Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Page(s) complémentaire(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 2004-12-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
COMMANDITES Les publicitaires ont bien profité des séries télévisées de Robert-Guy Scully Page A 2 IRAK Les chrétiens fuient devant la violence Page B 5 w w w .1 e d e y o i r .c o m DEVOIR V o l .X C V N " 2 8 5 L E M A H I) 1 14 DE (' E M B R E 2 0 0 1 8 7 0 + T A X K S « l $ JACQUES NADEAU LE DEVOIR Paul Tellier et Laurent Beaudoin Beaudoin reprend les rênes de Bombardier Tellier quitte après avoir mis en place le programme de rationalisation CLAUDE TURCOTTE \ A l’âge de 66 ans, Laurent Beaudoin reprend du service comme président et chef de la direction de Bombardier.Son bureau inclut aussi deux vice-présidents exécutifs, dont son fils Pierre, âgé de 43 ans, qui accède également au conseil d’administration, ce qui en fait de façon de plus en plus évidente le dauphin de cette grande entreprise dont les actionnaires prépondérants que sont les Bombardier et les Beaudoin veulent conserver le contrôle.Ces changements, dont l’annonce a pris tout le monde par surprise, entraînent le départ instantané de Paul Tellier, à qui il restait un an avant l’expiration du mandat Dans une brève déclaration faite à l’intention des investisseurs, Laurent Beaudoin a fait savoir que le programme de rationalisation mis en place par M.Tellier et dont l’application n’est pas terminée sera poursuivi de façon vigoureuse.M.Beaudoin a ajouté que cette étape, dont M.Tellier a été l’artisan, est à la base du virage qui s’amorce maintenant avec l’objectif de remettre la société sur le chemin de la croissance, de la rentabilité et d’une valeur plus grande de l’action pour la plus grande satisfaction des actionnaires.«Nous avons une réputation de 20 ans à reconquérir», a-t-il dit, en rappelant qu’à son arrivée comme président et chef de la direction, en 1979, il avait fallu aussi procéder à une restructuration et s’orienter ensuite vers la croissance qui s’est poursuivie pendant deux décennies.«Je suis déterminé à mettre cette expérience à profit maintenant», a poursuivi M.Beaudoin.Ces changements surviennent à quelques semaines seulement de l’une des plus importantes décisions que les dirigeants de Bombardier auront à prendre, soit celle de se lancer ou pas dans la construction d’une nouvelle famille d’appareils de 110 à 135 places, un projet qui nécessiterait des investissements de deux milliards et pour lequel l’appui de partenaires financiers et gouvernementaux est essentiel.M.Beaudoin n’y a fait aucune allusion directe hier.Cette annonce surprise ne semble avoir provoqué aucune secousse particulière dans les capitales de Québec et d’Ottawa, puisque les ministres Audet et Emerson ont déclaré que les changements n’allaient modifier en rien leur attitude quant à la façon de venir en aide à Bombardier.VOIR PAGE A 8: BEAUDOIN Le cours du titre a perdu 25 % en avant-midi et a terminé en baisse de 17,25 % Lire autre texte en page B 1 ASSURANCE EMPLOI Un comité recommande la création d’une caisse autonome ¦ À lire en page A 2 ni D E X Annonces.B 3 Idées.A 7 Avis publics.B 4 Météo.B 4 Culture.B 8 Monde.B 5 Décès.B 3 Mots croisés.B 4 Économie.B1 Sports.B 6 Éditorial.A 6 Télévision.B 7 Uéchec forestier La commission Coulombe souhaite un coup de barre LOUIS-GILLES FRANC UR La gestion forestière au Québec est un échec important et des coups de barre majeurs et difficiles devront être donnés rapidement si on ne veut pas que le prix à payer soit encore plus élevé pour les régions.Et en tête de la liste de ces coups de barre, il faudra protéger non seulement la qualité des essences forestières commerciales mais aussi assujettir par la loi leur exploitation à la protection des écosystèmes forestiers afin de préserver leur diversité, leur vitalité biologique ainsi que l’usage de l’ensemble des ressources naturelles de la forêt et non plus seulement des bois commerciaux.Tel est le verdict éminemment critique que porte la commission présidée par Guy Colombe ainsi que la philosophie centrale de son rapport, qui sera rendu public aujourd'hui à Québec.Ce rapport contient tout un train de mesures adaptées au bilan peu flatteur que la commission fait de la planification de l’exploitation forestière et des contrôles sensés assurer la rigueur du système.VOIR PAGE A 8: ÉCHEC Les mères chiliennes remercient le juge Guzman “TE Tl i i Z»® Vt '¦ - / ¦ m / MAKTIN BERNETTI AGENCE FRANCE-PRESSE Vrviana Diaz, secrétaire générale du Rassemblement des proches des détenus disparus, a félicité hier le juge chilien Juan Guzman Tapia pour avoir illee de l’ex-dictateur Augusto Pinochet, qui devra répondre des crimes commis pendant ordonné l’inculpation et la mise en résidence surveiliee de rex-dictateur Augusto Pinochet, qui devra répondre des crimes commis pendant l’Opération Condor.Ce programme des dictatures sud-américaines avait été mis sur pied dans les années 1970 pour éliminer les opposants de gauche et d’extrême gauche.Opération Condor: Pinochet inculpé S*Bt % CRIS BOURONCLE AGENCE FRANCE-PRESSE Le général Augusto Pinochet au cours d’une apparition publique en septembre 2003.Santiago — Le juge chilien Juan Guzman Tapia a annoncé hier qu’il avait ordonné la mise en résidence surveillée et l’inculpation de l’ex-dictateur Augusto Pinochet pour les crimes commis pendant l’Opération Condor, le programme des dictatures sud-américaines pour éliminer les opposants de gauche et d’extrême gauche.Le magistrat a expliqué que la santé mentale du général Pinochet, âgé de 89 ans et qui a gouverné le Chili de 1973 à 1990, lui permettait d’être jugé, citant à l’appui «la cohérence et la compréhension des questions et ses réponses pertinentes» pendant son interrogatoire, le 25 septembre dernier.Il a également indiqué avoir bien étudié un entre tien accordé par l’ancien dictateur à une chaîne de télévision en langue espagnole WLDP de Miami en ne vembre 2003.11 s’est dit convaincu que l’état de santé du général ne l’empêchait pas d’être jugé, à le voir et à entendre la vivacité de ses réponses.Cette décision survient un mois après que, pour la première fois, l’armée chilienne eut reconnu la responsabilité des militaires dans les violations des droits de l’homme sous la dictature.Peu après, début décembre, le gouvernement du président Ricardo Lagos a dévoilé un long rapport sur la torture et les sévices sous la dictature.Le juge Guzman a précisé qu’il avait pris la décision d’inculper le général Pinochet pour la séquestration de neuf victimes de l’Opération Condor, dont les corps n’ont jamais été retrouvés, et pour l’homicide d’une de ces personnes.VOIR PAGE A 8: PINOCHET Priorité au rendement à la Caisse de dépôt Une rebuffade pour Yves Séguin ROBERT DUTRISAC Québec — La mission de la Caisse de dépôt et placement du Québec sera bel et bien changée en profondeur le rendement financier prendra désormais le pas sur le développement économique du Québec.C’est une rebuffade pour Yves Séguin.Il semble bien que le ministre des Finances n’ait pas réussi à convaincre le premier ministre Jean Charest de l’importance d’apporter un amendement au projet de loi pour faire en sorte que rendement financier et développement économique du Québec soient placés sur un pied d’égalité dans la définition de la mission de la Caisse.Le projet de loi 78, qui modifie la Loi sur la Caisse de dépôt, faisait partie des projets de lois que le gouvernement Charest a voulu soumettre au bâillon, hier, afin de les adopter au terme de la présente cession.À l’Assemblée nationale hier, DIDIER DEBUSSCHERE REUTERS Yves Séguin M.Séguin a confirmé que l’article 3 du projet de loi, qui porte sur la nouvelle mission de la Caisse, ne sera pas amendé.«Le, libellé [.] est très clair», a-t-il dit À l’avenir, la Caisse aura pour mission de rece- voir des dépôts et «de les gérer en recherchant le rendement optimal du capital des déposants dans le respect de leur politique de placement tout en contribuant au développement économique du Québec».Ce dernier volet de la mission devient accessoire.Jeudi dernier, au moment de l’étude du projet de loi à la Commission des finances publiques, M.Séguin et le porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances, François Legault ont discuté d’un amendement qui aurait permis de mettre sur un pied d’égalité les deux missions de la Caisse.Il s’agissait de remplacer dans le libellé «tout en contribuant» par «et de contribuer».Ce faisant, on s’assurait que la mission visant le rendement optimal et celle portant sur le développement économique seraient d’égale importance.La commission n’a siégé que deux heures jeudi; après quelques VOIR PAGE A 8: CAISSE Jacques Grand’Maison IAcques crano maison Du jardin secret aux appels de la vie MwüclIiM l'MUrlnlu «i Réconcilier l’intériorité et l’engagement 362 PACES • 24.955 www.edit ionsfides.com 778313000658 LE DEVOIR, LE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 W POLITIQUE A 3 le Parchemin i » * * * * (S14) 849-8333 Mace de* Art* (514) 845-5243 Mezzanine métro 8gr»MjQÀM Michel David Les cas lourds Il y a des gens qui semblent avoir le don de toujours être au mauvais endroit au mauvais moment.Celui que le premier ministre Charest a choisi pour présider aux destinées du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), William Cosgrove, appartient à cette catégorie.Quand Robert Bourassa l’a parachuté dans Westmount, en août 1989, il semblait débarquer d’une autre planète.En réalité, il arrivait de Washington, où il avait passé les seize années précédentes à la Banque mondiale, dont il était devenu vice-président.En conférence de presse, le pauvre homme était complètement perdu.Au Québec depuis à peine quatre jours, il n’avait aucune idée de l’ampleur de la crise qu’avait provoquée la loi 178 sur l’affichage.Sans parler du débat sur la loi 142 sur les services de santé en anglais, dont il avait même avoué ignorer l’existence.A l’élection du ?5 septembre, il a été battu par le candidat du Parti Egalité, Richard Holden.M.Bourassa lui avait joué un autre sale tour en 1990, en le nommant à la commission sur la constitution présidée par Jean Allaire.Quand son rapport a été rendu public, ses commettants anglophones ne comprenaient pas comment il avait pu apposer sa signature sur un rapport qui semblait déboucher directement sur la souveraineté.Sa nomination au BAPE, suivant immédiatement son mandat à la présidence du Conseil mondial de l’eau, parait tout aussi incongrue.Après avoir été un ardent partisan de la privatisation pure et simple des services d’eau, M.Cosgrove s’est converti à point nommé au concept des partenariats public-privé préconisé par le gouvernement Charest Il n’est pas étonnant que les milieux écologistes aient poussé deg cris indignés à l’annonce de sa venue au BAPE.A leurs yeux, c’est comme nommer Dracula à la tête d’une banque de sang.Imaginez un peu la réaction à Hydro-Québec et dans le patronat si le directeur de Greenpeace Québec, Steven Guil-baut était nommé président de la Régie de l’énergie, où il aurait droit de vie ou de mort sur les grands projets énergétiques.Là où M.Cosgrove aurait été parfaitement à sa place, c’est à l’Agence des PPR ?En voulant se porter à sa défense, M.Charest n’a fait qu’aggraver les choses en déclarant: «Ceux qui acceptent de servir les instances du gouvernement doivent respecter ce que nous aurons convenus».Une telle affirmation est tout simplement incompatible avec le mandat du président du BAPE, auquel la Loi sur la qualité de l'environnement accorde un statut quasi-judiciaire.Ou bien le premier ministre ne comprend pas le rôle du BAPE, ou alors il s’en fiche complètement.Dans un cas comme dans l’autre, c’est très inquiétant pour l’avenir.Même si M.Cosgrove réussit à mettre de côté ses opinions personnelles, ce qui n’est pas si facile, malgré la meilleure volonté du monde, la crédibilité de l’organisme qu’il est appelé à présider sera inévitablement entachée.Comment un homme qui s’est laisser embarquer dans des aventures politiques aussi hasardeuses dans le passé pourra-t-il résister aux pressions dont il sera inévitablement l’objet de la part de ses amis libéraux?M.Charest dit lui-même que le futur président du BAPE devra respecter les volontés de son gouvernement.Il est assez étonnant que le choix de M.Cosgrove ait été recommandé par le ministre de l’Environnement, Thomas Mulcair, qui avait mérité un concert de louanges avec son avant-projet de loi sur le Développement durable.M.Mulcair aurait voulu signifier que sa nouvelle politique est simplement de la poudre aux yeux qu’il n’aurait pas pu trouver mieux.À Paris, où il est allé se faire applaudir, la semaine dernière, on ne connaissait vraisemblablement qu’une partie de l'histoire.La semaine dernière, l'opposition péquiste s’était offusquée de la nomination d'un attaché politique libéral au poste de sous-ministre adjoint des Finances, qui n’avait rien de bien scandaleux, sinon pour ce pauvre Yves Séguin, qui héritait d’un chaperon.Cette fois-ci, on peut vraiment parler d’un cas lourd.Un malheur n’arrivant jamais seul, on apprend maintenant que le nouveau délégué du Québec à Toronto, Jocelyn Beaudoin, qui agissait précédemment comme directeur général du Conseil de l’unité canadienne, aurait été mêlé aux opérations de financement des forces du non dmant les semaines qui ont précédé le référendum de 1995.Selon une enquête que le directeur général des élections du Québec a mené sur Option Canada, une coquille vide par laquelle ont transité des sommes totalisant 4.8 millions provenant de Patrimoine Canada dont on a perdu la trace, M.Beaudoin était «le personnage le plus obscur» de cette déjà sombre histoire.Il est troublant de voir le ministre délégués aux Affaires intergouvemementales canadiennes, Benoît Pelletier, défendre aussi vigoureusement une nomination qui, à sa face même, est un non-sens.Il est vrai que M.Charest faisait partie du triumvirat qui dirigeait officiellement le camp du non.en 1995, mais il y a toujours des limites.Malgré son attachement au fédéralisme, le PLQ reconnaît en principe le droit des Québécois à décider librement de leur avenir politique.Choisir comme représentant dans la métropole canadienne un honune qui a pu contribuer, même en toute légalité, à bafouer la démocratie québécoise est simplement injustifiable.Hier, à l’Assemblée nationale, le député péquiste de Joliette, Jonathan Valois, a révélé que le bureau de M.Charest avait proposé aux partis d’opposition de nommer à la présidence de la Commission d’accès à l'information (CAI) celle qui, à Patrimoine Canada, était responsable de l’émission des fameux chèques à Option Canada, Lyette Doré.L’opposition a refusé sa candidature, mais cela traduit de façon presque risible l’importance que ce gouvernement accorde à la transparence.mdavid@ledevoir.com L’opposition péquiste fait échec au bâillon Assurance emploi Un comité du Parlement recommandera la création d’une caisse autonome Une sénatrice libérale, membre d’un autre comité, publiera un rapport dissident plus généreux pour les travailleurs Le répit du gouvernement Martin dans le dossier de l’assurance emploi serait sur le point de se terminer.Un comité des Communes pourrait lui recommander dès cette semaine de créer une caisse autonome de l’assurance emploi alors qu’une sénatrice libérale vient, avec ses propres recommandations, de jeter une ombre sur le rapport plus accommodant attendu d’un autre comité, exclusivement libéral celui-là.NORMAN DELISLE Québec — Le gouvernement Charest a connu un douloureux échec hier à l’Assemblée nationale.Multipliant les pirouettes de procédures et les astuces réglementaires, l’opposition péquiste a réussi à contrer la tentative du gouvernement Charest d’imposer une motion dite «de bâillon» que le leader parlementaire du gouvernement, le ministre Jacques Dupuis, voulait imposer.Cette motion aurait eu pour effet de forcer l’adoption des projets de fai que le gouvernement veut voir entérinés par la Chambre avant les vacances de Noël Les rumeurs voulaient même que le gouvernement ait renoncé à inclure dans la motion de bâillon, et ait donc renoncé à faire adopter, pour le moment, sa controversée réforme de l’aide sociale.En effet, selon certaines rumeurs, le projet de loi 57, qui donne les détails de cette réforme, n’avait pas été inclus dans le bâillon que s’apprêtait à présenter à l’Assemblée nationale le leader parlementaire du gouvernement, le ministre Jacques Dupuis.Quoi qu’il en soit, la leader parlementaire de l’opposition, Diane Lemieux, et ses 45 collègues ont donné toute une leçon de procédure parlementaire au ministre Dupuis.Ils ont multiplié les motions dilatoires et les astuces du règlement de la Chambre pour retarder la présentation du bâillon.; Vers 20hl5, après six heures de débat intense, c’est un ministre Dupuis visiblement découragé qui a rendu les armes, en demandant la suspension des travaux de la Chambre.La motion de bâillon pourra néanmoins être présentée aujourd’hui.Ce bâillon viserait à forcer l’adoption de projets de loi controversés.S’il excluait la réforme de l’aide sociale, comme le veut la rumeur, le débat entourant ce controversé projet de loi 57 se poursuivrait donc au printemps.Son adoption serait vraisemblablement retardée en juin prochain, et même reportée à l’automne.Ce projet s’était attiré la critique de la grande majorité des quelque 100 groupes venus depuis deux mois le commenter devant la commission parlementaire des Affaires sociales.Hier, une cinquantaine de représentants du Collectif pour un Québec sans pauvreté avaient envahi la cafétéria de l’Assemblée nationale pour y dénoncer le caractère «inacceptable» de la réforme de l’aide sociale.On reproche surtout à cette réforme le fait que les prestations des assistés sociaux ne sont pas pleinement indexées au coût de la vie, et que la pension alimenfaire versée à une bénéficiaire réduit sa prestafioa Par contre, cinq autres projets de loi passeraient dans le couperet imposé par la majorité libérale à l’Assemblée nationale.En vertu de ces rumeurs sur le bâillon, la Chambre adopterait, d’ici Noël, les projets de loi 55 sur la Société d’assurance automobile de Québec (SAAQ), 61 sur les partenariats public-privé (PPP), 63 sur Service-Québec, 75 sur les défusions municipales et 78 sur la Caisse de dépôt et de placement (CDP).Ces projets de loi ont tous soulevé de sévères critiques depuis leur présentation: ¦ la loi 78 définit un nouveau mandat à la Caisse de dépôt et de placement Celled devra désormais mettre l’accent prioritairement sur la rentabilité plutôt que sur le développement économique du Québec; ¦ la loi 55 facilitera la hausse des tarifs d’assurance automobile et des frais d’immatriculation des véhicules; ¦ la loi 6^ institue un guichet unique pour les services de l’Etat québécois; ¦ la loi 75 reconstitue les villes qui ont déddé de défusionner fars du référendum du 20 juin dernier; ¦ la loi 61 crée une Agence qui permettra l’instauration de partenariats public-privé au Québec.Presse canadienne FABIEN DEGUSE, ARCHIVES LE DEVOIR Le rapport d’un comité libéral ne satisfait pas une sénatrice libérale qui a décidé de produire un rapport dissident.MANON CORNELLIER Ottawa — Le gouvernement fédéral doit créer une caisse autonome de l’assurance emploi pour faire en sorte que les surplus n’excèdent pas les besoins à long terme du programme et servent bel et bien aux travailleurs et aux chômeurs, recommande un sous-comité parlementaire dans un rapport qui doit obtenir l’aval aujourd’hui du comité permanent du développement des ressources humaines.Le Devoir a appris que cette recommandation a fait l’unanimité au sein du souscomité et que la grande majorité des députés du comité du DRH l’appuient, ce qui signifie qu’elle finira dans le document remis au Parlement Tous les députés s’entendraient aussi pour refuser au gouvernement le droit d’utiBser les surplus à ses propres fins.Il n’y aurait toutefois pas consensus sur les autres réformes suggérées.Le dossier de l’assurance emploi embête les libéraux car le programme a été resserré alors qu’il génère des surplus qu’Ottawa utilise à d’autres fins.Le gouvernement Martin a tenté de calmer la grogne des travailleurs saisonniers en annonçant quelques changements et projets pilotes à la veille des élections de juin dernier.Le ministre des Ressources humaines, Joe Vol pe, avait dit à l’époque qui préférait attendre, avant d’en faire plus, le rapport d’un comité sur les travailleurs saisonniers composé exclusivement de députés et sénateurs libéraux Les partis d’opposition, de leur côté, ont toujours exigé la création d’une caisse autonome dans laque! le le gouvernement ne pourrait plus piger pour générer des surplus budgétaires.Selon le dernier rapport de la vérificatrice générale, ce surplus accumulé atteignait 46 milliards à la fin de 200304.Profitant de la position minorita! re du gouvernement Martin, les trois partis ont imposé un amendement au discours du Trône afin qu’un comité parlementaire recom mande «des mesures qui assurent que toute utilisation future du programme de l'assurance emploi sera pour le seul bénéfice des travailleurs et ne peut être utilisé à d'autres fins».Le rapport du comité doit être remis au Parlement cette semaine et celui du comité libéral doit être présenté au premier ministre d’ici vendredi.Ce dernier fait déjà des vagues cependant.La vice-présidente de ce comité, la sénatrice Pierrette Ringuette, a choisi de publier un rapport dissident contenant 25 recommandations a! lant d’une amélioration des prestations d’assurance emploi à la mise en place de meilleurs programmes de formation et d’aide à l’industrie saisonnière.Elle a décidé de faire bande à part quand elle a réalisé que, ma! gré les témoignages reçus, le comité se contenterait d’offrir des réformes au compte-gouttes.Cette ancienne députée du Nouveau-Brunswick était aussi vexé ?de constater qu’on avait tenté de téléguider les travaux du comité.«Quand on a eu notre première rencontre pour commencer à élaborer un rapport et des recommandations, on m’a donné une feuille avec 15 recommandations, ra-conte-t-eDe.Il était impossible que le président les ait rédigé seul.R m’a dit qu’effectivement, il avait eu des discussions avec différentes instances à Ottawa et qu’il s’agissait de recommandations “acceptables”.» Le premier ministre Martin avait affirmé vouloir lutter contre le déficit démocratique en donnant plus de pouvoirs aux parlementaires.Mme Ringuette avoue être maintenant sceptique, bien qu’elle jette le blâme sur les bureaucrates des ministères des Finances, des Ressources humaines et du conseil du Trésor.Le ministre des Ressources humaines, Joe Volpe, a dit hier vouloir examiner tous les rapports avant de se prononcer.Il a aussi refusé, aux Communes, de s’engager à agir rapidement, vantant au passage les bienfaits du système actuel.«R faut dire que pendant les 10 dernières années, dans ce régime actuel, on a réussi à créer trois millions d’emplois.Dans les neuf Premiers mois de cette année, il y a aussi eu 39 000 nouveaux emplois au Québec.Dans tout le pays, on trouve que l'économie fonctionne, et fonctionne bien, grâce au système que l’on a déjà en place», a-t-il répondu au bloquiste Yves Lessard.Le Devoir EN BREF liberté de la presse Ottawa — La plupart des Canadiens sont opposés à ce que la police fouille le domicile de journalistes canadiens à la recherche de documents relatifs à la sécurité ayant fait l'objet de fuites.Ces résultats sont inclus dans une étude fédérale dont la Presse Canadienne a obtenu copie, et qui a été préparée par le ministère de la Justice en prévision d’une révision parlementaire de la controversée loi antiterroriste.Cinquante-cinq pour cent des personnes interrogées dans le cadre du sondage ont dit être en désaccord avec l’idée que la police devrait pouvoir mener des perquisitions au domicile de journalistes, dans l’espoir d’y trouver des documents confidentiels relatifs à la sécurité nationale.Quarante-quatre pour cent des gens étaient d’accord avec cette tactique, tandis qu’un pour cent ont affirmé être incertains, ou n’avaient pas de réponse.Les personnes interrogées l’ont été seulement deux semaines après la perquisition effectuée par la Gendarmerie royale du Canada, le 21 janvier dernier, au domicile de la journaliste Juliet O’Neill, du Ottawa Citizen.Les policiers tentaient d’identifier la source des informations de Mme O’Neill au sujet de l’affaire Maher Arar.Celui-ci, un ingénieur d’Ottawa, a été détenu à New York en 2002 puis a été déporté par les autorités américaines en Syrie, son pays natal, où il a passé plusieurs mois en prison.La GRC a ouvert une enquête criminelle dans les semaines qui ont suivi la parution, le 8 novembre 2003, d’un article dans lequel Mme O’Neill citait une source au sein des services de sécurité et un document «coulé'» détaillant ce que M.Arar aurait dit à ses geôliers syriens.La demeure de la journaliste a été fouillée en vertu de la législation antiterroriste adoptée trois mois après les attentats du 11 septembre 2001, aux Etats-Unis.-PC Après plus de 30 ans CLUB 402 ferme ses portes fin janvier.pour seulement Vestons Importes ri Italie 2 pour seulement Costumes Importes ri Italie O iJ U V Vestons QRfK Importes ri Italie /LOU V Chemises QÜ99 0 CQ95MÎ' 100%coton (JO (J à (J O (J Cerruti 1881 — Zegna — Luigu Botto LIQUIDATION MALE De tous nos vêtements IMPORTES D'ITAUE 111*.dm S«int(-Cith«rine Oit*» Z étag*.Montréal • (514) *81-3636 Heures d'ouverture : Lun.au ven.tOh ( !8h Sam.IWiilSH Tous les soirs après 18h sur rendez-vous seulement RÉ LE Cjjilulo 402-honwm« ROLEX POUR GARDER VOTRE ROLEX EN PARFAIT ÉTAT DE FONCTIONNEMENT, NOUS VOUS CONSEILLONS D’EFFECTUER UNE RÉVISION COMPLÈTE TOUS LES CINQ ANS.Gàmbard Vente et service technique 630-A RUE CATHCART MONTRÉAL, CENTRE VILLE (514) 866-3876 LE DEVOIR.LE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 LES ACTUALITES EN BREF Le droit au divorce Ottawa — Après avoir longtemps milité pour la reconnaissance des mariages homosexuels, le député bloquiste Richard Marceau poursuit le combat il veut maintenant qu Ottawa modifie la Loi sur le divorce pour y inclure les couples de même sexe.A l’heure actueDe, seuls les gais et lesbiennes de l’Ontario peuvent rompre leurs mariages sans trop de tracas.En effet une juge de la Cour supérieure ontarienne a invalidé, cet automne, la définition d’époux contenue dans la Loi, mais le jugement ne vaut que pour cette province.Ainsi, pour divorcer, un couple homosexuel québécois devrait d’abord demander à un juge de déclarer invalide cet article de la Loi, ce qui entraînerait sans doute des honoraires additionnels.•Pourquoi faudrait-il que les couple homosexuels dépensent des milliers de dollars en frais d’avocats avant d’avoir le droit de se divorcer?», demande Richard Marceau.Le député a donc écrit au ministre de la Justice, Irwin Cotier, pour lui demander d’ajouter au projet de loi sur les mariages homosexuels un article élargissant la définition du mot époux dans la Loi sur le divorce.Pour l’instant, les époux sont définis comme étant un homme et une femme, du moins dans la version anglaise du texte.- PC Parents en grève Miami — Le père et la mère de deux jeunes de 12 et 17 ans ont entamé hier leur deuxième semaine de «grève», réfugiés dans une tente devant leur maison de Deltona (Floride), pour protester contre leurs ados mal élevés qui refusent de participer aux tâches ménagères.Cat et Harlan Barnard, âgés respectivement de 45 et 56 ans, campent nuit et jour depuis le 6 décembre devant leur maison, entourés de panneaux portant les inscriptions «parents en grève» et «demandant coopération et respect», attirant un vif intérêt des médias locaux et nationaux.Ils ont décidé de rester là jusqu’à ce que leur fille de 12 ans, Kit, et leur fils.Ben, 17 ans, «changent d’attitude» et participent enfin aux tâches ménagères.Jusqu’au retour de leurs parents, les jeunes doivent se débrouiller pour faire leur lessive, leur lit et préparer leurs repas.Le couple entre dans la maison seulement pour utiliser les toilettes et dort dans des sacs de couchage.M.Barnard a souligné que sa fille commençait «à évoluer dans le bon sens» en indiquant qu’elle avait rangé sa chambre.Le jeune garçon, pour sa part a demandé à ses parents de revenir à la maison.«Il a du mal à expliquer la situation aux autres enfants qui, eux, aident à la maison», a-t-il dit - AFP Trop riche, trop pauvre Une mère accusée d’avoir aidé son fils malade à se suicider demande l’assistance d’un avocat de l’aide juridique.Hier malin, au Palais de justice de Montréal, l’avocat de Marielle Houle, Me Salvatore Mas-cia, a demandé à ce que sa cliente reçoive l’assistance d’un avocat de l’aide juridique, même si elle perçoit un revenu quelque peu supérieur à la limite habituelle.La cause a donc été reportée au 23 février prochain.Marielle Houle est accusée d’avoir aidé son fils, Chartes Fariala, à s’enlever la vie, le 26 septembre dernier.C’est elle qui a avisé la police du décès de son fils de 36 ans, qui souffrait de sclérose en plaques.La mère n’est pas retournée au travail depuis le décès de son fils.- PC Les exclus ne seront pas pénalisés Québec — Les 600 familles à faible revenu qui étaient exclues du programme de soutien aux enfants auront finalement droit à leur chèque comme les autres.Au lieu de recevoir phis d’argent du gouvernement, ces familles étaient pénalisées, en raison de l’abandon du programme d’Aide aux parents pour leurs revenus de travail (Apport), dans le dernier budget du ministre des Finances, le 30 mars.Normalement, le ministre qui pilote le dossier, Claude Béchard, responsable de l’Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille, s’était engagé à ce que toutes les familles reçoivent une aide financière, particulièrement celles qui gagnaient moins de 42 800 § par année.Or, les centaines de familles qui ont un revenu se situant entre 15 000 $ et 20 000 $ et qui étaient admissibles au programme Apport sont actuellement pénalisées.Mais M.Béchard a assuré hier que le gouvernement allait apporter les modifications nécessaires pour corriger le tir.- FC Distribution singulière / $ par appel provenant de particuliers.- PC Sous-marins : Chrétien hésitait Ottawa — Les sous-marins britanniques sont restés inutilisés, en proie à la rouille pendant trois ans, après que le cabinet eut approuvé leur achat, parce que l'ancien premier ministre Jean Chrétien ne pensait pas à l’époque que les Canadiens trouveraient la dépense acceptable, a affirmé David Collenette, un ancien ministre de la Défense, hier, devant le comité des Communes sur la défense.Cette révélation a amené le comité à envisager de demander à M.Chrétien de témoigner.L’achat des sous-marins a été approuvé par le cabinet en 1995, mais la transaction n’a pas été conclue avant 1998.M.Chrétien ne pensait pas que les Canadiens accepteraient une telle dé^ pense alors que les programmes sociaux et ceux de la santé subissaient des compressions budgétaires, tout comme ceux de la défense, a précisé M.Collenette, qui ne fait plus partie du gouvernement.Le comité des Communes sur la défense se penche sur les événements entourant l’acquisition de quatre sous-ma- gm 0X56 d'Infiniti G35xTl dTnfiniti FX45 d Inrmni TEDITION LIMITEE DES CÉLÉBRATIONS DE FIN D'ANNEE D'INFINITI Grâce aux Célébrations de fin d’année d’Infiniti, terminez ,2004 en beauté.Retrouvez-vous au volant d’une 035 coupé maintes fois primée, d’une G35x Tl ou d’un FX 2004 avec un taux à la location à partir de settlement 2,9 "V.Ou routez dans le modèle FX ou G35 2005 de votre choix .grâce à un taux à la location, d’une durée limitée, de 4,9 %**.Et n’hésitez pas à vous renseigner sur la toute nouvelle M45 d’Infiniti disponible dès le début de 2005.Gâtez-vous durant le temps des fêtes.Rendez-vous chez votre concessionnaire Infiniti aujourd’hui même., «NFIN-ITI.Infiniti de Brassard Infiniti Laval Méridien Infiniti Spinelli Infiniti 9005, boul.Taschereau Brassard (Québec) (450) 445-5799 305, boul.Saint-Martin Est Laval (Québec) (514) 382-8550 4000, rue )ean-Talon Ouest Montréal (Québec) (514) 731-7977 345, boul.Brunswick Pointe-Claire (Québec) (514) 697-5222 •OfTOT De TAUX M nnWŒMEKT * LA lOCAHOK DW OURfe UMTTtE pour U G3*j coupé 200*.U G35xTT ZOO*, lé fX35 200* et le FXiS 200* ft OfFRE OCTAUX 0C rTNMKZMOrt A l’ACHAT D'UNE DURtE LIMntE pour ta t>w1inoG35 200* uoiquémwl auprès dés SotvkM financiers [nfiniti ét pour les (ormes
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.