Le devoir, 2 juillet 2009, Page(s) complémentaire(s)
GAINEY RENONCE À KOVALEV, KOIVU ET TANGUAY Page B 6 w w w .I e d e v o i r.c o ni ?LE DEVOIR V oi.C N 11 1 4 f)_LE JEUDI 2 JUILLET 2 0 0 9_I , I 0 $ + r a \ k s = I .2 5 $ Québec a sa place à Copenhague, dit Paris CHRISTIAN RIOUX Paris — Le premier ministre Jean Charest a obtenu hier up appui de taille dans son combat pour que les Etats fédérés soient reconnus comme des interlocuteurs de premier plan lors du prochain sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique.Le premier ministre français, François Fillon, qui a dîné hier avec Jean Charest dans les somptueux jardins de Matignon, a clairement affirmé que la voix du Québec devait être entendue.«Le Québec a une très grande expérience en matière environnementale et de lutte contre le réchauffement climatique, a-t-il déclaré.Nous pensons que cette expérience du Québec dent être utile à la communauté internationale et qu'elle doit pouvoir se faire entendre dans le cadre de la négociatiem de Copenhague.» Depuis une semaine, Jean Charest a fait escale à Bruxelles, Munich et Paris afin essentiellement VOIR PAGE A 8: FRANCE ¦ L’éditorial de Bernard Descôteaux, page A 6 S’ENTRAINER AU DEMENAGEMENT SlUflR PUST1C HANGf PS 7 ‘4, ¦ N'C s&iépy* feSîlv ’ sas ¦ - /éèïîî/tMN’ Wfï;-:4 • ao< , owtks .^ , "A**’ JACQUES NADEAU LE DEVOIR COMME si déménager n ’était pas un sport déjà assez exigeant, Owen a profité du retard du camion pour s’entraîner un peu avec un appareil d’exercice sur le trottoir du boulevard Saint-Joseph, à Montréal.Des scènes semblables se sont multipliées hier, alors que des milliers de ménages dans tout le Québec choisissaient de migrer en cette journée nationale du déménagement.D’autres ont été moins chanceux et n’ont pu se trouver un logement à temps.Dans la métropole, 71 familles ont dû recourir aux services d’aide mis en place par la Ville de Montréal, alors qu’à Québec, plus d’une trentaine de ménages étaient encore sans logis hier.Climat: l’OMC menace les pays récalcitrants LOUIS-GILLES FRANCŒUR Organisation mondiale du commerce (OMC) estime qu’il serait légitime et acceptable en vertu du principe de non-discrimination inscrit dans plusieurs traités commerciaux d’imposer des taxes sur les émissions de carbone aux importations en provenance de pays réfractaires à la lutte contre les changements climatiques.Dans un rapport qui tranche avec sa traditionnelle priorité donnée aux marchés, l’OMC estime qu’une «taxe carbone aux frontières est compatible avec les règles du commerce» international.Ce rapport, intitulé Commerce et changement climatique, a été publié conjointement, il y a VOIR PAGE A 8: OMC Les adieux de Lise Payette à Jacques Fauteux ¦ À lire en page A 7 INDE X Annonces.B 5 Avis publics.B 4 Culture.B 7 Décès.B 5 Économie.B 1 Éditorial .A 8 Idées.A 7 Météo.B 2 Monde.A 5 Mots croisés.B fi Sports.B fi Sudoku.B 3 Télévision.B 7 Salon de la guitare de Montréal Des six cordes bien bichonnées S’ouvre demain le 3' Salon de la guitare de Montréal: l’occasion pour tous les amateurs de la six cordes de voir de visu le nec plus ultra de la lutherie mondiale du genre.Rencontre avec deux créateurs montréalais aux antipodes.mais unis par la même passion.GUILLAUME B O U R G A U LT - C ÔT É La différence se mesure au premier coup d’œil.L’atelier de Michael Greenfield, bordé par le chemin de fer qui traverse Montréal dans Parc-Extension, est un quasi-laboratoire.Une sorte de royaume de la minutie.Alors que celui de Thierry André, quelques rues plus à l’est, tient bien davantage de la piaule d’artiste où règne un joyeux désordre.Difficile de trouver deux luthiers plus différents que Greenfield et André.Si le premier est rompu aux entrevues et aux gros clients — Keith Richard, des Rolling Stones, possède deux de ses guitares, Pat Martino (une sommité du jazz) en a une —, le second opère sur un mode plus anonyme.Faire le tour de l’immense atelier de Greenfield et de ses quatre sections séparées donne ainsi le pouls de sa réputation.«Je pense que la salle de bain de son atelier est plus grande que tout l’espace que j’ai», reconnaît d’ailleurs Thierry André, tignasse rousse et sourire aux lèvres.Ce dernier est installé plus modestement: un petit local, avenue Van Horne, dans lequel il s’est VOIR PAGE A 8: GUITARE BUREAU DU COMMISSAIRE AU LOBBYISME DU QUEBEC André C.Côté quittera demain son poste de commissaire au lobbyisme du Québec.LOBBYING Les frustrations d’un commissaire André C.Côté confie à son successeur plusieurs cas difficiles, dont celui du nouveau député Jean D’Amour À la veille de quitter son poste, André C.Côté, premier commissaire au lobbyisme du Québec, fait son bilan.Échec de la loi de 2002 pour encadrer l’influence?ANTOINE ROBITAILLE Québec — Même élu à l’Assemblée nationale, le président du Parti libéral et nouveau député de Rivière-du-Loup, Jean D’Amour, n’y échappera pas.Le successeur de celui qui avait décidé de se pencher sur son cas, le commissaire au lobbyisme André C.Côté, 62 ans, qui part demain, «complétera la vérification».«On a accumulé beaucoup de données.On est en train de les analyser.Ça va procéder», a souligné M.Côté lors d’une entrevue exclusive au Devoir.André C.Côté indique que son successeur par intérim fle juriste François Casgrain, nommé mardi par le président de l’Assemblée nationale pour une période de six mois) «n’aura pas le choix: c’est un dossier qui est ouvert par l’institution.[.] Il va VOIR PAGE A 8: COMMISSAIRE FRANÇOIS PESANT I-e luthier Michael Greenfield dans son atelier montréalais: « On peut presque gagner notre vie en faisant notre métier.¦ i"*j ;wi| [k>!3 “.sa S: * -i» /I • * t } i I 4 I.K I) E V OIK.L E .1 E lî I) I 2 .1 I! I L L E T 2 O O 9 B O LES SPORTS Marché des joueurs autonomes Gainey renonce à Kovalev, Koivu et Tanguay Le Canadien perd Komisarek, mais embauche Cammalleri, Gionta, Spacek et Gill Mike Cammalleri peut jouer au centre, mais il préfère jouer à l’aile, trio aux côtés de Scott Gomez et de Brian Gionta.SOCCER LIGUE UNITED G P N BP BC Pis Porto Rico 8 4 4 23 18 28 Charleston 7 2 6 14 6 27 Portland 7 1 5 20 6 26 Caroline 7 4 3 14 10 24 Rochester 6 5 2 14 13 20 Montréal S 6 2 14 14 17 FC Miami 5 6 1 13 13 16 Vancouver 4 5 3 15 17 15 Austin 2 6 6 14 23 12 Damaln Austin à Cleveland, 20h Samedi Porto Rico au FC Miami, 20h Portland au Minnesota, 20h05 Dimanche Austin à Rochester, 15h Charleston à Montreal, 15h45 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Hier Toronto 30 Hamilton 17 Montréal à Calgary, 22h Aulourd’hul Winnipeg à Edmonton, 21 h Demain C.-B.en Saskatchewan, 21 h EN BREF L’affaire Boonen devant le CNOSF Bruxelles — L’affaire Boonen sera examinée aujourd’hui par la Chambre arbitrale du sport du Comité olympique français (CNOSF), a indiqué hier l’avocat du cycliste belge à la télévision flamande Sporza.«Nous réfléchissons encore à la meilleure tactique pour obtenir la permission d’aligner Boonen sur le Tour», a déclaré Ml Johnny Maeschalk.Le CNOSF a précisé hier dans un communiqué que l’audience se déroulerait aujourd’hui à 15h à la Maison du sport français à Paris.«A l’issue de cette audience, la Formation arbitrale mettra en délibéré la sentence qui sera rendue au plus tard vendredi 3 juillet au soir», ajoute le CNOSF Boonen ne saura donc qu’un jour ou deux avant le départ du Tour à Monaco s’il peut participer à la Grande Boucle.Il avait été interdit de Tour par les organisateurs, ASO (Amaury Sport Organisation), pour la deuxième année d’affilée après avoir à nouveau été contrôlé positif à la cocaïne hors compétition.L’arbitrage de la CNOSF est la dernière chance pour l’équipe belge Quick Step de s’aligner au Tour avec son leader.En cas d’absence de Boonen, sacré champion de Belgique dimanche, l’Australien Allan Davis prendrait sa place au sein de l'effectif Quick Step.-AFP MARC TOUGAS Brassard — Bob Gainey a bel et bien mis une offre sur la table dans le but de rembaucher Alex Kovalev, hier après-midi.Mais plutôt que d’attendre une réponse qui ne venait pas et de risquer de rater d’autres belles occasions sur le marché des joueurs autonomes, le directeur généra] du Canadien a préféré y aller avec d’autres options qui lui étaient offertes.«Nous avons fait une offre en après-midi, a dit Gainey au sujet de Kovalev.Mais c’était une ques-tùm de synchronisme, il fallait faire vite.Je ne voulais pas attendre et prendre le risque de perdre deux autres joueurs qui s’annonçaient comme des possibilités.» Il faut donc en conclure qu’en refusant de prolonger les négociations avec le clan du Russe, Gainey a pu mettre la main sur les at-taquants Mike Cammarelli (Flames de Calgary) et Brian Gionta (Devils du New Jersey) en fin de journée.Ces embauches sont venues s’ajouter à celles des défenseurs Jaroslav Spacek (Sabres de Buffalo) et Hal GUI (Penguins de Pittsburgh).En tenant compte de ses emplettes d’hier et des montants qu’il prévoit débourser pour ses joueurs autonomes avec restrictions tels que Tomas Plekanec et Guillaume Latendresse, Gainey estime qu’il lui reste une marge de manoeuvre de 4 millions $ US par rapport au plafond salarial, qui s’élèvera à 56,8 millions en 2009-10.Il prévoit embaucher un autre défenseur, un joueur de soutien, puisqu’il a seulement six défenseurs d’embauchés pour l’instant En plus de Kovalev, le d.g.a dit avoir renoncé à conclure de nouvelles ententes avec les autres joueurs autonomes d’importance ayant joué pour son équipe cet hiver, notamment Saku Koivu et Alex Tanguay.Gainey a reconnu que le départ de Koivu représentait un changement important.«Plusieurs des joueurs qui étaient le visage de l’équipe ne seront plus là.Le plus important étant sans doute Saku Koivu», a-t-fl souligné.«On a toutefois maintenant me équipe plus jeune et plus durable», a-t-il ajouté, en notant que l’absence de plusieurs joueurs, due aux blessures, a été l’un des facteurs qui sont venus bousiller la dernière saison du Canadien.«On a aussi plus de joueurs de talent, et parce que ce sont des joueurs autonomes, nous savons que ce sont des joueurs qui sont prêts à jouer à Montréal» Gainey a par ailleurs indiqué que l’acquisition de Scott Gomez, mardi, a fait en sorte que Tanguay n’était plus dans ses plans.Les deux sont des tabricants de jeux.«Gomez est un bon passeur, alors il fallait lui jumeler un joueur qui peut marquer des buts.Cammarelli est celui qui répondait à ce profil.Et Gionta, lui, a joué avec Gomez au New Jersey» Au sujet de Spacek, Gainey a indiqué qu’il le voyait devenir un des quatre premiers défenseurs au sein de l’équipe et qu’il pourrait jouer au sein du jeu de puissance.Selon Gainey, c’est l’acquisition de Gomez, mardi, qui a permis au Canadien d’être très actif lors de la première journée d’activités du marché des joueurs libres.«Notre plan d’attaque s’est bien amorcé avec l’échange, a dit le d.g.de la transaction complétée avec les Rangers de New York.Et c’est vraiment l’échange qui a permis à l’équipe de participer aussi activement.Ça permet aux joueurs qui envisagent de jouer avec nous d’y voir plus clair quant à l’identité des joueurs avec lesquels ils pourraient jouer» Au sujet de cet échange, que Gainey n’avait commenté que par communiqué la veille, le d.g.a dit qu’il n’avait pas le choix de donner Ryan McDonagh, un espoir de premier plan, aux Rangers.C’était l’offre qui lui avait été présentée.«Nous avons de jeunes défenseurs comme EK Subban, Mathieu Carie et Yannick Weber, qui peuvent remplacer un Ryan McDonagh chez les espoirs de notre organisation.McDonagh est un bon espoir, mais on ne peut quand même insérer tous nos jeunes joueurs dans l’équipe en même temps.» De petits attaquants Gomez, Cammalleri et Gionta sont tous des joueurs de moins de six pieds.Un état de fait un peu préoccupant, surtout que bien d’autres équipes de la LNH ont cherché à se raplomber au TODD KOROL REUTERS Ce gaucher pourrait compléter un chapitre de la taille et de la robustesse, hier.Mais Gainey estime que le jeu en valait la chandelle, à cause du talent des joueurs concernés.«Embaucher des joueurs de talent comme ceux-là, ce n’est pas me occasion qui se présente à tous les jours.Cest une occasion qui passait aujourd’hui, et qu’on ne reverra pas vraiment en février ou en mars», a estimé Gainey.Au sujet de Mike Komisarek, qui a choisi de se joindre aux Maple Leafs de Toronto, Gainey a dit que le défenseur ne lui a jamais donné la chance de retenir ses services.Et ce, même s’il estime lui avoir avancé une offre comparable à celles qu’ont reçues d’autres défenseurs de son statut «Nous leur avons avancé un chiffre, mais ils ne nous sont jamais revenus avec un chiffre en contre-offre, a dit Gainey.Kovalev, lui, au moins, nous est revenu avec un chiffre.Mike tenait, semble-t-il, à aller sur le marché et à obtenir le plus d’argent possible.» La Presse canadienne MOTS CROISÉS 1 2 3456789 10 11 12 1081 8 uzu HORIZONTALEMENT 1.Chair de gros gibier -Sigle d'un train.2.On peut les égrener -Dénombre.3.Fibre synthétique -Clarté éphémère.4.Branché - Qui relève de l'idée.5.Célébrer - Passereaux.6.Inexpressifs.7.Sentiment - Relatif au raisin.8.Travaux de l'esprit -Six.9.Expulsé d'un lieu -Ristournes.10.Anticosti -Appréhendent.11.Décoloré - Comblée.12.A un goût âcre -Ecrivains VERTICALEMENT 1.Examiné - Intenses.2.Elle pique - Élément d'une chaîne.3.Coule en Afrique -Principe chinois -Concret.4.Portion.5.Habile - Oiseau grimpeur.6.Gassier - Alimenter.7.Pronom - Modifier un texte de loi.8.Qui ne valent rien -Roche.9.Changer de voix -Courants.10.Petit support -Monnaie bulgare -Nombre.11.Brise avec les dents -Voie urbaine.12.Ascaris - Ils jouent seuls.1 234567 89 1011 12 P U N C H 1 N G B A L L E P E R O N R O M E O T A R 1 O L I F A N T 1 S E B U 1 S N 1 T 1 R R 1 T E R F A 1 S S U E A R A L 1 A O P E L A N N U E R N E T Àl L I Z 1 E R C O 1 N C E E T U P U 1 S O S S E T E S 1 L L 1 C O T R E V E F E E S L 1 E S S E S 1080 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO ‘ ¦mmmremhkhmhmi zmmu Les frères Sedin restent à la maison Marian Hossa se tourne vers les Blackhawks de Chicago Les joueurs autonomes les plus convoités, les frères Sedin, n’ont finalement jamais testé le marché.Ce qui n’a pas empêché les Blackhawks de Chicago de se renflouer à l’attaque et au lightning de Tampa Bay d'embaucher un mentor pour leur jeune espoir Victor Hedman.Les Blackhawks sont allés piger deux joueurs chez les Red Wings de Detroit, concluant des ententes avec Marian Hossa (12 ans, 62,8 millions $US) et Tomas Kopecky (2 ans, 2,4 millions).Les jeunes Blackhawks espèrent sans doute que cela leur permettra d’ajouter le petit quelque chose qui leur manquait pour accéder à la finale de la coupe Stanley, eux qui se sont inclinés en finale d’association contre les Wings, le printemps dernier.Le ligthning, lui, a mis la main sur le vétéran défenseur Mattias Ohlund, un Suédois, tout comme Hedman.Le vétéran de 32 ans a accepté un contrat de sept ans d’une valeur de 26,25 millions, si bien qu’il pourra donner conseils et stabilité au jeune Hedman, que la formation de Tampa Bay a réclamé au deuxième rang du repêchage de la LNH.Plusieurs gardiens ont également joué à la chaise musicale, alors que Nikolai Khabibulin a notamment abouti à Edmonton avec les Oilers (4 ans, 15 millions).La formation albertaine a ainsi vite réagi au départ de Dwayne Roloson, qui a accepté un pacte de deux ans et 5 millions avec les Islanders de New York.Brian Boucher a quant à lui accepté de revenir avec les Flyers (2 ans, 1,85 million); et Ty Conklin devra encore une fois faire ses valises, puisqu'il a signé un contrat avec les Blues de St.Louis pour ainsi se joindre à une sixième équipe dans la LNH depuis le lock-out.Parmi les autres signatures: ¦ Le défenseur Steve Montador a accepté un contrat de deux ans au montant de 3,1 millions $US avec les Sabres.¦ Les Panthers de la Floride ont renouvelé les ententes de Radek Dvorak (deux saisons) et David Booth (cinq ans).¦ I-es Hurricanes de la Caroline et Erik Cole ont paraphé une entente de 5,8 millions pour les deux prochaines saisons.¦ Les Maple D'afs de Toronto ont fait signer un contrat à l’homme fort Colton Orr, qui a passé 193 minutes sur le banc des punitions l’an dernier.• • ¦MMC «XC ACMNHMHHMEMHK£ FRANK POUCH REUTERS Marian Hossa y • Mm ¦ Les Ducks d’Anaheim se sont assuré des services du vétéran défenseur Scott Niedermeyer pour une autre saison grâce à un contrat de six millions et quelques primes.¦ Les Capitals de Washington se sont entendus avec l’ailier droit de 37 ans Mike Knuble pour deux ans, 5,6 millions.¦ Les Rangers ont comblé le vide laissé par le départ d’Orr en embauchant Donald Brashear, qui compte 2561 minutes de pénalité en 989 matchs en carrière avec le Canadien, les Canucks, les Flyers et les Capitals.¦ Andy Greene a décidé de rester au New Jersey.Il a paraphé une entente de deux saisons, 1,475 million avec les Devils.¦ Le gardien Scott Clemmensen, l’éternel substitut à Martin Brodeur aù New Jersey, se retrouve maintenant en Floride après avoir signé un contrat de trois ans.¦ Steve Bégin retrouve Claude Julien à Boston, où il a signé un contrat d’un an, 850 000 $ avec les Bruins.M, La Presse canadienne WÊÊÊK.WIMBLEDON Federer et Murray accèdent aux demi-finales Wimbledon — Vainqueur en trois sets du Croate Ivo Karlovic, Roger Federer s’est qualifié hier pour les demi-finales de Wimbledon, où il affrontera l’Allemand Tommy ! Haas.L’autre match du dernier ’ carré opposera Andy Murray à Andy Roddick, respectivement tombeurs de Juan-Carlos Ferre- ! ro et de Lleyton Hewitt.1 A Londres, Federer, n" 2 mon- | dial, poursuit sa quête de records; il jouera sa 21' demi-finale consécutive en Grand Chelem et tente ra de décrocher son 15' sacre lors d’un tournoi majeur \ «J’aime ce record d’avoir at- \ teint autant de demi-finales de Grand Chelem consécutives, c’est quelque chose», a déclaré le Suisse, qui redeviendra n° 1 mondial ! en cas de victoire dimanche.; «Cela montre ma constance.» Sur un court central ensoleillé, ! Federer, quintuple vainqueur à Wimbledon, a su garder son calme face à la machine à servir j Karlovic.Le Croate, 22e tête de série et tombeur du Français Jo-Wilfried Tsonga, a rajouté 23 as î aux 137 qu’il avait déjà servis de ] puis le début du tournoi, et a servi 70 % de premières balles.j Mais Federer a su exploiter les i rares occasions offertes par le : grand Croate (2,08 m), qui n’avait * pas concédé le moindre de ses l jeux de services au cours de ses quatre précédents matchs.Le Suisse a converti les deux seules j balles de bris qu’il a obtenues, I respectivement dans le premier i et le deuxième set, avant de profiter de la faiblesse de son adversaire au filet lors du jeu décisif de la troisième manche.Demain, le Suisse affrontera j en demi-finale un «revenant» du \ circuit, Tommy Haas, ancien | n" 2 mondial retombé aujourd’hui au 34 rang du classement I ATR Plus vieux joueur qualifié I cette année pour le dernier carré, à 31 ans, l’Allemand s’est dé- | barrassé du Serbe Novak Djo- s kovic en quatre sets 7-5, 7-6, 4-6, 6-3, pour atteindre sa première demi-finale à Wimbledon.| «Il n’y a pas grand-chose qu’il [Federer] ne sache pas faire», a j déclaré Haas, déjà vainqueur \ de Djokovic, 4' joueur mondial, en finale du tournoi de Halle, le 14 juin dernier.Chouchou du public du Ail England Club, où aucun Britannique ne s’est imposé dans le tableau masculiq depuis Fred j Perry en 1936, l’Écossais Mur- | ray sera opposé à Andy Rod- | dick, qui est finalement venu à bout de Lleyton Hewitt en cinq sets 6-3,6-7, 7-6,4-6, G4 et 3h50 | de jeu, sur le court numéro un.\ Auteur de 43 as contre l’Austra-lien, ancien n" 1 mondial, l’Américain jouera demain sa quatrième demi-finale à Wimbledon.Une autre finale entre les sœurs Williams ?Oubliez les récentes statistiques ou ce que disent les clas- ; sements.Cette affirmation est * parfaitement fondée; Wimbledon est l’aftaire des sœurs Williams.Serena Williams s’est présentée au All England Club avec \ une fiche de 4-5 depuis le début avril.Sa sœur aînée Venus n’a guère fait mieux pendant cette période, compilant un palmarès de 6-5.Les deux cèdent le pas à la n ' 1 mondiale Dinara Safina aux classements.j Si Serena, n" 2, vient à bout d’Elena Dementieva aujour- ! d’hui en demi-finales, et Venus, I n ’ 3, triomphe de Satina, on | aura droit à une quatrième finale entre les deux sœurs à Wimbledon qt une deuxième consécutive.A elles deux, elles ont enlevé sept des neuf derniers titres sur le gazon anglais.Dans les circonstances, il ne serait guère étonnant de retrouver les deux sœurs en finale, samedi.4 «On ne sait jamais ce qui peut arriver», a précisé Victoria Aza- j renko, 8' tête de série, qui s’est | inclinée devant Serena 6-2, 6-3 en quarts de finale.«Mais elles jouent du très bon tennis et méri- ' tent de disputer la finale.» ?Associated Press ?i cwÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÊiaÊÊmtmÊÊÊÊÊÊm .1 II I I.L E T 2 » 0 !» B 8______ LE I) E V » I K .LE .1 E lT I) I 2 CULTURE rmm JACQUES NADEAU LE DEVOIR La pluie n’a pas empêché des dizaines, de milliers de festivaliers d’acclamer le chanteur américain Stevie Wonder qui, à sa première présence au Festival de jazz de Montréal, mardi soir, a salué la mémoire de Michael Jackson, en ouverture du concert inaugural.Stevie Wonder à la place des Festivals Drôle de site, drôle de show SYLVAIN CORMIER M ardi soir.Méga-cadeau d’anniversaire du Festival de jazz de Montréal: Stevie Wonder gratuit, dehors, sur la nouvelle place des Festivals.Drôle de site.Le gros bon sens frappait plus fort que la pluie sur le pavé: le nouvel espace ne peut pas absorber la foule immense (200 000 personnes) qu’attire un Stevie Wonder.Les événements Paul McCartney et Céline Dion sur les Plaines auraient dû servir de mesure étalon: ça prend un site vaste.Large.Pas une rue Jeanne-Mance transformée en couloir humain.A drôle de site, drôle de show.Aux grandes qualités, bien sûr.Généreux, Stevie l’était: plus de 31 titres au programme.Exceptionnels, ses musiciens l’étaient, les 14.Impeccable, l’éclairage de la scène et des alentours: projec- tions extraordinaires et brillante mise en lumière du Musée d’art contemporain, scène éblouissante.D’où j’étais, la sono était une merveille de précision, d’autant qu’ils étaient une sacrée bande.Drôle de show?Un spectacle carrément bizarre.Certainement pas ce qu’attendait ce public familial et bigarré qui n’avait en commun que les grands succès de l’artiste.Pour avoir vu Stevie Wonder au Centre Bell en 2007, spectacle d’une extrême efficacité, ça confinait à l’incompréhensible.De toute la première heure et demie mardi soir, on comptait quatre chansons vraiment connues par le grand public.Sur 19.Master Blaster, Higher Ground, Don’t You Worry ‘Bout a Thing et Oveijoyed.Plus une curieuse version de la Michelle des Beatles.Plus du Michael Jackson sur disque.Oui, sur djsque.Des morceaux complets.Étrangeté: on re- gardait Stevie Wonder écouter des disques.Drôle d’hommage.Le reste?Des pièces moins connues, êt du jazz.Non sans valeur, au contraire.Régal pour les connaisseurs.Bonheur des amateurs de funk sophistiqué, de jazz fusion de haut vol.La grande classe, précision et cohésion par faites du jeu d’ensemble.Mais tout ça hors de portée de la majorité des spectateurs, qui ne bougeaient ni n’écoutaient beaucoup.D’où j’étais, ça se voyait Il a fallu à 23h30 tapant une salve des succès de la première époque Motown pour que ça lève vraiment sur Jeanne-Mance: My Chérie Amour, puis Signed, Sealed, Delivered I’m Yours, puis Uptight (Everything’s Alright), puis Once in My life.Imparables, totalement groovy, toutes.Et puis, allez comprendre, un medley de trois titres extraordinaires: un p’tit bout de Sir Duke, un p’tit bout d7 Wish et un p’tit bout dTsn’t She Lovely.C’était rageant Tout ce jukebox de Michael Jackson pour obtenir du Stevie Wonder tronqué.Sir Duke pas complète?En plein Festival de jazz?Pour pouvoir écouter DEUX FOIS The Way You Make Me Feel de Jackson sur disque?Heureusement qu’il y avait Superstition au complet, après.Le spectacle s’est achevé sur un autre medley, composé d’extraits de succès de Michael Jackson.Des disques aussi.À la fin, Wonder et les siens étaient tous à l’avant-scène, chantant avec les disques.C’était si étrange qu’on en oubliait que c’était un show de Stevie Wonder.Bon show, sacré show tout de même, mais drôle de show.Merci au FIJM pour le cadeau.Fût-il trop gros pour l’emballage.Le Devoir Melody Gardot au théâtre Maisonneuve de la PdA Elle n’a qu’à claquer des doigts SYLVAIN CORMIER \ A ses ordres nous sommes, désormais.Melody claque des doigts, et nous claquons des doigts.Et elle claque des doigts souvent dans l’heure trois-quarts de son suave, sensuel et délicieux spectacle.C’est son bruit préféré, le claquement de doigts, sans doute parce que c’est un petit bruit pas bruyant.Le bruit cool par excellence.Le son du cool jazz.L’un des premiers sons tolérés, suppose-t-on, pendant la longue convalescence d’après son terrible accident de vélo d’il y a cinq ans.Première étape de sa musicothérapie, sans nul doute.«Si tu m’aimes, Montréal, dira-t-elle à mi-parcours, tu n’applaudiras pas et tu claqueras seulement des doigts.» C’est la première chose qu’elle fait, en arrivant sur scène.Elle s’amène, haut perchée, avec sa canne et ses talons aiguilles.Déclare que le jazz vient du blues, le blues de la douleur, et que la douleur, elle connaît.Puis elle claque des doigts, tape du talon, en rythme, et illico, tout Maisonneuve est cliquetis.Et c’est parti.Et c’est gagné.Entre Melody et nous, ça clique.L’amour au bout des doigts.C’était à peu près la même entrée en matière, l’an dernier, à en Ifre le collègue Bourgault-Côté.A cela près que l’entrée est devenue rituel et Melody Gardot la star montante du jazz cool vocal.En 2008, son passage au TNM était révélation.Elle s’en rappelle.«You broke me for the rest of the world last year and I’m so happy to return to you ail.» Le FIJM, à la manière Diana Krall, lui a offert cette année la promotion Maisonneuve, et c’est déjà presque petit pour elle: c’était complet, hier.Wilfrid l’an prochain?Naturelle progression d’une chanteuse destinée au sommet.On est d’accord, à condition de ne pas perdre les petits bruits.A-t-on entendu et vu des musiciens jouer plus délicatement, plus feutrés que ceux de la fille de Philadelphie?Chacun rivalisait hier de discrétion, le vibraphone, la batterie, la contrebasse, le saxo, la trompette.En sourdine, tous.Nocturnes, tous, même à 18h.Fallait parfois tendre l’oreille: vieux plaisir oublié.Surcroît d’attention.Pas un souffle du balcon au parterre.Melody Gardot ne chantait pas fort, exprès.Sa Nina Simone de voix, cette sensualité d’Eartha Kitt, elle ne les forçait jamais.Ça lui sortait du fin fond d’elle-même, d’un lieu où désir et douleur coexistent.Du fin fond d’elle-mème, ce Deep Within The Corners OfMy Mind de la chanson de son deuxième album, la complainte se frayait un chemin jusqu'à la surface: Who Will Comfort Me?Nous, on faisait ce qu’on pouvait pour la réconforter.On claquait des doigts.Mais elle prenait Bill Withers et son Ain ’t No Sunshine à témoin: pas de soleil pour l’esseulée.On claquait des doigts encore.A la fin, elle souriait, l’ovation de 1500 fois dix doigts était trop nourrie pour ne pas la rassasier un peu.Voire la rassurer.Sinon l’émouvoir.«You’re gonna make me cry, Montreal.» Sa version de Caravan, au rappel, était la Caravan d’une femme heureuse, du haut de ses talons aiguilles, se déhanchant, le pied de micro remplaçant la canne.Elle reviendra, a-t-elle promis.On sera là, elle n'a qu’à claquer des doigts.Hadouk Trio : les baroudeurs atmosphériques YVES HERNAR1) Enfin, les voici pour la première fois réunis à Montréal dimanche soir prochain au Gesù.Trois coloristes alchimistes qui laissent couler leur world jazz avec une élégante sérénité sous le signe des utopies enivrantes.Steve Shehan, bourlingueur percussionniste, précurseur de métissage du temps du West African Cosmos, a également soutenu les cadences des Brian Eno, Paul Simon, John Hassel et bien d’autres.Loy Ehrlich, trafiquant d’épices, joueur de cordes célestes, frotteur de battements gnawas, harmonise également aux claviers.Didier Malherbe, charmeur de serpents, orientalisant, pa-taphysicien honoraire, excomplice de Gong, Higelin et Brigitte Fontaine, a surfé sur les imaginaires entre toupies, saxos et flûtes.Depuis 15 ans, il a trouvé avec le doudouk arménien le meilleur des deux mondes.Il explique son coup de cœur: «Le doudouk m'a tellement fasciné qu’il est devenu mon instrument principal.Un petit tuyau avec dix trous et une anche: il n’est pas facile à maîtriser.Je me suis laissé guider par lui, en travaillant seul.Maintenant, si je l’ai adapté au jazz, mon style demeure teinté d'arménisme et d’orientalisme.» Comme il l’a fait avec khen, l’orgue à bouche laotien, Didier Malherbe a d'abord favorisé une approche personnelle de rencontre avec l’instru- • • Ai ment, plutôt que l’immersion culturelle totale et la maîtrise de tous les codes.Des codes de l’un sont transposés dans ceux de l’autre, comme cette façon d’utiliser une technique du bansuri indien sur le doudouk.Respectueusement et avec beaucoup de créativité, tout comme ses deux collègues.Il raconte: «Loy est archibran-ché avec les gnawas.Il a inventé le gumbass, un instrument qui Jazzing Flamenco au TNM Danse pour tous les goûts CAROLINE MONTPETIT Scènes de groupe, solos ou déchirants trios, mêlant le ballet classique, le tango, voire certaines figures de patinage artistique au flamenco, le tout accompagné d’une musique enlevée signée Fernando Egozcue, la troupe du chorégraphe madrilène Antonio Najarro occupait tout l’espace de la scène du Théâtre du Nouveau Monde mardi.Le spectacle, qui sera présenté jusqu’au 11 juillet dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal, s’est d’abord ouvert sur le cri du violon et sur des scènes de flamenco plus classiques: hommes aux vestons noirs accompagnant femmes en robes froufroutantes.Vient ensuite une interprétation de Rhapsody in Blue en espagnol, sur la voix puissante, soul et blues d’Aeris Sanz, qui mène une myriade de danseuses, toutes de bleu vêtues et tenant éventail.Ici, on sent l’influence du patinage artistique sur l’œuvre de Najarro, qui chorégraphie aussi pour les Championnats mondiaux de patinage artistique et pour les Jeux olympiques.Le chorégraphe se réclame par ailleurs largement de la danse classique espagnole, dont les danseurs ont une base de ballet Mais le flamenco reprend vite ses droits sur le spectacle, à grands coups de talons, qu’un cortège de danseurs masculins marquent avec une force jouis-sive et virile.Cette danse, aux origines musulmane, juive et andalouse, offre un point de vue unique sur le corps humain, exaltant ici l’ombre et la lumière sur le muscle d’un bras dressé dans les airs, là la cambrure ma- gnifique du dos d’un coips comme prêt à bondir.Tout est langage et dialogue, doigts, bustes, talons, quand ce ne sont pas les castagnettes qui claquent et ronronnent, comme en prolon-gement des pas des danseurs.A la mi-temps du spectacle, on évolue vers des pièces de plus en plus [XTsonnelles, dont la superbe Ambigucdad, dont Antonio Najarro est lui-même le pivot et qui met en scène un trio de deux hommes et une femme, où l’on verra, chose somme toute rare sur scène, des élans de tendresse entre hommes.Hommes vêtus de châles et femme virile s’y volent mutuellement la vedette, dans un numéro tout empreint d’une mélancolie magnifiquement traduite par le piano.Mais les hommes ne sont pas que tendres et doux dans ce spectacle, où ils ont d’ailleurs une place prépondérante.Antonio Najarro lui-même qualifiait de «macho» la pose mâle dans la pièce Ragtime, où l’on joue activement du pied et du talon.Fougue, colère, affection, mélancolie, toutes les émotions sont permises et traduites ici par le corps.Ragtime, Rhapsody in Blue, une pièce solo portant le nom de Buddy Bolden, considéré par plusieurs comme un fondateur du jazz afro-américain, ce spectacle métissé se veut un vibrant hommage au jazz.Et toute confinée derrière les danseurs, malgré deux pièces strictement musicales, la musique de Fernand Egozcue est sans doute le centre de ce spectacle qui veut par ailleurs en donner pour tous les goûts.Le Devoir 2* ' FIJM Une scène de la superbe pièce Ambiguedad, dont le chorégraphe Antonio Najarro est lui-même le pivot et qui met en scène un trio de deux hommes et une femme.NOTRE CHOIX Joshua Redman Depuis sa rapide consécration comme étoile montante du jazz au milieu des années 1990 — il fut dès ses premiers pas élu chouchou des médias et du public —, Joshua Redman s’est bâti une discographie de premier plan.Sa dernière production, Compass, concoctée avec un double trio, mérite une attention soutenue: on y sent Redman au sommet d’un art qu’il maîtrise visiblement très bien.Deuxième artiste en résidence de ce festival, Redman se produira d'abord avec Aaaron Parks fie jeune pianiste-sensation actuellement), Eric Harland et Matt Penman (samedi); le lendemain, il sera accompagné de fidèles, nommément Greg Hutchinson, Reuben Rogers, Sam Yahel et Joe Lova-no; finalement, Redman présentera lundi son dernier album avec Brian Blade, Larry Grenadier, Gregory Hutchinson et Reuben Rogers.¦ Au Gesù les 4 et 5 juillet à 18h; au Maisonneuve le 6 juillet à 21h30.Guillaume Bourgault- Côté renferme les avantages rythmiques du haj houj et la rondeur d’une contrebasse.Et il joue également la kora.Quant à Steve, s’il est congaïste au départ, il a l'indépendance du pied comme un batteur.Il remplace le hi hat du pied gauche par une graine et sa grosse caisse est composée d’un djembe.» Avec les artistes aux oreilles les plus larges du monde, le Hadouk Trio transporte son lot de rêves, de tristesse apaisante, de sons éthérés, de poésie shamanique et de rythmiques doucement contagieuses.Collaborateur du Devoir ¦ Au Gesù, le dimanche 5 juillet à 22h30.Renseigne-ments: w 514 851-4036, www.montrealjazzfest.corn.www.clnemaduparc.com J’AI TUÉ MA MÈRE THE GIRLFRIEND EXPERIENCE RUD0 Y CURSI • RESERVOIR DOGS TWIN PEAKS FIRE WALK WITH ME consultez notre site Internet M fCINÉMA DU PARC I f /
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