Le devoir, 28 mars 2009, Cahier C
LE I) E V 0 I K .LES SA M E DI 2 S E T I) I M A N < Il E 2 !» M A H S 2 II 0 !t » war idées J d m Professionnaliser Él «¦ le secteur de la santé * Page C 5 PHILOSOPHIE Le film Polytechnique et la cure cathartique d’Aristote Page C 6 PERSPECTIVES tüuÉiâlËÉ La lune de miel est-elle terminée ?Obama a encore une cote de popularité confortable, mais le mécontentement gronde La lune de miel entre Barack Obama et les Américains, et avec le reste du monde, semble toucher à sa fin, alors que le climat se détériore autour de la Maison-Blanche.Les jours qui viennent seront décisifs, sur le plan national comme sur le plan international.MARIE-CHRISTINE BONZOM Le Boston Herald, journal républicain de la capitale du Massachusetts, a déjà établi son diagnostic.«La lune de miel est terminée», titrait cette semaine le quotidien, en notant qu’un sondage de l’opinion publique américaine ne donne plus que 50 % à la cote de popularité de Barack Obama.Une telle cote satisferait la plupart des homologues étrangers du président américain.«Obama jouit encore d’un niveau de soutien très confortable», a indiqué au Devoir Harvey Feigenbaum, professeur de science politique et directeur du centre d’études internationales à rÜniversité George Washington, à Washington.«Il y a en effet une baisse de popularité, mais elle est relative dans le cas d’Obama parce qu’il a commencé tellement haut», explique Harvey Feigenbaum.Toutefois, c’est précisément parce que Barack Obama a connu les sommets que sa situation actuelle auprès de l’opinion évoque une fin de lune de miel.Le sondage effectué par l’institut Zogby et analysé par le Boston Herald est celui qui montre le soutien le plus faible à l’égard du président américain depuis son entrée à la Maison-Blanche, le 20 janvier.A 50 %, sa popularité est inférieure d’environ 15 points à ce qu’elle était le jour de l’investiture et d’environ 30 points par rapport à la cote enregistrée au lendemain de l’élection présidentielle du 4 novembre.«Les taux de satisfaction à l’égard d’Obama dans les sondages “reviennent sur terre”», ont ainsi pu écrire, dans une tribune publiée par le Wall Street journal, deux experts et praticiens américains des études d’opinion: Douglas Schoen, ancien sondeur de Bill Clinton, et Scott Rassmussen, patron du cabinet qui porte son nom.«Les données issues des sondages montrent un déclin de la popularité de M.Obama et indiquent que sa popularité est en deçà de ce que George Bush obtenait à la même période de son premier mandat, en 2001 [environ 58 %]», ajoutent les deux auteurs.Pour John Zogby, la baisse de popularité de Barack Obama est surtout due à «la combinaison des attentes élevées qui entourent sa présidence et de l’impression que les choses n’avancent pas assez vite sur le terrain économique».Barack Obama est parfaitement conscient qu’il est jugé sur l’économie par ses compatriotes et il l’a redit la semaine dernière, lors d’une conférence de presse au cours de laquelle les deux guerres menées par les Etats-Unis en Irak et en Afghanistan n’ont même pas été mentionnées, ni par lui ni par les journalistes qui l’interrogeaient.«Tout dépend de l’économie, soutient le politologue Harvey Feigenbaum.Si les mesures prises par Obama ont un certain impact, les Américains seront plus patients, mais si la situation continue de s’aggraver, les gens prendront peur et leur patience envers Obama s’émoussera rapidement», poursuit le professeur de l’Université George Washington, qui a voté pour le président américain.I>a colère Entre espoir et peur, les Américains éprouvent aussi une grande colère, reflétée dans les sondages, leurs appels téléphoniques aux élus ou leurs commentaires sur Internet.Une colère envers les milieux d’affaires qui ont joué un rôle dans la crise actuelle et envers les milieux politiques, qui n’ont pas su ou pas voulu intervenir pour l’empêcher.Cristallisée ces derniers jours autour du scandale des primes versées par AIG aux dirigeants de sa filiale spéculative, qui furent pourtant les responsables de l’effondrement du géant mondial de l’assurance, la colère de l’opinion publique est relayée par les médias américains, dont les représentants se sont récemment montrés nettement plus agressifs envers Barack Obama, notamment lors de la conférence de presse de mardi.«Tous les journalistes que je connais, ici, à Washington, penchent plutôt du côté démocrate, mais ils pensent aussi que leur rôle est de poser des questions plus serrées, surtout en temps de crise, et donc, nous allons voir de la part des médias une approche plus critique de l'administration Obama», explique Harvey Feigenbaum.Le ton est déjà plus tranchant.«À moins que Barack Obama ne s’attaque à la colère profonde des Américains avec son arsenal complet de talents politiques, sa présidence et, pis, notre économie seront pa- ralysées», écrit ainsi Frank Rich, un chroniqueur du New York Times.Pour sa part, le journaliste de gauche William Greider, dans une tribune publiée dans le Washington Post, estime que «le président est désormais piégé entre deux pôles: d’une part, les élites qui nous gouvernent et décident, et, d’autre part, le peuple qui est gouverné».«De quel côté est Obama?S’il ne choisit pas avec sagesse, la colère pourrait dévorer sa présidence», écrit M.Greider, avant d’ajouter qu’il est «probable que la colère de la population soit un épisode récurrent, car le président alloue dans son projet de budget 750 milliards de dollars supplémentaires pour renflouer le système financier».Tandis que certains Américains qui, comme ce journaliste, ont voté pour Obama commencent à se demander s’il sera «un président à un seul mandat», M.Greider exprime cette angoisse publiquement en redoutant que Barack Obama ne finisse par «nous livrer aux mains catastrophiques de l’opposition républicaine».D'ailleurs, l’opposition républicaine se regroupe en accusant le projet de budget d’Obama de condamner des générations d’Américains à l’endettement, ce qui trouve un écho certain jusque dans les rangs de la majorité démocrate.Et ailleurs Le climat n’est pas beaucoup plu,s favorable à Barack Obama en dehors des Etats-Unis.Alors qu’il s’apprête à participer pour la première fois à un sommet international de chefs d’Etat et de gouvernement en assistant au G20 cette semaine à Londres, Barack Obama et les Etats-Unis viennent d’essuyer plusieurs affronts, non seulement de la part de la Chine mais aussi de la part de pays amis.La Chine, après la Russie, s’est ouvertement prononcée en faveur du remplacement du dollar américain par une nouvelle monnaie d’échange qui serait gérée par le Fonds monétaire international.Ce,la oblige Barack Obama, son ministre de l’Économie et des Finances, Tim Geithner, et son conseiller Paul Volcker à dire qu’une «autre devise internationale n’est pas nécessaire» et à se justifier en faisant valoir que «le dollar est extraordinairement fort en ce, moment parce que les investisseurs considèrent les États-Unis comme l’économie la plus solide et le pays le plus stable».Plus frappant encore: le directeur général du FMI, le Français Dominique Strauss-Khan, n’a pas tenu compte de la réaction américaine et a jugé l’idée chinoise «absolument légitime».Dans le même temps, le premier ministre de la République tchèque, l’un des plus proches alliés des Etats-Unis en Europe centrale, a considéré que la gestion de la crise par Barack Obama, à coups de milliers de milliards de dollars, constitue «une route vers l’enfer».Les propos de Mirek Topolanek, qui assume la présidence tournante de l’Union européenne, ont été soutenus, bien que plus diplomatiquement, par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, président du groupe des ministres des Finances de la zone euro, quand il a affirmé qu’il «n’est pas question» que les Européens cèdent aux pressions de l’administration Obama, qui exige de ses partenaires du G20 de nouveaux plans de relance économique.«On ne sait pas vraiment quand les lunes de miel des présidents américains prennent fin, mais pour Barack Obama, il y aura deux éléments déterminants dans les prochains jours», note Harvey Feigenbaum.D’abord, le débat sur son projet de budget au Congrès.«Le budget d'Obama est le volet le plus audacieux de sa présidence jusqu’à présent parce qu’il promet un changement authentique, notamment en matière de santé et de lutte contre le réchauffement de la planète.S’il passe au Congrès en restant relativement intact, cela montrera qu’Obama a une influence sur le cours des choses et conserve du capital politique», indique M.Feigenbaum.L’autre élément déterminant sera le sommet du G20.«Pour le moment, il y a un fossé entre l’administration Obama et les Européens, notamment la France et l’Allemagne, qui refusent d’envoyer des troupes en Afghanistan et d’engager plus de fonds publics dans des plans de relance économique, mais le sommet nous dira si la lune de miel est vraiment finie entre Obama et le reste du monde.» « Si la situation continue de s’aggraver, les gens prendront peur et leur patience envers Obama s’émoussera rapidement» h A ¦?$.-«A, T.-1 Nsm Vr m- "A Vvi-.i- JO MÉSMBI.fri: m.: Mimé»".* nmran Collaborât ion spéc taie (: 2 !• f- 11 !• V U I H .L E S S A M EDI 28 ET DIMANCHE 2 9 MARS 2 0 0 9 PERSPECTIVES Catholique, mais pas chrétien Gil Courtemanche Oublions l’évêque nazi que Benoît XVI voulait réintégrer dans sa «sainte» Eglise, probablement pour augmenter sa clientèle de fidèles en Occident, car elle rétrécit comme peau de chagrin.Seuls les intégristes rêvent de le rejoindre, et le pauvre manque de clients.On peut pardonner une erreur de marketing.Peut-on pardonner des erreurs morales?Je ne le sais pas, surtout quand elles sont le fait d’un homme qui fait la morale à la planète.N’oublions pas la petite fille avortée et ses médecins excommuniés.Elle avait neuf ans, avait été violée.Nous sommes ici dans le surréalisme, l’horreur codifiée, dans l’inhurpanité absolue.Mais cette «Eglise» approuve.L’Eglise, nous disent les marchands de leur temple, ne peut avoir de sentiments.Les évêques pleurent de leur corps d’humains, mais ils tuent de leur tête dogmatique.Us ont de la compassion, mais ne sauraient tolérer quelque variation, quelque modification à leur dogme.Il faut comprendre que, dans les religions, le dogme ne doit rien à Dieu, à son Prophète ou à son Fils.Le dogme est une construction des hommes, uniquement des hommes, nulle femme n’a contribué à ces lois qui tuent et excluent.Le dogme est un procédé industriel, une marque de commerce, un moyen de fidélisation comme la carte Air Miles.Le dogme et toutes ses réglementations n’a jamais été approuvé par Dieu ou Allah.Il fut le fruit, dans chaque religion, de combats, de luttes de pouvoir entre des hommes qui recherchaient le pouvoir sur les gens qui croyaient comme eux.Le dogme qui excommunie les médecins brésiliens, il fut discuté vertement à Byzance ou à Trajan.On s’y échangeait autant de châteaux et de richesses que de pensées spirituelles.Un pape Médicis militait sûrement contre l’avortement, mais empoisonnait ses rivaux et avait des relations homosexuelles.Et il priait Dieu tous les matins.Puis ce pape, avant même de poser un pied sur le sol africain, s’est permis, comme le Blanc moralisateur et supérieur, comme le dépositaire de toutes les vérités, de dire des bêtises énormes.Pas content de réintégrer un nazi, pas satisfait de quelques excommunications brésiliennes, le voilà qui explique au monde que le condom encourage la propagation du sida.Au moment où cet ayatollah catholique prononce ces mots, je vous le jure, la Terre cesse de tourner.Les médecins ferment leurs labos, les ONG quittent l’Afrique, les chrétiens qui vivent avec les malades se suicident.Ce pape est malade, il faut l’enfermer.Et tous ses évêques devraient le suivre en prison.?Je sais, ce sont des propos violents, mais ceux du pape étaient criminels.S’il y a un sujet que je connais un peu, c’est celui du sida en Afrique.Contrairement au pape et à ses évêques silencieux, j’ai marché dans les couloirs des mouroirs africains, vu les femmes maigres comme des chicots râler et cracher, et pourrir lentement jusqu’au dernier souffle.J’ai vu les hommes jeunes pleurer sur leur fin annoncée.J’ai rencontré des chrétiens, des chrétiennes, des prêtres et des religieuses qui distribuaient des condoms, car tous savent bien que c’est le seul moyen de lutter contre le sida en Afrique ou ailleurs dans les pays pauvres.L’Eglise n’a pas de sentiments.Le pape dans ses vêtements immaculés annonce la mort nécessaire, la mort ne le dérange pas.Il croit sûrement qu’il sera admis au paradis.Eh bien non; si Dieu existe, le pape ira en enfer, comme le meurtrier qu’il est Car le pape tue sans se soucier de ses victimes.Pourquoi le fait-il?Parce qu’il est un pape honnête et qu’Û applique le dogme.Dans toute activité, dans toute organisation, existent l’esprit et la lettre.L’esprit, c’est l’âme, le cœur, les réflexes humains de l’organisation.La lettre, c'est le code de référence, le dogme, le refuge des sclérosés, des craintifs, des bureaucrates et des intégristes.Ces gens préfèrent le code plutôt que la justice, le rejet plutôt que la charité.L'esprit, c’est l’empathie, l’ouverture, l’inclusion, la compréhension.?Le catholic,isme du pape exclut, punit, sanctionne.Son Eglise est un gouvernement, une entreprise de vieillards sclérosés qui ne connaissent de la vie que les chapelles et les cierges.Les chrétiens, par contre, inspirés par les Evangiles, distribuent des condoms, favorisent les avortements en cas de viol et accueillent en leur sein les homosexuels.Ils croient en Jésus plus qu’en ce pape qui se prend pour Dieu.Ils ne sont plus catholiques, mais chrétiens, généreux, ouverts, perdus certes, mais finalement bons et respectables.J’écoute avec tristesse les réponses évasives des messeigneurs d’ici qui persistent dans le dogme et refusent la douleur humaine, car elle serait inscrite dans le chemin tracé par Dieu.La douleur serait nécessaire au salut.Quel imbécile a inventé cela qui interdit le bonheur?Vous savez: «fl faut mériter son ciel.» Ce qui sous-entend qu’on doit souffrir ou être pauvre, ou préférablement les deux.Tout cela est faux.Et le chrétien le sait bien.Le catholique qui suit le pape l’ignore.Le catholique d’aujourd’hui ressemble à Madame Avon, qui se fait des amis et quelques sous.lœ catholique qui suit le pape et le dogme engrange des indulgences, mais rien ne le relie aux Evangiles et à la véritable foi chrétienne, surtout pas à la vie.Jésus serait le plus grand distributeur de condoms en Afrique.Et son papa, que le pape appelle Dieu, lui écrirait en texto: «Bravo mon fils.Nous servons enfin à quelque chose.» Jésus possède un téléphone portable.* i i m i4* m gai ilH 1 si .T- te Des experts remettent en cause certaines pratiques d’accouchement au Canada.ERNESTO BENAVIDES AFP MATERNITE Bébé et la vraie vie Une enquête sur la maternité a démontré l’écart entre la théorie et la pratique, entre les directives et la réalité Afin d’obtenir un portrait plus complet de la maternité au pays, l’Agence de santé publique du Canada a sondé 6000 femmes sur leur expérience avant, pendant et après l’accouchement.Cette nouvelle enquête, la plus vaste à ce jour, a révélé des écarts entre certaines recommandations des experts.et la vraie vie.qui?LI SA-MARIE G ER VA IS Entre la théorie et la pratique, il y a souvent un monde.C’est aussi vrai quand on attend un bébé.L’Enquête nationale sur l’expérience de la maternité (EEM) a su le démontrer à sa façon.Même si elles sont connues des gynécologues-obstétriciens et du personnel médical, les normes en ce qui concerne la grossesse, l’accouchement et les expériences post-natales comme l’allaitement ne sont pas toujours respectées.Après tout, ces lignes directrices ne sont pas des lois.D’abord, des normes pour qui?Et établies par Chaque grand pays, chaque grande instance scientifique dans le domaine pédiatrique va établir des normes de pratique d’après les opinions des experts.Parfois, ce sont des rapports médicaux très ardus», explique Corinne Leclercq, présidente de l’Association des obstétriciens-gynécologues du Québec.A la lumière de la littérature scientifique existante, la Société des obstétriciens-gynécologues du Canada (SOGC) formule des recommandations environ tous les deux ans.«Bien évidemment, toutes les directives n’ont pas la même valeur.L’opinion d’un expert qui a fait des observations n’a pas la même valeur que des études prospectives rigoureuses.» Certaines études prospectives sont plus complexes.Difficile d’imposer à certaines mères d’être anesthésiées à l’épidurale et d’en dispenser d’autres.«Il y a finalement plus d’experts qui émettent des opinions appuyées», reconnaît la D Leclercq.Mais les temps changent.et les mœurs aussi.Les normes de l’allaitement Prenons l'allaitement, sujet épineux s’il en est.Les experts recommandent de seulement allaiter le bébé jusqu a ce qu’il atteigne l’âge de six mois.L’introduction d’autres liquides et même d’aliments solides dans son alimentation peut alors se faire.On suggère aux mamans d’allaiter jusqu’à deux ans, voire au-delà.Or, si 90 % des futures mères ont l’intention de nourrir leur enfant au sein, le quart d’entre elles ont dit avoir ajouté d’autres liquides aux boires de leur poupon après deux semaines.Après trois mois, elles ne sont plus que la moitié à offrir l’allaitement exclusif.Au bout de six mois, 14 % d’entre elles ont su tenir le rythme.Est-ce bien grave, docteur?«C’est déjà beau que 90 % des mères essaient d’allaiter.Il y a dix ans, c’était le tiers», note la D" Leclercq.«C’est sûr que l’allaitement est un don de soi, il faut que la maman soit libre.Cela dépend de plusieurs facteurs.A-t-elle un long congé, est-elle disposée physiquement à le faire?Certains bébés sont plus experts que d’autres pour la tétée.» Pour le D1 André Lalonde, vice-président exécutif de la Société canadienne des gynécologues-obstétriciens, la recommandation en ce qui concerne la durée de l’allaitement est à prendre avec des pincettes.«Les normes de l’allaitement viennent de différentes organisations, comme l’UNICEF, et de l’Association des pédiatres du Canada.C’est le résultat d’observations empiriques.Ça n'a pas été basé sur des données scientifiques mais plutôt sur le fait qu’on a observé qu’il y avait moins de risques d’infection chez les enfants qui avaient été allaités exclusivement au lait maternel», souligne l’obstétricien, qui a œuvré pendant plus de 15 ans à l’hôpital LaSalle.«Ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire la promotion de l’allaitement, mais il faut faire bien attention de ne pas culpabiliser les mères qui n’y arrivent pas», ajoute-t-il.« C’est déjà beau que 90% des mères essaient d’allaiter.Il y a dix ans, c’était le tiers.» /
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