.9.Avion vétuste - Nourrit le bétail.10.Sert à appeler - Tondu -Touché.11.Freiné - Douloureux.12.Plus à l'est qu'au nord -Lieu de départ et d'arrivée.VERTICALEMENT 1.Bulle de la peau -Nombre de points.2.Pour héler - On y lutte avec des animaux - Finit en décembre.3.Capte des ondes -Coule au Congo.4.Pratique - Passe la langue sur.5.Conjonction - Oeuf, dans le langage enfantin - Sodium.6.Qui ont les caractères du feu - Hutte conique.7.Expression du refus -Poison végétal - Dans un boyau.8.Servent à endormir les enfants.9.Congratuler - Argent.10.Article de Cadix - Sert à guider un cheval -Propagea.11.Panacée - Beaucoup de liquide.12.Avant Adèle ou Agathe - Entaille superficielle.123456789 101112 lOBB Ml A 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12_________________________ 0829 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO BPiciiiEi mnn a nnn nnnnnnnn m nnmn s nranm nn nnnnn AVIS PUBLIC Assemblée générale annuelle Assemblée générale de présentation de budget SDC Destination centre-ville À tous les contribuables qui tiennent un établissement dans le territoire du centre-ville, délimité sommairement par les rues Sherbrooke, Saint-Antoine, Saint-Urbain et l'avenue Atwater, veuillez prendre note de ce qui suit : Conformément à l’article 458 de la Loi sur les cités et villes du gouvernement du Québec, vous êtes invités à participer aux assemblées annuelles de la Société de développement commercial - Destination centre-ville.ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE Le mercredi 17 septembre 2008, 8 h 00 Café Ferreira - Le Ferreira en haut, 1448, rue Peel ORDRE DU JOUR Ouverture de l'assemblée Élection du président et du secrétaire d'assemblée Conformité de l'assemblée (avis de convocation et quorum) Adoption de l’ordre du jour Adoption du dernier procès-verbal Rapport du conseil d’administration Présentation des états financiers Éiection du président d'élection, d'un secrétaire d'élection et de deux scrutateurs Élection des administrateurs Nomination d’un vérificateur pour l’année 2008 Levée de l’assemblée ASSEMBLÉE DE PRÉSENTATION DE BUDGET Le mercredi 17 septembre 2008,8 h 30 Café Ferreira - Le Ferreira en haut, 1448, rue Peel O R P RE DU JOUR 1.Ouverture de rassemblée 2.Élection du président et du secrétaire d'assemblée 3.Conformité de l'assemblée (avis de convocation et quorum) 4.Adoption de l'otdre du jour 5.Lecture et adoption du dernier procès-verbal 6.Présentation et adoption du budget 2009 7.Levée de rassemblée Budget 2009 Sans augmentation du taux de cotisation REVENUS Cotisations nettes 3 280 000,00 $ Subventions 100 000,00 $ Commandites 125 000,00 $ Intérêts 50 000,00 $ Autres revenus 10 000.00 S Total dw revenus 3_S9îLQQQJ.Q.$ DÉPENSES Dépenses administratives 200 000.00 8 Total administration 200 000,00 $ Services aux membres 380 000,00 $ Animation et publicité 1 490 000,00 $ Marketing et relations de presse 35 000,00 $ Propreté et sécurité 955 000,00 $ Embellissement 375 000,00 $ Appui aux secteurs 110 000,00 $ Projets spéciaux 15 000,00$ Total activités 3 360 000,00 $ Surplus (réserve) 30 000,00 $ Total dépenses 3 590 000.00 $ Toute personne qui désire y assister doit présenter au moment de l'inscription à l'assemblée une procuration attestant qu elle a été dûment mandatée pour représenter une place d'affaires membre.Un formulaire de procu- ou sur demande au 514-398-9438.Seuls les représentants des places d'affaires membres dont la cotisation a été acquittée en totalité peuvent exercer leur droit de vote.Société de développement commercial -Destination centre-ville C.P.752 - Succursale B, Montréal (Québec) H3B 3K3 De Grandpré Chah s.e.n.c.r.t.Soyez avisés que Me Aline Ber-bari a, le 2 septembre 2008, joint la société DE GRANDPRÉ CHAIT s.e.n.c.r.l.à titre d'avocate.Les membres du Barreau du Québec qui exercent leurs activités professionnelles ne sont pas personnellement responsables des obligations de la société ou d’un autre professionnel, découlant des fautes ou négligences commises par ce dernier, son préposé ou son mandataire dans l'exercice de leurs activités professionnelles au sein de la société.Q Raymond Chabot inc.1,01 SUR LA FAILLITE ET L’INSOLVABILITÉ AVIS DE LA PREMIÈRE’.ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l affaire de la faillite de f' FRANÇOIS NOËL Avis est par les présentes donné que FRANÇOIS NOËL résidant au 5255.des Sapins.Montréal QC HIT 2P6 ayant déposé une proposition le 5 août 2008 et ladite proposition n'ayant pas été acceptée par les créanciers, est réputée avoir fait cession de ses biens le 5 août 2008,et que la première assemblée des créanciers a été tenue le 5 août 2008, à 11 h 45, au bureau du syndic 2500.boul.Daniel-Johnson, bureau 300, Laval (QC)-Fait à Laval, le 27 août 2008.RAYMOND CHABOT INC.Syndic de l’actif de FRANÇOIS NOËL Michel Thibault.CA, CIRP Responsable de l’actif Société affiliée de Raymond Chabot Grand Thornton S.H.N.C.IU.Les Tours Triomphe 2500, boul.Daniel-Johnson Bureau 300 1-aval (Québec) H7T 2P6 Tél.: (450)682-1115 Téléc.: (450) 682-6663 www.raymondchabot.com m Association quêbêcolsi* des troubles d'appremlssige « J’apprends différemment parce que j'ai de la difficulté.» AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d’erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.Avis public Montréal ENTRÉE EN VIGUEUR DE RÈGLEMENTS Avis est donné que le conseil de la Ville, à son assemblée du 25 août 2008, a adopté les règlements suivants : 08-026 Règlement sur la fermeture d’une ruelle située au sud-ouest de la 8' Avenue entre la rue Forsyth et la rue Ontario, aux fins de transfert aux propriétaires riverains, dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles 08-027 Règlement modifiant le Règlement numéro 663 adopté par l'ancienne municipalité de la Cité de la Pointe-aux-Trembles aux fins de transfert aux propriétaires riverains de la ruelle fermée, constituée des lots 4 066 574, 4 066 575 et 4 066 576, située au sud-ouest de la 3' Avenue et au nord-ouest de la rue René-Lévesque, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles 08-029 Règlement sur la fermeture d’une ruelle située au sud-est de la rue De Teck entre la rue Desmarteau et le boulevard Pierre-Bernard, aux fins de transfert aux propriétaires riverains, dans l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Meisonneuve 08-031 Règlement du conseil de la Ville sur la délégation au conseil de l'arrondissement de Ville-Marie de l’entretien du parc de la Cité-du-Havre 08-034 Règlement établissant un programme de subvention pour la réalisation de projets destinés aux familles Ce programme prévoit une subvention de 15 000 $ par logement familial selon les critères et normes prévus dans le règlement.Ces règlements entrent en vigueur en date de ce jour et sont disponibles pour consultation durant les heures normales de bureau è la Direction du greffe, 275, rue Notre-Dame Est.Ils peuvent également être consultés en tout temps sur le site Internet de la Ville : www.ville.montreal.qc.ca/reglements Montréal, le 2 septembre 2008 Le greffier de la Ville, M’Yves Saindon Fig.U Bistro 405 Sous-total.3,1,18$ > Si rcci ressemble » un test de maths, visitez math«cmirantes.ca ou appelez le I Mil) .10,1-1004.UbrKylottia* hnbBor pour l'dpirfiMMua La solution par les maths Allô prof : des services GRATUITS d'aide aux devoirs offerts à la grandeur du Québec! Montréal Extérieur 03) (514) 527-3726 1-888-776-4455 J\ Québec Internet (418) 843-5355 www.alloprof.qc.ca â LE DEVOIR, LE MARDI 2 S E P T E M B R E • 2 O O 8 AUTOMOBILE ' V^; I.I ' ' » Ji fïÿlM ; •r’•»''•*.••>,.- .MÉ& -¦y^kî-J^ ¦ W ; '¦* ^ £$¦?/V^i ' 7 '‘ -VI 4ï?fï&'-~ W&M: WÊM A 'ri '•sû&r&Fart^'i SlgSfeÿ#?'••’‘îPSâS: Z* - :.- -f-i - A .••.¦,3.“* PHOTOS SOURCE BRP En 1996, la direction de BRP songeait à un nouveau type de véhicule conçu, cette fois, pour la route, mais c’est il y a environ six ans que l’on a commencé à plancher sérieusement sur le projet du Spyder.Can-Am Spyder : le plaisir croît avec l’usage YVES LAGUË Non, ce n’est pas une erreur, votre chroniqueur habituel, qui ne détient pas de permis de moto, a délégué son père motocycliste pour faire l’essai du Can-Am Spyder, un produit 100 % québécois, sorte d’hybride entre une automobile et une motocyclette.La pomme ne tombant jamais très îoin de l’arbre, le père et le fils partagent cette passion pour les véhicules automobiles; c’est toutefois le paternel qui aura été le premier des deux à conduire un engin à deux roues, puis à trois.Récit d’une conversion.Après l’eau, la forêt et les sentiers, la route Commençons par un bref historique de ce véhicule.La firme BRP de Valcourt, filiale du Groupe Bonn bardier, était déjà bien implantée dans le domaine des véhicules récréatifs avec sa motoneige, sa mo-tomarine et ses véhicules tout-terrain (VTT), de marque Can-Am.Déjà, en 1996, la direction de BRP songeait à un nouveau type de véhicule conçu, cette fois, pour la route, mais c’est il y a environ six ans que l’on a commencé à plancher sérieusement sur le projet et ce, à partir d’une feuille blanche.Toutes les avenues ont été explorées, y compris la fabrication d'une motocyclette traditionnelle, que l’on a sagement écartée puisque ce créneau était surchargé avec les produits japonais, européens, etc.En fait, BRP cherchait un produit original, sécuritaire et surtout, très convivial.De là est né le roadster Spyder, ni moto ni auto, avec deux roues avant et une arrière.Le principe inverse la T-Rex, autre produit québécois, avec une seule roue à l’avant et deux à l’arrière.La T-Rex est cependant considérée comme une automobile, de sorte qu’il n’est pas nécessaire de détenir un permis de moto pour la conduire.Aperçu technique Côté motorisation, pas de problème: BRP utilisait déjà les moteurs Rotax (filiale de Bombardier) dans ses divers produits.Ces moteurs ont une excellente réputation, tant du point de vue performance que fiabilité.Idem pour le rouage d’entraînement: BRP possédait déjà une solide expertise dans les boîtes de vitesse et les blocs d’entraînement.Mais, en gardant en tête les objectifs de convivialité et de sécurité initiaux, on a greffé à cette mécanique un système de contrôle de stabilité (SCS), un système d’antipatinage à l’accélération et un système de freins antibloquants (ABS).Mieux encore, le système SCS est double: s’il arrivait que le système initial ne fonctionne pas, un système d’appoint entrerait en fonction en une fraction de seconde.Le moteur retenu a une cylindrée de 998 centimètres cubes et une puissance de 106 chevaux, gérées par allumage électronique.La transmission de base est à cinq rapports, mais une boîte séquentielle électronique à cinq rapports qui élimine la poignée d’embrayage et qui s’enclenche avec le pouce est offerte en option (1500 $).Une excellente note pour le tableau de bord qui offre l’indicateur de vitesse, le tachymètre, la jauge d'essence électronique, des odo-mètres journaliers, la température-moteur, la température ambiante et la position du rapport de vitesse.Les Japonais et surtout Harley-Davidson auraient intérêt à laire un peu de plagiat Le Spyder dispose également d'un frein de stationnement qui s’est avéré fort utile lors de l’essai.Découverte Assez parlé, c’est le temps de rouler! D’abord, ne perdez pas de vue que cet essai se fait avec la perspective d’un motocycliste «âgé» (67 ans), avec plus de vingt-cinq années d’expérience et actuel propriétaire d’une routière japonaise récente (Honda VTX1300 cc).Disons que le premier contact n’est pas concluant.Je n'ai pas le casque approprié, avec visière.Les premières courbes effraient car le Spyder, bien campé sur ses trois roues, ne penche pas comme une moto traditionnelle.Il faut aussi s’habituer aux contrôles qui sont différents: pas de poignée d’embrayage ou de freins avant.Et la pluie qui se met de la partie.Deuxième journée d’essai: déjà, c’est plus agréable.L’environnement est plus familier, les courbes plus faciles à négocier.On note des détails qui rendent la vie plus agréable: le tableau de bord complet, la transmission sé- quentielle qui opère avec la précision d’une montre suisse.Ou encore, la facilité avec laquelle un passager s’installe: plus besoin pour le conducteur de tenir la moto en équilibre pendant que le passager escalade la banquette arrière.Et, après plus de 300 kilomètres, surprise: on est nettement moins fatigué qu’avec une moto.On se sent prêt à repartir pour 300 autres kilomètres immédiatement! La suspension et le siège confortable absorbent les cahots de nos belles routes québécoises comme une limousine.Quant à la consommation de carburant, elle se maintient à 7 litres aux 100 kilomètres; pourtant, chez BRP, on nous avait annoncé une consommation d’environ 7,5 litres.Conduite trop pépère?Conversion Troisième jour: ça devient de plus en plus agréable! On enfile les courbes à la même vitesse qu'avec une motocyclette traditionnelle, à deux roues.Le confort est de plus en plus apprécié.Même sous la pluie, grâce à l’antipatinage et TABS, qui confèrent un sentiment de sécurité.On se sent comme si on avait conduit ce type de véhicule depuis des années.Le quatrième jour, on s’enhardit! Sur des routes secondaires qui nous sont très familières, on négocie les courbes à des vitesses supérieures à celles affichées ou recommandées, et le Spyder se comporte comme une locomotive sur ses rails ou encore, comme une voiture sport.Je ne parviens même pas à déclencher le système de contrôle de la stabilité: le Spyder colle à la route comme un kart! Et c’est à ce moment que l’on devient converti: on vend la «deux-roues» et, désormais, la vie continuera en Spyder! Ce dernier a trop d’avantages qui compensent largement certaines sensations ressenties sur une moto traditionnelle: le sentiment de sécurité accru grâce aux systèmes de sécurité active, le confort, la puissance du moteur, l’efficacité de la transmission séquentielle, la tenue de route, une marche arrière — précieuse! — et j’en oublie.Work in progress Est-ce que le Spyder est un véhicule parfait?Non, la perfection n’est pas encore de ce monde.Ainsi, les rétroviseurs sont trop petits et difficiles à régler.La chaleur du moteur et du tuyau d’échappement peut devenir incommodante.I-a pédale du frein de stationnement est capricieuse et pas toujours facile à utiliser.Notez bien que ces problèmes sont connus de BRP qui s’affaire déjà à les corriger.L’entreprise maintient en effet des liens très étroits avec ses clients qui roulent en Spyder.En organisant, par exemple, des rencontres de propriétaires, à Valcourt, un samedi ou un dimanche, où elle peut recueillir les critiques, bonnes ou mauvaises, mm Plus que complet, le tableau de bord offre l’indicateur de vitesse, le tachymètre, la jauge d’essence électronique, des odomètres journaliers, la température-moteur, la température ambiante et la position du rapport de vitesse.BRP cherchait un produit original, sécuritaire et, surtout, très convivial.De là est né le roadster Spyder, ni moto ni auto, avec deux roues avant et une arrière ¦.¦ Pour conduire le Spyder, il faut être doté d’un permis de motocycliste.sur leur produit.Si les constructeurs d’automobiles américains avaient suivi l’exemple de BRR ils ne seraient peut-être pas dans leur mauvaise situation actuelle.Mais ceci est une autre histoire, que je laisse le soin de commenter à mon fils, en ces pages.Une petite note, en terminant, à la ministre des Transports: Madame Boulet, il est ridicule d’imposer un permis de motocycliste pour conduire le Spyder.Ce véhicule n’est pas une moto et ne se conduit pas non plus comme une moto (il semblerait que vous ayez fait l’expérience).En fait, je dirais qu’un cours de conduite de moto est complètement inutile pour qui veut conduire un Spyder.Avec cette contrainte, vous empêchez des centaines de québécois d’acquérir ce produit, privant votre gouvernement de revenus importants au niveau de la TVQ, des impôts supplémentaires payables par BRP et les employés de cette firme qui seraient plus nombreux.Moto à vendre En conclusion, vous aurez deviné que j’ai adoré me balader avec ce Spyder que je considère comme une Porsche, à trois roues! Et ça, c’est tout un compliment pour Porsche.et BRP! P.S.: Si une Japonaise récente, 1300 cc., avec 10 (XX) km, et en excellente condition vous intéresse, vous savez où me joindre.Collaboration spéciale FICHE TECHNIQUE BRP CAN-AM SPYDER ¦ Moteur: Rotax bicylindre en V; 990 cc ¦ Puissance: 106 ch ¦ Poids: 316 kg ¦ Consommation: 7,5 L/100 km ¦ Echelle de prix: 18 499 $ à 19 999 $ Météo Média teomedia.com Sept-iles 21/1 Baie-Comeau 23/1 Saguenay -¦ 27/16 Val (l’Or 27/15 :Lever du soleil: 6h18 Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Québec Trois-Rivières ® 30/18 # Slwbrooke /14 ion onto /s kj aole.1 19h29p?a«n0^.e ‘ 4 Montréal aonr" © MéiéoMédia 2008 Auj.Demain Le Monde Auj.Demain Sol 18/8 Plu 11/6 Londres Plu 18/17 Nua 16/14 Ave 18/15 Ave 22/14 Los Angeles Sol 28/16 Sol 29/17 Ave 21/16 Ave 21/15 Mexico Ora 32/27 Ora 34/27 Sol 27/17 Sol 29/18 New York Var 30/20 Var 27/20 Var 16/11 Var 18/10 Paris Soi 32/20 Sol 33/22 Plu 16/7 Sol 19/10 Tokyo Sol 25/20 Nua 28/20 Montréal Aujourd-tuiL 30 Ce soir ^ 18 10, Demain , 29/18 Jeudi 1.25/16 Vendredi 22/16 , Ensoleillé, Généralement dégagé.Ensoleille Averses dispersées, pdp 60%.Ciel variable Québec Aujourd-hui, 28 Ce soir 16 ^ Demain 26/16 Jeudi 24/13 Vendredi , 20/14 Ensoleillé.Ciel variable.Passages nuageux.Quelques averses, pdp 40%.Passages nuageux Gatineau Aujourd'hui 30 : ' v ' A* t* Ce soir 16 Demain t , 29/18 Jeudi 25/15 Vendredi 22/16 ‘t Ensoleillé.Ciel dégagé.Ensoleillé.Quelques avers- Ctef variable es.pdf) 40%.Prêts à partir?Consultez nos Prévisions internationales Média En ondes et en ligne meteomedia com 1 LE DK V 0 ] R .LE MARDI 2 SEPTEMBRE 2008 ETHIQUE ET RELIGIONS Mourir de la listériose : les dessous d’une crise fabriquée au Canada ' ^ Jean-Claude Leclerc Les États-Unis ne manquent pas de défauts.Mais ils ne tolèrent pas que leurs citoyens se nourrissent d’aliments contaminés.Aussi, après la crise de listeria qui les a frappés il y a dix ans, ont-ils imposé, y compris aux boucheries étrangères, des règles strictes pour ces produits.Les Canadiens, adeptes du même menu, devraient donc se féliciter de la rigueur imposée par leurs voisins du sud.Aucun Américain n’est décédé des délices préparées chez Maple Leaf.Et aucun produit de cette compagnie n’a fait outre-frontière l’objet d’un rappel.Comment alors expliquer la crise au Canada?Très simple, mon cher Watson.Pour les aliments vendus aux Canadiens, Ottawa tolère des normes de surveillance et d’alerte moins exigeantes que celles imposées par Washington.Ses inspecteurs ne vérifient les produits vendus ici que trois ou quatre fois par an, et le fabricant n’est tenu qu’à un test mensuel.A l’Agence canadienne d’inspection des aliments, les inspecteurs se bornent à examiner un échantillon de chaque lot de produits.Et plutôt que de vérifier la salubrité des lieux et des équipements, comme ils le faisaient avant, ils jettent un simple regard sur la place.Leur tâche première est désormais de voir si les registres d’inspection de l’entreprise sont bien tenus.Il y a quelques mois, le gouvernement conservateur niait vouloir sabrer les effectifs de l’Agence ou privatiser l’inspection des aliments.Il prétendait vouloir attribuer un plus grand rôle à l’industrie eUe-même.Le premier ministre, Stephen Harper, se faisait le champion de la sécurité du public, cette fois dans le domaine de l’alimentation.Les bactéries n’avaient qu’à bien se tenir.Une tout autre histoire a fait surface ces derniers 1 jours dans le Globe and Mail.Un recherchiste du quotidien, Ken Rubin, a déniché une note de service de l’Agence préparée à l’occasion d’une rencontre, en avril 2007, avec des représentants de l’industrie de la viande.Cette note comporte des révélations éloquentes.L’Agence a réduit ou éliminé certaines fonctions, écrit l’auteur, pour rendre «plus efficaces» d’autres activités, mais reconnaît qu’il n’en résultera pas dans limmé diat A'«économies nettes» pour l’industrie.Quant à l’industrie, elle s’inquiète des nouvelles responsabilités qu’on veut lui faire prendre et auxquelles elle ne voit pas de «bénéfices immédiatement mesurables».Bref, ni le gouvernement ni l’industrie ne semblent enthousiastes à l’idée de consacrer plus de ressources à la qualité des aliments et à la sécurité des consommateurs.Et ils le sont encore moins à l’idée de tenir le public informé des conditions de préparation des produits ou des risques qu’il y a à en consommer.Depuis une vingtaine d’années, en effet, les inspecteurs d’Ottawa produisaient des rapports d’inspection des établissements.On y documentait les situations constatées dans chaque établissement et on lui attribuait un rang pour sa performance en salubrité.Or, apprend-on, le Canadian Meat Council veut changer ce système.Car ces rapports tombent sous la Loi d’accès à l’information, et peuvent donner lieu à des révélations dans les médias.Réponse de l’Agence: cet instrument «n’est plus requis».Commentaire du Council: ces changements sont «bienvenus».On apprend dans la même note que l’Agence n’est pas d’accord avec certaines exigence américaines, notamment quant aux visites quotidiennes des établisse ments, aux tests des produits finis {«fttr Listeria monocytogenes»).mqis qu’elle s’y est pliée vu l’importance du marché des États-Unis.Une autre approche L’opposition et la fonction publique syndiquée, adver-saires déclarés du gouvernement, trouveront là, bien sûr, de quoi confirmer leur soupçon que le cabinet Harper et l’industrie ont plus à cœur l’argent des Américains que la santé des Canadiens.Mais ce sont là, dira-t-on, des critiques peu objectives.Le premier ministre, lui, attend de comprendre ce qui a mal tourné avant de déterminer comment prévenir pareille situation.Mais déjà, on entend le refrain voulant qu’il soit impossible de prévenir toute contamination.«Il est irréaliste de vérifier chacun des produits», clament Maple Leaf et l’Agence.Les autorités américaines ont pourtant choisi une autre approche.Elles visent à filtrer tous les produits du commerce de la viande.Et quand des cas de contamination surviennent, une organisation spéciale est chargée d’en détecter l’origine et les causes.Les entreprises canadiennes qui exportent viande, œufs et volaille doivent accepter la visite d’inspecteurs des États-Unis.Bien que Maple Leaf ait fait l’objet de plusieurs notes négatives dans leurs rapports, l’entreprise n’a pas perdu son accréditation auprès des autorités américaines.Mais un rapport de synthèse des établissements canadiens signale plus d’une faille.On peut y lire que 19 des 20 établissements visités ne se conformaient pas aux normes de salubrité.Les inspecteurs canadiens, ajoutait-on, n’étaient pas toujours conscients de leurs responsabilités.Ils n’étaient pas, non plus, «bien entraînés à remplir leurs tâches d’inspection».Ce rapport n’a pas plu à l’Agence canadienne, et un certain Dr Bill Anderson a écrit au ministère américain de l’Agriculture.Les inspecteurs canadiens qui accompagnaient les vérificateurs américains n’ont certes pas contesté leurs constatations, notait-iL Mais lui-même en avait contre le ton finutüement sévère» du rapport Le rapport disait : «Dix-neuf des vingt établissements d’abattage ou de préparation (y compris les chambres froides) étaient déficients (pour les normes de performances sanitaire).» Le Dr Anderson suggérait d’écrire: «En outre, quelques-unes des exigences quant aux normes de performance sanitaire n’étaient pas adéquatement appliquées dans 19 des 20 établissements.» Ottawa tolère des normes de surveillance et d’alerte moins exigeantes que celles imposées par Washington En somme, faut-il comprendre, l’Agence canadienne n’était pas seulement disposée à adopter un ton nouveau, propre à plaire à l’industrie des viandes.Elle aurait aussi voulu qu’une agence américaine dilue ses conclusions quant au traitement des aliments au Canada.Devant une Agence aussi aimable, faut-il s’étonner que Maple Leaf endosse seule toute la responsabilité du désastre?Des esprits cyniques concluront qu’il n’est point besoin d’enquête ni de réforme.Le marché fonctionne très bien: les commerces qui négligent la qualité des aliments sont vite évincés du marché par des consommateurs furieux ou craintifs.Le public renouerait ainsi avec l’antique maxime Caveat emptod.A l’acheteur d’être prudent Toutefois, ce serait là sacrifier les gens, de plus en plus nombreux, qui n’ont pas les moyens de faire montre de circonspection, ou même de choisir leurs aliments.Les malades dans les hôpitaux, les résidents des hospices, les enfants des écoles, nombre de gens vulnérables ou dépendants comptent parmi la clientèle de l’alimentation commerciale.Qui va les protéger du laxisme d’une entreprise ou de la complaisance d’un gouvernement'’ Achetez local, clament certains.En matière de bactérie dangereuse, le «produit local» n’est pas plus sécuritaire que le produit industriel En cas de contamination, ses ravages seront forcément limités.Mais cela ne saurait tenir lieu de politique de santé publique.La production de masse est là pour de bon.Mondialisation oblige, elle s'approvisionne à des sources, plus nombreuses et pas nécessairement plus sécuritaires, que ce qui est indiqué à l’étiquette des produits.La listeria est un tueur spectaculaire.Mais d’autres ingrédients ne sont pas moins néfastes pour la santé.D’où viendra l’avis honnête dont le citoyen a besoin si le gouvernement, l’université et toute une presse n’en ont que pour les industriels de l’alimentation?redactionfqledevoir.com Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à /’Université de Montréal.Polémique au sein de l’Église catholique d’Angleterre Mi!r Newman était-il gai ?Shocking ! MARC ROCHE Londres — «Ex umbris et imagi-nibus in Veritatem» («Des ténèbres et des faux-semblants vers la Vérité»): en lisant l'inscription au-dessus de la tombe du cardinal Newman à Rednall, village du centre de l’Angleterre, Peter That-chell, militant des droits des homosexuels, l’interprète comme le coming out du prélat Idole des catholiques d’Albion, John Henry Newman (1801-1890) est enterré dans le petit cimetière à côté de son «ami» de trente ans, le père Ambrose St John, décédé en 1875.Le plus célèbre des convertis anglais avait exprimé son souhait d’être inhumé en compagnie d’un homme qu’il avait selon ses mots, «aimé d’un amour aussi fort que celui d’un homme pour une femme».Au nom de ce testament, Peter Thatchell est parti en guerre contre le Vatican et le cardinal Cor-mac Murphy-O’Connor, archevêque de Westminster, chef de l’Église catholique d’Angleterre et du Pays de Galles.Activiste de l’aveu public de l’homosexualité des membres du clergé et des personnalités politiques, Peter Thatchell a relancé sa croisade.Dans le cadre du procès de béatification du cardinal John Henry Newman, encouragé par Benoît XVI, le Vatican a obtenu du ministère de la justice l’autorisation de déplacer la sépulture du «serviteur de Dieu» de Rednall à la basilique de l’Oratoire de Birmingham.«C’est une étape indispensable au procès, afin de permettre aux pèlerins de vénérer le futur bienheureux dans un lieu approprié», fait valoir un porte-parole du primat catholique.Birmingham, deuxième ville britannique, carrefour autoroutier et hôtelier, est mieux équipée pour accueillir les fidèles désireux de rendre hommage à celui qui pourrait devenir en 2009 le premier futur «saint» anglais depuis le schisme de 1534 eptre Henry VIII et le Saint-Siège.Écrasée par une capitale trop proche, la vieille cité industrielle des Midlands rêve déjà des retombées touristiques et commerciales d’un Lourdes à l’anglaise.«Viol posthume» «Cet acte de vandalisme et de profanation viole la volonté expresse du cardinal d’être enterré aux côtés de son amant.L’Eglise catholique, qui hait les gais, veut cacher le fait que son futur saint était homosexuel», proclame Peter TTiatchell.Présentant Newman comme un martyr de la cause rose, le président fondateur de l’association OutRage, version britannique d’Act Up, veut que l’Église assume publiquement les penchants du cardinal Newman.«Je ne sais pas s’ils ont eu des relations sexuelles, mais ils ont vécu ensemble et se sont aimés.» Dans cette foire d’empoigne, Thatchell a déjà marqué des points.Le quotidien catholique Church Times a interrogé ses lecteurs: par peur d’une nouvelle bataille inutile contre le lobby gai, 20 % seulement approuvent la décision de l'épiscopat Le cardinal Newman était-il vraiment un exemple de vie chrétienne, condition sine qua non à sa béatification, probablement suivie d'une canonisation?La controverse fait rage.Thatchell a réveillé de vieux démons.«Il est idiot de confondre amitié forte et chaste, prévalant à l’époque victorienne dans certains milieux ecclésiastiques, avec une relation gaie pleinement assumée, comme on l’entend aujourd’hui», insiste l’Église catholique.Dans le Times, la spécialiste des questions religieuses, Melanie McDonagh, qualifie cette campagne de «viol posthume d’une âme sensible par une brute.Le pauvre cardinal avait peut-être ses défauts, mais il ne mérite pas d’être défendu par un Thatchell».D’autres condamnent la tendance de la communauté gaie à s’approprier les héros de l’histoire britannique: hier, les militaires Kitchener et Montgomery, ainsi que Disraeli, premier ministre de la reine Victoria; aujourd’hui Newman.La polémique sur la prétendue homosexualité du cardinal Newman survient à ,un mauvais moment pour une Église catholique qui a le vent en poupe.Après des années de recul, les catholiques pratiquants sont aujourd’hui plus nombreux que les anglicans grâce à l’afflux d’immigrés polonais, sud-américains ou pMippins.Sans jamais le reconnaître officiellement, au nom du dialogue œcuménique, la hiérarchie catholique enten /Ivie Fréchette Mayday / Le planeur de Gimli Images-chocs Un tueur si proche Docu-D Cinéma Manon I Déco mesure ByeMaison Toc Docteur 20h05 Mystère Médical Intérieur ByeMaison Décore ta vie Maître chez soi Oui à la robe J Dre Nadia Cinéma„ lia playlist de.: Snoop Dogq M.Net Nés/ étoile Pop! Matche-Moi [Vieux neuf Danse ou crève! La playlist de.Top5M+ I Cocktail pop en clips Top5 Anqlo Top5 Franco Musicographie québécoise Célébrités / George Clooney Hollywood Inc.Star-O-Mètre L'index québéc Pop en clips Wildfire Grenade?Stan- ses stars Dans le trouble 70 Smallville / Le duel Presserebelle | Degrassi Changement _ R-Force Hors d'ondes Les Simpson Naruto Chaotic bi-Gata Ile des défis |6teen Les Simpson | Punch Naruto | Henri pis gang Les Simpson Henri pis gang Naruto Info Sports Sports 30 Route du sport | USTA Tennis - Omnium des Etats-Unis (D) Sports 30 Info Spohs Boxe Je m en souviens.À vos marteaux Passion maisons NCIS enquêtes spéciales Mini-séries / Le Tunnel Petite maison Temps-Paix I Temps-Paix HeurePointes [CirqueSol.Cabine C / Réal Béland : U GLOIRE DE MON PERE (1990) Philippe CauOère.Grands spectacles Elles Témoins silencieux Porté disparu Justice à Boston Bones / Histoire d'os New York 911 Le destin de Usa Berlin, Berlin La porte des étoiles Banc d'essai ICommenUait | Moonlight / Out of the Past Médium Jericho / Le condor Chasseurs de fantômes Commenl.fait 17h30 L'arbre.Le monde vu Mini-EdPsych Clochers | Nos églises Bilan du siècle IWebsexo.ca René Lévesque: mythes et réalités | Cégep à dist.Info.internat 1 Vue du canal Mordu de la pêche / Vénézuelal 50h de vacances / Ottawa Survivor: Aventures en Malaisie BoutDuMonde IVoyageurFuté 1 Champagne! Survivor |18h10Lola Cornemuse Panorama i Les éclaireurs Tourn.histoire 20h45 Histoire j [HÉLAS POUR MOI (1993) Gérard Depardieu.Jardins Canadian Geographic Tout simple 117M5 BRUBAKER (1980) avec Yaphet Kotto.Robert Redtord.i [BAISER M0RTEU1956) Robert Wagner.UÏh40 WOMEN IN LOVÉ (V.F.) (1969) avec Alan Bates, Glenda Jackson.Cinéma [17045 LES FRÈRES SOLOMON(2007) 19h25 TU ME F MS MOURIR (2007) 3-2-1 Action/21h05 30 JOURS I DE NUIT (2008) Josh Hartnett.123h05 LE MAITRE D'ARMES (2006) Jet Li.News Coronation St.JFL: Gags Rick Mercer iHour 22 Mins The Tudors CBC News: The National [The Hour/ SueJohanson Soccer News Access H.eïalk I Canadian Idol The Hills Without a T race Law & Order: S.V.U./Alternate News ICTV News 0h05 Daily Sh News House & Home ET.Canada Ent.Tonight 90210/We re Not in Kansas An vmore Big Brother News Ent.Tonight Saddle Club Swap TV Undersea Can.Parks The Agenda with Steve Paikin No Tears The Autism Puzzle The Agenda with Steve Paikin No Tears Crosswords World News Fox 44 News Raymond Wipeout Wanna Bet RepublicanConvention Sex & City 1 News Niqhtline 0h05 Kimmel News Evening News Ent.Tonight _ NCIS Partie 1 de 2 I Bip Brother RepublicanConvention News 23h35 David Letterman News NBC News Jeopardy Wheel Fortune America’s Got Talent RepublicanConvention News 23h35 Tonight Show J.Leno [King of the Hill 1 The Simpsons 2 1/2 Men 2 1/2 Men | House/House's Head | House/Wilson's Heart FOX 44 News ITMZ Family Guy Seinfeld Will & Grace [News ! J BBC News Outdoor J.The NewsHour With Jim Lehrer / Republican National Convention Business Charlie Rose [News Business I The NewsHour With Jim Lehrer i The NewsHour With Jim Lehrer / Republican National Convention News Charlie Rose [News [Access H.leTalk Canadian Idol The Hills | Without a Trace Law & Order: S.V.U./ Alternate News CTV News 0h05 Daily Sh.The First 48 The First 48 / Double Life The First 48 / Shootino Spree The First 48 The Cleaner/House of Pain i The Cleaner / House of Pain The First 48 Street Legal Bazart Bravo! Videos A MIGHTY WIND (2003) Christopher Guest.21h45 B! 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A&E BRAVO DISCOVERY HISTORY NEWSW0RLD ESEESav LEARNING TSN 09/02 Classification des film: (1) Chef-d’oeuvre — (2) Excellent— (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable DEUX NOUVELLES SÉRIES À NE PAS MANQUER 7 ÉMISSIONS 6 ÉMISSIONS Du 2 septembre au 14 octobre Du 6 septembre au 11 octobre Mini-EdPsych Mini-Music MAR 19 H SAM 20 H (EN ANGLAIS SEULEMENT) EN COLLABORATION AVEC : ÇP McGill ÉGALEMENT EN REDIFFUSION.TOUS LES DÉTAILS AU WWW.CANAL.OC.CA SAVOIR PARTENAIRE MÉDIA A V LE DEVOIR.LE MARDI 2 SEPTEMBRE 20 0 8 CULTURE 6' Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue Rouyn-Noranda, la prospère Le festival a enregistré mille entrées de plus que l’année précédente PHILIPPE PAPINEAU Le marché de l’emploi va bien, les maisons se construisent en grand nombre, le prix des ressources minières est en hausse: tout est nickel pour l’économie de Rouyn-Noranda.En tout cas, c’est-ce que nous ont raconté en chœur tous les résidants de la capitale nationale du cuivre croisés pendant la 6' édition du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue (PME), qui prenait fin dimanche soir.Et comme tout est dans tout, l’événement a aussi profité du ciel bleu qui plane sur la ville, au propre comme au figuré, car le PME a affiché une nouvelle .> V! MICHEL PINAULT L’artiste David Marin a reçu le prix Télé-Québec, qui le mènera au petit écran à l’émission Belle et Bum.hausse des ventes à la billetterie.Le festival a pratiquement atteint sa vitesse de croisière, croit son président Sandy Boutin.Les quelque 12 500 entrées comptabilisées cette année lors des cinq jours du PME représentent en quelque sorte un climax dans l’histoire de l’événement «Il y avait une journée de plus à cette sixième édition, et on a fiait jouer Loco Locass à l’extérieur, ce qui explique l’augmentation de 1000 entrées par rapport à l’an dernier, explique Sandy Boutin.Mais je ne veux pas dénaturer le festival en ajoutant, par exemple, de gros concerts extérieurs partout juste pour le rendre plus gros.» Parce que le charme de cet événement qui mélange les artistes de la relève québécoise et quelques gros noms venus d’ailleurs réside en son humanité, en sa simplicité et en la proximité entre le public et les musiciens qui viennent y jouer.Ils ont été nombreux à le dire, Rouyn, c’est «spécial».Dans le café-bar L’Abs-tracto, bondé, Yann Perreau a résumé le tout «Ici, on se sent écouté.» Les deux Américains Laura Veirs et Elvis Perkins, qui font dans le folk, l’ont aussi bien senti, raconte le président de l’événement.«Après leur concert de dimanche, ils ont comparé la foule à un geyser.Ils écoutent, ils écoutent, puis dès qu'une chanson est terminée, ils explosent!» Sur les planches La programmation de cette édition du PME s’est révélée riche en belles découvertes et nous a permis de confirmer le talent d’autres artistes.David Marin, par exemple, malgré un début de concert difficile, s’est vu remettre par le jury de l’événement le prix Télé-Québec, bon pour un passage payé à Belle et Bum, alors que c’est le groupe Beast qui recevra le prix Etoile Galaxie et sa bourse de 3000 $.Notre premier coup de cœur a eu lieu vendredi soir, au Petit-Théâtre, alors que les Montréalais de Duchess Says, et particulièrement sa chanteuse, ont pris tout l’espace qui leur était possible de prendre dans la salle.La chanteuse du groupe rock a parcouru la salle de long en large, et même de bas en haut, profitant d’une séance de bodysurfing pour se hisser sur un des tricycles — le logo de cette édition du festival — accrochés au plafond.De la bombe puissante et criarde.Après eux, We Are Wolves avait presque l’air tranquille, mais le trio gagnait en subtilité ce qu’il perdait en brutalité.Plus tard dans la nuit, le groupe instrumental Torngat a aussi fait tourner plusieurs têtes lors d’une performance inspirée au Cabaret de la dernière chance.Les âmes moin- drement concentrées ont plané et flotté sur leurs airs cinématographiques où les cuivres ont le beau rôle.Tout près, au El Paso, les New-Yorkais du groupe country-punk O’Death ont offert un concert mémorable, jouant de leur instrument avec une fougue aussi fascinante que contagieuse.Imaginez un guitariste, un violoniste, un joueur de banjo et un batteur sur les drogues dures, si vous le pouvez.Le lendemain, les amateurs de rock à l’aube de la trentaine attendaient le groupe californien Eu Manchu, ponniers du stoner rock.Déception, la formation affichait peu de plaisir à l’ouvrage.Le chanteur s’est demandé à voix haute où il pouvait bien être, avant qu’un proche du groupe ne sorte des coulisses pour interdire au cameraman du PME de filmer leur performance.Une attitude de superstar aux antipodes de celle qui règne sur ce festival abitibien.Il faut aussi souligner la qualité du concert de Krista LL Muir — et son «merci beaucoup!» supersonique —, ainsi que celle du spectacle de clôture, où nous avons pu voir pour la première fois Laura Veirs et Elvis Perkins, deux artistes dont on vous souhaite le retour le plus tôt possible.Malheureusement, ce sera loin du geyser de Rouyn-Noranda la prospère.Le Devoir Le charme de cet événement réside en son humanité, en sa simplicité et en la proximité entre le public et les musiciens qui viennent y jouer CYCLOPES La chanteuse du groupe rock Duchess Says a offert une prestation déchaînée.THÉÂTRE L’âge de déraison QU’EST-CE QUI RESTE DE MARIE-STELLA?Texte et mise en scène de Simon Boulerice.A la petite Licorne, jusqu’au 30 août, puis du 21 au 30 septembre.MARIE LABRECQUE Douze ans.Un drôle d’âge, à cheval entre l'enfance et l’adolescence, compliqué encore davantage, de nos jours, par une sexualité précoce.Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella !' dépeint ce passage troublant où jeu de marelle et sexe oral cohabitent dans la cour d’école.A partir de ce thème miné — lliy-persexualisation —, la pièce de Simon Boule rice a le mérite de ne pas tomber dans le pé-dagogisme.La production de l’Abat-jour Théâtre nous offre plutôt un «drame musical» empreint d’humour et de fraîcheur, avec des personnages auxquels on s’attache.Dans un décor rudimentaire — mais dont les murs se garnissent peu à peu de dessins —, la pièce s'amorce par une séquence sans paroles où les trois personnages sont vite campés grâce à leur costume et à leur attitude.Méchamment surnommée «MTS», Marie-Stella voue un amour excessif et envahissant à Joseph, un garçon surtout préoccupé par ses parties de ballon chasseur.Mue par une soif affective d’une grande exigence, cette jeune fille pas à la mode ne reculera devant aucun stratagème, aucune manipulation pour le conquérir: transformer son apparence, inventer une grossesse (il faut entendre avec quelle explication!), se scarifier.D’autant qu’une rivalité l’oppose à «Marie-Clown», véritable vamp en herbe celle-là, avec son maquillage élaboré, son chandail-bedaine et sa mi- crojupe.Une nymphette auquel Sophie Desmarais confère non seulement un minois crédible de préadolescente, mais aussi le parfait dosage de dédain et de vulnérabilité.Au centre de ce triangle, un Joseph (Gabriel Lessard, juste) un peu dépassé par les événements, innocent et terre à terre, ne possédant manifestement pas la précocité amoureuse des filles.Le texte de Simon Boulerice n’est pas exempt de quelques longueurs, et il comporte un procédé un peu artificiel, que l’auteur lui-même semble parfois oublier: le tournage d’un documentaire — on comprendra plus tard pourquoi —, artifice qui permet à Marie-Stella de s’adresser directement au public.Mais le jeune dramaturge a su trouver le ton juste.Cet univers de cour d’école, étrange hybride de candeur enfantine et de tentative de lubricité, sonne vrai.Il est aussi assez théâtral, grâce notamment aux inventions de la protagoniste.Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella?est porté par la fort convaincante composition d’Edith Arvisais, qui donne beaucoup de personnalité à cette MTS fantasque, à la fois touchante et crispante, voire un brin épeurante tant elle peut passer de l’euphorie à l’agressivité.La comédienne possède aussi une excellente voix, mise en valeur lors des chansons où la fillette confie ses émotions.Comme l’âge dont elle traite, la pièce n’a pas peur des situations extrêmes, et porte son récit jusqu’à sa conclusion excessive.Marie-Stella concilie plutôt bien la dimension ludique avec le caractère grave, voire troublant de sa démonstration.Plus éloquent que bien des discours sur le sujet.Collaboratrice du Devoir Comme l’age dont elle traite, la pièce n’a pas peur des situations extrêmes EN BREF Batman rejoint Titanic Los Angeles — Le dernier Batman a atteint dimanche les 500 millions de dollars de chiffre d’affaires au box-office nord-américain, volant la vedette à Tempête sous les tropiques, en tête pour la troisième semaine consécutive.Le Chevalier noir est le sixième long métrage sur Çatman, sorti le 18 juillet aux Etats-Unis et au Canada, est seulement le deuxième film de l’histoire à atteindre ce seuil, après le Titanic de James Cameron (1998).Eclipsant tous ses concurrents pendant un mois, il s’est classé cette semaine au 3e rang, remontant d’une place, avec 8,6 millions de dollars.Le total dépasse les 504 millions, selon les chiffres définitifs publiés hier à Los Angeles par la société spécialisée Exhibitor Relations.Sur la semaine, il est devancé par la comédie Tonnerre sous les tropiques, de et avec Ben Stiller, une parodie sur le tournage d’un film de guerre hollywoodien au beau milieu d’une zone de conflit.Le film a récolté 11.5 millions entre vendredi et dimanche, portant le total à 86.6 millions.- AFP www.cinemaduparc.com / 48$ POUR 10 FILMS! m umtmm ++++ ANtPAsmQmmsmm: CHRIS S DON A LOVE STORY • LIU DIT ÇA • SUR LE YANCTZI ROCCO 4 MIS BROTHERS * EX • LES 400 COUPS CRAZY SEXY CANCER • THE WILD BUNCH • MONGOL H Métro Place des arts - Autobus 80 /129 çCINÉMA DU PARC' 3 heures de STATIONNEMENT GRATUIT 3575 Du Parc 514-281-1900 | • L» courant entrm Aymsr etto comédien Ut salle est tout de au/te conqube per b duo et per le voyege qui • amorce.» Josée Bilodeau, SRC *[.]la comédien Frédéric Blanchette f.1 noua offre un pur moment de grâce.I.J VéritaMe tourdeforcel.jCerteeunftirt moment de b rentée.» Jade Bérubé, La Prmse TR I jl n.IFANTÔMJ Teilo MANSEL HOBINSON Traduction JEAN MARC DALPÉ MI»o un scène ANDRÉ PERRIER Avec Frédéric lîlanchotto ut Aymar Un« production du ThéAtre Triangle Vital En eodlffuslon avec La Manufacture .- -— MuNt-iiie'ti'jwtnle Stewart MncDougnll1 Si miMiiopIwt Julio Deslaurier* /('.oslumos Vlvianne Lacombe ' Éotoirnqtm et nnsmlnnoo Julie-Anne Parentenu-Comfort > Pniioclit mu Vincent Germain "'WÊÊÊÊbà Théâtre la licorne / 514.523.2246 ! 4650, rVt|xnomi, Montré^, OC • www.IhuafmlnHctimo.com J 2 au 6 septembre 2008 / mardi o! mercredi 19h / du jeudi nu samedi 20h / T'iangie Viral i.i'ivHt'Hrj *—. tl'Jimarn P ts 1989 1991 2001 mT"! © Le Soleil, Patrice Laroche MtdMfl VàSfel Chrétien Un C an.ulœn pure lamp 2003 Les Éditions de l’Homme rendent hommage à cet auteur qui savait, comme nul autre, écrire des biographies enlevantes.Nos pensées de sympathie et de réconfort accompagnent son épouse, ses trois filles et ses proches.LES EDITIONS DE L’HOMME Une compagnie de Québécor Media «
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