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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2009-06-13, Collections de BAnQ.

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CAHIER THÉÂTRE Les néo-futuristes, au Fringe, avec de la moutarde! Page E 3 DE VISU Robert Polidori en touriste de drames au MACM Page E 7 zmw LJ I É Une présence de plus en plus Les pointes de tipi du festival Présence autochtone qui dominent le parc Émilie-Gamelin annoncent , ' ' désormais l’été - ^ € Photo tirée du film Rain of the Children PRESENCE AUTOCHTONE André Dudemaine, directeur général de Présence autochtone lük FRANÇOIS LÉVESQUE André Dudemaine est l’interlocuteur rêvé de tout intervieweur.D’emblée loquace, le verbe facile et la réponse généreuse, le directeur général de Présence autochtone n’est pas de ceux qui se montrent récalcitrants face au jeu de l’entrevue.Sans doute est-ce une des raisons qui rendent toujours heureux de mettre l’événement en avant.«Quand nous avons fondé l’organisme Terres en vues, le but était que les cultures autochtones aient une vitrine à Montréal de façon permanente ou, à tout le moins, récurrente.» De fait, la métropole est, historiquement, un lieu de convergence et d’échange pour les Peuples premiers.Y revenir avec une manifestation culturelle comme Présence autochtone constitue un retour aux sources.«Nous avons d’ailleurs pris cette année le slogan "Montréal reprend ses couleurs premières”, qui évoque à la fois le printemps et les origines.» Et des couleurs, Présence autochtone en fait étalage à travers une programmation plu-ridisciplinaire riche, vibrante de santé.«Quand nous avons débuté, nous prenions en guise de modèle quelques fins de semaines culturelles qui avaient eu lieu ici et là.On y présentait généralement des films et un spectacle.Ça s’était fait à Val-d’Or, à Roberval et ici, à Montréal, de façon très modeste.Avec Daniel Corvée et Pierre Thibeault, les cofondateurs, il nous semblait que le film et la vidéo étaient les vecteurs à privilégier.On entrevoyait déjà un lieu de rencontres, de débats autour des films.» Or voilà, leur belle tribune a tout de suite attiré l’attentiôn d’artistes évoluant dans d’autres sphères.Rapidement, une exposition s’est greffée à des projections à l’ONF.Aujourd'hui, toutes les disciplines sont représentées, la dernière étant la danse, par le truchement de la très attendue chorégraphie Fragments, de Lara Kramer.Basée sur les expériences de sa mère dans les pensionnats de l’État, Fragments n'est qu’une des nombreuses œuvres s’inspirant de ces lieux infâmes qui ont scarifié des générations d’autochtones au nom de l’assimilation.«Même si Lara n'y a pas vécue, sa relation avec sa mère s’est teintée de ce que cette dernière a souffert là-bas.C’est un peu la même démarche que poursuit Duane Gastant’ Aucoin, venu du Yukon pour présenter son court métrage My Own Private Lower Post.Le titre fait allusion au nom de l’école de réforme où sa mère a été contrainte d’aller.Pour lui aussi, la compréhension de leurs rapports passe par un dialogue.C’est ce que son film présente.» Ainsi, cette meurtrissure du corps et de l’esprit se retrouve dans plusieurs films proposés.Un thème incontournable Die Only Good Indian, de Kevin Willmott, 3’en inspire aussi, cette fois du côté des États-Unis.Tour à tour récit initiatique, road • • • • » t movie et western, ce long métrage de facture modeste mais ambitieuse s'intéresse au destin d’un adolescent cherokee qui fuit l’institution vouée à l’américanisation des siens.Un chasseur de prime partageant le même héritage ancestral que lui et un shérif tourmenté se succéderont à ses trousses.Un peu à la manière de Victor Erice qui, dans L’Esprit de la ruche, faisait intervenir le film Frankenstein comme vecteur narratif, Willmott présente un jeune protagoniste qui dresse des parallèles entre les horreurs dont il est témoin et celles, romanesques, perpétrées par le comte Dracula dans le roman de Bram Stoker qu’il vient de lire.La direction d'acteurs et une belle sensibilité visuelle atténuent les maladresses du film, un bel essai sur la résilience.Autre continent, même douleur dans Rain of the Children, du Néo-Zélandais Vincent Ward (The Navigator - A Mediaeval Odys- I sey).Ward, poète de l'image s’il en est, revisite l'existence de Puhi, une femme maorie rencontrée alors qu’il étudiait aux beaux-arts, à la fin des années 70.Apparue dans son documentaire In Spring One Plants Alone sorti en 1980, l’année de sa mort, Puhi n’a jamais quitté les pensées du cinéaste qui, près de 30 ans plus tard, a voulu en savoir davantage sur cette étrange voisine et ce fils schizophrène dont elle s’occupait avec une totale abnégation.Documentaire émaillé de magnifiques reconstitutions historiques présentant la vie d’une jeune Puhi dans la colonie créée par son mari prophète, Rain of the Children progresse à la manière d’une enquête dont les enjeux changent radicalement à mi-parcours.Politique raciale, culture traditionnelle et malédictions se côtoient dans une œuvre très achevée conciliant admirablement fond et forme, l’une des meilleures de la progranunation.Plus près de nous, L'Éveil du pouvoir réunit des images d’archives saisissantes qu’il faut voir afin de ne jamais les oublier: les enfants qu’on arrache à leurs familles pour les «sauver»; la tonte systématique; de grands yeux innocents remplis d’incompréhension.Œuvre d’une valeur historique immédiate, le documentaire de René Sioui Labelle fait le constat que l’avenir des Premières Nations passe par une éducation adaptée respectant les valeurs fondamentales et l'histoire de peuples dont le chef innu Aurélien Gil dira que c’est «un miracle qu’ils existent encore».Pour André Dudemaine, cette récurrence thématique n’est pas fortuite.«On assiste à un processus de reconstruction qui est à la fois personnel et collectif Un événement comme Présence autochtone étant branché sur la réalité des Premières Nations, il devient une sorte d'outil qui peut, c’est du moins mon souhait, contribuer à laisser derrière nous cette période-là; en faire quelque chose d'historique, quelque chose qu’il ne faut pas oublier, mais quelque chose qu’on peut dépasser.Je pense que le fait que les VOIR PAGE E 2: AUTOCHTONE «On assiste à un processus de reconstruction qui est à la fois personnel et collectif» * K -__________I.K II K V (MH.L V.S S A M K I) I I :t K T I) I M A X CHE I 1 .1 T I X 2 0 0 !) Voter Carole Trahan SOURCE MAGAZINE LA MARQUE DE L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE QUÉBEC Carole Trahan comptait de nombreux admirateurs.Son auditoire avait augmenté de 3000 à 5000 présences minute le dimanche, entre septembre et décembre 2008.Odile Tremblay Je dois beaucoup à Carole Trahan.Sans l’avoir jamais rencontrée, sa présence m’est pourtant familière.Jaillis du radio-réveil, ses goûts musicaux exquis, sa belle voix douce et chaude, sa culture, ses commentaires éclairés, son rire délicieux sont le rayon de soleil matinal de mes week-ends à Espace musique.Au saut du lit, je fais partie de ces amortis du cerveau, allergiques aux commentaires en enfilade sur des questions d’actualité.Combien sommes-nous?Plusieurs, sans doute, à préférer les harmonies sonores aux échanges enflammés, ne supportant que des morceaux de musique choisis; coulante transition entre sommeil et veille, à l’heure de quitter les bras de Morphée.J’affiche une prédilection pour la voix humaine, en mode exquis.Carole Trahan aussi, qui mêle la musique classique à des œuvres d’origines diverses, souvent vocales, d’une qualité exceptionnelle.Combien de fois, découvrant des chants, des chœurs inconnus ou depuis longtemps effacés de ma mémoire, par elle savourés au point du jour, j’ai couru me procurer le CD, dégustant par la suite mon butin avec un sentiment de reconnaissance?Grâce à elle, j’ai racheté la Misa Criolla, d’Ariel Ramirez, rappelée à mes souvenirs, dont le célèbre Gloria, si allègre, si parfait, enchante l’oreille.Un jour, elle fît jouer sur les ondes la chanson Aux marches de palais, interprétée par Le Poème harmonique et Vincent Dumestre, livrée avec une telle pureté vocale et instrumentale qu’on en restait tout chaviré.La chanson était issue d’un CD également baptisé Aux marches du palais, de la collection Les Chants de la terre, enfantée par la maison Alpha.Une découverte, capitale pour moi, qui m’ouvrit les portes de cette série exceptionnelle.En 2000, Alpha avait voulu recueillir le fin du fin des différentes traditions orales et instrumentales européennes, dont plusieurs en patois, en occitan, etc., mettant à contribution les meilleurs groupes musicaux spécialisés.De fil en aiguille, d’autres vrais bijoux, Plaisir d’amour, La Tarantella, Se Ganta que Recante, Marions les roses, tous tirés de cette collection d’Alpha — Les Chants de la terre — révélée à moi par Carole Trahan.Mais voici que la société d’Etat, sous le joug du couperet, donne son congé à mon animatrice préférée.Dès le 28 juin, elle ne nous éveillera plus au chant du coq.Nous, ses admirateurs, protestons et pleurons.En déplaçant d’abord Carole Trahan de la semaine au week-end, ils causaient le premier deuil.Alors, maintenant.Radio-Canada, étranglée par les compressions budgétaires, doit se serrer la ceinture, et les campagnes d’appui à la SRC ont mille fois raison de pulluler dans la Toile ou ailleurs.Mais, coupes ou pas, on s’interroge souvent sur les orientations de cette société, tant plusieurs de ses choix sentent l’arbitraire et l’improvisation.Devant la radio d’Espace musique, source de déception depuis sa création, on grince des dents trop souvent.Dans le site www.sisyphe.org, mis sur pied par Daniel Turp et Micheline Carrier, une pétition circule, à l’adresse des bonzes de Radio-Canada, pour sauver le poste de Carole Trahan: «Ne touchez pas à la matinière».On joint son nom à ceux du chef d’orchestre Bernard Labadie, des écrivains Bruno Roy et Louky Bersianik, de musiciens, de philosophes, de fidèles auditeurs issus de tous les horizons, en protestant contre son éviction des ondes d’Etat.Cette décision nous apparaît d’autant plus contestable que Carole Trahan comptait de nombreux admirateurs.Son auditoire avait augmenté de 3000 à 5000 présences minute le dimanche, entre septembre et décembre 2008.Ceux qui la découvrent l’adoptent.Seuls les amateurs de musique classique et d’œuvres un peu pointues sont affectés par ce départ, estiment certains, en écartant ces dinosaures avec dédain.La tendance lourde et navrante consistant à aplanir tous les niveaux, sans faire de différence entre une rengaine à trois sous et une œuvre de haute volée, a creusé son sillon.La culture générale est démodée, nous dit-on, élitiste en plus (étiquette honnie).Sauf que, à la vérité, tout le monde y perd.Vouloir offrir au grand public ce qu’il connaît déjà, c’est l’empêcher d’élargir ses horizons, sabrer dans une mission éducative.Nul ne conteste la compétence de Mario Paquet, appelé à succéder à Carole Trahan le samedi, mais congédier celle-ci sans lui offrir de plage-horaire, c’est jeter aux orties une expertise précieuse et de vrais talents de pédagogue, qui ne sont pas donnés à tous.Espace musique, après des tentatives multiples de mêler Wagner à la pop, pour plaire à tout le monde et à son père en égarant les repères des différents publics, a remis quelque accent sur la musique classique et le répertoire de qualité, trop longtemps dégradé.Mais la chaîne se cherche encore parmi le magma du multigenre.Le grand concurrent, Radio classique, demeuré fidèle à son créneau, lui mange la laine sur le dos.Entre le 29 janvier et le 26 avril 2009, sa part d’auditoire était de 4,7 %, contre 1,5 % pour Espace musique.Et ce n’est pas en se délestant de ses meilleures ressources que cette dernière pourra enfin s’imposer, mais en misant sur l’excellence, offran- de d’éveil aux générations montantes.Ne serait-ce que pour glisser quelques trésors dans leur trousseau, laissez donc en poste Carole Trahan! On notera que cette chronique s’interrompt durant cinq semaines.Vacances obligent.otremblay@ledevoir.com AUTOCHTONE ;Ü Présence autochtone fêtera l’an prochain ses 20 printemps SUITE DE LA PAGE E 1 jeunes de la génération suivante prennent sur eux de concevoir des œuvres qui témoignent de ce passé est la plus belle preuve qu’une guérison est en cours.» Malgré le peu de soutien — c’est un euphémisme — du gouvernement conservateur à son endroit, Présence autochtone fêtera l’an prochain ses 20 printemps.Considérant le chemin parcouru et conscient que le sentier se poursuit loin devant, comment André Dudemaine en-trevoit-il la suite?«Dans le domaine culturel, il faut être “tête de cochon” pour développer des projets.Or souvent, les obstacles deviennent des stimuli qui nous poussent à aller plus loin, à trouver des moyens de contourner la montagne.Je suis très fier que le festi- val fasse dorénavant partie de l’histoire et du paysage culturel montréalais.La pointe des tipis qui dominent le parc Emilie-Ga-melin annonce désormais l’été.» Une belle tradition, comme dirait l’autre.On trouvera la programmation complète de l’événement en visitant le site www.native-lynx.qc.ca/09/fr/index.html.Collaborateur du Devoir L’AGENDA s > L’HORAIRE TÉLÉ, LE GUIDE DEVOS SOIRÉES Gratuit dans Le Devoir du samedi LE DEVOIR ! * %VÆ de Montreal DU 18 AU 27 JUIN www.lofffestivaldejazz.com TREMBLEMENT DE FER de Pierre Labbé 18 juin - 20h30 - Hangar 16 - Quais du Vieux-Port de Montréal ¦ WEBE3 + Byproduct 19 juin - 20h - Lion d'Or ¦ LES TOURNEURS 20 juin - 20h - Chapelle historique du Bon-Pasteur ¦ STEPPE 20 juin - 21h30 - Chapelle historique du Bon-Pasteur ¦ SAMUEL BLAIS 21 juin - 20h - Lion d'Or ¦ FRANK LOZANO MTL4 21 juin - 21h30 - Lion d'Or ¦ CÔTÉ GROGG, CÔTÉ TANGUAY 22 juin - 20h - Lion d'Or ¦ SATORIÀ MONTRÉAL ET PATRICE DESBIENS 22 juin - 21h30 - Lion d'Or ¦ DUO TRUDEL BOURBONNAIS 23 juin - 20h - Lion d'Or ¦ DUO COURTOIS ADDED 23 juin - 21h30 - Lion d'Or ¦ JAZZ ET POÉSIE 24 juin - 20h - Lion d'Or ¦ BATHYSCAPHE 25 juin - 20h - Lion d'Or ¦ VANASSE-SEXTET 25 juin - 21h30 - Lion d'Or ¦ UGLY BEAUTIES 26 juin - 20h - Lion d'Or ¦ DREAM ALGEBRA 26 juin - 21h30 - Lion d'Or ¦ NORMAND GUILBEAULT ENSEMBLE "Hommage à Mingus" 27 juin - 20h - Lion d'Or - et bien d'autres au Cheval Blanc et au Dièse Onze.Billetteries : L'ARTICULÉE, 1182 boulevard St-Laurent | L'OBLIQUE, 4333 rue Rivard | www.admission.com Canada QuébecMontréalf CONSEIL DES ARTS DI MONTREAL ^33222^ ESPACE NÇÎ MUSIQUE A ESPACE ^ Lfi DüVOIIi 100,7 wmuiiu# omctn E Ht Cl 'Jazz X 93.5m • • iiiiiiii iiiwiiwliiiimii —.¦iiiiiinifiÉ rcsnvm icfe ii A Radio-, AJoni p« m Z ¦ 1 * Montreal n popolo JHz OE OUEBCC e 614 L E I) E VOIR.LES S A M EDI I A ET I) I M A X < ME il .1 I' I X 2 O O II THÉÂTRE Les Néos, au Fringe.avec de la moutarde ! Une forme théâtrale toute neuve ici, le néo-futurisme, aborde différemment les chemins de la vérité scénique MICHEL BELAIR Ils portent officiellement le nom de «néo-futuristes», mais tout le monde les appelle «les Néos».Depuis l’automne 2007, ils font la tournée des bars et des cafés du centre-ville en proposant une forme théâtrale aussi hybride qu'étrange: ils installent sur scène une ardoise affichant un menu de 35 pièces, chacune d’une durée de 30 secondes à trois minutes, et ils en jouent le plus possible en une heure, selon les demandes de la salle.Plus bizarre encore, chacun de ces textes s’inspire de la vie de son auteur.Du vécu «shooté» à la mitraillette L’an dernier, au Fringe 2008, les Néos ont connu un succès fou avec leur Spectacles pour emporter qu’ils ont joué ensuite au moins une bonne demi-douzaine de fois, en changeant chaque fois leur répertoire de base presque au complet et en lui donnant le nouveau titre de Pièces pour emporter qu’on a pu voir à Nuit blanche, l’hiver dernier.Ils ont aussi fait le Festival de théâtre de rue de Lachine, où ils abordaient cette fois le thème du passage de l’enfance à l’âge adulte, et trouvé le temps de fonder officiellement leur compagnie avant de casser la baraque à plusieurs reprises au MainLine, boulevard Saint-Laurent.Les revoici au Fringe pour quelques jours avec un tout nouveau spectacle, Dans le salon avec la clef anglaise, une sorte de version théâtralisée de Meurtre et Mystère s’inspirant à la fois de leur «credo artistique» et du jeu Clue.Sylvestre Caron, Gabrielle Néron et Catherine Lavoie font partie depuis les débuts de ces oiseaux rares que sont les Néos.Comme leurs huit autres collègues qui forment désormais l’équipe, ils carburent à cette excitation qui vient quand on touche à l’universel à partir de sa propre expérience.«Chaque réplique vient du vécu du comédien, dit l’un d’eux, et chacun assume complètement ce qu’il joue, même s'il joue dans la pièce écrite par un autre.Ce que le spectateur voit est toujours vrai.» Tout est écrit, toujours, chez les Néos.Pas d’impro, jamais.On parle plus volontiers de «création collective» et même «de choix collectifs et démocratiques».Les chemins de la vérité théâtrale sont impénétrables, comme dirait Jean Perron.En fait, ils écrivent chacun leurs textes, parfois à partir d’un même thème et toujours à partir d’eux, de leur expérience personnelle plutôt, en «théâtralisant le vécu».Ce vécu de chacun devient vite d’ailleurs du vécu «shooté» à la mitraillette, plus de 25 fois en une heure, le tout chronométré à la cocotte-minute: l’intensité, le tir à répétition sur la vraie vie, ses pompes et ses œuvres.Dans ce Dans le salon avec la clef anglaise, ils ont voulu travailler sur la culpabilité et la justice en se donnant pour la première fois le cadre d’une même histoire tricotée à huit mains et jouée par huit personnages archétypaux: chaque soir, le public décidera qui est le meurtrier potentiel le plus plausible.Audacieux, il faut le reconnaître.Les Néos de Dans le salon avec la clef anglaise.Les trois complices étaient des 20 personnes inscrites à un stage donné ici, à Montréal en septembre 2007, par le créateur même de cette approche théâtrale éclectique, Greg Allen.Bien établie à Chicago depuis la fin des années 80, l’approche favorisée par Allen a ensuite essaimé un peu partout dans les grandes villes américaines, de New York à San Francisco.La moitié des stagiaires montréalais sont retournés travailler SOURCE WTE THEATER Une scène de Sportsexdeathporn de la compagnie new-yorkaise WTE.avec Greg Allen, au Neo-futura-rium sur les rives du lac Michigan, avant de revenir fonder officiellement ici, à 11 maintenant, la branche montréalaise du mouvement Des trucs intrigants Malgré son nom, le Néo-futurisme n’est pas une idée ou une tendance tout à fait neuve — nos trois Néos à nous sont loin de le nier! —, on s’en aperçoit rapidement en fouillant un peu La chose s’abreuve en fait à plusieurs sources et s’inspire même de divers courants artistiques.De Dada et du surréalisme, les Néos ont gardé la fascination pour le hasard et l’inconscient, et de Daniel Schinasi et des néo-futuristes italiens du milieu du XX' siècle, le dynamisme et l’exaltation de la vitesse et des formes brèves.Mais c’est au théâtre radical des an-nées 60 — pensons aux grandes années du Living ou du Bread and Puppet — qu’ils ont emprunté l’interaction avec le public et la disparition de toute notion de personnage, d’illusion et de production théâtrale comme telle, sans compter cette exigence du «théâtre pauvre» découlant de leurs pré- occupations sociales.Rien de moins.Et tout cela au Fringe pour une fois! Il fait bon sentir ce vent d’audace du côté du mal-aimé festival «bilinguo-canadian» qui se contente habituellement, d’année en année, de prendre des allures de party permanent En feuilletant l’abondante programmation de l’événement, qui étend maintenant ses tentacules dans une dizaine de salles du centre-ville — dont Tangente et La Chapelle, depuis que le Théâtre d’Aujourdhui fait toute la place au OFET.A —, on trouvera là quelques démarches presque aussi intrigantes que celles des Néos.Une compagnie new-yorkaise par-ci (DC 3 qui joue Fidel de Davis Kovacs dans la mise en scène de Cata Ratiu ou le collectif WTE Theatre qui propose Sportsexdeathporn), une comédie australienne (The Accident de Jon-no Katz) ou une conteuse française par là (Marie-Céline La-chaud avec Un jour j’irai à Compostelle).Avec beaucoup de danse d’un peu partout et d’ici, surtout, puisque la relève en danse trouve de la place pour s’exprimer au Fringe, bravo! C’est moins vrai pour ce qui MARLENE GEUNEAU-PAYETTE est de l’offre théâtrale depuis la naissance du off An ETA.qui laisse peu de morceaux de choix au Fringe, mais on trouvera aussi des compagnies et de nouveaux regroupements qui proposent des spectacles tout neufs en prenant le Fringe comme tremplin.Laissez-vous guider par les titres des spectacles ou des compagnies (Le Désir attrapé par la queue, de Picasso, Jaune du Théâtre AcharnéE ou Louis, 25 ans, captive troyenne, du Théâtre Point d’Orgue), en évitant les mauvaises surprises.C’est ainsi qu’on arrivera peut-être un jour à faire oublier cette lourdeur aux relents de bière et de pipi-caca engendrée par la multitude de comédies de collège qui occupent au moins la moitié de la programmation du festival.Le Devoir DANS LE SALON AVEC LA CLEF ANGLAISE Une production des Néos présentée au Mainline Theatre dans le cadre du festival Fringe jusqu’au 21 juin.Information et billetterie: www.montrealfringe.ca OTÏÏfïï" Après \LE DRAGON BLEU et ÉONNAGATA, ne manquez pas.SAISON 2009-2010 ’AUDAC Ï||§É «ft ¦ visa ¦fit DU RENOUVEA ZfW- ./•* 'f ^ ^*•* faF'-)'jiexx y 'v> • i était la date fatidique hier: 974 stations de télévision aux Etats-Unis avaient jusqu’à minuit pour mettre fin à la diffusion analogique et passer complètement au numérique.Selon les données publiées jeudi par Nielsen, près de 3 millions de foyers (2,8 millions, en fait) risquent d’être privés de télévision ce matin, samedi.Environ 17 % des foyers américains captent encore la télévision par la voie des airs.Pour pouvoir continuer à capter les signaux télévisuels aujourd’hui, ces foyers doivent doter leur vieux téléviseur d’un convertisseur numérique.ou bien s’abonner à la câblodistribution ou au satellite.Malgré toute la publicité faite autour de ce changement, on estimait quand même que près de trois millions de foyers ne seront pas équipés ce week-end, mal informés, négligents ou encore démunis.Pour aider les plus pauvres, justement, le gouvernement offrait un coupon de 40 $ aux citoyens qui devaient se procurer un convertisseur pour capter les signaux numériques.La décision de faire passer la totalité de la diffusion télévisuelle au numérique a été prise il y a plusieurs années par la Federal Communication Commission (FCC), l’équivalent américain du CRTC, qui avait d’abord fixé la date-butoir à février 2009.Mais une des toutes premières décisions du nouveau gouvernement Obama fut de prolonger le délai de trois mois.Ces derniers jours, la FCC avait même ouvert une ligne d’urgence et offrait un service gratuit d’installation des convertisseurs.Non seulement le son et l’image télévisuels sont supérieurs en numérique, mais ce passage permet de libérer des fréquences qui étaient exigées par les services d’urgence en Amérique du Nord et par les entreprises de diffusion sans fil.Bientôt près de chez vous.Au Canada, le CRTC a fixé au 31 août 2011 la date de passage.Les télédiffuseurs commencent à s’inquiéter des coûts de cette transformation, alors qu’ils doivent changer leurs émetteurs analogiques.Un rapport du Groupe de travail sur la télévision numérique, remis au CRTC en avril dernier, estime à plus de 330 millions les coûts *i tâ ^ ,•*.CJ O L* ARND WIEGMANN REUTERS pour les télédiffuseurs canadiens, qui font déjà face à de sérieuses difficultés financières.Le rapport proposait d’ailleurs que le gouvernement mette sur pied un «instrument de financement» pour faciliter la transition.On ignore encore si Ottawa offrira des coupons-rabais aux consommateurs qui ne captent pas le signal numérique.Ici, on estime que moins de 10 % de la population capte la télévision par la voie des airs.Les abonnés à un service de satellite, eux, sont déjà en numérique, tout comme les abonnés du câble numérique, mais les abonnés du câble analogique pourraient être obligés de se doter d’un convertisseur.ou prendre l’abonnement numérique.Le Devoir a repéré deux sites Internet qui permettront aux lecteurs de mieux s’informer s’ils le désirent.Le CRTC a rédigé un feuillet d’information sur la transition, qu’on peut lire au www.crtc.gc.ca/fra/info_sht/bdtl4.htm, et Industrie Canada a ouvert, dans son site du Bureau de la consommation du Canada, une section complète sur le sujet, avec explications sur les différents téléviseurs et convertisseurs: http://www.ic.gc.ca/eic/site/oca-bc.nsf/fra/h_ca02319.html.Le Devoir 'PRESENCE AUTOCHTONE du 11 au 21 juin à Montréal 2009 des Premières Nations Œuvres inédites de 14 artistes et de 8 poètes inspirées des grands mythes de la création du monde Du 9 juin au 15 novembre | À la Grande Bibliothèque 475, boul.De Maisonneuve Est Section Arts et littérature, niveau 1 - Vitrines, niveau* 1 i 4 www.banq.qc.ca - Entrée libre Une réalisation de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Terres en vues Gravures et sculptures Cinq graveurs de Kanesatake et un sculpteur de Kuujjuaraapik se font les cartographes de leur univers.Du 5 au 27 juin Guilde canadienne des métiers d’art 1460, rue Sherbrooke Ouest, suite B www.gulldeCanadiennedesrrietiersdart.com K-J ' A, > K.Bonspille | A.Lawson TUckatuck > POUR EN SAVOIR PLUS: MONTREAUAZZFEST.COM FESTIVALINTERNATIQNALDDA22DEMONTREAL.COM C Cl Du 11 au 29 juin Centre Culturel Simôn Bolfvar 394, boul.De Maisonneuve Ouest métro Place-des-Arts Gravures de Ni m nativelynx.qc.ca Canada Québec Sïî Montréal© |j B QUÉBEC LE DEVOIR •j§F AboHglnal P(K)ples 8851 •4^.- £*rr; uiiüii'i Télé-Québec cKtelev.sion Television Network X radioîna O5k I I) K V 0 I R S A M E II I I) I M A X C II E DANSE Casser la baraque (et la salir aussi) Au dernier Festival TransAmériques comme à l’Agora de la danse et à Tangente, un pressant besoin de transgression se fait sentir CATHERINE LAEONDE Les chorégraphes cassent la baraque ces jours-ci.Littéralement.Au dernier Festival TransAmériques comme à l’Agora de la danse et à Tangente, les décors tombent, se cassent, se tachent et se déchirent.Réflexions à bâtons rompus avec trois hommes de théâtre sur le salissage et la destruction.Dans Korper, la Berlinoise Sasha Waltz fait s’écraser un haut mur de décor après qu’une interprète a entrepris de démonter le plancher.Dans Singular Sensation, les danseurs de l’Israélienne Yasmeen Godder se couvrent de gouache avant de se rouler dans le Jell-0 rouge.Dans une scène catastrophe hilarante de Dark Matters, Crystal Pile, de Vancouver, fait tomber décor, rideau, pendillons et rail d’éclairage, passant avec fracas d’un écrin à l’allemande à un théâtre dénudé.Et dans Flui-dengin, les interprètes de Nor-mann Marcy deviennent des fontaines mouvantes et aspergent d’eau ou de lait le plateau et les spectateurs des premières rangées.Entrailles, glaise et Big Bang Le dramaturge Guy Cools, qui accompagne souvent les chorégraphes, rappelle que souiller et démolir fait depuis longtemps partie du vocabulaire des possibles de l’artiste.Cools creuse ses souvenirs: «Jan Fabre a construit sa réputation dès le début des années 80 avec de longues transformations de l’espace scénique, jouant avec des liquides ou des matières comme l’huile ou le chocolat.Les Catalans de La Fura dels Baus utilisaient de leur côté de la farine et des entrailles d’animaux.La chorégraphe Angels Margarit a travaillé avec un grand cube de glaise qui coulait durant le spectacle.Il y a des centaines d’exemples.» Michel Vais, rédacteur de la revue de théâtre Jeu et docteur en études théâtrales, souligne que les gens de scène sont depuis toujours fascinés par ce qui met en danger le théâtre et la représentation.«Cela fait partie de la mise en danger inhérente au théâtre lui-même.» Guy Cools, lui, différencie cassage et salissage.«Comme les artistes visuels ont envie d’explorer leur matériau, je crois que les chorégraphes veulent non seulement des corps qui bougent, mais aussi un espace en mouvement, qui a m aspect fluide ou qui devient presque organique.Tandis que la déconstruction du décor, si elle est faite comme dans le spectacle de Crystal Pite, est un classique de comédie, qu’on a vu chez Buster Keaton et Charlie Chaplin.» Un Big Bang contrôlé qui dévoile la machine du théâtre et ses failles et qui défait l’illusion pour mieux la reconstruire.Vous êtes pas tannés de mourir?ge Lamothe associe l’éclaboussure des scènes à l’éclatement pornographique.Deux éléments, pour lui, d’une posture post-moderne: «Il y a là un désir de désacralisation de l'espace de jeu, donc de profanation.C’est un pressant besoin de transgression qui est à l’œuvre.Dans la sémantique scénogra-phique, si “l’oiseau salit son nid”, c’est qu’il ne lui est plus possible, désormais, de le quitter.L’impossible envolée, la transcendance n’a pas eu lieu.Ne reste que la rage, un puissant besoin de saccage pour le pur plaisir de la destruction.» Ces effets scénographiques pourraient donc être l’étape précédant le théâtre brut et le théâtre de la cruauté.Lamothe poursuit sur sa lancée: «J’y vois encore l’expression des horreurs de notre époque: corps médicalisés, asservis, standardisés et asexués, ou, au contraire, hyper-sexués.Si le corps n’est plus le refuge de l’âme, il ne faut pas s’étonner que la scène elle-même, qui en est l’extension, subisse des outrages.Ce que cela dit au spectateur?Par la transgression de l’interdit, c’est un immense “Fuck la mort!” Et par l’outrage de la scène comme du corps, c’est l’inverse.“Mourez!” nous dit-on, par tous les moyens favorisez le processus par lequel la vie vous tue!» En attendant l’inévitable, les murs tombent et tomberont autour des spectateurs.Ecrivain et dramaturge, Ser- Collaboratrice du Devoir Scène tirée de Korper de Sasha Waltz BERND UHLIG TAMAR LAMM Une scène de Singular Sensation de la chorégraphe israélienne Yasmeen Godder GC Hydro K Québec Le Festival International du »- Jfe.• ' Domaine Sm/Kiet) a Hydro K Québec présente les séries I Musicâ 2009 - 2010 6|eme SAISON PLACE DES ARTS Série Émeraude « HOMMAGE AUX CORDES » L’Octuor StMartin-in-the Fields, cordes Cloé Hanslip, violon DangThaï Son, piano Veronika Eberle, violon Quatuor Vogler, cordes et clarinette Nicola Benedetti, violon Quatuor Fine Arts, cordes Janina Fialkowska, piano Série Topaze Anne-Marie Dubois, piano; Laurence Kavaleh, violon et Paul Stewart, piano; Quatuor Made in Canada, cordes Abonnements : 175 $, 155 $,85 $ (étudiants),(taxes et frais non-inclus) *Pro Musica, tél.:514-845-0532 sans frais: 877-445-0532 40 $,35 $, 20 $ (étudiants)** ** PLace des Arts : 514-845-0532 Conseil des arts et des lettres Québec » « Lu Scena Musicale H Y A l l CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL RaprtMMMlan d« rÉtrt de Bavière «u Québec Tous les concerts sont présentés à 20H30 à moins d’une mention spéciale.SAMEDI 20 JUIN Les Grands Concerts LES VIOLONS DU ROY BERNARD LABADIE, chef Soliste : PAUL MEYER, clarinette MERCREDI 24 JUIN La Musique de Chambre LES VENTS DU DOMAINE FORGET Œuvres de CPE Bach, Verress, Poulenc, Uhl, Adler, Vivaldi, Saint-Saëns et Ravel -ealaxie # VENDREDI 26 JUIN $ Jeune Soliste NAREH ARGHAMANYAN, piano Premier prix du Concours Musical International de Montréal, 2008 Œuvres de Mendelssohn, .'' Schumann, Tchaikovski, V Rachmaninov ¦¦ C«liw dVi i mamie LES BRUNCHES-MUSIQUE Dimanchft^fl juin ENStf£Ej}*MRCELLA, violon, violoncelle, piano Les sWmards du jazz revisités! Dimanche 21 juin CARMEN & DAVID TRIO, guitare, voix, violon Chansons françaises à saveur jazz INFORMATION ET RÉSERVATIONS : 1 888-DFORGET (336-7438) www.domaineforget.com Partenairo dû saison Hydro Qué Québec PRODUCTIONS DU GROUPE DE LA VEILLÉE 6 / 24 octobre COEUR DE CHIEN D’après Mikhail Boulgakov 19 ianvler/13 février YEL, YAACOBI ET LEIDENTAl Comédie en 30 tableaux et 12 chansons De Hanokh Levin 13 avril/8 mai SONATE D’AUTOMNE ERICSSON ^ De Ingmar Bergman ABONNEZ-VOUS ! (514) 526-6582 •t participez au tlraga rt’un sèfour au magnifique HCtel Sacacumla.PRODUCTIONS EN CODIFFUSION 1“/19 septembre LE CERCLE DE CRAIE CAUCASIEN | Sortie 123 De Bertolt Brecht 17 novembre / 5 décembre LE ROI SË MEURT | Productions Empremier De Eugène Ionesco 23 lévrier /13 mars LES ÉTATS-UNIS VUS PAR.| Théâtre IVpsis Collectif d’auteurs 16/27 mars AILLEURS | Absolu Théâtre De Serge Mandeville EN ACCUEIL DANS LA SALLE INTIME Réverbère théâtre LA MAMAN DU PETIT SOLDAT Compagnie Ombres toiles ARTERES PARALLÈLES Globe Bulle rouge JE M'APPELLE MARILYN Théâtre l'Instant EMMA Productions Diablo corps r thôâiici productions uianw corps ON JOUE AU [PROSPEROj / tout à fait obsessionnel Québec 1 • Pfltnmoinô Canadian canadien Montage Ofé?Conseil des Arts (HR) du Canada 1371.Ontario Eal - Montréal www.lavellles.qG.ca Théâtre du Chien mouillé LONE STAR et PRIVATE WARS Site web : promusica.qc.ca - Téléphone : 514-845-0532 614 L K I) K V (MR.LES S A M K l> I IA E T I) I M A N ll C»|WTtln» /|J\ ij^CANDERËl.Quebec H» MWI.A0O c«nmm.n "T, du Omad* foMb.Art, M “ ! K 4, LK DF,VOI II Spu) d» inVUnn «ncooiico Q1.'Vt».À .s,«R Lundi 15 juin 2009,19 h 30 Salle Wilfrid-Pelletier Conférence préconcert gratuite à 18 h 30 L’OM remercie pour leur appui CONSEIL OESABU DE MONTREAL Québec SS Imprimeur officiel .rS> Paragraph {TO ( annda Council Contait dot Arts «HU) for tha Arts du Canada W Patrimoine Canadian canadien Heritage Hôtel officiel s o F I T E L LE DEVOIR 514.598.0870 orchestremetropolitain.com laplacedesarts.com 514 842 2112 / 1 86G842 2112 MEILLEUR ORIGINAL DISPONIBLE I.K I» E V
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