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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2005-02-21, Collections de BAnQ.

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PORTUGAL BRUXELLES Bush en mission de réconciliation dans la Vieille Europe Page A 3 ?w w w .1 e d e y o i r.c o m ?•I Retour en force des socialistes Page A3 LE DEVOIR Mémoires affectives rafle les grands honneurs aux Jutra Ma vie en cinémascope cinq fois primé ODILE TREMBLAY Pour sa septième édition, la Soirée des Jutra dédiée aux artisans du cinéma québécois a zigzagué hier entre deux productions gagnantes, primant tantôt l’originalité, tantôt le consensus.Un point à l’envers, un point à l’endroit Mémoires affectives, troublant et brillant long métrage de Francis Leclerc, qui s’aventurait dans les eaux troubles du souvenir et de l’inconscient collectif, a remporté hier soir les prestigieux Jutra du meilleur film et de la meilleure réalisation.Ce film valait aussi à Roy Dupuis le laurier du meilleur acteur, damant le pion à Michel Côté dans Le Dernier Tunnel, son grand concurrent.Mémoires affectives remportait aussi le Jutra du meilleur montage image.Ce sont quatre statuettes (sur cinq nominations) qui sont venues primer une œuvre de finesse, lancée hors du circuit de la large audience.Les sceptiques furent confondus.En effet, bien _ des journalistes et des observateurs du milieu du cinéma auraient parié leur chemise sur la victoire de Ma vie en cinémascope de Denise Filiatrault, plus accessible et mieux commercialisé que le film de Leclerc.Les membre votants ont su couronner une audace de forme et une expérimentation, sans écouter les langage des recettes au guichet, si bruyant par les temps qui courent Parti favori avec neuf nominations, Ma vie en cinémascope, le meilleur film de Denise Filiatrault à ce jour, sur la carrière et le destin de la chanteuse Alys Robi, VOIR PAGE A 8: JUTRA JACQUES GRENIER LE DEVOIR teas m Pascale Bussières, surprise dans sa loge quelques minutes avant le début de la Soirée des Jutra, a été récompensée hier du prix de la meilleure actrice pour sa performance flamboyante dans Ma vie en cinémascope, dans lequel elle incarne la chanteuse Alys Robi.Le film de Denise Filiatrault a récolté cinq Jutra au cours de la soirée présentée au Théâtre Maisonneuve.Israël approuve le retrait de Gaza Le tracé du mur de sécurité modifié JF érusalem — Le gouvernement israélien a approu-I vé hier à une très large majorité le plan de retrait es colonies de peuplement de fa bande de Gaza et de quatre colonies de Cisjordanie, ainsi que le nouveau tracé de la partie sud de 1a barrière de sécurité.Deux décisions historiques — et contester — susceptibles de façonner ce que seront les futures frontières de l’Etat hébreu.Le plan d’évacuation, qui est considéré comme une étape cruciale pour le processus de paix au Proche-Orient a été approuvé par 17 voix contre cinq, scellant la défaite des adversaires du projet qui souhaitaient l'organisation d’un référendum sur cette question.Cinq ministres du likoud d’Ariel Sharon ont voté contre le plan, dont le ministre des Finances Benjamin Nétanyahou, principal rival du premier ministre au sein du parti conservateur.C’est la première fois que le gouvernement approuve le démantèlement d’implantations juives sur des territoires saisis en 1967 et revendiqués par les Palestiniens comme partie intégrante de l’Etat indépendant auquel ils aspirent À l’ouverture de la réunion, M.Sharon a reconnu que ce n’était «pas un jour facile, ni heureux», ceci pour souligner qu’il n’avait pas décidé le départ des colons de gaieté de cœur.Mais il q répété que ce retrait était mtal» pour la sécurité de l’Etat hébreu.VOIR PAGE A 8: GAZA «Après 40 années à Gaza, [.] qu’avons-nous gagné?», demande Shimon Peres L’ENTREVUE 0 Vertigo dans tous ses éclats Petite révolution tranquille chez Vune des premières troupes de danse contemporaine du Québec Après 20 ans à faire évoluer la danse d’ici, à la voir germer, fleurir et multiplier ses couleurs et parfums, la chorégraphe et directrice artistique Ginette Laurin sent le besoin de réfléchir, d’arrimer ses méthodes aux nouvelles réalités de la création d’aujourd’hui.Une transition qui s’impose peut-être aussi à l’ensemble de la scène chorégraphique du Québec en ces temps de crise.Entretien avec une artiste au diapason de son art et de son milieu.FRÉDÉRIQUE DOYON Essayons de faire plus avec moins», lance de sa voix douce et aérienne, comme sa danse, la chorégraphe Ginette Laurin, en début d’entrevue, alors qu’on discute de l’état de la danse à Montréal.La phrase résonne drôlement, comme une bouée lancée à un milieu qui, loin d’être à la dérive, flotte toutefois en eaux troubles ces temps-ci.N’y a-t-il pas dans ces quelques mots trop VOIR PAGE A 8: LAURIN Ginette Laurin INDEX Annonces.B 4 Avis publics.B 5 Convergence.B 7 Culture.B 8 Décès.B 4 Économie.B1 Éditorial .A6 Idées.A 7 Météo.B 4 Monde.B 5 Mots croisés.B 4 Religions .B 6 Sports.B 4 Télévision.B 6 Implanter un produit comme un «virus» Les ados vivent dans leur monde, fait d’amis, d’école, de musique, de sport, de jeux vidéo, d’Internet et.de plusieurs marques.Le Devoir livre ici la deuxième et dernière partie de son dossier sur les adolescents et la société de consommation.Aujourd’hui: le marketing à la sauce ado et les magazines spécialisés.CLAIRANDRÉE CAUCHY Dans un loft du Vieux-Montréal aux allures de désordre créatif une douzaine de jeunes employés de la firme P2P Proximité marketing tentent d’encercler les jeunes par toute sorte de moyens de communication de manière à les transformer en "ambassadeurs» d’un produit La tâche est complexe: les jeunes sont de plus en JL iViïi plus «imperméables à la publicité traditionnelle», observe le fondateur de P2P, Pierre Parent qui a à son actif plusieurs campagnes visant les adolescents telles celles de Rogers, Nokia, Vrak-TV, Couche-Tard (Sloche), Lassonde (Fruité) et Musique Plus.Si les adolescents changent peu de génération en génération — ils sont toujours en pleine construction de leur identité —, «les outils pour les rejoindre eux se multiplient», fait valoir M.Parent, soulignant que la télévision traditionnelle concurrence les stations de radio numérique, l’Internet, les jeux vidéos et les DVD.De nouveaux appareils permettant de «skipper» les publicités minent aussi leur portée.VOIR PAGE A 4: PRODUIT STKVKN LEBLANC Jean Charest et son nouveau ministre des Finances, Michel Audet.Les baisses d’impôts apparaissent maintenant comme un objectif prioritaire.Charest veut se consacrer aux baisses d’impôts BRIAN MYLES La tâche pénible de remanier le gouvernement étant maintenant derrière lui, le premier ministre Jean Charest a l’intention de se consacrer à l’un de ses principaux objectifs: des baisses d’impôts pour tous les Québécois.Sans jamais miner fa crédibilité de son ex-ministre des Finances, Yves Séguin, M.Charest a clairement exprimé, hier, lors de son passage à l’émission Larocque Auger, à TVA, qu'il restera intraitable sur la question.«Les baisses d’impôts, c’est ce qu’on a promis à la population du Québec.On a déjà commencé un retour d'un milliard», a-t-il dit «On parle de baisses d’impôts?», a demandé l’animateur Paul Larocque.«On parle de baisses d’impôts», a confirmé M.Charest Le différend entre M.Charest et Yves Séguin n'est un secret pour personne.M.Séguin, l’un des grands perdants du remaniement ministériel de vendredi, n’accordait pas aux baisses d impôts une place prioritaire dans le budget libéraL à fa grande insatisfaction de son patron A cet égard, M.Charest a confirmé en entrevue que le «coup de tonnerre» du remaniement vise à obtenir plus d’unité de ses troupes.«Il y avait, dans le gouvernement, le besoin de recentrer toute l’équipe sur la raison principale de notre élection.C’est vrai pour M.Séguin et c’est vrai pour tous les ministres du gouvernement», a4il drt, énumérant la santé, l’éducation, et la redéfinition du rôle de l’Etat comme autant de priorités.Le premier ministre a bel et bien offert la responsabilité du ministère de la Justice à M.Séguin, mais VOIR PAGE A 8: CHAREST JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le monde du marketing se sert de la multiplication des outils de communication afin de rejoindre des adolescentes comme Vanessa, Jessica et Karene.» LE DEVOIR, LE LUNDI 21 FÉVRIER 2005 A 2 LES ACTUALITES La facture de la commission Gomery augmentera en 2005-2006 JIM BROWN Ottawa — La facture du grand ménage rendu nécessaire par le scandale fédéral des commandites est encore en hausse: elle pourrait avoisiner les 70 à 80 millions $, a appris la Presse Canadienne.L’explosion des coûts surviendra quand la commission d’enquête menée par le juge John Gomery soumettra son projet de budget au début de la nouvelle année fiscale s’amorçant le 1" avril.Selon des sources, les chiffres ne sont pas encore arrêtés, mais les 20,4 millions accordés cette année seraient un bon indicateur.«Vous pouvez vous attendre à ce qu'un montant du même ordre de grandeur soit dépensé au cours de la prochaine étape, a dit un responsable de la commission qui a requis l’anonymat.Peut-être un peu moins.» Les autorités de la commission d’enquête ont essayé de resserrer leurs dernières estimations avant de les soumettre au Bureau du Conseil privé et au Conseil du Trésor, qui doivent approuver ces dépenses.Mais en dépit de ces efforts, le coût total des deux années de travaux de la commission pourraient dépasser amplement les 30 millions.Le «pire scénario» consisterait au doublement du budget de la première année, 40 millions, selon une source bien infonnée.Autres coûts De surcroît, le gouvernement a déclaré des dépenses de 39 millions encourues aux fins de la commission par quatre ministères, Travaux publics, Conseil du Trésor, Justice et le Bureau du Conseil privé.Cette enveloppe «n 'est pas rattachée en soi au budget [de la commission Gomeryl, mais s’intégre dans un tout», la commission dans son ensemble, a expliqué la porte-parole du ministre des Travaux publics Scott Bryson, Renée David.Ces dépenses comprennent les coûts générés par le retraçage par les fonctionnaires de millions de pages de documents qui constituent la preuve, les services de traduction, et une foule d’autres déboursés administratifs et juridiques suscités par une cohorte d’avocats.Travaux publics a aussi inclus dans la facture les dépenses provoquées par le traitement d’une montagne de demandes en vertu de la Loi d’accès à l’information formulées par les journalistes, qui veulent dépister le scandale.«C’est dans le même budget, a dit Mme David, au poste commandites et Gomery.» Le porte-parole de la commission, François Perreault, a toutefois insisté pour séparer le budget d’exploitation pour le juge et son personnel des dépenses des ministères.«Cest une question de précision, a-t-il évoqué.Accumuler les dépenses supplémentaires en plus de notre budget en les attribuant au juge Gomery est inexact.» Prévisions financières fi a par ailleurs défendu les prévisions financières de la commission, qui ont «visé très juste» en vue d’atteindre les 20,4 millions en 2004-2005.Il n’a pas commenté les prévisions de 2005-2006, sauf pour confirmer que les estimés seront rendus publics «dans les prochains jours».La majeure partie des fonds de la commission, 14,7 millions, ont été consacrés aux services juridiques et professionnels, pour l'équipe de 14 avocats, le personnel administratif et les experts-comptables.Cette rubrique diminuera toutefois à compter de mai, avec la fin des audiences publiques.Mais la recherche et la consultation auprès d’universitaires et d’administrateurs sur les réformes à envisager engendreront d’autres détours.Le détail des dépenses des ministères n’est pas connu, mais il comporte les frais d’avocats des fonctionnaires tels que Charles Guité, en charge du programme, ainsi que ceux de l’ancien ministre Alfonso Gagliano, de l’ancien premier ministre Jean Chrétien et de son chef de cabinet, Jean Pelletier.Le fédéral a dépensé 250 millions dans le cadre du programme des commandites, principalement pour rehausser sa visibilité au Québec et combattre le mouvement souverainiste.L’essentiel de la controverse provient des 100 millions facturés en commissions et en frais de toutes sortes par des agences proches des libéraux qui ont fourni peu ou pas de services en échange.Dans son témoignage, l’ancien premier ministre Jean Chrétien a nié que chaque dollar versé en commission était pure perte et a estimé que la somme volée s’avère de beaucoup inférieure à ce qu’il en coûtera pour tenir la commission.Des accusations criminelles ont été déposées contre quatre hommes: Charles Guité ainsi que les dirigeants d’agences Jean Brault, Paul Coffin et Jacques Paradis.Mais la Gendarmerie royale du Canada poursuit son enquête.Presse canadienne Le Nunavut veut le statut de langue officielle pour I’inuktitut Edmonton — Découragé du manque de financement fédéral pour assurer les services dans la langue maternelle des habitants du territoire, le gouvernement du Nunavut a entrepris des négociations avec Ottawa pour faire reconnaître I’inuktitut comme langue officielle.Si c’était le cas, affirme le mi- nistre de la Culture du territoire, Louis Tapardjuk, le gouvernement fédéral serait obligé de mettre fin à l’injustice qui consiste à payer plus de 3500 $ pour assurer les services en français pour chaque francophone vivant au Nunavut, alors que la majorité des habitants ne reçoivent pas un sou pour de tels services dans leur langue.Il faut dire cependant que le Nunavut est la seule juridiction au Canada où la majorité de la population ne parle ni le français ni l’anglais.Selon les chiffres de Statistique Canada, 70 % des 25 500 Inuit du Nunavut parlent l'inuktitut.Presse Canadienne LE DEVOIR ’«ay7 CONSULAT GrtNfiRAL DK GRÈCE i SECTION TOURISME ) CONSULATE GENERAL Of GREECE ( TOURISM SECTION I NOLITOUR VACANCES Grèce La magnifique •¦V.î-v.ÿ- " •;> WvV W - i 9 ** ** • • * .****^h***lîk'\.V; i ?» !P Æ&u ¦ * , - * .v _ î - * * jN- i » -w.: ' ; * ! r «ÊÊÊÊ^n J&És J i * «.f i » I I «|lî www.nolitour.com LE DEVOIR Retournez à : Concours Grèce, Pertes delîgee, 2050, me de Bteury, ï etage, Montréal (Québec) H3A 3S1 l! tirage aura liai M mas 2005 à loti.Faites-nous pamr lea envois de parlniietion avant le 23 tevner 2005 à 17H0 Le cotoouis s'adresse au peraonnes de 18 ans et plis.Un seul covon par emetonie Les leproductions éieetrciiiques i» serart pas acceptées Les conditiois et rigleraents du concoin sont disponliles à la réception du Oeveè VaMur de 3 318 $.Nom .Ville : Adresse :.App.:.Code postal :.Courriel :.Téléphone :(rés.).(dur.).Question malfiématique : (55 + 36)-41 =.Abonnée) : Oui ?Non ?Négociation d’une première convention collective Wal-Mart de Saint-Hyacinthe : les syndiqués vont de l’avant Seulement une soixantaine d'employés sur 200 se sont présentés à l'assemblée générale Saint-Hyacinthe — Les employés du Wal-Mart de Saint-Hyacinthe étaient conviés samedi soir à leur première assemblée préparatoire en vue de la négociation de leur convention collective, mais seulement une soixantaine d’entre eux, sur plus de 200, se sont présentés.Il s’agissait de la première assemblée des membres du syndicat accrédité le 14 janvier.EÜe visait à élire des représentants pour négocier la première convention collective.«Dès lundi [aujourd’hui], nous allons transmettre nos disponibilités à l’entreprise afin de commencer les négociations le plus rapidement possible», a commenté en entrevue à la Presse Canadienne le président de la section 501 des TravaiDeurs unis de l’alimentation et du commerce (TUAC), Yvon Bellemare.Il a jugé la participation à l’assemblée encourageante, en dépit, dit-il, des tentatives d’intimidation qu’il impute à la direction de la société.«Ce sont des gens extrêmement courageux», a-t-D salué.Intimidation Malgré l’annonce de la fermeture du magasin de Jonquière, à Saguenay, et malgré la publicité de la bannière américaine parue dans les quotidiens, de plus en plus d’employés contactent les TUAC pour se syndiquer, a assuré M.Bellemare.Selon les travailleurs interrogés par Radio-Canada, les absents auraient été intimidés par le spectre de Jonquière et craignaient les représailles.Les employés syndiqués jon-quiérois négociaient leur première convention collective quand Wal-Mart a annoncé la fermeture prévue en mai.Jonquière a été la première succursale du groupe à se syndiquer en Amérique du Nord.Des employés du magasin mas-koutain ont dit être prêts à aller au bout de leur démarche, quitte à risquer la fermeture.Mais Jonquière connaît une situation déficitaire si on se fie à Wal-Mart, a rappelé M.Bellemare, alors que la grande surface de Saint-Hyacinthe serait une des plus profitables, au dire des employés.«R faudra que Wal-Mart se branche! a répliqué le représentant syndical.Mais au Québec, on n’est pas dupe.» Des employés opposés à la syndicalisation manifestaient à l’extérieur de l’hôtel où se tenait l’assemblée.Presse canadienne Glissade au centre-ville ¦ i Sf-js ' fl g .m “Mfyi't 1 '-Llkai -v 1 ' 1 ’’aT-T ‘ ‘ n; \ s m.— HD-J ÏÏV lHii i JACQUES GRENIER LE DEVOIR C’EST à une montagne blanche que ressemble la rue Sainte-Catherine devant le complexe Desjardins depuis quelques jours.Les organisateurs du Festival Montréal en Lumière ont en effet construit de grandes glissades de glace et de neige pour égayer grands et petits visiteurs prêts à risquer la chose sur une chambre à air.I.OTO OUÊBtc: Résultats TVA.îe réseeu dss tuagas ,, *< Ht Tirage du 2005-02-18 EBLZI 05 lê IZ is 21 2S 4Z m) Complémentaire: Ventes tolaies : Prochain gros lot 17 187 078 $ 5 OOO 000 $ Tirage du 2005-02-19 12 10 2Z 35 39 41 (24) Complémentaire; Ventes lotaies Prochain gros lot (appr): 18 514 850 ï 16 OOO OOO $ O 7 ¦ 139 8 122 150 086 112 584 PROCHAIN GROS LOT LE 23 FÉVRIER 2005 Tirage du 2005-02-19 2 500 000,00$ 77 978,20$ 2 458,70 $ 141,10$ 10,00$ 10,00$ Participaîion gratuit© 734.00 $ 528.00 $ 268,40 $ 73,50 $ 10,00 $ 5,00 $ OOO $ Û1112Q24 3Z41 Complémentaife: (33) EQtra NUMÉRO 131593 Tirage du 2005-02-18 LOT 100 000$ 6/6 1 1 000 000,00$ 5/6+ 0 50 000.00$ 5/6 15 500.00$ 4/6 891 50,00$ 3/6 16 968 5,00$ Ventes totales.524 766,50 $ EQtra Tirage du 2005-02-19 NUMÉRO LOT 397168 100 000$ s vjdçnarts tvuasçeu?•xi Vfy'90 J©S blH'rfV EN BREF Le FRAPRU attend Charest de pied ferme Des membres du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) ont promis un accueil bruyant au premier ministre Jean Charest, qui prend la parole ce midi devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Le FRîM’RU a l’intention de rappeler à M.Charest que la crise du logement n’est pas terminée dans la métropole, même si elle ne défraie plus autant les manchettes.A Montréal seulement, la liste d’attente pour obtenir une place dans une habitation à loyer modique (HLM) a doublé, passant de 10 075 à 20 500 noms depuis l’automne 2001.Aucun nouveau projet de HLM n’a été financé depuis 11 ans.Avec la nomination de Michel Audet à titre de ministre des Finances, le FRAPRU craint que les baisses d’impôts ne l’emportent sur la lutte à la pauvreté dans le prochain budget libéral.- Le Devoir t 4 LE DEVOIR L E N D 1 2 1 FÉVRIER 200 A 3 0MTIQ11F1 MON POINT DE VUE, MA RADIO C1IRC80 àm] K \ I) I 0 M » I» I \ MARTIN POULIOT 8 H SO Chantal Hébert L’avant-dernier budget Goodale ?Un budget électoral si nécessaire mais pas nécessairement un budget électoral, voilà l’essentiel du thème sur lequel le ministre fédéral des Finances, Ralph Goodale, a brodé l’énoncé qu’il déposera mercredi à la Chambre des Communes.Dans le meilleur des cas, pour les libéraux, le budget de cette semaine serait l’avant-dernier de leur gouvernement minoritaire.L’an prochain à la même date, ils espèrent être en assez bonne posture pour renvoyer le Canada aux urnes et solliciter une majorité.Faute de quoi, c’est sans doute l’opposition qui voudra mettre fin aux jours d’un gouvernement usé qui n'aurait jamais réussi à trouver un second souffle sous Paul Martin.Depuis le vote du printemps dernier, la donne électorale n’a guère changé au Canada.Si des élections avaient lieu demain, les sondages indiquent que le gouvernement qui en serait issu serait vraisemblablement libéral.et minoritaire.Dans la mesure où on voit mal pour qui le jeu d’une campagne électorale en vaudrait la chandelle, cela devrait faire du budget de mercredi une banale formalité.Sauf que la psychologie de la Chambre des Communes a évolué depuis la rentrée parlementaire, et pas nécessairement dans le sens d’un surplus d’intérêt à l’entraide entre partis en présence.?En règle générale, les libéraux s’accommodent mal de leur situation minoritaire.Coincé entre ses intérêts électoraux et la nécessité de composer avec l’opposition aux Communes, Paul Martin fait du surplace.Plutôt que de l’augmenter, la situation a up effet réducteur sur son leadership.A cet égard, le sondage Ekos, qui montrait que les libéraux avaient un orteil dans l’eau majoritaire au début du mois, se résumait à un mirage.Dans les faits, la piscine est à moitié vide puisque le Bloc québécois a toujours une solide avance au Québec.La mainmise du Bloc sur le Québec constitue actuellement le principal obstacle à se dresser sur le chemin d’une majorité libérale reconstituée.Cela n’empêche pourtant pas un nombre grandissant de députés libéraux d’avoir des fourmis électorales dans les jambes.Des députés issus des milieux urbains de l’extérieur du Québec croient que le débat sur le mariage gai pourrait leur permettre de frapper un grand coup contre le Parti conservateur, voire même de le repousser dans ses anciens retranchements réformistes.Ceux-là se souviennent avec nostalgie de l’époque, pas si lointaine, où le PLC réussissait à se passer du Québec pour se composer une majorité gouvernementale.D’autres encore, qui n’attendent plus rien de bon de Paul Martin, ne demanderaient pas mieux que de devancer la prochaine échéance électorale, quitte à profiter d’un second gouvernement libéral minoritaire consécutif pour liquider son leadership.Les conservateurs, ou tout au moins ceux qui respirent l’air raréfié qui circule dans l’entourage du chef, font évidemment une toute autre lecture de la situation.Ils croient dur comme fer que leur croisade contre le mariage gai va permettre à leur parti de réaliser une percée importante auprès d’une frange essentielle de l’électorat libéral, en particulier au sein des communautés culturelles, mais également au Québec.C'est une thèse que bon nombre de députés conservateurs n’ont aucune envie de tester.Mais tant qu’à se retrouver dans une impasse sociale-conservatrice avec Stephen Harper, il s’en trouve pour se demander si la meilleure façon de se débarrasser de celui-ci et de passer à un chef plus centriste ne serait pas d’avoir des élections rapidement, pendant que le Bloc est encore bien placé, pour empêcher les libéraux de récupérer une majorité.Depuis la victoire bloquiste de juin dernier, tout le monde sait que les actions de Gilles Duceppe ont beaucoup monté sur le marché québécois.Si Bernard Landry démissionnait, le chef bloquiste aurait bien du mal à résister aux pressions de ceux qui voudraient le voir à Québec, le front principal de la bataille pour la souveraineté.Au cours des derniers mois, M.Duceppe a promis sur tous les tons de mener le Bloc aux prochaines élections fédérales.Mais il n'a jamais dit que la direction du Parti québécois ne l’intéressait pas.Surtout que, dans l'état actuel du gouvernement Charest, il pourrait légitimement espérer devenir premier ministre.Au cours de la même période, l’étoile de Bernard Landry n’a jamais cessé de pâlir.Si des élections fédérales avaient lieu rapidement, elles trouveraient les libéraux dans un état de faiblesse suffisant au Québec pour rendre crédible l’hypothèse d’une répétition de la performance bloquiste du printemps dernier.Un scrutin fédéral qui aurait lieu plus tôt que tard aurait l’avantage de délier le chef bloquiste de ses engagements outaouais.Enfin, l'automne dernier, le NDP avait été assez durement critiqué pour son empressement à appuyer le discours du trône libéral.Depuis, on ne peut pas dire que Jack Layton en a eu pour son argent L'absence d’un retour d’ascenseur libéral depuis le discours du trône n’a rien pour rendre le NDP aussi complaisant à l’égard du budget ?Un NPD qui est un peu moins effarouché par la perspective d’un autre scrutin; un chef bloquiste qui a des raisons d’être un peu plus pressé de retourner aux urnes; des libéraux et des conservateurs qui voudraient de plus en plus profiter de la paille qu’ils croient voir dans l'œil de l’autre pour faire oublier la poutre qui est dans le leur.Les quatre partis fédéraux ont toujours l’air de tenir à la survie du Parlement actuel mais ils en ont chaque jour un peu moins la chanson! chebertfathestar.ca Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.Double sommet à Bruxelles Le président Bush est en mission de réconciliation dans la Vieille Europe BERTRAND PINON Bruxelles — Le président américain George W.Bush est arrivé hier soir à Bruxelles pour la première étape d’une tournée de quatre jours en Europe qui vise à sceller la réconciliation transatlantique après deux ans de déchirements liés à la guerre en Irak.Dès la méjoumée, la capitale belge avait pris des allures de forteresse.Jusqu'à mercredi, le centre-ville sera sous l'étroite surveiDance de 2500 policiers et de quelque 250 agents des services secrets américains.Une première manifestation a rassemblé dans l’après-midi un millier de protestataires brandissant des pancartes "Bush n'est pas le bienvenu».Des manifestants de gauche se sont rassemblés à proximité des bâtiments de l’Otan et de l'Union européenne pour protester contre le retrait de Bush du protocole de Kyoto, contre les atteintes aux droits de l’homme commises par les Américains en Irak, et contre le mépris affiché par Bush à l’égard du droit international.Plusieurs dizaines de militants d’extrême droite, dont quelques skiyheads, ont par ailleurs défilé devant l’ambassade des Etats-Unis pour demander le départ des froupes américaines présentes en Europe.Ces manifestations annoncent une mobilisation plus large des organisations non gouvernementales, des militants de gauche et d’extrême gauche et des altermondialistes.Déclarations conciliantes Cette visite est la première de M.Bush à l’étranger depuis l'entame, fin janvier, de son second mandat Un double sommet demain, avec les dirigeants de l’Otan et de l’Union européenne en sera le point d’orgue, avec un discours clé, aujourd’hui, sur les relations transatlantiques.En soirée, le locataire de la Maison-Blanche dînera avec le président français Jacques Chirac, farouche opposant en 2003, à la guerre en Irak.M.Bush a multiplié, ces derniers jours, les déclarations conciliantes à l’égard de ses hôtes.«Aujourd’hui, la sécurité, la justice et la prospérité de notre monde dépendent de la capacité de l’Amérique et de l’Europe à travailler avec un objectif commun.Cela rend vitaux nos liens transatlantiques comme ils ne l'ont jamais été», a-t-il déclaré samedi.«Même les meilleurs amis ne sont pas d’accord sur tout», a-t-il reconnu, faisant valoir qu'«à l’aube du XXI' siècle, les valeurs et les intérêts les plus profonds de l’Amérique et de l’Europe sont les mêmes».Dans une interview, la veille, à une chaîne de télévision belge, le président américain avait affiché un ton plus ouvert qu’à l’accoutumée sur l’Iran.Sans exclure l’option militaire face à Téhéran, il a assuré conserver la diplomatie comme "premier choix» et NOS J^P0TS 0 WWV -HH^r JV w •v n n Jumna 1 ™Lt Ann REUTERS Les manifestations contre la venue à Bruxelles du président américain George W.Bush se sont succédées toute la journée hier, dans les rues de la capitale belge.a "applaudi aux efforts» des trois grands Européens (Allemagne, France, Royaume-Uni), qui négocient pour faire renoncer la République islamique à ses ambitions nucléaires.Début février, la secrétaire d’État américaine Condo-leezza Rice avait reproché à mots couverts à Paris, Londres et Berlin de ne pas assez agiter devant les Iraniens la menace d’un renvoi devant le Conseil de sécurité des Nations unies.Convaincus du bien-fondé de leur démarche, les Européens réclament pn "soutien substantiellement plus actif > de la part des Etats-Unis.L’Iran est a priori l’unique contentieux potentiel au menu des retrouvailles de M.Bush avec ses homologues européens.Les autres sujets qui fâchent (levée de l’embargo européen sur les ventes d’armes à la Chine, protocole de Kyoto) ont soigneusement été évacués.L’objectif principal des discussions sera de mettre en valeur le rapprochement sur l’Irak et l'identité de vues sur l’espoir de relance du processus de paix israélo-palestinien.Dès aujourd’hui, les ministres européens des Affaires étrangères devraient donner le «la», en scellant l’engagement de l’UE dans une mission de formation de 7(X) à 800 magistrats, policiers ou gardiens de prison irakiens à l’extérieur du pays.Demain, l'ensemble des 26 pays de l'Otan devraient se rallier à la formation des forces de sécurité ira-kiennes conduite par l’Alliance.l e président américain s’entretiendra également avec les Européens de la Syrie.Il rencontrera aussi demain le nouveau président ukrainien Viktor louchtchenko.M.Bush quittera Bruxelles mercredi pour l'Allemagne, avant de refrouver jeudi, à Bratislava, le président russe, Vladimir Poutine.Agence France-Presse Avec Reuters La performance de Paul Martin à Bruxelles sera importante ici et à l'étranger MURRAY BREWSTER Bruxelles — Pour le premier ministre Paul Martin, c’est le moment ou jamais de faire bonne impression sur la scène internationale, estiment observateurs politiques et militaires.A deux jours du dépôt d’un budget qui pourrait sceller le sort de son gouvernement libéral minoritaire, et dans la foulée d'un article cinglant de la revue The Economist qui le baptisait «M.Tergiversation», le premier ministre est arrivé hier à Bruxelles pour y assister à une réunion des leaders de l'Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN).L’un des grands défis que devra relever M.Martin sera de convaincre les membre?de l’Alliance atlantique, surtout les Etats-Unis, que la disette qui a été le lot des forces armées canadiennes pendant une décennie tire à sa fin."Nous devons cesser de donner l’impression que le Canada sera là, puis d’arriver avec ce que nous avons pu bricoler», commente Murray Lee, un colonel à la retraite qui a souvent évoqué la nécessité de remplacer la flotte vieillissante des hélicoptères Sea King.C’est l’occasion idéale pour M.Martin de faire mentir l'article de The Economist et de dire que le Canada est sérieux, qu’il va avoir une politique des affaires étrangères et une politique de défense solides, et voici comment il va s’y prendre, ajoute M.Lee.M.Martin, qui n’a pas réagi à l’article de The Economist, est demeuré cloîtré à l’avant de son appareil des forces armées canadiennes, hier, pendant le vol vers l’Europe.Son personnel a décliné les demandes d’entrevue et indiqué que ses seules interventions publiques prévues doivent avoir lieu demain.Un budget à surveiller Dans une séance d’infonnation à l’intention des journalistes, vendredi, de hauts fonctionnaires aux Affaires étrangères admettaient que la question de la crédibilité sera abordée au cours de la réunion de demain de l’OTAN.M.Martin dira aux autres leaders de surveiller le budget de mercredi, pour y constater «l’engagement du gouvernement à rebâtir les forces canadiennes», selon un fonctionnaire qui a préféré ne pas être identifié.Les membres de l’OTAN se plaignent depuis longtemps de ce qu’en pourcentage du produit intérieur brut le Canada dépense moins pour la défense que presque tous ses partenaires.L’opposi- tion d’Ottawa à la guerre en Irak, bien qu’applaudie en Europe, n’a fait qu’exacerber l'impatience dps plus gros joueurs de l’alliance, les Etats-Unis et fa Grande-Bretagne, face à fa réforme souhaitée de l’armée canadienne.In bonne performance de M.Martin sur fa scène internationale revêtira autant d’importance ici, croit un politologue.À quelques heures du dépôt du budget, M.Martin devra être au meilleur de sa forme."H voudra démontrer qu’il sait où il s’en va, selon David Johnson, du University College du Cap-Breton, à Sydney.Nous p¦ o*' V'* c"0' .w .t4û^U0' BÛOZE CONTROL I'm i W ' mastering* .3^ ^-4 ilesms OU lesieiVOUS ^ sensualité les antiséclies du O'1 esprit?A lestetlE % : c MesJisjMcis pmr i' irriter * ®o €Us O,: A PULL ifc^y //if* ** mimu /,* ’ :¦ JACQUES NADEAU LE DEVOIR Les titres ciblant les adolescentes se sont multipliés depuis dix ans.Les tirages sont impressionnants: environ 85 000 chacun pour Cool et Filles Clin d’Œil [anciennement Filles d'aujourd'hui].duction.Il faut séduire et, pour séduire, il faut être belle.La publicité apparaît comme la réponse à cette injonction.Elle présente plein de trucs beauté pour être séduisante et permettre d’avoir un chum», constate Mme Caron.Elle s’inquiète des conséquences des modèles de féminité et de masculinité conservateurs véhiculés dans ces magazines.«Peut-être que c’est plus facile de vendre des produits avec des images très stéréotypées», avance-t-elle.Les articles font eux-mêmes une large part à la consommation: coin shopping, beauté, accessoires, etc.«Il y a plus de publicité cachée que traditionnelle.On va présenter la photo du produit, la marque, le prix et [l’endroit] où on peut l’acheter», note Mme Caron, soulignant que les chroniques beauté sont toujours orientées vers l’achat de produit plutôt que sur une information objective liée à la santé.La directrice de Cool et FiUes Clin d’Œil affirme que ses magazines répondent à la demande des adolescentes.«Nous sommes un magazine de divertissement.Les vedettes, la mode, la beauté, on sait qu’à cet âge se sont des sujets de préoccupation», fait-elle valoir, soulignant que les publications adoptent le ton de la grande sœur et non de la mère.«Oui, on leur parle des trucs qui sortent, des nouveautés.Si on arrêtait demain matin, je ne suis pas certaine qu’on vendrait le magazine.» En ce qui concerne l’image stéréotypée des femmes, elle reconnaît que la mode et la beauté — qui figurent en bonne position dans les revues — restent des sujets superficiels.«Estérations de sauvetage, le capitaine de corvette Mahbubul Rasliid.l,e navire effectuait un trajet entre la capitale et la municipalité de Chandpur, dans le centre du Bangladesh.Deux frères d’une famille de 13 personnes qui se rendait à un mariage, Naser et Mannan, ont déclaré que leur père, deux cousins et trois autres parents étaient morts dans le naufrage et qu’ils étaient sans nouvelles de cinq autres membres du groupe.Le ministre de la Marine, Akbar Hossain, s’est rendu sur place hier et a promis de nouvelles mesures pour prévenir de tels accidents, fréquents au Bangladesh.Agence France-Presse Le SCRS accusé de se traîner les pieds Ottawa — L’inspectrice générale chargée de surveiller les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Eva Plunkett, affirme qu’elle aura du mal à remplir ses fonctions si l’agence met trop de temps à lui fournir les renseignements demandés.Dans un document confidentiel à l’intention de la ministre de la Sécurité publique, Anne McLellan, Mme Plunkett se dit inquiète de la lenteur du SCRS à fournir des documents d’information essentiels.Selon elle, cette attitude l’empêche de jouer son rôle efficacement Mme Plunkett, qui a œuvré pendant 28 ans au ministère du Solliciteur général, a été nommée à son poste en décembre 2003, et une copie expurgée de son premier rapport sur les activités du SCRS a été obtenu par la Presse Canadienne en vertu de la Loi d’accès à l’information.L’inspectrice soutient que le SCRS lui a donné, comme il se doit, accès à un large éventail de documents.«Mais je ne peux que m’inquiéter des retards accumulés pour obtenir les informations, rapports et explications demandés, à la fois par mon bureau et par mes adjoints», écrit-elle.«f imagine que ces retards ne sont probablement que le résultat d’erreurs administratives ou d’une trop grande charge de travail», poursuit elle, mais elle ajoute que l’attente qu’on lui impose pourrait devenir «une limitation implicite» à son devoir de recueillir les infonnations pertinentes en temps utile.Dans son rapport, Mme Plunkett précise avoir obtenu «l’assurance de la part des responsables du SCRS d'une coopération complète pour éliminer les délais sur les informations demandées».Presse canadienne LES GRANDS RENDEZ-VOUS CULTURELS DE LA PREMIÈRE CHAÎNE , - ws LES METIERS CACHES DU CINÉMA Rencontre animée par Raymond Cloutier dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois à la Cinémathèque québécoise.ÉÜM Ce soir 20 h Réalisation : Claude Godin et Catherine David Réal.-coord.: Jérôme Labrecque * m
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