Le devoir, 30 mars 2005, Cahier B
AGORA TENNIS Privé, public: une invitation au dialogue Page B 4 Sharapova bat Henin-Hardenne en quarts de finale Page B6 EMONDE On craint plus de mille morts en Indonésie «Pétrole contre nourriture» Annan se sent innocenté par Volcker La commission indépendante met néanmoins en cause son fils Kojo T akarta — Le puissant séisme qui J s’est produit lundi soir dans Tocean Indien pourrait avoir fait plus de mille morts sur lUe de Nias, dans l’ouest de l’Indonésie, mais la crainte d’un nouveau tsunami lié à cette secousse est vite retombée, en Asie du Sud.L’épicentre de ce séisme de magnitude 8,7 se situait à environ 160 km au sudest de la zone où avaient eu lieu, le 26 décembre, un tremblement de terre suivi d'un raz-de-ma-rée régional, dont le bilan s'élève à près de 300 000 morts ou disparus à travers l’Asie.Ouest de Sumatra Selon le centre indonésien pour les catastrophes naturelles, un millier de personnes ont été tuées par la dernière secousse.Elle était deux ou trois fois moins puissante que celle du 26 décembre, qui accusait une magnitude de 9, mais elle s’inscrit tout de même dans les huit plus fortes enregistrées dans le monde depuis 1900.Le vice-président indonésien, Jusuf KaDa, a jugé possible que le bilan atteigne 2000 morts.Le séisme a Érappé non loin de file de Nias, à l’ouest de Sumatra, et a dévasté sa ville principale, Gu-nungsitoH.L’aérodrome est endommagé et le premier avion apportant des secours n’est parvenu à atterrir qu’hier soir.En survolant la ville, un journaliste de Reuters a vu de la fumée et un grand nombre de bâtiments démolis.Des secouristes de l’organisation non gouvernementale Oxfam qui sont arrivés dans la ville ont fait état de routes coupées et d’un arrêt de l’approvisionnement en eau et en électricité.«En ce moment même, on extrait des corps des décombres, a déclaré Alessandra Villas-Boas, membre de l’équipe avancée d’Ox-fam.Le système de distribution d’eau est totalement arrêté et il y a d’étformes trous sur les routes.» A Medan (Sumatra), Erni Gin-ting, porte-parole du centre de gestion des catastrophes pour l’Aceh et Sumatra-Nord, a déclaré: «Nous estimons qu'il y a un millier de morts actuellement sur ftle de Nias.» Nias, île isolée qui est située à quelque 1400 km au nord-ouest de Djakarta, compte environ 700 000 habitants.Ses plages en ont fait un paradis pour les surfeurs.Un autre responsable de secours a fait état d’au moins 15 morts et de dizaines de blessés sur l’île de Si-meuluë, au nord de Nias.Ce sont les premières victimes signalées ailleurs dans la région de Sumatra.Le séisme de hindi a semé la panique dans l’ouest de l’Indonésie, au Si Lanka et sur les côtes indiennes, malaysiennes et thaïlandaises, les secteurs les plus touchés par le tsunami de décembre.Malgré l’heure tardive, les pays de la région ont bien réagi, même si l’on a observé beaucoup de panique.Par contraste avec ce qui s’était passé il y a trois mois, du fait notamment que les pays de la région n’étaient pas intégrés à un réseau d’alerte, le risque a immédiatement été signalé par le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique, basé à Hawaii.Policiers, soldats, moines, pécheurs et habitants des zones côtières de l’océan Indien ont fait usage de mégaphones, de radios, de téléphones et même de cloches de temple pour avertir les populations du risque de raz-de-marée.Toutefois, bien avant l’aube, les alertes avaient été levées en Inde, en Malaisie, au Sri Lanka et en Thaïlande.•Le système fonctionne infiniment mumx cette fois», a déclaré Jan Eger-lanti, coordonnateur de l’ONU pour les .secours d’urgence.A Banda Aœh, c^Mtale de la province indonésienne la phis touchée par le tsunami de décembre, des habitants saisis de panique se sont précipités dans les rues.Ailleurs dans l'océan Indien, des embouteillages se sont formés sur les routes côtières de nombreuses stations touristiques.Le tremblement de terre a été ressenti jusqu'à Singapour.Selon Don Biakeman, porte-parole de l’institut de géologie américain, il s’agissait à la fois d’une réplique du séisme de décembre et d’un «très sérieux tremblement de terre à part entière».Reuters CHU' KAST REUTERS Dans son rapport, la commission, présidée par l’ancien dirigeant de la Réserve fédérale, Paul Volcker (à droite), accuse Kojo Annan, le fils de Koti Annan (à gauche), d avoir tenté de dissimuler ses relations avec une société sous contrat avec l’ONU.: ^ New York — Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, sous le feu de la critique hier après la publication d’un rapport mettant en cause son fils Kojo dans le cadre du scandale lié au programme «Pétrole contre nourriture», s’est estimé blanchi personnellement par les enquêteurs.Dans son rapport la commission indépendante critique Kofi Annan pour ne pas s’être suffisamment assuré qu’il n’existait pas de conflit d’intérêts dans les affaires de son fils.Mais elle le lave d’éventuelles accusations persomielles de trafic d’influence dans l’attribution de contrats à une société employant Kojo.«J’étais absolument persuadé qu’une enquête approfondie me blanchirait de toute faute.La commission vient de le faire», a dit M.Annan lors d’une conférence de presse à New York.•C'est bien sûr un grand soulagement», a-t-il déclaré, ajoutant qu'il n’avait pas l’intention de démissionner.«J’ai beaucoup de travail à faire et je vais continuer à le faire», a-t-il dit en faisant référence à l’ambitieux plan de réforme des Nations unies annoncé récemment Liens cachés Dans son rapport, la commission, présidée par l’ancien dirigeant de la Réserve fédérale Paul Volcker, accuse Kojo Annan d'avoir tenté de dissimuler ses relations avec une société sous contrat avec l’ONU.Selon le texte, Kojo «a activement participé aux efforts de la Cotecna» pour cacher ses liens avec cette société suisse, chargée d’inspecter les importations de marchandises en Irak dans le cadre du programme de l’ONU «Pétrole contre nourriture».Ce dernier avait été mis en place pour permettre de 1996 à 2003 à l’Irak, sous embargo, de vendre du pétrole pour acheter des biens de première nécessité pour sa population.Pour la commission, Kojo Annan «a aussi intentionnellement trompé le secrétaire général sur ces liens financiers».«Des questions importantes restent posées sur les actions de Kojo Annan.et sur l’intégrité de ses affaires», estime la commission, qui dit poursuivre son enquête sur ce point Selon le rapport, le secrétaire général lui-même n’a pas pris suffisamment de précautions pour s’assurer qu’il n’existait pas de conflit d’intérêts dans les acti- vités de son fils avec ce programme en Irak.Il est «improbable» que le contrat avec la Cotecna aurait été renouvelé si Kofi Annan avait mené une enquête approfondie, ajoute le rapport La commission ajoute cependant ne pas avoir d’éléments montrant que Kofi Annan ait exercé une quelconque «influence» sur l’attribution du contrat.«Aucun élément ne montre que le choix de la Cotecna en 1998 ait été le sujet d’une influence active ou inappropriée de la part du secrétaire général dans le processus de sélection», dit le texte.Hier, M.Annan a appelé son fils à coopérer.«J’aime mon fils et j’ai toujours espéré le plus haut niveau d’intégrité de sa part, a-t-il dit.Je suis profondément attristé par la preuve du contraire et en particulier par le fait que mon fils n ’ait pas coopéré pleinement avec l’enquête.» Documents détruits Le rapport relève aussi qu’au lendemain de la création de la commission d’enquête par le Conseil de sécurité de l’ONU, l’ancien chef de cabinet de M.Annan, Iqbal Riza, a fait détruire trois ans de documents.le scandale lié au programme «Pétrole contre nourriture» est, depuis sa révélation en janvier 2004, une source d'embarras grandissant pour l’ONU et son secrétaire général.En février, un premier rapport d’étape avait mis en cause le directeur du programme, Benon Sevan, accusé d'être intervenu dans l’attribution de contrats.•Nous continuons de soutenir le travail du secrétaire général et nous allons continuer à travailler avec lui et les Nations unies sur tous les défis que nous rencontrons», a indiqué hier le porte-parole de la Maison-Blanche Scott McClellan, s'adressant à des journalistes après la publication du rapport Agence France-Presse LIBAN Le premier ministre désigné renonce à former un gouvernement ROUBA KABBARA Beyrouth — Le premier ministre libanais désigné, le prosyrien Omar Karamé, a annoncé hier qu’il allait rendre son tablier après avoir échoué dans ses tentatives de former un gouvernement d’union nationale, ouvrant la voie à un cabinet chargé exclusivement d’organiser des élections législatives.M.Karamé a indiqué qu’il allait rençontrer aujourd’hui le président Emile Lahoud pour l’informer de son refus de former un cabinet qui ne soit pas d’union nationale.Après un entretien en soirée avec le président du Parlement, Nabih Berri, M.Karamé a rappelé avoir souhaité, dès sa reconduction le 10 mars, la formation d’un gouvernement d’union nationale, ce qui s’est avéré impossible en raison du refus de l’opposition.Cabinet restreint Les dirigeants de l’opposition «ont refusé d’assumer leurs responsabilités au sein d’un gouvernement d’union nationale», a-t-il déclaré aux journalistes.M.Karamé a indiqué avoir constaté, lors des consultations menées avec les responsables de l’opposition antisyrienne, dont le patriarche maronite Nas-rallah Sfeir, l’existence d’un consensus sur la formation d’un cabinet restreint «de sages» qui dirigerait le pays jusqu’aux élections législatives prévues avant la fin de mai.M.Karamé avait présenté sa démission devant le Parlement le 28 février, sous le feu roulant des critiques de l’opposition et la pression de la rue.Homme politique sunnite MOHAMED AZAKIR REUTERS Soldats syriens en route vers la frontière syro-libanaise dans la vallée de la Bekaa.proche de Damas, M.Karamé avait affirmé le 10 mars, après sa reconduction par le président Lahoud, qu’il n’accepterait de former qu’un gouvernement d’union ou de salut national et non un gouvernement d’«un seul bord».Mais l’opposition, minoritaire au sein du Parlement, a catégoriquement refusé de cautionner le pouvoir libanais prosyrien, qu’elle accuse d’être responsable «au moins par omission» de l'assassinat, le 14 février, de l’ex-premier ministre, Rafic Hariri.Elle réclame également le limogeage des principaux chefs des services de sécurité, accusés de constituer un pouvoir parallèle à la solde de la Syrie, et du procureur général.L’opposition a partiellement obtenu satisfaction avec l’annonce du •congé» pour une durée d’un mois du chef du renseignement militaire, le général Raymond Azar, un des responsables dont elle réclame la tête.La désignation d’un nouveau premier ministre devrait ouvrir la voie à la «tenue des élections législatives à la date prévue, c’est-à-dire au plus tard fin mai, ce qui est une priorité pour l'opposition», a affirmé Samir Frangié, un de ses responsables.L’opposition réclame le limogeage des principaux chefs des services de sécurité Le bloc parlementaire des partisans d’Hariri a appelé, dans un communiqué, «à la formation rapide d’un gouvernement acceptable qui ne provoque personne et qui soit capable d’organiser des élections libres».Selon un communiqué de la présidence, «M.luihoud est déterminé à assurer un climat propice à la formation d’un gouvernement accepté par la majorité des Libanais».Trois noms de «premiers-ministrables» Trois noms de «premiers-ministrables» sont avancés par les médias: Adnane,Kassar, banquier et ministre de l’Economie au sein du gouvernement démissionnaire, Salim al-Hoss, ancien premier ministre, et Ahmed al-Hajj, général à la retraite.Ces événements surviennent au moment où le Conseil de sécurité de l’ONU devait entamer hier des consultations pour la formation d’une commission d’enquête internationale sur l’assassinat d’Hariri.Parallèlement, le retrait total de l’armée syrienne, exigé par la résolution 1559 du Conseil de sécurité, semble s’accélérer.Près de 2000 membres des forces syriennes déployées dans la plaine orientale de la Békaa ont regagné la Syrie la semaine dernière, a affirmé un haut responsable militaire libanais.Quelque 8000 soldats syriens resteraient donc toujours stationnés dans la Békaa.La date de l’achèvement du retrait total devrait être fixée par la commission militaire mixte syro-libanaise, qui doit se réunir au début d’avril.Agence France-Presse Sharon remporte une victoire Jérusalem — Ariel Sharon a levé hier le dernier obstacle législatif avant l’exécution de son controversé plan de retrait de la bande de Gaza, après l’adoption hier soir à la Knesset du projet de budget La loi de finances pour 2005 a été approuvée par 58 voix contre 36 et une abstention.Vingt-cinq députés israéliens étaient absents.Ira non-adoption avant jeudi de ce budget de 264,4 milliards de shekels (61 milliards de dollars) aurait contraint le premier ministre israélien à convoquer des élections anticipées en juin, remettant en cause le plan de retrait de Gaza dont l’exécution doit débuter en juillet Lundi, Sharon avait franchi un premier obstacle après la mise en échec d’une tentative de l’aile droite de son parti, le Likoud, visant à organiser un référendum sur son plan d’évacuation, auquel de nombreux colons affirment vouloir s’opposer par la force si nécessaire.Par ailleurs, le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas a émis l’espoir hier que les mouvements radicaux rallient le principal courant politique palestinien, après que le Dji-had islamique eut pour la première fois participé à une réunion de la direction de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).•Nos frères du Djihad islamique ont participé à cette réunion et nos frères du Hamas participeront à la prochaine», a déclaré M.Abbas à l’issue d’une réunion du Comité exécutif de l’OUP (CEOLP) tenue à Gaza.«Il est bien possible qu'ils acceptent finalement notre programme politique», af-il ^outé.•Nous avons discuté de la base sur laquelle le Hamas et le Djihad islamique pourront rallier l’OLP (.].Nous avons examiné les questions politiques et la façon dont l’OLP pourra aller de l’avant», a de son côté indiqué Mohammed aLHindi, un dirigeant du Djihad.Reuters et AFP LE DEV 01K, LE MERCREDI 30 MARS 2005 B 2 LES PETITES A N N ONCES AVIS DE DECES nSIBUMB OUTREMONT Près écoles parce ei rue Laurier Cottage en rangée +*i cTwrtJree borsenes ponchere tnt tare 6150001 514-276-7692 1 • N •D • E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES IM *199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Aeftte-varteérfwng» 160* 190 Locator 2M • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Acrstf-vantoécnange 251*290 Locator 300 • 399 MARCHANDISES 4M *499 OFFRES D'EMPLOI 5M • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 * 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE IH30 A 17H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: Télécopieur: Conditions de paiement cartes de crédit 985-3322 985-3340 mntibimn OUTREMONT Bas de duplex, spacieux, lumineux, 5 ch , 3 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MAJUE V1NC ENT.OBC J 4M *12433 iNCADREZ votre PETITE ANNONCE 985-3322 AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaîtr prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.I l, IH.YOII! ne sera pas responsable des erreurs répétées.Merei de votre attention.Gérard Filion De St- Bruno-de-Montarville, le 26 mars 2005, est décédé M.Gérard Filion.Né à l’Isle-Verte, le 18 aoûl 1909, fils d'Alfred Filion et de Philomène Simard, il était âgé de 95 ans et sept mois.Son épouse, Françoise Servêtre, était décédée en 1992.Il laisse dans le deuil ses neuf enfants : Nicole (Hassen Ouaniche), Monique (Dr Eugène Ménard), Pierre (Johanne Grenier), Jean (Anne Glionna), Marcel (Monique Poitras), Marc-André (Lucie Béliveau), Louise (Serge Payette), Michel (Agathe Plamondon) et Claudine (Denise Guillot); quatorze petits-enfants et six arrière-petits-enfants.Gérard Filion fit ses études à l’école de rang, au Séminaire de Rimouski BA en 1931, à l’École des Hautes Études commerciales LSC 1934.Il occupa successivement les fonctions de journaliste et de secrétaire général de l’Union catholique des cultivateurs (UPA) 1935-1947; directeur du quotidien Le Devoir 1947-1963; directeur général de la Société générale de financement 1963-1966; président directeur général de Marine Industrie de Sorel 1966-1974.Il fut aussi membre, puis président de la commission scolaire de Saint-Bruno-de-Montarville 1947-1963; président fondateur de la commission scolaire régionale de Chambly 1961-1963; vice-président de la commission royale d’enquête sur l'éducation (Commission Parent) 1961-1966.Maire de Saint-Bruno-de-Montarville 1960-1968.Président du Conseil de Presse du Québec 1983-1987.Il était compagnon de l'Ordre du Canada, grand Officier de l’ordre national du Québec, membre de la Société Royale du Canada, membre de l'Académie des Grands Montérégiens, Docteur honorifique de l’Université de Montréal.La dépouille mortelle est exposée à la Maison funéraire : URGEL BOURGIE 1559 RUE MONTARVILLE SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE www.urgelbourgie.com le lundi 28 mars à compter de 14 heures.Les funérailles auront lieu le mercredi 30 mars 2005, à 11 heures, en l’église de Saint-Bruno-de-Montarville.Heures des visites : lundi de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures; mardi de 11 à 17 heures et de 19 à 22 heures; mercredi à compter de 9 heures.Des dons à la fondation du Centre de santé et de services sociaux du Vieux-Longueuil el de Lajemmerais (Hôpital Pierre-Boucher) ainsi qu’a’l’organisme Les P’tits Bonheurs de Saint-Bruno seraient appréciés.Pour publication section décès lues- mémoriel (514) 525-1149 Tous les jours de 11h à 19h30 2190 Mont-Royal Est qgf Montréal, Qc H2H 1K3 ' Téléc.: (514) 525-7999 www lemernoriel com EMPLOIS DIVERS EMPLOIS DIVERS EMPLOIS DIVERS EMPLOIS DIVERS EMPLOIS DIVERS EMPLOIS DIVERS l+l Défense National nationale Defence Des possibilités formidables font toute ia différence Vos études collégiales pourraient vous 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Pan-chir»: fourniture de faux passeports, de billets d’avion, de fausses accréditations et d’argent L’assassinat du leader de la résistance afghane contre le régime taliban avait précédé de deux jours les attentats commis à New Yoric et Washington qui ont été attribués à Oussama ben Laden.Lors de l’audience, le tribunal correctionnel de Paris a repoussé au 21 juin l’examen du cas d’un huitième prévenu, uniquement soupçonné de «séjour irrégulier» en France.Pour les sept autres prévenus, dont cinq comparaissent en détention, le tribunal a annoncé que le jugement serait rendu le 17 mal Les débats doivent durer jusqu'au 20 avril Les deux assassins du commandant Massoud, les Tunisiens Dahmane Abd el-Sattar et Bou-raoui el-Ouaer, s'étaient présentés comme des journalistes au chef de la guérilla afghane.Ils détenaient des passeports belges falsifiés et une lettre de recommandation de l'Islamic Observation Center, une organisation islamiste basée à Londres.Grâce à cette lettre, ils étaient parvenus à obtenir une entrevue.Au début de l’entretien, l'un d’eux avait fait sauter une charge explosive qu’il portait sur lui, blessant mortellement le commandant Massoud.Les tueurs avaient été ensuite abattus.Reuters La «tueuse de Kaboul» volait des voitures Kaboul — Une Afghane appartenant à une bande organisée spécialisée dans le vol de voitures sera prochainement jugée en Afghanistan pour le meurtre de 27 hommes, parmi lesquels son mari, a annoncé hier un responsable de la justice.Sherin Gui, son fils, son amant et quatre autres personnes ont été arrêtés il y a plusieurs mois avant d’avouer être responsables de ces meurtres en série.Les victimes de Gui et de sa bande étaient principalement des chauffeurs de taxi de Kaboul et Djalalabad, dans l’est, a précisé le ; juge Abdul Bari Bakhtyari.«Elle prenait un taxi en disant qu’elle devait emmener un malade à l’hôpital», a expliqué le juge.«Elle invitait alors le chauffeur et lui offrait du thé en lui disant que cela ne prendrait que quelques minutes pour récupérer le malade et l’emmener à l'hôpital.Ce thé contenait des sédatifs qui assommaient le chauffeur de taxi, quelle tuait par la suite.» Des responsables de la police ont précisé qu’elle tuait ses victimes en les étranglant avec une corde.Dix-sept corps ont été retrouvés dans son domicile de Djalalabad et les autres dans sa maison de Kaboul.«Son mari figure au nombre de ses victimes, mais elle semble l'avoir tué à la suite d’une querelle.Les autres ont été assassinés soit pour de l'argent, soit pour leur voiture.» Originaire de Djalalabad, Gui, qui a entre 35 et 45 ans, est actuellement incarcérée à la prison Pul-e-Charkhi de Kaboul.Bakhtyari n’a pas été en mesure de dire si les prévenus risquaient la peine de mort Les talibans procédaient en public aux exécutions capitales.Mais la criminalité était relativement faible lorsqu’ils étaient au pouvoir en raison de leur politique très répressive.Depuis leur éviction, fin 2001, seul un meurtrier a été exécuté, bien que plusieurs autres aient été condamnés à la peine capitale.Reuters B 3 T E MONDE Blocage au Parlement irakien Inquiétude sur le sort de journalistes roumains disparus Bagdad — Le Parlement irakien n'est pas parvenu hier à designer son president faute d'un accord entre la vingtaine de deputes sunnites pour présenter un candidat.alors qu’à Bucarest l'incertitude planait sur le sort de trois journalistes roumains disparus en Irak.La prochaine réunion de l'Assemblée nationale aura lieu dimanche, a indique un porte-parole du doyen des 275 députés, cheikh Dhari alFayyad.«Dimanche sera un jour décisif pour l’élection du président (du Parlement] et de ses deux adjoints», a confirmé pour sa part Hajeni al-Hassani, ministre sortant de l'Industrie et député élu sur la liste kurde.«Les quatre principales listes ont demandé un report du vote [pour désigner le président de l'Assemblée] q/î» de permettre aux sunnites de terminer leurs discussions entre eux pour choisir leur candidat», a déclaré cheikh Fayyad, un chef tribal âgé de 87 ans.La deuxième session de l’Assemblée nationale irakienne transitoire depuis les elections du 30 janvier, remportées par les chiites et les Kurdes qui tardent à se mettre d’accord sur le nouvel exécutif, avait débuté avec plus de deux heures de retard en raison de désaccords de dernière minute sur le choix du president Avant le debut de la reunion, une crise avait éclaté et des députés avaient tente de convaincre le chef de l’Etat sortant, le sunnite Ghazi al-Yaouar.d’accepter le poste de president du Parlement réservé à un sunnite, a indiqué un responsable chiite à l’AFP Lundi.M.al-Yaouar avait annoncé officiellement qu'il refusait cette fonction.Premier groupe parlementaire, l’Alliance unifiée irakienne (AID, qui peut compter sur 146 sièges, soutenait la candidature du chef tribal sunnite Fawaz aljarba (49 ans) élu sur sa liste.Mais la liste kurde (77 sièges) a RFITERS Le président sortant Ghazi al-Yaouar fait valoir qu’il valait mieux un candidat sunnite indépendant plutôt qu’un député de l'AUl.la paralysie de ce premier Parie ment élu démocratiquement de- puis un demi-siècle a suscité la oiè re et l'amertume des habitants de Bagdad, qui ont assisté à ce spec tack' dImpuissance à la television.À Bucarest.ak>rs que l’incertitude planait hier sur le sort de trois journalistes roumains disparus près de Bagdad, l'ambassade des Etats-Unis en Roumanie a indique qu elle vérifiait des uilonnatkms de presse selon lesquelles un resspr-tissant américain aurait été enk-ve en même temps qu’eux.le premier ministre roumain.Câlin Tariceanu, a tait état de l’«pr-trèmc inquiétude» du gouverqe ment, qui se gantait de parler ofti ciefk'inent d'enlèvement.À Paris, le pivmiei ministre français, Jean-Perre Raffarin, a déclaré hier que son gouvernement disposait -dintomuitwHS rassurantes» sur le sort de la journaliste française Florence Aubenas, enlevée en Ir.ik le 5 janvier avec son guide irakien Hussein Hanoun alSaadi.Agence Fiance- Presse Kadhafi met la patience des Algériens à l’épreuve Alger — Le séjour, qui semble s'éterniser, du colonel Mouam-mar Kadhafi à Alger six jours apres la fin du sommet arabe plonge la population et les médias locaux dans la perplexité.«Les autorités algériennes et le séjour de Kadhafi: entre indulgence et agacement», titrait hier à la une le quotidien Le Soir d'Algérie.Le Guide de la révolution libyenne est depuis le 21 mars à Alger, où il était arrivé à bord d’un avion frappé de l’inscription en gros caractères arabes «Africain», comme pour marquer son intérêt ces der- nières années pour le panafricanisme.La presse algérienne relève quant à elle que les autorités doivent assurer la sécurité du chef de la Révolution libyenne et de son entourage, souvent pléthorique à l’étranger, ajoutant que le souhait de l’hôte de l’Algérie de rencontrer responsables politiques et militaires, étudiants et autres commençait à peser sur les ressources de l’Etat Lundi, par exemple, la visite du Guide dans une école militaire avait obligé les autorités algériennes à repousser de 24 heures l’inaugura- tion par son hôte, le président Ab-delaziz Bouteflika, d'une conférence sur le système judiciaire.Accompagné de ses gardes du corps, dont ses fameuses «amazones», Kadhafi reçoit généralement ses hôtes sous une tente plantée dans le parc d’un palace de la périphérie d'Alger.Fidèle à ses habitudes de Bédouin, il s'est lui-même installé dans une tente proche.«Il adore l'Algérie et explique qu 'il souhaite approf mdir la connaissance de ses habitants», raconte un responsable algérien sous le sceau de l’anonymat, qui ajoute aussitôt: «Mais nous croytms qu'il m prochainement rentrer chez lui.» Un autre quotidien local a reproché au chef de l’Etat libyen d’avoir critiqué, lors île son séjour en Algérie, les Occidentaux alors même qu’il a ouvert son pays aux investisseurs etrangers, tout particulièrement dans le secteur iiétrolier.Le bouillant colonel s’est illustré pendant le sommet arabe d'Alger en traitant à la tribune d'«tdtoÉ5» Jes dirigeants palestiniens et israéliens.Reuters EN BREF Minnesota: le fils du chef interpellé Red Lake — Le fils du chef de la tribu indienne chippewa, endeuillée par le massacre le 21 mars dans une école de neuf personnes par un adolescent s’étant ensuite suicidé, a été interpellé dans le cadre de l’enquête, selon des sources proches de cette enquête.L’adolescent, un lycéen âgé de 15 ans, a été écroué dimanche soir pour des motifs qui n’ont pas été rendus publics par les enquêteurs.Selon une source s’exprimant sous couvert de l’anonymat, il aurait échangé des courriels discutant des projets de tuerie avec Jeff Weise, 16 ans, avant que celui-ci ne passe à l’action.Le 21 mars, dans la petite réserve de Red Lake, Weise a tué son grand-père et la compagne de celui-ci avant de se rendre à son lycée, où il a abattu un gardien, une enseignante et cinq élèves.D s’est ensuite suicidé sans donner de raisons à ce geste.-AFP Alerte au Congo Luanda — L’Angola continue à lutter contre l'épidémie de fièvre hémorragique de Marburg, dont le nombre de morts est le plus élevé jamais répertorié pour ce virus, selon des responsables et des médecins sur le terrain, alors que le gouvernement a donné hier un bilan un peu plus bas.Une certaine confusion entourait hier le nombre de victimes dues au virus en Angola, le gouvernement faisant état de 117 morts tandis qu’un bilan établi à partir des chiffres fournis par les responsables sur le terrain évoquait 126 morts.La République démocratique du Congo a de son côté été placée hier «en ; état d ’alerte générale» sanitaire (levant le risque de propagation dé l’épidémie qui sévit dans le nord de l’Angola voisin.IVécisant qu’«a«r«« cas de ce virus n'a encore été détecté en RDC», le ministre a annoncé la prochaine mise en place d’un «cordon sanitaire» dans la province du Bas-Congo, le long de la frontière.- AFP et AP •AVIS LÉGAUX ET APPELS D'OFFRES- Les réservations doivent être faites avant IBtiOO pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té/.985-3344 Fax.985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html • www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com 1*1 Environnement Canada Environment 1 Canada il Prévisions météo PS v?frr ,0 I AUJOURD'HUI CE SOIR JEUDI VENDREDI SAMEDI il Ensoleillé Possibilité d'averses Possibilité d'averses Possibilité d'averses Pluie L max 9 u min-1 max 10, min -1 _ max 11, min 4 _ max 9, min 3 J La météo en un clin d’œil Hier Max.3 Min.0 Preclp.3.0 mm Phases de la lune O • €) O 4/2 4/8 4/18 4/24 .12/-4 V8l d’Of Coucher du eoletl 18:21 "isir s Canada Le monde St.John’s Z\-1 New York 14\6 Halifax üé 5\2 Chicago 22\11 Ottawa c- 12\-1 Atlanta e- 24\7 Toronto 10\0 Miami ©- 31\14 Winnipeg e- 5V1 Los Angeles ?99\99 Edmonton 5V1 Rio de Janeiro ©- 30\22 Regina O- 3\-4 Amsterdam 14\7 Vancouver « 11\3 Moscou -1V11 Whitehorse 5\-6 Paris 63 15\9 Yellowknife & 1V5 Sydney Si 21\16 : un prévisk>nntet« Météo Conseil 1-900-565-4455 Pour le dernier bulletin météo en ligne, consunez ws sits woo rnetoo * l’URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadienne sur le Web AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE AVIS est par la présente donné que 141312 CANADA INC., un corps politique dûment incorporé selon la Loi, taisant affaires sous -Construction Dekxmwr.et ayant son bureau chel et principale place d’affaires au 4300.boul.de Maisonneuve Ouest, bureau 629.Montréal (Oc) H3Z 1K8, ayant déposé un avis d’intention de faire une proposition le 1* octobre 2004 qui n’a pas été suvi par !e dépét de la proposition, est réputé avoir fait cession de ses biens te 12 mars 200S et que la première assemblée des créanciers sera tenue te 7 avril 2005 à 10 h 00, au bureau du Séquestre Officiel, 5.Race Vie Marie, 8- étage.Montréal (Oc), (514)932-4115 Donné à Montréal, le 30 mars ZOOS.Appal & Cia Inc., Syndic Phillip L.Margies, ca, cirp Syndic désigné C’®st ur>« réalité qui nous touche de prés Devenez bénévole et faites toute la différence Société canodlcnn* d* io sclérosa an plaquai 1 SCO aas-TMg «aa»«>.»mmaaanriwuu— ca CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-278550-052 COUR SUPÉRIEURE (Chambre dé la famille) (Divorces) Julienne Bllonda Balayi Demanderesse c.Pierrot Elongo Talokongo Yemba, Défendeur ASSIGNATION ORDRE est donné à Pierrot Elongo Talokongo Yemba, de comparaître au greffe de celle Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, à Montréal, au local 1.120 dans les vingt (20) jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Si la partie défenderesse comparait, la requête introductive d’instance sera présentée devant le tribunal le 22 avril 2005 â 9H A.M.en salle 2.17 au Palais de justice de Montréal Une copie de la requête introductive d’instance a été remise au greffe à l’intention de Pierrot Elongo Talokongo Yemba.Signé à Montréal, ce 24 mars 2005 Michel Pellerin Greffier adjoint QC Hydro Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l’information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d’ouverture des plis d’Hydro-Québec en visitant le site Internet de l’entreprise : www.hydro-quebec.com/soumissionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs : (514) 840-4903 Extérieur : 1 800 324-1759 WM D'OFFRES #S(W ;J() REMPLACEMENT DE REFROIDISSEURS D'EAU Le Collège Ahuntsic demende des soumissions pour le remplacement de deux (2) refroidisseurs d eau Les documents contractuels et des renseignements supplémentaires peuvent être obtenus au Collège Ahuntsic, au local A-3330.au numéro de téléphone (514) 389-5921 poste 2790 ou à l'adresse courriel : aoocpYislonnemert@cQllegeatiunt5ic.gc,c8 le méreéi 1' avril 2805, i 15 k, au local A-1370.Le Collège Ahuntsic ne s'engage è accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues.Avis public Montréal Avis est donné quo Is conssil, à son asssmbléo du 21 mars 2005, a adopté los réglements suivants : 03- 096-1 Règlsmant modifiant la Réglamant sur la salubrité at l'antratian das logement* (03-096) L’objet de ce règlement est d’assujettir les parties ou accessoires d'un logement à l’application du règlement 03-096.06-013 Réglement sur Iss sarvicas L'objet de ce règlement est d'approuver des modifications è la structure organisationnelle de la ville.06-015 Règlsmant sur la fermeture, comma rue, daa lots 2 603 173, 2 603 174, 2 603 175 et 2 603 176 du cadastra du Québec 05-016 Règlement sur la changement de nom do la rua D'Youville an celui de rua Marguerite-D'Youville 05-017 Règlement sur la farmatura, comme rua, das lots 3 412 616 à 3 412 627 du cadastra du Québec 04- 126-1 Réglamant modifiant le Règlement autoriaant la construction d’un ensemble résidentiel pour famille situé sur le lot 2 575 663, entra l'avenue Coloniale et la rue Do Bullion (04-1251 L'objet de ce règlement est d'éliminer l'exigence quant au nombre minimal d'unités de stationnement.04-066-1 Règlement modifiant la Règlamont autoriaant le recyclage da l'église Saint-Eugène et la construction d'un ensemble résidontiol pour personnes tgées, situé à l'intersection da la rua Beaubien et do la 13a Avenue 104-066) L'objet de ce règlement est de permettre l'ajout d'unités de logement et le remplacement d'un stationnement intérieur par un stationnement en cour arrière.02-006-1 Règlsmant modifiant la Règlement intérieur particulior concernant la fourniture d'électricité dans ¦‘arrondissement Wattmount (02-0081 L’objet de ce règlement est de déléguer au conseil d'arrondissement de Westmount le pouvoir de modifier le règlement 742 afin de hausser les tarifs d’électricité suite è une décision de la Régie de l'énergie accordant une hausse de ses tarifs è Hydro-Québec.Les présents règlements entrent en vigueur en date de ce jour et sont disponibles pour consultation durant les heures normales de bureau è la Direction du greffe, 275, rue Notre Dame Est.Montréal, le 30 mars 2005 La greffière de la Ville, M* Jacqualina Laduc AVISA TOUS NOS ANNONCEURS Vt’uilU’z, s’il vous pfiiît, prindrc connaissance de votre annonce cl nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'çrrcui d( l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.MOTS CROISÉS 1 2 3 4 5 8 7 8 0 10 11 1?1 2 3 4 5 ( 7 I « 10 II 12 HORIZONTALEMENT 1 - Inflammation des paupières.2- Tanière - Vertèbre 3 - Avec souplesse - Xénon.4 - Problème.- Ce qui fait saillie sur une sudace.5- Poisson-lune.Cheveu.- Fatigué 6 - Faux anis.- Mode de fonctionnement d’une machine.7- Potage - Trou mural.8- Araignée Employons.9 - Situation conforme à la loi.10- Espar horizontal (Mar ).- Bande de terre - Rad 11- Affecté.- Plante potagère 12 - Bois noir.- Arbre africain VERTICALEMENT 1 - Membre de la caste sacerdotale hindoue.- Largement ouverte 2 - Unité fondamentale de l'armée romaine - Balle dont on charge une arme ài feu 3 - Invocation au Saint- Esprit.- Changement de peau.4 - Pieu.- Astre.5- Passé.- Tête de sanglier - Cérium.6 - Casque en fer.- Milieu des voleurs.7 - Renommer - Élytre.8- Noyau de la Terre - Laitue de mer 9 - Palpe - Gorges.10 - Ancien conjoint - Petite pièce de bois; employée pour dis-; simuler une fente; accidentelle.-Avant trois, 11 - Neuf.- Occasion- ner.12 - Mouche - Couple.Solution d'hier > 3454/1114 il ty L - tM ¦ pJa h||o IV* U 1 U °r V ¦ IM E A M RI A •«îe » A’L | T 1 L N 1 ¦ i A 1 • fi S 1 i* 1 R E oU lTÎ A S E | | < J/l u7 • C n '/* 1 |ç 1 8 L A 1 i t O E I ¦ 1 V U l 1 C Ë | L^ L 1 EjU E S 1 0 « .3 ; LE DEVOIR.LE MERCREDI 30 MARS 2005 B 4 \GORA Privé, public: une invitation au dialogue Nous faisons le plus beau métier du monde, nous aidons des jeunes à apprendre ! MARIO ASSELIN Directeur général de l’Institut Saint-Joseph, une école privée de la région de Québec Le 10 mars dernier, le Regroupement pour la défense et la promotion de l’école publique a choisi une approche énergique et médiatique dans sa quête légitime de •donner à l’école publique les moyens de faire mieux*, pour reprendre sa propre expressioa En d’autres mots, les établissements du réseau scolaire privé empêchent l’école publique de bien s'acquitter de sa mission.Je prends part à la gestion d'un établissement privé (on devrait peut-être dire «semi-privé», ce serait plus exact!) depuis 22 ans.J’ai oeuvré en compagnie de mes confrères du public dans beaucoup de dossiers, dont quelques années à titre de directeur d’une des écoles ciblées par le ministère de l’Éducation pour l’implantation de la nouvelle réforme du programme.Je ne peux pas croire que la recherche de solutions pour améliorer l’éducation au Québec passe par l’écrasement systématique des choix de parents de phis de 100 000 élèves qui fréquentent les écoles privées du primaire et du secondaire.Je choisis donc le même terrain (celui des médias) pour lancer une simple invitation dans la mesure où je suis persuadé que nous avons mieux à faire que de nous affronter par le biais du calcul des supposées économies à faire.En ce moment, je me sens comme le petit frère qui semble avoir réussi dans la vie et à qui on demande de s’effacer pour que le grand puisse s’épanouir à la hauteur de ses ambitions.Je vous propose de relancer la discussion sous un angle nouveau: le dialogue! Nos jeunes se ressemblent Je crois vraiment que nous gagnerions à nous fré- quenter un peu plus, mes amis du public.Nous avons beaucoup de choses à apprendre de vous, et je crois aussi que certaines de nos manières de faire pourraient vous intéresser.Chaque fois que je participe à des groupes de travail avec des officiers du réseau public, je m’émerveille de ce que nous découvrons à échanger ensemble, pour le plus grand bénéfice des jeunes qui fréquentent nos institutions.Certes, il m’arrive de ressentir un malaise au départ quand je me présente.Je suis «un méchant» du privé! Mais souvent après quelques minutes, nous oublions cette étiquette qui nous empêche de nous voir avant tout comme des personnes, et nous nous mettons au travail en nommant nos tâches communes et les immenses défis de «faire l’école en 2005»! Nous comprenons à ce moment-là que nos jeunes se ressemblent Certains en arrachent, d’autres sont gourmands et exigent beaucoup; plusieurs ne demandent qu'à apprendre de la vie et, au demeurant, forment la grande majorité des élèves à qui nous avons à rendre service.Je ne veux pas escamoter les défis particuliers que vous relevez, gens des organisations membres du regroupement Ces problématiques sautent aux yeux: vos ententes régissant les conditions de travail du personnel sont rigides, ce qu’on appelle l’école montréalaise commande des interventions très particulières, l’intégration parfois «sauvage» de certaines clientèles ne vous rend pas la vie facile et il est difficile de maintenir à bouts de bras les petites écoles de village.De notre côté, la situation de nos pensionnats inquiète, nos écoles EHDAA sont à bout de souffle, notre personnel doit composer avec des nombres très élevés d’élèves par classe (beaucoup plus élevés que vous ne le croyez) et, de plus, nous ne pouvons bien souvent offrir des conditions de travail aussi intéressantes sur le plan financier que les vôtres.Ensemble, fl me semble que nous avons en commun de manquer gravement de ressources pour l’entretien et la réfection de nos immeubles.Les services éducatifs de qualité que nous tentons de rendre reposent sur les épaules d’enseignants et d’éducateurs qui ont des tâches beaucoup trop lourdes dans le contexte de la réforme actuelle.Et je ne parle pas de la reconnaissance de la profession; cadres scolaires et enseignants «vont au bâton» tous les jours sans le filet protecteur du soutien parental Je généralise un peu, je sais.Un débat qui ne mènera nulle part Naurionsnous pas avantage à nous asseoir plus souvent autour de la même table?Ne trouvezvous pas que ces démarches autour de la pertinence de subventionna- l’enseignement privé sont un débat qui ne nous mènera nulle part?Ne pensezvous pas que la maladresse du gouvernement sur la question du financement à 100 % des écoles juives est un «mauvais courant» pour espérer construire des solidarités entre nous?Le dialogue entre tous les intervenants du monde scolaire est essentiel aux visées de réussite que chaque enfant du Québec a le droit d’espérer.Nous prenons trop de place à certains endroits?La question de la sélection des élèves dans certains établissements vous irrite?Vous trouvez que certaines ressources ou expertises pourraient être partagées?Pourquoi ne pas aborder de front toutes ces questions?Nous aussi trouvons que les «palmarès» n'ont pas leur place quand vient le temps d’évaluer la qualité de nos services dans les écoles.Autant que vous, la réforme nous emballe sous plusieurs aspects et nous embête parfois sur d’autres.Nous faisons le plus beau métier du monde: nous aidons des jeunes à apprendre! N’y aurait-il pas moyen de nous centrer un peu plus sur ça, ensemble, autour de la même table?^ % 4 a J % 4 4 «4 * % * 4» .4 % % % 4 • 4 4 • % 4 4* 44 4 4 4 % 4 4 ¦» 4 4 4 Vers un problème budgétaire aigu të: ÿfM ARRET , - A JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le réseau d’écoles privées a été à l’origine de plusieurs innovations pédagogiques qui ont par la suite été reprises par l’ensemble des écoles publiques.MATHIEU LABERGE Diplômé en science économique à l’Université de Montréal et candidat à la maîtrise en économie à l’université de Nottingham (Royaume-Uni) La proposition de cesser tout financement public aux écoles privées ne vise qu’à maintenir artificiellement en vie des institutions dont le rendement laisse à désirer, faute d’incitatifs à faire mieux.Cette proposition est d’autant plus surprenante qu’elle provient de gens informés de la condition des ré^ seaux d’enseignement au Québec.Que le Regroupement pour la défende et la promotion de l’école publique omette certains arguments en faveur du financement des écoles privées, passe toujours, mais qu’il désinforme et base son intervention sur des chiffres mal avisés est inacceptable.Én se basant uniquement sur le cas ontarien, l’hypothèse selon laquelle seulement 50 % des élèves du réseau privé se dirigeraient vers le réseau public adve-napt une abolition complète des subventions aux écoles privées est douteuse, voire irréaliste.Le gouvernement finance actuellement 60 % du coût des études des élèves du réseau privé comparativement à 100 % pour les élèves du réseau public.S’ils étaient plus nombreux que prévu à faire ce transfert, le manque à gagner se transformerait très rapidement en problème budgétaire aigu pour le gouvernement puisqu'il aurait maintenant à financer ces étudiants à 100 %.Face à une maigre marge de manœuvre anticipée de 75 millions de dollars, l’hypothèse du regroupement ne tient pas la route.D’autre part, on omet de mentionner que le réseau d’écoles privées a été à l’origine de plusieurs innovations pédagogiques qui ont par la suite été reprises par l’ensemble des écoles publiques.Par exemple, les programmes spécialisés en arts, en sports ou autres qui pullulent maintenant dans les écoles publiques étaient l’apanage des institutions privées il n’y a pas si longtemps.Les écoles privées, qui se concurrencent entre elles, sont portées à développer de nouvelles façons de faire.Je crois que cette solution est aussi porteuse pour le réseau public.Briser le monopole À l’heure actuelle, le gouvernement du Québec garantit aux écoles publiques une clientèle captive en les jumelant aux élèves sur une base territoriale.On ne saurait mieux décourager la créativité et l’innovation qu’en accordant un monopole aux institutions scolaires.Loin d’un problème de financement, le problème des écoles de quartier est un problème d’incitation à l’évolution.La solution appropriée consisterait à permettre aux élèves de fréquenter l'école de leur choix, peu importe leur lieu de résidence, tout en maintenant un financement par habitant des institutions primaires et secondaires.Le gouvernement pourrait même faciliter encore davantage le transport des élèves, question de garantir un véritable choix.Ce faisant, on inciterait les écoles à développer de nouveaux services et à offrir de nouveaux programmes, répondant mieux à la demande des élèves et de leurs parents, afin d’accaparer un plus grand nombre d’élèves.Les institutions moins performantes n'auraient d'autre choix que de s'adapter pu de fermer.À terme, il y aurait probablement moins d’institutions scolaires au Québec, mais elle seraient plus performantes, répondraient mieux aux besoins du marché et affronte- raient mieux le réseau privé.Le gouvernement britannique de Tony Blair a adopté cette attitude face aux institutions moins performantes.Depuis 2000, seulement une douzaine d’institutions ont été fermées, les autres ayant réussi à s’adapter.Au cours des cinq prochaines années, les 200 écoles les moins performantes du Royaume-Uni seront fermées ou transformées en «académies municipales» bénéficiant d’un financement conjoint du gouvernement et de l’entreprise privée.Parallèlement, les institutions les plus populaires bénéficieront de mesures accélérées pour soutenir leur développement immobilier et leur permettre d’engager suffisamment d’employés.La Fédération des commissions scolaires du Québec, membre influent du regroupement, proposait au printemps 2004 d'abolir les cégeps afin de réinvestir dans les écoles primaires et secondaires.Son initiative de l’époque ayant visiblement fait long feu, elle propose maintenant d’asservir le réseau des écoles privées.Il est toujours plus facile de reluquer l'argent des autres et les économies de bouts de chandelles que de se remettre en question.Néanmoins, les expériences internationales nous démontrent que d'autres façons de faire sont possibles tout en respectant un cadre financier aussi serré que celui du gouvernement du Québec.La mise à sac des institutions privées ALEXANDRE LAMOUREUX Candidat à la maîtrise en ingénierie à l’université McGill Il fallait s’y attendre: la croisade de la nouvelle gauche contre toute institution privée résistant à la collectivisatipn s’étend maintenant au secteur de l’éducation.Évidemment, les fantassins habituels mènent cette nouvelle charge: groupes syndicaux, membres de la fonction publique et militants progressistes.Selon ces groupes, le financement partiel des écoles privées à 60 % par le gouvernement, apparemment injuste, doit cesser le plus rapidement possible afin d’améliorer le système public.Toutefois, le véritable objectif, à peine voilé, consiste à asphyxier le système privé ainsi que sa tradition d’excellence et de discipline, malheureusement de plus en plus absente du système public.La coalition souhaiterait améliorer la condition du système public en coupant les fopds gouvernementaux alloués à l’école privée.Évidemment, ces coupes, qui rendraient l’école privée quasi inaccessible, entraîneraient une forte migration des élèves vers le réseau public, diminuant ainsi l’économie totale évaluée à 75 millions.Cette dernière statistique, qui circule trop souvent dans les médias, a été obtenue de façon boiteuse en supposant que le faux de fréquentation du privé chuterait afin de rejoindre simplement celui de l’Ontario.L’analyse ne tient aucunement compte des effets de l’important fardeau fiscal qui asphyxie les jeunes familles québécoises, inexistant en Ontario.Les différences culturelles entre les deux provinces y sont aussi laissées pour compte.De plus, la coalition invoque les éventuels bienfaits d’une forte migration d’élèves performants du privé vers le public, comme si l’excellence ne dépendait aucunement du lieu d’instruction et des valeurs présentes lors de la formation de l’enfant En inspectant avec méfiance l’analyse discutable de cette coalition, il est parfaitement normal de remettre en question ses véritables motifs.Veut-elle améliorer le secteur public ou rendre l’école privée inaccessible?Subventionner le privé: une injustice r Tout d’abord, il serait souhaitable de rappeler à ces militants ce qu’ils ont délibérément choisi d’oublier les parents qui ont recours au privé paient les mêmes taxes sans toutefois pouvoir bénéficier pleinement de leur contribution.En effet, l’instruction de leur enfant n’est financée qu’à 60 % par l’État, et ils doivent de plus verser des frais additionnels à l’institution privée.Il devient alors difficile, voire malhonnête, de qualifier d’injustes les subventions au réseau privé.Depuis plusieurs années, l’école publique subit de profondes transformations inquiétantes.Des «experts» en pédagogie tentent de réviser les méthodes d'apprentissage et les valeurs véhiculées en classe.Les effets de cette réforme, trop souvent négatifs, deviennent de plus en plus tangibles.Dans de nombreuses institutions publiques, la qualité du français décline de façon alarmante, la bienséance en classe disparaît simultanément avec l’autorité et on tente de purger toute compétition entre les élèves par souci d’égalitarisme.Plusieurs parents s’inquiètent du manque de discipline dans certaines écoles publiques.D’autres, simplement croyants, souhaitent confier leurs enfants à une institution religieuse encore épargnée par l’inquisition laïque qui sévit actuellement dans le système public.Le réseau privé offre aussi des programmes qui accentuent la pratique de plusieurs activités sportives et culturelles.En d’autres mots, ce réseau offre avant tout au parent un meilleur contrôle sur l’instruction de son enfant en échange d’une contribution financière accrue.C’est cette liberté de choix et d’action qui dérange ces élites de la nouvelle gauche.L’école privée permet ainsi aux parents de fuir la nouvelle culture pédagogique s’inspirant de valeurs égalitaires malsaines qui, malheureusement, contaminent de plus en plus le réseau public.Couper les subventions au privé afin d’affamer la résistance, voilà le véritable objectif.Préserver les bastions des valeurs traditionneUes C’est bien connu, l’école privée transgresse plusieurs dogmes socialistes (ou «progressistes», comme on le dit selon l’euphémisme contemporain).Le premier affront consisterait à sélectionner ses candidats en fonction de l’excellence de leur dossier scolaire, méthode peu populaire auprès des apôtres de l’école égalitaire.Ensuite, l’école privée exclurait intentionnellement et systématiquement les membres d’une certaine classe sociale.Ces accusations fallacieuses ne prennent pas en compte les efforts de nombreux parents au revenu limité qui se sacrifient néanmoins afin d’offrir l’instruction privée à leurs enfants.Pour d’autres intégristes du service public, l’État ne devrait en aucun cas financer un réseau qui échappe partiellement à son emprise.Après tout, ne faut-il pas combattre l’étrange influence parentale qui nargue depuis trop longtemps déjà le contrôle gouvernemental de l’éducation?Le réseau privé pèche en encourageant l’effort, la compétitivité et le dépassement chez ses membres.Puisque le monde réel fonctionne avec ces mêmes valeurs, y a-t-il une autre méthode acceptable d’instruire et d’éduquer les futures générations?Peut-on blâmer les parents qui souhaitent obtenir plus de contrôle sur l’éducation de leurs enfants?En réalité, cette coalition n’est pas motivée par une quelconque quête d’équilibre et de justice mais vise plutôt l’éradication d’un système transmettant des valeurs tant détestées par la gauche moderne: l'effort, le mérite, la discipline et l’excellence.% LE DEVOIR LE MER D I MARS O O B iGORA r PI m * “ -x.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Québec doit mettre fin au financement public des écoles privées Déclaration du Regroupement pour la défense et la promotion de Vécole publique Cf est un moment historique! Pour la première fois, des partenaires majeurs du réseau public d’éducation (parents, personnel enseignant, professionnel et de soutien, gestionnaires, commissaires) unissent leur voix et demandent au gouvernement et au ministre de l’Éducation de mettre fin aux subventions des écoles privées et de réinvestir ces sommes dans notre système public d’éducation, L’école publique a permis au Québec de progresser rapidement sur la voie de la scolarisation.D suffit de comparer la situation actuelle à celle qui prévalait au début des années 60 pour nous en convaincre.Le Québec affiche aujourd’hui des résultats qui n’ont rien à envier aux autres pays développés.Nous en sommes extrêmement fiers.Mais nous sommes aussi consdents que l’école publique doit faire mieux.Elle doit assurer la réussite scolaire du plus grand nombre d’élèves possible, jeunes et adultes, mieux soutenir les élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage, favoriser une meilleure intégration à la société québécoise et offrir une formation professionnelle accessible au plus grand nombre afin de développer une main-d’œuvre de plus en plus qualifiée.Malheureusement, les moyens consentis ne sont pas à la hauteur de ces exigences.Nous sommes convaincus qu’il y a urgence: il faut améliorer le financement de l’école publique.Nous croyops également qu’il est injuste que l’État finance généreusement en parallèle, un réseau d’écoles privées qui n’a pas les mêmes obligations que le réseau public et dont certaines pratiques de sélection des élèves vont même dans le sens contraire des politiques officielles du ministère de l’Education.Nous demandons au gouvernement de remettre à l’ordre du jour de la réforme de l’éducation le premier chantier prioritaire proposé par la Commission des États généraux sur l’éducation, qui visait à •remettre l'école sur ses mils en matière d'égalité des chances».La commission proposait notamment de réduire progressivement le financement public de l’enseignement privé et de procéder à une intégration au réseau public.Nous reprenons cette orientation à notre compte et proposons une démarche pour y arriver.Revoir le financement Le$ faits sont connus.En 2004-05, l’État versait quelque 375 millions de dollars en subventions aux écoles privées du préscolaire, du primaire et du secondaire.L’effectif du privé a augmenté de 10,6 % entre 1997-98 et 200304.Au secondaire, sa proportion est supérieure à ce qu’elle était au moment de la réforme qui a accompagné la Révolution tranquille.Cela s’explique principalement par le fait que l’enseignement privé est financé à hauteur de 60 % de la subvention versée pour les élèves du public.En plus de subventionner de façon importante le réseau privé, le gouvernement du Québec va jusqu’à financer le transport scolaire pour une bonne partie de la clientèle de ce réseau.Ainsi, ce sont plus de 30 000 élèves fréquentant l’école privée qui profitent du transport subventionné.Dans le contexte d’une décroissance de l’effectif scolaire, l’éducation publique sera difficilement en mesure de maintenir l’ensemble des services qu’elle offre, non seulement en région mais aussi dans ACADEMIE SOLOMON SCHECHTEH JACQUES NADEAU LE DEVOIR Les parents qui choisissent l’école privée devraient en assumer pleinement les coûts.les villes centres.Par ailleurs, l’organisation d’un enseignement privé sur une base ethnoreligieuse n’est pas favorable à l’intégration largement souhaitée et encourage plutôt une certaine ghettoïsation.De plus, l’ampleur de la sélection scolaire et sociale exercée par l’école privée, particulièrement au secondaire, rend beaucoup plus difficile la mise en œuvre des politiques éducatives dans le réseau public et contribue à un accroissement de l’inégalité des chances.En nous basant sur les chiffres mis en avant par la Fédération des commissions scolaires du Québec, nous sommes convaincus que l’arrêt du financement public de l’enseignement privé permettrait de dégager un montant de l’ordre de 75 millions de dollars qui pourrait être réinvesti dans le réseau public.Ce calcul est basé sur l’hypothèse fort plausible selon laquelle la moitié des élèves actuels continuerait de fréquenter l’école privée.L’autre moitié, quelque 50 000 élèves, serait rapatriée dans les écoles de quartier, permettant ainsi le transfert de plus de 300 millions de dollars versés au réseau d’écoles privées vers celui des écoles publiques.Outre ces importantes considérations quantitatives, le retour de ces élèves dans le réseau public, des élèves formés en grande partie dans les écoles primaires publiques et sélectionnés par le réseau privé, aura un impact qualitatif certain, tant au point de vue de la stimulation et de l’émulation entre les élèves qu’à celui de l’égalité des chances de réussite.En effet, une grande quantité d’études pédagogiques démontrent que l’intégration d’élèves {dus performants dans une classe profitera directement aux élèves éprouvant plus de difficultés sans que les premiers perdent au change de la réussite.Certes, les parents ont le droit de choisir l’école répondant à leurs aspirations.Cependant, comme l’État a le devoir de s’assurer du respect et de l’épanouissement d’une mission essentielle comme l’éducation, les parents qui choisiraient l’école privée devraient en assumer pleinement les coûts.Avec les poi Fée moyens financiers dont le Québec dispose, il.est légitime de demander que l’État se recentre sur ses missions premières.Une proposition >our améliorer kole publique Pour ces raisons, le Regroupement pour la défense et la promotion de l’éducation publique propose: ¦ un réinvestissement immédiat dans le réseau public d’éducation qui cible en priorité les services aux élèves; ¦ un moratoire immédiat sur tout nouvel agrément aux fins de subventions et sur tout élargissement des autorisations déjà accordées aux établissements privés; ¦ une abolition, à terme, du financement public de l’école privée; ¦ une réduction progressive du financement public afin de permettre aux établissements privés de s’adapter à cette nouvelle situation; ¦ la négociation, avec les administrations appropriées du secteur public, d’une entente de transfert des élèves et du personnel pour les établissements qui le souhaiteraient; ¦ la négociation d’une entente-cadre contenant des mesures pour le personnel des établissements privés qui pourrait être touché par une réduction de l’effectif ou une fermeture conséquente à la réduction du financement public.[.] Membres du Regroupement: Alliance des professeures et professeurs de Montréal (CSQ), Association des cadres scolaires du Québec, Association des directeurs généraux de commissions scolaires, Association montréalaise des directions d’établissement scolaire, Association québécoise du personnel de direction des écoles, Centrale des syndicats du Québec, Commission scolaire de Montréal, Fédération des comités de parents, Fédération des commissions scolaires , du Québec, Fédération québécoise des directeurs et directrices d'établissement d'enseignement, Fédération des syndicats de l’enseignement (CSQ).Pour en finir avec la prétendue supériorité du privé ANTOINE BABY Sociologue et chercheur en éducation On a beau dire et beau faire, les effectifs de l’école privée sont en croissance et, consé-quemment, les effectifs de l’école publique sont en décroissance.Cette tendance est encore plus accentuée au secondaire qu'au primaire.Cela est dû dans une large mesure à l’effet de miroir aux alouettes des palmarès de toute sorte, qui n’en finissent plus de faire scintiller en trompa l’œil les présumées vertus de l’enseignement privé.Parallèlement, l'école publique perd de plus en plus de son pouvoir d’attraction, si elle en eut jamais, mais on n’arrivera jamais à redorer suffisamment son image pour renverser la tendance tant qu'on n’aura pas sérieusement retouché l'image déformée de la prétendue excellence du privé.[.] Qui sont les élèves?Si l’enseignement privé trône au sommet des palmarès de pacotille, si ses élèves connaissent plus de succès aux épreuves uniques que ceux de l’enseignement public, cela tient à un ensemble de facteurs qui n’ont aucun lien de cause à effet avec l’école elle-même.En effet, la preuve n’est pas faite que ce que le jargon du métier appelle l'«ef-fet école» y soit pour quelque chose dans les succès des élèves du privé.Tout invite à croire au contraire que ces succès s’expliquent d’abord et avant tout par les antécédents familiaux de ces élèves et que ces succès sont en réalité ceux des enfants qui fréquentent cette école et non ceux de l’école en tant que telle.Mais qui sont donc les élèves de l’enseignement privé?Ce sont d’abord des élèves qui ont subi avec succps les épreuves de l’admission.A l’entrée, on ne prend que les plus forts.En cours de route, on ne garde que les plus forts des plus forts, avec des taux d’élimination souvent faramineux.Se soustrayant impunément aux contraintes de la loi de fréquentation scolaire obligatoire, l’école privée met à la porte aux moindres insuccès, à la moindre inconduite.On ne garde alors que les meilleurs à tous égards, et il ne reste en fin de compte que la crème de la crème.Ces élèves d’élite, comme on dit «des troupes d’élite», viennent généralement des familles dont les parents sont plus instruits et davantage convaincus de la valeur et de l’importance de l’instruction et de l’éducation scolaire que la moyenne des familles.Qui plus est, ce sont des familles qui ont plus que les autres les moyens de mettre à la disposition de leurs enfants un environnement intellectuel et culturel qui ne peut qu’améliorer leurs résultats scolaires.Ces élèves profitent à la maison d’un appui et d’un renforcement incontestablement supérieurs à ceux dont peuvent profiter les élèves du public et en particulier les enfants de milieux défavorisés.Il suffit pour s’en convaincre de fréquenter quelque peu ces écoles pour constater rapidement que ce que les enseignants déplorent le plus vivement, c’est de ne pas pouvoir compter sur le soutien des familles aux travaux et aux préoccupations scolaires de leurs élèves.En effet, ces familles sont généralement enchaînées dans un primo vivere qui les empêche de valoriser les études et la vie intellectuelle autant que les familles plus aisées et les parents plus instruits.Comment s’étonner?Au moyen de la triple sélection, l’enseignement privé se constitue ainsi des cohortes de L’école privée choisit ses élèves : les plus forts à l’admission seront aussi les plus forts à la sortie vedettes qui lui feront une gloire et une réputation non méritées.11 sélectionne en effet: ¦ selon le rendement et les «sco-laptitudes» à l'admission; ¦ selon le rendement et le comportement en cours de route, sans egard à l'obligation scolaire; ¦ selon la fortune des parents et leur capacité de créer un climat fa-j milial stimulant.Dans ces conditions, faut-il s’étonner que les élèves du privé réussissent mieux que ceux de l’école publique?Y a-t-il vraiment quelque chose qui autorise l’école privée à se péter les : • bretelles d’aise et de satisfac- : tion et à faire ensuite croire aux parents qu'elle donne un meilleur en-seignement que l’école publique?11 s'agit là de prétentions futiles, voire d'une imposture.Les succès des1 élèves du privé représentent tout au plus ce: que les écrits de langue anglaise sur1 ces questions appel-' ' lent une self-fullfilling prophecy, c’est-à-dire ! une prédiction qui se réalise nécessairement étant donné ses’ ' prémisses.Bref, il”1 s’agit d’une prédiction qui n'en est pas une puisque prédire, c’est annoncer comme devant être ou devant se produire un événement qui n'a pas une forte probabilité de le faire.Je mettrais bien plus que ma chemise en jeu à affirmer que, dans ces conditions, les plus forts à l’admission seront aussi les plus forts à la sortie, surtout si on m’assure qu’on éliminera ceux qui flanchent en cours de route.Ces succès, on le voit bien, n’ont rien à voir avec la prétendue excellence de lïnterveré tion pédagogique qui caractérisent rait l’école privée.Un pari Personnellement, je crois que la meilleure façon d’en finir avec,', la prétendue supériorité de l’enseignement privé serait de le î soumettre au défi de la fiabilité et ' de la solidarité.Dans cette perte;""' pective, ne seraient subvention- 'G nés que les établissements qui accepteraient de se soumettre' aux mêmes contraintes et aux mêmes obligations que les éta- ; blissements publics.Tout établissement privé qui"' ' voudrait être agréé aux fins deà subventions du ministère de l’& J ; ducation devrait donc: ¦ cesser de sélectionner à ' l’admission; • ‘ ¦ assumer au prorata de ses ef- ’ fectifs sa part des catégories d’élèves requérant plus de ressources, soit les élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation fies fameux» EHDAA), les élèves en formation professionnelle et les élèves’’’' en milieux défavorisés; ¦ honorer l’obligation de fréquentation scolaire obligatoire comme l’école publique doit le ' ’ faire.Ceci signifie par exemple ne pas mettre à la porte avant 16 ans un élève au seul motif de l’échec scolaire.Le pari que je fais ainsi a quelque chose de machiavélique, j’en conviens.Soumise aux mêmes obligations et aux même contraintes collectives que l’enseignement public, l’école privée connaîtrait les mêmes succès, ni plus ni moins.J’éprouve déjà une jouissance indicible à l’idée de contempler les palmarès quelques années après la mise en œuvre de telles mesures.E^it, la prétendue supériorité! Écrasée sous le poids de sa juste contribution au bien commun, l’école privée aurait assurément perdu de sa superbe.Elle aurait aussi perdu tout son sex appeal en trompe- : l'œil auprès des parents, qui * -cesseraient alors de la préférer.Elle mourrait ainsi de sa belle mort ou ne survivrait que pour ‘ ’ ceux qui ont les moyqps de sé la payer.! CQFD.1 ’ u B 6 LE DEVOIR, LE MERCREDI 30 MARS 2005 ES SPORTS BASEBALL Andres Galarraga annonce sa retraite après avoir frappé 399 circuits New York — Andres Galarraga, un ancienne vedette des Expos, a annoncé sa retraite hier après avoir connu un camp d’entraînement difficile.D se sera donc arrêté à 399 circuits en carrière.Le joueur de premier but de 43 ans avait signé un contrat des ligues mineures avec les Mets de New York après avoir réussi l’an dernier un deuxième retour au jeu fructueux à la suite d’une bataille contre le cancer.Il frappait pour une moyenne de .235 en 17 matchs de la Ligue des pamplemousses au cours desquels il a cogné trois circuits.Le «Gros Chat» n’aurait probablement pas fait partie de la liste des 25 joueurs retenus pour entreprendre la saison.*C’est une triste journée mais je pense vraiment que le moment était venu de partir, a déclaré Galarraga dans un communiqué.Je ne jouais pas à la hauteur des attentes que je me suis fixées depuis le début de ma carrière, et je voulais quitter de moi-même.» Galarraga a fait partie de l’équipe d’étoiles cinq fois en 19 ans de carrière et son brio défensif lui a valu deux gants dorés.Après avoir fait ses débuts à Montréal en 1985, il a joué à SL Louis, au Colorado, au Texas, à Atlanta, à San Francisco et à Anaheim, conservant une moyenne à vie de ,288.Il a gagné un championnat des frappeurs avec les Rockies quand il a conservé une moyenne de .370 en 1993 et a mené la Ligue nationale avec 47 circuits et 150 points produits trois ans plus tard.Après avoir raté toute la saison 1999, il est revenu frapper pour une moyenne de .302, claquer 28 circuits et produire 100 points avec les Braves d’Atlanta en 2000.Le cancer est réapparu et il a été opéré en novembre 2003 avant de subir une transplantation de cellule souche en février 2004.Il a frappé son 399r et dernier circuit pour les Angels en septembre dernier et il aurait aimé atteindre le plateau des 400 avec les Mets.Associated Press Omnium de tennis de Nasdaq Maria Sharapova tient tête à Justine Henin-Hardenne en quarts de finale Key Biscayne, Floride — La-Russe Maria Sharapova a entrepris le match en force et a terminé en beauté alors que la Belge Justine Henin-Hardenne a paru rouillée, même si elle s’est bien bagarrée.Henin-Hardenne, qui en est à son premier tournoi en sept mois, a remonté vaillamment la pente, mais a finalement perdu 6-1, 6-7 (6), 6-2 face à Sharapova dans les quarts de finale de l’Omnium de Nasdaq de tennis hier.Sharapova, classée deuxième, a obtenu trois points de match au deuxième set sans pouvoir porter le coup de grâce.Ce n’est qu’une heure plus tard que son coup de revers a mis fin au match.Dans une rencontre opposant deux Espagnols, David Ferrer a atteint les quarts de finale en disposant de Juan Carlos Ferrero 6-7 (7), 63,7-5.D a fallu aux Espagnols une heure et 51 minutes pour mettre fin à la rencontre, le plus long match du tournoi jusqu’à présent Le Slovaque Dominik Hrbaty, qui avait causé la surprise en battant Marat Safin en troisième ronde, a éliminé le Français de 18 ans Gael Monfils 63,63.Henin-Hardenne, qui compte déjà trois victoires en tournois majeurs, revient au jeu après une infection et une blessure au genou.Elle a raté plusieurs coups, notamment du revers.Sharapova a par ailleurs exécuté de bons placements le long des lignes, mais au deuxième set quand la marque était de 5-4, la Belge a sauvé trois points de match et Sharapova a finalement commis une double faute pour perdre la partie.wggmï: \ j I h MARC SEROTA REUTERS Maria Sharapova l’a échappé belle hier dans son match contre la Belge Justine Henin-Hardenne.Mais Sharapova a rapidement ment contre la Belge qui man-repris du poil de la bête dans le quait d’énergie, dernier set, prenant une avance de 3-0 pour l’emporter facile- Associated Press EN BREF Trois joueurs des Panthers ont eu des prescriptions pour stéroïdes Charlotte, Caroline du Non! — Trois joueurs des Panthers de la Caroline ont eu droit à des prescriptions pour stéroïdes d’un médecin de la Caroline du Sud faisant présentement l'objet d’une enquête des autorités fédérales américaines.C’est 60 minutes qui a révélé l’affaire et dans un communiqué transmis hier, l’émission de nouvelles de CBS indique que Todd Sauerbrun, Jeff Mitchell et Todd Steussie ont eu des prescriptions pour une crème de testostérone remplies deux semaines avant leur participation au Super Bowl.En plus de cette crème, bannie par la N FL Sauerbrun, un des meilleurs botteurs de dégagement au football américain, a aussi obtenu des seringues et du Stanozolol, une autre substance interdite par la ligue.Les prescriptions auraient été fournies par le docteur James Shortt.Mitchell, un centre, a eu sept prescriptions, tandis que Steussie, un joueur de ligne offensive maintenant avec les Buo cancers de Tampa Bay, a eu droit à 11 renouvellements sur une période de Huit mois en 2004, selon ce que rapporte CBS.-AP CYCLISME Brochard remporte la classique Paris-Camembert Lance Armstrong est 24e Vimoutiers, Orne — Le Français Laurent Brochard (Bouygues Telecom) a remporté hier pour la troisième fois la semi-classique cycliste Paris-Camembert, alors que l'Américain Lance - ; Armstrong a ^ fini à la 24' place dans le peloton.Déjà vain-_ qu e u r de llriQIMl l’épreuve- en 200! et 2003, Brochard, l’ex-champion du monde sur route de San Sebastian en 1997, a ainsi confirmé qu'à 37 ans, il dispose de beaux restes.Après 200 kilomètres de course disputée entre Magnanville et W-moutiers, Brochard a fini détaché devant un peloton où figurait Armstrong, pour la quatrième fois présent sur cette épreuve qu’il apprè- Lance Armstrong cie.Le Texan de 33 ans avait terminé deuxième de la course en 2000,13' en 2001 et 75' en 2002.Armstrong se prépare actuellement pour tenter de décrocher cet été une septième victoire consécutive dans le Tour de France.Pour son retour à la compétition dimanche dernier dans la Flèche brabançone, Armstrong, qui ne s’était plus aligné en course depuis son abandon dans Paris-Nice au début du mois de mars en raison d’une angine, avait déjà fini dans le peloton.Le leader de la formation Discovery Channel s’alignera dimanche dans le Tour des Flandres avec comme seul objectif d’aider à triompher son coéquipier George Hincapie.Brochard a bouclé l'épreuve en quatre heures 45 minutes et 25 secondes.Il a devancé de sept secondes l’Australien Brett Lancaster, alors que l’autre Français Sandy Casar a pris la troisième place.Associated Press HOCKEY Yzerman n’ira pas au championnat du monde Vincent Lecavalier n’a pas encore pris sa décision PIERRE LEBRUN Toronto — Vincent Lecavalier n’est pas certain de sa participation au championnat du monde, toujours ennuyé par une blessure à un genou, tandis que le vétéran Steve Yzerman a fait savoir qu’il n’ira pas en Autriche.Le capitaine des Red Wings de Detroit a eu des discussions avec les dirigeants de l’équipe canadienne mais il en est arrivé à la conclusion qu’il ne pourrait retrouver une forme physique suffisante après avoir été inactif cette saison.L'attaquant de 39 ans avait dû se retirer du tournoi de la Coupe du monde disputé l’été dernier alors qu’il se remettait d’une grave blessure à un œil subie durant les séries de la coupe Stanley.Mario Lemieux, Joe Sakic et Jarome Iginla sont au nombre des autres attaquants vedettes de la Ligue nationale qui ont refusé l’invitation du directeur général Steve Tambellini, tandis que Martin St-Louis, champion compteur et gagnant du trophée Hart, demeure un cas très douteux puisqu'il est déjà rentré d’Europe prématurément pour être auprès de son épouse qui attend un deuxième enfant au début de mai et connaît une grossesse difficile.La présence de Brad Richards, coéquipier de Lecavalier et St-Louis chez le Lightning de Tampa Bay, qui se remet d’une opération à l’abdomen, est aussi très incertaine.Lecavalier, voté le joueur par excellence du dernier tournoi de la Coupe du monde, a enduré son problème de genou avec le AK Bars Kazan en Russie, mais il pourrait avoir besoin d’une intervention chirurgicale mineure.Si c’est le cas, il ne sera pas du championnat du monde qui sera présenté du 30 avril au 15 mai à Innsbruck et Vienne.Pour le moment, on croit savoir que les gardiens Martin Brodeur et Roberto Luongo, les défenseurs Ed Jovanovski, Scott Hannan, Wade Redden et Robyn Regehr, de même que les attaquants Joe Thornton, Dany HeaÜey, Kris Draper, Shane Doan, Simon Gagné et Ryan Smyth ont tous confirmé leur participation après avoir fait partie de l’équipe de la Coupe du monde.Et on s’attend à ce que les défenseurs Sheldon Souray, Chris Phillips et Nick Schultz ainsi que les attaquants Daniel Brière, Brendan Morrison et Shawn Horcoff reçoivent une invitation.Presse canadienne La LNH veut proposer une solution pour améliorer le jeu : des filets plus grands ! La Ligue nationale a développé deux prototypes de filets plus grands qui seront présentés à la réunion des directeurs généraux, les 8 et 9 avril à Detroit, afin de trouver des façons d’améliorer le spectacle.Le vice-président de la LNH, Colin CampbeU, a indiqué au magazine Hockey News qu’un des modèles conserve une base de six pieds à ras de glace mais va en s’élargissant vers le haut et que le deuxième filet a deux pouces de plus partout, en hauteur et en largeur.Campbell a ajouté que ces filets pourraient même être testés dans la ECHL d’ici la fin de la sai- son régulière le 9 avril.Les filets ont présentement six pieds de largeur et quatre pieds de hauteur.«Lorsqu’on discutait de changer l’équipement des gardiens ces dernières années, deux entraîneurs respectés, Roger Neilson et Jacques Demers, m'ont demandé pourquoi on n’agrandissait pas simplement les filets», a raconté Campbell à Hockey News.«Le basketball a ses paniers de trois points qui récompensent les équipes prêtes à prendre des risques à l’attaque.Nous n’avons rien de tel.Allez-vous lancer de loin vers la fin d’un match en sachant que les chances de marquer sont très faibles ?Non.Vous allez plutôt vous replier et jouer défensivement.Il nous faut trouver une façon de récompenser les équipes qui prennent des risques et encourager les entraîneurs à promouvoir un style plus offensif.» Campbell a ajouté qu’à cause du lock-out, d’autres aspects du jeu ont été injustement critiqués, mais a reconnu qu’avec tout ce temps à sa disposition, la LNH a eu l’occasion de réfléchir à des façons de rendre le jeu plus attrayants.Agrandir le filet n’est qu’une suggestion parmi d’autres.Presse canadienne CONCOURS .EN COLLABORATION AVEC Varaplaym TOURS * M Barcelô I I Paiase PREMIUM , * * * 8 ! ¦ 8 M * r , » « « » » < * i,* CUBftnH .^,.1 • ' A-320 t» A N I V E R S A R I 0„ CUBRim fj) jr- "Z n ¦ À GAGNER : Un voyage pour deux 7 nuits tout inclus à l’Hôtel Barcelô Marina Palace à J; ï '"r» T.tÿirï ^Cuba WWW.VARAPLAYA.COM LE DEVOIR Retournez à : ftmourc fr ta* £ to 2050, rue de Bleury.R1 étage, MortM (Québec) H3A 3S1 U tngi aura bu k» iwIZOOSUOi P*tes-noustiammtecoim*s»tapatronayar«* 27 i*l 2005117h30.U conxu! saMsK w penons De 15 ans el ita, Un «I ouun pi mckwc Ltsiac-nnits ne «na pasaccaptfe & cadkrc e( rtglemb & ixnan n* dsponllas i la «tpMn du Da**.Weif de 2 6001 Non : 1 .App.:.Code postal .Courriel:.Téléphone :(rés.).—.(but).Question mathématique : (72 + 26)-38 s_____ Abonné(e) : Oui ?Non ?
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