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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2005-03-25, Collections de BAnQ.

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ECONOMIE Jetsgo cherche à renaître de ses cendres Page A 7 www.ledevoir.com LE MONDE L’opposition prend le pouvoir au Kirghizistan Page A 5 LE DEVOIR Le privé contrôlera les coûts du CHUM Le concept de technopole de la santé et du savoir a été mis sur une voie de service KATHLEEN LÉVESQUE Le gouvernement du Québec confiera au secteur privé le contrôle des coûts et la coordination des projets d’implantation du futur CHUM et de son pendant anglophone.C’est ce qu’a annoncé hier le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, qui a officialisé avec le premier ministre Jean Charest le choix du 1000, rue Saint-Denis, pour y construire le centre hospitalier universitaire.Dans une ambiance terne, vainqueurs et vaincus étaient côte à côte.Les premiers n’ont pas pavoisé.Les seconds ont clairement affiché leur déception.M.Charest, dont la préférence pour le projet d’Outremont mené par l’Université de Montréal était connue, a parlé brièvement et sans enthousiasme du rayonnement de la médecine universitaire francophone depuis le centre-ville de Montréal.Et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, à titre de porteur du développement du coeur de sa ville, a été relégué au fond de la salle.Après des mois de tiraillements sur la place publique, le gouvernement est maintenant .«en mode réalisation», a pour sa part lancé un Philippe Couillard qui avait la victoire modeste.Ainsi, Québec procédera rapidement à la nomination d’un directeur exécutif choisi à l’extérieur de la fonction publique.«Il faut se doter d’une structure de gestion très stricte», a soutenu M.Couillard.Le ministre de la Santé souhaite que ce directeur exécutif ait une vaste expérience dans la gestion de grands projets et une excellente capacité d’analyse.Cette personne devra suivre pas à pas les travaux du VOIR PAGE A 10: CHUM «Les partenariats public-privé constituent des outils très utiles pour un gouvernement dans la construction de nouvelles infrastructures» JACQUES NADEAU LE DEVOIR Jean Charest,, dont la préférence pour le projet d’Outremont était connue, a parlé brièvement et sans enthousiasme du rayonnement de la médecine universitaire francophone depuis le centre-ville.Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, a de son côté eu la victoire modeste tandis que Robert Lacroix, ex-recteur de l’Université de Montréal, cachait mal sa déception.¦ Le quartier savoir-santé, page A 3 ¦ L’éditorial de Jean-Robert Sansfaçon, page A 8 Le ridicule ne tue pas, l’idiotie non plus ! Le jeune humoriste Patrick Groulx a la cote FABIEN DEGUISE En humour, le ridicule ne tue pas, c’est bien connu Et par les temps qui courent, il semble en être de même pour l’idiotie, la stupidité et l’absurde déclinés sous toutes leurs formes médiatiques.Le vent dans les voiles, ce cocktail fait doucement voguer sur la mer de la célébrité un des fiers représentants de ce courant jeune, léger, étrangement rassem-bletir et surtout très de son époque: Patrick Groulx.Idole des ados, remplisseur de salles (surtout en région et un peu à Montréal), ex-conquête amoureuse d’Annie Brocoli (idole, elle, des enfants et de leurs pères), animateur de l’émission Le Groulx Luxe: c’est n’importe quoi à Musique Phis, le jeune humoriste a la côte, pas de doute.Et son personnage de Simon Perron, qui, la semaine dernière encore, avouait sur scène pour la 250 fois «bien aimer fourrer les écureuils», son rôle de prêtre Patrick Groulx hystérique et grossier mais surtout les enfantillages qui rythment depuis deux ans ses passages répétés sur les ondes de la télé ,des jeunes et, tout récemment sur celles de la télé d’Etat y sont sans doute pour beaucoup.«Il y a effectivement un buzz autour de moi en ce moment», constate-t-il au volant de sa Jetta en direction de Beloeü où, en ce soir de mars, il est de nouveau attendu par une salle comble.«Je ne sais pas pourquoi.Mais c’est très agréable.» Pour Patrick Groulx, «la vie est belle», comme il aime sans cesse le répéter en spectacle, à la radio et au petit écran.Son Groulx Luxe, sorte de Jackass édulcoré VOIR PAGE A 10: GROULX INDEX Annonces____A4 Avis publics.B 6 Cinéma______B 3 Décès_______A4 Éditorial.A8 Idées_______A9 Météo_______A4 Monde.A 5 Mots croisés .C 7 Nature_______B 5 Resta________B7 Sports_______B 5 Télévision.B 2 Week-end.____B1 -O Le chocolat, une drogue?Des scientifiques débattent de la question Le chocolat, une drogue?On le croirait à entendre un neurologue de l’université McGill affirmer que ce délicieux fondant active les mêmes régions du cerveau que la cocaïne chez les cocaïnomanes.Pourquoi tous les humains, ou presque, ne peuvent-ils résister au plaisir que procure cette drogue?Comment peut-on se désintoxiquer de cette drogue?S’agit-il d’une drogue nocive ou bénéfique pour la santé?Là est toute la question.dont la réponse est cruciale en ces jours de congé pascal.Une brochette de scientifiques ont débattu de ces questions cette semaine à l’université McGill.£>m PAULINE GRAVEL Le chocolat est non seulement un aliment, c’est aussi une drogue», affirme le neurologue Alain Dagher, de l’Institut neurologique de Montréal.Il contient des composés chimiques appartenant à la même classe de drogues que l’amphétamine, la cocaïne, la nicotine, le café et le thé, drogues qui tendent à accroître l’éveil et à hausser le niveau d’énergie.Ces drogues activent le système de récompense, une structure du cerveau qui, chez les espèces plus primitives, sert à contrôler les comportements reliés à la survie de l’individu, dont l’alimentation, la reproduction, la recherche d’un gîte et les interactions sociales, précise Alain Dagher.«Ce système ne s’est donc pas développé pour nous permettre de devenir toxicomane, explique-t-il, mais pour contrôler tous les comportements qui sont importants pour la survie de l'espèce.• Toutes les drogues de la classe des stimulants, dont fait partie la caféine que contient le chocolat, ont la propriété de potentiellement créer une dépendance.«Mais comme le chocolat est un stimulant extrêmement faible, plus faible que le thé, il est peu probable qu’il engendre une accoutumance, croit Alain Dagher.Car une accoutumance survient généralement quand la personne n’arrive pas à contrôler son comportement.Or il n’existe pas d’individus qui ne parviendraient pas à interrompre leur consommation de chocolat si on les prévenait que celui-ci pouvait les faire mourir.Par contre, il n'est pas aussi facile d’arrêter de fumer ou de consommer une drogue car dans ces cas le besoin de consommer est vraiment irrépressible.» Lorsqu’il a observé l’activité du cerveau de personnes qui mangeaient du chocolat à l'aide d'un « Plus le contenu en cacao est élevé dans le chocolat, plus U est riche en flavonols, d’où l’intérêt de choisir un chocolat le plus noir possible » AGENCE FRANCE-PRESSE VOIR PAGE A 10: CHOCOLAT i Fournier balaie les demandes étudiantes L’impasse est maintenant totale entre Québec et les grévistes TOMMY CHOUINARD MARIE-ANDRÉE CHOUINARD Le gouvernement Charest et les étudiants sont plus que jamais dans l’impasse.Alors que plus de 5000 étudiants sont descendes dans les rues de Québec hier, le ministre de l’Education, Jean-Marc Fournier, a balayé du revers de la main une contre-proposition présentée par les leaders de la FEUQ et de la FECQ.Pour résoudre la crise, dont le nombre de journées de grève a franchi hier le cap du premier mois, les deux fédérations suggèrent de puiser dans l’étalement des baisses d'impôt promises aux contribuables pour le prochain budget Misant sur une réserve possible de 500 à 750 millions en baisses d’impôt, les étudiants calculent qu’il est possible d’étaler sur cinq ans une partie de cette promesse de façon à récupérer la totalité des bourses de 103 millions à compter de 2005-06.Selon le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Pier-André Bouchard-Saint-Amant, il s’agit d’une contre-proposition à saveur de «compromis».«Jaimerais rappeler au gouvernement du Québec qu'il y a en ce moment une cohorte d’étudiants qui ne reverra pas la couleur ni même l'odeur de ces 103 millions qui ont été coupés» l’an dernier, a-t-il expliqué pour illustrer les «compromis» déjà faits par les étudiants.le mince espoir de règle-r’e .it s’est vite évanoui.Et le dialogue de sourds a repris de plus belle.Visiblement piqué au vif, le ministre Fournier a en effet rejeté sans ménagement la contre-offre des leaders étudiants.«Ce n’est pas une proposition.La position des étudiants reste exactement la même! On était à 103 millions, on est encore à 103.Une proposition laisserait entendre qu'il y aurait une variation, qu'on ne serait pas toujours à 103 millions, qu'il y aurait un compromis.Dans ce cas-là, il n’y a aucune avancée», a-t-il tranché lors d’un point de presse.Ce refus du ministre Fournier est une démonstration VOIR PAGE A 10: FOURNIER «Nous voulons la correction d’une erreur, Fournier veut négocier un montant», disent les étudiants Le Christ Préface de Jacques Langmrand Traduit de l'anglais (Canada) par Michel Saint-Germain et Élise de Betlefeuille Es*»î • joc.pages 27.95 $ Un livre audacieux et original qui remonte aux racines du christianisme B Boréal t LE DEVOIR.LE VENDREDI 25 MARS 2005 A 10 ACTUALITES CLÉMENT ALLARD LE DEVOIR aAjggjÉSr Une dizaine d’étudiants ont investi hier matin le complexe G et occupé les bureaux de la Direction générale de l’aide financière aux études, au 21' étage.Après trois heures d’occupation, ils ont été délogés par les policiers, qui ont procédé à deux arrestations.En après-midi, plus de 5000 cégepiens, universitaires et quelques élèves de 4' et 5' secondaire ont manifesté devant le parlement.Ils ont ensuite défilé dans les rues de Québec jusqu’à l’Université Laval.FOURNIER GROULX SUITE DE LA PAGE 1 à la sauce québécoise, a été repris en version réassemblée par Radio-Canada l’automne dernier (avec succès) après avoir fait péter les cotes d’écoute à Musqué Phis pendant deux ans.Le coffret DVD réunissant cette aventure télévisuelle en trois volumes se vend actuellement comme des petits pains chauds.Les stations de télé généralistes se disputent désormais l’animal en vue de la prochaine saison.Dans quelques jours, il sera à la barre de l’antigala de Vrak TV, où il est d’ailleurs en nomination dans cinq catégories.Et pour couronner le tout, son one-man show sera présenté à la Place des Arts le 23 avril prochain, à la salle Wilfrid-Pelletier.Rien de moins.•Tout ça était prévisible*, lance à l’autre bout du fil l'humoriste Mike Ward, ami de Patrick Groulx depuis une dizaine d’années.•Pat est travaillant.Il aime le monde et le monde l’aime.Une chose est sûre: U est bien plus que la saveur du mois * Dans un monde où tout le monde est «incroyable» et «extraordinaire», ce commentaire est bien sûr prévisible.Et Q est juste, à en juger par la •chiée pis la trâlée*, comme le dit Groulx, de spectateurs qui attendent en file à la fin de ses représentations pour obtenir une photo dédicacée ou simplement échanger quelques mots avec leur idole.•C’est toujours comme ça*, fait remarquer Mike Tremblay, le directeur de sa tournée.•Patrick est un des rares humoristes que je connaisse qui se prête systématiquement à ce jeu.Tous les soirs, beau temps, mauvais temps, que ça dure une heure ou trois* Gêne et regards pleins d’émotion, contemplation, question sur une joke du spectacle ou de l’émission de télé, demande timide pour être immortalisé en Eto numérique à côté de l’artiste.Lors de ces s de foule, l’amour est palpable.Et Groulx, pour qui la formule est de toute évidence payante, ne s’en lasse pas, offrant sans compter temps, empathie, simplicité et blagues à la sauvette.Le tout sans se prendre trop au sérieux.•Ça ne sert à rien*, résume celui qui érige doucement l’idiotie en art au Québec.•Dans la vie, il faut dédramatiser et surtout, par-dessus tout, s’amuser».en faisant chaque jour sortir le petit gars qui sommeille dans chaque gars, aurait-il pu ajouter.Car la recette Groulx, c’est ça: une bonne dose d’es-pièglerie, un nuage de mauvais goût contrôlé, quelques touches de surréalisme — voire de situationnisme —, quelques pointes lancées à l’endroit de la rectitude politique, un peu de naïveté et un zeste de compassion bien sentie qui, une fois mis en boîte, semblent faire sourire les ados mais aussi distraire les phis vieux, intrigués et captivés par ce vide relaxant qui se dégage de l’œuvre puérile orchestrée par l’humoriste.•Cest normal, dit-ü.Tout le monde a besoin de décrocher* Ce décrochage, Le Groulx Luxe le stimule sans aucun doute avec sa ribambelle de sketchs qui explorent l’univers du n’importe quoi, semaine après semaine, sur deux saisons d’affilée.C’est un véritable délire télévisuel où les extraterrestres en G-sfring changent des roues de voiture, où les oignons s’épluchent lors d’un concours avec sa sœur pour savoir qui sera le premier à abandonner et où les caméras se cachent pour faire de sales coups à des commerces de souvenirs, des épiceries, des dentistes ou des salons de bronzage.Alors que les personnages de Jackass, pne émission présentée sur les ondes de IVTIV aux Etats-Unis, s’insèrent des objets dans le rectum avant de subir une radiographie ou se font suspendre au-dessus d’une fosse de crocodiles le caleçon rempli de viande, Groulx — dont le lien de parenté avec ce mouvement du n’importe quoi lancé par Johnny Knoxville est évident — préfère plutôt faire dans la dentelle.Ses comportements extrêmes?Faire du patin à roues alignées sur une patinoire, courir dans un parc l’été en vêtements d’hiver, organiser un concours de Slush pour savoir qui arrivera à finir son gobelet en premier sans trop souffrir de la barre glaciale au milieu du front ou encore répondre en images aux nombreuses questions stupides qu’un ado attardé ou tout simplement blasé pourrait se poser afin de mettre un peu de piquant dans sa vie confortable.Quelques exemples en rafale: quel bruit font des films à failles quand on passe dessus avec une voiture, un camion ou un vélo?Peut-on jeter une poubelle aux déchets?Quelle distance peut-on parcourir en taxi en ville avec 3,50 $?Et comment reconnaître un sourd dans un groupe de six personnes?«Ce n’est pas de l’humour engagé, c'est sûr*, reconnaît Patrick Groulx tout en évoquant de récentes critiques lancées à Tendrat de sa caste.•Mais c'est ce que fai envie de faire.Cest ce qui me rend heureux et me procure du plaisir II faut d’aiüeurs arrêter de tirer sur les humoristes comme ça: on ne peut pas demander à tous de faire de l’humour intelligent H faut respecter b diversité,* Maître de l’absurde, du vide — «avec des deuxièmes degrés*, dit-il —, Groulx persiste, signe et assume.La tête haute mais le moral un brin affecté par les critiques qui reviennent sporadiquement autour du niveau de langage des p’tits comiques de la société.«A b longue, on va finir par croire qu’on est des imbéciles, dit-il.Cest pas très bon pour l’estime de soi» Pour hd, la remise en question risque toutefois de n’être que passagère.L’adulation de son public contribue sans doute à sa remise en état autant que le courant de sympathie qui tend à se généraliser aujourd’hui pour l’humour qui tire sur les ficelles de la stupidité et des gamineries.•H y a une vague en ce moment.Les gens semblent de plus en plus ouverts à ça», résume Sylvie-Anne, sa sœur, assistante de son gérant et partenaire occasionnelle à l’écran dans sa quête de l’absurde.•On pensait au début qu’il allait être attaqué par les intellectuels*, renchérit Jean Fournier, qui a connu Patrick Groulx il y a plus de dix ans, à l’époque des 4-Alogues, son premier groupe d’humoristes.•Mais finalement, ça ne s’est pas produit, et on s'étonne même de les voir parfois défendre ce style d’humour* Le principal intéressé, lui, ne s’en enorgueillit pas pour autant malgré des bonnes vibrations du moment*.Il reconnaît d’ailleurs sans ambages évaluer chaque projet de spectacle, d’émission ou autre — nombreux, dit-ü — afin de calculer ses présences médiatiques et d’éviter ainsi la surexposition.•Cest sage, dit-il./r ne voudrais surtout pas perdre le pbisir que fai à faire ce que je fais, ni même finir par ennuyer mon public.* Le Devoir LE DEVOIR Lt Devoir peut, à l’occasion, mettre la liste d'adresses de ses abonnés à la disposition d'organisations reconnues dont la cause, les produits ou les services peuvent intéresser ses lecteurs.Si vous ne souhaitez pas recevoir de correspondance de ces organisabons.veuillez en avertir notre service à h cfirntéie.Lt Dtvoir est pubbé du hindi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2060, me De Bleury.9* étage.Montréal.(Québec).H3A 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor World.St-Jean, 900.boulevard Industriel Saint-Jean-sur-Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc.612, rue Saint-Jacques Ouest.Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Lt Dtvoir.Lt Dtvoir est distribué par Messageries Dynamiques, division de Corporation Sun Media.900.boulevard Saint Martin Ouest.Laval.Envoi de publication — Enregistrement n 0858.Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.SUITE DE LA PAGE 1 de •sa mauvaise foi», a indiqué en fin d'après-midi Pier-André Bouchard-Saint-Amant •Nous voulons la correction d’une erreur.Lui, il veut négocier un montant», a-t-ü expliqué.«// nous demande des compromis que nous avons déjà faits.» Loin de riposter à l’offre du ministre en avançant une nouvelle cible financière ou des modalités différentes, la FEUQ et son pendant collégial, la FECQ, ont reconnu présenter une •contre-offre* qui ne faisait aucun •compromis sur les 103 millions à récupérer» et qui rejetait en totalité la proposition de remise de dette, maintenant formulée depuis plus d’une semaine.•On ne demande pas au gouvernement de renoncer à sa baisse d’impôt, on lui demande d’en reporter une partie sur cinq ans», a indiqué le président de la FEUQ.•Une chose qu’il faut que le gouvernement comprenne, c’est que ce qui est non négocbble, c’est les 103 millions dans la baisse du plafond de prêts», a ajouté Julie Bouchard, présidente de la FECQ.Les fédérations étudiantes sont parties de la proposition Fournier, qui suggère un programme de remise de dette échelonnée sur cinq ans, voguant de 41,5 millions l’an prochain à 95,5 mülions cinq ans plus tard.Pour chacune des années de cette période, les étudiants ont transféré la somme nécessaire pour atteindre 103 mülions par an et en ont fait la somme du report d’impôt nécessaire.Ainsi, en 200506, où Jean-Marc Fournier a admis des disponibilités financières de 41,5 millions dans sa proposition, les étudiants lui recommandent de puiser les 61,5 mülions manquants en reportant une portion des baisses d’impôt, ce qui, pour le contribuable ayant un revenu annuel de 30 000 à 35 000 $, se traduit par un coût d’environ 25 C par semaine.Le président de la FEUQ a d'ailleurs brandi une pièce de 25 C hier.•Est-ce que c’est trop demander, 25 t chaque semaine par contribuable, pour éviter 2100 $ d’endettement supplémentaire?Eh bien, nous, on pense que poser b question, c’est y répondre.* En 2009-10, cette proposition représenterait une contribution hebdomadaire de 3 C, ou 1,56 $ par année, pour le même contribuable.Jean-Marc Fournier considère que les étudiants ne font que la •constatation» du fait que tout service public est financé par les impôts.«Les frais de scolarité les plus bas, l’aide financière aux études qui est la meilleure au Canada, ça vient d’où?Ça vient des impôts.Alors, ce n’est pas un changement de leur part.C’est une constatation.Il n’y a rien de nouveau là-dedans», a-t-il dit.Estimant que le gouvernement a fait un •bon bout de chemin», le ministre a affirmé que «c’est au tour des étudbnts défaire des compromis, fattends leur proposition».D a martelé que sa proposition de remise de dette est •significative» et prévenu que toute contre-proposition des étudiants devra respecter le cadre budgétaire de son offre initiale.«Mais je n’ai qucun problème qu’on parle des modalités», a-t-U lancé.A l’Assemblée nationale, le chef péquiste Bernard SUITE DE LA PAGE 1 tomographe par émission de positons (PET), Alain Dagher a noté qu’en effet le système de récompense ainsi que d’autres régions du cerveau qui y sont connectées, dont le cortex frontal intervenant dans le contrôle du comportement s’activaient tout comme lorsque des cocaïnomanes consommaient leur drogue préférée.•Le chocolat étant une nourriture, ce n'est pas surprenant qu’il active ce système, déclare le professeur Dagher.Comme tout autre aliment, il est détecté par les sens du goût et de l’olfaction, ainsi que par les récepteurs de l’estomac et du duodénum qui préviennent le cerveau qu’ilya de b nourriture qui vient d’arriver.Et par ailleurs, comme les autres drogues, b caféine qu’il contient entre dans le sang et rejoint directement les neurones du cerveau.» Les neurones à la dopamine, en l’occurrence, qui composent le système de récompense.•Ces deux voies de stimulation expliqueraient pourquoi le chocolat est l’aliment le plus désiré de tous, d’autant qu’il comprend du sucre et du gras, deux ingrédients que Thumain adore*, ajoute le neuroscientifique.Mais cette drogue douce peut-elle être nocive pour la santé?La plupart des scientifiques s’accordent pour louer les vertus du chocolat et ne voient Landry a donné son appui à la proposition présentée par les leaders de la FEUQ et de la FECQ.De l’argent d’Ottawa Par ailleurs, la Presse canadienne a révélé hier que le cabinet du ministre Fournier songe à injecter dans le régime de prêts et bourses les sommes bonifiées par Ottawa à la faveur du dernier budget Goo-dale.On y annonçait une hausse du financement du régime canadien de prêts et bourses.Le Québec, qui dispose de son propre système, obtiendrait un paiement compensatoire de la part d’Ottawa à compter de l’année scolaire 200566 alors que sa contribution s’évaluerait entre 20 et 30 millions de dollars par année, ce qui s’ajouterait aux 150 mülions déjà consentis par Ottawa au programme québécois.Interrogé par la Presse canadienne, l’attaché de presse du ministre Fourmer a indiqué hier que cette hausse des transferts fédéraux n’a pas été retenue dans le calcul de l’offre déposée la semaine dernière.Il a par aüleurs indiqué que la somme se retrouverait fort probablement dans la cagnotte québécoise.•Quelle en sera l’utilisation?H faudra voir.Est-ce qu’il faut qu’elle soit utilisée de façon particulière?Je ne peux pas répondre à ça aujourd'hui.Mais je pense qu’on n’aura pas le choix de le mettre dans le programme des prêts et bourses», a reconnu Stéphane Gosselin, attaché de presse de Jean-Marc Fournier.Grosse manifestation à Québec Un raz-de-marée étudiant a déferlé hier sur la coüi-ne parlementaire.Plus de 5000 cégépiens et universitaires ainsi que quelques élèves de quatrième et cinquième secondaires — exceptionnellement en grève pour l’occasion — ont manifesté devant le parlement Ils ont ensuite défilé dans les rues de Québec jusqu’à l’Université Laval.La manifestation était organisée par la Coalition de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante élargie (CASSEE).Plus tôt en matinée, avant l’arrivée des fonctionnaires, une dizaine d’étudiants avaient investi le Complexe G et occupé les bureaux de la Direction générale de l’aide financière aux études, au 21' étage.Après trois heures d’occupation, üs ont été délogés par les policiers, qui ont procédé à deux arrestations.La FEUQ et la FECQ ont convié la population à un rassemblement mercredi soir prochain au parc La-Fontaine, à Montréal, histoire de «souligner le triste premier anniversaire des coupes dans les bourses».La pause forcée liée au congé de Pâques pourrait-eüe freiner les ardeurs du mouvement étudiant, dont le nombre de grévistes n’avait pas diminué hier?•Non, il n’y a aucun signe de refroidissement», a répondu Julie Bouchard.Les organisateurs prévoient quand même quelques moments de repos après des semaines d’intense remue-ménage.L’Assemblée nationale fera aussi relâche la semaine prochaine.aucun préjudice à en consommer fréquemment Car comme maints autres végétaux, tels que les raisins, les pommes et le thé vert, le cacao contient des flavo-nols, des composés qui abaissent la tension artérielle et préviennent l’agrégation des plaquettes sanguines.Par leurs effets sur la tension artérieüe et leur pouvoir anticoagulant les flavonols du chocolat permettent de prévenir les crises cardiaques, indique Joe Schwarcz, directeur du Bureau pour la science et la société de l’université McGill Selon un nutritionniste de l’Université de Californie, ingurgiter quotidiennement une boisson de cacao débarrassé de son contenu en gras procurerait les mêmes bienfaits que la consommation quotidienne d’une aspirine d’enfant •Plus le contenu en cacao est élevé dans le chocolat, plus il est riche en flavonols, d’où l’intérêt de choisir un chocolat le plus noir possible», recommande le professeur Schwarcz.Les industriels exploitent de plus en plus cette bonne réputation du chocolat souligne Jordan Le Bel professeur à l’Ecole de gestion John-Molson de l’université Concordia.Les chocolats noirs, qui étaient introuvables ü y a une dizaine d’années, sont aujourd’hui offerts dans toutes les grandes surfaces.•On trouve aujourd’hui même des Kit Kat au chocolat foncé», souligne l’amateur de chocolat Le chocolat s'est énormément démocratisé ces dernières années Les ventes périclitent lors des grandes fêtes comme Nord, b CHUM SUITE DE LA PAGE 1 CHUM, du Centre hospitalier universitaire mere-en-fant (Thôpital Sainte-Justine) et du Centre universitaire de santé McGfll (CUSM).11 aura également à assurer la cohésion des trois projets sans en être le maître d’œuvre.La responsabilité du chantier échoira à un chargé de projet dans chacun des établissements.Si les hôpitaux sont incontournables, comme Philippe Couülard l’a précisé, fl en va autrement de la Coipo-ration d’hébeigement du Québec (CHQ), le bras immobilier du ministère de la Santé.Depuis 2002, le gouvernement a imposé un virage radical (toujours en processus d’adoption) à la CHQ, qui n’est phis un passage obligé pour la réalisation des immobilisations du réseau de la santé.La décontamination des sols de la cour Glen, où le CUSM sera érigé, est toutefois sous la responsabilité de l’organisme gouvernemental Dans le dossier du CHUM, son rôle reste à déterminer.D appartiendra au directeur exécutif d’analyser la possibilité que le mode de gestion de chaque projet soit un partenariat pubüc-privé (PPP).•Les partenariats public-privé constituent des outils très utiles pour un gouvernement dans b construction de nouvelles infrastructures.Il s'agit b d’une vaste gamme de possibilités qui seront étudiées», a affirmé le ministre Couülard.Cette annonce n’a pas été interprétée comme une mise en tutelle des équipes qui gèrent le dossier au sein des hôpitaux.•C’est bien accueilli.Cest normal que le gouvernement veuille suivre à b trace des investissements de cette ampleur.Que l’on ait un interlocuteur cbir ne peut être qu’un (dus dans le contexte d’obsession des coûts et des débis», a expliqué Raymond Roberge, directeur de la planification et des communications à Saint-Justine.Du côté de l’opposition officielle, on a soulevé la question de l’imputabilité du directeur exécutif.•Ma crainte, c’est que ce ne soit pas transparent», a commenté la députée Louise Harel critique en matière de santé.Pour ce qui est de la création d’une technopole de la santé et du savoir, le concept est vraisemblablement mis sur une voie de service.Le premier ministre C barest a rendu hommage au recteur de ITJdeM, Robert Lacroix, d’avoir lancé fidée, qui mérite réflexion.Toutefois, il reste encore à déterminer de quoi U s’agit, quelle en est *b visée et b valeur ajoutée», a souligné le ministre Couülard avant d’ajouter «De toute façon, le centre-ville de Montréal est déjà une technopole.» Seul ie maire GéraM Tremblay a compris que Fannonce d’hier était de premier jalon» de la future technopole.Mais audelà de cette interprétation, Gérald Tremblay a assuré que la ViDe de Montréal analysera quelle sera sa participation financière, l’implantation du CHUM au centre-ville étant ime occasion de revamperle secteur, at-ü expliqué, ü s’est dit heureux de la décision du gouvernement •Les Montréabis avaient besoin de soins», a candidement lancé M.Tremblay.Le maire de Farrondissement de Vie-Marie, Martin Lemay, a lancé un appel au ralliement, soulignant au passage l'hésitation surprenante de plusieurs acteurs éco-rwmiques du centrevle à choisir cet emplacement Pour sa part Robert Lacroix, la mine déconfite, a d'entrée de jeu déclaré être déçu que le gouvernement édt rejeté le •projet de société» qull proposait II a toutefois affirmé que FUdeM est toujours intéressée à prendre de l’expansion dans la gare de triage d’Outremont La défaite de M.Lacrobc était d’autant plus amère qull bénéficiait de solides appuis parmi l’élite du monde financier et les leaders du milieu des affaires, dont la famille Desmarais, de Power Corporation.D’ailleurs, devant une certaine résistante du secteur privé pour soutenir financièrement le projet du centre-vüle, Jean Charest a dit qull s’agissait d’un projet «irrésistible».Les représentants de l’actuel CHUM n’ont pas boudé leur plaisir.Le président du conseil d’administration, Patrick Molinari, a parié du CHUM 2010 comme d’un «puissant catalyseur pour faire mieux encore».Le président du Comité des usagers, Jean-Marie Dumes-nil, s’est dit «soulagé» et a salué le rôle des médias dans le renversement de la tendance qui dominait au gouvernement Le syndicaliste Marc Laviolette, représentant de la population au conseil d’administration, a abondé dans ce sens, ajoutant qu’fl fallait y voir •une victoire du bon sens contre b mégalomanie».Le milieu de la santé a accueilli hier avec un grand soupir de soulagement l’annonce du gouvernement Charest, l’Association des hôpitaux du Québec (AHQ) et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) y voyant une excellente nouvelle pour l’enseignement de la médecine.Quant au choix du 1000, rue Saint-Denis, l’Association des CLSC et des CHSLD du Québec ainsi que la Fédération des médecins résidents du Québec (FMRQ) ont joint leurs voix à ceüe de l’AHQ, qui a salué le choix «responsable» fait par Québec.Le président de la FMRQ en a profité pour rappeler au ministère de la Santé la nécessité de revoir sa façon de gérer les effectifs médicaux afin d’ouvrir davantage de postes à Montréal, une condition essentiefle pour que le CHUM puisse pleinement fonctionner.Avec la collaboration de Louise-Maude Rioux Soucy Le Devoir Saint-Valentin et Pâques, mais elles s’accroissent au quotidien.» Comme les flavonols sont amers, des recherches sont effectuées pour réduire l’amertume du chocolat tout en maintenant les vertus bénéfiques pour la santé.La compagnie Mars vient justement de lancer sur le marché un chocolat enrichi en flavonols et qui, de surcroît, contient des phytostérols, d’autres composés d’origine végétale reconnus pour abaisser le taux de mauvais cholestérol.Mais comment peut-on se guérir d’une boulimie de chocolat?Le professeur David Howes, du département d’anthropologie de l’imiversité Concordia, propose une solution tout en douceur qui s’inspire d’une recherche effectuée à l’université Duke, en Caroline du Nord.Selon les résultats de cette étude, ü est apparu que les personnes souffrant d’embonpoint percevaient phis intensément la saveur et l’arôme de la nourriture qu’Us mangeaient Les auteurs de l’étude ont alors imaginé de créer un aérosol mimant les effluves d’un bon repas, effluves qui se substitueraient à la nourriture en comblant de satisfaction leur nez.•Pourquoi ne pas mettre au point un vaporisateur de chocolat?», a alors pensé David Howes.Les enragés du chocolat pourraient alors prendre une bouffée afin de calmer leur envie irrépressible! Le Devoir Le Devoir CHOCOLAT igurgiter quotidiennement une boisson de cacao débarrassé de son contenu en gras procurerait les mêmes bienfaits me la consommation Quotidienne d'une aspirine d'enfant t
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