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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2004-08-04, Collections de BAnQ.

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MONTRÉAL Le concours international des châteaux de sable s’écroule Page A 3 t itrrri ^ ?www.ledevoir.eom -r t -V-V WAL-MART Une douzaine d’autres supermarchés sont dans le collimateur syndical Page B 1 LE DEVOIR -M- le Magistral y ¦yyy' , JACQUES GRENIER LE DEVOIR C ETAIT donc possible; hier, au premier de ces trois soirs à guichets fermés, Mathieu Chédid, alias -M-, est parvenu à faire entrer au Spectrum le mégaspectacle pour stade qu’il promène cet été dans toute l’Europe.Y compris la guitare géante rose gonflable et ses tifs en pointes.Pour ne pas être en reste, les mille spectateurs ont hurlé de plaisir comme s’ils étaient dix mille.Lire notre compte rendu en page B 8.Une alerte terroriste fondée sur du réchauffé Menace gonflée ou danger réel ?Le gouvernement Bush a déclenché Valerte sur la foi d'informations vieilles de quatre ans Washington — Admission de taille hier le gouvernement américain a reconnu que les documents l’ayant conduit à relever dimanche le niveau d’alerte terroriste à Washington et à New York remontaient à 2000 et 2001 mais a justifié sa décision par la capacité d'al-Qaïda de préparer longtemps à l’avance un attentat.«Ce n’est pas nouveau.Nous l’avons dit.Ces rapports sur ces repérages ont été faits en 2000 et 2001 mais certains ont été actualisés en janvier de cette année», a déclaré la patronne de l’antiterrorisme au Conseil national de sécurité, Frances Townsend, sur la chaîne de télévision CNN.Le secrétaire à la Sécurité intérieure, Tom Ridge, a également déclaré hier à New York quil n’y avait «pas de preuve de surveillance récente» de cibles aux Etats-Unis.Reste que, selon lui, l'administration a jugé «essentiel» de rendre l’affaire publique et d’élever le niveau d’alerte.Ces menaces, qualifiées de plus précises que jamais, rendues publiques dimanche et assorties du passage au niveau d’alerte orange, concernent des institutions financières privées ou internationales à New York, à Newark et à Washington, dont la Bourse de New York et les sièges du FMI et de la Banque mondiale dans la capitale américaine.Ce sont le Washington Post et le New York Times qui ont révélé dans leur édition d’hier que la plupart des renseignements ayant conduit les Etats-Unis à déclencher dimanche une nouvelle alerte au terrorisme dataient d’avant les attentats du 11 septembre 2001.VOIR PAGE A 8: ALERTE HORS-JEU Merci Boris Si d’aventure vous rencontrez un alexandrin sportif et y retrouvez une rime riche à craquer mettant en vedette les mots «Boris» et «tennis», nul doute que vous aurez le réflexe primaire de songer à Becker.(«Primaire» et «Becker» forment aussi une belle rime, mais pauvre, surtout compte tenu des problèmes que connaît le blond jeune homme avec le fisc allemand.) Mais la réalité n’est parfois pas celle que l’on attend.En fait de Boris, il s’agit ici d’Eltsine.Plutôt étonnant, non?Pourtant, on est là à jaser de choses et d’autres en marge de la coupe Rogers, et voici deux fois en deux jours que le nom de Boris Eltsine surgit au détour de la conversation.Lundi, c’était Nadia Petrova qui rendait hommage au vieux loup en sa qualité de précurseur.Hier, c’était Anastasia Myskina qui disait de lui qu'il avait «sorti le tennis [russe] de nulle part».Rien de moins.C’est qu’il est beaucoup ques-Jeart tion de la vague venue de l’Est Dion par les temps qui courent après la balle et la retournent avec un coup imparable dans le coin.Du jamais vu, pour tout dire.Sept joueuses russes figurent parmi les 20 premières au classement mondial: Myskina est 4', Elena Dementieva 6% Maria Sharapova 8e, Svetlana Kuznetsova O', Vera Zvonareva 14', Nadia Petrova 15' et Elena Bovina 20'.CToutes sont présentes à Montréal sauf Kuznetsova.) En juin dernier, Myskina a remporté la finale de Roland-Garros contre Dementieva, devenant la première Russe de l’histoire à gagner un VOIR PAGE A 8: BORIS Inégale, Capriati passe au troisième tour ¦ Nos informations en page B 6 INDEX Actualités .A 2 Éditorial.A6 Annonces______B 5 Idées.__A 7 Avis publies.B4 Météo.B4 Carrière».A4 Monde.AS Culture.B 8 Mots croisés B 4 Décès.B 5 Sports-B 6 Économie_____Bl Télévision.B 7 AFGHANISTAN Une élection en cache une autre Les Afghans font l'apprentissage de la démocratie.à l'échelle municipale.Une petite révolution qui passe inaperçue.L’Afghanistan, où notre journaliste a séjourné en juin et juillet, s’est imposé à notre conscience au lendemain du 11 septembre 2001.Ce pays d’Asie centrale, qui demeure l’un des plus pauvres de la planète, fait actuellement l’objet d’une mobilisation internationale dans les domaines de la sécurité et du développement Des élections démocratiques prévues à l’automne et au printemps devraient permettre de dire si un cauchemar long de plusieurs décennies y prendra fin.Troisième article d’une série de six.CLAUDE LÉVESQUE Les premières élections démocratiques en Afghanistan ont déjà eu lieu.avant même le grand rendez-vous du 9 octobre, alors quHamid Karzai mettra son titre provisoire en jeu contre 22 rivaux.En effet, le plus ambitieux projet de développement en cours dans le pays, qui vise à améliorer les conditions de vie des nombreuses populations rurales, comporte cette condition sine qua non: pour être admissible, un village doit d’abord s’être doté d’un conseil élu.Une véritable révolution, même si elle passe: inaperçue.Traditionnellement, les shuras ne se réunissent que de façon ponctuelle, ordinairement pour résoudre des problèmes liés à la gestion de l’eau ou des terres communes.Elles sont souvent dominées par les grands propriétaires et les chefs religieux ou, plus récemment par le «commandant» ou le seigneur de la guerre qui sévit à l’échelle locale.Le Programme de solidarité nationale (PSN), qui a déjà touché 6000 villages afghans depuis son lancement à la fin de 2003, «met au défi les structures traditionnelles qui étaient injustes et inefficaces», affirme Mohammad Ehzan Zia, sous-ministre de la Réhabi-liation rurale et du Développement Des votes à scrutin secret ont déjà eu lieu dans 4200 villages totalisant 2,7 millions de citoyens.Les chiffres devraient doubler d’id la fin de l’année.«Le processus est aussi important que les résultats concrets», note Orner Zakilwhal, conseiller au même ministère.«Il y a un aspect politique qui est de sensibiliser les Populations au processus électoral.De promouvoir la culture démocratique, en somme», ajoute cet Afghan d’opgine prêté pour deux ans par Statistique Canada À vol d’oiseau, l’Afghanistan se présente comme une immensité faite de montagnes arides percées de VOIR PAGE A 8: AFGHANISTAN ¦imsîi ' W- "" 4 Nomades pachtounes, dans le sud de rAfjghanistan.KHALfiD MÀNSOUR REUTERS Tournages à Montréal Disette après la manne Le dégonflement de la bulle cinématographique, vécu de l'intérieur Certains artisans du cinéma montréalais crient famine.après avoir mangé le ventre plein pendant plusieurs années fastes.D’autres se réorientent ou profitent d’un été calme en attendant la reprise.Mais si les tournages américains boudent Montréal, les productions québécoises demeurent.Échographie d’une crise qui n’en est pas une pour tout le monde.FRÉDÉRIQUE DOYON Depuis le début de l'année, l’industrie cinématographique de Montréal bat de l’aile.Le problème?Les productions hollywoodiennes, une manne de 400 millions de dollars en investissements, boudent la métropole québécoise.Sur la ligne de front de ce désert cinématographique estival, les artisans du milieu, dont souvent la moitié, voire les trois quarts, de la masse salariale provient de ces mégaproductions.«Cette année, c’est catastrophique, estime la scripte Catherine Veaux-Logeat.Normalement, au mois de juillet, je suis appelée presque tous les jours et là, je n’ai rien eu cette semaine.J’ai eu au maximum l’Furnno 25 jours de travail [depuis jan- ^ vier] pour des publicités et deux de l’Est, courts métrages.Je n'ai même pas atteint la moitié de mon sa- la nouvelle laire de Tan dernier» Ses revenus annuels pou- destination valent atteindre 60 000 $ dans irji les années fastes qui se sont préférée des succédé quasi sans relâche de ., .1996 à 2003.«Cette année, je n’ai Américains même pas atteint 10 000 $», note-t-elle.Heureusement, celle qui pratique le métier de scripte depuis dix ans a amorcé un virage vers la réalisation de documentaires U y a deux ans, en quête d’une voie phis créative.«Je suis très contente d’avoir pris cette initiative.» Une réorientation professionnelle que plusieurs de ses collègues envisagent maintenant, compte tenu des fluctuations imprévisibles du marché.À son arrivée sur le marché du travail en 1994, elles étaient 25 scriptes à se partager les tournages.VOIR PAGE A 8: TOURNAGES i LE DEVOIR.LE MERCREDI 4 AOOT 2004 Fin de récréation à Huntingdon GUILLAUME BOURGAULT-CÔTÉ Sauf dans certaines circonstances, c’est à la maison et sagement que les Huntingdonnois de moins de 15 ans devront passer leurs fins de soirée à compter d’aujourd’hui, alors que le projet de règlement du maire pour contrôler la circulation des jeunes entre en vigueur à 22h30.Une version remaniée du controversé couvre-feu que n’appréde pas plus la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), qui estime toujours que cette mesure contrevient à la Charte des droits et libertés.•Très peu de choses ont changé entre la première version du projet et celle adoptée lundi, affirme la porte-parole de la CDPDJ, Ginette L’Heureux.Dans notre perception, on change les mots, mais pas l’action.Ce sont les mêmes droits qui sont bq/bués, et l’effet est le même: la personne qui est privée de liberté demeure le jeune.» L’essentiel conservé Le maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, avait décidé, il y a un mois, de remiser son projet de couvre-feu au placard, principalement pour déjouer une requête juridique entreprise par le député de l’endroit, André Chenail.Quelques jours plus tard, alors que la CDPDJ émettait un avis dénonçant les dérives du règlement, M.Gendron annonçait un nouveau projet qui ne porte plus le nom de couvre-feu, mais qui garde l’essentiel du concept Ainsi, à compter de ce soir, les jeunes de 15 ans et moins ne pourront plus se trouver à l’extérieur sur la voie publique entre 22h30 et 6h, à moins d’être sous la supervision d’un adulte ou bien d’être en déplacement approuvé (étude, travail, activité officielle, course au dépanneur.).Si un jeune est surpris en flagrant défit d’errance injustifiée, les parents de celui-ci recevront une amende de 50 $ ou de 100 $, après un premier avertissement •gratuit».Pour Alain Boisvert un père de famille résidant de la ville, ce règlement est carrément «ridicule».«On ne comprend pas pourquoi le maire vise les jeunes de moins de 15 ans quand on sait très bien que ce ne sont pas eux qui sont le problème [.].Le maire vient nous dire que nous [les parents] sommes irresponsables.Moi, je n’accepte pas que la Ville décide ce qui est bon ou pas pour mon enfant.» Dans les familles Normand Nadeau, un des deux conseillers qui ont voté contre la proposition lundi soir, considère quant à lui que la volonté du maire Gendron est de «diriger les enfants de la ville.Il veut s’introduire dar^s les familles».À la CDPDJ, Ginette L’Heureux trouve dangereux de fedre porter aux moins de 15 ans «la responsabilité du désordre de la ville.On risque de créer un sentiment de frayeur qui peut être très négatif.» Même constat au - Centre jeunesse de la Montérégie, où Raymond Dumberry estime que le règlement pourrait avoir l’effet contraire à celui souhaité (contrer des problèmes de flânage et de vandalisme).«La cible peut être manquée car on ne fait pas d’éducation, mais seulement du contrôle, croit-U.Ça encourage l’adolescent à se durcir.[.] Pour moi, c’est un aveu d’impuissance de la part du maire, qui dit: “je ne sais plus quoi faire avec ma gang d’adolescents’.» Le principal problème avec ce règlement risque fort d’être son application même.À la SQ, on mentionnait hier qu’on ne savait pas encore comment on allait agir, puisque en théorie, la police ne peut interpeller quelqu’un sans justification.Du côté de la Ville, Stéphane Gendron entend engager une personne qui serait investie des pouvoirs nécessaires pour distribuer les infractions.Pour l’instant, la SQ n’a pas prévu augmenter le nombre de patrouilles dans le secteur.«C’est vrai que ça permettrait de régler une bonne partie du problème», reconnaît le maire en parlant d’une présence policière plus visible.Stéphane Gendron dit aussi être conscient que le gros des soucis de la ville ne vient pas des moins de 15 ans.Alors, pourquoi ce règlement7 «Il faut responsabiliser les parents.Je passe pour un fou des années 40, mais ce n’est pas normal de laisser son jeune dans la rue sans raison.» Pour justifier le projet M.Gendron se base sur une mesure similaire existant à Belœil.Mais, différence notable, cette dernière vise les enfants de moins de.10 ans.Le Devoir Achat d’hélicoptères par la Défense Jean Charest n’est pas sûr que le Québec obtient sa juste part Burlington — Le premier ministre Jean Charest veut obtenir une évaluation complète du contrat des hélicoptères de l’armée canadienne avant de se prononcer sur les retombées qui doivent échoir au Québec.Ottawa a annoncé, D y a un peu plus d’une semaine, qui achèterades hélicoptères Sikorsky, qui seront fabriqués aux États-Unis, plutôt que des Cormorant qui auraient été assemblés chez Bell Helicopter de Mirabel, dans les Basses-Laurentides, au nord de Montréal Hier, alors qu’il effectuait une visite officielle au Vermont M.Charest a affirmé ne pas être convaincu que le milliard de dollars en retombées promis au Québec en marge de ce contrat puisse être vu comme sa juste part «Ce qu'on nous laisse croire, c’est qu’il y aurait un milliard [de dollars] en retombées au Québec», a affirmé M.Charest «Je ne sais pas si c’est un chiffre qui est fixe.Je ne sais pas, moi, si c’est immuable, s’il ne Peut pas y en avoir plus, alors je veux que le gouvernement fédéral nous dise ce que c’est exactement ce qu'il attend comme retombées.Mais, comme nous avons au Québec le centre canadien de l’industrie aéronautique, on s’attend à ce que les retombées soient substantielles.» M.Charest a profité de l’occasion pour signifier que le gouvernement Chrétien aurait dû procéder avec le contrat original d’achat plutôt que de l’annuler en 1993 et tout recommencer.Presse canadienne POLITIQUE A 3 y 9 I ,3 êm RUwtrAal 100,3k, i www.rméiBvm.t L’abolition du programme des commandites sonne le glas d’un festival Les châteaux de sable s’écroulent JACQUES NADEAU LE DKVOIH Présenté depuis toujours dans le parc Lafontaine (notre photo), le festival avait accepté de déménager dans le Vieux-Port de Montréal.FABIEN DEGLISE Scandale des commandites, frilosité des gouvernements à soutenir le milieu culturel et casse-tête des champs de compétence provincial/fédéral viennent de coûter la vie au 14' concours international des châteaux de sable de Montréal.L’événement qui devait se tenir du 12 au 17 août s’écroule à une semaine à peine de son lancement officiel, a annoncé son directeur général, faute de soutien des deux paliers de gouvernement «Cest avec déception que nous vous annonçons que ' le 141 Concours international de châteaux de sable est annulé, explique dans un communiqué de presse Christian Plessis-Bélair, l’homme derrière ce concours.[Il devait] rallier, comme par le passé, quelque 100 000 personnes dans une ambiance de fête conviviale axée sur la famille, mais la méga-conjoncture politique en a décidé autrement.» Pour cause.Fragilisées par un déménagement planifié pour la cuvée 2004, les fondations de l’événement n’ont visiblement pas résisté au contexte politique actuel qui, sur fond de coupure budgétaire, d’abolition du programme fédéral de commandites, le 12 décembre dernier, et de champs de compétences gouvernementales, ont sonné le glas de ce festival de constructions éphémères.«Cela fait 10 mois que je travaille à rassembler le financement, a expliqué hier en entrevue au Devoir M.Plessis-Bélair.Je m’étais donné jusqu’à vendredi comme échéance pour boucler le montage financier.Rien n’a bougé malgré toutes mes démarches et tous les papiers envoyés.Je suis écœuré.Cest donc terminé pour cette année.» Du parc aux écluses Retour en arrière.Présenté depuis toujours dans le parc Lafontaine, le concours de château de sable qvait décidé d’élire domicile cette année au parc des Écluses du Vieux-Port, le site des Mosaicultures.Sur invitation des responsables de l’endroit, en quête d’événements populaire et familiaux, mais aussi sous la pression des résidants des environs du parc Lafontaine qui l’an dernier ont signé une pétition pour frire annuler le concours en raison du volume trop élevé de la musique qui l’accompagne.«Cela faisait trois ans que les gens du Vieux-Port m’invitaient à me rapprocher du fleuve, lance l’organisateur.Nous avons donc quitté le parc Lafontaine, même si cela était un très bel endroit, avec la promesse d’obtenir du financement du fédéral pour notre événement.» La suite, elle, relève d’un roman de Kafka.Éconduit par Ottawa, qui entre-temps s’est retrouvé plongé dans un scandale mettant en vedette un programme de commandites, M.Plessis-Bélair a perdu également, ce faisant ses liens avec le gouvernement provincial qui pourtant appuyait la tenue de son rassemblement d’assembleurs de grains de sable par le passé.Motif?Le concours se tenant désormais sur un site relevant du gouvernement fédéral, Québec ne dispose pas de programmes pour lui venir en aide d’ailleurs, explique-t-il.Dans une lettre datée du 6 juillet dernier, le ministère québécois du Tourisme lui mentionne d’ailleurs que «Tourisme Québec se doit de privilégier les projets qui contribuent prioritairement à l’atteinte de ses objectifs stratégiques.» Et le Vieux-Port de Montréal, une entité fédérale, n’en fait visiblement pas partie.•Du côté de Québec, toutes mes démarches sont restées mines, poursuit l’homme un brin amer.Et à Ottawa, tous les ministères contactés se sont renvoyé la balle sans finale* ment m’accorder de subside.Cest complètement ridicule, f organise un concours similaire depuis 16 ans en République Dominicaine sans problème d’appui du gouvernement local.Mais au Canada, c’est diffèrent.Mon propre pays ne peut pas m’aider.Franchement, ça méfait chier.» Les pèles, râteaux, truelles et seaux ont donc été rangés.Et les 33 équipes attendues de France, des États Unis et du Canada entre autres, ont reçu dans les derniers jouis l’avis de l'organisateur de ne pas se présenter sur les lieux de la construction le 12 août prochain.«Cest bien triste, poursuit-ü.Mais nous espérons que l’an prochain les choses se dérouleront un peu mieux.» Le Devoir Jean Charest rencontre le gouverneur du Vermont Le Québec et le Vermont veulent accélérer la dépollution du lac Champlain KARINE FORTIN Burlington — Le Québec et le Vermont se sont entendus hier pour intensifier leurs efforts de lutte contre la pollution dans la baie Missisquoi du lac Champlain, interdite aux baigneurs depuis quelques années en raison de la présence d’algues bleues.Ces bactéries potentiellement nocives pour l’être humain prospèrent dans les milieux riches en phosphore.Elles constituent un problème dans plusieurs régions du Québec et des États-Unis.«Û y a une industrie du tourisme jadis florissante qui est menacée parla pollution», a souligné le premier ministre Jean Charest, à Tissue d’une rencontre avec le gouverneur du Vermont, Jim Douglas, à Burlington.Plan d’action Un plan d’action adopté Tan dernier promettait de réduire de manière significative la quantité de phosphore dans Teau du lac d’ici 2016.Devant l’ampleur du problème, les gouvernements concernés ont cependant décidé d’accélérer sa mise en œuvre.Si tout se déroule comme pré- vu, les objectifs environnementaux devraient être atteints à temps pour le 400' anniversaire de la découverte du lac par Samuel de Champlain en 2009, ont assuré MM.Charest et Douglas lors d’un point de presse sur les rives du plan d’eau.•Cest ambitieux [.] il est important défaire preuve de dynamisme.Nous devons démontrer aux gens du Vermont, du Québec et de l’État de New York que nous abordons ce dossier avec sérieux.Nous raccourcissons les délais et cela veut dire, entre autres, un engagement financier plus important», a expliqué le gouverneur.Jusqu’à maintenant, le Québec a dépensé un million de dollars pour la baie de Missisquoi.Cette somme a notamment financé le travail d’experts chargés de faire le bilan environnemental de 450 des 600 fermes de la région et d’informer les agriculteurs de leurs obligations.Quelque 250 établissements américains ont aussi fait l’objet de telles visites.L’État prévoit contrôler la qualité de l’environnement et les méthodes de traitement des déchets d’environ un millier d’autres exploitations agricoles.Le gouverneur du Vermont dit avoir mis de côté huit millions de dollars américains pour la mise en place du plan de dépollution.Il reconnaît que les premiers efforts n’ont pas encore eu de résultats concrets.«Nous n’avons pas créé cette situation en un jour et nous ne la réglerons pas du jour au lendemain», a-t-il fait valoir.Quant à Jean Charest, il espère que les mesures envisagées permettront de redonner au lac sa pureté des premiers jours.Autoroute 35 Comme il Ta fait avec le gouverneur de la Floride Jeb Bush la semaine dernière, le premier ministre du Québec a discuté hier de sécurité aux frontières et de commerce tiandrortalier Les échanges Québec-Vermont totaliseraient environ quatre milliards de dollars par année.Jean Charest s’est dit favorable à la reprise des travaux sur l’autoroute 35, qui relie Saint-Jean-sur-Richelieu à la frontière où elle devient la 89.Il ne manque que 33 kilomètres à cette route inaugurée dans les années 1960.Le gouvernement est déjà propriétaire des terrains situés sur le tracé projeté.Le coût des travaux est estimé à 250 millions.Hier, le premier ministre a assuré que ce projet faisait partie de ses priorités et qu’il était en discussion avec le gouvernement fédéral à ce sujet Québec souhaite qu’Ottawa paie la moitié de la facture.Dépotoir de Coventry Jean Charest a en outre assuré u’il partageait les inquiétudes es citoyens des régions de Sherbrooke et de Magog qui s'opposent à l’agrandissement du dépotoir de Coventry, situé non loin du bassin versant du lac Memphré-magog en territoire américain.Les autorités du Vermont souhaiteraient agrandir ce site d’enfouissement Le projet fait actuellement l’objet d’audiences publiques visant à évaluer son impact environnemental.Les municipalités québécoises ont obtenu le statut de partie intéressée pour ce processus et embauché un procureur.Le ministre de l’Environnement, Thomas Mulcair, a dit surveiller la situation de près.Presse canadienne ARCHIVES LE DEVOIR «Il y a une industrie du tourisme jadis florissante qui est menacée par la pollution», a souligné le premier ministre Jean Charest Taux de mortalité effarant chez les jeunes de la rue SHERYL UBELACKER Toronto — Les jeunes sans-abri des grandes villes ont beaucoup plus de chances de mourir que les autres jeunes de leur âge, avancent des chercheurs canadiens, qui ont identifié plusieurs comportements à risque pouvant permettre de prédire un décès prématuré.L’étude des chercheurs, menée auprès de 1000 «jeunes de la rue» de Montréal a permis d’établir que leur mode de vie, la consommation abusive d’alcool et de drogue, ainsi que l’infection par le VIH, rendent ces jeunes gens onze fois plus susceptibles de mourir, principalement à la suite d'un suicide ou d’une surdose.Bien que d’autres études aient démontré que les jeunes sans-abri avaient plus de chances de mourir dans la rue, les chercheurs montréalais croient que la leur est la première à avoir identifié des variables permettant de prédire la mort parmi ce groupe de jeunes personnes.Les travaux des spécialistes ont porté sur 1013 jeunes de 14 à 25 ans, auxquels on a demandé de prendre part à des entretiens une fois tous les six mois, entre janvier 1995 et septembre 2000, a indiqué Nancy Haley, coauteure de l’étude qui est publiée aujourd’hui dans les pages du Journal of the American Medical Association.L’âge moyen des participants aux travaux de recherche, au moment où ils ont débuté, était de 19,9 ans.•Nous les avons recrutés dans des organisations communautaires qui offrent des services gratuits aux jeunes dans la rue», comme des refuges et des soupes populaires, a expliqué Mme Haley, pédiatre et consultante en matière de maladies infectieuses à la Direction de la santé publique de Montréal •Quelques-uns de ces jeunes ne se sont jamais présentés au rendez-vous», a-t-elle affirmé hier.Les chercheurs ont alors consulté les dossiers des coroners, constatant que 26 des participants — 22 hommes et; quatre femmes — étaient décédés.«Cest de cette façon que nous avons réalisé qu’il y avait un taux de mortalité élevé», a dit Mme Haley.La cause de décès la plus commune a été le suicide (13), suivie par la surdose de drogue (huit).Deux jeunes personnes ont succombé à des blessures subies de façon accidentelle, un autre a péri après avoir contracté l’hépatite A liée au sida, et un autre a fait une crise cardiaque fatale.Presse canadienne Uarmée canadienne entreposera du matériel militaire en Afghanistan Kaboul — Plutôt que de les ramener au Canada, l’armée canadienne entreposera en Afghanistan certains équipements militaires inutilisés, pour le cas où Ottawa déciderait de prolonger ou de modifier sa mission de rétablissement de la pane en Afghanistan.Des expals en logistique et en génie technique se trouvent présentement à Kaboul où ils s’apprêtent à réduire la taille des installations canadiennes pour tenir compte des nouveaux effectifs canadiens de 700 militaires, au lieu de 2000.On estime généralement que le Canada prolongera, sinon accroîtra son engagement avec l’OTAN en Afeha nistan au-delà de 2005.Cet engagement prendrait la for me d’équipes provinciales de reconstruction, qui seraient déployées dans de petites villes afehanes.-^C LE DEVOIR, LE MERCREDI 4 AOÛT20O4 A 4 ~-LtS ACTUALITES- Dénonciateur d’Anne Frank Trois ans de travaux de rénovation Le mystère persiste 60 ans plus tard STEPHANIE VAN DEN BERG La Haye — Le 4 août 1944, Anne Frank était dénoncée aux nazis après deux ans de vie clandestine à Amsterdam et déportée en camp de concentration: soixante ans plus tard, l’identité du dénonciateur reste toujours Entre 1942 et août 1944, Anne Frank, ses parents, sa sœur aînée Margot et quatre autres personnes vécurent cachés dans une remise à l’arrière du magasin d’Otto Frank, au bord d’un des canaux d’Amsterdam.C’est depuis cet espace exigu et étouffant que l’adolescente écrivit son célèbre journal, racontant ses peurs et ses espoirs.Le 4 août 1944, tout bascule après une dénonciation.Le SS Karl Joseph Silberbauer et trois collaborateurs néerlandais font irruption au Prinsengracht 263, l’adresse où se cachent Anne Frank et sa famille.Ils demandent à être conduits là où des Juifs se cachent et se rendent directement à l’annexe, a raconté Silberbauer après la guerre.Anne et sa famille sont déportés.L’adolescente mourra au camp de Bergen Belsen en mars 1945.Seul son père survivra et reviendra à Amsterdam, où il récupère le fameux journal sauvé par une amie néerlandaise de la famille.Ne sait pas L’officier SS Silberbauer affirme ne pas savoir qui a trahi Anne Frank.Au fil des ans, les théories se sont multipliées pour tenter de déterminer l’identité du traître.•C’est normal, vous voyez ce qu’a vécu Anne Frank et vous voulez pouvoir attraper le coupable.Les gens sont en colère et veulent savoir», remarque Hans Westra, directeur de la Fondation Anne Frank à Amsterdam.Trois suspects principaux ont émergé: Wim van Maaren, un employé d’Otto Frank, Lena Hartog-Van Bladeren, une femme de ménage, et Anthon «Tonny» Ahlers, un militant du parti néerlandais pronazi NSB.Ce dernier, qui gravitait dans le milieu criminel, avait déjà fait chanter Otto Frank.En 2002, l’historienne britannique Carol Anne Lee, auteure d’une biographie d’Otto Frank, avait estimé qu'Anthon Ahlers était le coupable.Ancien associé d’Otto, Ahlers était profondément antisémite et avait de surcroît besoin de la protection et de l’argent des nazis, soulignait Mme Lee.La femme de ménage Pour l’écrivaine autrichienne Melissa Muller, ce serait au contraire la femme de ménage Lena Hartog-Van Bladeren qui aurait dénoncé les Frank par peur d’être elle-même déportée avec son mari pour avoir aidé des juifs.Auparavant, Wim van Maaren avait été considéré durant des années comme le principal suspect, mais des enquêtes menées après la guerre avaient échoué à apporter la moindre preuve.M.van Maaren n’avait cessé de son côté de clamer son innocence.Agence France-Presse NOUVEAU-BRUNSWICK Des mollusques contaminés empoisonnent deux personnes Saint-Jean, N.-B.— Deux personnes ont été hospitalisées — dont une dans un état critique — à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, après avoir consommé des moules et des palourdes contaminées récoltées le long des côtes de la baie de Fundy, malgré les mises en garde des autorités concernant une algue toxique.Les autorités de la santé publique craignent que certaines personnes ne tiennent délibérément pas compte, ou ne soient pas au courant, des avis qui ont été affichés depuis juin concernant la présence de cette algue empoisonnée dans l’eau.«En fait, dans l’un de ces cas, le patient a reconnu avoir lu un panneau de mise en garde contre les palourdes et en avoir récolté malgré tout», a indiqué le docteur Scott Giffin, directeur de la santé publique pour le sud-ouest du Nouveau-Brunswick.Les gens doivent comprendre que, si ces avis sont affichés là, c’est qu’il y a une raison, a-t-il ajouté.L’algue, appelée «marée rouge», produit des toxines qui sont filtrées par les mollusques bivalves comme les moules, les palourdes, les coques et les huîtres.Il s’agit d’un phénomène naturel ui, chaque année, est à l’origine e l’interdiction de la récolte des coquillages dans certains secteurs des provinces maritimes.Cet été, la plupart des mises en garde ont été affichées le long d’une zone allant d’Alma, au Nouveau-Brunswick, à la frontière avec le Maine.Trouble neurologique Quand cette algue est ingérée par les humains, elle peut entraîner l'empoisonnement marin paralysant (PSP), un trouble neurologique potentiellement fatal qui peut se manifester par des picotements aux extrémités, allant jusqu’à la cessation complète de certaines fonctions corporelles.Les victimes, que le docteur Giffin a décrites comme des personnes jeunes, auparavant en bonne santé, sont soignées à l’hôpital régional de Saint-Jean.Dans le cas le plus grave, la victime a récolté des moules dans Beaver Harbour, à l’ouest de Saint-Jean.L’algue toxique n’a pas eu d’effet sur le mollusque le plus précieux et le plus lucratif de la baie de Fundy, le pétoncle.Cette pêche fait l’objet d'une réglementation et les prises sont régulièrement vérifiées par l'Agence canadienne d’inspection des aliments.Presse canadienne CARRIERES ET PROFESSIONS RadioNord Journalistes et journalistes-vidéastes Radio Nord Communkotions lance un appel de candidatures pour combler des postes de journalistes (télévision et radio) et de journalistes-vidéastes en AbHibi-Témiscamingue.Notera de travail • Recueillir des éléments d’information; • Rédiger des textes relatant l’information recueillie; • Produire des reportages; • Procéder au dossement et la lecture des bulletins de nouvelles; • Participer aux émissions d’affaires publiques ou les animer; • Effectuer toute autre tâche connexe.Coaipéteacas exigées • Diplôme d'études universitaires de premier cycle dans une discipline appropriée L’expérience pertinente sera prise en considération; • Excellente maîtrise de la langue française écrite et parlée; • Facilité d’expression orale et de communication; • Connaissance des principes et techniques du journalisme et/ou trois(3) années d’expérience pertinente, • Permis de conduire d’un véhicule automobile; • Maîtrise de la langue anglaise est un atout.Lieux de travail Rouyn-Noranda - Val-d’Or - La Sarre - Amos La rémunération est étable selon l'échoie des salaires de la convention colodivo en cours.Fk de l'appel de camÜdatvres Les canddotures doivent parvenir avant 17 heeres le 11 aoêt 2004 à l'attention de : Claude Viens, Directeur des Ressources humaines Concours no 4250 Radio Nord Communkotions, Division AbHibi-Témiscamingue 310, avenue Murdoch, Rouyn-Noranda (QC) J9X 165 Courrie/ : cviens@radionora.com Les visiteurs retrouvent la statue de la liberté CHIP EAST REUTERS Des visiteurs n’ont pas manqué de souligner l’ouverture de la statue de la Liberté après trois années de rénovation visant à améliorer les mesures de sécurité entourant le fameux monument dominant le port de New York.ALFONS LUNA New York — Symbole du rêve américain pour des millions d’immigrants, la statue de la liberté a rouvert ses portes aux visiteurs hier après trois ans de travaux de rénovation et d’amélioration de la sécurité décidés après les attentats du 11 septembre 2001.Le maire de New York, Michael Bloomberg, et la secrétaire à l’Intérieur, Gale Norton, ont présidé la cérémonie d’ouverture à llh, au son de l’hymne national.Les visiteurs qui, après les attentats, ne pouvaient plus que se promener sur Liberty Island, l’île sur laquelle se dresse la statue, peuvent désormais pénétrer à l’intérieur du piédestal de la célèbre œuvre du Français Auguste Bartholdi.Vue de la structure Grâce à un plafond de verre et à un nouveau système d’éclairage interne, les visiteurs peuvent admirer la structure intérieure du monument et bénéficier des explications d’un gardien.Ils ont aussi l’autorisation de grimper en haut du piédestal et de rejoindre la terrasse panoramique.En revanche, l’accès à la couronne reste interdit, les escaliers étroits ne répondant pas à des normes de sécurité suffisantes qui permettraient notamment une évacuation rapide.•Je suis déçue mais je peux le comprendre», a dit Brenda Pickett, du Kansas, l’une des milliers de touristes ayant débarqué hier matin sur la petite île.La réouverture de la statue «est un bon signe en- voyé au monde parce qu’elle symbolise la liberté», a commenté Tom Mom, venu des Pays-Bas.Le terrorisme et les incendies ayant été au centre des préoccupations des responsables, les travaux ont notamment inclus la création d’issues de secours et d’un système de contrôle des visiteurs.Collecte de fonds Fin 2003, une campagne nationale de collecte de fonds avait été lancée à New York par des entreprises privées mécènes, le maire Michael Bloomberg et le cinéaste Martin Scorsese, qui avait permis de recueillir sept millions de dollars.Au total, les travaux auront coûté quelque 35 millions.Liberty Island avait été fermée le 11 septembre 2001, avant de rouvrir le 20 décembre suivant, après l’installation de détecteurs et systèmes de contrôle des touristes à l’embarcadère des ferries.La statue était restée portes closes.Depuis son inauguration le 28 octobre 1886, la dame d’acier n’a été fermée que deux fois.La première en 1916 lorsque son bras a été endommagé et sa structure mise en danger par l’explosion d’un .dépôt d’armes près des rives de l’Etat du New Jersey voisin par des saboteurs allemands.Réalisée par Bartholdi avec l’aide de Gustave Eiffel, l’œuvre culmine à plus de 90 mètres au-dessus de l’Atlantique, dont 46 mètres pour la statue proprement dite.Offerte par le peuple français au peuple américain en commé-iporation de l’indépendance des Etats-Unis, elle fut déclarée monument historique le 15 octobre 1924.La réouverture survient deux jours après que le secrétaire américain à la Sécurité intérieure, Tom Ridge, eut annoncé le relèvement du niveau d’alerte au terrorisme à «très élevé» à Washington, à New York et à Newark, près de New York, en raison d’informations indiquant qu’al-Qaïda, responsable des attentats du 11 septembre 2001, envisageait de frapper de grands symboles financiers dans ces villes.Agence France-Presse MATTHEW BROWN REUTERS Grâce à un plafond de verre et à un nouveau système d’éclairage interne, les visiteurs peuvent admirer la structure intérieure du monument.PARAGUAY Le bilan de l’incendie du magasin s’élève à 423 morts Inculpation du propriétaire du centre commercial EN BREF Finlande: les accros à Internet dispensés du service militaire Asunciôn — Le dernier bilan de l’incendie d’un supermarché d’Asunciôn faisait état hier de 423 morts, alors que des responsables ont confirmé qu’un vigile avait reçu l’ordre par radio de fermer les portes du magasin afin d’empêcher les clients de partir sans payer.Le parquet paraguayen, qui a annoncé le nouveau bilan, a précisé que 139 personnes étaient toujours portées disparues et que 451 autres avaient été blessées dans l’incendie de dimanche.Le procureur Edgar Sanchez a par ailleurs déclaré qu’un garde avait reconnu avoir reçu l’ordre par radio de fermer les portes, mais sans savoir de qui provenait cette directive.•Le vigile [.] affirme dans sa déposition qu’il a reçu l'ordre par radio de fermer les portes et il l’a fait», a déclaré Edgar Sanchez, relançant la polémique née des déclarations de nombreux survivants qui affirment que les issues du magasin ont été fermées une fois que le feu s’est déclaré.Un juge a questionné hier le gérant du supermarché, son fils et quatre vigiles.Le gérant et propriétaire du centre commercial, Juan Pio Paiva, a été inculpé en soirée d’homicide involontaire.Selon les autorités, le sinistre a été déclenché par une explosion due au gaz près du rayon alimentaire.Dons Les offres d’assistance et les dons ont afflué du monde entier pour soutenir le Paraguay après la tragédie.L’Argentine, le Brésil.l’Espagne, l’Allemagne, la France, les Etats-Unis, le Mexique, le Chili, l’Uruguay et la Bolivie, de nombreux pays se sont mobilisés pour aider le Paraguay, petit pays de six millions d’habitants dont au moins 20 % de la population vit sous le seuil de la pauvreté.LADemagne a annoncé hier l'acheminement rapide de matériel médical (peau artificielle pour grands brûlés notamment) et une première aide de 15 000 euros (un peu moins de 24 000 $CAN) en coordination avec la Crobt-Rouge.L’organisation catholique allemande d’aide à l’Amérique latine Adveniat a indiqué que les fidèles de phis de 13 000 églises du pays vont se mobiliser cette semaine pour récolter des dons.Après l’envoi par l’Argentine dès dimanche d’ambulances, de médicaments et de médecins par voie terrestre et de 15 médecins dans trois avions lundi, le ministre de la Santé Gines Gonzalez Garda a indiqué que ce personnel dirigé par le chef des urgences sanitaires Carlos Sanguinetti restera de temps nécessaire».Buenos Aires souhaite •faire tout son possible pour aider les plus de 250 personnes blessées, pour qu elles bénéficient d’un traitement correct et aient le moins de séquelles possibles», selon lui.»Pour le mo- ment, on nous a demandé des médicaments en plus mais pas de traiter des blessés hors du Paraguay», a expliqué le ministre.Cuba Trois Argentins de 21,23 et 34 ans ont été blessés mais leurs jours ne sont pas en danger.Plusieurs organisations basées en Argentine (Red Solidaria, Aso-ciaciôn de Damas Paraguayas, Club Atletico Para-guayo, la chaîne de télévision privée Multicanal), où la communauté paraguayenne est nombreuse, ont indiqué avoir reçu de nombreux dons qui vont être envoyés à Asunciôn.Cuba a aussi tendu la main au Paraguay hier, le président Fidel Castro proposant l’acheminement de spécialistes et des médicaments pour prêter main-forte aux dizaines de médecins cubains effectuant déjà des missions au Paraguay depuis l’établissement de relations diplomatiques en 1999.L’Espagne a débloqué lundi une aide d’urgence d’un montant de 100 000 euros (environ 159 000 SCAN) pour financer du matériel médical et le soutien psychologique aux familles des victimes et a envoyé une équipe d’experts en anthropologie médico-légale et en ADN pour aider à identifier les cadavres.Une proposition d’assistance est aussi venue de la France: le président Chirac a indiqué avoir •demandé au gouvernement d’examiner sans délai et en liaison avec [le Paraguay] les modalités d’une aide d’urgence en faveur des victimes et de leurs familles»., Le président américain George W.Bush a indiqué que l’ambassade américaine à Asunciôn et •d’autres agences du gouvernement fédéral américain travaillent en étroite collaboration avec les responsables paraguayens pour identifier l'aide d’urgence que nous pouvons fournir».Même la Bolivie Le Chili a dépêché sur place deux avions transportant une vingtaine de médecins et infirmières, des médicaments, du sang, du plasma et sérum physiologique pour les grands brûlés, et un hôpital de campagne pour décongestionner les établissements d'Asundôn.Sx experts chiliens en identification de victimes sont aussi arrivés à Asunciôn.Le Brésil a participé au mouvement avec un avion et des médecins, l’Uruguay a fait parvenir 14 médecins spécialisés, des infirmières et des respirateurs artificiels et a réservé des chambres dans son unité pour grands brûlés, considérée comme l’une des meilleures de la région.La Bolivie, le pays le plus pauvre d’Amérique latine, a aussi voulu participer à cet élan de solidarité avec une cargaison de médicaments.Reuters et Agence France-Presse Helsinki — Un certain nombre de conscrits ont été dispensés du service militaire obligatoire pour cause de dépendance à Internet, a déclaré hier l’armée finlandaise.Les médecins militaires ont admis que leur ordinateur manquait trop à certains jeunes hommes pour que ces derniers puissent supporter les six mois obligatoires sous les drapeaux.•Pour des gens qui jouent toute la nuit, n’ont pas d'amis, ni de loisirs, venir à l’armée est un grand choc», a expliqué le capitaine Jyrid Kvela, du centre de conscription militaire.•Certains vont voir le médecin et disent qu 'ils ne peuvent pas rester Parfois, les médecins ont conclu à une dépendance à Internet», a-t-il ajouté.•Nous les renvoyons chez eux pour trois ans, ils doivent ensuite revenir et nous leur demandons s’ils acceptent [.] Ils auront eu le temps de grandir», a-t-il déclaré.Il n’existe pas de chiffre officiel sur la proportion de dispenses pour dépendance informatique.La Finlande a appelé 26 500 hommes sous les drapeaux en 2003, dont 9 % ont été renvoyés chez eux pour raisons médicales.- Reuters Texas : un avion tombe sur une maison Austin — Six personnes ont trouvé la mort hier après la chute d’un avion de tourisme sur une maison dans la banlieue d'Austin, au Texas, ont annoncé des médias locaux.Toutes les victimes de cet accident se trouvaient à bord de l’avion, a précisé le quotidien Austin Statesman sur son site Internet Trois personnes se trouvaient à l’intérieur de la maison de deux étages au moment de l’accident, qui s’est produit à 17h GMT, mais aucune d’entre elles n'a été blessée, a indiqué de son côté un témoin de l’accident sur la chaîne de télévision locale News 8 Austin-AFP Arbitrage dans la LNH BASEBALL LES SPORTS Gonchar obtient une bonne augmentation NEIL STEVENS Toronto — Sergei Gonchar a obtenu une augmentation de salaire de 51 % grâce à l’arbitrage.Gonchar mérite de recevoir 5,5 millions $US la saison prochaine, a décrété l’arbitre Rolf Valtin, hier.Le Russe de 30 ans avait encaissé 3,65 millions l'hiver dernier.L’audience de Gonchar, dimanche, était la première d’une série de plus de 50 qui seront ternes à Toronto.La présente convention collective oblige l’arbitre à rendre une décision en moins de 48 heures.Gonchar avait passé toute sa carrière avec les Capitals de Washington avant d’être échangé aux Bruins de Boston, le 3 mars.En 669 matchs dans la LNH en saison régulière, il a totalisé 148 buts et 277 mentions d’aide.En 1998-99, il est devenu le premier défenseur russe à atteindre le cap des 20 filets au cours d’une saison.Les Bruins accepteront de payer le salaire de Gonchar, a indiqué le directeur général Mike O’Connell.*Sergei est l’un des meilleurs défenseurs offensifs du hockey, a déclaré O’Connell.R fait bien circuler la rondelle, il est très alerte sur la Patinoire et il continuera d’être un joueur-dé au sein de notre équipe.» Tandis que Gonchar est allé jusqu’au bout, d’autres joueurs, dont Denis Gauthier et Steve Sullivan, ont décidé de couper court au processus d’arbitrage et de signer un contrat immédiatement Gauthier, 27 ans, a accepté une entente de deux ans dont les détails n’ont pas été révélés.Le Montréalais a empoché 1,3 million la saison dernière, alors qu’il a établi des sommets personnels aux chapitres des matchs disputés (80), des points (16), des passes (15) et des minutes de pénalités (113).D avait toutefois été blessé au cours du premier tour éliminatoire.Sullivan a vu son salaire passer de 3 millions à 3,6 millions.Âgé de 30 ans, il a récolté 24 buts et 72 points la saison dernière alors qu’après avoir été obtenu des Blackhawks de Chicago, il a aidé les Predators de Nashville à prendre part aux séries pour la première fois de leur histoire.Ailleurs dans la ligue, par une journée où on a appris que la LNH et l’Association des joueurs reprendront les négociations aujourd’hui à Toronto, Trent Hunter, finaliste au titre de recrue de l’année, a accepté l’offre qualificative de 544 500 $ des Islanders de New York.Stu Barnes a vu les Stars de Dallas prolonger son contrat de deux ans, ce qui assurera son avenir jusqu’en 2006-07, tandis que les Penguins de Pittsburgh ont conclu des ententes avec quatre joueurs, dont le Montréalais de 24 ans Ramzi Abid.Presse canadienne Le gardien Cristobal Huet accepte un contrat de deux ans du Canadien MARC DELBÈS Montréal — Le gardien Cristobal Huet n’aura finalement pas besoin de plaider sa cause devant un arbitre.Il a accepté, hier, un contrat d’une durée de deux ans avec le Canadien de Montréal Huet, âgé de 28 ans, a été acquis des Kings de Los Angeles le 26 juin dernier en compagnie de l’attaquant Radek Bonk, en retour de Mathieu Garon et d’un choix de troisième ronde au repêchage de 2004.«Je suis content que tout soit réglé et fai hâte de pouvoir commencer la saison avec le Canadien», a confié le Français lors d’un entretien téléphonique.Présentement en Suisse, où il s’entraîne sur glace avec une équipe locale, Huet est conscient qu’il s’amène dans une ville où le hockey occupe une place importante dans la vie des amateurs.«Ce sera complètement différent de Los Angeles.Cest sûr que c’est toujours agréable quand il y aune certaine effervescence autour de l’équipe.Je ne l’ai pas encore vécu.Mais jouer dans une ville de hockey, c’est vraiment super.» Appelé à seconder le gardien étoile José Théodore, Huet n’a pas encore discuté avec l’entraîneur Claude Julien au sujet de son rôle avec l’équipe.«Je me suis accordé quelques semaines de vacances après les championnats du monde — où la France a été reléguée dans le groupe B.Mais j'ai repris l’entraînement physique assez rapidement.» Originaire de Saint-Martin D’Heres, en France, Huet a pris part à 41 rencontres la saison dernière avec les Kings, se forgeant une fiche de 10-16-10, dont trois blanchissages, une moyenne de 2,43 et un taux d’efficacité tirs-arrêts de 0,907.Presse canadienne Llmpact pourrait augmenter son avance au sommet du Montréal — Seul au premier rang de 1’Assodation de l’Est à la suite des matchs du week-end, l’Impact de Montréal aura une chance d’augmenter son avance au classement cette semaine puisqu’il disputera deux matchs à domicile en trois soirs.C’est ainsi que les Islanders de Porto Rico seront les visiteurs au Complexe sportif Claude Robillard, aujourd’hui, et que les Whitecaps de Vancouver suivront vendredi L’attaquant Eduardo Sebrango, qui avait marqué le but gagnant lors du match inaugural à Porto Rico, le 25 avril dernier, dans un gain de 2-0, semble avoir retrouvé la forme, ayant trouvé le fond du filet dans quatre des cinq plus récents matchs de l’Impact Après avoir marqué 18 buts en 2002, un record d’équipe, la saison de Sebrango avait pris fin le 23 juillet l’an dernier à cause d’une déchirure au ligament croisé du genou droit Cette année, l’attaquant d’origine cubaine a un total de six buts et deux aides.D est deuxième chez les marqueurs de l’équipe avec 14 points, un de moins que Fred Commodore.«Maintenant je pense au premier rang, dit Sebrango en riant lorsqu'on lui demande s’il aspire à coiffer le classement des marqueurs de l’Impact, comme il l’avait fait en 2002.Mais je me rends compte avec l'expérience et avec ce que j’ai vécu l’an dernier que le soccer est avant tout un sport d’équipe.Oui, je veux marquer beaucoup de buts.Mais à mes yeux, c'est plus important que l’équipe connaisse une solide fin de saison, et que je continue avant tout de trouver des moyens d’améliorer certaines facettes de mon jeu.» classement Pas facile Même si son opération au genou remonte au 15 août dernier et qu’il s’est rétabli à temps pour le début de la présente saison, Sebrango admet que son retour au jeu n’a pas été facile.«Au début, je ne jouais pas comme je le voulais, reconnaît Sebrango.Je n’étais pas à 100 %, ma cuisse me causait des problèmes.C’était frustrant etüa fallu du temps pour trouver ce qui n ’allait pas.Cétait un effet secondaire de l’opération.«Ronny Varga, le physio de l’équipe, m’avait dit que je devais me considérer chanceux de jouer après ce que j’ai vécu, mais que si je continuais de travailler, ça finirait par se replacer.Et aujourd'hui je me sens bien.Je me suis dit que le passé était le passé, que je ne pouvais rien y changer.La chose la plus importante pour moi, c’était de retrouver la forme à temps pour les séries.» Même si les Islanders forment une équipe d’expansion, ils ne seront pas à prendre à la légère.Après un début de saison où ils ont présenté un dossier de 0-6-2, ils ont remplacé Vitor Hugo Bar-ros par Hugo Maradona, le frère de Diego, au poste d’entraîneur.Depuis, l’équipe présente une fiche améliorée de 5-7-4, en partie grâce à la prestation de l’ancien gardien de l’Impact Michael Ueltschey, qui a sept blanchissages en 12 départs et une moyenne de 1,35.L'Impact sera par ailleurs privé du milieu Zé Roberto, suspendu pour les deux prochains matchs à cause d’une accumulation de cartons jaunes.Presse canadienne Coupe Rogers DJFfUSION 4 DES MATCHS fl SUR ÉCRAN fl GÉANT P 2 au 8 août” trvuxn HM ÏDlffliSION DÉS MATCHS SUR ÉCRAN * GÉANT mm ( r l.xn In jew a* ii* rare 4 CASINOS V MONTRÉAL i mm» t J ROC.1RS | 1 ?-*v ‘?T* ’t-Tvy A c •
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