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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2009-03-21, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.L E S S A M EDI 21 ET 1)1 M A N LUE 2 2 M A R S 2 O O O OC c O THÉÂTRE Grand vertige en vue au Rideau vert Page E 3 CINÉMA Douze Russes en colère Page E 11 JÉL, Yann Perreau lance Un serpent sous les fleurs mue C’est l’album qu’on fait quand on a passé trente ans et qu’on a été voir le monde dans les yeux et qu’on s’y est vu tout nu, qu’on s’est délesté de son trop-plein d’ego et qu’on ne s’est jamais mieux trouvé que dans le terrain de jeu des autres.L’album de la maturité vivifiante, pour ne pas dire du salutaire changement de peau.SYLVAIN CORMIER Lundi, fin d’après-midi.Pendant qu’ils sont sortis pour la photo, je m’occupe.J’étale tout ce que j’ai de Yann Perreau sur la table de conférence du grand loft inondé de soleil des Disques Bonsound (l’étiquette des Malajube, Breastfeeders et cie).Il y a 13, le deuxième Doc et les Chirurgiens (où ai-je donc mis le premier disque du groupe dont Yann était le chanteur frisé et déchaîné?), puis Western romance, le premier album solo, puis le deuxième, Nucléaire, puis le doublé CD/DVD Perreau & La Lune - Live au Quat’Sçus, puis le troisième album studio, tout neuf.A part, je dépose Perreau & La Plume, le livre de «chansons, poésie et textes choisis», paru en 2007.Quatorze ans de Yann Perreau sur la table.Manquent, les contributions, nombreuses, à des collectifs.À commencer par l’hommage à Miron, Douze hommes rapaillés.D’autres hommages encore, à JeaiyClande Lauzon, Aznavour, j’en ou- blie.L’intéressé en rajoute, une fois revenu de la session: «Ça ne comprend pas tous les spectacles aux Francos, à Coup de cœur francophone, un peu partout, où j’ai chanté du Brel, du Félix, du Plume, etc.Ça été essentiel pour moi, ça m ’a sorti de moi et ça m’a ramené à moi, toutes ces interprétations.J'en avais toujours fait — je chante On m’a oublié de Desjardins sur mon premier album — mais, à force d’en faire, à force de me faire dire que les chansons des autres m’allaient comme si c’étaient les miennes, j’ai fini par comprendre quelque chose: que je pouvais autant être moi, peut-être plus encore, en allant voir ailleurs qu’en restant chez nous.» Miracle de la rencontre On a mis le doigt dessus, là, dis-je à Yann.«Oui, toute l’histoire du nouvel album est là.» Vieille vérité, certes, mais pas évidente en ce monde où les auteurs-compositeurs sont presque tout le temps leurs propres interprètes: à savoir que Montand chantant Prévert, mettons, c’était totalement Montand parce que c’était totalement Prévert.Miracle de la rencontre.Miracle de l’ouverture à la création de l’autre.«J’ai toujours été un gars de collaboration, un gars dégroupé, ça n’a pas disparu après Doc et les Chirurgiens.Mais là, c’est un autre niveau.J’ai compris ça en travaillant avec Pol Pelletier, en faisant du théâtre, du cirque.C’est peut-être aussi d’avoir tellement voyagé [il a presque fait le tour du monde ces dernières années], c’est beut-être surtout l’expérience de l’Inde, mais j’ai /’ pression d’avoir arrêté d’être tout le tempsfdans le miroir.» D’où l’apport plus que notable d’auteurs, après deux albums majoritairement signés Yann Perreau.Poètes, romanciers, des pas n'importe qui: Dominique Cornellier, Sylvain Rivière, Michel X Côté.Et puis Dédé Traké, le rappeur de la fin des années 80, ressorti on ne sait d’où, offrant des textes puissamment évocateurs alors qu’il combat un cancer.«À travers la plume des autres, c'est comme si la permission d’aller au fond de soi-même était plus grande.Ils vont plus loin, alors tu vas plus loin.Des fois j’ai retravaillé leurs textes de fond en comble, des fois juste un mot.C’est pas que je manquais de textes à moi, je manquais pas d’inspiration.Mais est-ce que je vais enlever L’Ange sur la mezzanine parce que c’est Camille [la chanteuse française] qui l’a écrit [et le chante avec lui]?Alors que c’est une chanson merveilleuse, qui dit sur elle et en même temps sur moi des choses que je n’aurais pas pu dire?Certainement pas.» La place d’autrui est aussi manifeste dans la réalisation, les arrangements, l'instrumentation.Le musicien à tout faire Alex McMahon y est au moins aussi présent que sur Rose sang, le formidable album de Catherine Major.Les coudées sont plus que franches: on a l’impression qu’Alex a fait son album en même temps que Yann le sien, chacun poussant l’autre au-delà de ses limites.Ça sonne Alex multiplié par Yann, et vice et versa.11 en résulte un disque enthousiasmant, exaltant, aventureux et palpable, le meilleur de Yann Perreau parce que nourri et enrichi du meilleur des autres.Un disque à la fois irrésistiblement dansant (dès le premier titre, Le président danse autrement), incroyablement intense (Le pays d’où je viens), infiniment tendre (Le Plus Beau Rêve) et terriblement dur (Le Bruit des bottes), lucide à l’extrême et résolument trippatif, empruntant ici des cuivres à la Stax 1967, là du groove à la Motown, du folk délicat, du pop somptueux, tout ce qui peut servir.Et ça n’arrête jamais d’être du Yann Perreau.On regarde les pochettes sur la table.«Ça parle, hein?», constate-t-il.Qu’y voit-on?Au temps de Doc, une illustration ancienne d’un bloc opératoire.Pour Western romance, Yann est en plan américain, de profil, la photo est un peu floue.Arrivé à Nucléaire, le plan est tellement rapproché que sa tête n’entre pas dans le carré de la pochette: les portions d’épaules sont dénudées.Le disque de l’affirmation de soi, comprend-on.Pour le CD-DVD du Quat’Sous, une certaine discrétion: le visage de Yann, format réduit, est éclairé par une source de lumière dans ses mains.Et puis, c’est frappant: pas de Yann nulle part sur la pochette d’Un serpent sous les fleurs.Bouquet un peu vénéneux au recto, serpents entremêlés à l’intérieur, rien au verso.«C’était mon idée.C’est pas que je sois tanné de me voir.Je suis là quand même, mais autrement.» Belle symbolique.Disparaître à la vue pour exister plus intensément, «j’ai moins besoin de me montrer.Si on veut me voir la face, faut aller sur mon site ou me voir en show.» Le Devoir UN SERPENT SOUS LES FLEURS Yann Perreau «.Bonsound - Sélect L E I) E V OIK.L E S S A M E I) 1 21 E T I) I M A X CHE 2 2 M A H S 2 O O «I E 2 CULTURE Macédoine cinématographique lx »! Odile Tremblay àVw Thessalonique — Du square Aristote-lous, nombril urbain, face au rivage, on voit le mont Olympe par temps clair.Preuve que les dieux de l’Antiquité veillent sur nous.Ou devraient le faire.Me voici au Festival du documentaire de Thessalonique, en Macédoine grecque.Dans l’hiver humide, les gens gardent un cool méditerranéen, fument partout, s’assoient aux terrasses avec leurs gros manteaux.C’est la grande ville portuaire, avec de merveilleux vestiges des empires successifs qui trônent au milieu d’édifices modernes d’une laideur infinie.2324 ans d’histoire: Québec peut aller se rhabiller.Thessalonique fut libérée par les Grecs de l’Empire ottoman en 1912, après 500 ans sous le joug turc.Ça laisse des bazars et des hammams, des rancœurs ataviques incrustées.Istanbul est à trois heures de train.On n’y va pas.On parle ci- néma.On voit les films.On se promène en Grèce.On se serre les coudes.J’adore les petits festivals étrangers qui vous gardent captifs, coupés des obligations de Montréal, donc en perpétuelles rencontres avec des créateurs et des journalistes des quatre coins du monde.Ici, le public est curieux, avide, pose des questions.L’autre jour, il y avait une table ronde sur les formes alternatives d’information.Des journalistes, des blogueurs, des cinéastes défendaient leur véhicule.N’empêche que chaque forme d’expression possède ses atouts et ses failles.Le journalisme traditionnel est encadré, mais son véhicule reste un peu lourd.Les blogues plus anarchistes peuvent dire n’importe quoi.N’empêche qu’ils roulent en temps réel, et les cellulaires volent des photos rapides des guerres, des répressions, les jettent librement à la face du monde.Le documentaire se veut un genre plus noble.Les cinéastes ont l’avantage de passer davantage de temps sur un sujet que le simple reporter, ils livrept des œuvres plus fouillées.Quoique là aussi.A travers le montage, les angles de vue, ces réalisateurs transforment la réalité.Tous les médias sont subjectifs, donc complémentaires, sans doute.Même si la réalité nous filera toujours entre les doigts.www.broue.ca Avec Michel Côté, Marcel Gauthier, Marc Messier Une comédie de Claude Meuraer, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier, Marc Messier friti* ; £ 4500 NOUVEAUX BILLETS EN VENTE LUNDI À MIDI SOURCE RI DM Antoine, de Laura Bari, primé aux dernières Rencontres internationales du documentaire de Montréal u/iWi, Chose certaine, dans les festivals de documentaires, le nombre de cinéastes des pays riches qui vont croquer au sud la misère du Tiers-Monde est énorme.On applaudit à cela: ces choses doivent être montrées, dénoncées, et parfois un film change le cours des choses, mais les pièges du paternalisme, du voyeurisme, demeurent présents.J’ai vu ici des films comme Crude de l’Américain Joe Berlinger, sur la cause célèbre d’aborigènes de 1’Arnazonie empoisonnés par le pétrole de Texaco.A la fin, un gros show américain récoltait des fonds et les aidait à survivre, mais le contraste entre les deux mondes choquait aussi.Sans ces regards en biais, des pans entiers du monde resteraient pourtant à l’ombre.Peut-être le documentaire, aussi multiforme que la fiction, est-il trop considéré comme un genre homogène.Certains valent avant tout par leur sujet.D’autres nous éblouissent par des témoignages impossibles à capturer autrement qu’en mode patience.Certains encore constituent des œuvres en soi, dotées d’une écriture cinématographique, et relèvent davantage de la vidéo d’art.J’ai un faible pour ces films-là, hybrides, mêlant des éléments fictifs et réels, qui nous entraînent de l’autre côté du miroir en poursuivant de fuyantes vérités démenties dès l’image suivante.Comme Antoine de Laura Bari.11 fallait un séjour à Thessalonique pour que je voie enfin ce film, primé aux dernières Rencontres internationales du documentaire de Montréal.Laura Bari est éclatée, volubile, énergique.Une sorte de dynamo qui conspue la prison du conformisme.Elle vient d’Argentine mais habite Montréal depuis 20 ans.Spécialisée dans l’enfance en difficulté, elle jongle avec l’art, le jeu, la thérapie, l’éducation, dans les écoles, dans ses cours au Cégep du Vieux- Montréal.À la télé elle fut de l’aventure pédagogique de Toc-toc-toc et de Cornemuse.Quant à son Antoine, il appartient à la catégorie «pur joyeux bâtard»: trucages, jeux, énigmes, sons étranges, venus d’un monde intérieur, interviews, rêves, moments de vie croqués.Poème avant tout.Le film pose un regard d’œil de mouche sur un petit Montréalais de six ans, d’origine vietnamienne, aveugle.Ce garçon, élevé de façon très rationnelle — la cécité est dangereuse et réclame des règles strictes de survie —, la cinéaste l’a fait plonger en plein univers imaginaire.Alors, dans le film, il fait semblant de conduire une auto, joue au détective en pourchassant une mystérieuse madame Rousky dans une goutte d’eau, dans la neige, dans des tuyaux municipaux, dans le fleuve où sa tête le défie.Il se prend aussi pour un animateur radio, joue avec des enfants voyants, écrit et lit en braille.Tellement futuriste et surdoué, ce garçon, qu’on l’imagine doté de radars pour compenser les carences de vision, à la façon des chauve-souris.J’ai attrapé Laura après le film: «Viens, on va en parler!» Elle communique avec les enfants par intuition.Après qu’elle eut rencontré Antoine comme éducatrice, le film s’est imposé dans sa parabole.Antoine a été réalisé avec des bouts de chandelles, l’appui des conseils des arts canadien et québécois, une bourse aussi de la Société des auteurs-compositeurs de langue française.Ajoutez le désintéressement de son équipe.«Seule l’imagination peut sauver le monde», dit-elle.On la croit.Laura est un oiseau libre.Son prochain film portera forcément sur l’ivresse.D’ailleurs, le vin grec nous grise un peu.otremblay@ledevoir.com THÉÂTRE ST-DENIS Achats téléphoniques 514 790-1111 ou 1 866 908-9090 - www.ticketpro.ca - Groupe 514 527-3644 Une production de Sibyllines eofa boch sibyllines,,,,,, t ni cHMina "v « Mise en scène II Brigitte HaENTJFNS Avec Marc Hh AND rt Paul AllMAKANI, Catherine ALLARD Pierre-Antoine LASNIRK.Raoul FORTIER-MERCITH ou Victor CROTEAU Gaétan Nadeau, Sébantien Ricari» Evelyne Rompre, Paul Savoie Les complice» // Colette DkOUIN.Mélanic DUM* >NT, Anick La BlSSONNlfïRE YSO, Claude CüURNOYRR.Alexander MacSwrKN, Angelo BaRSETTI Catherine La FRENIÈRR et Jean François LANDRY USINE O DU 17 MARS AU i AVRIL aoog PII I FMI RM 514 5ai 4493 % / Le Théâtre de La Manufacture présente F du 24 février au 28 mars '09 Dernière semaine INTS TOURNANTS un road movie sans entracte de Stephen Greenhorn dans une traduction de Olivier Choinière mise en scène Philippe Lambert avec Christine Beaulieu P Philippe Cousineau P Maxime Dénommée P Steve Laplante Dominique Quesnel P David Savard P Guy Vaillancourt 21 et 28 mars à 15K00 i i*!.''J- » : -J* i v * ¦’ ** 'mi télé Québec Ui Devoir SURVEILLEZ AUSSI LA TOURNÉE www.theatrelalicorne.con) ?v> LA LICORNE 4559, PAPINEAU'514.523.2246 theatrelalicorne.com RÉSEAU ADMISSION 514.790.1245 ou 1.800.361.4595 On pourrait passer notre temps à écrire qu ’ils ont réussi à créer un univers contemporain qui nous interpelle, mais on perdrait notre temps à éviter de dire comment Les Points tournants réussit d'abord à côtoyer le sublime.-ICI (.) des interprètes gonflés à bloc et une mise en scène enlevée (.Nul besoin de préciser qu 'en compagnie de tels acteurs on ne s'ennuie guère.(.) Équipée nerveusement construite, Les Points tournants s'avère par surcroît un portrait de génération attachant.-Le Devoir Pour parcourir autant de kilomètres sur une route ponctuée de quelque 20 étapes il fallait être inventif et se mettre totalement au service de ce texte un peu fou, drôle et désordonné, au propos simple, mais important.(.) Défi que Philippe Lambert a habilement relevé en signant ta mise en scène, -radio-canada.ca Agréable et rafraîchissant, Les Points tournants est un spectacle qui se prend aussi bien qu'une soirée entre amis dans un pub.-La Presse e > THÉÂTRE LE DEVOIR.LES SAMEDI 21 E T D I M A fi (' Il K 2 2 M A lî S 2 O O il CULTURE Grands vertiges en vue Le Rideau vert réunit une équipe de rêve autour d’une pièce aussi abrasive et pertinente qu’à sa création en 1970 : L’Effet des rayons gamma sur les vieux garçons MICHEL B É LAI R uand même, il faut avouer vy que ce métier a du bon.Voilà que je me suis retrouvé, en fin d’avant-midi mardi, fin seul avec Sylvie Drapeau, Emilie Bibeau et Catherine de Léan.Comme ça.Trois comédiennes remarquables, brûlantes d’intensité, trois femmes séduisantes en pleine possession de leurs moyens avec moi dans la salle de répétition du Rideau vert, rue Gilford.Ce n’était évidemment pas pour parler de la couleur de mes yeux ou des leurs, mais bien plutôt pour nous pencher ensemble sur une pièce terrible, dure: L’Effet des rayons gamma sur les vieux garçons de Paul Zindel, qui prend l’affiche, rue Saint-Denis, dans la remarquable traduction-adaptation de Michel Tremblay et la mise en scène de René Richard Cyr.Propositions Elles jouent là — avec Geneviève Schmidt et Monique Joly qui complètent la distribution — les trois rôles clés de cette comédie dramatique qui valut un Pulitzer à son auteur: une mère entourée de ses deux filles, qui sont comme les deux pôles de sa vie de misère et d’humiliation.En 1970, à la création au Quat’Sous, André Brassard dirigeait Denise Pelletier qui jouait la terrible exaltée de mère, entourée de Frédérique Collin et de Rita Lafontaine; j’ai encore des frissons quand je pense à certaines scènes.Mais retournons plutôt avec les dames.Sylvie Drapeau amorce la conversation et nous voilà, bientôt, parlant de l’effarante quantité de travail en amont de la première d’un spectacle.Avec autant d’élan que de passion dans la voix, elle raconte ces heures à se mettre dans la peau d’un personnage en se mettant son texte en bouche.Même si chaque metteur en scène travaille de façon différente, ce n’est la plupart du temps qu’au bout de ce travail en solitaire de «construction inconsciente du personnage» que l’on arrive à la première séance de travail avec les autres artisans du spectacle.C’est du moins ce qui s’est passé ici alors que, chacune de leur côté, les trois comédiennes se sont pointées aux premières répétitions avec des «propositions de personnage», comme le leur avait demandé René Richard Cyr.Et là, c’est la première pluie d’éloges.Toutes trois tour à tour, elles décrivent unRRC «hyper préparé», «organisé», «allumé», «passionné».Même plongé dans des projets parallèles au théâtre — opéra, comédie musicale, télévision, cinéma, cirque même, comme ça en passant —, RRC serait un homme qui «s’investit complètement dans ce qu’il fait», qui «se fie à son instinct» et qui est «toujours là de façon stimulante, complètement présent».Elles louent sa «capacité de concentration», son «prodigieux sens de l’observation».Chaque fois, le compliment est senti.Bon.On reprend.Avec René Richard Cyr donc, dans un climat de «confiance infinie», elles ont affiné ces trois personnages complexes.Béatrice, la mère interprétée par Sylvie Drapeau, jongle avec la folie en oscillant, parfois de façon si insupportablement stridente, d’un extrême à l’autre.Ses filles, Rita (Emilie Bibeau) et Mathilde (de Léan), vivent aussi dans l’excès, chacune «un cas», un monstre d’humanité mal vécue pour quelque raison que ce soit.Ces femmes «cassées», «brisées» doivent toutes trois survivre dans un monde dur, pauvre, sans pitié, qui leur en veut.Et chacune s’en tire à sa façon comme elle peut, plus ou moins, presque sans outil; malgré les rêves brisés, malgré l’insupportable misère ordinaire qui semble sans cesse sans issue.E pericolo sporgersi.Sauf que, à l’image même de ce qui s’est passé dans la vraie vie vraie de Paul Zindel, Mathilde s’en tirera beaucoup mieux que les deux autres.Sous ses airs de demeurée, comme disent Béatrice et Rita, se cache une crack de biologie.comme Zindel l’était et qui raconte ici un peu du quartier new-yorkais de son enfance, une fois lancé dans sa deuxième carrière d’écrivain.C’est elle, Mathilde, qui étudie l’effet des rayons gamma sur la croissance des végétaux — dont les «vieux garçons» du titre; on peut même penser que, comme l’auteur encore, elle pourrait s’en sortir pour raconter aussi l’histoire.Tout autant Catherine de Léan que ses deux complices parlent tour à tour de cette Mathilde qu’elle incarne et qui réussit à se construire une carapace pour contrer l’angoisse qui est le lot quotidien des deux femmes qui l’entourent.Mathilde qui est «la poche d’air» du spectacle, souligne Sylvie Drapeau.«C’est elle qui nous permet de respirer encore parce qu’il émane d'elle un peu d’espoir, de lumière au bout du tunnel.» Mathilde à laquelle les comédiennes recommandent aux spectateurs de s’identifier parce qu’elle est la «résilience incarnée»: «Le plancher des vaches, le solide, l’ancre entre deux tornades hystériques.» Pourtant, dans ce «mouroir» que Béatrice a dû installer chez elle pour faire vivre sa famille, tout n’est pas noir ou blanc.Zindel tout comme Tremblay ensuite dans son adaptation ont su rendre dans des mots concrets ce mélange d’intense intimité, de cruauté et de douceur qui caractérise les quartiers populaires de leur enfance à tous deux.La langue de L’Effet des rayons gamma.est irrésistible.On rira beaucoup ici.Souvent jaune.Ou gris.Ce sera parfois d’un cynisme indicible, froid, dur, presque insupportable de vérité, mais on rira beaucoup, oui.Comme lorsqu’on fait face au vertige avant qu’il ne vire à l’horreur.«Béatrice est une cousine de Thérèse», dit je ne sais plus trop qui dans le courant de la discussion.Et Tremblay, en immense créateur qu’il est, a su s’approprier le texte de Zindel et le rendre dans une langue qui est celle de son propre répertoire.Tellement en fait que vous aurez probablement l’impression de plonger dans un «vieux-nouveau» Michel Tremblay que vous ne connaissiez pas.Mais attention: il peut être périlleux de se pencher à la fenêtre.Le Devoir L’EFFET DES RAYONS GAMMA SUR LES VIEUX GARÇONS Texte de Paul Zindel traduit par Michel Tremblay et mis en scène par René Richard Cyr.Une production du Théâtre du Rideau vert à l’affiche du 24 mars au 18 avril.JACQUES GRENIER LE DEVOIR Sylvie Drapeau, Emilie Bibeau et Catherine de Léan, trois des comédiennes de L’Effet des rayons gamma sur les vieux garçons, dans le décor de la nouvelle production de la pièce de Paul Zindel au Théâtre du Rideau vert.Revue de théâtre Ammaux .en scène LANCEMENT : ” LE JEUDI 26 MASS 2009 À 17 H aux Écuries, lieu de création et de diffusion en théâtre 7285, rue Chabot Montréal (métro Fabre) Animaux en scène • Éthique animale dans l’art contemporain • Théâtre équestre • Bestiaire du théâtre pour enfants • Figure chevaline chez Wim Vandekeybus et Manon Oligny • Personnages d’animaux dans la dramaturgie québécoise • Pratiques du Théâtre du Lierre, de Rodrigo Garcia et du Théâtre du Sous-marin jaune • Entretien avec Francine Aiepin et Jean-François Casabonne Aussi • Carte blanche à Gregory Hlady • Naissance du Théâtre Populaire du Québec • Prix Europe 2008 • Carrefour international de théâtre de Québec 2008 • Transity : collaboration italo-québécoise à ManiganSes • Festival international de Théâtre Action 2008 jeu 130 184 R, 120 PHOTOS, 16$ En vente dès le 27 mars dans les Maisons de la presse, en librairie et à nos bureaux Abonnement 1 an, 4 numéros : 47,41 $ (t.i.) Renseignements : 514-875-2549 www.revuejeu.org SUPPLEMENTAIRES 7 ET 8 AVRIL TNM.0C.CA//514.866.8668 «Une distribution top niveau.Une production exceptionnelle.» -RC, On fait tous du show business «Immense Gauvreau.Immçnse François Papineau.Une grande soirée de théâtre .» -R-C, /e l’ai vu à la radio .des scènes d’une beauté et d’une force exceptionnelles.» La Presse « Pintal relève le défi » -«¦Le Devoir » DE CLAUDE GAUVREAU MISE EN SCÈNE LORRAINELP|ntal mmï r fjp V/V , ' t ,4t r,.s.AVEC SOPHIE CAPIEUX MISE EN SCÈNE AUCE RONFAHP UNF PBODUmON ESPACt «1 PU 31 MARS AU 25 AVRIL 200?.n ENRICA BOUCHER * MIRERIE OEY61UN PIAWE lAVAHÊE HUBERT PROUIX .ANDRfc ROBITAILLE r ISABELU ROV t-MANI SOLEYMANLOU + ERWIN WECHE ASSISTANCE b U\ MISE m SCÈNE ET RÉGIE GABRIEL TSAMWUIEROS CDSUiMIS MARYSE BIENVENU lUWtWS CAROLINE ROSS WSI' llit SIMON CARPENTIER t: AUSATTON VWÉO YVIS LABELLE MAOUIUAGES 'MCftMB-UE PÏÜCmR OÎHUkLS MAniîtËUTftSKft THÉÂTRE ESPACE GO._3_____ i 4tW), DOUL SAINÎIAIMNT, MONTRÉAL 514 845-4890 ESPACiGO.COM I ADMISSION 114 TW-1245 AOMISSION.COM Québec nSi Fi TV iéâtre du Nouveau IMonde NIER CÉLINE BONNIER r FRANCIS DUCHARME * DIDIER LUCIEN iCALE MONTPETIT * SYLVIE MOREAU FRANÇOIS PAPINEAU [À L’AFFICHE!] M* *' % L K I) K V (Il H .L E S S A M E 1)1 2 1 E T I) I M A N (' Il E 2 2 M A H S 2 (I 0 !) GROS-CÂLIN D'après ROMAIN GARY Avec PASCAL CONTAMINE 24 MARS au 4 AVRIL 20h - S AVRIL 14h & 20h Théâtre MAIN LINE 399Ï Boul.St-Laurent SI4-23S 7S6S www.ciraam.info CULTURE MEDIAS Hallucinant Arctique Découverte se penche sur le sort de r«ancien» continent glacé PAUL CAUCHON Il y a quelques années, on estimait que l’Arctique deviendrait une mer libre de glaces en 2100.De nouvelles estimations croient que cëla pourrait survenir.en 2012.A lui seul, ce chiffre illustre à quelle vitesse se produisent actuellement les changements dans l’Arctique.Découverte à Radio-Canada entreprend demain soir la diffusion d’une série de trois émissions sur les mutations spectaculaires de l’Arctique, produite avec The Nature of Things à CBC.Ouvrons une parenthèse: au moment où plusieurs s’interrogent sur le rôle de Radio-Ca-nada/CBC, qui traverse une crise financière et qui est souvent critiqué par le gouvernement conservateur lui-même, cette série, vraiment excellente, démontre mieux que bien des discours la pertinence du diffuseur public.L’Arctique en pleine mutation trace un portrait global de cette région du monde en dégageant les enjeux environnementaux, scientifiques, politiques, économiques et humains.La première émission, diffusée ce soir, mesure les changements survenus ces dernières années dans l’Arctique: les températures augmentent deux fois plus vite qu’ailleurs sur la planète, et toute la banquise est en train de se désagréger.Ces changements provoquent une véritable course au trésor.Car avec la fonte des glaces, on a maintenant accès à de formidables ressources minières, qui font saliver les grandes entreprises.Au nord de l’île de Baffin, par exemple, un énorme gisement de fer pourrait produire Sans parler des hydrates de méthane, une forme insolite de gaz naturel qu’on ne sait pas encore comment extraire, mais qui pourrait devenir un jour aussi important que les sables bitumineux.L’exploitation de ces richesses menace l’environnement et le mode de vie traditionnel des Inuits, mais peut aussi apporter la richesse à ces mêmes communautés, ravagées par le chômage.Mais à qui appartiennent ces richesses?C’est l’autre grand enjeu.Tous les pays qordiques, le Canada, les Etats-Unis, la Russie, la Norvège et le Danemark (Groenland) en revendiquent une partie.La Russie, elle, revendique la moitié de l’Arctique! L’émission démontre bien comment ce sont les scientifiques qui mènent actuellement la bataille de la souveraineté.Ils sont engagés dans une recherche géologique intense sur les plateaux continentaux enfouis sous l’océan pour pouvoir prouver que leur pays respectif se prolonge au-delà de son territoire actuel.Et dans ce grand jeu, il semble que les prétentions scientifiques canadiennes soient de plus en plus fondées.Le Devoir DECOUVERTE LArdique en pleine mutation, Radio-Canada, début dimanche 22 mars à 18h30.n enchantement de 90 minutes >> - 7 jours, ca « À voir au Prospère » - Pourquoi pas dimanche Jusqu’au 28 mars 2009 mardi / jeudi I vendredi / samedi : 20h • mercredi :19h Billetterie : 514-526-6582/514-522-9393 Admission : 514-790-1245 ill Al SUN N LEGGETT Résolument tournée vers l’avenir, la gigue d’aujourd’hui ne renie pas pour autant ses racines bien ancrées dans le passé.DANSE La gigue sort de ses pompes Tangente accueille la troisième Biennale de gigue contemporaine ram vec de fabuleux comédiens, e autres l’excellent Albert Miliaire.-C’est bien meilleur le matin ISABELLE PARE Il y a gigue et gigue.A Tangente, la gigue sort littéralement de ses pompes usées et dépoussière le genre en s’éclatant sous mille formes, mêlant podoryth-mie, danse contemporaine et explorations percussives.Avec la tenue de la troisième Biennale de gigue contemporaine, Tangente est en passe de consacrer la renaissance de cet art percussif qu’on croyait relégué au folklore.Résolument tournée vers l’avenir, la gigue d’aujourd’hui se déclinera dès le 26 mars sur tous les tons, même si elle ne renie pas pour autant ses racmes bien ancrées dans le passé, affirme Lük Fleury, instigateur de ce nouveau mouvement et de la Biennale de gigue contemporaine.«Les gens connaissent les soirées du Plateau et la musique traditionnelle qui s’est réinventée ces dernières années.C’est comme une suite logique à tout cela.Nous aussi nous voulons défoncer des portes et réinventer la gigue!» affirme-t-il.Après deux biennales et plusieurs spectacles présentés grâce à l’appui indéfectible de Tangente depuis dix ans, le retour de la gigue nouveau genre est chose faite.Oubliez violons, ruine-babines et accordéons: taper du pied prend plus d’un visage aujourd’hui, dix ans après que Lük Fleury eut présenté Le Chœur des silences, une œuvre théâtrale couronnée d’un masque en 1998, où les acteurs se répondaient à coups de répliques dansées et parlées.Si la biennale s’annonce comme un florilège de styles plus différents les uns que les autres, c’est que la gigue est avant tout l’expression d’une collectivité, soutient Fleury.«La gigue a évolué à travers les siècles de façon communautaire.Pour moi, la gigue ce n’est pas le travail d’un artiste, mais de toute une communauté.On reste donc en filiation avec ce qui fut d’abord le langage d’un peuple.Avec la biennale, c’est tous ensemble qu’on fait avancer ce mouvement, même si les genres sont tous différents», soutient Fleury, qui danse depuis près de 25 ans avec Les Eclusiersde Lachine.Malgré l’insatiable travail d’exploration qu’il poursuit, Fleury ne lève pas le nez sur la gigue traditionnelle, cette danse arrivée en Amérique avec le flot d’immigrants Mandais débarqués au mi- UNE PIECE DE FANNY BRITT MISE EN SCÈNE DE GEOFFREYGAQUÈRE LU Complet les 24-25 et 26 mars Québec" ON JOUE AU j PROSPERÔ] / • *WtMM y Québec» AVEC BENOÎT DABENAIS MONIQUE SPAZIANI PATRICK HIVON JOHANNE HABERLIN FRANÇOIS BERNIER MADELEINE PÉLOOUIN CONCEPTEURS JONAS VEROFF BOUCHARD THOMAS OODEFROID PHILIPPE BRAULT CATHERINE GAUTHIER ANNIE LALANDE UNE CRÉATION DU THÉÂTRE DEBOUT DU 10 AU 28 MARS 2009 À LA SALLE JEAN-CLAUDE GERMAIN DU THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI 3900, RUE SAINT-DENIS, MÉTRO SHERBROOKE RÉSERVATIONS: 514 282-3900 ^ http://www.theatredaujourdhui.qc.ca/hotelpacifique ÏSftSJ*' Québec nn lieu du XIX‘ siècle.Valse clog pour les Anglais, grande gigue simple pour les Français, les danses percussives ont rapidement envahi les fêtes populaires du Québec avant d’être reléguées aux oubliettes il y a quelques décennies.Le succès international remporté par la troupe Riverdan-ce depuis 1995 a toutefois ramené la gigue à l’avant-scène et a insufflé le goût à plusieurs de revisiter ces pas festife.A l’occasion de cette 3l Biennale, présentée sur deux fins de semaine, on pourra notamment goûter à la fougue de Jean-Philippe Lortie dans Fanfare, une gigue version urbaine qui fusionne danse contemporaine et pas martelés à coups d’espadrilles Converse.«C’est une proposition plus visuelle que rythmique qui explore les mouvements du haut du corps», soutient Lük Fleury.Le programme du premier weekend (26 au 29 mars) sera nette ment tourné vers la liberté chorégraphique et l’éclatement de la gigue traditionnelle.Le deuxième week-end (2 au 5 avril) s’annonce plus marqué par l’exploration du rythme, de la musicalité et des textures, notamment avec Pulsar, créée par Luca Palladino, une œuvre qui décortique le son grâce au sono-tron, un instrument qui permet de démultiplier et de modifier le son créé par les tapements de pied.Dans la même veine, l’ex-membre de la Bottine souriante Sandy Silva présentera Do I Know you?, une œuvre de 45 minutes qui fait non seulement appel au travail des pieds, mais aussi à la percussion des mains sur le corps (body clapping) et sur les murs, pour une expérience percussive totale amplifiée par micro.Le programme s’ouvrira avec Sax Addict, une chorégraphie originale où seuls les pieds des interprètes seront visibles.Trois événements spéciaux compléteront cette troisième biennale, dont la projection de Rétro, une docu-fiction fantaisiste de Nancy Gloutnez et Philippe Meunier qui rend compte de l’effervescence de la gigue à Montréal, et Gigues et Croissants, une table ronde sur la gigue contemporaine qui réunira un historien et des artistes de la biennale à Tangente le dimanche 5 avril, à llh30.Ceux qui veulent vraiment prendre leur pied iront à Improfolklo, un match d’improvisation délirant pour gigueurs et musiciens qui se tiendra au Café campus à 19h.Le Devoir 3K BIENNALE DE GIGUE CONTEMPORAINE Du 26 au 29 mars, puis du 2 au 5 avril Agora de la danse js >ds WiS OILS £13 SiSSAiT Mise en scène de Patrick Quintal Distribution: Lysanne Gallant Benoît Lagrandeur Guylaine Rivard Marianne Roy Texte de Catherine Cyr Coproduit par: V www.doublesigne.ca SD RUBRIQUE www theatrelarubrique.com Scénographie: Serge Lapierre - Costumes: Hélène Soucy Musique Originale; Jacques Jobin - Lumière: Alexandre Nadeau Conception Vidéo: Anh Minh Truong Du 31 mars au 18 avril 2009 Du mardi au samedi à 20h, sauf le mercredi à 19h ON JOUE AU [prospero] ! (1371, rue Ontario Est) Réseau Admission: 514.790.1245 Billetterie Prospero: 514.526.6582 Information: 819.565.5536 GC Hydro Québec _Sà » • * n : • c - * L E I) E V 0 I R .L E S S A M EDI 21 E T I) I M ANCHE 22 M A R S 2 0 0 9 CULTURE CINEMA Pour adultes consentants DUPLICITY Ecrit et réalisé par Tony Gilroy.Avec Julia Roberts, Clive Owen, Tom Wilkinson, Paul Giamatti.Image: Robert Elswit.Montage: John Gilroy.Musique: James Newton Howard.Etats-Unis, 2009,122 min.MARTIN BILODEAU D* entrée de jeu, un constat: Hollywood n’avait pas produit de divertissement aussi adulte et sexy depuis le remake de The Thomas Crown Affair avec Renée Russo et Pierce Brosnan en 1999.De fait, la première chose qui frappe devant Duplicity, le deuxième long métrage du très doué Tony Gilroy (après l’excellent Michael Clayton), c’est la complexité de l’intrigue, la qualité du langage et la finesse de la mise en scène.Une scène du film Duplicity SOURCE UNIVERSAL PICTURES Trois facteurs qui ne sont pas perçus comme des gages de succès dans l’espace de création hollywoodien.Ajoutez à cela le fait que Julia Roberts et Clive Owen, aussi agréables à regarder soient-ils, ont franchi le cap de la quarantaine, et vous avez devant vous ce que les banquiers et autres comf)-tables de la culture appellent un film à risque.Qu’à cela ne tienne, celui qui a signé les scénarios des Bourne et de Dolores Claiborne, entre autres, entend visiblement rameuter un public plus exigeant et plus mature en âge, qui peut-être a vu Pretty Woman au cinéma et, de mémoire plus récente, chérit le souvenir du tandem Roberts-Owen dans Closer de Mike Nichols.Bref, un auditoire négligé par la machine multiplexe (qui carbure au jeunisme et à la sottise), rarement exposée à ce genre de thriller d’espionnage dense et complexe, au scénario en forme de poupées gigognes, prétexte à un très amusant pas de deux.A première vue, la géométrie de l’affaire est assez simple.Au sommet: deux p.-d.g.concurrents de compagnies pharmaceutiques, qui se détestent souverainement et le montrent, comme en témoigne la séquence d’ouverture, filmée au ralen- Julia Roberts et Clive Owen dans Duplicity, de Tony Gilroy ti, où les deux hommes (Paul Giamatti et Tom Wilkinson) s’empoignent sur la piste, devant leurs jets privés prêts à décoller, sous le regard de leurs équipes respectives.Plus bas: deux espions, elle (Roberts) travaillant pour l’un, lui (Owen) éventuellement à la solde de l’autre.Ils se sont connus autrefois à Dubaï, elle l’avait escroqué magistralement; il en garde un souvenir amer et savoureux.Ils remettent ça à visage découvert à Rome, où après trois jours de couchette ils font germer un plan d’escroquerie ma- jeure, qu’ils mettront deux ans à peaufiner.Duplicity repose avant tout sur la chimie entre Owen et Roberts.En d’autres mots, sur du béton.Ça repose ensuite sur les petits mensonges et les trahisons, bref sur le manque de confiance qui, curieusement, soude l’un à l’autre ces traîtres menteurs et incrédules.Le scénario de Gilroy exploite habilement ce filon, tissant chemin faisant une intrigue accessoire, qui sert presque uniquement à fournir un dénouement au film, accessoirement à dénoncer les SOURCE UNIVERSAL PICTURES magouilles industrielles et la perversion des p.-d.g.aux parachutes dorés.Gilroy n’invente rien.Mais sa mise en scène, si gracieuse en fait qu’on la voit à peine, met en valeur deux vedettes charismatiques au sommet de leur art, elle quasiment Hepburn, lui carrément Grant.Les films qui reposent sur des vedettes sont légion.Les films qui reposent sur des vrais personnages joués par des vedettes sont beaucoup plus rares.Duplicity en est un.Collaborateur du Devoir ¦M' r L’AGENDA r DES CREATEURS DE T TANGO FLAMENCO LE NOUVEAU SPECTACLE: FLAMENCO LA MAGIE DU FUMENCO ET L’ÉLÉGANCE DU JAZZ, DANS UN SPECTACLE EXTRAORDINAIRE ! v 18 ARTISTES SUR SCÈNE ! L’HORAIRE TELE, LE GUIDE DEVOS SOIRÉES \ \ \ "v T N - Gratuit dans Le Devoir du samedi LE DEVOIR • A ' L », £> y GSAv,.; .' ;._.[BILLETS EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI ! - THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE • 30 JUIN À18 H ET OU 2 AU 0 JUILLET  20 H I BILLETERIC CENTRAL! Théâtra du Nouveau Monde , DU FESTIVAL: 84, SainteCalhorin* E»t I MAfmnoli* 514 866-8668 ^sK?a*erineE,I 514 908.9090 / «cklpro.co I 514 908-9090/lickelpfo.ca Infonjirwi jazz Dei r > S montrealjazzfest.com ?je—.m- La S VJ CBC 0 Radio-Canada I Montréal QuébeC îïîï jSÏ» Bibliothèque et Archives nationales du Québec et le Centre des auteurs dramatiques vous invitent à assister à la soirée-spectacle La dramaturge Suzanne Lebeau y dépeindra son travail de création avec Laide de comédiens qui livreront des extraits de ses pièces.Distribution Markita Boies et Benoît McGinnis Mise en scène Philippe Lambert de la Grande Bibliothèque le mercredi 25 mars à 19 h 30 ENTRÉE LIBRE [him]] 476, boul.De Maisonneuve Est, Montréal èÆ® Berri-UOAM 514 873-1100 ou 1 800 363-9028 www.cead.qc.ca www.banq.qc.ca Bibliothèque et Archives nationales Québec n » Invitation à la Mélomanie Une série de 8 cours d’initiation à la musique classique basée sur l’écoute commentée d’extraits sonores CLAUDIO RICIGNUOLO de l’Orchestre Métropolitain Claudio Ricignuolo est un passionné de musique et un formidable vulgarisateur.» -YVESBEAUCHEMIN Session printemps Dès le 24 mars (514)385-5015 www.melomanie.coin .ISIONTKÉAI., ARTS INTERCULTURBLS Alex Cattaneo w .«> /•«« mm-™.4 / ./ Il nert’ art hrenks thnvn hurners .Absinthe Musique ahahk contemporaine 3680, rue Jeanne-Mance/ Montréal T.514 982-1812 Conrcrt du 2(» au 28 mars 200!) .www.m-a-i.qc.ca Du inidi au sauirm a 20 li CONVERSATION avec les artistes vendredi après lo spectacle • fl/I'• ,* * Concert enregistré et diffusé par CBC Radio 2 ¦ (Vl Ll'iS 1 ( I 1J Ü LANCEMENT D’ALBUM IAwW/r ’.V* *.• ” " 26 mars au café du MAI sous forme de 5 à 7 - KnlnV ^rntuiti* Réservez vos places dès maintenant! / Billetterie 514 982-3386 / http://tlcket.boxxo.info Montréal @ i*i rxv sssr ssar ssr- saw: .¦ I) E V 0 1 R LES S A M E 1) I I) I M A X (' H E M A R S 2 (I 0 !» 19,95$ - 21 ET 22 MARS BOITE NOIRE Douze Russes en colère Cavalière apocalypse SOURCE MONGREL MEDIA Dans 12, Mikhalkov dresse un constat accablant de la situation sociale et politique de son pays.:m.% 12 Réalisation: Nildta Mikhalkov.Sees nario: Nikita Mikhalkov, Alexander Novototsky-Vlasov et Vladimir Moiseenko, d’après le scénario de Reginald Rose, 12 Angry Men.Avec Sergey Makovetsky, Nikita Mikhalkov, Sergey Garmash.Image: Vladislav OpeHants.Montage: Andrey Zaitsev et Enzo Meniconi.Musique: Edward Artemiev.Russie, 2007,159 min.(v.o.originale avec sous-titres anglais) ANDRÉ LAVOIE Si vous désirez connaître l’état véritable de la Russie d’aujourd’hui, l’exposé du cinéaste Nikita Mikhalkov (Anna 6-18, Soleil trompeur) dans 12 s’avère limpide: le pays de Vladimir Poutine ressemble à s’y méprendre à ce gymnase d’école délabré où les membres d’un jury sont forcés de délibérer sur le sort d’un jeune Tchétchène accusé du meurtre de son père adoptif, un ex-militaire russe.Dans une adaptation volontairement infidèle au célèbre 12 Angry Men (1957) de Sidney Lumet, mais qui reprend quelques effets dramatiques parmi les plus efficaces (le juré raciste, le sage au discours feutré), Mikhalkov dresse un constat accablant de la situation sociale et politique de son pays.Car ce dilemme judiciaire devient bien souvent un prétexte à déballer des histoires plutôt sordides sur la corruption endémique (jusque dans les cimetières), l’alcoolisme omniprésent et bien sûr, les tensions ethniques dont Moscou, cette enclave dorée, n’est pas épargnée.Tous ces hommes d’un certain âge — autre choix respectant la source d’inspiration première du film — veulent vite en finir, du moins 11 d’entre eux.Il suffira qu’un ingénieur (Sergey Makovetsky) à la voix calme mais parfois tremblante, émette des doutes sur la culpabilité du jeune accusé (et dont la vie, présentée en flash-back, offre une fenêtre tapageuse à cet univers clos) pour tempérer leurs ardeurs.Ses arguments sauront en convaincre quelques-uns, mais il en faudra plus, beaucoup plus, pour faire pencher de son côté le chauffeur de taxi (Sergey Garmash) ouvertement antisémite et pour qui les Tchétchènes ne représentent, au fond, que des meurtriers potentiels.Sans surprise, Nikita Mikhalkov se réserve tout à la fois le rôle le plus effacé (question de régler les grands écarts, et les monologues, de ce ballet moral) et le plus déterminant, l’ar- tiste n’étant pas du genre à jouer la carte de la modestie.Ceci ne l’empêche pas d’offrir à ses camarades de jeu des morceaux de choix, des parenthèses aux accents tragiques où l’utilisation de l’espace se révélé souvent judicieuse.Car au-delà de la métaphore, le gymnase devient le théâtre de leurs propres insécurités, où l’électricité déficiente, le matériel usé à la corde et la tuyauterie au bord de l’explosion servent aussi à appuyer des discours teintés de désespoir.Et s’il serait bien malvenu de dévoiler ici le verdict final de ces 12 hommes en colère — pas tout à fait conforme à l’esprit du scénario de Reginald Rose, car n’oubliez pas que nous sommes dans la Russie de Poutine, et accessoirement de Dmitri Medvedev —, on peut en émettre un sur les limites de cet exercice, souvent verbeux et d’une théâtralité qui rappelle les excès d’un Ears von Trier.Comme dans la trilogie américaine (Dogville, Manderlay) du cinéaste danois, le récit est ancré dans un environnement à la fois démesuré et dépouillé, où quelques objets suffisent à évoquer le lieu du crime ou ceux des petits méfaits des 12 protagonistes.Nikita Mikhalkov, lui, en avait visiblement beaucoup à dire, et gros sur le cœur.Trop peut-être, d’où parfois notre ennui devant ce long plaidoyer de culpabilité envers un pays toujours au bord du chaos.Collaborateur du Devoir Mon meilleur ami JTAIME, MON HOMME (I LOVE YOU, MAN) Ecrit et réalisé par John Hamburg.Avec Paul Rudd, Jason Se-gel, Rachida Jones, Andy Sam-berg, Jaime Pressly, Jon Favreau, Sarah Burns, J.K.Simmons, Jane Curtin, Lou Ferrigno.Direction photo: Lawrence Sher.Musique: Theodore Shapiro.Montage: William Kerr.Etats-Unis.2009.102 min.FRANÇOIS LÉVESQUE T > écris cette critique à chaud, I comme je le fais souvent.Tarrive du cinéma, il est tard.J’ai très sommeil et pourtant, c’est avec un sourire bien accroché au visage que je ponds ces lignes.Je viens de passer une bonne soirée en compagnie d’une amie, de Paul Rudd et de Jason Segel.Eux étaient à l’écran, il va sans dire.I love You, Man, comme c’est toujours le cas avec les films du studio Dreamworks, prend l’affiche sans visionnement de presse.J’ai donc assisté à une projection spéciale à laquelle le public était convié.Il a beaucoup ri, le public.Moi aussi.I love You, Man s’intéresse au problème pour le moins in- usité de Peter Klaven, agent immobilier discret qui, à la veille de convoler en justes noces, s’aperçoit qu’il n’a personne à qui demander d’être son garçon d’honneur.Ayant toujours priorisé ses relations amoureuses, Peter prend conscience pour la première fois qu’il n’a développé aucune amitié masculine significative.Entre en scène Sydney Fife, viveur aussi sympathique que perspicace qui a tôt fait de faire ressortir chez le futur marié certains aspects refoulés de sa personnalité timorée.Des changements qui ne sont pas sans laisser la fiancée un brin désemparée.Un confrère états-unien du très respecté Variety reproche à / Love You, Man d’être un succédané des comédies conçues sous la houlette de Judd Apa-tow (The 40 Year Old Virgin, Superbad, etc.).Un peu court.Les similitudes dans le ton et l’approche sont inévitables dans la mesure où Paul Rudd (The Object ofMy Affection, Knocked Up) et Jason Segel (Forgetting Sarah Marshall) sont deux figures importantes de ce courant récent.Dans la même phrase, le film est décrit comme «ce genre de comédies où on s’étouffe avec son propre rire».SOURCE PARAMOUNT Paul Rudd et Jason Segel dans J’t’aime mon homme, de John Hamburg Euh.n’est-ce pas le but de l’exercice?De fait, je riais tellement que certaines blagues m’ont échappé, idem pour mon amie; et tout autour, une assistance hilare.Ça s’essouffle un peu vers la fin, mais le dernier gag prégénérique est aussi l’un des meilleurs du film.Mon principal reproche concerne plutôt les personnages secondaires, savoureux, mais esquissés à gros traits et défendus par d'excellents comédiens qui méritaient mieux.Entendons-nous: il n’y a là rien de bien subtil, mais les répliques font mouche en plus d’être bien observées.Les gags par effet de répétition fonctionnent particulièrement bien pour Paul Rudd, qui trouve ici une bonne vitrine pour ses talents comiques considérables.Il faut le voir essayer de parler cooll La chimie qu’il partage avec Jason Segel est tangible, ce qui fait en sorte que la complicité qui s’établit rapidement entre leurs personnages sonne juste.Qu’il ne s’agisse pas de deux machos maladroits constitue en outre une surprise agréable.Au contraire, ils sont branchés émotions et dialogue sans être roses pour autant.Enfin, leur amitié est traitée selon les rouages de la comédie romantique: il fallait y penser.Collaborateur du Devoir 1 AU BOX-OFFICE ii Jmml de Montréal The Gazette le Soleil « Ne passez pas à côté de ce film! J'y ai savouré chaque moment!» Mélanie Gagné, TVA travers les brumes Jean-Philippe Duval Sébastien Ricard haWitpar Roger Froppieroi lucVondal Trame sonore disponible en magasin 'MAX zaneia .[." VIVRI/v/^î www.dedelefilm.com «.«.L-,™,.,»*™* rW»ri\cxqivtPTiMtM|Nt-, 1-anmr»twnm»«Miw-i -cwtMA- r—-cmTmainnnjxr —- r— Mto* i>iwaUBo —»«— OMtMikimoMiwc —< ISTABCrrt MONTRÉAL! I QUARTIER LATIN | BEAUBIEN I [CARR.ANORIQNON [ H ARC Ht CENTRAL 181 [ LACHENAIE ] rc’&OWBUWAll FLANQ1LI1R'o~1 fcTÎ-TÊffi&Sg ëlR^HlRtAÜ'ïel[7aCOU!8CARTIER u]rpQNT-VIAU'iel I CINtMA .pcems I ¦ r-C—HF» [WIIMlMtMWe- i-cwmt» lnVtnfMMmi-i ¦ OINtMA 1 rOAinNIMTHVACINTV# i l BELOEIL 11 ST-BRUNO IICARRIFOUR DORION11 PLAZA PitSON 11ST-EU8TACME ; | ST MVACINTHE1 1—MAIfcWiiorUrfMn—1 r— CINÉMA GALAXIE ri EUR Of LYS -.r cefn n iwninMMSNi-> ,— CINÉMA l>A»»l* I 8HBRBROOKE 11 SHERBROOKE llTROIS-RIVIÉRetl I CHATIA JOUAT ENCORE | IsTE-ADÊLE [ [VALLEYFIELDl I ¦ ¦ PARAMOUNT » y ni CAPfTCX .¦ OINÉMAK -¦¦¦¦-.OISÉ MA ,MT, .¦ ¦ mai CINÉMA .¦ CAIITlH._ [RouYHMonAm^] Lvai coin fLASAnRin Iqrâwby eiÿsEêI nÿiAfloÆIl StJEAÏTl r-CAnnrrntinnyNORO-Y r~MtOA i>Llx*auuo-n riajniM iwtmwMMtNi ^ rc«in\ni iwwinnermr"*!-,»— mToa l'if»' qoMo —, r— Mfa* n r>- au//< —, I 8T-JÉRÔME ] iDgUX-MONTAONU 1«| 1 BROS>ARP 1 |BOUCHERVILLE il LACORDAIRB 18 ] ( TERREBONNE 14j I—CINÉMA IIT.IAUICNI—Y I CINÉMA ., y—I AllllTNTH N — ¦ , y.—.— l INÉMAN i—— llOAHWIfimmo——y [ SOREL TRACy ] rST DÀSILEl rânENVILLFIl AMOS L JOLIETTE 1 15™ wSKSte] CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINEMAS 13 ANS + PRÉDICTIONS (KNOWING) Réalisation: Alex Proyas.Scénario: Ryne Pearson, Juliet Snowden et Stiles White.Avec Nicolas Cage, Rose Byrne, Chandler Canterbury, Lara Robinson, Ben Mendelsohn, Nadia Townsend.Direction photo: Simon Duggan.Musique: Marco Beltrami.Montage: Richard Learoyd.Etats-Unis, 2009,115min.FRANÇOIS LÉVESQUE Est-ce la main de Dieu ou celle du Malin?», se demandait Barbara.Eh bien, ni l’un ni l’autre: c’était celle des extraterrestres.Mais sérieusement, la ritournelle de l’immortelle chanteuse m’a bel et bien traversé l’esprit en quittant la salle de cinéma.Drôle d’amalgame de pepsées croisées et d’interrogations frustrées que celui qui s’est formé dans mon cerveau pendant la projection de Knowing.Car j’ai eu le temps de penser tout mon soûl, ce film de science-fiction ayant définitivement perdu tout intérêt après un virage marqué du côté de la religion.Non que je condamne la chose, loin de là.Un peu de subtilité dans l’étalage des symboles aurait été appréciée, simplement: Ezechiel, les cavaliers de l’Apo-çalypse, l’arche de Noé, Adam et Eve, le jardin d’Eden, l’arbre de vie (ou de la connaissance du bien et du mal, selon votre humeur).Mes lointains cours de catéchèse m’auront servi à quelque chose! Dans une petite école primaire de la banlieue de Boston, les élèves sont fébriles.Et pour cause: on s’apprête à mettre en terre une capsule scellée contenant leurs dessins représentant leurs visions du futur.C’était en 1959.Un après-midi similaire, de nos jours: les élèves du même établissement sont tout excités.Et pour cause: on va leur distribuer le contenu de la capsule fraîchement exhumée.Caleb est plongé dans la perplexité quand, en lieu et place d’un dessin, il se retrouve avec une feuille noircie de chiffres.Heureusement, papa est astrophysicien (Nicolas Cage, plus Next que Leaving Las Vegas même s’il joue un alcoolo mélancolique).La scène visant à présenter ce personnage donne plusieurs clés pour la suite, soit dit en passant.Bref, papa craque le code et constate que le document a prédit, et continue de pré dire, des catastrophes.Re-bref, la fin du monde est à nos portes.A mesure qu’approchait le dénouement, je ne trouvais plus d’inquiétant au film que son approche grandiloquente.Exit la métaphore, l’allégorie: les secrets de la Création nous sont révélés sans une once de subtilité, de poésie.Oui, je sais: il s’agit d’un «film de genre», d’un «divertissement», d’un «blockbuster».A cela je réponds: Close Encounters of the Third Kind.Pour toute l’atmosphère qu’il parvient à créer pendant la première partie du film, Proyas (le réalisateur de Dark City, quand même!) aurait gagné à étudier son Spielberg 101 pour la suite.Certaines scènes laissent pourtant entrevoir un autre film, peut-être plus intrigant celui-là, qui sait, mais qui n’aura pas survécu aux réécritures et autres im-pondérables des studios.Tel quel, Knowing se révèle une bien insignifiante vision propre à faire trépigner de joie les création-nistes de ce monde.Certes, Dieu s’y révèle un extraterrestre, mais bon, il en fallait bien un pour qu’on puisse encore parler de science-fiction! Collaborateur du Devoir SOURCE FILMS SÉVILLE Nicolas Cage dans Prédictions T—«T ' « UN SUSPENSE INTRIGANT ET TRÈS EFFICACE!» NATALIA WYSOCKA, ICI « UN EXCELLENT FILM!» RENÉ HOMIER-ROY, C’EST BIEN MEILLEUR LE MATIN, RADIO-CANADA CAIHERIHÏ (ROI SANDRINE L UN fllM DISAIT «U DE L ANGE e- G afe «sè www.Illmss8vill8.c6in PRÉSENTEMENT À L’AFFICHE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINEMAS GAGNANT CÉSAR — MEILLEUR FILM DOCUMENTAIRE / TIFF \ /VENISE\ ( FNC \ ^SéloctHin^Officiellu^ ^5^ Sélection Officielle Jf ^^Séllectioo Officm Ile ?« Un moment jouissif de cinéma.Un must » Normand Pmvencher, Le Soleil ?« Remarquable et d'une beauté sublime.Aussi ludique que touchant ! » Marc-André Lussier, La Presse EN EXCLUSIVITÉ A L'EX-CENTRIS «UN HAUT LIEU DE CINÉMA DE QUALITÉ!» U lVvIr _ imm J rinsATL-.ï ' ’ m À L'AFFICHE EXCENTRIS SaSlSTCTS.”1 p»S«lt|ï*«] CONSULTEZ LES QUIDFR HORAIRES DI S CINÉMAS J 1994 9962 E 12 L K DEVOIR, L fi S S A M E I) I 21 E T I) I M A N C H E 22 M A K S 2 0 0 9 CINEMA Un trousseau bien garni Le cinéaste Patrice Sauvé et le scénariste Frédéric Ouellet dévoilent quelques pistes pour entrer dans Grande Ourse: la clé des possibles v JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le réalisateur Patrice Sauvé et le scénariste Frédéric Ouellet.Grande Ourse: la clé des possibles est rempli de rebondissements nombreux, défiant parfois toute logique.ANDRÉ LAVOIE Les personnages principaux de la série télévisée Grande Ourse se retrouvent cette fois plongés dans un monde qui leur était jusque-là inconnu, un monde très enivrant, mais impitoyable à ses heures: le grand écran.Pour les conduire aux portes de cet univers chargé d’embûches, comme chacun le sait, ils ont pu compter sur le réalisateur Patrice Sauvé et le scénariste Frédéric Ouellet, les deux démiurges qui les ont d’abord créés {Grande Ourse, 2003) puis transformés (L’Héritière de Grande Ourse, 2005) à la télévision de Radio-Canada.Avant la sortie de Grande Ourse: la clé des possibles le 27 mars prochain, ils nous offrent quelques pistes pour pénétrer dans ce labyrinthe où le réel est une denrée rare.Trio infernal Une charmante collègue du Devoir m’a posé la question, sachant que je revenais du vision-nement de Grande Ourse: la clé des possibles: «Gastonne est-elle de retour?» Je l’ai vite rassurée sur la présence de cette sympathique policière malhabile, interprétée par Fanny Mallette avec sa grâce habituelle, toujours flanquée de son cher Biron (Normand Daneau), maintenant dignes partenaires dans une agence de détectives privés dont les affaires ne semblent pas très florissantes.L’anecdote a beaucoup amusé, et rassuré, Patrice Sauvé et Frédéric Ouellet.Même rencontrés séparément, ils tenaient exactement le même discours sur l’importance de faire le passage du petit au grand écran avec trois des personnages les plus important, et les plus appréciés de la série.Car il ne faut pas oublier Louis-Bernard La-pointe (Marc Messier), héros improbable de cette aventure, ancien journaliste-vedette forcé encore une fois de jouer au sauveur (pour la vie de Biron) et de partir à la chasse au trésor, représenté par cette fameuse clé qui permet à son détenteur de choisir et de vivre la vie qui lui convient.Vous aurez compris qu’il n’est pas le seul à vouloir mettre la main dessus.Ce trio infernal et débridé, les deux créateurs y tenaient beaucoup.«Pour les spectateurs qui ont suivi la série, explique Patrice Sauvé, il y a la satisfaction de les revoir.Pour ceux qui vont les découvrir, ce sont des personnages vraiment attachants.Et une base.sûre pour construire le film.» A partir de ce canevas, il leur fallait inventer un monde nouveau, dépaysant pour l’ensemble du public, peu importe leurs connaissances de l’univers fantastique de Grande Ourse.«Je ne voulais pas passer mon temps à citer la série, enchaîne-t-il.Tout comme le fait Lapointe, je pousse le spectateur vers le vide pour voir comment il va réagir, et je le fais dès les premières minutes du film.» Et tant pis si certains cherchent à établir constamment des parallèles entre les deux.«C’est une de mes craintes, admet toutefois Frédéric Ouellet, qui cachait mal sa nervosité à deux jours de la grande première.Nous avons donc pris très tôt la décision de faire un film que tout le monde peut comprendre.Au fond, c’est comme James Bond: si tu n’as pas vu Dr.No, tu peux voir For Your Eyes Only et tu ne seras pas perdu.Voir le film après la série c’est un plaisir ajouté, mais c’est vraiment une nouvelle aventure, indépendante des autres.Évidemment, le désir de satisfaire les “fans” est là.» «Arriver en ville» Ce désir, Patrice Sauvé le partage, même si la crainte de la redite ne cesse de le tenailler.«Je n'aime pas refaire les choses, dit-il avec conviction.C’est pourquoi après la série La Vie, la vie, qui était très réaliste, j’ai voidu plonger dans l’univers de Grande Ourse.L’environnement de la deuxième saison était d’ailleurs différent de la première — d’abord à la campagne, ensuite en banlieue — et pour le film, la ville s’est imposée; une ville qui pourrait ressembler à Prague avec ses coins sombres, ses méandres et la présence de l’eau.» Ce n’est pas la première fois que Patrice Sauvé s’amuse à jouer à l’architecte cinémato- graphique.Dans Cheech (2006), son premier long métrage, Montréal était maquillée, déguisée sans être totalement méconnaissable, montrant des repères connus, mais souvent vus sous des angles inusités.Il a appliqué la même recette dans Grande Ourse: la clé des possibles, usant de ce vaste décor interchangeable qu’est le Vieux-Montréal, de la quincaillerie du numérique, dans les limites de son budget d’environ 5,7 millions de dollars («très généreux parce que c’est l’argent des contribuables, mais jamais assez pour tout faire ce que Von veut faire») et avec 29 jours de tournage.L’idée «d’arriver en ville» plaisait aussi à Frédéric Ouellet, celui qui, s’il détenait la clé des possibles, aurait aimé écrire le scénario de The Shining, de Stanley Kubrick.Ce nouveau cadre «permettait de faire une vraie coupure avec la série, car réutiliser les mêmes lieux nous aurait forcés à intégrer plus de personnages déjà connus.Je tenais à mon trio et je savais surtout que j’avais moins de deux heures pour raconter une histoire qui devait garder l’esprit de Grande Ourse.» Certains personnages de ce film aux rebondissements nombreux, défiant parfois tou- te logique, éprouvent le désir secret de basculer dans une existence plus conforme à leurs ambitions, ou exempte de toute fatalité.Cette clé des possibles, Patrice Sauvé l’aurait-il utilisée après la sortie de Cheech, passablement égratigné par la critique et loin d’avoir attiré les foules?Il n’est pas prêt à entonner «rien de rien, non, je ne regrette rien», mais ne joue pas non plus à la victime incomprise.«Ces deux longs métrages, ce sont comme deux bébés, et je les aime.Je suis toujours fier de Cheech, peu importe la réaction.De toute façon, faire du cinéma, ça restera toujours un plaisir, que je me fasse “varlo-per” ou encenser, et un privilège, celui de raconter des histoires.Cheech, ça n’a pas brisé ma confiance ni ma conviction, celle d’être à ma place, d’être un “entertainer” avec une dose d’humanisme.» Pour lui, tout comme pour Frédéric Ouellet, cet humanisme se conjugue souvent avec fantaisie et frissons, question de faire leur cinéma clans des mondes parallèles en apparence rassurants et familiers.Et il n’y a pas qu’une seule clé pour les comprendre, du moins pas dans l’univers de Grande Ourse.Collaborateur du Devoir ( Prix Louis-Delluc V Meilleur Film 2008 ) i Sélection officielle Un certain regard Cannes 2008 H Nomination César 2008 Meilleur documentaire 1 i * l i «Un film remarquable «Exceptionnel.» JT W K X simpUetté et dé rosi; Joan Roy, L’humanité Cahier» du Clném» André Lavoie, La bavoir un film de RAYMOND DEPARPON Fun S»ïl à l’affiche » Tous los jours: 15h20 -19h30 JL^JLJL «Un des X X ^ ^ M ^ ^ meilleurs * ^ ^ ' • «Un véritable délice!» Forcier.» wUn tour de force!» Journal de Montréal Odile Tremblay, Le Devoir La Presse ATOPW ffltSflMMii FILMS OU PARIA UN fILNI D'ANDRÉ FORCIER JE M souv PRESENTEMENT A L’AFFICHE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS Rocambolesque voyage.HELLO GOODBYE Réalisation: Graham Guit.Scénario: Graham Guit et Michael Lellouche, d’après le livre de Moshe Gaash.Avec Fanny Ardant, Gérard Depardieu, Jean Benguigui.Image: Gérard Sterin.Montage: Marie-Blanche Colonna.France-Israël-Italie.2008.99 min.ANDRÉ LAVOIE Dans Roman de gare, de Claude Lelouch, lorsque Fanny Ardant déclare «Cap sur Cannes!» avec toute sa splendeur bourgeoise et à bord d’un voilier luxueux, c’est criant de vérité.L’effet n’affiche pas la même authenticité dans Hello Goodbye, de Graham Guit (Le ciel est à nous, Le Pacte du silence) alors qu’elle incarne une Parisienne bon chic bon genre, Gisèle, plongée dans une crise mystique et convaincue de pouvoir trouver son salut en terre d’Israël.Donc, cap sur Tel-Aviv, mais à quel prix.Dans cette aventure, rocambolesque mais rarement amusante, Gisèle n’est pas la seule à subir les souffrances d’un enracinement laborieux.Elle entraîne son mari, Alain (Gérard Depardieu), un réputé et prospère gynécologue d’origine juive pour qui elle s’est convertie il y a maintenant 30 ans, par amour plus que par conviction religieuse.Alain ne partage nullement ses nouvelles lubies et refuse d’ailleurs de porter une quelconque étiquette juive.Gisèle finit toutefois par le gagner à sa cause, lui faisant miroiter une existence simple tandis que d’autres lui promettent un emploi bien rémunéré.Il nous faut moins de temps que les personnages pour comprendre dans quelle galère ils s’embarquent, d’autant plus qu’ils ont beau être riches à craquer, la situation géopolitique du Moyen-Orient semble totalement leur échapper.Cette insouciance, ingrédient commode pour pimenter une comédie, pourrait sauver l’affaire si tout cela ne reposait pas sur une mG canique qui tourne à vide et une répétition de gags (valises trans- winsfetThe Reader www.cinemaduparc.com BENICIO DEL TOBO V O.ESPAGNOLE + STF GAGNANT DE 7 CÉSAR SÉRAPHINE LES COURTS DES JUTRA KNOW YOUR MUSHROOMS Revolutionary Road © US AI/MURIERS VOYMURS mercredi: en rappel JE SUIS CUBA rr^ Métro Place des Arts Ëâ Autobus BO/129 f CINÉMA DU PARC 13575 Du Parc 514-281-1900 STATIONNEMENT 3 HEURES: 2$ ujsgS “B E 1.0)51 SUPPLÉMENTAIRES JUSQU’AU 5 AVRIL! £ I EX-CENTRIS>»|Mre5 LE COUP DE CŒUR DU FESTIVAL DE CANNES 08! QUAND JOHNNV AIME MATTY métropole formées en colis si spects, statistiques sur le nombre de gynécologues par habitant en Israël, etc.) pas plus drôles la première que la seconde fois.Les malheurs s’accum ulent, les quiproquos aussi, si nombreux et si peu subtils que l’on se demande comment ce couple pouvait vivre aussi confortablement à Paris tant leur bêtise apparaît abyssale.La présence de deux stars ne suffit pourtant pas à la camoufler.Elle devient même cruellement aveuglante lorsqu’on ose se remémorer la complicité cinématographique (La Femme d’à côté, Le Colonel Chabert) et télévisuelle (Balzac) de Fanny Ardant et Gérard Depardieu.Car il faut bien admettre que les temps semblent difficiles si des acteurs de cette stature se prêtent à un tel cabotinage.Ils ne peuvent rien faire d’autre dans ce film qui pourrait s’intituler J’ai mon voyage!, décrivant ainsi l’état de lassitude avancé du spectateur devant cette enfilade de situations au grotesque affligeant.De quoi décourager n’importe qui non pas d’aller vivre en Israël, mais tout bêtement d’aller au cinéma Collaborateur du Devoir ARCHAMBAULT "I Une compagnie de Quebecot Media PALMARÈS DVD Résultats des ventes: du 10 au 16 mars 2009 POIROT Coffret 4 J PINOCCHIO MILK J TRANSPORTER 3 TOTAL RECALL L'AILE OU LA CUISSE J RACHEL GETTING MARRIED LA GRANDE VADROUILLE AUSTRALIA GREY’S ANATOMY Season 3 TOUPIE ET BIHOU Le rock du dodo BEVERLY HILLS CHIHUAHUA VENTRE PUT: COMBO MAIGRIR ET RAFERMIR Karine Larose PLANÈTE TERRE: SÉRIE COMPLÈTE HIGH SCHOOL MUSICAL 3 TERMINATOR 2: JUDGMENT DAY MADAGASCAR : ESCAPE 2 AFRICA GHOST GLADIATOR i BON COP, BAD COP 27‘FIFA FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM SUR LART 19 - 29 MARS 2009 | MONTRÉAL WWW.ARTFIFA.COM BILLETS DISPONIBLES DÈS MAINTENANT À LA PLACE DES ARTS OU SUR NOTRE SITE WEB
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