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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2009-07-20, Collections de BAnQ.

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L E I) E V 0 I H .I.K I, i: N I) I 2 II .1 II I L L E T 2 0 0 II OC Si ceci ressemble à tm test de maths, visite/ niathscourantes.ra ou appelez le 1 KOI) 303-1004.La solution par les maths AVIS DE DECES (514) 725-2653 1-877-725-7725 (sam pais) De l'information pour comprendre, du soutien et de l'entraide pour mieux vivre.514 251.4000 poste 3400 / 1 866 888.2323 www.schizophrenie.qc.ca info@schizophrenie.qc.ca AM Dystrophie musculaireCanada 1.800.567.2236 www.musclo.ca IL FAUT UNE ACTION.UNE ACTION MUSCLÉE t Dalpé-Colleret, Jeannette 1918-2009 Le 17 juillet 2009, à l’âge de 90 ans, est décédée Jeannette Dalpé, épouse bien-aimée de Roger Colleret.Elle laisse dans le deuil, outre son époux, sa sœur Lorraine (Claude Lafond), son frère Florian (Jeanne D’Arc Drouin), son beau-frère Réal Jodoin (Nicole Gravel) ainsi que de nombreux neveux et nièces, parents et amis.Enseignante pionnière, elle fut dès 1946 la directrice de la Maternelle St-Germain d’Outremont, une des premières maternelles du Québec, puis fondatrice en 1958 de la Maternelle Dalpé.Elle a également fondé en 1953, l’Association d’éducation préscolaire du Québec dont elle a reçu en 2000 le Prix Monique-Vaillancourt-Antippa pour sa remarquable contribution.Avec son époux, Roger, elle a publié en 1971 « Les comptines de Jeannette Dalpé » qui a précédé deux disques dont les chansonnettes résonnent encore dans les maternelles du Québec.En 1977, elle a dirigé le Cercle Dalpé de la Société d’études et de conférence et en 1981 elle a eu le rare privilège d'être décorée de l'Ordre des francophones d'Amérique, Jusqu'au tout dernier instant, Jeannette est restée une femme d’exception, vive, alerte et curieuse.Au-delà des récompenses reçues, elle laisse derrière elle, des enfants, des femmes et des hommes de tous les âges qui ont eu la chance de l’avoir comme modèle, La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgle, 1255 Beaumont, Ville Mont-Royal.Urgel Bourgie (514) 735-2025 Consultez le registre à sa mémoire www.urgelbourgie.com le mardi 21 juillet 2009 de 14 à 17 heures et de 19 à 21 heures, le mercredi 22 juillet dès 9 heures et suivront les funérailles à 11 heures en l'église St-Bonaventure, 5205 Sl-Zotique Est, Montréal.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation de l'Institut de cardiologie de Montréal. I.E I) E V 0 I R , L E I.I' X I) I 2 (I .1 I! I L I.E T 2 (I 0 !l B 7 Festival d’Avignon Un complot contre le beau CIELS Texte et mise en scène: Wajdi Mouawad.Scénographie: Emmanuel Clolus.Co-production multiple créée au festival d’Avignon.Jusqu’au 29 juillet MICHEL BÉLAIR Avignon — C’est sur une gigantesque ovation rythmée d’une multitude de rappels que s’est terminée samedi soir à Avignon la première mondiale de Ciels, la dernière pièce du casse-tête formant, après Littoral, Incendies et Forêts, le quatuor Ij>- Sang des promesses de Wajdi Mouawad.Rien n’était gagné toutefois puisque, dès les premières minutes du spectacle, on ne s’y retrouvait pas tout à fait dans cet espace clos entièrement blanc, où les spectateurs jouent le rôle de statues dans un jardin.Les quatre murs se couvrant bientôt d’images et prenant vie en dévoilant partout de petits espaces de jeux, l’on assiste là à la mise en place d’une sorte de thriller aux dimensions catastrophiques et planétaires! Wajdi Mouawad nous avait pourtant prévenus que Ciels se plaçait en contrepoint des trois premières parties de son quatuor.Il est ici question d’un complot terroriste que les cinq «analystes décrypteurs» d’une agence secrète sont chargés de prévenir.Tout cela se passe ici et maintenant, l’alerte est mondiale et la menace bien tangible puisqu’elle implique un bain de sang, sans pitié.A cette première couche s’ajoute rapidement le suicide d’un agent (Gabriel Arcand, sur vidéo) qui s’apprêtait à déchiffrer l’énigme reliant les messages interceptés par l’agence en provenance de toutes les parties du monde; sauf que son ordinateur est verrouillé et qu’il faudra faire appel à un ami proche (Stanislas Nordey) pour le «craquer» pendant que l’agence s’obstine à donner la priorité à la piste d’un certain Ali al Hibbi.Complot, donc; et aveuglements divers, fausses pistes, alibis et intrusion de la vie ordinaire dans le travail des agents, le tout sur fond de poésie, de «bruits électroniques» et de bribes de mots volés formant une étrange musique bien concrète.C’est donc à un dévoilement progressif que nous convie ici Mouawad, ainsi qu’à l’étalement implacable des raisons expliquant le violent ras-le-bol d’une jeunesse qui en a jusque-là de voir les pères envoyer leurs fils au combat dans toutes les formes de guerre et d’horreur que les hommes n’arrêtent jamais de s’inventer.Pour que cela cesse, le complot frappera symbolique ment au cœur de ce qui reste de plus paradoxale ment humain: le beau.Le texte de Mouawad est comme à l’habitude riche en foisonnements divers et réussit à nous interpeller de violente et troublante façon.Mais le fait de le voir se lancer ainsi dans une sorte d’énigme cryptée à la Da Vinci Code nous surprend un peu avant de réussir à nous toucher et à nous émerveiller par son intelligence, sa justesse et sa complexité.En ce soir de première, et avec toutes les attentes générées par cette «conclusion» au quatuor, on sentait tous les comédiens un peu nerveux, ce qui s’explique aussi par la lourdeur du dispositif scénique, pas encore tout à fait maîtrisé.Stanislas Nordey et Valérie Blan-chon réussissent malgré cela à faire sentir déjà un niveau de jeu intense, que l’on souhaite aux trois autres comédiens de l’équipe d’atteindre bientôt.Le succès sera alors total.Il est ici question d’un complot terroriste que les cinq «analystes décrypteurs» d’une agence secrète sont chargés de prévenir Le Devoir MUSIQUE Sauver la planète, un accord à la fois Guitares fabriquées à partir d’arbres tombés naturellement, membres végétaliens, les groupes ne lésinent pas sur les façons de passer au vert Jayme Stone & Mansa Sissoko aux 23l Nuits d’Afrique La rencontre du baigo et de la kora YVES BERNARD FRAZER HARRISON AGENCE FRANCE-PRESSE The Duhksa utilisé de l’encre au soja pour son album le plus récent, Fast-Paced World.ALINE REYNOLDS New York — Jouer sur des instruments en bois issu d’arbres tombés naturellement, utiliser des matériaux recyclables pour les pochettes d’album ou partir en tournée dans des autocars au carburant propre: les orchestres nord-américains se mettent au «vert».The Giving Tree Band, un groupe de folk-rock originaire de l’Illinois, s’apprête à publier en août ce qu’il affirme être le premier album écologique.Great Possessions.«Sauver la nature est une tâche essentielle pour les générations futures», dit Eric Fink, cofondateur de la formation dont le nom peut se traduire par «le groupe qui donne des arbres».L’orchestre suit l’exemple de formations plus connues, comme Radiohead ou Kings of Leon, qui se produisent lors de festivals à tendance écologique.Radiohead a récemment refusé de se produire à Glastonbury, en Grande-Bretagne, pour protester contre l’absence de transports publics.L’orchestre a réduit l’équipement qu’il transporte en tournée, n’utilise plus que des ampoules à basse consommation d’énergie et des bouteilles d’eau à remplir.Pour enregistrer leur nouvel album, les huit musiciens du «Giving Tree Band» ont parcouru à bicyclette 5600 km en 30 jours pour se rendre quotidiennement dans un studio équipé de panneaux solaires.Le studio est situé dans le Centre Aldo Leopold, à Bara-boo, dans le Wisconsin, et c’est un des rares bâtiments verts certifiés LEED aux Etats-Unis (Leadership in Energy and Environmental Design).Deux guitares et une mandoline utilisées par le groupe proviennent d’arbres tombés naturellement.Les musiciens rêvent d’une tournée en canoë sur le Mississipi.Le groupe enregistre actuellement un troisième album à Crooked Creek, un studio de l’Illinois qui compense ses émissions de gaz de serre en investissant dans les éoliennes.Encre végétale et matériaux recyclés seront utilisés pour la production du CD.The Duhks, un groupe de bluegrass/folk-rock actuellement en tournée aux Etats-Unis et au Canada, est également très conscient de l’environnement, mange végétalien, roule au carburant propre et a utilisé de l’encre au soja pour son album le plus récent, Fast-Paced World.The Duhks s’est associé à diverses organisations écologistes, comme Bioneers, BoGo Lights ou carbonfund.org.Leur défi est de «convaincre les gens que c’est possible et que ça en vaut la peine», dit la violoniste Tania Elizabeth.Mais se mettre au «vert» coûte cher.The Duhks ne peut pas encore s’offrir le moyen de transport de leurs rêves, un autocar à carburant propre équipé de panneaux solaires.Avec l’aide de Loatree, une organisation écologiste, l’orchestre reggae Soul Majestic a créé sur son site un lien présentant des conseils de style de vie et de consommation.«Nous espérons aider les gens à intégrer la réflexion écologique à leur vie quotidienne», dit David Forston, producteur de l’orchestre et fondateur de Loatree.Tout n’est pas toujours facile, surtout quand il s’agit de renoncer au confort, comme celui de la chaleur ou des serviettes en papier.«Il est beaucoup plus facile d’être paresseux», reconnut Oria-na Sanders.Agence France-Presse Cet été.les organisateurs des festivals d’été retracent plusieurs projets de rencontres entre des musiciens occidentaux qui marient la musique à leurs racines africaines.Justin Adams et Juldeh Camara au Jazz, Béla Fleck et Toumani Diabaté aux Francos, Jayme Stone & Mansa Sissoko ce soir, au Balattou, dans le cadre du FINA Ces derniers ont lancé en 2008 Africa To Appalachia, l’album qui a remporté le Juno dans la catégorie Musiques du monde.Un excellent disque, qui campe le plus souvent en territoire mandingue, mais qui plonge parfois dans le old time américain.Un disque de fusion acoustique qui explore nombres de possibilités d’échanges entre ces mondes à travers leurs liens historiques.Jayme Stone, banjoïste torontois initié au blue-grass et au folk, a également lorgné vers le jazz, la musique classique et certaines musiques traditionnelles européenne, alors que Mansa Sissoko, chanteur koraiste malinké du Mali, descendant d’une longue lignée de griots et qui habite maintenant à Québec, maîtrise le répertoire mandingue, mais veut le moderniser.«La première fois que j’ai rencontré Jayme, il jouait me pièce d’Ali Farka Touré au banjo, fêtais tellement étonné que je me suis mis à la chanter avec lui», raconte Mansa.«C’était la seule pièce africaine que je connaissais et je n’avais aucune idée de l’importance d’Ali Farka Touré au Mali», rigole Jayme.Ce fut immédiatement le déclic entre eux.S’en suivront trois jours d’échanges intensifs, puis un voyage de sept semaines de Jayme Stone au Mali.«Je voulais en apprendre plus sur sa culture avant de le rencontrer pour vrai.La musique africaine est fascinante, totalement imbriquée dans la vie.Ce n ’est pas me simple question de divertissement», explique le banjoïste.Avec Mansa Sissoko, il intègre à son banjo au son plus rugueux certaines techniques de la guitare, de la kora et du ngoni, l’ancêtre le plus connu du banjo.Mansa Sissoko, pour sa part, aborde son répertoire complexe avec la pureté de sa kora, en faisant deux ou trois voix en même temps.«Ensemble, nous créons une musique recyclée», résume Mansa Sissoko.Au Club Balattou, lundi 20 juillet à 21h00.® 514-499-FINA Collaborateur du Devoir CONCERTS CLASSIQUES Un quatuor phénoménal DOMAINE FORGET Beethoven: Quatuor à cordes op.74.Chostakovitch: Quatuor n° 8.Mendelssohn: Quatuor opus 44 n° 2.Quatuor Pacifica Salle Françoys-Bemier, samedi 18 juillet 2009.CHRISTOPHE H IISS Profitant du chemin accompli pour aller voir Placido Domingo vendredi, il nous a paru intéressant de pousser un peu plus loin dans Charlevoix, malgré la pluie et le brouillard, pour aller visiter le Domaine Forget et entendre le Quatuor Pacifica Sacrée bonne idée.Ce quatuor, qui n’est pas encore reconnu à sa juste valeur, s’est fait remarquer par son intégrale Mendelssohn, publiée par l’étiquette Cédille, de loin la meilleure interprétation de ces quatuors, devançant les fameux Emerson (Deutsche Grammophon) et les Cherubini (EMI).Ce que le disque nous avait annoncé, nous le trou- vons encore plus patent et amplifié dans la vraie vie.Le contrôle sonore, la fusion, la complicité, l’imagination et la culture du Quatuor Pacifica en font, à mon avis, l’un des trois meilleurs quatuors en activité.Pour donner quelques repères, le Quatuor Pacifica surpasse le Quatuor SL Lawrence de plusieurs longueurs et, sur la foi du dernier concert donné par les Prazak à Montréal, n’a même pas à craindre cette comparaison-là.Le concert entendu samedi au Domaine Forget, magnifié par la légendaire acoustique de la Salle Françoys-Bernier, avait de quoi laisser pantois.Dès le premier mouvement de Y Opus 74 de Beethoven, il était clair que le noyau formé par le premier violon et le violoncelle menait cette barque vers des rivages rarement atteints dans l’histoire du genre, rappelant la magie sonore et musicale du trop éphémère Quatuor Orlando, dans les années 70.Le second volet de Beethoven, certes un peu lent, était véritablement hypnotique, les Pacifica poussant ensuite fort le contraste dans un 3e rpouvement très vif mais toujours maîtrisé.Apres un éclairant préambule explicatif, les musiciens attaquèrent ensuite un 8e Quatuor de Chostar kovitch tout en plaintes, susurrements, angoisses et confidences, avec une concentration des atmosphères et un tranchant des attaques admirables.Un seul exemple: le détail alla, dans le dernier mouvement, jusqu’à une imitation de sonorité de bayan (un accordéon russe) en opposition avec un poignant solo de violoncelle.On n’était pas loin, dans l’esprit, du Voyage d'hiver Ae Schubert Aucun problème, évidemment, dans Mendelssohn — une prestation charmeuse, vive, fluide, aux nuances creusées —, et fabuleux Four for Tango de Piazzolla en rappel.Il y a des voyages qui valent la peine.Bravo aux programmateurs, à Québec, puis au Domaine Forget qui ont eu la clairvoyance d’offrir cette expérience à leurs spectateurs.Le Devoir A LA TELEVISION 18h00 I 18h30 I 19h00 | 19h30 le Teléjournal Rire et délire RDI en direct 17ti50 Champion brôie-monde Mariage rêve : Sucré salé Ramdam 450.chemin du gclf RDI en direct Journal FR Drôle-monde Touche-Sarah Des squelettes ;dans le placard Tes Gags Ramdam La Petite Vie Le sketch show Visite libre CTunejoke Chère Betty / 24 bougies Monde Laura IKM/H Cadieux _________________ Planète science / Rooïbos, le thé rouge d Afrique CSI: NY/Le dernier métro | Grands Reportages VRAK.TV TTF RDS HIST0RIA ARTV SERIES+ ZTELE C.SAVOIR Top5.MusiquePlus.com Top5 Anglo |Top5 Franco I a cache Les Simpson _ Naruto Into Sports (D) Sports 30 (D) Deux font la loi Deux font la loi Le temps d'une paix Sydney Fox / Kidnapping La porte d'Atlantis / A la dérive Au coeur du cinéma québécois Suive?le guide ; Maître du grill Carmen camp.PmkyOinky Cinéma CT une joke/ André Lacoste 24 heures en 60 minutes ) Secrets d'histoire / Quittait le vraijtasanova?1 Rome secrète Biographes j Voyage d'enfer / Colombie ByeMaison Idées-grandeur: Debbie rénove Radar | M.Net Ram Cocktail pop Musicographie québécoise Les frères Scott / Jour de fête Di-Gata ! Classe Titans Bons baisers de France / Marc , Le Téléjournal Hervieux Monk / Monk sous les ordures Le TVA 22 heures LE PERE DE GRACILE (2004) avec Marcel Réhel, Gitane Tremblay, Erika Desbiens.„ Pratique privée / In Which Sam I La violence dans le sport / Des kiwis et des hommes / Besoin pour vivre Partie 1 de 5 22h35 Juste 23h05 Sucré pour rire [salé 22h25 Une pilule, une p tite granule 23h35 PLEIN LA GUEULE (1974) Burt Reynolds.23h25 Blutl Famille parfaite Ça plane Bakugan | Chaotic LMB Baseball / Cubs de Chicago c.Phillies de Philadelphie (D) Aventures________ Chantiers C est juste de la TV Gets Taken tor a Ride Le Téléjournal Images-chocs Espaced'été [Ma maison Clip Dub [Bam se marie! Génération 80/1982 Smallvllle Les Simpson American Dad Victimes du passé Lesnerdz ]Comment.fait Grande finale inter.Bouffe en cavale Panorama [Espirt des lieux Sprint News News News Elec.Company Access H.SEcran Planète VOX CBC CIV (Mont.) GBL TVO ABC CBS NBC FOX PBS (33) | PBS (57) ! CTV (Coin ) I A&E BRAVO DISCOVERY HISTORY SHOWCASE TSN I Ô7/S | IBhOO 118h25 NAPOLEON (2001 ) Christian Clavier, [JAG / Sans pilote La Symphonie du Nouveau Monde / Le concert Les Nuits au National The Border: Haute surveillance ! François-série François-série Bella et ses ex Eureka / L homme invisible ; Moonlight / Témoin en sursis Mini Psy McGill Head 1 Eaux en péril Discovery Atlas / La chine révélée Piste noms T Villages.V, Hockey professionnel RDI en direct J Le National I Maritime Scènes de crime / Immortel Décore ta vie Airoldi-sortie Top Modèle Les 101.Degrassi [Edgemont Naruto Punch " Sports 30 (D) ¦ Into Sports (DJ Dans le secret des villes Call TV Humanima |Toc Docteur ___IA faire dans une vie/France ; LE FEU FOLLET (1963) avec Jeanne Moreau, Maurice Ronet.Le Téléjournal TV5 le journal Pris au piège BosseNoces Ram Star-0-Mètre Stan- ses stars Les Simpson American Dad Fléchette Avions Carte blanche / Christian Bégin | Rendez-vous I Sydney Fox/Kidnapping La porte des étoiles [ Monstres Mécaniques Quartier Latin | Postes d'in Campus [Book Launch Les nouveaux explorateurs 24 heures Dans la nature Arnaqueurs Cinéma jTop5.M+ L'index québéc Cocktail pop Degrassi High ; Hors d ondes 17h35 UN COEUR INVAINCU (2007) 119h25 LA VIE DEVANT SES YEUX (2007) Faites entrer I accusé / Josacine Empoisonnée LES ROUGES (1981) avec Jack Nicholson, Warren Beatty, Diane Keaton, News News I NBC News King ot the Hill | The Simpsons News News | Business News CSI: Miami / Pro Per Street Legal / The Firm Canada's Worst Driver Tank Overhaul/The Hellcat Trailer Park I Trailer Park 0ft tire Record I SportsCentre Bar à Victor Coronation St.Access H.E.T Canada Time Team Fox 44 News Evening News Jeopardy 2 1/2 Men Worldfocus Des génies | Rendez-vous en Inde sacrée [Le guide de l’auto [le Lab Jeopardy [Triple Sensation eTalk Law & Order / Zero I Ent.Tonight | House / The Softer Side The Best/ The Agenda Big Love Espirt des iieuxjPiste noms Deal/No Deal Ent.Tonight Wheel Fortune 2 1/2 Men Profile The Bachelorette / The Men Tell All Claude Monet à Giverny Juste pour rire | Bar à Victor Just tor Laughs Law & Order: Criminal Intent Lie to Me/Unchained Mysteries ot the Mind Concords Nomades de la mer Artisans 23h20 J Al MON VOYAGE! (1973) l DETENTION SECRETE (2007) Reese Witherspoon, Punch Billard Petite maison Elles Diy.criminelle Comment.fait Recoller Boufte-cavale Villages.V BombeTV The NewsHour With Jim Lehrer Access H eTalk CSI: Miami Circle ot Champions Direct from the Moon NCIS / Sandblast The Outer Limits Boxing Classics___________ Met-Mother | Rules ot Eng Great American Road Trip House / The Softer Side Antiques Roadshow Antiques Roadshow Law & Order / Zero Intervention/Allison Aida MythBusters History's Secrets Cashing In 'DaKinkHair 21/2 Men | Big Bang Law & Order: Criminal Intent Lie to Me / Unchained History Detectives History Detectives Law & Order: Criminal Intent intervention / Aaron CBC News: The National CSI: Miami/Tipping Point The Unit Partie 1 de 2 Mysteries ot the Mind Dating in the Daik CSI: Miami/Tipping Point Dateline NBC / The Wanted FOX 44 News ]TMZ Make em Laugh Make em Laugh CSI: Miami/Tipping Point Obsessed / Marie/ Matt Un paradis pour les gorilles Le guide de l'auto The Hour/Erin Brockovich News |CTV News News 23h10 The Best/ The Agenda Sex & City News News Family Guy Colères de mer Le Confident Fashion File 0h05 Daily Sh.Ent.Tonight 0h10 Mind 23h35 News 0h05 Kimmel 23h35 David Letterman 23h35 Tonight Show Seinfeld I 70s Show Charlie Rose Charlie Rose CTV News Dirty Jobs / Egg Farm Turning Points jTO BE ANNOUNCED .li d WPT Poker - Ladies Championship 18H30 | 19h00 20h30 | 21hUO | 21h30 News News News The Cleaner Law & Order / Betrayal American Loggers / White Gold Direct from the Moon NCIS / Sandblast : Marine Machines / Pro-Dive ., House ISportsCentre 10ft the Record 22hOO | 22M30 0h05 Daily Sh.Intervention W Trace MythBusters Hero Ships Cinéma ESPY Awards NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon APOLLO 11 A l’occasion de l’anniversaire des premiers pas de l’homme sur la Lime, un document étonnant l’intégrale de l’émission de 1969, qui résumait la mission lors de son retour, avec Henri Bergeron et Marcel Sicotte.RDI, 20h LA SYMPHONIE DU NOUVEAU MONDE Rediffusion de ce concert présenté au printemps 2008 à Montréal, un projet de Luc Boivin qui réunissait des musiciens de toutes les cultures.Artv, 20h ROME SECRÈTE Pour les fans de la ville éternelle, un documentaire qui en explore plusieurs recoins.TV5, 20h30 BONS BAISERS DE FRANCE Parmi les invités, Rémi Girard et Marc Hervieux.Radio-Canada, 21 h Classification des films: (V Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (S) Passable — ((V Médiocre — (7) Minable 606 i.K I) K V (MK.I K I.1! X I) I 2 0 -I V I I.L K T 2 U (I !: CULTURE 16e FrancoFolies de Spa Opération Québec en Belgique La représentation québécoise n’a jamais été aussi hardie et dégourdie à la fête francofolle de l’Ardenne bleue.Une génération s’affirme et s’arrime, par tous les moyens.Surtout les bons.SYLVAIN CORMIER Spa — C’est l’heure.Mais non, c’est pas l’heure.Rien n’est prêt Les uns attablés dans la section restaurant de la terrasse-chapiteau, les autres accoudés à des îlots dans la section bar, on regarde David Marin et les siens s’installer pour le premier de ses cinq shows en cinq lieux dans ce véritable parcours du combattant qu’est la tournée des Bars en Folie.Pas une petite affaire, s’installer dans la garnotte, entre deux serveurs, six (bonnes) bières renversées, douze touristes se trouvant là par hasard et, derrière, la rue Royale pleine de monde et inondée de soleil.Ça traîne.Le clavier, la batterie, l’ampli de guitare, Marin s’est acheté du trouble en se produisant façon trio.Toute la délégation québécoise, et les amis belges de la délégation québécoise, sont là.Patients, contents: normal, c’est le premier jour, le premier show québécois aux 16' FrancoFolies de Spa.Moins normal: nous sommes une petite foule.D y a des pros du soutien à la chanson, Andrée Ménard, de Musicaction, Steve Marcoux, de la Sopref, Alain Chartrand, de Coup de cœur francophone, Daniel Dupré, de L’Ecole nationale de la chanson et du Festival de Granby, François Guy, de Ma Première Place des Arts et de la Sacef, Sylvie Courtemanche, des Francouvertes, Cynthia Bellemare, du Conseil des arts de Montréal.Et Patrick Baillargeon, du Voir, et moi, pour rendre compte.Et Marilou, la gérante de David.Et Richard, le vaillant patron de son petit label.Et toute l’équipe de Wallonie-Bruxelles Musiques d’organisme de soutien à la chanson belge qui nous vaut d’être là).Et Patricia et Charles, les Belges de Montréal qui assurent tous les relais.J’en oublie.Drôle d’impression qu’il n’y a que nous devant le café des Thermes, sous la grande toile rouge.Et puis Marin démarre sans crier gare avec son Tournanron.La bien-nommée.Tourne en rond! On est comme qui dirait de retour à la maison.Et puis non.Plus le show avance, plus c’est rock’n’roots, plus ça rentre dedans, plus c’est bon.Et c’est postillonnants de saveur, à tout le moins pour les plus proches, que les mots et jeux de mots du gars éclaboussent Imaginez Richard Desjardins chez Fred Fortin.Pertinence et méchants riffs.Plus ça se prolonge et plus on est nombreux.Des Belges s’arrêtent on s’attroupe, on trippe fort Marin en rajoute.Trépigne sur la garnotte.Fichu bon show.Puissante entrée en matière.première.L’avenir au présent Tel Antoine Gratton l’an dernier, et Urbain Desbois, et Damien Robitaille avant eux, à faire les Bars en folie, David Marin se gagne les Belges à la dure.Par la base.Pour d’autres artistes de la chanson du Québec, la bataille des Ardennes se passe autrement Le Pascale Picard Band a eu droit hier à la plus grosse scène du Village Francofou (le très ancien parc des Sept Heures, transformé en gigantesque site à plusieurs scènes): la même qu’IAM, Anai's, les indestructibles Wampas, le chouchou belge Saule avec ses Pleureurs, In Grande Sophie et.Karkwa (mardi, pour la Fête nationale des Belges).Ce n’est pas rien.Toute la jeunesse du coin est agglutinée dans le Village, et ça brasse.Faut assurer.Pascale Picard assure: sa pop vitaminée au punk et sa gouaille naturelle virent à l’irrésistible, on frôle le triomphe.Il faut dire qu’on l’attendait j’en témoigne, l’ado belge moyen chante ses refrains.En anglais dans le texte, ce qui ne gâche rien ici: y a qu’à lire les noms des groupes belges au programme, on rime riche angliche au pays de Brel etTintin.Chacun sa situation.Si La Patère Rose et Alfa Rococo, également à l’affiche, ont tout à bâtir et surtout une belle occasion à saisir, Ariane Moffatt s’amène mardi à Spa auréolée du prix Rapsat-Le-lièvre, dans l’étape d’un plan global de conquête de l’Europe francophone: elle a pratiquement vécu en France durant la dernière année, et ça commence à se savoir et à s’entendre.Elle tourne à la radio, court les festivals, cumule les médias gagnés à sa cause, tente vraiment sa chance.Pour Pascale Picard, c’est pour ainsi dire acquis; pour Ariane, tout est en place.Pour l’une comme pour l’autre, on est loin du p’tit tour et puis s'en retourne.Mais l’artiste québécoise la plus incontournable ces jours-ci en Belgique n’est pas aux Francos.Pas besoin.Cœur de pirate est partout.Mégacampagne de promo d’Universal, tapissage des ondes, omniprésence1 du clip de Comme des enfants à la télé.Les chroniqueurs rock sont fous d’elle, «belle comme un soleil», et de «sa voix d'oiseau blessé» (dixit Thierry Coljon, dans Le Soir, grand quotidien belge), et ce, depuis le dernier Printemps de Bourges, sinon les Francos de Montréal l’an dernier.Mais ici comme chez nous, elle énerve autant qu'elle séduit: (as d’indifférence pour la tatouée.Daniel Lavoie, lui, ne tourne plus nulle part, et il n’y avait pas grand-monde dans le splendide Petit Théâtre du Casino à son concert piano solo.le grand gaillard ne s’en est pas formalisé, donnant ses belles d’hier et d’aujourd’hui avec la majesté qui sied à ce lieu autrefois fréquenté par les têtes couronnées.Ce festival est certes celui d’une Ariane tissant toile et d’un David Marin carburant à l'adrénaline, mais les quelques Belges ayant un jour aimé Lavoie et ses chansons à grandeur d'horizon ont trouvé leur homme à Spa.la francofolle, mais aussi la fidèle.Le Devoir Sylvain Cormier est l'invité de l'organisme Wallonie-Bruxelles Musiques aux FrancoFolies de Spa.Montréal recevra en août le plus important congrès de science-fiction PIERRE SAINT-ARNAUD Montréal accueillera cet été le plus important congrès mondial de littérature fantastique et de science-fiction, auquel plus de 3500 participants sont attendus.Organisé par la Société mondiale de science-fiction, l’événement Anticipation 2009 se déroulera du 6 au 10 août au Palais des congrès.Tourisme Montréal évalue à 8,4 millions de dollars les retombées d’un congrès de cette importance, surtout au profit des secteurs de l’hôtellerie et de la restauration.Il s’agit de la première fois que ce congrès, qui réunit auteurs et amateurs de littérature fantastique et de science-fiction, se déroule dans une ville francophone, souligne René Walling, coprésident du congrès.«Il y a toujours une dominance du monde anglo- phone non seulement dans le congrès, mais aussi dans le milieu de la science-fiction», dit-il.«On n’a qu’à se rendre dans une librairie, même une librairie uniquement francophone, dans la section science-fiction, et il y a facilement les trois quarts des livres, sinon plus, qui sont des traductions de l’anglais.» Le milieu est cependant beaucoup plus diversifié, souligne-t-il.«Il y a plein de choses qui se font en français, et dans plusieurs autres langues aussi, mais on se concentre sur le français à Montréal.On veut que les gens découvrent ce qui se fait.Parce que si on parle aux gens, la science-fiction francophone, s’ils ne sont pas eux-mêmes francophones ou même avec des francophones, pour eux, c’est Jules Verne et c’est tout.» Le grand public a tendance à regarder la littérature fantastique et de science-fiction de haut, bien que celle-ci abrite de très grands auteurs.Lauréate du prix Nobel de littérature en 2007, Doris Lessing a notamment écrit plusieurs ouvrages classés dans le genre de la science-fiction, et le prix Pulitzer 2007 a été attribué à l’auteur Cormac McCarthy pour La Route, un roman d’anticipation post-apocalyptique.Le congrès Anticipation 2009 sera d’ailleurs le théâtre de la remise annuelle des prix Hugo, les Oscars de la littérature fantastique et de science-fiction, qui récompensent chaque année les meilleurs auteurs du genre dans diverses catégories.Puisque le congrès a lieu à Montréal, on y remettra également les prix Aurora, prix canadiens de science-fiction et de fantastique, ainsi que les prix Boréal, leur équivalent québécois.La Presse canadienne YAN DOUBLET Durant son spectacle, Sting a offert scs plus grands succès aux quelque 100 OOO personnes réunies sur les Plaines d’Abraham.c» * gmI®?., ù " '£~ «T a Festival d’été de Québec Sting : classe et séduction YASMINE BERTH OU Québec — Ceux qui s’inquiétaient du contenu du concert de Sting, samedi soir sur les Plaines d’Abraham, ont rapidement été rassurés.Il n’y avait pas de musique classique au programme.Le chanteur britannique, vêtu de blanc et le sourire aux lèvres, a plutôt enchaîné les grands succès de sa carrière »- Message in a Bottle, Englishman in New York ou encore Fields Of Gold —, mêlant habilement les chansons de The Police, groupe dont il est le bassiste, et celles qu’il a signées en solo.S’il s’est permis quelques digressions sur la très atten due Roxanne avec un surprenant — et long — passage ou la basse prenait toute la place, Sting a le plus souvent respecté les versions originales.De quoi satisfaire les nombreuses groupies réunies sous le ciel clément de la Vieille Capitale.Dans une ambiance bon enfant et devant une foule éclectique, évaluée à plus de 100 000 personnes par les organisateurs du Festival d’été de Québec, le chanteur à la voix perchée et ses trois acolytes — Dominic Miller (guitare), David Sancious (impressionnant au clavier) et Josh Freese (batterie) — ont offert un spectacle rythmé.On pourra toujours critiquer les jeux de lumières simplistes (il faut dire qu’après le passage des énergumènes de Kiss, il était facile de tout trouver fade), reste que Sting, 58 ans, a donné le ton dès les premières notes de musique, avec Ifl Ever Lose My Faith In You, jusqu’à l’épilogue du concert, Fragile.Avant de quitter la scène, il a promis de revenir à Québec prochainement.Certains auront sans doute remarqué que, contrairement aux autres artistes qui ont foulé les Plaines, Sting est resté en accord avec ses idées politiques.Proche de la Fondation David Suzuki, une organisation environnementale canadienne, le chanteur a préféré troquer la bouteille d’eau en plastique traditionnellement posée aux pieds des artistes afin d’étancher leur soif pour une tasse de porcelaine blanche.La grande classe.Collaboratrice au Devoir Festival d’été de Québec Domingo, le roi généreux YAN DOUBLET Le ténor espagnol était accompagné de la soprano Virginia Tola.Bnfj B « ¦ jlÜftilÜ n .’ '• "•njnPKiiikt&iî mmmm CHRISTOPHE H U SS C> est devant une foule de plus de plus de 60 000 personnes que Placido Domingo a donné son grand concert sur les Plaines d’Abraham.Un public épargné par la pluie, mais une scène balayée par le vent, dont les rafales titillaient quelquefois les membranes des microphones.Une foule merveilleuse a écouté patiemment une première partie musicalement exigeante, loin des airs rebattus du répertoire.Domingo s’y était réservé l’air O souverain, ô père du Cid de Massenet, le sublime Lamenta de Federico de L’Arlésienne de Cilea et le Winterstürme de La Walky-rie de Wagner.Seul moment creux: le duo de L’Ami Fritz de Mascagni, intrinsèquement insipide et longuet Le ténor espagnol avait amené avec lui Virginia Tola, lauréate d’Operalia en 2000, soprano sûre et généreuse, et qui plus est très télégénique.Le relais des images sur grand écran était aussi efficace que la sonorisation, bien dosée et rendant le timbre des chanteurs avec justesse.Bref, accompagné par un OSQ visiblement concerné et coopératif, un modèle de spectacle open air grand public respectueux, à l’exception, hélas, du brouhaha de savane venant d’un spectacle du genr*1 bruitique véhiculé par le vent du nord.Ces éructations ont parasité quelques morceaux, le Wagner et la fin de Tonight {West Side Story) notamment.En seconde partie, le ténor-vedette a rallié son monde avec des airs de comédies musicales et de zarzuela, avant d’enchaîner sur une généreuse section hors-programme de six morceaux, faisant vibrer la foule avec Besame mucho, Granada et, surtout, in fine, le duo Heure exquise de La Veuve joyeuse, chanté en français, à la grande joie de tous, b» boucle francophone, avec l’air de Massenet du début, était bouclée: c’est aussi à ce genre de détails que l’on reconnaît un grand artiste et un homme de métier.Placido Domingo est un phénomène: l’éclat et la puissance de sa voix sont intacts, une santé vocale inimaginable pour un chanteur de 68 ans.Par sa présence scénique, il force le plus grand respect, non seulement «par rapport à son âge» mais dans l’absolu.Le Devoir EN BREF Décès de Jackson: poursuites peu probables Washington — Des inculpations pour meurtre semblent peu probables après la mort de Michael Jackson, les enquêteurs n’ayant jusqu’à présent rien trouvé qui permette d’incriminer les médecins du chanteur américain, a rapporté hier le quotidien Los Angeles Times.Des proches de l’artiste, décédé le 25 juin, ont accusé ses médecins d’avoir tué le «roi de la pop» en lui prescrivant des médicaments dont la vedette abusait.Son père Joe a déclaré au début de juillet sur la chaîne de télévision ABC que son fils avait été «victime d’un meurtre».Mais selon la source du LA Times, les médecins de la star «ne sont pas suspects».Cette source a toutefois reconnu que certains d’entre eux pourraient être poursuivis pour homicide involontaire si les analyses toxicologiques révèlent que le chanteur est mort à la suite de l'absorption de médicaments qui n’auraient jamais dû être en sa possession.—AFP www.clncmaduparc.com THE LAST EMPEROR «two 9TT / BT A 20 SECONDS OF JOY • AMARCORD IL DIVO » J’AI TUÉ WA MÈRE consultai notre site Internet m fCINÉMA DU PARC ^013
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