Le devoir, 15 août 2009, Cahier A
COUPE ROGERS DE TENNIS Roger Federer est éliminé Page B 5 ^ w w w .1 e d e v o i r.c o in LE DEVOIR V o L .C N " I 8 3 L E S SAMEDI I 5 E T I) I M A N C 11 E I 0 A O U T 2 O I) 0 I 4 S + T A \ K N = 2,75$ Ottawa doit rapatrier Khadr, confirme la Cour Le traitement réservé par Ottawa aux Canadiens coincés à l’étranger est critiqué HÉLÈNE BUZZETTI précédent jugement l’obligeant à réclamer des Dans une décision rendue à deux contre un, que ce dernier était aux mains des Américains.États-Unis le rapatriement d’Omar Khadr.Ce juge- les juges de la Cour d’appel fédérale ont statué La Cour fédérale était arrivée à la même conclu-ttawa — Le gouvernement conservateur s’est ment a eu pour effet de ramener à l’avant-plan le que le Canada avait l’obligation de demander le sion en avril dernier, mais le gouvernement fait servir un autre camouflet judiciaire hier traitement réservé par l’administration Harper aux retour de son citoyen parce qu’il avait été compli-alors que la Cour d’appel fédérale a maintenu un ressortissants canadiens coincés à l’étranger.ce des mauvais traitements qu’il a subis tandis VOIR PAGE A 8: KHADR Il y a 40 ans: Woodstock te.¦ «IS iw : R : a m le raonde changer Une Photo tirée de Woodstock - L'album des 40 ans, un ouvrage commémoratif produit par Elliott I.andy et publié chez Fetjaine Ça ne devait être que trois jours de paix et de musique, du 15 au 17 août 1969.Mais Wood-stock est devenu une bulle où la jeunesse américaine a pu se permettre de noyer dans la boue les diktats de la société conservatrice.Pas étonnant que le mythe qui s’est construit autour de ce festival continue de fasciner, 40 ans plus tard.ALEXANDRE SHIELDS Country Joe McDonald ne devait pas monter sur scène avant dimanche après-midi avec son groupe.Country Joe and the Fish.Mais il est arri- vé sur le site de Woodstock vendredi, première journée du festival.Au moins 200 000 personnes y étaient déjà et les gens continuaient d’affluer par dizaines de milliers, à pied, le long des routes transformées en interminables stationnements.«Ça été un énorme choc», se souvient celui qui était pourtant rompu aux concerts et aux festivals.«Mais je me sentais complètement chez moi, poursuit-il, joint en Californie par Le Devoir.C’était un espace de liberté incroyable.Surtout qu’en 1969, faire partie de la contre-culture n’était pas très confortable.Plusieurs personnes vous détestaient et voulaient juste vous frapper ou vous arrêter parce que vous étiez un rocker ou un hippie.Alors, c’était vraiment rafraîchissant d’être dans un environnement totalement libre où on ne ris- quait pas d’être méprisés parce que nous appartenions à la contre est le temps de «déghettoïser» la communauté gaie, croient les organisateurs des Célébrations de la Fierté de Montréal.Pour ce faire, la troisième édition de ce festival toujours coloré convie toute la population — et particulièrement les communautés culturelles.La prqgrammation des festivités, qui se tiennent au parc Emilie-Gamelin et dans le Village, vise cette année un plus large public.«La communauté LGBT [lesbienne-gaie-bisexuelle-transgenre-travestie-transsexuelle] a atteint l’égalité juridique il y a quelques années, dit le président de l’organisation, Eric Pineault Maintenant, notre objectif ultime serait d’atteindre l’acceptation sociale.» L’un des porte-parole des Célébrations de la Fierté, Jasmin Roy, rappelle que le titre de l’événement ne contient plus le mot «gaie».«Tout le monde est donc invité à venir célébrer le bonheur d’être soi-même dans la vie.» Déjà, 40 % de la foule entassée sur le boulevard René-Lévesque l’an dernier pour assister au défilé était hétérosexuelle.Mais les organisateurs espèrent les attirer également aux autres activités.Les stands d’une centaine d’organisations, gaies ou pas, animeront la rue Sainte-Catherine, entre Papineau et Saint-Hubert, aujourd’hui jusqu’à 18h; de midi à 20h, des artistes de minorités culturelles feront la, fête dans la nouvelle «zone tropicale» du parc Emilie-Gamelin.Musique et plats exotiques sont au menu.Le spectacle Les Gaydailles, présenté pendant le festival Juste pour rire, était remonté sur les planches du Studio Juste pour rire hier et y retournera aussi ce soir.«C’est un spectacle où on fait ressortir les préjugés au sein même de la communauté», explique Jasmin Roy, qui a créé ce spectacle.Le célèbre défilé envahira les rues demain à 13h.Pour la première fois, un groupe de trans- sexuels — dont Michelle Blanc, qui est aussi porte-parole des Célébrations — sera de la fête.Les Célébrations ont et auront toujours leur pertinence, selon Eric Pineault.«Plus nos droits et l’acceptation sociale vont avancer, moins l’événement sera revendicateur et plus il sera festif.[.] Mais pour l’instant, il y a encore un travail à faire au niveau mondial.Si on pense qu’il y a encore cinq pays où les gens peuvent être condamnés à la peine de mort pour être homosexuel et 72 pays où l’on peut être emprisonné, je pense qu’il y a encore un combat social à faire.» L’événement souligne cette année les 40 ans de «Stonewall», une série de manifestations de gais et de lesbiennes à New York qui a marqué le début de la lutte pour les droits des minorités sexuelles.L’an dernier, les Célébrations de la Fierté ont attiré 159 000 personnes.Le Devoir 15 ET 16 AOÛT 'RABAIS DE 18+ La modération * bian malllavr goût.ÊktêioŒttoool PRENEZ GOUT À NOS CONSEILS n SAQ Titulaires de permis, agences de la SAQ, comptoirs Vin en vrac, SAQ Dép6t et SAQ.COm exclus.Cette promotion est en vigueur les 15 et 16 août 2009 seulement et s'applique uniquement aux produits offerts en succursale, à l’exception des cartes-cadeaux SAQ des caries de dégustation et des bons-cadeaux « Les Connaisseurs *.18 ans et plus.Achats non cumulatifs.Les produits commandés par l'entremise du service des commandes privées sont exclus de cette promotion.Aucune mise de cflté n'est acceptée. LE DEVOIR.LES SAMEDI 15 ET D I M A N C II E I 6 A O 0 T 2 O O 9 A 3 ACTUALITES Don controversé à une école privée EN BREF Le PQ et l’ADQ réclament la tête de Vandal RÉMI NADEAU Québec — Le Parti québécois et l’Action démocratique du Québec réclament la tête du président-directeur général d’Hydro-Québec, Thierry Vandal.L’opposition péquiste estime que le p.-d.g.a commis un faux pas de trop en accordant un don de 250 000 $ à une école privée de Montréal dont il préside le conseil d’administration et qu’il a perdu la confiance du gouvernement CharesL Le tollé qu’a suscité cet important don sur cinq ans au collège Notre-Dame a forcé la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, à exiger que la société d’État revoie sa politique de dons et commandites et qu’elle «oriente ses priorités vers les services publics».Le porte-parole péquiste en matière d’énergie, Sylvain Gau-dreault, juge toutefois que les carottes sont cuites pour le p.-d.g.Vandal.En entrevue téléphonique hier, il a rappelé que M.Vandal s’était déjà fait rappeler à l’ordre par le gouvernement Charest en février dernier.Le ministre des Ressources naturelles d’alors, Claude Bé-chard, avait exigé qu’Hydro-Qué-bec présente un nouveau plan de développement parce qu’il ne le jugeait pas satisfaisant.«Il y a visiblement me perte de confiance, non seulement avec la population, mais même avec les membres du cabinet Charest.En plus, avec le problème d’éthique qui s’ajoute, je crois que Jean Charest n a pas le choix de demander à M.Vandal de quitter son poste», a expliqué le député de Jonquière.M.Gaudreault s’étonne aussi du manque cje transparence de la société d’Etat, qui refuse de dire si elle a octroyé d’autres dons à des écoles privées.«On pose des questions et personne ne donne des réponses, M.Vandal refuse de parler, c’est un élément de plus», a-t-il ajouté.Le député adéquiste Eric Caire a aussi effectué une sortie publique hier pour demander au gouvernement du Québec de démettre Thierry Vandal de ses fonctions.Alors qu’il participait à une conférence de presse à Chelsea en compagnie de son homologue fédéral Stephen Harper, Jean Charest a tenté de calmer le jeu.Il a indiqué que plusieurs sociétés d’Etat soutiennent financièrement des projets dans la communauté.«Nous voulons qu’Hydro-Qué-bec joue sur le plan social ce rôle d’appui, mais qu’elle s’assure que les fonds sont dépensés en vertu d’un certain nombre de règles et avec un encadrement qui nous permet de prendre les bonnes décisions.C’est vers cela que nous al- lons aller», a expliqué le premier ministre, en faisant référence à la demande formulée la veille par la ministre Normandeau.Pour sa part, le collège Notre-Dame a choisi de renoncer au don octroyé en raison du tollé qu’il a suscité.Une porte-parole d’Hydro-Québec, Marie-Hélène Devault, a qffirmé hier que la société d’Etat ne formulerait plus de commentaires sur cet incident.Elle a précisé qu’Hydro-Québec effectuera la révision de sa politique de dons et commandites cet automne, tel que demandé par la ministre Normandeau.La Presse canadienne Mort d’une femme enceinte: le H INI est mis en cause LISA-MARIE GERVAIS La cause exacte du décès d’une jeune femme de 23 ans porteuse du virus A(H1N1) et qui venait d’accoucher reste encore à déterminer, a indiqué le ministère de la Santé du Québec.En attendant, même si elles sont en cours de révision, aucun changement n’a été apporté aux lignes directrices pour les femmes enceintes en cas de pandémie.«Les lignes directrices émises un peu plus tôt par le ministère sont en cours de révision étant donné qu’on est toujours dans une situation qui évolue», a déclaré Dominique Breton, porte-parole au ministère de la Santé.«Des changements vont peut-être être apportés, mais c'est à cause de l’évolution du virus et non pas à la suite du décès de cette femme», a-t-elle ajouté en le qualifiant à'«événement empreint de tristesse».Fatiha Idrissi Kaitouni a appris à l’hôpital Sainte-Justine qu’elle avait la grippe A (H1N1) deux semaines avant d’accoucher d’un garçon, il y a deux mois.Craignant pour la vie du bébé, les médecins ont tenu à provoquer l’accouchement par césarienne au début du mois de juin.Yassine, le bébé, se porte bien.Un sort plus tragique a toutefois été réservé à sa mère qui, à la suite de l’intervention, a souffert d’une hémorragie qui l'a plongée dans un coma.Le mari de la victime, Hassani Idrissi, a été informé samedi dernier que son épouse ne se relèverait pas de son coma, mais ce n’est qu’hier matin que la jeune maman a été débranchée des appareils qui la maintenaient en vie artificiellement.Les complications durant la grossesse de Mme Idrissi, qui se sont avérées fatales, ne sur- prennent guère le Dr Ethan Rubinstein, chef du département des maladies infectieuses à l’Université du Manitoba.«En général, on sait qu’une femme enceinte, qui a un problème de surpoids, est porteuse du H1N1 et est atteinte d’une sévère infection au poumon culmine souvent avec une hospitalisation et une hémorragie.C’est ce qu’on a observé chez une douzaine de femmes enceintes à travers le Canada et elles avaient, pour la plupart, un problème d’embonpoint», a constaté le spécialiste.Il explique que ce n’est pas le système immunitaire, mais plutôt l’état hormonal des femmes enceintes qui les rend plus à risque de complications.En entrevue à Radio-Canada, le Dr Richard Marchand, professeur à la faculté de médecine de l’Université de Montréal, a expliqué qu’après un accouchement, le système des femmes enceintes connaît un regain et se met à produire des anti-hémag-glutinines pour combattre l’hé-magglutinine, une glycoprotéine présente à la surface du virus de la grippe.Or, ces mêmes défenses produites par le corps des femmes peuvent détruire par erreur le poumon, qui contient également ce type de protéine.Deux commissions scolaires de la région de Québec ont déjà annoncé le retrait préventif automatique des femmes enceintes sur leur territoire.Ne changeant rien à ses directives concernant les écoles où «le virus ne circule pas pour l’instant», la Direction de la santé publique a confirmé que de nouvelles mesures de contrôle en milieu scolaire pourraient être annoncées dans la semaine du 24 août.Le Devoir UN AIR D’ÉTÉ, TOUT LÉGER.v » x v Zi * # LES QUEBECOIS ne peuvent plus se plaindre du temps froid et nuageux, avec la vague de chaleur qui a soufflé sur la province cette semaine.Ces quelques femmes profitaient hier du beau temps au centre-ville de Montréal, où les fontaines et les coins ombragés étaient plutôt tentants.Le facteur humidex y a grimpé à 37 et le taux d’humidité, jusqu’à 82 %.Les prévisions météo pour aujourd'hui?Encore plus chaud, d’un degré.Et demain?Même chose.Aie, aie aie! Congrès annuel du NPD Le « PéDé » monopolise les discussions Plusieurs craignent une situation embarrassante au Québec Halifax — Jack Layton est demeuré silencieux sur le sujet, mais les rumeurs d’un possible changement de nom pour le Nouveau Parti démocratique alimentent de plus en plus de discussions — et dans certains cas, la plus totale confusion — au moment où le parti a entrepris son congrès annuel vendredi à Halifax.M.Layton a atténué l’importance d’un mouvement visant à laisser tomber le mot «Nouveau» dans l’appellation du parti, mais si elle est acceptée, la nouvelle dénomination pourrait s’avérer embarrassante pour le parti, surtout au Québec.Le NPD deviendrait alors le PD (plus vraisemblablement le PDG), qui sonnerait exactement comme «pédé», diminutif de pédéraste.«Je pense que c’est un inconvénient, a déclaré la Montréalaise Ethan Cox.Si je vais solliciter des votes, ça ne doit pas avoir de connotation négative en français».Une experte en image, Glenda Rissman, croit que le parti se doit de considérer comment un nouveau nom se traduirait en fran- çais — et son potentiel offensant.Le parti doit aussi déterminer si le nouveau nom sonne bien comme acronyme et s’il existe un site Internet disponible qui convient à son identité.Mme Rissman affirme que les gens connaissent souvent mieux l’acronyme que le nom complet Le Nouveau Parti démocratique est apparu en 1961 lorsque les membres du Cooperative Commonwealth Federation ont jugé bon changer de nom.La Presse canadienne L’autoroute 5 en Outaouais ira jusqu’à Wakefield Chelsea — Les premiers ministres canadien et québécois étaient réunis en Outaouais, hier, pour annoncer le début des travaux du prolongement de l’autoroute 5 dans quelques mois.Stephen Harper et Jean Charest ont annoncé, en conférence de presse, à Chelsea, un investissement conjoint de 115 millions pour construire le deuxième tronçon de l’autoroute.Ce dernier reliera les municipalités de Chelsea et de Wakefield, en Outaouais, sur une distance de 6,5 km.Les travaux doivent commencer au début de 2010, pour se terminer en 2012.Au total, 162 millions auront été consacrés à la construction de l’autoroute 5.- La Presse canadienne «Lola» interjettera appel Comme prévu, «Lola», l’ex-conjointe de fait d’un milliardaire québécois qui a échoué dans sa tentative d’obtenir les mêmes avantages qu’une personne mariée à la suite de leur séparation, portera sa cause en appel.L’avocate de «Lola»—le nom fictif de la demanderesse qui, comme son ex-conjoint, ne peut pas être identifiée — a confirmé que la demande d’appel sera déposée lundi au palais de justice de Montréal.M" Anne-France Gold-water estime qu’il est, selon son expression, odieux pour la Cour de ne pas avoir sanctionné le gouvernement du Québec qui omet, selon elle, de protéger les conjoints de fait légalement «Jjola» reçoit une pension alimentaire de plus 34 000 $ par mois pour les trois enfants du couple, mais elle réclamait une pension alimentaire pour elle-même de 56 000 $ par mois, une somme forfaitaire de 50 millions et le partage du patrimoine familial.- La Presse canadienne Charest prêt à donner plus pour un Colisée à Québec Québec — Le gouvernement Charest n’écarte pas la possibilité de revoir à la hausse sa contribution financière pour la construction éventuelle d’un nouveau Colisée à Québec.Alors que le Journal de Québec rapportait dans son édition dhier que le maire de la ville, Régis labeaume, aurait reçu l'assurance d’une subvention de plus de 100 millions du gouvernement québécois, le ministre responsable de la capitale nationale, Sam Hamad, s’est montré prudent Appelé à faire le point hier, le ministre a affirmé qu’il était trop tôt pour statuer sur le montant qui pourrait être versé par son gouvernement, qui s’était engagé à injecter 50 millions l'automne dernier pendant la campagne électorale.- La Presse canadienne EN BREF \ A la poursuite des saumons disparus La disparition de neuf millions de saumons rouges du fleuve Fraser, en Colombie-Britannique, inquiète vivement le Parti libéral du Canada.Ses députés pressent le gouvernement Harper d’organiser un sommet international afin d’éclaircir le phénomène et d’apporter des solutions aux gens qui vivent de cette industrie.«C’est une crise à la fois économique et environnementale», a dit le responsable de la diversification économique de l’Ouest, Sukh Dhali-wal.Le porte-parole libéral responsable des pêches, Gerry Byrne, estime de surcroît que la décision du gouvernement Harper de réduire le budget du Programme des sciences pour les pêches et l’aquaculture durables rend l’enquête plus difficile encore.- Le Devoir Membre O.PQ.et R.C.PO.S.S.Psychologue clinid Adultes • Couples 25 ANS D’EXPÉRIENCE 5(4*861*0630 Vieux-Montréal François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph.D.Vieux Montréal 514.845.5545 mmm v* : v mime î'jü'èri r~\ ;-fi&****i.CHARLEVOIX CANTONS-DE-L’EST LANAUDIERE (f)ÿhùr/w7if LE MANOIR RICHELIEU ^ P,lus«pectacukireP«w>urs au c m a r i r v o i x au f M C Québec 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inscrit à son dossier.Les sommes perçues seront versées au fonds destiné à améliorer la sécurité routière et à venir en aide aux victimes de la route.2009 O \' FEU ROUGE VITESSE »> SIGNALISATION Les conducteurs sont toujours avertis à l’avance de la présence des différents dispositifs de surveillance par une signalisation routière spécifique.Rue Notre-Dame Est, entre l’avenue De Lorimier et l’avenue Gonthier MONT Chemin McDougall, entre Le Boulevard et l’avenue Cedar Boulevard Décarie nord, à l’intersection de la rue Paré Rue Sainte-Catherine Est, à l’intersection de la rue D’Iberville Rue University, à (’intersection de la rue Notre-Dame Ouest [ Autoroute 1S sud, environ 300 m avant la sortie Atwater CLX Montréal Saint-Constant Boucherville Pincourt Marieville Pour tout savoir : www.objectifsecurite.gouv.qc.ca Visualisez les outils interactifs : faites l’expérience en voiture sans commettre d’infraction.Radars photo ^7 et surveillance tw ku* iwet -J Québec ™ LE DEVOIR.LES SAMEDI 15 ET I) I M ANCHE 1 H A 0 ü T 2 0 O 9 ACTUALITES KHADR SUITE DE LA PAGE 1 conservateur avait porté la décision en appel.Il vient d’essuyer un second revers.Les deux juges de la majorité, John Evans et Karen Sharlow, écrivent que les interrogatoires de M.Kliadr à Guantanamo ont été menés par des représentants canadiens qui savaient «que M.Khadr était un mineur, qu’il ne bénéficiait par d’aide consulaire ou légale, qu’il n’avait pas de contact avec sa famille et qu'il avait été soumis à des techniques abusives de privation de sommeil afin de l’amener à parler».Les juges concluent «qu’il ne peut y avoir aucun doute que leur comportement équivaut à une participation consciente au mauvais traitement de M.Khadr.» Omar Khadr, 22 ans, est accusé par les États-Unis d’avoir lancé une grenade ayant tué un soldat américain en Afghanistan il y a sept ans.H croupit à Guantanamo depuis, où il a subi des mauvais traitements.Son père, réputé être le financier d’al-Qaïda, a été assassiné par les forces paMstanaises.Sa mère et sa sœur ont été inscrites sur une liste de surveillance parce qu’elles ont perdu leur passeport à répétition depuis 1999.Les deux juges sont bien conscients que l’obligation de demander le rapatriement d’Omar Khadr n’équivaut pas à une obligation de résultat «Le fait que, le Canada n ’a aucun contrôle sur la réponse des Etats-Unis ne veut pas dire pour autant qu’il serait inapproprié d'en faire la demande.» Le juge dissident, Marc Nadon, arrive à la conclusion contraire, soulignant que ce n’est pas parce que les interrogatoires des agents canadiens étaient inappropriés qu’il faut demander le rapatriement pour autant.Le juge insiste à plusieurs endroits sur le fait que le Canada «n’a participé ni à l’arrestation [de M.Khadr], ni à son transfert ou à sa détention, et qu’il n’a été consulté à aucun moment que ce soit à cet égard par les forces américaines ou le gouvernement américain».Il donne raison à Ottawa, qui soutenait qu’il revient au gouvernement de décider de sa politique étrangère.«Le Canada a considéré cette question, à savoir si le rapatriement devait être demandé, et il a décidé que non.Cela devrait, à mon avis, mettre un terme à ce débat.[.] Il revient au Canada, dans l’exercice de ses pouvoirs en matière d’affaires étrangères, de déterminer les actions fies plus appropriées lorsqu’il transige avec les Etats-Unis à propos de la situation de M.Khadr.» Invité à commenter cette décision hier midi, le premier ministre Stephen Harper a cru bon insister sur la dissidence de la Cour.«On m’a dit que c’était une décision partagée.Le ministère de la Justice va examiner cette décision, je vais donc éviter de faire des commentaires», a-t-il déclaré depuis Chelsea, au Québec.Le Canada doit décider d’ici 60 jours s’il portera en appel la décision jusqu’en en Cour suprême au cours des prochains jours.Le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, était présent à l’événement public, mais n’a pas jugé bon de faire de commentaires; ni sur le jugement Khadr, ni d’ailleurs sur le cas de Suaad Hagi Mohamud, cette Torontoise coincée au Kenya parce que sa photo de passeport ne lui ressemblait pas assez.De Guantanamo au Kenya Dans le cas de Mme Mohamud, les accusations d’usurpation d’identité portées contre elle ont été abandonnées hier par les autorités kenyanes.Comme il n’y a plus d’obstacles à son départ de Nairobi, les autorités canadiennes l’aident dans l'organisation de son voyage.La dame est coincée depuis deux mois et demi au Kenya parce qu’un agent de l’aéroport trouvait qu’elle ne ressemblait pas assez à sa photo de passeport.Plutôt que de l’aider à prouver son identité, les autorités canadiennes ont annulé son document de voyage et l’ont traitée A’«imposteur», d’où les accusations portées contre elle.Le gouvernement n'a encore rien dit pour s’excuser auprès d’elle.Une enquête interne suit son cours.Le ministre de la Sécurité publique a demandé à ce qu’elle soit faite «rapidement».Le premier ministre a mis en garde hier les citoyens contre les risques de voyager à l’étranger.«En ce qui concerne les Canadiens à l’étranger, je dirai que dans un contexte où il y a une augmentation du nombre de gens qui voyagent et une proliféra- tion croissante des menaces de toutes sortes, c’est un domaine de plus en plus difficile.Il y a de plus en plus de défis.» M.Harper a continué en soutenant que le gouvernement et le ministère des Affaires étrangères font «ce qu’ils peuvent» pour venir en aide aux gens, mais que «nous conseillons toujours aux gens de faire attention quand ils voyagent, car le gouvernement du Canada n’a pas le contrôle dans les autres pays.En bout de piste, nous ne sommes plus souverains lorsque quelqu’un quitte notre territoire.» Le porte-parole libéral en matière d’affaires étrangères, Bob Rae, dénonce cette approche et estime que le Canada devrait se montrer plus actif à ce chapitre.«On ne peut pas, au Canada, choisir les cas qu’on va défendre et ceux qu’on ne défendra pas», a-t-il dit.Lui et deux de ses collègues planchent sur une proposition de changement législatif qui obligerait le gouvernement canadien à offrir une certaine aide à ses ressortissants coincés à l’étranger.Quant à la décision Khadr, M.Rae espère qu’elle ne sera pas portée en appel, car, dit-il, l’argument d’Ottawa selon lequel sa «prérogative» doit être respectée est invalide.«Un ministre ne peut pas exercer sa prérogative en tant que ministre en bafouant les droits d’un citoyen protégés par la Charte.Le ministre ne peut pas faire à sa tête comme s’il n’était pas soumis à la loi.» Le Devoir ERIC THAYER REUTERS Une femme a conservé son billet d’entrée pour la Woodstock Music and Art Fair de 1969.EN BREF Un autre conseiller fraudeur?L’Autorité des marchés financiers enquête sur le cas d’un conseiller financier sans permis, Hershey Rosen, qui a apparemment volé les économies de ses investisseurs, parmi lesquels on compte des parents et amis de longue date.Aucune accusation n’a encore été portée contre lui, mais Anie Lemieux, de la police de Montréal, a confirmé que l’affaire est entre les mains de l’escouade des fraudes.Sylvain Théberge, de l’AMF, a fait savoir que le bureau de Rosen a été visité jeudi, après que des plaintes eurent été déposées à son sujet il y a quelques semaines.Mais il n’y a toujours pas d’accusations de portées contre lui, a-t-il spécifié.«Il y a cependant des éléments suffisamment troubles pour nous presser à ouvrir une enquête, a-t-il ajouté.Notre objectif est de retrouver l’argent.» Théberge demande aussi aux clients de M.Rosen d’entrer en contact avec l’AME - La Presse canadienne SOUZA SUITE DE LA PAGE 1 pouvoir de sa famille, en orchestrant des actes de vandalisme et des meurtres», a renchéri jeudi le commissaire Divanilson Cavalcanti, responsable de l’enquête policière.Quinze de ses anciens collaborateurs, dont son ex-garde du corps, Moacir Jorge da Costa, accusé à lui seul de neuf homicides, ont été arrêtés et affirment en effet que Wallace Souza a commandité cinq meurtres de présumés trafiquants de drogue pour qu’ils soient filmés par son équipe de télévision.Selon les résultats de l’enquête poücière et du ministère public, Souza appartient à un réseau mafieux de 40 personnes identifiées et inculpées pour «homicides, formation de bande armée, association pour trafic de drogue et port illégal d’armes».Selon le parquet, l’instruction devrait être achevée d’ici 15 à 20 jours et les juges chargés de l’enquête sont protégés par une escorte policiere 24 heures sur 24.Le 30 juillet, le procureur de l’État d’Amazonas, Ary Moutinho, du tribunal de justice, l’a formellement inculpé.«Je suis victime d’un complot du crime organisé», clame l’animateur-député, qui nie farouchement toutes les accusations, jurant ses grands dieux que les autorités cherchent à monter l’opinion publique contre lui et à évincer sa famille de la politique.Joint par téléphone à Manaus, il affirme avoir même «reçu des menaces de mort alors qu’\A avait] entamé, en 2007, une enquête parlementaire sur la pédophilie dans la ville de Cuari, à plus de 1000 kilomètres de Manaus».«Ma famille a une influence décisive sur le résultat de toutes les élections locales», ajoute-t-il, rappelant que son frère est le premier adjoint au maire de Manaus, qu'un autre de ses frères est conseiller municipal et qu’une de ses sœurs est employée municipale.«Et ceux qui m’accusent sont des policiers corrompus», poursuit-il, se plaignant que son image ait été «salie» dans la presse internationale.Mafia Mais aujourd’hui, toute son équipe et même son fils se trouvent sous les verrous, tandis qu’il bénéficie, [tour l’instant, d’une immunité parlementaire.A ce stade, le présentateur et parlementaire n’a pas été arrêté, car cela n’a pas été jugé nécessaire, mais son avocat, Francisco Balieiro, a déjà fait savoir qu’il demanderait que son client comparaisse libre au procès, qui devrait se tenir dans deux mois.Cette affaire s’inscrit dans le cadre d’une vaste opération «mains propres», selon les autorités de l’Etat, qui estiment que la mafia s’étend à la sphère politique, à la police ou encore à la justice.Libération WOODSTOCK SUITE DE LA PAGE 1 dû le pousser à y aller, histoire de tuer le temps jusqu’à ce qu’ils trouvent le moyen d’amener par hélicoptère les groupes prévus à l’horaire.«Je ne devais pas jouer en solo.Mais ils n’avaient personne à mettre sur scène, alors ils m’ont dit d’y aller.Ils m'ont trouvé une guitare et une courroie.» Son interprétation de la chanson / Feel like I’m Fixin to Die Rag est finalement devenue un des moments forts du documentaire oscarisé Wood-stock: Three Days of Peace and Music et un hymne contre la guerre: «So it’s one, two, three, what are we fighting for?Don’t ask me, I don’t give a damn! Next stop is Vietnam», lança-t-il à une foule qui s’étendait à perte de vue et qui lui répondit en chœur.Ils seraient bientôt près de 500 000.Richie Havens, qui avait inauguré la scène peu de temps avant Country Joe, garde pour sa part le souvenir d’une véritable «communion» avec le public.«Vous pouviez voir tous ces gens, assis, qui se lèvent quand quelqu’un arrive au micro.Je sentais que c’était quelque chose de vraiment exceptionnel, affirme le musicien folk au Devoir.C’était quelque chose que ma génération avait toujours voulu faire.Ils voulaient raconter leur histoire et sentir qu’ils existaient.Je me suis dit: ils ne peuvent plus nous cacher désormais.» Lui-même ne voulait toutefois pas passer en premier.Non seulement a-t-il dû briser la glace, mais il a aussi été «invité» à étirer son spectacle de six rappels parcç que les autres musiciens n’étaient pas prêts.A bout de répertoire, il s’est lancé dans une improvisation éventuellement intitulée Freedom.Un moment de spontanéité toujours associé à Woodstock et qu’il joue encore en spectacle.«Tout dans ma vie est attaché à ce train-là», dit-il.Il n’est pas le seul.Tout le festival est parsemé d’exemples musicaux impromptus qui ont fait une carrière.Accouchement pénible Le chemin parcouru dans les 10 mois qui ont précédé l’arrivée de 500 000 personnes sur,les terres d’une ferme laitière de Bethel, dans l’État de New York, avait toutefois été plus tortueux que ne le suggérait l’aspect bucolique et spontané des trois journées du festival.Les quatre principaux organisateurs, tous dans la mi-vingtaine, souhaitaient au départ mettre sur pied un événement culturel non dévoué à une cause politique particulière.Le simple fait que Woodstock se tienne et que tout se déroule pour le mieux devait constituer le véritable message politique, explique l’un d’eux, Michael Lang, dans le livre The Road to Woodstock.Et on espérait bien dégager des profits.Or l’idée de voir des milliers de jeunes débarquer dans une petite communauté rurale n’était pas sans inquiéter les bonnes gens.Les organisateurs, qui avaient trouvé un site à Wallkill, à 50 kilomètres au sud de Woodstock, ont dû y renoncer à moins d’un mois de l’événement.La pression de citoyens préoccupés par d’éventuels problèmes de santé, de sécurité, mais aussi d’atteinte à la morale, avait eu raison de leur permis.Ije site de Bethel a donc été déniché à la dernière minute.Une histoire que raconte le film Taking Woodstock, d’Ang lœe.C’est d'ailleurs ce retard qui a fait en sorte qu’on n’a pas pu compléter à temps la clôture qui devait ceinturer le site.Les guichets pour contrôler les billets n’ont pas non plus été installés.Et le mercredi précédant le début du festival, des milliers de personnes campaient déjà devant la scène encore en construction.En fait, on croyait qu’un maximum de 100 000 personnes viendraient.On a finalement vendu près de 200 (XX) billets et 500 0(X) festivaliers sont venus.Le vendredi 15 août, ils étaient trop nombreux et les organisateurs ont abdiqué en déclarant que The Woodstock Music and Art Fair serait gratuit.Beau bordel Michel David, chroniqueur politique au Devoir, est arrivé sur le site au cours de cette premiere soirée, après deux à trois heures de marche, embouteillage oblige.«Avec mes amis, on s’était dit qu’on achèterait nos billets surplace.Mais rendus là, c’était clair que c’était le bordel total, mais un bordel bon enfant.Mon premier souvenir, c'est la pluie et la boue.Mais c’était magique de voir tous ces gens-là.C’était noir de monde.Et il y avait une espèce d’autodiscipline absolument remarquable, comme si les gens se disaient qu’il ne fallait pas briser ce moment-là.» Surtout que pour plusieurs, marginalisés dans leurs propres communautés en raison de leur apparence ou de leur attitude, le fait de constater l’ampleur qu’avait prise le mouvement de la contre-culture était complètement nouveau.A peu près tous les témoignages — et ils sont légion dans les médias, pour ce 49 anniversaire — insistent sur l’esprit pacifique qui régnait malgré l’immense foule, la boue, le manque de nourriture et les installations sanitaires déficientes.Le tout sans véritable force de sécurité.«Je regardais près de la scène et deux gars ont commencé à se battre; la foule essayait de les séparer, en vain, raconte Country Joe.Quelqu’un leur a apporté du vin et ils ont arrêté de se cogner dessus pour finalement se serrer dans leurs bras, avant de s’asseoir un à côté de l’autre.Je me suis dit: “Ce festival, c’est exactement ça.” Tout le monde avançait ensemble et faisait un effort pour coopérer et avoir du plaisir.» Le seul acte de violence dont il a été témoin est attribuable au guitariste du groupe britannique The Who, Pete Townshend.Celui-ci a fr appé le réalisateur du documentaire sur le festival, Michael Wadleigh, mais aussi le militant politique Abbie Hoffman, parce que ceux-ci se trouvaient sur scène près du groupe.Townshend avait d’ailleurs une piètre opinion des jeunes qui étaient à Woodstock: «une bande d’hypocrites qui se réclament d’une révolution cosmique juste parce qu’ils se retrouvent dans un champ, qu’ils brisent des clôtures, qu’ils prennent de l’acide et qui essaient ensuite de se sauver sans payer les groupes».Mais dans l’ensemble, «même les gens de la place ont été contaminés par le ‘feeling” général, souligne Michel David, qui avait 18 ans à l’époque.On a dormi dans une sorte de grange et je m'étais couché sur le toit d’une vieille voiture.Quand je me suis réveillé le lendemain, le toit était cabossé.Mais le propriétaire est entré et il nous a donné du jus d’orange avec un grand sourire.Il semblait trouver ça totalement ftyé».D’autres résidants du secteur ont mis la main à la pâte pour nourrir les jeunes affamés coincés dans cette «zone sinistrée».Des jeunes envers qui les forces policières et la Garde nationale — venue en renforts avec ses hélicoptères — n’auront que de bons mots.Le prétexte de la musique La musique, elle, faisait partie du décor.«Le sentiment de participer à quelque chose de totalement inattendu et surréaliste prenait le dessus», explique Michel David.«Depuis, j’ai écouté les disques et j’ai vu le film, mais à ce moment-là, ce n’était pas la musique qui était l’élément marquant.C’était le prétexte, parce qu’on se rendait compte que c’était plus gros que tout ce qu’on avait vu avant.Personne ne pensait que c’était un festival pop ordinaire.» Ce n’est d’ailleurs pas l’alignement de 32 groupes ou artistes — devenus dans certains cas des figures mythiques — qui a fait que Wood-stock suscite toujours un intérêt, 40 ans plus tard.En dehors de l’intérêt économique, devrait-on préciser en cette haute saison des rééditions tous azimuts.«Le temps ne compte pas, insiste Country Joe, même si c’est incroyable que ce soit toujours vivant après 40 ans et que ça touche de nouvelles générations.C’était une bonne histoire et le documentaire l’a fait connaître à tellement de gens.Cette histoire, vous pouvez l’imaginer comme un roman ou tout autre œuvre de fiction.C’est de la musique, un film et une aventure.C’est plus grand que la vie elle-même.C’est immense.» Qui plus est, le festival de Bethel s’est tenu dans le contexte sociopolitique en pleine ébullition de la fin des années 60, rappelle le musicien.«Il ne faut pas oublier qu'on était en pleine guerre du Vietnam, en pleine guerre froide et qu’il y avait l’administration Nixon à Washington.En même temps, Jimi Hendrix et Janis Joplin véhiculaient des valeurs révolutionnaires parce qu’ils parlaient d’amour et de fraternité.Le climat n ’est plus le même aujourd’hui, mais ces sujets-là sont toujours révolutionnaires.» Le Devoir LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9 étage, Montréal (Québec), H3A 3M9 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au téléphone 514-985-3333 Par télécopieur 514-985-3360 Par courriel 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