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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2004-08-14, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SAN! EDI 14 ET DIMANCHE 15 AOÛT 2 0 04 SAMEDI mMTABEi BOUFFE ET MALBOUFFE Nouveaux colas: les glucides persistent Page 4 r 4*.L v SAVEURS La belle huile du général Champigny Page 5 JARDINS Un petit jardin, chic et de bon goût Page 6 lnwlyn Crulg est peut-être le plus vieil urdoitiier du monde.S*ü ne Tent pas, il en a la silhouette.Tous les matins, U sort sa carcasse de sa maison de pierre pour insulter tout ce qui passe et qu'il ne connaît pas.Islwyn est voûté comme un saule pleureur mais arrive toujours à regarder en l'air, vers les deux, pour oublier les humains, pour ne plus être trop en colère.i LIO KIEFER Il est alors 7h du matin environ et Dolgellau s’éveille.Dans ce coin du Pays de Galles, dans le nord-est, les villages regardent tous dans la même direction, le mont Snowdon.Et Dolgellau est au pied des montagnes dans ses maisons de pierres grises et ses toits d’ardoise.Tout est gris, ou presque.C’est peut-être ce qui a rendu Islwyn Craig si méfiant, voire aigri à l’égard des étrangers, de celles et ceux qui ne connaît pas ou qui ne reconnaît phis.Pourtant, il a une mémoire colossale.Il peut raconter des heures et des heures le temps de la mine, là où on extrayait l’ardoise jusque dans les années 60.Petit, il descendait avec son père pendant des lustres et remontait tom seul, simplement pour voir le jour.Dans ses poches traînaient des morceaux d’ardoise dont il se servait pour découper en deux les limaces.La vie dlshvyn a toujours été entre l’ardoise et la limace.Un malin plaisir à placer la première et à torturer la seconde.On disait même au pub que sa femme avait le surnom de limace.Mais Islwyn ne m’a jamais vraiment parlé des femmes.Il a Mu pour qu’il parle à l’étranger qu’il m’observe boire ma bière et avaler mon sausage and chips au pub.J’étais pour lui triplement étranger.Je n’étais pas un grimpeur de toits, je portais des vêtements bizarres et ma première langue n’était même pas l’anglais.D avait pourtant, comme tout Gallois qui se respecte, une animosité congénitale pour l'anglais, surtout celui de Londres ou de York.Sa limace avait fréquenté les deux places.Mais un francophone, cela ne pouvait qu’être pire.Une seule goutte de bonhomie à mon égard; la guerre de 100 ans.Si, pendant un siècle, les Français avaient pu prendre en grippe les Anglais, un rapprochement pouvait être possible./Y L / x .ML, V .x /iB.v .J Pays de Galles ,fit'll,fonflrfi,- m • .wï •¦im k.Æ'Âï.ié-'bt tybt Cela s’est produit un soir de grand chant et de grands chœurs, le mercredi, au pub.La bière coulait à flots et les femmes étaient là pour écouter chanter les hommes, ce qu’on appelle id le Male Voice Choir.Chaque village a le sien.Je n’ai jamais su, ce soir-là, à c’était une répétition ou une soirée officielle.Quelques femmes sans âge avaient commencé à m’entourer comme on observe une curiosité, c’est-à-dire en parlant le gallois et en me touchant les genoux, les coudes ou les mollets.A chaque réaction de ma part, ces habi- tuées de la banquette en velours rouge s’esclaffaient en se décrochant ce qu’il leur restait de vraies canines.Je crois que j’ai bu beaucoup ce soir-là, simplement pour oublier les attouchements et mon rôle de statue vivante.Pendant ce temps, les hommes chantaient.gravement Des chœurs gais pour un cœur triste.Des histoires de marins qui périssent dans le vent d’enfants abandonnés sur la plage, de chevaux sauvages qui piétinent des moutons et des limaces qui vieillissent mal en attendant les ardoisiers.BRITISH TOURIST AUTHORITY Brenda avait pourtant encore fière allure.Elle portait dentelle au poignet et ses cheveux blancs tressés sur la nuque indiquaient une tignasse épaisse.Sa taille était fine et sa poitrine encore joliment plantée.Une sorte de Lady Di centenaire sans la griffe de Versace.Elle était au porto et ses yeux riaient Aux commissures de ses lèvres, une bave légère suivait le fil des ans.Peut-être cela, la limace.VOIR PAGE D 3 : SOUVENIRS HiiiÉtii REUTERS ST" *5» «Vf .f* .Jr / ¦ >"¦ - />•* LE DEV OIK.LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 AOÛT 2004 D 2 ?SAMEDI TOURISME À l’époque, pour atteindre l’Ontario d’aujourd’hui, Champlain emprunte la route des coureurs des bois et de la traite des fourrures.Les rivières sont alors les principales voies de communication.Les canots des Amérindiens sont le moyen de transport le plus adapté à ces contrées.• ONTARIO FRANÇAIS Le Circuit touristique Champlain b® SA.^£4.TONI MARTIN G nord de l’Ontario, est au cœur du futur Circuit Champlain.Le Circuit Champlain, en Ontario, est un nouvel itinéraire touristique offert aux touristes québécois et français pour les prochaines années.CHARLES-ANTOINE ROUYER et itinéraire sur les pas de Samuel de Champlain vise à faire découvrir la francophonie du nord de l’Ontario et la baie Géorgien-ne.Il s’inscrit dans le sillage du 400r anniversaire de la première^lonie française en AmériquCTlu Nord, fondée par Samuel de Champlain en Acadie en 1604.En 1608, Champlain va ensuite fonder Québec et continuer à explorer la Nouvelle-France jusque dans Ontario actuel, vers 1615.«Avec le Circuit, on suit les traces de Champlain qui est passé sur la rivière des Outaouais, et qui nous amène à Ottawa, Mattawa et North Bay.Par la suite, on suit le lac Nippissing pour se rendre à la rivière des Français puis à la baie Géorgienne», résume Nicole Guertin, directrice générale de Destination Nord.^in regroupement touristique qui pilote le projet Mais pour faire le parcours en voiture, vu que les gens ne vont pas le faire en canot tout le long, on passera par North Bay, Sudbury et Hie Manitoulin, pour se diriger en Huronie.» À l’époque, pour atteindre l’Ontario d’aujourd’hui, Champlain La nvière des Français, dans le emprunte la route des coureurs des bois et de la traite des fourrures.Les rivières sont alors les principales voies de communication.Les canots des Amérindiens sont le moyen de transport le plus adapté à ces contrées.Champlain va remonter le Saint-Laurent, puis la rivière des Outaouais.Il traverse ensuite le lac Nipissing (North Bay).De là, il descend vers l’ouest la rivière des Français qui se jette dans la baie Géorgienne.Il poursuit vers le sud jusqu’en Huronie (Pene-tenguishene).Il arrivera enfin sur le site de Toronto par la rivière Humber, où l’avait déjà précédé son émissaire Etienne Brûlé, vers 1609.La future Toronto sera donc française jusqu’à la chute de la Nouvelle-France en 1759.Le Circuit Champlain espère attirer les touristes francophones qui, généralement, arrivent depuis le Québec (où débarquent la plupart des touristes français) par l’autoroute 401, jusqu’aux chutes du Niagara en passant par Kingston et Toronto.Le Circuit Champlain insiste d’ailleurs sur la baie Géorgienne, très appréciée des touristes québécois, précise Nicole Guertin — qui voudrait aussi bénéficier d’une présence à la Maison Champlain de Brouage, la ville natale de Samuel de Champlain en France, maison qui devrait ouvrir cet automne.Le Circuit Champlain souligne deux facettes du tourisme dans la région: l’aventure fie plein air et l’écotourisme) et la culture (l’histoire et le patrimoine), avec en filigrane la facilité de voyager dans une région très francophone.Certains des produits touristiques offerts comprendraient du canot sur la rivière des Français, de la randonnée pédestre sur le sentier Bruce (escarpement Niagara, une réserve de la biosphère mondiale de TUNES-CO), du vélo à Ottawa (le long du canal Rideau et de la rivière des Outaouais) et du rafting sur la rivière des Outaouais.Au registre culturel, Nicole Guertin attire l’attention sur une nouveauté cette saison en Ontario français : la Francoscénie à Prescott-Russell, soit une immense fresque historique vivante retraçant toute l’histoire francophone en Ontario depuis l’arrivée de Champlain (www.fran- coscenie.ca, 613-443-3335.) Le Circuit Champlain s’appuiera aussi sur un classique du patrimoine franco-ontarien: Sainte-Marie au pays des Hurons, ce village fortifié de jésuites reconstitué en Huronie, au nord de Toronto.Notons que le Musée canadien du canot, à Peterborough, mériterait également de figurer dans ce Circuit car il combine aventure et culture à travers le canot et son rôle historique sur les voies navigables de notre continent Après la mise en route et Tan-nonce, la seconde phase du projet du Circuit Champlain (juin 2004 à mai 2005) consistera à développer une stratégie de mise en œuvre sur dix ans.La troisième et dernière phase présidera enfin à la mise en place du projet sur le terrain.«Nous avons jusqu’en 2015 pour nous préparer, plaisante Nicole Guertin.L’Acadie fête le 400 de Champlain cet été [1604-2004], Québec le fêtera en 2008 [1608], Nous, en Ontario, le 400 n’arrive pas avant 2015.» Le projet du Circuit Champlain est l’œuvre de Destination Nord, une association régionale pour le développement du tourisme en français en Ontario.L’Association implantée à Kapuskassing a vu le jour en 2002 et compte aujourd’hui plus de 350 membres et une douzaine d’employés permanents, w 1877684-6673 (OUI-6673), wumdestinationnord.com.¦ Pour en savoir plus sur la rivière des Français: French River: Canoeing the River of the Stick-Wavers (The Boston Mills Press), de Toni Harting {aharting@sym-patico.ca).REGMN POUR ANNONCER, CONTACTER JEAN DE BILLY AU (514) 985-3456 ou 1-800-3634)305 • jdeblUyeiedevoir.com BAS S T - L A U R E N T AUBERGE AU MANGE GRENOUILLE *** Une escale d'exception, une Invitation au rêve.Auberge de charme, riche en son décor romantique et théâtral.Table gourmande, excellente carte des vins.Spa extérieur et|ardln secret dominant les Iles du BIc.Trois fois Lauréate Nationale au Grand Prix du tourisme québécois, gastronomie, cuisine et hébergement.wwwaubergedumangegenoule qc.ca into et réservation: (418) 736-5656 AUBERGE LA SOLAILLERIE *** Auberge de chame à 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TEMPS.POINT-ZERO-HUIT EN SORTANT DU RESTO ! ET DES JEUX, AVEC LES INESTIMABLES AVANTAGES D’UN VILLAGE PIÉ-ET POUR LES VISITEURS EN HÉBERGEMENT, AU DIABLE LE SPECTRE DU COURANTS Le village des valeurs Avec ses 2,3 millions de visiteurs par année, dont un peu plus de la moitié en été, la station Mont-Tremblant a probablement réussi ce à quoi tous les promoteurs touristiques rêvent la nuit : faire de son village un site d’attractions quatre-saisons.Mais à quel prix?Dans un lieu constitué de multicolores maisonnettes aussi proprettes que coquettes, dont l’aménagement veut reproduire trois générations d’architecture au Québec, il y a des montagnes d’activités pour tous les goûts, c’est le moins qu’on puisse dire, et à peu près tous les âges.jusqu’aux ados, madame, ce qui n’est pas rien ! Quand ce ne sont pas les Rythmes Tremblant le week-end, c’est le Festival international du blues ou la Fête de la musique classique avec ibigèle Dubeau, et on peut se farcir au passage les Coupes de vélo de montagne du Québec et du Canada, le Tournoi de tennis féminin Future ou encore Tremblant sous les étoiles.En hiver, l’après-ski s’avère aussi bien garni.«Nous voulons faire passer le message qu'il y a plein de choses à faire ici après 16h.», lance Benoît Deshaies, vice-président ventes, marketing et communications de Station Mont-Tiremblant Une montagne, un lac, et voilà un véritable melting pot nature-culture-divertissement: sentiers de randonnée, vélo, canot, plage, ski nautique, escalade, tours d’avion, équitation, rafting, cinéma, magasinage.Sans compter, bien sûr, les majors que représentent le golf et le ski.Tout cela pour une clientèle « captive » qui y trouve du pain et des jeux, avec les inestimables avantages d’un village piétonnier où l’on prend congé de voiture l’espace d’un temps.Et pour les visi-tjeurs en hébergement, au diable le spectre du point-zéro-huit en sortant du resta! La matante et le bougalou L’été, la clientèle atteint 70% de Québécois pour 20% d'Ontajiens, le reste se constituant d’Etats-Uniens et d’une poignée d’Européens.L’automne, on verra poindre les Japonais, les Chinois ét les Coréens pour le festival des couleurs, alors que l’hiver, les visiteurs se répartissent à peu près en trois tiers entre les Etats-Uniens, Ifes, Ontariens et les Québécois, jkjur quelques pourcentages d’Européens, généralement d’Angleterre.Pas étonnant que le site soit à prédominance anglophone durant la froide saison.Diane Précourt Selon Benoît Deshaies, «on travaille pour aller chercher plus d’Européens par l’entremise des tour-opérateurs, particulièrement sur le marché estival puisque l’hiver, il est plus difficile de concurrencer les Alpes et même l’Ouest canadien ou américain avec notre dénivelée, un élément important pour les vrais skieurs.Mais il reste du travail à faire de ce côté-là.Le plus malheureux, c’est que beaucoup de voyagistes de l’Hexagone, par exemple, ont encore la perception que le Français qui vient ici veut toujours un chalet en bois rond au bord de l’eau, avec un canot renversé et à moitié pourri, pour se faire manger Par les mouches noires! Alors que ce qu’il recherche, ce sont les grands espaces mais assortis d'un certain confort.» Et comment se répartit toute cette belle visite ?Aux diverses périodes de l’année, on trouve de tout, même ses amis! «Il n’y a pas de réponse globale, explique M.Deshaies.La station estivale revêt un caractère familial et de couples.On ne veut pas se concentrer sur un marché en particulier.Le village est bâti de façon à regrouper un ensemble de personnes.L’hiver, par exemple, ce sera la famille à Noël et pendant les congés scolaires, puis vers janvier ou fin mars, on accueille plus de jeunes, et en février, ce sont les couples.» La boucle est bouclée avec les gens d’affaires qui fréquentent le centre des congrès du Fairmount Tremblant.On peut certes concevoir les avantages immédiats et alléchants que peut représenter un bassin de clientèle si bigarré, mais n’y a-t-ü pas, à plus long terme, un côté pervers à trop vouloir attirer la matante et le sportif, la mélomane et le bougalou?Avec une palette à ce point multidirectionnelle, le danger est grand de perdre son âme, de voir finalement les cibles touristiques se confondre et leurs forces d'identité respectives se diluer.Bien sûr, il faut que ça bouge si l’on veut retenir ses « captifs », parce que du site on a vite fait le tour, même si l’aménagement du village reste fort sympathique.Ainsi, sauf peut-être pour les adeptes de plein air qui profiteront du riche environnement naturel de la région, on imagine difficilement passer Là de longues vacances.Le séjour moyen se situe d’ailleurs à 2,8 jours l’hiver et à 3,2 en été.Sans compter que Tremblant comme tous les centres MONT-TREMBLANT La rue des Remparts à la station Mont-Tremblant.I 'IM vr:* * SOUVENIRS • • * t • * SUITE DE LA PAGE D 1 Dans tout ce brouhaha de taverne, je me suis arrêté sur ses boucles d’oreille qui étiraient des brillants sur ses lobes détendus.Les Craig n’habitent pas loin du pub.Comme tous les jours de sa vie de couple, Brenda attend Islwyn vers 11 h du soir.Elle a préparé des cookies et le thé est chaud depuis des heures.Ca sent le sucre et le propre.Elle a détaché ses très longs cheveux, les a brossés avec soin en faisant dos au miroir du salon.À cet âge-là, on n’a plus le temps de compter ses rides, on déroule mécaniquement et précisément le blanc de sa féminité.Elle s’est assise près de la fenêtre.et s’est endormie.Quand elle s’est réveillée, le thé pétillait de fatigue et Misty, le chat, bâillait à s’en décrocher ce qu’il lui restait de vraies moustaches.Islwyn était rentré sans dire un mot et ronflait au deçnier de ses verres de bière.Cela faisait bien rire les souris dans la cour arrière.Les souriceaux, eux, préféraient compter les moutons qui commençaient à déborder de la maison des Craig jusqu’à la première colline.Brenda montra la brosse au chat et éteignit la veilleuse.En sursautant sur son fauteuil, l’ardoisier se leva brusquement: «Demain, si tu veux, on peut aller sur le Snowdon, j'ai un toit à refaire.H parait que cela t’intéresse, c’est Brenda qui me l’a dit.Rendez-vous à 6 h devant le monument.Habille-toi chaudement.Il fiiitfrais là-haut.» C’était la première fois qu’il me parlait vraiment de l’avenir.Il est Sorti en maugréant, courbé com-tpe un vieil arbre qui ne veut pas tomber.Brenda a sorti sa dentelle SI l’a suivi.en me souriant ! Je n’ai pas bien dormi cette ijuit-là.Le trop-plein de bière, les (jiants, le thé de Brenda et ce ren-!.dez-vous à ne pas manquer.J’étais devant le monument de Dolgellau.Une grande fresque de pierre où sortaient des fouüleurs d’ardoise taillés dans le cuivre.Une sorte d’ode à tous les morts de Xunderground minier local, de monument aux ardoisiers inconnus.Le marchand de lait est passé et m’a lancé un signe qui était, je crois, un bonjour matinal.Islwyn est apparu et m’a indiqué de le suivre.Je l’ai suivi pendant des heures, sans dire un mot.Pour deux raisons essentielles : marcher dans l’empreinte de ses pas et avoir le souffle coupé à force de grimper.Car le Snowdon se mérite.Perché à plus de 100 mètres, il domine tout le nord-ouest du Pays de Galles et la chaîne de montagnes Cumbrian, vieille de plus de 3000 ans, dont le nom en gallois est impossible à prononcer: Yr Widdfa.Des chemins plus ou moins balisés indiquent le sommet, les lacs de montagne, les sources vives, les forêts, les plateaux dénudés et les cascades caractérielles.On rencontre de temps en temps des humains avides de grimpette matinale, le bâton à la main pour se maintenir dans le chemin et pour écarter les limaces.On croise surtout des moutons.Ils sont 12 millions à fréquenter les environs.On les croit heureux et en goguette, mais en fait, ils sont en liberté surveillée.Les uns viendront accaparer les assiettes gourmandes et les autres verront un jour leur tonsure servir de châles, de pulls et de bonnets, fiertés artisanales de Dolgellau.Est apparue une vieille masure accrochée à un versant bordé de pins.Islwyn s’est arrêté.C’était le toit à refaire.C’était pour moi la maison à rebâtir.0 m’a indiqué un chemin à suivre pendant quelques minutes un peu plus loin et s’est frayé un chemin en insultant les limaces.Je l’ai laissé à sa passion et j’ai continué.Les quelques minutes indiquées m’ont paru une heure.Quand je suis arrivé au sommet, je suis tombé sur le c.Pas la fatigue, la vision.A cet endroit, le Snowdon se courbe pour aller bâiller dans la mer.Les forêts se dispersent et laissent apercevoir un estuaire, des plages et des es excentriques, force de fixer les écumes, une distraction est venue de la droite.Un train à vapeur sillonnait la côte, un tchou-tchou centenaire dans un décor millénaire.J’entendais au loin des coups à répétition, sans doute Islwyn et ses ardoises.Quand je suis redescendu sur Dolgellau, ce dernier avait déjà quitté.Ce sont les moutons qui me l’ont dit En passant devant la maison des Craig, Brenda était assoupie derrière la fenêtre.Au pub, les hommes parlaient fort Ce soir-là, pas de chants mais des histoires d’ardoises et de maisons à rebâtir.Quand Islwyn m’a aperçu, il a souri.C’était la première fois que je voyais ce grand arbre abriter un peu de tendresse.En vrac ¦ Pour rejoindre ce coin du Pays de Galles, on peut prendre un avion de Londres à Cardiff et ensuite monter en train ou en voiture.Châteaux, moutons, lacs, châteaux (Carnaevon et le roi Arthur, légendes celtiques et gaéliques).De Londres, prendre la route vers l’ouest du côté de Bath et rejoindre Dolgellau par les montagnes Cumbrian.Ou le train avec deux correspondances.¦ À Dolgellau, il existe de nombreux B&B tenus par des familles âgées.A partir de 65 $ la nuit.Egalement, chalets et cottages à louer à la semaine ou phis.À partir de 550 $, ainsi que logement à la ferme (balades à cheval dans la montagne), http://www.dolgel-lau.net/.¦ Le train à vapeur: le prendre à Tywyn pour le ialyilyn Railway.¦ Pour les plages, ce sont celles qui entourent Aber ystwyth.É Pour la restauration, la meilleu- Des chemins plus ou moins balisés indiquent le sommet, les lacs de montagne, les sources vives, les forêts, les plateaux dénudés et les cascades caractérielles.de villégiature, demeure largement tributaire de dame météo.Nous y étions pendant la 11' édition du Festival du blues, en juillet dernier.Disons qu'il y a un côté franchement bucolique à voir des spectacles accrochés à un décor de carte postale, avec la montagne connue toile de fond et les étoiles comme gratte-ciel.Offrant une progranunation intéressante pour les mordus comme les néophytes et farcie de spectacles extérieurs gratuits, l’événement vaut le détour.Il y avait là, entre autres, les Jimmy Vaughan, The Hohnes Brothers, The Blind Boys of Alabama, Keb’Mo’, Billy Craig, Suzanne-Marie Landry, Jimm Zeller et Carl Tremblay.Certains artistes profitent également de leur passage au Festival de jazz de Montréal pour faire de Tremblant une étape de leur tournée.Pour louer un condo pendant cette période, pensez à demander où est placée la scène la plus proche car certains balcons se retrouvent vraiment juchés aux premières loges ! Des décibels, c’est si vite libéré.Du reste, à sentir les vapeurs éthyliques qui flottent au pied de la montagne le samedi soir après les shows, on se prend à souhaiter que toute cette faune reste sur place et prenne le chemin de son condo plutôt que la direction de son auto.Ne partez pas sans elle La structure particulière de Tremblant repose notamment sur la construction d’un parc de condos vendus à des propriétaires, soit pour usage personnel, soit pour occupation pendant un certain nombre de semaines (souvent dicté par un plafond fiscal.) en les plaçant le reste du temps dans un pool de location — même dans le cas des hôtels —, avec une plus-value à la clé.Le prix des unités n’a rien à voir avec une œuvre de charité, on s’en doute, et les deux-étoiles se font rares dans le firmament de Tremblant «Mais c’est un mythe de dire que la station s’adresse uniquement aux gens aisés, déplore M.Deshaies.On peut trouver des forfaits très intéressants à certaines périodes, et en plus de profiter d’une foule de spectacles gratuits, les locataires de condos peuvent toujours cuisiner, ce qui limite le budget restauration.L’hiver, par exemple, on offre des produits à des prix aisément comparables à certaines destinations soleil.» Fort bien, mais prenons par exemple quelques activités esti- re solution se trouve dans les pubs (chants et bières en sus).La spécialité locale est l’agneau farci à la menthe accompagné de pommes de terre florentine et de tomates cerises.¦ Théâtre à Denbigh, golf dans la baie de Cardigan et dans la péninsule de Lleyn, www.openfair-ways.com/directories/ ¦ Pour prononcer correctement le gallois, se fier à son instinct.surtout guttural.¦ Renseignements sur le nord du pays de Galles: http://www.wale-sinfb.com/wales_north.html.¦ Renseignements généraux : * (905) 405 1720 1888 VISIT UK, (905) 405 1835 (télécopieur), www.visitbritain.com/ca.S Les, .peaux detours UITS CULTURELS 21 août BÉCANCOUR - ULVERTON Art, nature et découverte : de l'angora et de la laine., 31 août - SHAWINIGAN L'Arche de Noé et la Cité de l'Énergie 12 septembre - OTTAWA La Grande Parade au musée 15-16-17 octobre QUÉBEC et BAIi-SAINT-PAUL Gabrielle Roy en CHARLEVOIX Il est encore temps de réserver! (514) 352-3621 vales.La luge alpine, un petit véhicule à conduire soi-même pour dévaler la pente, vaut 10 $ la descente.en dix minutes à peine.Pour la télécabine panoramique qui se rend au sommet, il faut mettre 12,99 $ par adulte, et pour l’Acrobranche, 33$.L’Aquadub La Source coulera pour vous à 14 $ par jour — passera-t-on vraiment une journée là?— et les tarifs diminuent selon l’âge, mais les enfants de 12 ans et moins doivent êtrç accompagnés d’un adulte.A vue de nez, pour une famille de quatre — sans Ihéber-gement ni la restauration —, il faut bien tenir la | carte bancaire à portée de la main.Et pour distraire les jeunes toute une journée, mieux vaut envisager les forfaits.ou essayer de les entraîner dans une looooonnnnngue randonnée pédestre dans le parc ! Tout cela se compare peut-être à d’autres centres de villégiature dans le monde, mais ils ne prétendent pas s’adresser à toutes les bourses.Les bars, les restas et le dépanneur affichent des prix parfaitement adaptés aux visiteurs jouissant d’un excellent taux de change ! Quant aux boutiques, si les coûts n’y frisent pas la démesure, disons qu’ils sont inversement proportionnels aux dimensions réduites du site.Aussi, l’occasion serait tellement belle d’offrir un peu plus de produits locaux, dont sont friands les touristes, toutes provenances confondues.Tant qu’à être en « captivité ».La valse des millions La présence du promoteur In-trawest, pour qui l’Etat avait facilité le développement de la station il y a de cela plus d’une décennie, se fait sentir partout : répartie en deux secteurs, elle touche l’immo- bilier (construction et vente de condos) et la gestion hôtelière incluant les infrastructures touristiques.L’actuelle rénovation de l’édifice qui abritera l’administration du site mettra un terme à l’aménagement de cette portion de la montagne.Ce qui ne veut pas dire que tout soit si u* la glace pour autant.La société annonçait en début de semaine le lancement des deux autres phases du projet, le Versant Soleil et le Versant Nord, échelonnées sur dix ans.Avec des fonds publics - atteignant cette fois 95 millions et totalisait 220 mil-| lioiHepuis les débuts, on y est _____ tous un petit peu chez soi, messieurs-dames ! Pas mal du tout, n'est-ce pas, si l’on considère que l’édifica-, tion des condos ne démarre, qu’une fois atteint un certain niveau de vente.Mais revenons au tourisme.«En fait, cette année est à la consolidation, conclut M.Deshaies.Après le 11 septembre 2001, nous avons connu une btmne période: beaucoup de gens refusaient de prendre l’avion.Mais tm sent un certain essoufflement sur le marché du ski, notamment II faut donc consolider nos produits et nous ¦ présenter comme une station diversi- ; fiée, dont certains croient encore.qu’elle est fermée l’été.De toute façon, j même l’hiver, on ne veut pas que< Tremblant soit considéré uniquement comme destination ski.Les femmes qui en font moins, par exemple, recherchent d’autres activités.» Même que, au train où vont les choses dans ce village organisé et fabriqué de toutes pièces, où la quiétude inspirée par le paysage le dispute à un fourmillement effréné certaines heures, la menace d’une «disneylandisation» guette au tournant de la montagne.dprecourt&ledevoir.com TREMBI/^MT Bon voyage San JuanSt-Thomas/St-John-La Dominique-La Barbade-Aruha Sur le Carnival Destiny À partir de 1465$ CAN par personne Incluant les vols, les transferts, la croisière et toutes les taxes Peuples et traditions du Vietnam - du 1“ au 161 Hanoi-Hai Phong-Ha Long-Hue-Da Nang-Hoi An-Ho Chi Minh Cu Chi-Tay Ninh-Vmh Long-Can Tho—Cai Kang-Chau Doc A partir de 3375$ par personne (plus 213,75$ taxes et visa).| Incluant tous les vols, hôtels cat.sup., visites et excursions, 38 repas, taxes d’hôtels et frais de service * : accompagnateur francophone i partir da Montréal Spécial Été 2005 pour LA Billet adulte : 25$ Taxes incluses Billet enfant : 15$ Paru „ la iortr! 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