Le devoir, 22 juillet 2009, Cahier A
LA BANQUE DU CANADA VOIT DES SIGNES DE REPRISE Page B 1 ?w w vv .1 e (I e v o i r.c o ni ?LE DEVOIR Vol.C N “ 162 ?LE M EBCH EDI 22 JUILLET 2 0 0 9 I .I 0 $ + T A X E s = I .2 f» $ VINCENT LACROIX EST SORTI DE PRISON ^ Publia Québec JACQUES NADEAU LE DEVOIR VINCENT LACROIX a été libéré du centre de détention montréalais Rivière-des-Prairies, vers 20h40 hier soir, après avoir purgé le sixième d'une peine de huit ans et demi de détention.Sa sortie était imminente depuis que sa famille avait payé, lundi, sa caution de 50 000 $.Amaigri, l’ex-dirigeant de Norbourg n’a pas répondu aux questions des journalistes.Après avoir été trouvé coupable en janvier 2008 de 51 infractions pénales à la Loi sur les valeurs mobilières, il fait maintenant face à près de 200 accusations criminelles de fraude et de fabrication de faux.Il a été conduit directement à la maison de transition de Saint-Henri, où il doit séjourner 18 mois en garde fermée.Pendant la première moitié de cette période, il n’aura la possibilité de sortir que pour effectuer des travaux communautaires sous surveillance.Ensuite, il pourra travailler ou chercher un emploi à l’extérieur.A(H1N1) : un cas résistant au Tamiflu au Québec AMÉLIE O A O U S T - B ( ) I S V E R T Une souche de grippe A(H1N1) résistante à l’antiviral Tamiflu a infecté un Québécois, a averti hier un laboratoire de Québec.Une «première» en Amérique du Nord.Le virus rés siste également à une nouvelle molécule qui subit des tests cliniques.Le virus en question a infecté un sexagénaire à qui son médecin avait prescrit une faible dose de Tamiflu pour le protéger de la grippe, que son fils avait contractée.L’homme souffrait déjà d’une maladie pulmonaire.Malgré le traitement préventif, toux et fièvre sont apparues.Le laboratoire du Dr Guy Boivin, à qui les hôpitaux envoient leurs prélèvements, a identifié une grippe A(H1N1) qui résiste au Tamiflu, Tantiviral le plus communément administré.Il survit également à l’assaut du Peramivir, un nouvel antiviral actuellement à la dernière phase des tests cliniques avant sa commercialisation.Seule option pour traiter le patient: le Relanza, qui constitue environ 20 % des stocks de médicaments canadiens en prévision d’une pandémie.L’hom- me a évité l’hospitalisation et se porte bien.Ses proches auraient été épargnés.La grippe A évolue donc rapi dement «Ily a eu [des cas de résistance] au Danemark et au Ja pon, mais ils ont été peu étudiés pour l’instant», indique le cher cheur du Centre de recherche en infectiologie du Centre hospi talier de l’Université Laval.Selon le D' Boivin, le patient aurait été infecté avant de recc voir le Tamiflu.Le vi rus aurait développé une résistance à celui ci, car il était en pré sence d’une dose trop faible pour l’envoyer au tapis.Pour le Dr Boivin, «ça nous démontre qu ’il ne faut pas utiliser le Tamiflu à toutes les sauces et le réserver au traitement des ma lades».Il estime que d’autres cas de grippt résistante pourraient faire surface.Sans être grave, la situation demande une surveillance étroite, avertit-il.C’est un cas isolé, dit la Direction de la santé publique, même si elle air-pelle les médecins à la prudence avant de prescrire le Tamiflu.Le chercheur anticipait cette situation.Traditionnellement, on croyait que les virus mutants, VOIR PAGE A 8: GRIPPE « Ça nous démontre qu’il ne faut pas utiliser le Tamiflu à toutes les sauces » GORAN TOMASEVIC REUTERS Israël planifie la fin des colonies sauvages Isotopes : Ottawa est menacé de poursuite Le Conseil pour la protection des malades somme le gouvernement fédéral de présenter son plan d’action LISA-MARIE G E R VA I S Critiqué de toutes parts pour sa gestion dans le dossier des isotopes médicaux, le gouvernement du Canada n’est pas au bout de ses peines.Ayant la ferme intention d’intenter un recours collectif, le Conseil de la protection des malades (CPM) a envoyé hier une mise en demeure à Energie atomique Canada, l’exhortant à redémarrer la production d’isotopes à la centrale de Chalk River le plus tôt possible et à offrir, d’ici un mois, d’autres traitements aux patients québécois.Le pays vit une pénu- rie de ces précieuses sources radioactives permettant de traiter certains cancers et de poser des diagnostics depuis la fermeture, il y a trois mois, de la centrale ontarienne de Chalk River, qui comblait à elle seule 80 % des besoins c a n a -diens et 35 % des besoins m o n -diaux.«On aurait pu tenter une injonction, mais on y va d’une mise en demeure avec des délais fixes.Étant donné tout ce qu’on a lu et les déclarations d’experts qui parlent de désastre et de catastrophe nationale, on essaie de prévenir le pire en enjoignant Énergie atomique Canada, et accessoirement les ministres de la Santé et des Ressources naturelles, de réparer leurs fautes», a dit M' Paul G.Brunet, président du CPM.Signifiée hier par huissier au ministre de la Justice et procureur général du Canada, la mise en demeure formelle devrait parveijir aujourd’hui aux autori tés d’Energie atomique Cana da, dont le siège social se trouve à Mississauga, en Ontario.Plus précisément, elle somme la société de la Couronne de remettre en opération le réacteur de Chalk River au plus tard le 1" décembre et d’offrir aux Québécois, à compter du 24 août, des services de diagnos tics et de traitements adéquats VOIR PAGE A 8: ISOTOPES La fermeture de Chalk River a entraîné une pénurie d’isotopes nécessaires au traitement de certains cancers et à des tests diagnostiques L’ALLEMAGNE VERTE Un trésor au fond des mers du Nord Jérusalem — L’armée israélienne prépare une «opération coup-de-poing» pour raser en une journée les 23 colonies juivqs sauvages de Cisjordanie que TE-tat juif s’était engagé auprès de son allié américain à démanteler il y a déjà huit ans, rapportait hier le quotidien Haaretz.L’article du journal de centre gauche n’avance pas la date d’une telle opération mais précise que l’armée s’est livrée la semaine dernière à une répétition VOIR PAGE A 8: ISRAËL I N D K X o! M 00 m (NJ o ro Annonces.B 6 Avis publics.B 4 Carrières.B 5 Décès.B 6 Météo.B 3 Mots croisés.B 3 Sudoku.B 3 Télévision.B 7 L’Allemagne, qui ne possède aucun territoire dans le cercle polaire, contrairement au Canada, est cependant un des pays qui investit le plus en recherche maritime et polaire.Ses chercheurs sont convaincus d’y trouver plusieurs clefs des changements climatiques, et sa classe d’affaires, une mine de trésors biologiques et minéraux.LOUIS-GILLES FRANCŒUR Dernier texte d’une série de deux Les humains connaissent beaucoup moins les océans et en particulier ceux des pôles que l’espace au-dessus d’eux.Au moins 9 % des océans nous sont encore totalement inconnus.Pourtant, parce que l’évolution des changements climatiques se joue là et en raison des ressources méconnues de ces énormes écosystèmes, la science maritime polaire est appelée à devenir aussi importante que la recherche spatiale», explique au Devoir et à un groupe de scientifiques invités par l’Allemagne le spcrétaire d’Etat à la Science, à l’Économie et aux Transports du Schleswig-Holstein, Jost de Jager, à ses bureaux de Kiel, sur la mer du Nord.Ce ministre d’un des États fédérés allemands dont l’économie demeure très liée à la construction navale et à la recherche maritime est un des promoteurs du projet proposé p;ir l’Allemagne à toute l’Europe, soit de construire un brise-glace VOIR PAGE A 8: MER HOH STRONG KIT HT Les scientifiques allemands estiment que la compréhension des changements climatiques pas par l’étude des mers arctiques.* Méthane contre carbone Les hydrates de méthane se sont formés sous l’effet conjugué de la pression de l’eau et de la température de moins 2 °C qu’on retrouve dans des fonds marins, à plus de 4(X) mètres de profondeur.In «glace qui brûle» ressemble à de la glace sèche qui.elle, est formée de gaz carbonique (CO J solidifié.Ce métha- ne solide s’enflamme au cont.i de l’air, mais il peut être gazéiiu avant d’être récupéré.VOIR PAGE A 8: MÉTHANE L K DEVOIR.LE MERCREDI 22 JUILLET 2 0 0 9 ACTUALITES Revelation choquante pour Abdelrazik Ottawa savait que le Soudan était prêt à faire disparaître un de ses ressortissants et il n’a rien fait pour l’en empêcher Nouveau rebondissement dans l’affaire Abdelrazik.Des notes de service transmises par courriel entre le ministère des Affaires étrangères à Ottawa et l’ambassade du Canada à Khartoum en mars et avril 2006 mettent en lumière la réticence du gouvernement canadien à tirer Abous-fian Abdelrazik d’affaire.MARCO BÉLAIR-CI RINO \ A la lumière des notes de service du ministère des Affaires étrangères qu’il a obtenues en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels, Abousfian Abdelrazik a demandé à nouveau, hier, de rencontrer le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, et son homologue de la Sécurité publique, Peter Van Loan.«Lorsque j’ai vu ces documents, j’ai été choqué de constater que les représentants du gouvernement canadien avaient reçu un avertissement aussi clair et qu,ils n,ont rien fait pour me ramener à la maison.À quoi pensaient-ils?» s,interroge M.Abdelrazik.Le gouvernement de Stephen Harper a été averti que les services d’intelligence militaire soudanais étaient prêts à faire «disparaître» Abousfian Abdelrazik en 2006, et ce, à moins que le Canada ne l’autorise à rentrer, a appris le Globe and Mail.«Il y a clairement un très fort désir de la part du gouvernement soudanais de régler le cas de M.Abdelrazik une fois pour toutes», ont écrit des représentants de l’ambassade canadienne à Khartoum à de hauts fonc- JACQUF.S NADEAU LE DEVOIR Abousfian Abdelrazik avec sa femme et son fils, le jour de son retour au Canada.tionnaires du ministère des Affaires étrangères, le 21 mars 2006.«Nous jugeons crédible la référence verbale [des Soudanais] à une “solution définitive” à ce dossier», ont-ils ajouté dans leur missive.Une note de service datant du 17 avril 2006 laisse entendre au ministère des Affaires étrangères que des diplomates canadiens seront «bientôt» invités à rencontrer des représentants du gouvernement soudanais afin de s,entendre sur les conditions de libération et de retour au Canada dAbousfian Abdelrazik.«Des réponses vagues ne seront pas tolérées», ont indiqué les représentants canadiens à Khartoum.N’ayant pas le feu vert d’Otta- wa pour avertir les autorités soudanaises qu’elles seraient tenues responsables si un malheur devait arriver à l’un de leurs ressortissants, les diplomates canadiens à Khartoum sont plutôt sommés, le 21 avril 2006, de rester évasifs.Ils doivent s’en tenir aux lignes rédigées par Ottawa.«Nous continuons d,insister [pour obtenir] un accès consulaire à notre citoyen [.] malgré le mécontentement prévu des Soudanais», a écrit le directeur du renseignement extérieur au ministère des Affaires étrangères, John Di Gangi.Les porte-parole du projet Retour au bercail, Brian Aboud et Karen Cocq, sont persuadés que le gouvernement canadien a fait la sourde oreille alors que l’ambassade à Khartoum prenait au sérieux le risque que courrait M.Abdelrazik d’être éliminé.«Ces documents démontrent que les autorités canadiennes se sont conduites d,une manière qui devrait vivement préoccuper tous les Canadiens», a affirmé Brian Aboud par voie de communiqué, hier.Un point de vue que réfute le ministère des Affaires étrangères.«Les faits de ce cas ne soutiennent pas une telle inférence.Celle-ci est en fait irresponsable.[On suggère] qu’une offre avait été faite, mais ce n’est pas le cas.[.] M.Abdelrazik a été mis en liberté au Soudan en juillet 2006, même s’il ne pouvait pas retourner au Canada à ce moment-là», a déclaré la porte-parole du ministère, Emma Welford.Abousfian Abdelrazik a été arrêté en 2003 lors d’un séjour dans son pays d’origine, le Soudan.Soupçonné d’appartenir au réseau al-Qaïda, il a été interrogé, incarcéré puis torturé par des agents soudanais.L’exil forcé du Montréalais d’origine soudanaise âgé aujourd’hui de 47 ans aura duré six ans, dont 13 mois terré à l’ambassade du Canada à Khartoum.Après avoir été libéré par ses geôliers, il ne pouvait rentrer au Canada sans l’assistance du ministère des Affaires étrangères puisque son nom était inscrit sur la liste des personnes interdites de vol du Conseil de sécurité de l’ONU.Le juge de la Cour fédérale Russel Zinn a ordonné son rapatriement au Canada le 4 juin dernier.Le Devoir Statistique Canada La criminalité diminue au Canada Le nombre d’homicides est toutefois en hausse BRIAN MYLES La criminalité a poursuivi sa chute au Canada en 2008, pour atteindre son plus bas seuil en 30 ans.Le plus récent bilan de Statistique Canada, publié hier, confirme une diminution généralisée de 5 % du volume de crimes et une baisse de 5 % de leur gravité.Le taux de criminalité se situe à 6588 affaires par 100 000 habitants, avec d’importantes variations entre les régions.Le crime est un problème beaucoup plus aigu pour les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut, le Yukon et pour trois provinces de l’ouest (Saskatchewan, Manitoba et Colombie-Britannique).A l’inverse, les provinces maritimes, le Québec et l’Ontario affichent des taux inférieurs à la moyenne.Désormais, le taux de criminalité doit être lu en parallèle avec le nouvel indice de gravité des crimes déclarés par la police (IGCDP), utilisé depuis le printemps dernier par le Centre canadien de la statistique juridique.Alors que le taux de criminalité porte sur l’ensemble des infractions sans distinction, l’IGCDP attribue à chaque type d’infraction un poids déterminé en fonction des peines imposées par les tribunaux.Les crimes les plus graves ont donc un poids plus élevé, et vice-ver-sa.Pour 2008, l’IGCDP est donc de 90, une performance due principalement au recul des introductions par effraction dans l’ensemble du pays.Le volume et la gravité des crimes violents, qui représentent une affaire sur cinq au Canada, ont connu de modestes reculs.Pour la troisième fois en cinq ans, par contre, le taux d’homicides a augmenté (2 %).La police a recensé 611 victimes d’homicide (17 de plus qu’en 2007), l’excédent de victimes provenant essentiellement de la Colombie-Britannique et de l’Alberta Le taux national est de 1,8 homicide par 100 000 habitants, comparativement à 1,2 au Québec.Fait à souligner, la région métropolitaine de Montréal, avec ses 3,8 millions d’habitants, a déclaré un taux d’homicides de 1,3 par 100 000 habitants.C’est la meilleure performance de la métropole depuis 1981, année où Statistique Canada a commencé à compiler ces données.Par ailleurs, Statistique Canada a diffusé hier les plus récentes données sur l’incarcération des autochtones.Bien qu’ils forment 3 % de la population canadienne, les Premières Nations représentaient 22 % de tous les détenus en 2007-08.Une analyse plus poussée des données en Saskatchewan et en Alberta démontre que les jeunes adultes sans diplôme d’études secondaires et sans emploi ont plus de risques de séjourner en prison.Le revenu, le logement et les besoins de réadaptation pourraient aussi jouer un rôle dans cette surreprésentation des autochtones en milieu carcéral.Le Devoir DÉJEUNEZ À PARIS ET DÎNEZ À TOKYO.t?STAR ALLIANCE ||^5; f .'Sÿ AÉROPLAN Accumulez des milles AéroplanMD pour chaque vol, avec le meilleur programme pour grands voyageurs au Canada.AUCUNS FRAIS DE RÉSERVATION Effectuez votre réservation par téléphone ou en ligne.Nos agents seront heureux de vous aider, et ce, sans frais supplémentaires.RÉSEAU Notre réseau nord-américain et mondial vous donne accès à plus de vols quotidiens que n'importe quelle autre compagnie aérienne au Canada.DIVERTISSEMENT Émissions de télévision, musique et films gratuits sur demande à chaque siège.Des tarifs qui donnent le goût de voyager.' 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FRAIS DE CARBURANT, QUI PEUT ALLER JUSQU'À 65 $ PAR ALLER SIMPLE.NASSAU 22 JUILL-16 DÉC.2009 MONTEGO BAY 22 JUILL-16 DÉC.2009 PORT-AU-PRINCE 22 JUILL-10 DÉC.2009 BARBADE 2 NOV.-16 DÉC.2009 BERMUDES 22 JUILL-10 DÉC.2009 KINGSTON 22 JUILL-10 DÉC.2009 145$ 169$ 199$ 215$ 242$ 324$ Voilà un aperçu de nos tarifs exceptionnels.Pour effectuer une réservation sans frais, rendez-vous sur aircanada.com ou appelez-nous au 1 888 247-2262.Ou encore, appelez votre agent de voyages.L’offre prend fin le 30 juillet 2009.L> pl«i«lr «I primat DEPUIS 25 ANS aircanada.com @ S«rvlc« aux Personne* makntandantM (ATS) : 1 800 361-8071 I .-s MUttS doivent être acheté* au plu* tard le 30 juillet 2009.Santiago: le* voyage» doivent prendre fin le 30 novembre 2009.le* assurances, les redevance* de navigation de NAV CANADA, les taxes et le* autres Irais et suppléments ne sont pas indu* Les billet* *ont non remboursables I es tarif* sont en vioueur au moment de la publication et applicable* aux nouvelle* réservations 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MERCREDI 22 JUILLET 2 0 0 9 ACTUALITES PC et PLC : même combat Manon * CORNELLIER Quand ils étaient dans l’opposition, les conservateurs rêvaient d’un directeur parlementaire du budget indépendant qui donnerait l’heure juste sur les finances publiques.Les libéraux, eux, ne voulaient rien savoir de la création d’un nouveau poste de chien de garde.Depuis que les rôles ont été inversés au Parlement, les positions ont évolué, mais pour se rapprocher.Dès son élection, le gouvernement Harper a créé ce poste, mais la réalité du pouvoir aidant, il s’est assuré de limiter la marge de manœuvre du fonctionnaire.Ce dernier n’aurait pas l’indépendance de la vérificatrice générale, et relèverait de la bibliothèque du Parlement Ce subterfuge, passé à peu près inaperçu à l’époque, fait en sorte que le directeur ne peut pas diffuser ses rapports sans l’autorisation de son patron ou des députés qui les lui ont demandés.Il a même dû se battre pour avoir un site Web indépendant.Imaginez si Sheila Fraser était soumise à ce régime.Aujourd’hui dans l’opposition, les libéraux sont bien contents d’avoir un nouvel outil pour talonner les conservateurs et ils ne s’en privent pas, surtout que tous les rapports publiés par le directeur Kevin Page ont pris les conservateurs en défaut Malgré cela, les libéraux n’ont jamais exigé plus d’indépendance pour le directeur parlementaire du budget.Après tout, ce sont eux qui en souffriraient, dans l’éventualité où ils seraient réélus.Les deux partis se sont donc ligués pour bloquer une tentative de M.Page pour obtenir le budget promis et l’indépendance qu’on lui faisait miroiter il y a deux ans.L’affaire traîne depuis des mois.Un comité mixte de la Chambre et du Sénat s’est penché sur la question et a conclu en juin qu’on devait accorder au directeur la hausse de budget promise, mais à la condition que ce dernier demeure sous la coupe de la bibliothèque du Parlement et qu’il ne publie pas ses rapports de sa propre initiative.Et surtout, qu’il ne le fasse pas durant une élection, comme ce fut le cas l’an dernier avec son rapport sur les coûts de la mission en Afghanistan.?L’avis du comité était unanime parce que le Bloc québécois et le NPD ont cédé ou, selon leur expression, ont fait un compromis.Les deux partis voulaient et veulent toujours que le directeur du budget soit indépendant et qu’il ait des ressources financières nécessaires à son travail.Comme ils ne pouvaient obtenir ni l’un ni l’autre, ils ont jugé plus urgent d’obtenir les fonds demandés par M.Page, quitte à réévaluer la question de l’indépendance plus tard.Le Bloc a suggéré ce marché et il fut accepté puisque pour les libéraux et les conservateurs, l’essentiel était sauf.Qu’un parti ou l’autre forme le gouvernement après les prochaines élections, il sera en partie prémuni contre les dards de M.Page.L’attitude de ces deux partis inquiète.Au point où, la semaine dernière, 134 économistes de partout au pays ont signé une lettre ouverte défendant le Bureau du directeur parlementaire du budget (BDPB).C’est le professeur de l’Université de Colombie-Britannique, Kevin Milligan, qui en a pris l'initiative, en plus de lancer un carnet Internet en appui au Bureau.Selon les auteurs, le BDPB «fait maintenant l’objet d’une attaque bipartisane, ayant pour but de limiter sa capacité à communiquer avec les Canadiens et à fonctionner efficacement».Les économistes soulignent sa capacité à produire des projections financières fiables sans se soucier de considérations politiques, et le fait que sa crédibilité soit déjà bien établie.«Sans le BDPB, des informations importantes et indispensables sur la situation financière du Canada seraient perdues.» De plus, son travail «contribue à élever le débat démocratique au Canada».Pour ce groupe, le directeur doit avoir un budget suffisant, il doit être un fonctionnaire véritablement indépendant du Parlement et doit pouvoir publier toutes ses analyses.Cette indépendance est importante pour une autre raison: le respect qu’elle impose aux politiciens.Jamais le premier ministre Harper, par exemple, ne se serait permis de qualifier les conclusions de Sheila Fraser de «stupides» comme il l’a fait récemment avec celles de M.Page.Dans son dernier rapport, ce dernier affirmait que le gouvernement ne pourrait retrouver l’équilibre budgétaire d’ici 2013-14, comme promis, sans hausser les taxes et réduire les dépenses.Ses conclusions allaient dans le même sens que celles de la Banque TD et de l’économiste Dale Orr, qui a pris la défense de M.Page la semaine dernière.Ou encore de la Banque du Canada, qui a revu ses prévisions économiques à la hausse hier.Elle prévoit maintenant une contraction de 2,3 % de l’économie cette année, comparativement à 2,4 % pour M.Page, et une croissance de 2,5 % en 2010 et de 3,5 % en 2001.Kevin Page parle lui de 2,2 % et de 3,5 % pour les mêmes années.Le problème de M.Page est de vouloir exposer la vérité toute crue, ce qui prive les politiciens de faux-fuyants et les force à débattre des vrais enjeux.Et en période de crise économique, cela mène inévitablement à des questions difficiles.Faut-il rétablir l’équilibre des finances publiques?Si oui, comment, et quand y parvenir?Le directeur du budget est en quelque sorte une assurance antiautruche.Mais sans indépendance, il peut être réduit au silence par un gouvernement majoritaire.C’est ce que veulent prévenir ces économistes.« La Listeria a déjoué les efforts déployés par tous ceux chargés de prévenir l’introduction de la bactérie dans l’approvisionnement alimentaire» - Sheila Weatherill BLAIR GABLE REUTERS Pas de coupable, selon l’enquêteuse L’opposition rejette le rapport dès son dépôt Un an après l’éclosion de listériose qui a semé la panique dans la chaîne alimentaire canadienne l’été dernier, l’enquêteuse du gouvernement fédéral a dévoilé hier les conclusions de son enquête.Dans un document de 200 pages, dont la crédibilité a été fortement remise en question par les partis d’opposition, Sheila Weatherill souligne plusieurs lacunes du système d’inspection des aliments sans toutefois désigner de coupables.FABIEN DEGLISE Politiques périmées, cadre d’inspection «stressé», problèmes de communication, mauvaises décisions et salubrité alimentaire prise à la légère sont en partie responsables de la crise de la listériose qui a frappé le Canada de plein fouet l’an dernier.C’est du moins ce qu’estime l’enquêteuse indépendante Sheila Weatherill dans son rapport d’enquête dévoilé hier.Un rapport sur lequel les partis d’opposition ont tiré à boulet rouge, en qualifiant le document «d’édulcoré» qui manque de transparence, à l’image du gouvernement qui l’a commandé, selon eux.«Nous ne doutons pas de sa compétence, mais Mme Weatherill a été forcée par le gouvernement de diluer autant que faire se peut les conclusions de son enquête, a indiqué au Devoir Thomas Mulcair, chef adjoint du Nouveau Parti démocratique (NPD).La crise a été importante et on veut savoir qui en est responsable.À la place, le rapport n’établit pas de fautes, n’émet pas de blâmes et joue le jeu des conservateurs qui cherchent à démontrer que tout ça est le fruit du hasard.» Au terme de six mois d’enquête et d’une centaine d’entrevues avec les acteurs et les victimes de la crise, Mme Weatherill ne jette la pierre à personne et estime plutôt que l’éclosion mortelle de listériose, l’été dernier, a été induite «par plusieurs facteurs [.].Ce n’est pas un seul événement qui a causé cela», a-t-elle indiqué lors d’un point de presse tenu à Ottawa.Selon elle, le secteur privé et les instances gouvernementales doivent partager la responsabilité des 22 morts liées à cette éclosion.Au total, 57 personnes ont été contaminées par la bactérie Listeria monocytogenes trouvée en juillet 2008 dans une usine du géant canadien de l’agroalimentation Maple Leaf à Toronto.La découverte a entraîné à l’époque le rappel de 191 produits de viande fabriqués dans ces installations et distribués partout au pays, y compris au Québec.Pour l’enquêteuse, nommée en janvier par l’administration Harper pour faire la lumière sur la crise, «la Listeria a déjoué les efforts déployés par tous ceux chargés de prévenir l’introduction de la bactérie dans l’approvisionnement alimentaire», écrit-elle, tout en ciblant quelques lacunes dans les systèmes de prévention: les «manuels et politiques périmés ont contribué à diminuer l’efficacité des mesures de surveillance du gouvernement», alors que «durant la période qui a précédé l’éclosion, le nombre, la capacité et la formation des inspecteurs [de Maple Leaf] semblent avoir été affaiblis en raison des responsabilités que ceux-ci assumaient dans d’autres usines», écrit-elle.Ces constats d’échec s’accompagnent de 57 recommandations qui visent tous les acteurs impliqués dans la crise.Mme Weatherill suggère par exemple à l’avenir d'augmenter le nombre d’inspections ponctuelles dans les usines de transformation de la viande, mais aussi de revoir les programmes de surveillance de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACLA) qui devrait également, selon elle, «mettre à jour» ses «règlements et directives actuels sur la salubrité des aliments».Sur une autre note, l’enquêteuse du gouvernement recommande aux industriels de fabriquer des équipements de transformation de la viande plus faciles à nettoyer en éliminant «le plus possible les zones susceptibles d’abriter les pathogènes».Elle invite aussi Ottawa à revoir ses outils de communication avec le public en cas de crise.Par voie de communiqué, le Bloc québécois s’est dit peu impressionné par les résultats de cette enquête, qui confirment l’étroite marge de manœuvre accordé à Mme Weatherill par Stephen Harper.«À la lecture de ce rapport, il est impératif de déclencher une enquête publique», afin d’avoir un portrait exhaustif et transparent de la situation», a indiqué André Bellavance, porte-parole en matière d’agriculture et d’agroalimentaire.Même son de cloche du côté des libéraux, qui perçoivent ce rapport comme entaché par «l’incompétence et la partisane-rie» du gouvernement Harper, que le Parti libéral accuse d’ingérence dans cette enquête.«Les conservateurs ont décidé de faire passer la politique avant la population», a indiqué Wayne Easter, porte-parole libéral en matière d’agriculture.Pour sa part, la direction de Maple Leaf a reçu avec philosophie les conclusions de l’enquête.«Le rapport est sévère, mais il devait l’être, a indiqué le grand patron de l’entreprise, Michael McCain.Nous pensions avoir un bon programme de salubrité des aliments en août dernier, mais nos efforts ont échoué.Depuis, nous avons modifié tous les aspects de notre programme», a-t-il toutefois assuré.Le Devoir Une ménopause prématurée prédisposerait au cancer du poumon PAULINE GRAVEL Les femmes ayant subi une ménopause prématurée en raison de l’ablation de leurs ovaires seraient plus à risque de souffrir d’un cancer du poumon que celles dont la ménopause est survenue naturellement.Les chercheurs de Montréal qui ont observé cette association restent toutefois prudents et insistent sur l'importance de poursuivre les recherches pour élucider l’origine de cette association.Dans l’article qu’ils publient dans l'International Journal of Cancer, les trois épidémiologistes de l’Université de Montréal, du Centre de recherche du CHUM et de l’INRS-l’Institut Ar-mand-Frappier ne manquent pas de souligner que le tabagisme demeure bien sûr le principal facteur de risque du cancer du poumon puisque entre 80 et 90 % des cas en Amérique du Nord en découlent.«Toutefois, seulement 15 % des fumeurs développeront un jour un cancer du poumon, ce qui suggère que d’autres facteurs puissent influencer l’augmentation du risque associé aux substances carcinogènes du tabac.De plus, le cancer du poumon sévit parmi les personnes n'ayant jamais fumé durant leur vie, [et parmi celles-ci, ce sont surtout des femmes qui en sont victimes].La proportion de tous les cancers du poumon qui surviennent parmi les non-fumeurs approche les 15 à 25 % parmi les femmes, contre 10 % parmi les hommes», écrivent-ils.La présence dans le tissu pulmonaire de récepteurs propres aux œstrogènes, ces hormones féminines sécrétées par les ovaires, suggère le rôle possible de facteurs hormonaux dans le développement du cancer du poumon chez les femmes, souligne également en entrevue l’auteure principale, Anita Koushik, du département de médecine sociale et préventive de l’Université de Montréal.Lorsqu’ils ont comparé 422 femmes âgées en moyenne de 61 ans qui étaient atteintes d’un cancer du poumon à 577 sujets témoins du même âge, les trois chercheurs ont remarqué tout à fait fortuitement que les femmes ayant subi une ménopause prématurée en raison d’une ovariectomie bilatérale couraient un risque deux fois plus élevé de souffrir d’un cancer du poumon que celles dont la ménopause était apparue naturellement Explication Si cette association — qui reste à être confirmée par d’autres chercheurs — s’avère réelle, elle pourrait s’expliquer par le fait qu’une ménopause provoquée à la suite d’une chirurgie survient généralement à un plus jeune âge (en moyenne vers 43 ans) qu’une ménopause survenant naturellement (en moyenne à 50 ans), avance Mme Koushik.«Cette association pourrait refléter la conséquence d’une réduction des taux d’œstrogène à un plus jeune âge que normalement.Elle pourrait aussi découler d’une diminution subite des niveaux d’œstrogène lors d’une ovariectomie bilatérale alors que ceux-ci diminuent plus graduellement lors d’une ménopause naturelle.Aussi, comme la plupart des femmes ayant subi une ovariectomie se voient prescrire une hormonothérapie de remplacement, cette dernière pourrait également être à l’origine de l’augmentation du risque.Mais ces différentes explications ne sont pour l’instant que des hypothèses qui demandent à être étudiées dans de prochaines recherches.» Bon point: les résultats obtenus sur ces 999 femmes recrutées dans 18 hôpitaux de la région de Montréal concordent avec ceux publiés en mai dernier dans le journal Obstetrics & Gynecology par une équipe de chercheurs du John Wayne Cancer Institute à Saint John’s Health Center à Santa Monica en Californie.Ces derniers font eux aussi état d'une association entre l’ovariectomie bilatérale et une augmentation du risque de cancer du poumon.Le Devoir EN BREF C’est bien «Ton»! Woodstock, Ontario — La police a confirmé, hier, que les restes humains trouvés dimanche au nord-ouest de Guelph, en Ontario, sont bel et bien ceux de Victoria «Tori» Stafford, une fillette âgée de 8 ans qui a été portée disparue il y a presque trois mois et demi, à Woodstock.Les autorités ont affirmé qu’elles avaient dû avoir recours à des fiches dentaires afin de pouvoir confirmer l’identité du corps retrouvé.- La Presse canadienne Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocat Vieux-Montréal 514.861.0469 Achetons tableaux canadiens Edmund Alleyn, Paul-Émile Borduas, Emily Carr, A.J.Casson, Nora Collyer, Ulysse Comtois, Jean Dallaire, Paterson Ewen, Henriette Fauteux-Massé, Marcelle Ferron, Charles Gagnon, Yves Gaucher, Pierre Gauvreau, Lise Gervais, Lawren Harris, Prudence Heward, Randolph Hewton, Edwin Holgate, E.J.Hughes, Jacques Hurtubise, A.Y.Jackson, Jauran, William Kurelek, Fernand Leduc, Jean Lefébure, J-P Lemieux, Serge Lemoyne, Rita Letendre, Arthur Lismer, John Lyman, Henrietta Mabel May, Marcelle Maltais, Ray Mead, Jean McEwen, David Milne, Guido Molinari, Jean-Paul Mousseau, Alfred Pellan, Robert Pilot, Jean-Paul Riopelle, Sarah Robertson, Albert H.Robinson, Anne Savage, Ethel Seath, Marian Scott, Claude Tousignant.Achat à Montréal et Québec en juillet et en août Appelez MAINTENANT pour un rendez-vous Lynda Marie Shearer, Canadian Art Group Cellulaire : 1.416.774.8575 55 Avenue Rd.#2975 www.canadianartgroup.com Toronto M5R3L2 canadianart@bellnet.ca LE DEVOIR.LE MERCREDI 22 JUILLET 2 O O (I A 4 ACTUALITES Du pain et des jeux Quelque 700 jeunes Montréalais ont un lunch pour dîner au camp de jour grâce au programme Alimenter le futur 9 KM’ l 4L____: ¦ Quelque 700 enfants âgés de 4 à 12 ans provenant de milieux défavorisés reçoivent quotidiennement un lunch gratuit, et ce, tout au long de l’été grâce au programme Alimenter le futur.MARCO BÉLAIRCIRINO Ce sont environ 30 000 lunchs qui seront distribués à des enfants issus de quartiers défavorisés de la métropole par le chef de file mondial en restauration et services alimentaires Sodexo et Moisson Montréal d'ici le 21 août prochain, soit 10 000 lunchs de plus que l’année dernière.Sodexo et ses partenaires ont décidé d’accroître leur production quotidienne de lunchs pour cette 9 édition afin que 100 jeunes de plus soient soutenus cette année.«La demande est encore plus forte que cela.Ce sont les budgets qui ne nous permettent pas d’ajouter des groupes», indique Zakary O.Rhissa, de Moisson Montréal.Lancé en 2000, le programme Alimenter le futur offre des repas gratuits pendant la période estivale à des centaines de jeunes âgés entre 4 et 12 ans qui bénéficient pour la plupart de repas subventionnés au cours de l’année scolaire.En plus de fournir gratuitement une partie des denrées destinées à la fabrication des lunchs, Moisson Montréal — la plus grande banque alimentaire à travers le Canada — sélectionne les camps de jour qui bénéficieront du programme et assure la coordination entre eux et Sodexo.Old Brewery Mission assure la distribution des lunchs.Le Collège Jean-de-Brébeuf prête sa cuisine tout l’été.«Quand on a commencé, on offrait 10 OOO lunchs.Là, on est rendus à 30 OOO lunchs durant l'été.Le programme est en pleine croissance.Cette situation est notamment attribuable au contexte économique actuel», indique la directrice du marketing et développement de Sodexo Québec, Denise Bernachez.Considérant que 15 000 jeunes sont inscrits au Club des petits déjeuners au Québec, de septembre à juin, et que «nous, on soutient 36 OOO enfants chaque mois.C'est le potentiel d’enfants qui auraient besoin d’aide durant l’été.Alors, c’est sûr que 700 enfants c’est extraordinaire, mais c’est nettement insuffisant.On sait très bien que des enfants qui vont dans les camps de jour et n’ont pas les lunchs qu’il faudrait, faute de sous pour se les Pas moins de 30 000 repas seront servis tout fréquentent les enfants démunis.procurer.Il y a de la place pour aider davantage», ajoute la directrice générale de Moisson Montréal, Johanne Théroux.La nutritionniste Isabelle Huot a participé de plain-pied à la création des différents menus midi des enfants et à l’articulation d’ateliers de nutrition qui leur sont aussi offerts.Ces ateliers leur permettront d’acquérir les bases d’une saine alimentation, souligne-t-elle.«Sept, neuf ans, c’est l’âge idéal pour acquérir de nouvelles habitudes et les maintenir à long terme.On essaie aussi que les enfants soient des agents de changement à domicile», explique la porte-parole de la 9 édition du programme Alimenter le futur et docteure en nutrition.La moitié des enfants JACQUES NADEAU LE DEVOIR au long de l’été dans les camps de jour que ne mangent pas suffisamment de fruits et légumes, et de produits laitiers, selon ce que recommande le Guide alimentaire canadien.«C’est un gros problème», martèle-t-elle sur toutes les tribunes.Isabelle Huot se dit convaincue que le programme Alimenter le futur aura un impact certain sur les habitudes alimentaires des jeunes qui sont soutenus.Des milliers de repas ont été distribués à 350 000 enfants partout au Canada l’année dernière.Hormis Montréal, le prograimne Alimenter le futur fait le bonheur d’enfants issus de milieux défavorisés de sept autres villes canadiennes.Le Devoir La Terre sera peuplée de plus de vieillards que de bambins d’ici 10 ans AMÉLIE DAOUST-BOISVERT Le vieillissement de la population est une réalité désormais inévitable dans les pays riches, mais la tendance se propage aux pays en développement.Le monde comptera deux fois plus d’individus âgés de plus de 65 ans d’ici à 2040.Elles passeront de 506 millions en 2008 à 1,3 milliard, selon une étude américaine publiée lundi.L’Amérique latine, par exemple, devra composer avec 15 % de 65 et plus en 2040, elle qui en recense seulement 6,5 % aujourd’hui.Le même scénario devrait se réaliser en Asie.La Chine, avec ses 106 millions d’aînés dénombrés l’an dernier, compte le plus grand nombre absolu de personnes âgées de la planète.Une tendance qui s’accélérera: cette tranche de la population y doublera.A Singapour, elle triplera: la prévision la plus intense.D’ici dix ans, le monde portera donc davantage d’aînés que de gamins de moins de 5 ans, «une première dans l’histoire de l’humanité», soulignent les auteurs de l’étude.Kevin Kinsella et Wan He.«La population mondiale connaît un vieillissement sans précédent.» Rien pour surprendre Dominique André, démographe à l’Institut de la statistique du Québec.«Sans être le pays le plus vieux, ces prévisions-là, nous les devançons», explique-t-il.Le Québec recense déjà deux fois plus d’aînés que de bambins.En 2040, selon les plus récentes prévisions, la province comptera près de 2,4 millions de 65 ans et plus, soit 4,5 fois plus que d’enfants.Et ce, malgré le taux de fécondité en hausse des Québécoises.«Le vieillissement sera de plus en plus présent malgré les naissances accrues.Il va falloir s’y adapter, car il n’est pas prêt de reculer de façon marquée», avertit Dominique André.Le Devoir «La population mondiale connaît un vieillissement sans précédent» MESSAGE IMPORTANT À TOUS NOS CLIENTS INSCRITS AU MODE DE VERSEMENTS ÉGAUX Chaque année, Hydro-Québec révise la mensualité de ses 1,3 million de clients inscrits au Mode de versements égaux afin de leur facturer l'écart entre la consommation estimée à la révision de l'année précédente et leur consommation réelle.Cette année, dans la plupart des cas (soit pour 80% de ces clients), la nouvelle mensualité sera du même ordre que l'an dernier.Près de 10% des clients verront même leur mensualité baisser.Cependant, en 2008, l'estimation de la consommation d'environ 10 % des clients inscrits au Mode de versements égaux s'est avérée trop basse.Ces 120000 clients devront acquitter une mensualité plus élevée pour régler l'écart entre le coût de l'électricité consommée et les paiements effectués.DES SOLUTIONS SUR MESURE POUR NOS CLIENTS Les clients touchés par une révision importante de leur mensualité recevront avec leur prochaine facture une lettre leur indiquant un numéro de téléphone spécial qu'ils pourront composer pour qu'un représentant réponde à leurs questions.Afin de diminuer l'impact de la révision, nous avons étalé sur 12 mois - et non sur 6 mois comme c'est le cas normalement - la différence entre le coût de la consommation réelle des douze derniers mois et le total des versements égaux effectués durant cette période.Cette différence est indiquée sous la rubrique «solde» de la facture de nos clients.Nous assurons nos clients que nous leur proposerons des solutions flexibles leur permettant d'atténuer l'effet de cet ajustement sur leur planification budgétaire.Hydro-Québec n'appliquera aucuns frais d'administration dans le cadre des ententes conclues avec ces clients.Nous regrettons les inconvénients occasionnés par cette situation et nous mettons tout en œuvre pour trouver des solutions adaptées à celle-ci.Merci de votre compréhension et de votre collaboration.a* Hydro Québec LE DEVOIR.LE MERCREDI 22 .JUILLET 2 O (I !t LE MONDE
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