Le devoir, 11 mars 2005, Cahier B
CINÉMA Plaidoyer contre l’excision Page B 3 DEVOIR LE VENDREDI MARS 2 O O 5 C’est l’histoire de deux filles.Page B 8 WtXtEtJv Une captive chez les Iroquois Un opéra présenté à Kahnawake retrace l’histoire de la petite Eunice Williams Le 29 février 1704, des soldats français, accompagnés de Mohawks qui sont leurs alliés, s’attaquent au petit village de Deerfield, au Massachusetts.Un groupe de 122 colons puritains sont capturés.Parmi eux, le pasteur John Williams et ses cinq enfants, dont la petite Eunice, alors âgée de sept ans.La famille est emmenée à la mission jésuite de Kahnawake.CAROLINE MONTPETIT LÉ| histoire n’est pas connue dans ses J détails, et on ne sait pas exactement ^ auprès de qui la petite Eunice a grandi.Mais ce qui est sûr, c’est que lorsque l’ensemble du groupe de / captifs a été échangé contre une ran- ' çon, quelques années plus tard, Eunice Williams, devenue de son nom indien Aonkahte, est restée à Kahanawake, où elle s’est convertie au catholicisme et a épousé un Mohawk, au grand désespoir de sa famille.EUe y est demeurée jusqu’à sa mort L’histoire de la petite Eunice Williams, qui s’est déroulée en des temps lointains où les Mohawks étaient les alliés des Français, est mal connue parmi nous.Mais encore aujourd’hui, les habitants du petit village de Deerfield, au Massachusetts, marquent de cérémonies l’anniversaire de ce raid.Et cette année, une productrice de théâtre vivant à Deerfield, Linda Mclnerny, une compositrice de New York, Paula Kimper, et un librettiste de l’Université du Massachusetts, Harley Erdman, ont monté un opéra sur l’histoire de la petite Eunice Williams, qui sera présenté au Kateri Hall de Kahnawake ce soir et demain, en anglais, bien sûr.«L’histoire d’Eunice Williams est très bien connue à Deerfield, raconte Linda Mclnerny.Elle est enseignée à tous les élèves de l’école élémentaire.Puis, c’est Harley Erdman, un compagnon de l’université, qui m’a dit vouloir travailler sur cette histoire.» La vie d’Eunice Williams a connu une certaine notoriété entre autres grâce au travail de l’historien John Demos, dont la biographie de Williams a été traduite en français en 1999, sous le titre Une captive heureuse chez les Iroquois.Selon Denis Vaugeois, historien et éditeur des éditions du Septentrion, il n’est pas rare de rencontrer ces récits de captifs, et phis souvent encore des captives, charmés par leur environnement «En général, les captives, une fois arrivées en communauté amérindienne, s’y trouvent bien.Elles ont vu des gens mourir, le trajet est difficile.Une fois rendues à destination, les femmes indiennes accueillent la femme blanche avec un comportement fraternel.On s’occupe d’elle, on la soigne, on la lave et on lui donne à manger», raconte Vaugeois, qui a étudié une centaine de cas du genre et qui a publié en 2003 Susanna Johnson - Récit d’une captive en Nouvelle-France (1754-1760).Le traitement réservé aux captifs était d’ailleurs différent pour les hommes que pour les femmes.Selon Vaugeois, il arrive en effet que les Amérindiens battent les hommes pour les «casser», pour vaincre leur moral et pour qu’ils renaissent dans la peau d’indiens.«On ne se comportait pas comme ça avec les femmes», souligne-t-il.Linda Mclnerny affirme, quant à elle, que toute trace d’animosité a disparu envers les autochtones dans le petit village de Deerfield.EUe dit aussi, cependant avoir noté l’impression qu’un sentiment de victoire habitait les Mohawks de Kahnawake au sujet de l’histoire de la petite Eunice Williams.Pour les fins de la mise en scène de l’opéra, l’histoire d’Eunice Williams a été comprimée dans le temps.La capture est illustrée à l’aide d’un montage et d’une cacophonie de sons discordants.Le père Williams est isolé, et entre en scène une femme mohawk, Kariwiiosta, qui a perdu son enfant «La comédienne qui assume ce rôle est une inuite qui a été élevée dans sa communauté amérindienne», explique Linda Mclnerny.L’opéra mettra en scène une danse amérindienne traditionnelle, qu'Eunice Williams apprend tranquillement à exécuter.«C’est le début de sa traversée vers une autre culture», dit Linda Mclnerny.L'an dernier, la communauté de Deerfield a célébré le 300e anniversaire du raid de 1704.Et il existe toujours une grande curiosité pour cet événement «Les gens de Deerfield veulent savoir quel était cet autre monde vers lequel elle était attirée», ajoute-t-efle.Près du village de Deerfield se trouvent par ailleurs des communautés abénakie et mohawk.Mais selon Linda Mclnerny, les Mohawks qui sont devenus la famille de la petite Eunice Williams ont gardé une aura d’étrangeté.Le Devoir THE CAPTIVATION OF EUNICE WILLIAMS Kateri Hall Performing Arts Center (en anglais), Kahnawake » (450) 632-5300 ., „ PHOTOS OLD DEERFIELD PRODUCTIONS La vie d Eunice Williams a connu une certaine notoriété entre autres grâce au travail de l’historien John Demos, dont la biographie de Williams a été traduite en français en 1999, sous le titre Une captive heureuse chez les Iroquois.* „ *s *V.L "Il Ll3 -%, Déguster sur pistes Le chef Guy Bessone et huit producteurs complices de Charlevoix partageront leur passion pour la gastronomie du terroir à l’occasion de la Fête du Grand Duc demain sur les pentes du Massif de Petite-Rivière-Saint-François.C’est au beau milieu de la montagne, dans une piste accessible à tous, que de nom-breux trésors culinaires apprêtés sur place seront proposés sous forme de copieuses bouchées.Un menu qui permettra aux skieurs et planchistes de refaire le plein d’énergie pour poursuivre leur journée au grand air.11 sera possible de déguster ces savoureuses gourmandises pour 3 $ par portion, entre llh et 14h, dans l’aire de repos de la piste «La Combe» qui sera spécialement aménagée de tipis pour l’occasion.» 1 877 536-2774; www.lemassif.com.Vie de chien L> unique symposium francophone en Amérique portant sur l’obéissance et le comportement canin commence aujourd’hui pour se terminer dimanche à Montréal.La cinquième édition a lieu au Collège Maisonneuve (3800, rue Sherbrooke Est).Des conférences, des ateliers et même des «chien-qu’à-sept» attendent le meilleur ami du chien qui désire en apprendre davantage sur la race canine, www.chienpo-sium.com.DiverCiné Le Festival DiverCiné roule depuis hier et se tiendra jusqu'au 13 mars au Musée des beaux-arts du Canada (380, promenade Sussex, à Ottawa).Le festival est le fruit d'une collaboration entre Patrimoine Canada et l’Ambassade de France au Canada.Il vise à faire connaître le cinéma francophone.Cette année, Haïti est au cœur des célébrations.www.divercine.corn.Parade Dimanche, dès midi, la parade de la Saint-Patrick se mettra en marche sur la rue Sainte-Catherine, à partir de la rue Fort.La plus vieille et la plus longue parade de la Saint-Patrick en Amérique du Nord se rendra jusqu’à la rue Saint-Urbain.Pour une neuvième saison, les Alouettes participeront à la parade, en compagnie des cheerleaders et de la mascotte Touché.Montréal fête depuis maintenant 181 ans ses racines irlandaises et l’arrivée du printemps avec cet événement.Julie Carpentier I I i LE DEVOIR.LE VENDREDI 11 MARS 2005 B 2 K-E.VD CULTURE Yolande Racine devient la nouvelle directrice générale de la Cinémathèque STÉPHANE BAILLARGEON La muséologue Yolande Racine devient la nouvelle directrice générale de la Cinémathèque québécoise.Elle quittera le 23 mars la direction de la conservation du musée Pointe-a-CaUiere pour occuper ses nouvelles fonctions.Mme Racine prendra le relais de Kevin Tiernay, président du conseil d'administration de l’institution, qui occupait le siège par intérim depuis plus de sept mois.Le dernier directeur général, Robert Boivin, a claqué la porte en août dernier, moins de deux ans après sa nomination.Le torchon brûlait entre lui et une grande partie de l’équipe de la Cinémathèque.Les employés reprochaient à Robert Boivin de ne pas trouver assez vite remèdes aux maux de l’institution aux prises avec d’importants problèmes financiers et d’être trop coupé du milieu.Robert Boivin arrivait de Vélo Québec.Mme Racine a fait sa marque dans le monde mu-séologique.Elle a œuvré au Musée des beaux-arts de Montréal à titre de conservatrice de l’art contemporain pendant près de dix ans avant d’intégrer l’équipe du Musée d'art contemporain à titre de conservatrice et responsable du Programme de créations multimédias.Elle a pris en main la direction générale de La l\ilpe-rie de Chicoutimi en 1997, un musée qui a également connu d’innombrables problèmes, sans jamais les ré- soudre.Depuis 2003, Mme Racine assume le poste de directrice de la conservation, de l’éducation, de l’action culturelle, de la technologie et des projets spéciaux à Pointe-a-CaUiere.Elle a fait savoir quelle n’accorderait pas d’entrevue avant soi entrée à la Cinémathèque.Outre son problème de déficit accumulé dépassant les 500 000 $, la Cinémathèque doit faire face à de nouveaux défis avec la pellicule destinée à tomber en désuétude au profit des supports numériques, la gestion d’un dépôt légal pour les œuvres québécoises cinématographiques et télévisuelles, les nouveaux partenaires financiers à trouver.Au printemps 2004, la Cinémathèque a dû réduire de 30 % le salaire des em^oyés et des cadres pour la durée de l’exercice financier.Par ailleurs, les projections publiques, hors festivals, furent suspendues l’été dernier afin de permettre aux employés d’élaguer les collections en vue d’instaurer le dépôt légal à l'automne.Le communiqué diffusé hier annonce que les priorités de la nouvelle directrice consisteront à •poursuivre les démarches amorcées pour diversifier les sources de financement récurrent de la Cinémathèque, orchestrer la restructuration de l’organisme et recentrer la mission face aux défis technologiques qui se dessinent dans le domaine de la conservation, de la documentation et de la diffusion du patrimoine cinématographique et télévisuel».Le Devoir Meunier renonce à Détect inc.L’auteur et comédien Claude Meunier n'écrira pas de suite à Détect.inc.Il en a informé la direction de Radio-Canada hier.L’émission, dont l’auditoire moyen s’est établi à 833 000 personnes, aura donc vécu un seul hiver.La direction de Radio-Canada a assuré Claude Meunier «de son vif intérêt pour ses projets futurs».EN BREF et les deux parties doivent se revoir pour en reparler.- Le Devoir André Courchesne gérera les subventions du CAC Ottawa— Le Québécois André Courchesne a été nommé au poste de directeur de la division des arts du Conseil des arts du Canada.Sa nomination entrera en vigueur le 4 avril.M.Courchesne sera responsable de la gestion du développement et de la prestation de plus de 60 programmes de subventions à l’intention des artistes et organismes artistiques canadiens.André Courchesne dirige le Service du théâtre du Conseil des arts depuis 1996.- PC Des réalisateurs canadiens défendent le FNC STÉPHANE BAILLARGEON Des réalisateurs canadiens-anglais s'unissent à certains de leurs collègues du Québec pour défendre le Festival du nouveau cinéma (FNC).Ils reprochent notamment au nouveau Festival international des films de Montréal (FTFM) d’orgamser sa première présentation en même temps que celle du FNC, en octobre prochain.«À titre de réalisateurs indépendants, nous croyons qu’il est capital d’affirmer à quel point le FNC est vital et primordial pour les soussignés autant que pour des centaines d’autres réalisateurs canadiens et internationaux», écrivent John L’Ecuyer, Bruce McDonald, Ryan Larkin, Peter Witonick, John Pozer, Ron Mann, Manfred Becker et Jerry Ciccoritti.«Le Festival du nouveau cinéma doit être protégé et maintenu tel qu’il est afin de défendre son intégrité artistique.» L’événement est d’ailleurs qualifié de «chefd’œuvre».Une dizaine de réalisateurs québécois ont fait paraître dans Le Devoir la semaine dernière leur propre défense et leur illustration des mérites du FNC contre la nouvelle proposition festivalière de l’empire Spectra.La charge pro-FNC était notamment menée par Robert Lepage et Philippe Falardeau.La nouvelle missive publique en provenance du ROC se présente comme une démarche «pour le soutien» du FNC pendant 33 autres années.Elle affirme que «la plus grande surprise» de la saga des festivals montréalais vient de ce que le nouveau concurrent commencera un jour avant le FNC et aura la même durée, «créant ainsi un conflit évident» tout en signalant «possiblement la fin de la présence de Montréal au sein de la communauté cinématographique, mondiale et canadienne, écartant ainsi le public cinéphile déjà confus».En fait, la SODEC et Téléfilm, bailleurs de fonds du UE M comme du FNC, n’ont jamais caché leur intention de tenir le nouveau festival aux dates du vieux.En plus, au moins un des deux organismes gouvernementaux souhaitait que le FNC remporte fa mise pour fa création d’un événement devant se substituer à l’exsangue Festival des films du monde de Serge Losique.Le bulletin d’hier de CTVM.in/b traite aussi de ce problème de chevauchement, mais par un tout autre chemin.L’article central du «quotidien des professionnels de l’audiovisuel» rappelle le dépôt en Cour supérieure, le 8 mars, d’une requête amendée contre La Presse et Moritz de Hadeln, le nouveau directeur du FIFM.La poursuite en diffamation porte sur fa formule «Al Capone de Montréal» attribuée à M.de Hadeln, alors à fa tête de la Mostra de Venise, dans une chronique de Marc Cassivi publiée en mai 2003 par le quotidien.«L'ironie de cette poursuite, c’est qu’elle vient nous rappeler un incident, parmi d’autres, qui déclenchera l’ire de nos institutions contre le FFM, écrit Jean-Pierre Tadros.Le Festival de Montréal avait décidé en 2003 de choisir des dates qui (chevauchaient celles du] Festival de Venise (alors repris en main par Moritz de Hadeln) tout en chevauchant de quelques jours celui de Toronto.[.] Aujourd’hui, on se retrouve par le plus grand des hasards avec le même Moritz de Hadeln qui, avec l’appui de Spectra, trouve tout à fait naturel que “son" nouveau festival se déroule en même temps — aux mêmes dates.comment le dire plus clairement! — que le Festival du nouveau cinéma dont ce sera la 3# présentation cette année.» Le Devoir La victime présumée accuse directement Michael Jackson d’attouchements sexuels GR .*SrY {non ’ Ensemble de musique ancienne aux Instruments d époque CLAIRE GUIMONO CTRH.L AKIISTiÜUU CHEF INVI1 KO Elizabeth Wallfisch, violon baroque SOLISTES.Elizabeth Wallflsch, violon baroque et Phoebe Carrai, violoncelle baroque Tarifs (taxes incluses) régulier 30$ | aîné 23$ | étudiant 15$ Commanditaire principal f f t o/i Les vendredi 11 mars et samedi 12 mars 2005 Salle Redpath, Université McGill à 20h Le dimanche 13 mars 2005 Théâtre Paul-Desmarais.Centre Canadien d’Architecture à 14h a CCA j4l espace MUSIQUE Renseignements et billetterie : (514) 355-1825 ou arion@early-music.com rtnrrx < oRKMunnM i> CATHERINE HOURS Santa Maria, Californie — La victime présumée a accusé directement hier Michael Jackson d’attouchements sexuels à deux reprises lors du procès de fa star à Santa Maria, après un début d’audience chaotique dû à un retard de plus d’une heure du chanteur.«M.Jackson vous a-t-il touché de manière inappropriée?», a demandé le procureur Thomas Sneddon.«Oui, deux fois», a répondu le garçon âgé de 13 ans au moment des faits, au printemps 2003.«Nous étions dans sa chambre, sur son lit, seulement nous deux.Nous étions revenus de la cave, et là, Michael a commencé à me parler de masturbation en disant: “les garçons doivent se masturber"», a affirmé fa victime présumée.«R m’a dit que si je ne savais pas faire, il le ferait pour moi.J’ai dit non, il m’a dit: “c’est quelque chose de normal"», at-il ajouté.«C’est alors qu’il a mis sa main dans mon pantalon et a commencé à me masturber», a précisé l’adolescent Le témoin a indiqué que la même scène s’était reproduite le lendemain, également après un passage par la cave.Michael Jackson, 46 ans, est poursuivi pour attouchements sexuels, pour avoir fait consommer de l’alcool à sa victime «avec l’intention de commettre une agression sexuelle» et pour avoir tenté de séquestrer sa famille.Il risque 20 ans de prison et dément toute mauvaise conduite.Hier matin, il avait déclenché les foudres du juge Rodney Melville en arrivant au tribunal avec plus d’une heure de retard en raison d’un mal de dos nécessitant des soins dans un hôpital.Le juge avait été jusqu’à émettre un mandat d’arrêt à son encontre et le menacer d’annuler son maintien en liberté sous caution.Cheveux en bataille et soutenu par des gardes du corps, Michael Jackson est arrivé au tribunal les traits tirés, un pantalon fluide bleu de type pyjama sous sa veste et doté de chaussons, contrastant avec ses tenues jusqu'à présent très soignées.Au cours de la journée, l’accusateur, un garçon frêle aux cheveux ras, a aussi affirmé que le chanteur lui avait fait boire à plusieurs occasions de l’alcool lors de leurs rencontres.Il a précisé que la star lui avait offert une montre de 75 000 $.Toujours selon l’adolescent, Jackson lui a demandé de ne parler à personne du fait qu’ils buvaient de l’alcool, expliquant que la montre «serait comme le symbole [qq’ils seraient] toujours amis».A Neverland, le ranch californien de la star, le garçon a expliqué que lui et son petit frère buvaient de l’alcool «tous les soirs où Michael était là», «dans son bureau, dans sa chambre, dans la cave».Ils participaient aussi à des jeux téléphoniques bizarres, où le perdant buvait une gorgée d’alcool en gage.Outre le vin, ils ont également bu du rhum et de la vodka.Mercredi, l’accusateur de Jackson avait raconté pendant une heure sa rencontre avec la star et surtout 1a première nuit dans sa propriété de Neverland, au cours de laquelle ils auraient selon lui regardé des sites érotiques.Agence France-Presse A LA TELEVISION vu IVIP fN*x V/ H A K T V | TT F MUS MIN I EMMA ARTV séRITS a- | CANAL Z C SAVOIR ÉVASION- TTÔ CBC Civ (Mont > CBL TVP ABC CBS NBC » nx PBS *oua éa péi» «rQlss vu re».O» w* ou «OMTW.vlNmHWo au acpotot té Foaidtfior laiMla.ou Visez santé-.pue tain vu «Mx-sorté RiOffA» LE DEVOIR.LE VENDREDI II MARS ?1 ! o \ A T r R, E b r> A qui appartiennent les parcs ?K-! Les audiences du BAPE sur le projet de dé' veloppement immobilier à l'intérieur du parc du Mont-Orford ont donné lieu au cours des dernières semaines à des échanges passionnants entre promoteurs et conservationnistes.Les adversaires de la «condoïsation» du parc ont lancé une pétition qui sera bientôt déposée à l'Assemblée nationale afin de démontrer au premier ministre Jean Charest que le large appui de la population, qu'il exigeait en avril 2003 comme condition de réalisation de ce projet, n'existe tout simplement pas.Les Initiateurs de la pétition utilisent le site Internet de l’Association des propriétaires riverains du lac Bowker, un lac voisin, afin de permettre aux citoyens de toutes les régions du Québec de défendre l’intégrité de ce parc.Résultat au 8 mars, ils avaient obtenu 7264 signatures sans moyens publicitaires.Le camp des promoteurs a immédiatement répliqué par le truchement des journaux.Selon les propos rapportés par Le Reflet du lac, un hebdo régional, la relationniste de la compagnie Mont-Orford inc., Annie Brunelle, a déclaré que le quart des signataires de cette pétition sont somme toute hors d’ordre puisqu’il s’agit d'un projet régional! «Un fonctionnaire de Sept-îles qui signe la pétition a moins de poids qu'un citoyen de la région qui connaît plus les enjeux du projet», a-t-elle déclaré.Le président de la chambre de commerce locale, Pierre Lefebvre, en a remis en affirmant lui aussi que la «majorité» des opinions exprimées durant les audiences du BAPE représentaient 71 % des voix et qu'eUes étaient favorables au projet.11 devait ajouter, détruisant du coup la représentativité de son camp, qu'il est «facile» d’organiser des pétitions de ce genre pour créer des majorités sur mesure.D a même ajouté que les organismes qui ont appuyé le projet représentent ensemble 11 500 voix, soit davantage que la pétition.Comme si la voix institutionnelle était forcément celle de tous ses membres.Les commissaires du BAPE appelés à évaluer ce dossier plafonneraient au ras des pâquerettes s’ils s’avisaient de statuer en fonction de pseudo-règles de majorité dans une affaire de ce type.Même un référendum comme celui de la MRC des Basques sur spn projet de petite centrale privée n’a pas de valeur morale et politique élevée parce qu’aucune règle formelle n’encadre l’information sur les enjeux et ne régit l’équité des moyens de chaque camp.Alors, quand on sombre dans un débat comme celui soulevé par le projet de condos à l’intérieur du parc du Mont-Orford, cent mémoires avec de mauvais arguments n’en valent pas deux qui avancent des argu- ments de fond.C'est au mérité et selon une logique d'intérêt general que ces questions doivent être tranchées, et non sur la base du poids economique ou politique des acteurs, qui peuvent susciter artificiellement des levees de boucliers autant que des marees d’appuis factices et intéresses.Un fait incontournable s'impose à l’heure actuelle: le dossier d'Orford suscite des positions irréductibles et opposées, ce qui fait en sorte que le consensus recherche par le premier ministre n'existe tout simplement pas.Le reste relève de la démagogie ou d’une logique dinterèts.Mais il y a quelque chose de beaucoup plus fondamental dans le questionnement suscite par la pétition des adversaires du projet et dans la reaction des groupes promoteurs.La question qui se pose plus que jamais est la suivante: le parc national du Mont-Orford et tous les autres parcs du Québec appartiennent-ils à l’ensemble des Québécois ou à la classe d'affaires d'une région?Pour qu’on ose affirmer publiquement que la voix de citoyens d’autres régions du Québec a moins de poids dans ce débat que ceux de la région d'accueil signifie non seulement que certains promoteurs du projet connaissent bien mal la Loi sur fa qualité de l’environnement (LQE) et les pouvoirs et mandats du Bureau d'audiences publiques sur l'environna ment (RAPE) mais qu’ils tordent tout aussi facilement fa loi québécoise sur les parcs.La LQE confère à tous les citoyens du Québec le droit legitime — et un droit égal, de même poids! — dans tous les débats qui font l’objet de ses mandats.Penser et affirmer le contraire constitue un manque sérieux d’éthique sociale, un aveu crasse d'ignoranct des lois et règlements et un abus de langage qui démontre en réalité à quel point certaines élites sont chatouilleuses lorsque leur position dominante est contestée.Certaines élites économiques de l’Estrie oublient que le parc du Mont-Orford n’est pas un parc régional mais un parc national, créé en vertu d'une loi provinciale pour assurer le niveau de protection le plus élevé qui soit à un territoire québécois après les réserves écologiques.Même si on y a construit un centre de ski qui permet à fa région de profiter de cet actif qui appartient à l’ensemble des Québécois, le développement de cette station touristique est obligatoirement balisé par le fait qu’elle n’est pas voisine d’un stationnement de centre commercial mais d’un parc national.Deux cents mémoires carnivores ne changent rien à fa loi.La récente décision de Jean Charest de placer les parcs sous la responsabilité du ministre Thomas Mulcair, responsable du développement durable et de l'environnement, devrait enfin clarifier les choses.Lui-même signataire de la convention du Rio sur le développement durable au nom du Canada, le premier ministre Charest, par cette décision, donne en ce moment au moins l’impression qu’il veut remettre certains pendules à l’heure en matière de conservation.Les recommandations du ministre Mulcair au conseil des ministres et fa décision que celui-ci prendra dans le dossier du parc du Mont-Orford constitueront un test fondamental pour le gouvernement SOURI I MONT-ORFORO l,a question qui se pose plus que jamais est la suivante: le parc national du Mont-Orford et tous les autres parcs du Québec appartiennent-ils à l’ensemble des Québécois ou à la classe d’affaires d'une région?en matière de protection de l'environnement et pour son éventuelle politique d’aires protégées.On pourrait même dire qu’il y jouera sa crédibilité dans un domaine où le gouvernement n’a pas perdu pied, du moins pas encore.En effet, le gouvernement libéral flirte depuis la dernière campagne électorale avec une vision dangereuse en matière de gestion des richesses patrimoniales: par son projet de loi 62, il laisse aux régions le soin de décider du sort des rives et berges, des rivières, des chutes et des rapides comme si ces éléments du patrimoine naturel leur appartenaient.Ije gouvernement, contrairement à fa commission Cou-lombe, semble enclin à ouvrir toute grande 1a porte à une gestion régionale des forêts qui, là aussi, pourrait mener à des actes de piratage des biens et du patrimoine public par les petits barons locaux de l’économie et de 1a politique.Même chose pour les parcs à l’heure actuelle.Va-t-on en venir à implanter des projets immobiliers dans des zees dans une logique de solde des territoires voués à 1a conservation?Ou va-t-on transformer les zees à saumons en clubs privés, déguisés en pourvoiries commerciales, pour rendre la tâche plus facile aux relationnistes qui héritent de grosses commandites?11 est temps qu’une loi ou minimalement une politique affirme clairement et sans ambiguité — ce que tout le reste du Canada reconnaît siuis discussion! — que les régions ne sont pas propriétaires des ri chesses naturelles et du patrimoine public présents sur leur territoire mais quelles en sont d'abord les ti duciaires et, subsidiairement, les bénéficiaires de leur usufruit.Et que chacun a un poids égal et le droit d’être informé de tout ce qui concerne «son» iwtrimoine et celui des générations futures.¦ Lièvre: fa saison du colletage a été prolongée d’un mois par décret dans les zones de chasse où elle devait se terminer le 1" mars.À partir du 1" avril, on ne tolérera plus, dans les collets, que des poissons.¦ Lecture: Vers l’ultime extinction, par Philippe J.Dubois, préface de Nicolas Hulot, Editions de la Marti-nière, 185 pages.Le point sur l'état de la biodiversité en passant par une revue des menaces particulières à chaque écosystème.Des bilans chiffrés, à jour, pour 1a vaste majorité des dossiers.Ce livre pose aussi les grandes questions: le mouvement de disparition est-ÿ déjà irréversible compte tenu des bombes à retardement que sont le réchauffement du climat, la poilu lion et la destruction croissante des milieux naturels?Une réflexion fondamentale en ce début de siècle.SIM) RTS Les 30 directeurs généraux de la LNH vont se réunir à leur tour Tous contre Federer CAREN FIROUZ REUTERS ROGER FEDERER, «° l mondial, sera Ihomme à battre lors du tournoi de tennis d’Indian Wells, premier Masters Series de l’année qui commence aujourd’hui.Federer, tenant du titre et vainqueur de trois tournois depuis début 2005, s’est spécialement préparé pour le rendez-vous californien en faisant l'impasse sur le premier tour du groupe mondial de la coupe Davis en fin de semaine dernière entre la Suisse et les Pays-Bas (défaite de la Suisse 2-3).Il aura cependant fort à faire puisqu’il pourrait retrouver dans le dernier carré le Russe Marat Safin, tête de série n° 4, le joueur qui lui a infligé sa seule défaite de l’année, en demi-finales des Internationaux d’Australie.Safin devra se montrer intraitable pour empêcher le Suisse, véritable cannibale du circuit en ce début d’année, de se succéder à lui-même au palmarès comme seuls les Américains Roscoe Tanner, Pete Sampras, Michael Chang et l’Allemand Boris Becker ont réussi à le faire par le passé.Toronto — Les 30 directeurs généraux de la LNH se réuniront à Detroit les 7 et 8 avril afin de discuter de changements de règlements visant à offrir un meilleur produit à la reprise des activités en misant sur du jeu plus ouvert.Les changements considérés pourraient être aussi draconiens que l’avènement des tirs de barrage pour mettre fin aux matchs nuis.«Les directeurs généraux réalisent où on en est et ne veulent pas être des dinosaures», a indiqué Colin Campbell, le directeur des opérations de hockey de la LNH.Tous les éventuels changements devront être approuvés par le comité des gouverneurs.Certains devraient aussi nécessiter l’approbation des joueurs, notamment concernant l’équipement des gardiens.L'Association des joueurs souhaite par ailleurs l’institution d’un comité conjoint avec les dirigeants pour avoir un plus grand mot à dire dans la modification des règlements.«Nous sommes dans l’industrie du spectacle», a rappelé le directeur général Ken Holland, des Red Wings de Detroit «Nous voulons offrir un produit excitant et je crois que la discussion est positive.» Le commissaire Gary Bettman et son bras droit Bill Daly vont profiter de cette réunion de deux jours pour faire le point sur les relations de travail avec les joueurs.Un autre sujet important à l’ordre du jour sera la façon de déterminer l’ordre du repêchage que la LNH veut absolument tenir avant la prochaine saison, avec Sidney Crosby comme grand prix.Campbell dirigera les discussions concernant l’étude des règlements, dont plusieurs ont été mis à l’essai dans la Ligue américaine: dégagements automatiques, lignes bleues élargies, sorties de gardiens limitées, tirs de barrage.Holland va quant à lui suggérer qu’on rende le dégagement interdit même pendant un désavantage numérique, de façon à favoriser encore davantage le jeu offensif.L’élimination de fa ligne rouge demeure très controversée.On croit que les 30 directeurs généraux ont déjà voté contre, mais certains pourraient avoir changé d’avis après avoir assisté à plus de matchs de la NCAA, en Europe ou dans fa Ligue américaine.«fêtais contre à notre dernière réunion, mais je suis plus ouvert maintenant et je pense que c’est parce que je suis allé en Europe à trois reprises pour voir des matchs internationaux», a déclaré Holland.Les directeurs généraux ne veulent pas passer, pour des dinosaures, mais en même temps, il faù-: dra manifester une certaine prudence et respecter^ la tradition du sport, convient Campbell: «Il ne faut pas ramener cette rondelle scintillante.» Presse canadienne Les discussions entre la LNH et l’Association des joueurs repartent à zéro PIERRE LEBRUN Toronto — Une quarantaine de rencontres ont eu lieu depuis janvier 2003 sans qu’on parvienne à présenter une saison 2004-05.Et voilà que la LNH et l’Association des joueurs vont se retrouver face à face encore une fois aujourd’hui, non pas pour poursuivre les discussions engagées depuis si longtemps, mais pour repartir à zéro.«Tout le monde à une approche de retour à la case départ», a convenu Ted Saskin, le premier directeur de l’Association des joueurs.«Il est peut-être temps de considérer une nouvelle approche et de nouveaux concepts de chaque côté», a-t-il ajouté.«Cela dit, beaucoup de points ont déjà été discutés et on a une bonne idée où on en est de chaque côté.» Le directeur général et chef de direction des Devils du New Jersey, Lou Lamoriello, espère de son côté que tout le négatif des derniers mois sera laissé derrière.«Il ne devrait rien y avoir de personnel, on ne devrait se préoccuper que des problèmes à régler.Essayons de tout bien remettre en perspective sans faire preuve d’incompréhension mutuelle ou de mauvaise foi, intentionnelles ou non, et usons du sens commun pour progresser, pas pour régresser!» Il n’y aura aucune proposition sur la table pour relancer le débat en présence, cette fois, du commissaire Gary Bettman et du directeur exécutif de l'Association des joueurs, Bob Goodenow.«On ne s'attend à rien à ce stade-ci», a déclaré Bill Daly, le bras droit de Bettman et chef négociateur de 1a LNH.«Notre objectif est toujours d’en venir à une entente le plus tôt possible.» In lA'H veut absolument sauver le repêchage prévu à Ottawa en juin, avec Sidney Crosby en grande vedette, et aussi avoir le temps voulu pour revamper son produit avant le début de fa saison 2(X)506.Presse canadienne Forfait de la course Paris-Nice Armstrong devra modifier son programme d’entraînement Saint-Péray, France — Le sextuple vainqueur du Tour de France, l'Américain Lance Armstrong, va modifier sa préparation pour la Grande Boucle en raison de son abandon dans Paris-Nice.Malade, le détenteur du record de victoires sur le Tour a décidé d’abandonner la course et n’a pas pris le départ de la quatrième étape hier matin à Saint-Péray.«Quelqu’un qui ne se sent pas bien, qui a des sensations de fièvre, n’a plus envie de courir», a expliqué le directeur sportif de son équipe, Johan Bruyneel.«fêtais le premier à lui dire que c’était mieux de faire la valise et de rentrer à la maison.Hier [mercredi] soir, il avait de la fièvre.Ce matin, j’ai parlé avec lui, c’était encore pire.C'est certainement un virus, on ne peut pas s'en débarrasser en deux trois jours.Ça n aurait pas été très intelligent de continuer.» Armstrong, qui reprenait cette semaine fa compétition après sept mois d’absence, a regagné son domicile espagnol de Gérone mercredi soir.L'Américain avait terminé a la 99' place de la troisième étape remportée au sprint par l’Espagnol Vicente Reynes (Iles Baléares) et occupait fa 62’ place au général, à 1,35 minute du leader, le Belge Tom Boonen (Quick Step).Ce contretemps dans sa préparation va contraindre le champion américain, dont le seul objectif cette saison est une nouvelle victoire sur le Tour, à modifier son programme.«Pour l'instant, on ne veut rien décider, mais ça va un peu changer», a poursuivi Bruyneel.«R fout d’abord qu’on voie quand il peut reprendre l'entraînement.Aujourd’hui [hier] certainement pas.On verra ensuite si on fait des entraînements, la Semaine Catalane [21-25 mars], ou trois ou quatre courses d’un jour.Ou peut-être une combinaison Semaine Catalane et une course d’un jour.On ne sait pas encore.» Après Paris-Nice, Armstrong avait prévu de participer au 89p Tour des Flandres le 3 avril, puis de défendre son tjtre dans le Tour de Géorgie aux Etats-Unis, du 19 au 25 avril, avant de participer au Critérium du Dauphiné libéré (5-12 juin).Bruyneel a toutefois estimé que le «petit contretemps» rencontré par son protégé ne compromettrait pas sa préparation.«Une fois remis, il fera un meilleur travail en s’entraînant à la maison, plutôt que de foire des étapes de 40,80 ou 100kilomètres comme id.» Le mauvais temps qui a régné sur Paris-Nice depuis le départ de la course dimanche a en effet contraint les organisateurs à ré- duire le kilométrage de trois étapes.«Le froid, plus les transferts, plus le rythme infernal des étapes courtes, c'est tout ce dont n’a pas besoin quelqu’un qui reprend la compétition», a souligné Bruyneel.«Dans des conditions normales, avec des étapes normales, ça aurait été une bonne course de reprise pour lui.Quand les étapes font 180 ou 200 km, ça ne roule pas aussi vite dès le départ.» Bruyneel a ensuite reconnu qu’Armstrong avait été davantage sollicité que les années précédentes après son sixième succès historique dans le Tour de France l’été dernier, et qu'il avait donc pris 1 un peu de retard.«Mais à mon avis, ce n’est pas problématique.De tous les soi-disant candidats à la victoire sur le Tour, la plupart n ’ont pas commencé à courir.Sur ce point-là, il est au même niveau que les autres.R n'y a pas de raison de douter.» «Lance est quelqu’un qui une fois qu’il s'est mis au boulot progresse assez vite, a ajouté Bruyneel.Déjà, c’est bien qu’il soit revenu en Europe.Son style de vie ici est différent de son schéma journalier là-bas.C'était la première condition.La maladie est un petit contretemps, mais pas un grand problème.» Associated Press LE DEVOIR.LE VENDREDI 11 MARS 2005 B f> V NS- Échelle de notation 0 - i 1 ymc riP 2 ¥ Il 3 t_ - - .^4 id SGrilainG 5 6 7 Note de Oà 9 : ; o olfactive - gustative - ensemble ' ?du jugement personnel.M\, SP SI défectueux - vide très inférieur - médiocre commun - passable convenable - moyen agréable - bon supérieur - très bon très supérieur - rare excellent - très rare parfait - unique absolu - achevé produit régulier produit de spécialité boutique Signature CHARDONNAY WILD 2001 Blanc, Chili, Casablanca, Errazuriz, n“ 860213, 22,90 $, R, 4-5-5 Parfums assez expressifs de pamplemousse, de compote de pommes, de citron frais; legerement vanillé et boisé.Son passage en bit de chêne français sur lie fine lui apporte une profondeur tout a fait remarquable.Le vin est gras, frais et d’une bonne longueur.Moderne dans son style nouveau monde et attrayant par sa corpulence.Un vin qui dérange agréablement CHÂTEAU CHAMIREY 2000 Blanc, France, Bourgogne, Mercurey, n 179556, 36,25 $, SP, 4-7-6 Hier soir, lors d’une dégustation a l’aveugle de vin blanc de Bourgogne, ce vin a conquis les amateurs de grands chardonnays.11 est bien basé, vanille et gourmand Sa vivacité, sa persistance aromatique, son beurré et son corps permettent de conforter l’irréprochable reputation des Mercurey.(Le millésime 2001 est aussi sur les tablettes et tout aussi agréable.) MU GA RESERVA 2000 Rouge, Espa&ie, Rioja, if 855007,23,15$, SP, 56-7 Un beau nez complexe, très hispanique, un peu reglisse, épice, cerise et vanille.Vivement fa typicité espagnole dans cet assemblage velouté et envoûtant de trempa-nillo, grenache, mazuelo et gracia-no.Tanins souples, rondeur et finale agréable rehaussée d'une amertume toute franche.Un réserva à bon prix pour les amateurs de vrai.ROEDERER BRIT PREMIER Champagne, No 268771, 59$, R, 57-7 Toujours une référence dans le monde du champagne, fa maison Roederer me plaît pour sa rigueur mais surtout pour l’apport important de deux tiers de cépage noir.J’aime ces champagnes qui ont du cran a table, qui peuvent accompagner un canard, un foie gras, une casserole de fruits de mer.Soutenu, élégant et persistant, le «brut premier- enchante à tout coup.Une vocation pour les vins rouges Jean-François Demers La tradition, le savoir-faire et le souci du beau et du bon se fondent dans 1a continuité grâce à l’ardeur avec laquelle les successeurs défendent Château Haut-Bailly.Sur les traces de son grand-pére, Véronique Sanders officie admirablement une suite, sans coupure, sans faille, qui constitue fa pérennité de l’un des plus sensuels joyaux rouges de Bordeaux.Un vignoble exclusivement rouge rappelant les reflets d'un rubis; rare, chaud, sensuel, attrayant, profond, channeur et perpétuellement éclatant II n’y a aucune option pour fa médiocrité à Château Haut-Bailly.Dominant toute la rive gauche de la Garonne, il y a cette croupe, et quelle crou- pe! Sculptée à même les siècles, ce monticule courbé vers le ciel, caressé par le vent et le soleil, courtise l’envie des plus grands.D’un seul tenant ces 28 hectares de crus classés portent la vendange d’un vin d’initié où l’assemblage unique défie tous les palais de ce monde.Cette croupe est recouverte d’un « petit-point » à l’ancienne, de cépages multiples parfaitement bordelais; 1/6 carmenère, 1/6 malbec, 1/6 petit verdot 1/6 cabernet-franc, 1/6 merlot et 6/12 cabernet sauvignon.Manuellement à travers 10 000 pieds de vignes à l’hectare, chaque cépage est marqué à fa véraison, identifié d’une couleur différente afin de faciliter les soins et la bonne gestion de la récolte.L’âge moyen de 1a vigne est de 35 ans, tandis que le quart du vignoble de Haut-Bailly porte des vignes de 80 à 90 ans.Le secret du Château Haut-Bailly repose sur une formule simple, selon Véronique Sanders: "Un vignoble d’un seul tenant, une seule mise en bouteille par an, un grand vin qui part au négoce, un deuxième vin, La Prade, en vente directe et un troisième vin sous la mention Pessac-Léognan, vendu sur place aux chanceux qui passent par là (ce troisième a vraiment la cote chez certains grands restaurateurs).Notre cuvier ciment nouvellement refait et dont nous ne pourrions pas nous passer, permet une parfaite maîtrise des vinifications par cépage.Les cuves inox nous assurent une mise en bouteille et un stockage idéal.Et une fois assemblé, le grand vin du Château Haut-Bailly fait la part belle au cabemet-sauvignon (65%), complété par le merlot (25%) et avec la trame de cabemet-sauvignon (10%).» Le souci de qualité optimale atteint à Haut-Bailly des sommets difficiles à battre.Les rendements sont modérés par une taille très courte, un éclaircissage après la floraison, des vendanges à la main méticuleuses, saignées en cours de vinification, des sélections très sévères lot par lot, des élevages en fûts neufs de l’ordre de 50 à 60%.Donc, peu de production pour favoriser une qualité irréprochable.A Haut-Bailly, il n’y a pas d’em-ploie de désherbant, tout est travaillé à fa charrue et à fa bêche.En 1998, Véronique Sanders prend 1a barre du Château Haut-Bailly à la demande du nouveau propriétaire, Robert G.Wilmers (important banquier new-yor- JEAN-FRANÇOIS DEMERS Cuvier en ciment du Château Haut-Bailly.kais passionné par le vin et sa nouvelle famille établie en France).Cette louable confiance en Véronique Sanders permet au Château de perpétuer et même de ra-bonnir toujours en élégance et en finesse, irrésistible charme de Haut-Bailly.Elle a su bien s'entourer avec Gabriel Vialard, directeur technique, un crac de 1a viticulture, et le professeur Denis Du-bourdieu qui considère Haut-Bailly comme «la coqueluche des plus grands vins rouges de Bordeaux».Le défi est de taille et palpable, fa fébri- lité est dans l’air, les sourires sont heureux et rassurants, les investissements maintenant présents permettent de mettre en œuvre des conditions et des aménagements plus convenables à ce Château si grand, à ce vin si noble.L’équipe dévouée actueDement en place, extrêmement fidèle, protège fa quête de fa qualité où le charme domine tout, pour recréer année après année ce grand vin d’émotions.VOIR PAGE B 7: VIN •AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRES- AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE (Avis dans !• journal: C.C.Q., art.795) AVIS est par les présentes donné qu'à la suite du décés de Léo Caumartin.retraité, domicilié au 12235 Grenet.Montréal, Qc, H4J 2N9, survenu le 5 septembre 2004, un inventaire des biens du défunt a été fait par Hollande Caumartin, liquidatrice de la succession, le 2 mars 2005, devant Me Héléne Goyet le.notaire à Granby, conformément à la Loi.Un inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Hélène Goyette, notaire, sise au 20, Place du Lac, Granby, OUébec, J2G 9L9 Donné à Granby, ce S mars 2005 Hollande Caumartin, liquidatrice CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL N»: 500-12-278206-051 Cour Supérieure Taoufik OMRI, demandeur c.Valérie BLAIN, défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Valérie BLAIN de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1, Notre-Dame Est, au local 1.120 dans les 30 jours de la publication du présent avis dans Le Devoir Si la défenderesse comparaît, la requête en divorce sera présentée devant le tribunal le 1 avril 2005.à 9h, en la salle 2,17 du palais de justice de Montréal.Une copie de la requête a été laissée au grette ê l'attention de Valérie BLAIN Lieu: Montréal Date: 8/03/2005 Mehel Pellerin.greffier-adjoint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL No 500-12-278372-051 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE DIVORCE ERIKA VIVIANA AGUILAR VIL-CAPE Partie demanderesse c, CHARLES KICKHAM REILEY Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à CHARLES KICKHAM REILEY de comparai-tre au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, à Montréal, au local 1.120.dans les 30 jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Si la partie défenderesse comparait, la requête introductive d'inslance sera présentée devant le tribunal le 2 SEPTEMBRE 2005.à 9:00.en salle 2,17, au Palais de Justice de Montréal.Une copie de la requête introductive d'instance a été remise ad greffe à l'intention de CHARLES KICKHAM REILEY A Montreal M^rie France Lavoie Gieffier adjoint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL No 500-12-278314-053 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille/Divorces) PRESENT: LE GREFFIER-ADJOINT INTHUMATHY ARUMUGAM Partie demanderesse c.UTHAYANAN PARAYOGALIN-GAM Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné é UTHAYANAN PARAYOGALINGAM de comparaître au greffe de cette Cour situé au Palais de Justice de Montréal.10 est, Saint-Antoine, Montréal, au local 1.120, dans les 40 jours de la publication du présent avis dans le jeurnal Le Devoir.Si la partie défenderesse comparait.la requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 13 mai 2005, à 9h00, en salle 2.17, au Palais de Justice de Montréal Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention de UTHAYANAN PARAYOGALINGAM.Lieu: Montréal Date: 8 mars 2005 Michel Pellerin GREFFIER ADJOINT PRENEZ AVIS QUE Me Geneviève Guérin, notaire à Montréal, est en possession du greffe et des dossiers de Me Roger Comtois (autrelois) notaire à Montréal, à titre de cessionnaire avec la permission du Comité administratif, tel qu'il appert d'une résolution en date du 16 décembre 2004 Geneviève Guérin, notaire 5064, avenue du Parc Montréal (Québec) H2V4G1 (514) 271-4704 Heures de bureau: Lundi au vendredi 9hrsà17hrs AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (Arllcle 102(4) de la Loi) Dans l'affaire de la faillite de : UNITE MOBILE MC INC.(Administration Ordmairc) Avis est par les présentes donné que la faillite de Unite Mobile MC Inc., corporation légalement constituée selon la loi et ayant fait affaires au 44, Létourneau, Laval (Qc) H7L 2E4.est survenue le T jour de mars 2005.et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 25* jour de mars 2005 é 11 h 30, au bureau du syndic.10, Grand Boulevard, bureau 202.île-Perrot (Qc).Fait à f ile-Perrot (Québec), ce O tour de mars 2005.Martin Trudeau, administrateur PIERRE ROY & ASSOCIÉS INC.Syndic 10, Grand Boulevard Bureau 202 Île-Perrol (QC) J7V 7P6 Local : (514) 453-9857 Ligne Mil : (514) 497-9290 Téléc.(514) 453-2134 I Avis public Montréal© ENTRÉE EN VIGUEUR D'UN RÈGLEMENT Avis est donné qut lé conaall, à ion aseemblé# du 13 décembre 2004, a adopté la règlement suivant : 04-164 Réglement autorisant un emprunt de 1 033 OOO % pour lo financement d’un* partie do la construction du centre communautaire at da loiaira Saint-Raymond, dans l'arrondissement de CAte-des-Netgea / Notre-Dama-do-Gréce Ce règlement a été approuvé par la ministre des Affaires municipales et des Régions le 3 mars 2005.Ce règlement entre en vigueur en date de ce jour et est disponible pour consultation durant les i heures normales de bureau à la Direction du greffe, 275, rue Notre-Dame Est.Montréal, le 11 mars 2005 La greffière de la Ville, M* Jacqueline Laduc AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES HEURES Dt IQHBft Les réservations doivent être faites avant IShOO pour publication deux (2) |outs plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té/.985-3344 Fax.985-3340 AVIS A TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d’erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS, par les présentes, que la société Le Centre d'Échange Linguistique de Montréal Inc demandera au Regis traire des entreprises la permission d’obtenir sa dissolution.Montréal, le 7 mai 2004.El Khalfa Beddiari, président CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL Numéro: 500-12-277347-047 COUR SUPÉRIEURE/ CHAMBRE DE LA FAMILLE Divorce Le grettier-ADJOINT présent Bessel SAKER Demandeur c, Rossilza STANEVA Défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Rossilza STANEVA de comparaitre au greffe de cette cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, au local 1,120, dans les 30 jours de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir.Si la partie délenderesse comparait, la requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 17 juin 2005, à 9:00 heures, en salle 2.17, au Palais de Justice de Montréal.Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention de Rosslt-za STANEVA.Lieu.Montréal Line Tremblay GREFFIER CANADA PROVINCE DE QUÉBEC No 500-12-278374-057 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE DIVORCE Rose Landy JUSTAFORT Partie demanderesse c.Ghensly Timothée Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Ghensly Timothée de comparaître au greffe de cette cour situe au 1.rue Notre-Dame est, à Montréal, au local 1.120.dans les 30 Jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir Si la partie défenderesse comparaît, la requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 2 septembre 2005.à 9:00, en salle 2.17.au Palais de Justrce de Montréal Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention de Ghens^ Timothée A Montreal, le 2005 MAR 09 Line Tremblay Greffier adjoint CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-04-038437-050 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la lamllle) Present: Gretfler-adjolnt LINDA LAMONTAGNE Demanderesse -c- ALAIN BROADHEAD Détendeur -et- LE DIRECTEUR DE L'ÉTAT CIVIL Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné au détendeur Alain Broadhead, de comparaître au Greffe de cette Cour située au Palais de (ustice de Montréal, sis au t, rue Notre-Dame Est, le 3 mai 2005 à 9h00 de la matinée, suite à la publication dans le idumal Le Devoir.Une copie de la requête introductive en déchéance de l'auton-té parentale a été laissée au greffe de la Cour Supéneure, du distnet de Montréal, à l'attention de M.Alain Broadhead.LIEU: MONTREAL Montréal, ce 8 mars 2005 Michel Pellerin Grettier-Adioinl APPEL D'OFFRES SP-05-90 (2005-ENV-510) LA VILLE DE LONGUEUIL DEMANDE DES SOUMISSIONS POUR LES SERVICES PROFESSIONNELS EN INGÉNIERIE POUR LA RÉFECTION ET LA MODERNISATION DE LA GALERIE DES FILTRES À L'USINE RÉGIONALE DU 1700 RUE BOURASSA DE L'ARRONDISSEMENT DU VIEUX-LONGUEUIL Ouverture : 30 mars 2005 Ne sont considérées que les soumissions préparées sur les formulaires fournis à cette fin.On peut obtenir lesdits formulaires de même que les documents d'appels d'offres à compter du vendredi 11 mars 2005 durant les heures de bureau, soit du lundi au vendredi, sauf les jours fériés, de 8 h 30 à 12 h 00 et de 13 h 15 à 16 h 30, en s'adressant au Service des approvisionnements, situé au 500 rue de la Rivière-aux-Pins, Arrondissement de Boucherville, Québec, au (450) 463-7100 poste 2921, moyennant un dépôt non remboursable de 150,00 $ (taxes incluses) pour chaque exemplaire complet, ce paiement doit être effectué en ARGENT COMPTANT uniquement.Chaque soumission doit être déposée au bureau des soumissions du Service des approvisionnements de la Ville de Longueuil, d'ici le mercredi 30 mars 2005 à lOh (horodaté par le Service des approvisionnements), dans l'enveloppe préadressée fournie à cette fin.Le soumissionnaire doit obligatoirement inclure le formulaire de soumission/bordereau de prix dans l'enveloppe fournie à cette fin, scellée et identifiée au nom de son entreprise.Cette dernière doit être insérée dans l'enveloppe de retour.Seul le nom des soumissionnaires ayant présenté une soumission sera mentionné publiquement à la clôture des soumissions à 10 h le mercredi 30 mars 2005 à la Salle Pierre-Viger du Centre administratif Clovis-Langlois, situé au 500 rue de la Rivière-aux-Pins, Boucherville, L'analyse des soumissions est faite à l'aide du système d'évaluation prévu au présent document d’appel d'offres.Pour être retenue une soumission doit obtenir un minimum de soixante-dix (70) points au niveau de l'évaluation qualitative.Les enveloppes contenant les formulaires de soumission/bordereau de prix des soumissions retenues sont ouvertes par le comité d'évaluation.Les enveloppes de prix des soumissionnaires non-retenus leur seront retournées sans avoir été ouvertes.L'octroi du contrat se fera à la firme dont la soumission aura obtenu le meilleur pointage final.Une visite des lieux est prévue pour le vendredi 18 mars 2005 é 9 h 30 au 1700 Bourassa de l’arrondissement du Vieux-Longueuil.Seules seront considérées, les soumissions qui sont présentées par des fournisseurs qui ont un établissement sur le territoire de la province de Québec.Seront admissibles à soumissionner les firmes d’ingénieurs-conseils ayant dix (10) années d’expérience dans le domaine du traitement des eaux potables.Ne pourront soumissionner, les firmes d'ingénierie, (incluant aussi l'une de ses filiales ou firmes associées à celle-ci) qui ont l'intention de s'associer éventuellement avec un entrepreneur afin de réaliser les travaux.Si tel était le cas, l'entrepreneur et ces dernières seraient automatiquement disqualifiés du processus.Le Conseil ne s'engage à accepter ni la meilleure, ni aucune des soumissions reçues sans encourir aucune obligation, ni aucuns frais d’aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.La Ville peut s'il est avantageux pour elle de le faire, passer outre à tout défaut de conformité de la soumission si ce défaut ne brise pas la règle de l'égalité entre les soumissionnaires et elle n’est pas tenue de motiver l'acceptation ou le rejet de toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire concernant cette soumission, n'hésitez pas à communiquer avec madame Julie Leclerc au numéro (450) 463-7100, poste 2926, Donné à Longueuil ce 11 mars 2005.Nicole Leclerc Chef du service des approvisionnements Ville de Longueuil longueuil Avis public Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut dans les quinze jours de la publication du présent avis, s'opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionné en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit sous affirmation solennelle faisant état de ses motifs ou intervenir en faveur de la demande, s'il y a eu opposition, dans les trente jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d’une preuve attestant de son envoi au demandeur par tout moyen permettant d'établir son expédition et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01, Montréal (Québec) H2Y 1B6.NOM n NATURE DE ENDROIT ADRESSE U DEMANDE D'EXPLOITATION DU DEMANDEUR 9145-1336 Québec inc.BAR 2801 2801, rue Ontario Est Montréal (Québec) H2K 1X5 Dossier : 273-284 1 Licence d'exploitant de site d'appareils de loterie vidéo 2801, rue Ontario Est Montréal (Québec) H2K 1X5 QuébecS“ Avis public Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut dans les trente jours de la publication du présent avis, s'opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionnée en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit sous affirmation solennelle faisant état de ses motifs ou inten/enir en faveur de la demande, s'il y a eu opposition, dans les quarante-cinq jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d'une preuve attestant de son envoi au demandeur par tout moyen permettant d'établir son expédition et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01, Montréal (Québec) H2Y 1B6.NOM ET ADRESSE DU DEMANDEUR NATURE DE LA DEMANDE ENDROfT D'EXPLOITATION Montréal (Québec) H9R 5A5 Dossier : 1159-250 4282663 Canada 1 Bar inc.2 Restaurants MESS HALL pour vendre RESTAURANT dont 1 sur 4858, rue terrasse Sherbrooke Ouest (suite à une Montréal (Québec) cession) H3Z 1H1 Dossier : 261-636 4858, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) H3Z1H1 9137-2425 Québec inc.PREG0 ! 1278, avenue du Mont-Royal Est Montréal (Québec) H2J1Y3 Dossier: 1178-128 pour vendre sur H9R 5A5 terrasse à 1 Bar sur terrasse (suite à une cession) Changement de 1278, avenue catégorie de du Mont- 1 Restaurant Royal Est pour vendre à Montréal 1 Restaurant (Québec) S servir H2J1Y3 e à une cession) 9052-8084 Québec Permis addi- 5520, chemin inc.tionnel Côte-des- PACINI 1 Restaurant Neiges 5520, chemin Côte- pour vendre sur Montréal des-Neiges Montréal (Québec) H3T 1Y9 Dossier : 315-606 terrasse (Québec) H3T1Y9 6356303 Canada 1 Restaurant 3637, boule- inc.pour servir avec vard Crémazie RESTAURANT projection de films Est local 400 PHO MIEN TAY 3637, boulevard Crémazie Est local 400 Montréal (Québec) H1Z2J4 Dossier 374-090 Montréal (Québec) H1Z2J4 9109-9689 Québec Permis 1599, rue Inc.additionnel de St-Denis LE MONKEY 1 Bar sur Montréal 1599, rue St-Denis Montreal (Québec) H2X 3K3 Dossier : 675-363 terrasse (Québec) H2X 3K3 9151-3648 Québec Permis 6321, auto- inc.additionnel route Trans- CALORIES 1 Bar Canada, local 6321, autoroute Changement de 127.1 1 î 2 ! catégorie de Montréal 127.1 1 Restaurant (Québec) Gispal Inc.GISPAL INC.3580, rue Notre-Dame Ouest Montréal (Québec) H4C 1P4 Dossier: 1613-959 Changement de 3580, rue capacité de Notre-Dame 1 Restaurant Ouest pour vendre Montréal existant (Québec) (Suite à une H4C1P4 cession) (Demande amendée 4050177 Canada inc.TIME BAR 995 & 997, rue St-Jacques Ouest Montréal (Québec) H3C 1G6 Dossier : 1658-871 Changement de 995 4 997, capacité de rue St-Jacques 1 Bar avec Ouest danse et Montréal spectacles sans (Québec) nudité H3C1G6 Permis additionnels 1 Bar avec danse et spectacles sans nudité 1 Bar sur terrasse Rajartnam 1 Restaurant Jamunathevi pour vendre RESTAURANT l-S-J BARBAR0SA 10380, boulevard Saint-Mkhel Montréal (Québec) H1H5H4 Dossier : 2144-590 10380, boulevard Saint-Michel Montréal (Québec) H1H5H4 Quebec E3 ca i LE D E V 0 LE VENDREDI II MARS RESTOS Les nappes du mois Qu elles soient de recentes découvertes ou des repaires revisites, voici certaines des bonnes tables de la métropole, tous budgets et tous arrondissements confondus, du petit boui-boui sympathique au grand rendez-vous gastronomique LE CLUB CHASSE ET PÊCHE 423.rue Saint-Claude Montreal ® (514) 861-1112 Déjà annoncée comme le succès de l'annee 2005, la cuisine de Claude Pelletier n'a plus rien à promer.En genie des fourneaux, il rend au Vieux-Montreal une restauration que Laurent Godbout avait d'abord lancee.M.Pelletier joue la carte du cru et offre des melanges comme lui seul sait en faire.LA CHRONIQUE 99, avenue Laurier Ouest Montreal • (514) 271-3095 Marc de Cank fait partie des meilleurs chefs de Montreal.D réussit un foie gras comme personne et travaille toujours le poisson avec précision et justesse.J'aime chez lui sa morue noire ou encore ses pétoncles, simplement cuits au jus.D'annee en annee.ce restaurant epate et demeure une valeur sûre.Bl 5245, boulevard Saint-Laurent Montreal tr (514) 2760249 De souche mexicaine et avec un prénom predestine pour une chef italienne qui utilise la truite blanche, Àba Degado rayonne de passion.Elle nous emmène dans sa cuisine sans pretention mais goûteuse pour nous faire décote vrir ses pâtes, de délicieuses soupes et un tiramisu comme nulle part ailleurs, sauf chez II Sole.ÔNG CA CÀN 79.rue Sainte-Catherine Est Montreal « (514) 644-7817 On découvre dans ce restaurant la cuisine du sud du Vietnam.On aime les epices et le caractère de cette belle maison familiale, fondée en 1981.Les nems (rouleaux de printemps) sont un delke.tout comme le bœuf mijote aux epices.Garçon ! Un café, s’il vous plaît! Philippe Mo l lé Le boulevard Saint-Laurent est toujours fidèle à lui-même.On y vient pour se faire voir, pour y être vu, mais parfois simplement parce que ce boulevard attire.C’est le cas lorsqu’on aime le cinéma, tout particulièrement le cinéma d’auteur.Le style moderne, très branché à la Starck et aux allures de vaisseau spatial du restaurant-lounge du Café Méfiés rassemble une clientèle raffinée.Intellos, gens d’affaires ou maniaques de cinéma peuvent facilement côtoyer un artiste négo-ciant un nouveau contrat tandis qu’au bar des amateurs de cocktails confortablement installés sirotent des martinis.Avec Ex-Cen-tris comme voisin immédiat, tout rappelle le septième art et la passion du proprio pour le cinéma.On dénote un intérêt marqué pour les films jusque dans l’escalier.Simon Laplante fait partie de ces jeunes loups aux dents aiguisés dont le sport principal demeure la cuisine.Comme beaucoup de monde, j’étais déjà passé dans les coulisses du restaurant juste pour demander: «Garçon! Un café, s’il vous plaît!» C’était un petit midi comme les autres où le fait d’être seul fait du bien.Les chaises et les fauteuils du bistro favorisent une détente que trouble à peine la musique ja- Le menu est sans surprise désagréable, avec des plus au chapitre des plats servis mais trop forte et le ballet incessant des serveurs tout de noir vêtus.Le menu diffère de celui du soir, mais toujours avec le même souci de qualité.Les tables dressées selon le style du café parisien ou du bistro de la rue Saint-Germain n'offrent rien de différent Pis encore, dans un tel établissement on continue de nous servir le beurre dans des coupelles de plastique et dommage, nous n’avons pas droit aux serviettes de tissu, réservées au souper.Par contre, le pain de bonne qualité et le service professionnel arrivent à faire oublier de tels détails.Le menu est sans surprise désagréable, avec des phis au chapitre des plats servis.En entrée, une terrine de gibier avec cornichons (9 $) laisse deviner une belle tranche bien charnue de ce pâté de gibier fort agréable, bien assaisonné et servi avec un pain perdu et du poireau tiède.Excellente idée que de présenter la terrine de cette façon, avec des cornichons et de la gelée rose dont je n’ai hélas pas pu déterminer la saveur.J’ai longuement hésité entre le cassoulet et la bouillabaisse Méfiés, dont Georges était peut-être friand.Finalement, c’est sur les crevettes et la brandade de flétan que mon choix s’est porté.Jolie assiette dominée par cinq belles crevettes cuites juste comme il faut et dénervées à la perfection.Du grand art pour cette justesse et un mariage des plus agréables que la petite salsa de tomates venait caresser.Le choix de vins est tout aussi intéressant que correct en ce qui a trait aux prix affichés.Pour 7 $, on peut avoir un verre de cinq onces d’un merlot du pays d'Oc.Aux desserts, signés par le pâtissier maison, le chocolat demeure bon premier en compagnie de l’éternelle crème brûlée de tous les bistros et restaurants montréalais.J’y suis donc allé pour un gâteau aq fromage et ses petits fruits (7 $).A la façon de grand-maman, on retrouve un fond de biscuits et l’appareil au fromage un tantinet collant.Seuls les fruits sirupeux arrivent à délayer la mousse de fromage qu’un café bien fait excuse du bout des lèvres.Le service est impeccable et jamais prétentieux, on ne manque jamais d’eau, et jamais plus je ne dirai «Garçon! Un café!», surtout quand je suis servi, comme cette fois-ci, par une charmante et très professionnelle «garçonne».Prix payé le midi avant taxes et service avec un verre de vin: 4125 $.¦ Plus: belle qualité de nourriture et service professionnel.¦ Moins: serviettes de papier et beurre en coupelle servi le midi.RESTAURANT-LOUNGE CAFÉ MÉLIÈS 3540, boulevard Saint-Laurent Montréal « (514) 847-9218 VIN SUITE DE LA PAGE B 6 Voici quelques brèves notes de dégustations récoltées sur place : ¦ Château Haut-BaiHy pessac- léo-gnan grand cru classé 1999, n0 10210845,88 $, SP: classique des classiques.Un beau fruit mûr, léger vanillé et un peu torréfaction.Vin complet, belle amplitude, grande élégance, équilibre parfait et finale tout en souplesse.Un charme à consommer maintenant.7-7-8.(Attention: le même vin se retrouve sous le n° 901488 à 67 $.) ¦ La Farde de Haut-Bailly pessac-léognan 2000, n° 738765,49 $, SP: très cassis, belles notes de bois, de vanille.Un vin brillant, plein, puissant et une finale agréablement féminine.5-66.¦ Château Haut-Bailly 2002 (à venir: étoffé, prodigieux, colonne vive et immuable, une épopée pour l’avenir, Le vin de ma Rose-Marie.5-7-9.¦ Château Haut-Bailly 2001 (à venir) : nez impeccable, beaucoup de cerise, importants tanins, une grande valeur, une longueur enivrante.68-8.¦ Château Haut-Bailly 2000( à venir): nez fumé, fruit mûr, épicé.Volumineux, un peu compact, encore à revoir dans cinq ans.656.¦ La Prade 2001 (à venir): une splendeur; nez complexe de fruits et de fleurs de vigne, un charme inégalé, 67-7.¦ La Prade 2002 (à venir): franc, velouté, vif, éclatant, une élégance racée, si jeune, si grand.667.Bonne nouvelle, curieuse nouvelle: en 2004, une grande première pour Haut-Bailly.un rosé.Pourquoi pas?J’ai très hâte de voir.Rendez-vcm gourmands ÉHHMHHBH 11 Hat ji www.pierTeducalvet.ca 405 rue Bonsecours, Vieux-Montréal 282-1725 ^iewe/du/ U Maison Pterr* du Calvct c’est une vieille dame de 280 ans qui sait bien accueillir ses invités et les séduire par ses attraits surannés, ses anciennes boiseries et poutres impressionnantes, les foyers de pierre.un charme fou, qui tient à sa décoration édectique tournant du siéde, de grands miroirs dorés, lustres de cristal, mobilier et tapé anciens, tableaux de maîtres! La cuisine est française aux racines classiques, inventive et soucieuse des fraîcheurs locales.La beauté de la maison, la qualité de la cuéine gastronomique, le service chaleureux, en font un incontournable du quartier hétorique.RESTAUR AN E East india Company «Nous CRÉONS l’appétit» Menu à la carte et buffet tous les jours Stationnement gratuit midi et soir Delhi * Winnipeg * Ottawa • Montréal ; ; 3333, ch.Queen Mary (coin C.D.N.) jU-, Pour réservation : 314-344-2217 Pour annoncer dana ce reyroupement, contactez Micheline Ruelland au 514-985-3457 : : mrueUandaledevoir.com JAC QUES C.RKNIBR I.K DKVOIK Le Café Méfiés rassemble une clientèle raffinée.Intellos, gens d’affaires ou maniaques de cinéma peuvent facilement côtoyer un artiste négociant un nouveau contrat tandis qu’au bar des amateurs de cocktails confortablement installés sirotent des martinis.| IA ESTRIE / LES ErablièreS du QUÉBEC l LAURENTIDES MONTÉRÉGIE SECTEUR RICHELIEU 4 Cabane du Pic Bois 45 minutes de Mtl - 1468 rue Gaspé Brigham/Bromont Petite cabane à sucre traditionnelle.Site en montagne.80 père.Max.Sentier pédestre.Tire sur neige.Cuisine maison de grande qualité à volonté.Permis d’alcool.Sur réservation.www.cabanedupicbois.eom (450) 263-6060 et 5582 ° Érablière «Jean Labelle Inc.755, rue Dubois, St-Euitache.Cabane familiale, entièrement entaillée à la chaudière.Visite des bouilloires.Petite ferme.Promenade en traîneau.www.mblim.c (450)472.5010 1 877 472-5010 » Domaine St-Simon - St-Simon, comté St-Hyacinthr Aut.20.Typique, « ampagnard, anordéormiftr, balai if tie cheval.Samedi mtr i hanteur-animaleur Spécialité: les écoles sur semaine Che à Claudia, hébergement À la lerme.Nouveau : apporte/ votre vin.Réservations: www.domaine-ftt-simon.qc.ca n.Mil 953-0673 (450)798-2334 LANAUDIÈRE « Cabane Bernard Duquette 440 Rang Montcalm, Ste-Julienne (Montcalm) JOK 2T0.Repas, danse, produits de l’érable.Promenade en traîneau.Location de salles.Ligne directe de Mtl.www.duquette.qc.ca (450) 831-2472 » Sucrerie À l'Orée du Bois 3’ meilleure cabane au Québec (La Piwwc, avril *03).11381, Lafresnière, St-Benoit de Mirabel.Petite caliane familiale et chaleureuse.Aucune File d’attente.Durée du repas : 2b.Nous respectons les réservations.Mini ferme wwftaratpWorfedo-fioit (450)258*2976 (514)258*2976 MONTÉRÉGIE SECTEUR SUROÎT * Érablière à la feuille d'érable 156 ch.du Sous-bois, Mont St-Grégoire, 25 min.de Mtl.Sentier» dans la montagne, s.de danse, 3 s.à manger.Ambiance familiale, cadre enchanteur, nourriture traditionnelle de qualité Petite ferme.wwwjdafeuilledersblex'oin (450) 460-7778 «Érablière Domaine des Cerfs 3183, de l’Église, Chertsey.Repas gourmand, jambon fabriqué et fumé sur place.5 tablées par jour.Sentiers pédestres, ravage naturel de cerfs de Virginie.2 salles (40 et 75 pers.) Réservation requise wwwdomame oeuvre de La Poune est étudiée à r l'université.Plutôt sciant, non?Dans L’évolution du comique de scène au Québec francophone depuis 1945, son mémoire de maîtrise en histoire à l’UQAM, Robert Aird décortiquait notre sport national, de A (André Dubois, des Cyniques) à Z (Les Zapartistes).Il Ta transformé en un livre très sérieux.L’histoire de l’humour au Québec de 1945 à nos jours (VLB éditeur), étonnamment le premier du genre.Bob, êtes-vous devenu historien de l’humour québécois parce que, ti-cul, vous aviez le béguin pour La Poune, fantasme concevable mais impossible à assouvir ailleurs que sous le couvert de la marmite universitaire?«La Poune n’est pas vraiment de ma génération! Malgré ma chevelure blanche, je suis plutôt de l’époque de Rock et Belles Oreilles.Je suis issu d’une génération pour laquelle l’humour est devenu omniprésent.Il y avait de quoi s’y intéresser!» Ceci est un test : connaissez-vous Julie Caron et Cathy Gauthier?«Je connais un peu Cathy pour l'avoir vue au Gala Juste pour rire.Elle parlait comme un gars.Vulgaire et crue! Elle m'a fait rire autant qu'une comédie tchèque non traduite.» Euh.(silence).Moi pas comprendre.Je peux être blonde, parfois.Bref.Et Julie ?«Je connais aussi un peu Julie Caron.Je la préfère à Cathy, mais l'humour qui traite du petit train train quotidien m'exaspère un peu.» Ouille, vous êtes dur envers ces dames, qui sont pourtant si peu représentées dans ce monde d’hommes.Car c’en est un, n’est-ce pas?«Il semble bien que oui.Les femmes tentent de faire leur place, mais c’est difficile, du moins en ce qui concerne l’humour de stand-up (il y a d’excellentes comédiennes).Pourquoi?On ne peut que répondre par des hypothèses.Peut-être parce que l’humour est souvent agressif et dépourvu d’émotion?Pour être drôle, il ne faut pas hésiter à paraître ridicule et marquer une distance avec nos émotions.Or, on demande surtout à la femme d’être beDe, gentille et en harmonie avec ses émotions! Un gars peut se permettre d’être ouvertement vulgaire, mais cela passe beaucoup moins bien chez une fille.C’est comme le gars qui collectionne les conquêtes.On le dira viril La femme, on dira plutôt qu’elle est une sa.Question de mentalité! Aussi, l’égalité complète entre les hommes et les femmes n’est pas encore atteinte.La femme peut-elle se permettre de rabaisser ce qu’elle convoite, par exemple le pouvoir politique?» Que pensez-vous de la sortie de Denise Bombardier.et de la montée de lait lette des humoristes?«C’est un fait que la langue française est malmenée sur nos ondes.On a juste à ouvrir les oreilles.Est-ce à cause des humoristes?Plus ou moins.D’abord, il y a le souci des cotes d’écoute, dont je parlais plus haut On déborde alors de la seule intervention des humoristes pour entrer dans la logique mercantile des médias.Est-il vraiment nécessaire de parler mal pour rejoindre le public?Est-ce snob de s’efforcer à élever 1?qualité du français?Je ne crois pas.A la défense des humoristes, l’humour est un art populaire et ils incarnent des personnages populaires.En France et aux Etats-Unis, les humoristes ont aussi tendance à parler dans un langage populaire.Ce qui n’exclut pas qu’il soit possible de parler un bon français et de foire de l’humour : regardez Les Zapartistes.D y a aussi une question de dosage.[.] «Pour ce qui est de la réaction des humoristes, eüe était corporatiste et stupide.Ils n’ont apporté aucun argument En fait ils tendent à donner raison à Mme Bombardier! Les humoristes doivent prendre conscience d’une chose : l’humour est une industrie, une institution, un produit et un véhicule qui sert à vendre de la marchandise.Ainsi, l’humour a développé ses propres travers, alors que, paradoxalement l’humour a pour fonction de ridiculiser les travers des autres.L’humour a traditionnellement été utilisé pour rabaisser la culture sérieuse dominante.Or c’est l’humour qui domine aujourd’hui.En quelque sorte, l’humour est devenu un pouvoir.Bref, il est normal que l’humour et les humoristes soient la cible de critiques.Rien n’est phis sain dans une démocratie.» Amen ! L L'HUMOUMi » MM 4 - wir i (
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