Le devoir, 27 décembre 2008, Cahier C
LE DEVOIR.LES SAMEDI 2 7 ET DIMANCHE 28 DÉCEMBRE 2 O O S SPORTS CULTURE atiiloto La féminine de 1 année Eartha Kitt décède a 81 ans Page °7 mÊÊF^WÊKmPa^c s ECONOMIE " H M SS» T MARK BL1NCH REUTERS En 2008, un dur retour à la réalité En 2008, la conjoncture économique aura connu une rare mouvance FRANÇOIS DESJARDINS Un cours du pétrole qui explose avant de piquer du nez, un secteur immqbilier qui s’effondre aux Etats-Unis, des banques en difficulté comme jamais, des taux dintérêt en chute libre, un dollar canadien qui passe des mois à parité avec la devise américaine et qui dégringole, l’annonce d’une récession aux Etats-Unis et au Canada.Appelés à décrire l’année 2008, les économistes s’entendent sur une chose: rarement une conjoncture économique aura changé aussi vite en 12 mois.«L’économie canadienne a connu une de ses pires années de la dernière décennie, résume Dale Orr, économiste chez Global Insight, à Toronto.Et en 2009, ce sera pire* D y a un an, par exemple, bon nombre d’économistes évaluaient à enviroq 50 % les risques d’une récession aux Etats-Unis.Le secteur immobilier s’effondrait et les institutions financières commençaient à lever le voile sur des pertes importantes, mais il était encore possible de l’éviter, disaient certains économistes.Et au Canada, qui profitait de la flambée des prix du pétrole, quiconque parlait de récession avait intérêt à ne pas être trop sensible aux critiques.Cela ne tient plus.Non seulement J’autorité compétente en la matière aux Etats-Unis, le National Bureau of Economie Research, a récemment déterminé que la récession a commencé en décembre 2007, mais l’économie canadienne vient elle-même d’amorcer sa propre contraction, croit la Banque du Canada.«Bien que l’économie canadienne ait évolué en gros conformément aux attentes durant l’été et au début de l’automne, elle entre à présent en récession sous l’e/jtêt de la faiblesse de l’activité économique mondiale», a déclaré la banque centrale il y a deux semaines en annonçant une baisse du taux directeur.Et voilà.En quelques mots, la banque centrale confirmait ce que tout le monde avait commencé à présumer.Mais n y a plus que l’émergence d’une récession.«Vannée 2008, c’est celle où les gens se sont aperçus de l’ampleur du levier dans l’économie et chez les institutions financières, et l’ampleur de l'intégration entre l’économie réelle et les marchés financiers», dit l’économiste en chef de la Financière Banque Nationale (FBN), Stéfane Marion.Cet effet de «levier» auquel il fait référence est l’endettement massif des établissements financiers et des consommateurs américains, un endettement qui devait à la fois maximiser les profits pour les uns et maximiser la consommation pour les autres.On a pris trop de risques, dit M.Marion, et le désendettement auquel doit se prêter tout le monde est d’une ampleur sans précédent «P est relativement extraordinaire qu’on ait réussi à garder une économie mondiale à flot malgré la crise du crédit.Je lève mon chapeau aux autorités, qui ont été lentes à reconnaître la situation mais qui ont mis les bouchées doubles quand le temps est venu», ajoute M.Marion.Les banques centrales ont pris tous les moyens pour faire en sorte que le marché du crédit continue de fonctionner, du moins en partie.Et on s’est attaqué aux taux d’intérêt La Réserve fédérale américaine, qui a graduellement délaissé l’inflation pour se concentrer sur la croissance économique, a fait passer son taux directeur de 4,25 % à une fourchette se sjtuant entre zéro et 025 %, du jamais vu.A la Banque du Canada, on est passé là aussi de 4,25 % à 1,50 %.A la décharge des banques centrales, l’année n’avait pas si mal commencé.Léconomie canadienne a connu une décroissance de -0,6 % au premier trimestre, suivie de deux trimestres de légère croissance (0,6 % et 1,3 %).Maintenant tout le monde attend les données du quatrième trimestre.Pour l’année 2008 dans son ensemble.Global Insight prévoit une croissance finale de seulement 0,7 %, comme la FBN.En 2009, ce sera neutre ou négatif selon les économistes.Aux États-Unis, l’économie s’est repliée de 0,2 % au quatrième trimestre de 2007, repli qui a été suivi de poussées de 0,9 % et de 2,8 %.Mais cela s’est de nouveau corsé au troisième trimestre 2008, avec une décroissance de 0,5 %.L’économie .canadienne n’a pas toujours suivi les États-Unis dans leurs glissements récessionnistes.En 2001, par exemple, le Canada s’en est tiré indemne.Mais le Canada n’est pas à l'abri de ce qui se passe ailleurs, surtout quand il s’agit du partenaire économique qui achète 85 % de ses exportations.Après des années d’excès bancaires, de prêts à faible taux offerts à n’importe qui, de consommation à crédit et d’illusions immobilières, l’économie américaine s’est heurtée à tm mur.Et le monde, malgré tous les efforts déployés, n'a pu se protéger de la secousse.VOIR PAGE C 6: RÉALITÉ LUCAS JACKSON REUTERS La faillite de Lehman Brothers est le point tournant de l’année selon François Dupuis, économiste en chef du Mouvement Desjardins.« L’économie canadienne a connu une de ses pires années de la dernière décennie, dit Dale Orr, économiste chez Global Insight, à Toronto.Et en 2009, ça sera pire.» La Caisse de dépôt devra procéder à une nouvelle radiation L’entente de restructuration des PCAA est conclue GÉRARD BÉRUBÉ L* engagement du gouvernement dans le proces-i sus de restructuration des papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA) a permis un dénouement heureux.Une entente avec tous les participants a été annoncée le 24 décembre.La Caisse de dépôt dont les portefeuilles renferment pour quelque 12 milliards de dollars de ces litres structurés, s’est réjouie de la conclusion de ce processus, tout en soulignant qu’elle ne pourra éviter d’amputer ses résultats 2008 d’une nouvelle radiation.Vu la détérioration accélérée des marchés financière, le succès du processus de restructuration des PCAA, enclenché en août 2007, était suspendu à un appel de garanties supplémentaires.Les institutions financières internationales participantes au processus exigeaient un engagement additionnel de 9,5 milliards, à défàut de quoi elles laissaient tout tomber.Les gouvernements du Canada, du Québec, de l’Ontario et de l’Alberta sont convenus de commettre 3,45 milliards, sur une enveloppe additionnelle de 4,45 milliards,'cette facilité de garantie étant de premier rang mais «traitée sur la base de la dernière entrée, première sortie» advenant des appels de marge.La part d’Ottawa est de 1,3 milliard, a souligné le ministre fédéral des Finances dans un communiqué.Celle de Québec devrait être similaire, selon les récentes estimations.Le comité pancanadien des investisseurs de PCAA structuré émis par des tiers a souligné qu’au cumul, cette restructuration touchant 32 milliards de dollars de titres repose désormais sur une marge totale de garantie (et ses equivalents) de 17,82 milliards.Quant à la mise en place de la facilité de garantie de premier rang, «les parties clés à la restructuration se sont aussi entendues sur certaines améliorations additionnelles à la transaction, dont une prolongation de 14 à 18 mois du moratoire, déjà annoncé, à compter de la date de mise en œuvre du plan et Elimination des circonstances en vertu desquelles on aurait pu mettre m terme plus tôt au moratoire».Ces appels de marge sont associés à un jeu des écarts de crédit entre les constituants de ces titres structurés.Après cette période de 18 mois, l’appel de marge supplémentaire ne peut survenir que si deux déclencheurs d’écart-perte sont atteints et que le collatéral déjà disponible aux fournisseurs d’actif est insuffisant, explique-t-on, ce qui le rend quasiment nul D'ailleurs, au ministère fédéral des Finances, on s’est dit convaincu que le recoure à cette facilité de garantie ne sera pas requis et que le risque pour les contribuables est faible.Même constat à la Caisse de dépôt qui a précisé qu’elle était également engagée, jusqu’à concurrence de 6,1 milliards, dans le financement des appels de marge s’ils étaient déclenchés.L’institution a également rappelé le délai sécuritaire apporté par le moratoire de 18 mois, qui rer\d cet appel hypothétique.A la Caisse de dépôt et placement du Québec, principale détentrice de PCAA avec encore 12 milliards de dollars de ces titres en portefeuille, on s’est réjoui du dénouement de l’opération.«La clôture du plan de restructuration est maintenant bien en vue.Cet aboutissement montre bien l'esprit de collaboration qui a prévalu entre VOIR PAGE C 6: PCAA La part d’Ottawa est de 1,3 milliard alors que celle de Québec devrait être similaire, selon les récentes estimations Dans l’attente d’un rebond boursier Geraed Bérubé Dans l’attente d’un rebond boursier Gérard Bérubé Le rebond boursier n’apparaît toujours pas dans le champ de vision.Les analystes ont beau dire qu’il finira bien par se produire, les consommateurs sont encore trop mal en point et les ménages, trop hésitants, alors que les petits investisseurs ont capitulé et que les institutionnels tentent encore de limiter les dégâts.L’histoire peut bien nous rappeler le jeu des anticipations et l’effet précurseur de l’investissement boursier, mais lorsque la liste des risques associés au scénario de reprise demeure longue et parle encore de fortes probabilités, l’humeur ne peut être propice à un retour vers l’univers des actions.Malgré ce pessimisme généralisé, certains analystes osent esquisser l’ébauche d’un scénario de reprise boursière timide, qui devrait débuter vers la mi-2009.Quand la morosité extrême incite à la prudence extrême.Les prévisionnistes marchent sur la pointe des pieds.Car l'image résume bien la situation.On pense à ce consommateur (américain) qui a vu son actif immobilier chuter de plus dé 20 % et son portefeuille boursier, de plus de 40 %.A ce même consommateur (américain) qui ne parvient plus à obtenir du crédit pour s’acheter une voiture ou un autre bien de consommation durable et qui, par surcroît, craint pour son emploi alors qu’il est déjà surendetté.Ce portrait, relevé par les économistes du Mouvement Desjardins, illustre bien l’humeur qui règne.Et si ce consommateur tombe dans la dépression, les paramètres actuels — une, récession de 18 à 22 mois pour les États-Unis, commencée au début de 2008, de trois trimestres négatifs pour le Canada, dont le dernier de 2008 — ne tiennent plus.La liste des facteurs de risque pouvant faire déraper le scénario de base s’allonge.Les économistes de Desjardins évoquent la possibilité que nous ne soyons que dans l’œil de cette tempête.La crise financière pourrait alors regagner en intensité, provoquant la faillite d’autres institutions et une nouvelle paralysie du marché du crédit Ou encore, la déflation pourrait s’installer.Ou enfin, une crise des finances publiques pourrait succéder à la crise financière, avec des gouvernements incapables de combler leur besoin de financement une situation susceptible d'être amplifiée par la déroute des devises.Mais cessons de broyer du noir, ce ne sont que des éléments de risque hypothétiques.Donc, en ce qui concerne l’investissement fa conjoncture actuelle demeure propice au marché obligataire, tant pour son rendement que pour l’étiquette de valeur refuge accolée à certains émetteurs obligataires de première qualité.On mise sur de nquvelles baisses des taux directeurs au Canada (aux États-Unis, fa Fed a atteint 1a zone du taux zéro).Le taux cible à un jour pourrait descendre aussi bas que 0,75 point de pourcentage au Canada, selon le Mouvement Desjardins, à 1,25 % selon la Financière Banque Nationale (FBN).U est présentement à 1,5 %.«La persistance des tensions finan- cières, l'assombrissement des perspectives économiques mondiales et les importantes pressions désinflationnistes découlant de l’effondrement des prix des matières premières continuent à favoriser les obligations du gouvernement canadien», peut-on lire dans les perspectives du Mouvement Desjardins.En Bourse, tant chez Desjardins qu’à la FBN on mise sur un rebond en 2009, commençant en mi-année.D’ici là, les cours devraient demeurer volatils mais évoluer dans une tendance neutre, le marché tentant d’établir un plancher après l’effondrement de 40 % depuis l’été 2008.Avec une reprise économique attendue à l’été 2009, peutétre davantage à l’automne pour les États-Unis, le rebond boursier s’éloignerait de son modèle classique en devenant coïncident.L’histoire nous enseigne pourtant que 1a reprise des cours devance de six mois celle de l’activité écono-mique.Ou encore qu’elle prend forme aux deux tiers d'une récession.Or prudence oblige.Cette même prudence vient refroidir l’enthousiasme quant à l’ampleur du rebond.La FBN a repris les conclusions du survol des six grands épisodes de turbulences financière déjà fait par le FMI pour rappeler VOIR PAGE C 6: REBOND LE DEVOIR, LES SAM EDI 27 ET DIMANCHE 28 DÉCEMBRE 2008 C 2 ECONOMIE Alors que Noël a été marqué par un suicide L’enquête Madoff avance d’un pas lent Les fils de l’homme d’affaires affirment qu’ils ne savaient rien de l’escroquerie PAOLA MESSANA New York — Ralentie par la trêve de lin d’année, l’enquête sur l’escroquerie Madoff n’a toujours pas mis au jour de complicités, notamment familiales, tandis que Noël a été marqué par le suicide à New York d’un financier français piégé par la fraude, Thierry de la Villehuchet Citant des sources proches de l’instruction, le Wall Street Journal rapportait hier que Mark et Andrew Madoff, les deux fils de l’homme d’affaires arrêté le 11 décembre dernier et accusé d’avoir orchestré pendant des décennies une fraude «pyramidale» mondiale portant sur 50 milliards, continuent à affirmer qu’ils n’étaient au courant de rien.D’autres membres de la famille, notamment le frère de Bernard Madoff, Peter, et une nièce mariée à un ancien employé de la SEC, le gendarme boursier américain, disent également avoir appris le scandale de la bouche du financier la veille de son arrestation le 11 décembre dernier.Ce sont d’ailleurs les deux fils qui ont décidé d’alerter Injustice.Tous ces proches étaient associés dans une autre entreprise de Bernard Madoff employant 120 salariés et s’occupant de courtage, située dans le même immeuble sur la 3' avenue à Manhattan, mais à des étages différents.Le liquidateur de la société de courtage, Irving Picard, a chargé la banque Lazard de la vente, alors que de nouvelles plaintes touchant à l’affaire sont déposées devant les tribunaux.Ainsi, l’Université de New York s’est pourvue en justice la veille de Noël contre Ezra Merkin, un investisseur à qui elle avait confié 94 millions de dollars.L’Université accuse le gestionnaire de n’avoir pas suffisamment vérifié la fiabilité des fonds où l’argent avait été placé.Selon le WSJ, les juges ont enjoint M.Merkin «de ne pas détruire de documents relatifs à l’affaire Madoff», le fonds Ariel qu’il gérait ayant été très exposé à la fraude.Un suicide L’affaire a déjà provoqué un drame, le suicide avant Noël du cofondateur du gestionnaire de fonds Access International, exposé à hauteur de 1,3 milliard.Thierry de la Villehuchet, 65 ans, s’est ouvert les veines dans son bureau de Madison Avenue Toujours en liberté sous versement' d’une caution de 10 millions, Bernard Madoff ne devrait pas comparaître avant le début du mois de janvier ' ' ¦ t Ü T*:.:* I : IfMi- W- ¦: «ii®î : ., j 1 • ¦* J-V - ; JOE RAEDLE REUTERS Des souliers et des vêtements sont vendus à la boutique Flore’s Vintage Men’s Wear de Palm Beach en Floride, ville où Bernard L.Madoff aurait recruté quelques-uns des investisseurs de son fonds.sans laisser de lettre mardi matin.Le petit cabinet qui auditait les comptes de Bernard Madoff fait l’objet d’une enquête, et une autre est également en cours au sein de la SEC, alertée depuis longtemps sur des irrégularités possibles et accusée de n’avoir pratiquement pas réagi, renonçant à poursuivre.Mais pour l’instant, le seul accusé dans cette affaire qui a fait des dizaines de victimes parmi ceux qui lui avaient confié directement ou indirectement leurs avoirs, des banques prestigieuses, des fortunes privées ou des associations, reste Bernard Madoff, 70 ans.Cet ancien président du conseil d’administration de la bourse Nasdaq, qui est assigné à résidence et porte un bracelet électronique, fait l’objet d’une plainte civile de la SEC et d’une plainte crimineEe du gouvernement américain.Toujours en Eberté sous versement d’une caution de 10 miEions, une somme garantie par la valeur de son appartement de Manhattan et par plusieurs biens gagés par son épouse, U ne devrait pas compa-raitre avant le début du mois de janvier.Andrew Calamari, responsable de la SEC chargé du suivi de l’affaire à New York, n’était pas joignable hier, et le tribunal ne prévoyait pas d’audience avant le 6 janvier au plus tôt.Parmi les victimes de la fraude, les associations caritatives grugées suscitent particulièrement l’indignation des centaines de commentateurs qui réagissent dans les colonnes des journaux.Ainsi, après l’annonce mercredi par la Fondation EEe Wiesel pour l’humanité qu’eUe avait donnée en gestion «la quasi-totalité de ses avoirs» à la société de Bernard Madoff, soit 15,2 miEions, on a pu Ere dans la presse des réactions de personnes demandant une condamnation sévère et rapide, certains allant jusqu’à déplorer que la peine de mort n’existe pas pour les crimes économiques.Agence France-Presse Le PIB canadien chute de 0,1 % Ottawa — L’activité économique a accusé un léger ralentissement, en octobre, au Canada Le PIB réel a ainsi dimmué de 0,1 % en octobre, après avoir enregistré une hausse équivalente en septembre.Statistique Canada a indiqué mercredi que ce repü était surtout attribuable au recul accusé par le commerce de gros, le secteur de la fabrication ainsi que les courtiers immobiEers.La valeur ajoutée dans le commerce de gros a fléchi de 2,7 % en octobre.La baisse a été considérable dans les secteurs des produits automobiles, des articles personnels et ménagers, ainsi que des produits métal-Eques recyclables.Tant les exportations que les importa tions ont dimmué.¦ La baisse n’a été que 0,1 % dans le commerce de détail, demeurant à peu pès au même niveau depuis mal Ce léger repE a été généralisé.La production du secteur de la fabrication a reculé de 0,7 % en octobre.Les constructeurs automobiles (-8,6 %) et de produits en paper (-2,4 %) ont encore une fois, réduit leurs activités, la demande sur les marchés étrangers ayant poursuivi sa tendance à la baisse.Le niveau d’activité dans les scieries et dans la foresterie est demeuré relativement stable au cours des trois derniers mois, les exportations de bois d’œuvre s’étant légèrement redressées après plusieurs baisses.Le secteur de la construction s’est repEé de 0,3 %, le recul de 1,2 % dans le domaine résidentiel ayant été le plus marqué, particuEèrement en ce qui a trait aux maisons individuelles et à la rénovation.La Presse canadienne EN BREF Les demandes d’hypothèque atteignent des sommets en cinq ans aux USA Washington — Les demandes de prêt hypothécaire ont atteint leur phis haut niveau en cinq ans, la semame dernière, aux Etats-Unis.Les emprunteurs ont voulu profiter des taux d intérêt extrêmement bas qui ont été affichés après que le gouvernement américain eut promis d’avancer de l’argent pour aider à renflouer ce marché.La Mortgage Bankers Association a indiqué mercredi que son indice a bondi de 48 %, dans la semaine se terminant le 19 décembre, pour atteindre 1245,5.E n’avait pas atteint un tel niveau depuis juiEet 2003.Le sommet historique de 1856,7 a été atteint en mai 2003, au plus fort du boum immobilier.Phis de 80 % des demandes de la semaine dernière sont venues d’emprunteurs souhaitant renégocier leur prêt et obtenir un meiBeur taux.Ce segment a d’aiEeurs grimpé de 63 %.Les taux d'intérêt ont plongé, le mois dernier, quand la Réserve fédérale a indiqué qu’elle dépenserait jusqu’à 600 milliards $US pour racheter des titres adossés à des créances hypothécaires et d’autres créances cédées par les sociétés Fannie Mae et Freddie Mac, maintenant contrôlées par Washington.-La Presse canadienne La dystrophie musculaire : quand la tête dit oui et les muscles disent non.Nous donnons de l'espoir et du soutien aux personnes atteintes de maladies neuromusculaires.- «sgi»:'.T ¦ LE DEVOIR .com REDUIRE LA FEMÊTRE B Fermer îa session Bonjour I * Version PDF du journal (3.7 Mo) Avez-vous profité de vos 25 articles gratuits ce mots-ci ?Cliquez ici pour y accéder VOTRE PROFIL CHARGEZ OTDENTITÉ ' h Accédez à votre profil en tout temps £&$ Faites un don a www.muscle.ca AM Dystrophie musculaireCanada une action musclée Faites vous-même vos transactions en ligne.Abonnements, renouvellements, changements d’adresse, arrêts temporaires, etc.Rapide, simple et efficace ! tsu g m : LE DEVOIR, LES SAMEDI 27 ET DIMANCHE 28 DÉCEMBRE 20 0 8 ECONOMIE Le pétrole signe sa première hausse en dix séances Le baril a terminé à 37,71$ US, une montée de 2,36 $ par rapport à mercredi New York —,Soutenus par la décision des Emirats arabes unis d’abaisser leur production pour se conformer aux quotas de Î’OPEP, les prix du pétrole ont mis fin à neuf séances consécutives de baisse et ont permis de terminer en hausse hier, à l’issue d’une séance peu animée au lendemain de Noël Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en février a fini à 37,71 $US, en hausse de 2,36 $ par rapport à son cours de clôture de mercredi.Le baril new-yorkais signe ainsi sa premiè- ont montré que la conformité n'était, au mieux, que de 80 %», a expliqué Mike Fitzpatrick.Dans ce contexte, les trois baisses de la production annoncées ces quatre derniers mois par l’OPEP n’ont pas réussi à enrayer la chute des cours.Ceux-ci ont perdu les trois quarts de leur valeur depuis leurs sommets atteints à la mi-juillet.En outre, «même si le marché croyait en la capacité de l’OPEP à appliquer ses propres quotas, il craint que l’économie chute plus vite que la production du cartel», a complété James Williams.« Même si le marché croyait en la capacité de l’OPEP à appliquer ses propres quotas, il craint que l’économie chute plus vite que la production du cartel » re hausse en dix séances.Le baril de Brent échangé à Londres a clôturé à 38,37 $US, en hausse de 1,76$., «Les Emirats arabes unis ont rejoint les Saoudiens en affirmant qu’ils allaient complètement se conformer à la réduction des quotas de l’OPEP, le marché le prend comme un signal positif», a résumé Mike Fitzpatrick, de MF Global.Ces deux pays sont parmi les principaux producteurs de pétrole au sein de l’OPEP.«À mesure que le marché reçoit des informations sur des coupes effectives de l’OPEP, on observe un certain rebond», a observé de son côté James Williams, de WTRG Economies.Cartel Les investisseurs sont en effet très sceptiques quant à la capacité du cartel à effectivement appliquer les baisses des quotas annoncées, et sont attentifs à tout développement sur le sujet «Même si ce sont les coupes les plus sévères annoncées par le cartel, les tentatives passées Ainsi, l’OPEP fait face à deux critiques.Un grand nombre d’investisseurs considère d’une part que l’Organisation ne fait que réagir en retard à une baisse rapide de la demande de pétrole, liée à la crise économique.D’autre part, le marché juge que les membres du cartel auront du mal à appliquer à 100 % les nouveaux quotas, car cela signifie pour eux de renoncer à une partie de leurs revenus.De nombreux investisseurs ont par ailleurs déserté le marché hier, au lendemain des fêtes de Noël et à la veille du week-end.Mercredi, le pétrole avait signé sa neuvième baisse consécutive à New York, à l’issue d’une séance écourtée à la veille de Noël.L'or noir avait maintenu imperturbablement un cap baissier, dans la foulée d’un bilan des stocks hebdomadaires relativement neutre.Les réserves d’essence et de produits distillés ont augmenté plus que prévu au cours de la semaine se terminant le 19 décembre, mais celles de pétrole brut ont reculé, selon cette publication.Agence France-Presse Le Royaume-Uni devrait connaître sa pire année économique depuis 1946 Londres — L’économie britannique se contractera de 2,9 % l’an prochain, connaissant ainsi sa pire récession depuis 1946, a prédit hier le Center for economics and business research (CEBR)-Les exportations vont certes profiter de la chute de la livre, mais cela ne sera pas suffisant pour compenser la baisse de la demande internationale.La consommation intérieure va poursuivre son recul, en particulier en raison d’une hausse du chômage.Mais ce seront les investissements des entreprises qui vont le plus souffrir, avec un recul de 15 % en 2009, les sociétés ayant de plus en plus de difficulté à emprunter, a prédit l’institut indépendant Selon les statistiques nationales, le PIB du Royaume-Uni a stagné au deuxième trimestre, et a reculé de 0,5 % au troisième trimestre, diminuant pour la première fois depuis 16 ans.Le gouvernement qui a annon- cé le mois dernier un plan de relance de 20 milliards de livres pour faire repartir la consommation et l’investissement, table pour 2009 sur une contraction du PIB allant de 0,75 à 1,25%.Plusieurs experts prédisent cependant une contraction du PIB pouvant aller jusqu’à 2,5 %.«Les choses pourraient être encore pires», a estimé l’économiste du CEBR, Ben Read.«Malgré les déclarations publiques du gouvernement selon lesquelles les banques devraient prêter davantage, il est évident que l’inquiétude majeure de beaucoup de nos banques est d’améliorer leurs comptes et, pour celles qui ont été recapitalisées par le gouvernement, de rembourser le ministère des Finances», a-t-il ajouté dans une interview au Daily Telegraph.«Une contraction de 5 à 10% pourrait avoir lieu, faisant reculer de cinq ans l'économie britannique», a-t-il averti.Agence France-Presse JESSICA RINALDI REUTERS Les réserves d’essence et de produits distillés ont augmenté plus que prévu au cours de la semaine.EN BREF Mauvais indicateurs économiques aux États-Unis Washington — La consommation des ménages américains a baissé de 0,6 % en novembre, pour un cinquième mois consécutif, selon les statistiques publiées mercredi par le ministère du Commerce.Les revenus se sont, eux, repliés de 0,2 %.C’est la première fois qu’ils recu- lent depuis le mois de juillet Un résultat imputable au moins en partie à la suppression de 500 000 emplois aux Etats-Unis en novembre.La semaine dernière, 586 000 nouveaux demandeurs d’emploi se sont inscrits pour percevoir l’indemnisation chômage, après 556 000 la semaine précédente, selon le ministère duTravafl.In moyenne sur quatre semaines des inscriptions hebdomadaires atteint les 558 000, son phis haut niveau depuis décembre 1982.-AP Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocat Vieux-Montréal 514.861.0469 Sept-îles * "3/‘( *$: Baie-Comeau .& * -2/-< Lever du soleil: 7h34 Coucher du soleil: 16h18;~ Trola-Rlvlères 4/3 Gatineau " v 6/2'* Saguenaÿ # Québec Nei Nei Nei Plu Plu Var Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal Aujourd'hui 5 Faible pluie, pdp 90%.Québec Aujourd’hui 4 L Plu» ver- * glaçante, pdp 90%.Gatineau Aujourd-hul 6 J,,.Faible plu», pdp 90%.90%.-7/-18 1/-3 4/1 9/-1 7/2 Sol Plu Plu Plu Mel -11/-21 10/-5 9/-3 10/-5 6/2 -11/-20 Le Monde Londres Los Angeles Mexico New York Paris Var Sol Ave Sol Sol JT*" MétéoMédla 2008 Demain i/3 Sol 5/3 Sol Sol Plu Sol Var 15/4 21/6 9/8 3/0 9/3 18/7 21/7 14/2 21-2 12/5 Ce soir Faible pluie, pdp 90%.Demain 9/-2 Faible ptu», pdp 90%.Mardi -2M3 ^ Quelques Ko-cons, pdp 80%.Ce soir Demain 2 ¦ 1068 Faible pluie, pdp Faible plu», pdp 90%.90%.Demain 11/-2 Plu», pdp 90%.cons, pdp 80%.Lundi Mardi 1/.1Û -2/-12 Quelques flo- ^ Quelques flo- * cons, pdp 60%.cons, pdp 6054.C’EST COMME AVOIR UH météorologue qui HABITE DANS VOTRE POCHE, MétéoËciair.Maintenant offert sur le iPhone, , en exel ¦ | \ FETONS NOS 400 ANS avec paul McCartney Mercredi 31 décembre, 21 h 45 * IpTVft c’«Sf \raj Une compagnie de Québécor Media « LES LENDEMAINS DE VEILLE, ON RECUPERE!» 4^ riï WÊSÊ , t***1*** 1«1 'PM:S ‘.'L-'A'V^ te- ¦:?' > ¦:i*MI Ute.-•.En 2009, récupérez davantage vos contenants et emballages! 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• SPENCER PLATT AGENCE FRANCE-PRESSE Ottawa — Une majorité de Canadiens sont d’accord avec l’aide de plusieurs milliards de dollars versée par les différents paliers de gouvernement à Imdustrie automobile, révèle un nouveau sondage.Le sondage La Presse canadienne -Harris Décima démontre que 56 % des personnes interrogées appuient ridée de prêts «proportionnels et remboursables», tandis que 33 % y sont opposés.Le soutien est surtout robuste en Ontario, à 62 %.L’Ontario est au cœur de l’industrie automobile canadienne.Les gouvernements fédéraux et de l’Ontario ont annoncé le 21 décembre une aide de 4 milliards pour General Motors et Chrysler, soit 2,7 milliards provenant d’Ottawa et 13 milliard provenant de Queen’s Pàik.Ce montant représente environ 20 % de l’aide consentie aux constructeurs automobiles par le gouvernement américain.Si l’aide prend la forme de prêts remboursables, le premier ministre Stephen Harper a reconnu que ces fonds publics sont «clairement» en péril et il a prévenu que le gouvernement pourrait devoir prêter encore plus d’argent au secteur automobile.Environ 60 % des résidants du Canada atlantique sont aussi en faveur de cette aide, mais les appuis sont plus partagés ailleurs au pays.Ainsi, l’aide reçoit la la- veur de 48 % des résidants du Manitoba et de la Saskatchewan, contre 44 % en Colombie-Britannique.«Même si les Canadiens ont été divisés depuis quelques semaines concernant l’aide du gouvernement aux constructeurs automobiles, un consensus semble maintenant s’être formé autour de la pertinence de cette aide», a dit Jeff Walker, le vice-président principal d’Harris Décima.Il ajoute que les Canadiens ont probablement conclu que l'industrie automobile est tout simplement trop importante pour qu’on puisse la laisser tomber en faillite, et qu’ils sont vraisemblablement rassurés par le fait qu’il s’agit de prêts remboursables.«En bout de compte, cette forme d’aide au secteur automobile semble acceptable», a dit M.Walker.La Presse canadienne EN BREF Le New York Times cherche à se départir de sa part dans les Red Sox New York — Le New York Times, en proie à l’effritement de ses revenus publicitaires, cherche à vendre sa part dans l’équipe de base-bail des Boston Red Sox, indiquait hier le Wall Street Journal.Times Co., qui contrôle le quotidien new-yorkais, a démarché des investisseurs qui pourraient être intéressés par l’achat de ses 17,5 % de New England Sports Ventures (NESV), qui contrôle l’équipe, son stade fie célèbre Fenway Park) et la chaîne de télévision qui lui est consacrée.Cette part, qui avait été achetée en 2002 pour 75 millions, a été estimée par Barclays Capital à plus du double, à 166 millions.Le Times chercherait pour sa part à en tirer le quadruple, autour de 300 millions.Le prestigieux journal n’a pas été épargné par la crise qui frappe, la presse traditionnelle aux États-Unis comme dans le reste du monde, son chiffre d’affaires de novembre ayant chuté de 13,9 % par rapport au même mois de l’année précédente, tandis que son action a perdu plus de la moitié de sa valeur depuis.- AFP ËV0IR 0 SERVICE À LA CLIENTÈLE HORAIRE DU TEMPS DES FÊTES Mercredi, 31 décembre :7h30 à 16h30 *** Jeudi, 1er janvier : FERMÉ Vendredi, 2 janvier : FERMÉ Lundi, 5 janvier: 7h30àl6h30 ***Pour Être effectives le 3 ou le 5 janvier, les demandes d'arrêts temporaires de livraison par camelot doivent nous parvenir au pius tard le 31 décembre avant lOh.decisionplus.com ¥» I'M* 'faum ,m- ?» a a t.t' » ' ""f .c.v.- ‘CutL’i! Prie* chert «••ittMVCC «WfôWtt m.-m volum» Bmt'OÇt*» & H ;» ,1 .,, , , fSI U*.’l.lWSj Les marchés boursiers ' ' sont volatiles ! Vous pouvez en profiter, aussi bien à la hausse qu’à la baisse.Si votre rendement n’est pas à la mesure de vos aspirations, misez sur nos enseignants pour vous mettre sur la bonne voie des profits.Decision-Plus lance sa session de cours en salle, « Édition automne 2008 ».Ne ratez pas cette occasion qui n’arrive que deux fois par année.Augmentez vos connaissances et votre habileté en vous inscrivant à nos cours, spécialementxionçus pour les investisseurs actifs.DISPONIBLE À MONTRÉAL ET À QUÉBEC.Consultez /,?grille horaire et RÉSERVEZ TÔT nu www.cours.decisionplus.com Tel.: 514 392-1366 • Sans frais 1 877 392-1366 Nos 21 ans d’expérience sont à votre portée Tirée par GMAC, Wall Street finit en hausse New York — La Bourse de New York a terminé en hausse hier, au terme d’une séance où le volume d'actions a été très faible, et soutenue par l’annonce du statut de banque accordé à ÇMAC: le Dow Jones a pris 0,6 % et le Nasdaq 0,4 %.A Toronto, le parquet était fermé hier.Le Dow Jones a gagné 47,07 points, à 8515,55 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 5,34 points, à 1530,24 points, selon les chiffres définitifs de clôture.L’indice élargi Standard & Poor’s 500 a avancé quant à lui de 0,5 % (4,65 point), à 872,80 points.«H n’y a eu aucun chiffre économique, et les nouvelles étaient maigres», ont constaté les analystes de Charles Schwab.Les indices se sont frayé un chemin en hausse, dans une séance peu animée et où les échanges ont été très faibles.Les marchés européens étaient fermés, ce qui a aussi contribué à limiter les échanges.Le marché s’est montré soulagé par l'annonce concernant GMAC.La Réserve fédérale, ayant recours à des mesures d’urgence, a accordé le statut de banque à la filiale du fonds d’investissement Cerberus (51 % du capital) et du constructeur automobile General Motors (49 %), en grande difficulté financière.Le soutien apporté à GMAC, annoncé mercredi, a soutenu le cours de General Motors, mis à mal en cette fin d’année par les incertitudes sur son avenir.General Motors a affiché de loin la plus forte hausse du Dow Jones, grimpant de 12,6 % à 3,66 $US, entraînant dans son sillage Ford (+8,5 % à 2,29 $).La décision de la Fed va permettre à GMAC de se recapitaliser avec des fonds publics, via le plan Paulson de sauvetage du système financier.Ce développement est salutaire pour General Motors, car une éventuelle faillite de GMAC aurait pu lui porter un coup fatal.Le marché obligataire est monté.Le rendement du bon du Trésor à 10 ans s’est replié à 2,14 %, contre 2,18 % mercredi soir, et celui à 30 ans à 2,61 % contre 2,66%.L’attente La Bourse de New York, qui a fini en baisse une semaine écourtée, attend de voir si la traditionnelle hausse de fin d’année va être respectée, maigre consolation après une année catastrophique.«La semaine prochaine aura encore probablement des volumes d’échanges peu étoffés, c’est difficile d’y accorder un véritable crédit.Il va falloir attendre que le Nouvel An soit passé avant que la partie ne reprenne véritablement», a souligné Art Hogan, de Jefferies.Sur la semaine écoulée, peu animée avec la fermeture des marchés financiers jeudi pour les fêtes de Noël, le Dow Jones a cédé 0,7 %.Ses évolutions ont été très réduites, la plus marquée ayant été une baisse de l'indice vedette de 1,2 %, mardi.Le Nasdaq, à dominante technologique, a de son côté reculé de 2,2 %, et l’indice élargi Standard and Poor’s 500 de 1,7 %.Le mois de décembre s'avère fragile, le Dow Jones cédant 3,6 % depuis le premier du mois, malgré la tradition qui veut que le dernier mois de l’année soit favorable au marché des actions, même en période de crise.Les observateurs du marché attendent encore de voir si la «hausse de Noël», qui court habituellement sur les cinq dernières séances de l’année et sur les deux premières de l’année suivantes sera respectée.Point positif, selon Art Hogan, le marché «a obtenu des réponses aux questions qu’il se posait: ce qui va se passera Detroit, comment la Réserve fédérale fait face, ou encore à quoi ressemble le plan de relance» de l’économie américaine.Mais pour Gregori Volokhine, de Meeschaert New York, «beaucoup de gens cherchent encore la sécurité du +cash+», alors que les nouvelles qui tombent continuent d’être mauvaises.Les statistiques publiées mardi ont plombé le marché: un secteur immobilier qui ne se reprend pas et un recul confirmé de 0,5 % du PIB des États-Unis au troisième trimestre.Les investisseurs resteront encore vigilants la semaine prochaine, qui verra la publication de l’indice de confiance des consommateurs de l’université du Michigan mardi, et vendredi l’indice ISM de l'activité industrielle pour décembre.Si le premier pourrait s’avérer supérieur aux attentes, sous l’effet de la baisse des prix de l'essence, de l’arrjvée d’une nouvelle administration à la tête des États-Unis ou encore des fêtes de Noël, le second indice devrait confirmer une dégradation continue, estime Art Hogan.L’ambiance restait dans ces conditions toujours morose, car même si certaines réponses ont été apportées, l’avenir reste incertain.«Quand verra-t-on des comparaisons positives dans les statistiques économiques ?Combien de temps cela va prendre avant que le plan de relance (du président élu) Barack Obama ne fasse un effet sur le marché ?», s’interroge Gregori Volokhine.Le marché attend par ailleurs avec impatience des détails sur le plan de relance du président élu.«La question, c’est de voir comment ce plan va être articulé, pour pouvoir en tirer des conclusions pour la Bourse, pouvoir sélectionner les valeurs qui pourront en bénéficier», explique M.Volokhine.Agence France-Presse EN BREF Les bénéfices des grandes sociétés industrielles décélèrent en Chine Pékin — Di progression des bénéfices des entreprises industrielles dont le chiffre d'affaires est supérieur à quelque 520 (XX) euros, a nettement décéléré sur les onze premiers mois de 2008 en Chine, selon des statistiques officielles publiées hier.Ces bénéfices ont augmenté de 4,9 % sur un an soit, selon l’agence Chine Nouvelle, 31,8 points de pourcentage de moms que sur la mjême période de 2007.I çs pro fits des entreprises d’Etat ou contrôlées par l’Etat no tamment onl enregistré un recul de 14,5 % en glissement annuel entre janvier et novembre, a indiqué le Bureau national des Statistiques (BNS) dans un communiqué sur son site internet.Ceux des sociétés à capitaux étrangers ont décliné de 3,1 %.Mais les bénéfices des firmes privées ont bondi de 36,6 %, toujours selon le BNS.-AFP C () LE DEVOIR.LES SAM EDI 27 ET DIMANCHE 28 DÉCEMBRE 2008 ECONOMIE REAUTE SUITE DE IA PAGE C 1 •L’économie canadienne a résisté jusqu'en septembre, dit l’économiste en chef du Mouvement Desjardins, François Dupuis.C'est,comme s'il y avait un décalage.Aux États-Unis, ça s'effondre littéralement, mais ici, la contraction semble moins violente.» En effet, la création d’emplois n’est pas forte, mais elle n’est pas au neutre non plus.De janvier à novembre 2008, l’économie canadienne a créé 133 000 emplois, une hausse de 0,8 %.Pour la même période en 2007, on avait vu l’apparition de 361 000 postes, pour une croissance de 2,2 %.Dans la foulée, le taux de chômage est passé de 5,8 % à 6,3 % au Canada, et de 6,8 % à 7,1 % au Québec.Ces données peuvent être trompeuses, car certains créneaux spécifiques, dans le secteur manufacturier notamment, continuent de saigner.Le point tournant de l’année, selon M.Dupuis, a eu lieu le 15 septembre avec la faillite de Lehman Brothers, que la Réserve fédérale américaine a refusé de secourir sous prétexte qu’il fallait tracer une ligne dans le sable.Autrement dit la Fed a dit aux banques que le gouvernement n’allait plus leur venir en aide chaque fois qu’elles sont en difficulté.Comme les autres banques d’affaires — Bear Stearns, Merrill Lynch et cie —, Lehman s’était embourbé dans le secteur hypothécaire, qui a connu une année brutale.Les données de novembre, par exemple, montrent que la revente de maisons et de condos a plongé de 9 % alors que le prix médian a reculé de 13 %, probablement la pire chute depuis les années 30.Certes, au Canada, le marché immobilier a vécu des baisses de prix dans certaines régions, notamment dans les secteurs où les prix avaient grimpé très rapidement, mais cela n’a rien à voir avec le marché américain.Le Devoir PCAA À plus brève échéance, «dans les quelques mois suivant la clôture de la transaction, prévue pour le 15 janvier 2009, la Caisse s’attend à recevoir au-delà d’un milliard de dollars en intérêt et en capital accumulés depuis le 17 août 2007» SUITE DE LA PAGE C 1 toutes les parties afin d'en arriver à un résultat qui prenne en ampte la sévère détérioration des marchés au cours de l’automne de 2008», a indiqué Fernand Perreault, président et chef de la direction intérimaire de la Caisse.La Caisse a souligné la portée de cette restructuration, qui «permet d’éviter une liquidation désordonnée du PCAA, ce qui aurait entraîné des pertes substantielles pour tous les porteurs, et comporte l'émission de nouveaux billets dont les échéances correspondent à celles des actif sous-jacents».A plus brève échéance, «dans les quelques mois suivant la clôture de la transaction, prévue pour le 15 janvier2009, la Caisse s’attend à recevoir au-delà d’un milliard de dollars en intérêt et en capital accumulés depuis le 17 août 2007», a-t-elle souligné.Cela étant, vu l’effondrement des valeurs, de nouvelles radiations liées aux PCAA viendront amputer les résultats de la Caisse cette année.En 2007, une provision de 1,9 milliard avait été inscrite à cet effet «Pendant un certain temps, la juste valeur des nouveaux billets demeurera très probablement inférieure à la valeur nominale des billets en raison, notamment, de la crise financière actuelle.La Caisse devra vraisemblablement inscrire une provision (moins-value non matérialisée) additionnelle au 31 décembre 2008 afin de refléter notamment l’impact sur la juste valeur du PCAA de l’augmentation considérable des karts de crédit depuis le 31 décembre2007», a précisé l'institution, sans plus de détails.Elle a toutefois insisté sur le fait «qu’elle disposait des liquidités suffisantes pour respecter tous ses engagements envers ses déposants et ses partenaires d'affaires, y compris ses obligations en vertu du plan de restructuration du PCAA».Elle a aussi rappelé c\u«au chapitre des activités des déposants, les dépôts qu’elle reçoit demeureront supérieurs aux retraits des déposants pendant encore plusieurs années».Le Devoir REBOND SUITE DE LA PAGE C 1 qu’au cours de ces périodes, les Bourses avaient, en moyenne, regagné 25 % trois mois jipres le creux, 48 % après six mois et 86 % après un an.Elargie aux sept dernières corrections majeures de l'indice américain S&P 500, la référence historique fait ressortir un rebond moyen de 37 % de cet indice un an après l’atteinte de son creux.«Le fait que la baisse des Bourses ait été particulièrement violente et qu’elle n’ait pas été causée par me surévaluation excessive du marché est un autre facteur qui laisse entrevoir un rebond des indices à moyen terme», lit-on dans les documents de Desjardins, qui ajoute: «Même en supposant une forte récession américaine en 2009, les mesures d’évaluation du marché boursier sont à des niveaux attrayants.» On peut noter des ratios cours-bénéfice revenus à leur niveau le plus faible depuis 1985.Ou un écart entre la valeur boursière et aux livres revenu à un creux de plus de dix ans.N1 empêche, cette fois, on n’entrevoit même pas le jour où l'indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto retrouvera son sommet historique des 15 000 points atteint cet été.Pour la FBN, la cible sur 12 mois du S&P/TSX est de 9800, soit une poussée de 18 % par rapport au nivequ actuel Une progression similaire est attendue aux Etats-Unis, avec une cible de 1050 pour le S&P 500.Chez Desjardins, on parie de gains de 20 et de 15 % respectivement pour ces deux indices de référence (du niveau actuel au sommet).' Avec une cible de 10 500 pour l’indice baromètre de Bay Street de 1035 pour celui de Wall Street Prolongeant leur regard à 2010, les analystes de l'institution coopérative voient le S&P/TSX toucher un sommet de 11550.Quant aux 15 000 points.Au passage, les analystes de la FBN suggèrent de regarder de plus près les actions bancaires canadiennes.Ces banques sont des entreprises saines.Or les effets de la conjoncture économique difficile et de cette crise financière ont été trop lourdement ressentis de ce côtéd de la frontière.SurtouL leur dividende est attrayant Certes, il y a risque qu’il soit réduit mais «depuis 1973, les dividendes des cinq grandes banques sont restés pratiquement intouchés, même pendant les rkessions», appelletoa Et l’on s’inspire de cet écart entre le ratio de dividende et le taux d'intérêt sur l’obligation du gouvernement canadien à échéance de dix ans, qui se maintient à un niveau record.Cet écart est de 2,37 points de pourcentage, «pas moins de 10 écarts types au-dessus de la moyenne», s’exclame la FBN.Bons placements 2009! ¦¦¦¦¦¦¦¦¦Hr MARIO TAMA AGENCE FRANCE-PRESSE États-Unis Le iPhone sera vendu chez Wal-Mart dès demain New York — Le numéro un mondial de la grande distribution, l’américain Wal-Mart, va vendre à partir de demain les téléphones mobiles iPhones d’Apple, a-t-il annoncé hier dans un communiqué.Wal-Mart, qui se place sur le créneau de la distribution à bas prix, va offrir dans ses magasins américains des iPhones aux mêmes conditions de vente que celles appliquées jusqu’à présent par les autres réseaux de distribution de l’appareil.C’est une relative surprise alors que la presse et le marché spéculaient ces dernières semaines sur la perspective que Wal-Mart propose une offre à moitié prix de l’iPhone.L’enseigne de supermarchés offrira l’iPhone 3G dans ses deux versions, à 197 $US pour une capacité de huit gigaoctets et à 297 S pour la version de 16 gigaoc- tets, avec un abonnement de deux ans chez l’opérateur de télécoms AT&T.Plusieurs oberva-teurs pariaient sur une offre d’iPhone à 99 $ par Wal-Mart, mais avec une mémoire de quatre gigaoctets seulement.opérateur exclusif aux États-Unis retenu par Apple, et chez le distributeur d’électronique et électroménager Best Buy.La deuxième version de l’iPhone a connu un succès fulgurant, qui a profité à la fois à Apple et à AT&T.Wal-Mart est la chaîne de distribution résistant le mieux à la crise, tirant parti de ses bas prix et du surplus de pouvoir d’achat apporté par la baisse du prix de l’essence Wal-Mart est la chaîne de distribution résistant le mieux à la crise, tirant parti de ses bas prix et du petit surplus de pouvoir d’achat apporté par la baisse du prix de l’essence.Jusqu’à présent, ,l’iPhone n’était disponible aux États-Unis que dans les magasins AT&T, Selon le cabinet spécialisé Gartner, l’iPhone a permis à Apple de talonner Research in Motion et ses BlackBerry dans les ventes de téléphones multifonction à travers le monde.Nokia a gardé la première place au troisième trimestre (42,4 % de part de marché), devant RIM (15,9 %) et Apple (12,9%).Agence France-Presse MS LEGAUX ET APPELS D’OEFRES AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS N/e-u i 11»-^.s'il vous pl;iît.| j r ».• n 11 ri- c-onnn iss.-i nef cl».- votre.-nnnonc-o et nous sicjn.iler iniméclintemen l toute nnomnlie cjui s’v sentit cjlissée.En e;is d'erreur de l'éditeur.s:i respo ps;i I >i I i té se limité mu eoût de Iîi porution.Centrafüe du Grand Mont-eal Donnez.On peut faire plus encore.AVIS PU£1/1 CS TOMBÎÊiES FOUIR LA FIIRIQIDIE DIES FÎTES .v' Le Devoir ne sera pas publié les 25 et 26 décembre 2008 ainsi que les r et 2 janvier z009.Nos bureaux seront fermés ces mêmes jours.RESERVATIONS ET MATERIELS Publications des mercredis 24 déc.et 31 déc.: les lundis précédents avant 16h Publications des samedis 27 déc.et 3 janv.: les mardis précédents avant 11 h Publications des lundis 29 déc.et 5 janv.: les mardis précédents avant Î6h Publications des mardis 30 déc.et 6 janv : les mercredis précédents avant 11h Tél.: 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Sudoku par Fabien Savary Niveau de difficulté : FACILE Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.1050 Solution du dernier numéro 8 6 9 1 2 5 7 3 4 1 7 4 6 3 9 2 8 5 3 5 2 4 7 8 9 6 1 7 9 1 3 6 4 8 5 2 4 3 5 9 8 2 1 7 6 6 2 8 5 1 7 3 4 9 9 8 6 7 5 1 4 2 3 2 1 3 8 4 6 5 9 7 5 4 7 2 9 3 6 1 8 1049 SUDOKU : le logiciel 10 OOO sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com AVIS LEGAUX & APPELS D’OFFRES HEURES DE lOHBtE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com AVIS AUX (RÉANIIERS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE AVIS est par les présentes donné que le 15 décembre 2008,9107-9707 QUEBEC INC., a fait cession de ses biens, corps politique légalement constitué, situé au U15 Qark, Montréal, Québec et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 5 janvier 2009 è 11h00.au bureau du syndic, 8585 bout.St-Laurent, Suite 210, Montréal, Québec.«.BID HAFNER, CIRP Syndic 8585, bout St-Laurent Bureau 210 Montréal (Québec) H2P2M9 Tél.: (514) 382-6722 Téléc.; (514) 382-9328 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE-AVIS est par les présentes donné que le 17 décembre 2008, LES ENTHraSES A.ROKANS ET RLS LIÉE a fait cession de ses biens, corps politique légalement constitué, situé au 5407 avenue du Parc, Montréal, Québec et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7 janvier 2009 è 10h00, au bureau du syndic, 8585 bout St-Laurent, Suite 210, Montréal, Québec.G.Bill HAFNER, CIRP Syndic 8585, bout St-Laurent Bureau 210 Montréal (Québec) H2P2M9 Tél.: (514) 382-6722 Téléc.: (514) 382-9328 PRENE2 AVIS que la compagnie 9119-5735 QUÉBEC INC.ayant son siège social au 217, rue Dulwich, à Saint-Lambert, province de Québec, J4P 2Y9, demandera au Reglstraire des entreprises la permission de se dissoudre.Longueuil.le 22 décembre 2008 CHANDONNET& ASSOCIÉS Procureurs de la compagnie CANADA, PROVINCE DE QUÉ-BEC, COUR FÉDÉRALE, No: GST-960-07 LOI SUR LA TAXE D'ACCISE REPR.PAR SOUS-MI-NISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, Partie demanderesse, JACQUES CHEVALIER, Partie défenderesse.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.PRENEZ AVIS que le 14/01/2009 à 10:00 AU: 895, DE LA FOURCHE, LAVAL, District de LAVAL, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de JACQUES CHEVALIER, saisis en cette cause, soit: Meubles el équipements de bureau, frigo, etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHÈQUE VISÉ.St-Eustache, ce 23 dé cembre 2008.HUGO PHILIPPE, huissier de Justice, N.D.200812 0890.Philippe 8 Associés, Huissiers 165, rue Du Moulin, St-Eustache, Québec, J7R 2P5 Tél, 450-491-7575, Fax:450-491-3418.Dits» L'AFFASME DK LA FAIHJTK DK I 9182-6412 QUÉBEC INC.3535.boul.Saint-Charles, #305.Kirkland (9C) H9H 5B9 AVIS est par les présentes donné que 9182-6412 QUÉBEC INC.a fait cession de ses biens le 1er décembre 2008, et que la première assemblée a eu lieu le 22 décembre 2008, à lOhOO, au 7100, rue Jean-Talon Est, Tbur Esso, bureau 600, Anjou IQC) HIM 3S3.Daté le 8 décembre 2008.Johanne Serpone, CIRP LE GROUPE SERPONE, Sytvd/c de Faillite live.7100, rue Jean-Talon Bat Bureau OOO, Ai\)ou (Québec) HIM 383 Tél.: (014) 300-0053 Téléc.: (014) 300-8433 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL, COUR DU QUEBEC (CHAMBRE CIVILE), No: 540-02-018814-070.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, Partie demanderesse,JACQUES CHEVALIER, Partie Oélenderesse.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.PRENEZ AVIS que le 14/01/2009 à 10:00 AU: 895, DE LA FOURCHE, UVAL, District de LAVAL, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de JACQUES CHEVALIER, saisis en cette cause, soit meubles et équipements de bureau, frigo, etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHÈQUE VISÉ.St-Eustache, ce 23 décembre 2008 HUGO PHILIPPE, huissier de Justice.N.D 200812 0889.Philippe & Associés, Huissiers 165, rue Du Moulin, St-Eustache, Québec, J7R 2P5 Tél.450-491- 7575.Fax: 450-491-3418.AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE AVIS est par les présentes donné par Johanne Magne, en sa qualité de liquidatrice de la succession de Robert Therrien, que l'inventaire successoral a été dressé el qu'il peut être consulté par les intéressés chez Micheline Ouellette, notaire, 4201 rue Sainte-Catherine est, à Montréal.AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de Madeleine CHABOT, en son vivant domiciliée au 57%.Gitlard, en la ville de Saint-Léonard, province de Québec, Ht P 1G6, survenu le 18 octobre 2008, un inventaire des biens de la défunte a été fait par le liquidateur successoral devant Me Denise Courteman-che, notaire, le 18 décembre 2008, conformément à la loi.Cet inventaire peu! être consulté par les intéressés au 5064 avenue du Parc, Montréal, Québec, H2V4G1.Donné ce 27 décembre 2008 Lucie Deber, liquidateur Clôture d'inventaire Avis est donné par René Leduc, ès qualités de liquidateur de SUCCESSION GLORIA DAGE-NAIS, née le 11 juin 1921, résidant à Montréal, que l’inventaire successoral a été dressé et qu'il peut être consulté à l'étude de Me Danielle Lewis, notaire, 660 boul, l'Assomption, Repentigny, (450) 654-1400.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS (Article 102(4) L.F.I.) Dans l'affaira de la faillite de : RAFALE COMMUNICATION MARKETING INC., corporation légalement constituée, ayant sa principale place d’affaires au 855, Autoroute 13, bureau 103, en la ville de Laval, province de Québec, H7W 5N4.AVIS est par les présentes donné que la faillite de RAFALE COMMUNICATION MARKETING INC.est survenue le 19 décembre 2008, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 9 janvier 2009 à 10 h 00 au 450, me La violette, St-Jérëme (Québec) et que Ginsberg, Gingras 8, Associés Inc.a été nommé syndic à l'actit de la faillite.Signé à Laval, ce U?jour de décembre 2008 GINSBERG GINGRAS Nathalie Rancourt, LL.B., CIRP, Syndic J4 1001, boul.de Maisonneuve Est § Bureau 525 i Montréal (Québec) H2L 4P9 Tél.: (514) 878-4545 Téléc.: (514) 878-4548 Syndics de faillite, professionnels de Is réorganisation GATINEAU ¦ MONTRÉAL • OTTAWA ST-LAMBERT • QUÉBEC • RIMOUSKI • ST-JÉRÔME CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-22-153578-086 COUR DU QUÉBEC Greffier^) spôcial(e) BANQUE HSBC CANADA Demanderesse MARGARIDA BERNARDINO RAPOSO JOAO RAPOSO Défendeurs ORDONNANCE Le détendeur JOAO RAPOSO est «donné de comparartre au Palais de justice de Montréal, sis au 1, rue Nefre-Oame Est, A Montréal, dans la province de Québec, en la salle 1.120, trente (30) jours suite à la publication de la présente ordonnance dans le Journal «Le Devoir.Si vous comparaisse/, la présente requête introductive d’instance (Article 119 C.p.c.), demande de transfert aux Petites Créances et les pièces P-1 à P-4, qui ôtaient présentable originalement le 16 janvier 2009 et suite à un nouvel avis de présentation seront présentées devant le Tribunal le 29 janvier 2009, à 9h00.en salle 2.06, au Palais de justice de Montréal Une copie de la requête introductive d'instance (Article 119 C.p.c.), demande de transfert aux Petites Créances et des pièces P-1 à P4 ainsi que le nouvel avis de présentation onl ôté déposés au Palais de justice de Montréal A l'attention de JOAO RAPOSO.Montréal, le 19 décembre 2008 MARTINE BOUCHARD GREFFIER ADJOINT PrimguProujxaAsoat^ Avis de la première assemblée bans l'affaire de la faillite de : INTER SCENES MANAGEMENT INC., corporation légalement constituée, ayant sa place d'affaires au 271, rue Elm, St-Lambert (Québec) J4P 1W4.Faillie AVIS est par les présentes donné que la faillite de INTER SCENES MANAGEMENT INC., est survenue le 22 décembre 2008 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 12 janvier 2009 à 11h00 au bureau du Syndic, Ce 221 jour de décembre 2008.PRIMEAU PR0ULX ET ASSOCIÉ INC.Syndic SYLVAIN PR0ULX, CA Syndic Administrateur 101, Roland-Thenien Bureau 380 Longueuil (Qc) J4H 4B9 Tél.: [450) 670-1040 Téléc, : [450) 670-1542 Dajvs l'affaire des faillites de s 9094-3782 QUÉBEC INC.305-A.Brunswick Pointe-Claire (QC) H9R 4Y2 AVIS est par les présentes donné que 0094-3762 QUÉBEC INC.a fait cession de scs biens le 16 décembre 2008, et que la première assemblée aura lieu le 6 Janvier 2009, à 16h00, au 7100, rue Jean-Tklon Est bureau 600, Anjou (QC) H1M3S3.Doté le 17 décembre 2(X)8.9154-1722 QUÉBEC INC.916A, rue Ste-Catherine Est Montréal (QC) H2L 2E7 AVIS est par les présentes donné que 9154-1722 QUÉBEC INC.a fait cession de scs Mens le 16 décembre 2008, et que la première assemblée aura lieu le 5 Janvier 2009.h lOhOO, au 7100, rue Jcan-lfelon Est, bureau 600, Anjou (QC) HIM 3S3.9112-3562 QUÉBEC INC.3571, Beaubien Montréal (QC) H1X 1H1 AVIS est par les présentes donné que 9112-3562 QUÉBEC INC.a fait cession de ses Wens le 16 décembre 2008, et que la première assemblée aura Heu le 5 Janvier 2009, ê IShOO, au 7100.rue Jcan-Tfelon Est, bureau 600, Anjou (QC) HIM 3S3.TRANSPORT 8T-NKOLAS INC.696, rang St-Pierre Sud Saint-Constant (QC) J SA 2E7 AVIS est par les présentes donné que TRANSPORT 8T-NKOLAS INC.a fait cession de scs Wens le 16 décembre 2008, et que la première assemblée aura lieu le 6 Janvier 2009, à lOhOO, au 191, rue St-Pierre, St-Constant (QC) J5A 209.ANNULLONGPRÉ 83 BolsJoU St-Constant (QC) J SA 0A4 AVIS est par les présentes donné que ANNUL LONOPRÉ a fait cession de ses biens le 16 décembre 2008, et que la première assemblée aura lieu le 6 Janvier 2009, À llhOO, au 191, rue St-Pierre, St-Constant (OC) J5A2G9.FERENCZ FULOP 83 BolsJoU St-Constant (QC) JSA 0A4 AVIS est par les présentes donné que FERENCZ FULOP a fait cession de ses biens le 16 décembtc 2008.et que la première assemblée aura Heu le 6 Janvier 2009.à 10h30, au 191, rue St-Pierre, St-Constant (QC) JSA 209.Johanne Serpone, CIRP LE OROUPE SERPONE, Snmic ne Faujjtu Inc.7100, rue Jean-Tklon Est, bureau 600, Tour Esso.ANJOU (Québec) HIM 3S3 Tél.: (514) 35B-6BB3 • Téléc.: (B14) 355-8423 « LE DEVOIR, LES SAMEDI 27 ET DIMANCHE 28 DÉCEMBRE 2 0 0 8 LES SPORTS HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G PDPF : BP BC Pts Boston 25 5 4 126 77 54 Montréal 18 9 6 98 86 42 Buffalo 16 13 5 97 98 37 Toronto 14 14 6 109 122 34 Ottawa 12 15 5 77 89 29 Section Atlantique N.Y.Rangers 22 12 3 100 99 47 Philadelphie 19 8 7 122 104 45 New Jersey 19 10 3 99 84 41 Pittsburgh 18 12 4 113 102 40 N.Y.Islanders 10 21 3 83 124 23 Section Sud-Est Washington 21 11 3 113 106 45 Caroline 16 14 5 90 104 37 Floride 16 13 4 82 ¦85 36 Atlanta 12 18 4 101 125 28 Tampa Bay 8 16 9 74 101 25 Hier Pittsburgh au New Jersey, 19h Toronto à N.Y.Islanders, 19h Buffalo à Washington, 19h Caroline à Atlanta, 19h30 Tampa Bay en Floride, 19h30 Detroit à Nashville, 20h Philadelphie à Chicago, 20h30 Edmonton à Vancouver, 22h Phoenix à Los Angeles, 22h30 Aujourd’hui N.Y.Islanders à Buffalo, 19h Montréal à Pittsburgh, 19h Boston en Caroline, 19h Philadelphie à Columbus, 19h New Jersey à N.Y.Rangers, 19h30 Floride à Tampa Bay, 19h30 Anaheim à Dallas, 20h San José à St.Louis, 20h30 Detroit au Colorado, 21 h Los Angeles à Phoenix, 21 h Ottawa à Calgary, 22h Demain Boston à Atlanta, 17h Anaheim à St.Louis, 18h Chicago au Minnesota, 18h Toronto à Washington, 19h Nashville à Edmonton, 20h Ottawa à Vancouver, 22h Lundi N.Y.Islanders à N.Y.Rangers, 19h Montréal en Floride, 19h30 San José à Dallas, 20h30 Nashville au Colorado, 21 h Minnesota à Calgary, 21 h Columbus à Los Angeles, 22h30 Chantal Petitclerc est l’athlète féminine de l’année 2008 de La Presse canadienne FRÉDÉRIC DAIGLE Malgré tous les honneurs qu’elle a remportés après une saison exceptionnelle en piste, la sprinteuse en fauteuil roulant Chantal Petitclerc était surprise que La Presse canadienne lui décerne le prix Bobbie-Rosenfeld pour 2008, remis à l'athlète féminine de l’année au Canada, hier.«Je suis un peu surprise du nombre de prix qu’on peut recevoir dans la même année», a humblement déclaré Petitclerc, qui a également reçu le prix Lou-Marsh du Toronto Star ainsi que les titres d’athlète féminine et d’athlète handisport de l’année de la part d’Athlétisme Canada, en plus d’être honorée aux Lauréats montréalais un peu plus tôt cette année.D'ailleurs, l’athlète originaire de Saint-Marc-des-Carrières a été très touchée d’être sélectionnée par les différents directeurs des sports des journaux et commentateurs de la radio et de la télévision membres de La Presse canadienne.«Je trouve cela extraordinaire que ce soit des gens du milieu qui choisissent le lauréat», a-t-elle ajouté.L’athlète de 39 ans originaire de Saint-Marc-des-Carrières devient la cinquième Québécoise à remporter cet honneur, après Myriam Bédard (1994), Carolyn Waldo (1987 et 1988), Sylvie Bernier (1984) et Jocelyne Bourassa (1972).Elle est la première athlète paralympique à le décrocher depuis qu’il a été créé en 1933.L'athlète masculin de l’année de La Presse canadienne sera connu demain, tandis que le prix remis à l’équipe de l’année sera annoncé lundi.Petitclerc loin devant les autres Qu’elle soit surprise et touchée montre à quel point le succès n’est pas monté à la tête de cette athlète exceptionnelle.Mais, comme elle le fait en piste, Petitclerc a laissé la compétition loin derrière dans ce scrutin qu’elle a remporté haut la main.Petitclerc a amassé 64 votes de première place, 12 votes de deuxième place et quatre votes de troisième place pour un total de 220 points, devançant par 105 points sa plus proche rivale, la lutteuse de la Colombie-Çritannique Carol Huynh.La plongeuse québécoise Emilie Heymans a pris le troisième rang avec 59 points.«Qui d’autre que Chantal Petitclerc?», s’est demandé Michel Poirier, directeur des sports au Journal de Québec, en déposant son vote pour ce prestigieux prix.Les résultats de l’athlète québécoise ne laissent en effet planer aucun doute: pour les deuxièmes Jeux olympiques d’affilée, Petitclerc a remporté toutes les courses auxquelles elle a pris part —100 m, 200 m, 400 m, 800 m et 1500 m — signant au passage deux records mondiaux, sur 200 m et 800 m, alors que la compétition à laquelle elle a fait face était la plus vive.Ces cinq médailles d’or portent son total à 21 médailles paralympiques, dont 14 d’or.Elle a remporté une quinzaine de courses cette saison, ne laissant filer la victoire «qu’au moment de tester de nouvelles tactiques en vue des Jeux de Pékin».«Ce n’est pas seulement qu'elle ait battu toutes les autres athlètes en fauteuil roulant, mais c’est qu’elle se soit dépassée et obtenu ces résultats sur la plus grosse scène qui soit, a quant à lui déclaré Jim Christie, du Globe and Mail.Plus que tout, elle s’est avérée la Jigure de proue des personnes handicapées, proclamant haut et fort qu’elles n 'ont pas à vivre en marge de la société.» Petitclerc a abattu trois marques mondiales cette année, devenant notamment la première athlète en fauteuil roulant à franchir le 100 m en deçà de 16 secondes quand elle a stoppé le chrono à 15,91 secondes lors d’une compétition tenue à Atlanta, en juillet.Petitclerc détient actuellement toutes les marques mondiales en sprint «C’était mon objectif.Je savais que ce seraient mes derniers Jeux et je voulais détenir tous les records mondiaux au moment de prendre ma retraite.» C’est d’ailleurs cette domination qui amène Petitclerc à abandonner le sprint pour se consacrer aux courses de fond, soit les demi-marathons et les marathons.«Depuis six ans, j’ai gagné toutes les médailles paralympiques, je détiens toutes les marques mondiales — certaines que j’ai améliorées plus d’une fois —, alors je ne peux rien faire de plus, ne serait
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