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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2005-07-05, Collections de BAnQ.

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IMMIGRATION Un grand brûlé renvoyé au Mexique Page A 3 ?www.ledevoir.com ?ECONOMIE Le huard malmené par le dollar américain Page B 1 LE DEVOIR 1 $ Grippe : ne sera pas vacciné qui veut Seules les personnes à risque auront accès au vaccin LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY \ A moms de faire partie de ceux qui ont droit gratuitement au vaccin antigrippal en raison de leur âge ou de leur condition de santé, il ne sera pas possible de se faire vacciner contre la grippe cette année.Les seuls manufacturiers autorisés au Canada, ID Biomedical et Sanofi-Pasteur, ont en effet confirmé hier au Devoir leur décision de se consacrer uniquement aux demandes gouvernementales pour la saison 2005-06.D’ordinaire, tous les Canadiens qui le désirent peuvent se faire vacciner contre la grippe, qu’ils soient à risque de complications ou non.Les premiers le sont gratuitement, les autres font appel aux cliniques de vaccination en entreprise ou à leur clinique médicale locale pour se procurer le même vaccin, moyennant une somme d’environ 20 $.Cet automne toutefois, dollars ou pas, «il n’y aura pas dp vaccin pour ceux qui ne figurent pas sur la liste de l’État», admet l’Agence de santé publique du Canada, qui gère les commandes de vaccins selon les demandes formulées par les provinces et les territoires.Une nouveauté, que confirme la porte-parole du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, Hélène Gingras.« Décision d’affaires » Le choix des deux géants impliqués est d'abord une «décision d’affaires».Cheü ID Biomédical, une produe tion plus restreinte cet automne sera en effet l’occasion d’effectuer les changements nécessaires pour élargir sa production.«Le contrat qui nous lie au Canada in- dique que nous devons être prêts à l'éventualité d’une pandémie.Dans cet esprit, nous devons harmoniser nos installations de Laval et Québec», explique le responsable des relations avec les médias, Dean Linden.Chez Sanofi-Pasteur, cette déc ision s'explique plutôt par une demande globale inédite dans le monde.«La pénurie de vaccins connue par les Etats-Unis l’année dernière et la panique qui s’en est suivie ont fiait en sorte que tous les gouvernements ont choisi de prendre VOIR PAGE A 8: VACCIN w.I f ^ EXCLUSIF JACQUES NADEAU LE DEVOIR Karla Homolka, photographiée lors de la diffusion d’une entrevue exclusive accordée à Radio-Canada, à qui elle a consacré ses premières minutes de liberté.Elle a notamment affirmé se considérer encore aujourd’hui comme une victime de son ex-mari, Paul Bemardo.« Souvent, je pleure.Je n’arrive pas à me pardonner.» Libérée BRIAN MYLES Karla Homolka a recouvré sa liberté hier en passant sous le radar de nombreux reporters massés au pénitencier de Sainte-Anne-des-Plaines.Elle a resurgi dans les studios de Radio-Canada, dans le rôle de l’éternelle victime de Paul Bemardo, pour Karla Homolka se confie à une entrevue exclusive visant à rassurer les Québécois quant à sa faible dangerosité.Mme Homolka a quitté le pénitencier entre 14h et 15h, dissimulée à l'arrière d’une fourgonnette rouge, sans escorte de la police ou des agents des Services correctionnels du Canada (SCC).Après 12 ans de détention, elle a consacré ses premières minutes de la SRC liberté à la SRC, choisissant de s’expliquer au lieu de se laisser pourchasser passivement par la presse.«Je ne veux pas être traquée.Je ne veux pas que le monde pense que je suis quelqu’un de dangereux qui va faire quelque chose à leurs enfants», a-t-elle dit VOIR PAGE A 8: HOMOLKA Shriners : Montréal et London luttent sans merci Le sort de l’hôpital sera fixé aujourd’hui JOCELYNE RICHER Baltimore — La lutte que se livrent le Québec et l’Ontario en vue de bâtir l'Hôpital Shriners pour enfants ressemble à s’y méprendre à une campagne électorale, où, pour certains, tous les coups semblent permis à proximité du fil d’arrivée.Le sort de l’hôpital sera scellé aujourd’hui, à l’issue d’un vote des 1483 délégués Shriners, courtisés sans relâche au cours des derniers ___ jours, mais de façon bien différente, par les deux camps.Poignées de mains, discours, cocktails, appels téléphoniques à la chaîne, campagne promotionnelle, vidéos, macarons, ballons et chansons, information et désinformation, rien n’aura été épargné pour conquérir le cœur des Shriners, qui paraissaient un peu dépassés par toute cette agitation politique autour du futur emplacement de l’hôpital, qui devra être construit à Montréal ou London.D’après les témoignages recueillis hier auprès de fa délégation québécoise présente au congrès des Shriners, à Baltimore, au Mayland, il est impossible de prédire le résultat, mais il semble que Montréal soit toujours dans la course, d’autant plus que London a besoin des deux tiers des votes pour faire pencher la balance de son côté.' _A.uéB** ¦sNt Gérald Tremblay VOIR PAGE A 8: SHRINERS ÉCONOMIE Un nouveau centre de foires.pour quoi faire?Les propriétaires de l’immeuble Place Bonaventu-re voient d’un très mauvais œil le projet de Loto-Québec et du Cirque du Soleil d’installer à Montréal un centre de foires, ce qui ne fera que diviser la demande, selon Richard Hylands, copropriétaire et gestionnaire de Place Bonaventure, dont le taux d’occupation actuel est de 60 %.¦ À lire en page B 1 JACQUES NADEAU LE DEVOIR INDEX **4 Annonces____B4 Avis publics.B 5 Culture.B 8 Décès_______B4 Économie.B 1 Éditorial___A6 Idées_______A 7 Météo_______B5 Monde_______A 5 Mots croisés.B 5 Sports-B6 Télévision.B 7 PEDRO RUIZ LE DEVOIR Champion et ses G-Strings.Le groupe occupe ce soir la grande scène du FUM.Un Champion sur les dents Ce soir, Champion prends les rênes du grand événement gratuit du 26* Festival international de jazz de Montréal.Il s’agit d’un deuxième triomphe pour l’ancien DJ et guitariste, puisqu’il se tenait aux côtés de Ben Cbarest sur fa scène des oscars le 29 février 2004 pour livrer ses Triplettes de Belleville.Malgré ces réussites, faites dans la foulée d’un album riche, Chill’Em’All, Champion ne prend rien à la légère.BERNARD LAMARCHE Que demander de mieux?Le Champion, dont le petit trip de superstar est probablement loin d’être fini, pour parler comme dans Lance et compte, est le premier Montréalais à qui on confie le grand événement depuis 1992.A l’époque, le jazz fusion dUzeb carburait fart Près de quinze ans phis fard, Champion prend le relais avec ce qu’on annonce comme le «plusse meilleur* party de l’été, à fa sauce électro- jazz, s’il vous plait Tout ça bien que de jazz, Champion — Maxime Morin de son vrai nom — ne retienne que la façon de fonctionner l’improvisation est la clé de son travail Champion s’est auparavant fait connaitre sous le nom de Madmax.Plutôt que d’être VOIR PAGE A 8: CHAMPION ¦ Voir autres textes en page B 8 Léon Petitjean • Henri Rollin Aurore, l’enfant martyre BIBLIOTHÈOUE OUÉBÉCOISE I/histoi 1, histoire qui a emu le Québec tout entier LE DEVOIR.LE MARDI 5 JUILLET 2005 A 8 ACTUALITES VACCIN SUITE DE LA PAGE 1 leurs précautions en gonflant leur carnet de commande cette année», explique la responsable des communications, Nancy Simpson.Conséquence, *il n’y aura d'excédents nulle part dans le monde cette année», estime Mme Simpson.L’automne chaud que prévoient les deux géants pourrait toutefois ne pas se répéter en 2006-07, préviennent néanmoins ID Biomedical et Sanofi-Pasteur.«Si nous connaissons une petite année cette année et que la demande est moindre l’année prochaine, nous pourrons peut-être recommencer à vendre au privé», précise la porte-parole de Sanofi.L’automne prochain toutefois, la fermeture des vannes sera bien réelle pour les compagnies qui œuvrent dans le secteur privé.Au Québec seulement, ce sont 300 000 doses qui ne seront pas au rendez-vous, une perte importante pour la trentaine de compagnies qui offrent des cliniques de vaccination en entreprise comme Laboratoire Médical Boiron.Là-bas, on cherche désespérément à trouver un plan B, mais le temps presse, et la compagnie n’a eu d’autre choix que d’envoyer une première lettre à ses clients afin de les prévenir de l’éventualité d’une annulation de service pour cette année.Le coup est dur à accuser.«L’année dernière, on avait fiait face à une hausse de la demande en entreprise, aujourd’hui, on se retrouve avec rien», se désole le vice-président de la division Ventes et marketing, Stéphan Lessard.Chez Laboratoire Médical Boiron, on estime que l’industrie a sa part de responsabilité dans cette affaire.«Quand on a commencé en 1997, on avait l’air de Martiens quand on débarquait dans les entreprises pour leur proposer un programme de vaccination antigrippal.Les fabricants de vaccins nous aidaient à développer ce marché, mais, maintenant que l’éveil est là, on est jeté à la poubelle par l’industrie, qui n'a pas vu venir le coup», regrette M.Lessard.Ce retrait inattendu n’est pas non plus sans déranger les autorités de la santé publique qui se retrouvent {Mises entre l’arbre et l’écorce.Et pour cause: le Comité consultatif natiomü de l’immunisation (CCNI) a beau prétendre que tous les Canadiens en santé déareux de se protéger de la grippe devraient être encouragés à recevoir le vaccin antigrippal, l’Agence de santé publique du Canada n'a pas le pouvoir d’obliger les manufacturiers à réserver une part de leur production au marché privé.«La priorité à l'Agence, c’est que toutes les personnes qui ont besoin du vaccin soient vaccinées.Nous savons que nous avons les réserves nécessaires pour que tous les groupes vulnérables soient protégés cette année, pour le reste, ce n’est pas de notre ressort», explique la D"' Arlene King, directrice de la division de l’immunisation et des infections respiratoires à l’Agence canadienne.L’Agence n’est pas non plus habilitée à déterminer qui est admissible à recevoir le vacdn, une responsabilité qui est propre à chaque province ou territoire.Au Québec, seules les personnes de 60 ans ou plus, les personnes atteintes d’une maladie chronique et leurs proches, les enfants âgés de 6 à 23 mois et leurs proches de même que le personnel travaillant dans les milieux de soins de santé ont droit gratuitement au vacdn.Nous sommes loin, très loin des politiques ontariennes qui offrent le vacdn antigrippal universel, des disparités qui dérangent manifestement l’Agence.«Nous travaillons en ce moment à évaluer les différentes approches choisies afin de déterminer laquelle permet de répondre le mieux aux objectifs de notre programme», explique la D" Arlene King.En attendant le résultat de ces études, il importe que tous ceux qui avaient l’habitude de se faire vacciner dans le secteur privé aient le réflexe de vérifier auprès des autorités compétentes s’ils sont admissibles ou non, signale l’Agence.Pour les autres, ils devront tout simplement se passer de vaccin anti-grippal cette aimée, conclut la D" King.Le Devoir LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9" étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Renseignements et administration: (514) 985-3333 La rédaction.Au téléphone (514)985-3333 Par 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lecteurs.Si vous ne souhaite* pas recevoir de correspondance de ces orjranisjitions, veuille/ en avertir notre service à la clientèle U Devoir est publié du hindi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2060.rue De Bleury.9 etage.Montréal.(Québec).H3A 3M9.Il est imprime par Imprimerie Québécor World.St-Jean.800.boulevard Industriel.Sain ijean-sur-Riche lieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612.rue Saint-Jacques Ouest.Montréal.L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir.Le Devoir est distribue par Messageries Dynamiques, division de Corporation Sun Media.900.boulevard Saint-Martin Ouest.Laval.Envoi de publication — Enregistrement n' 0858.Dépèt légal: Bibliothèque nationale du Québec.SUITE DE LA PAGE 1 Malgré la sortie du premier ministre Jean Cha-rest, la veille, qui dénonçait vivement la campagne de dénigrement orchestrée contre le terrain montréalais par les responsables de la candidature de London dans une vidéo au ton alarmiste, ceux-ci, loin de battre en retraite, ont redoublé d’ardeur, hier.Cette fois, ils ont remis aux délégués un document de plusieurs pages énumérant toute une série d’arguments-chocs visant à discréditer la candidature de Montréal.Les pro-London, aiguillés par le Centre des sciences de la santé de la ville ontarienne et les Shriners de la région, ont pris soin de joindre au document la lettre d’appui à la candidature de London distribuée la veille par le premier ministre Dalton McGuinty.À la lecture du document, on pourrait croire que le terrain de la cour Glen prévu pour construire l’hôpital Shriners est le pire choix qui puisse exister problème de bruit causé par la circulation, difficultés d’accès, pollution, contamination excessive du sol, normes environnementales qui risquent de changer à tout moment, bref, le document tient plus de la charge que de l’exposé factuel.Tout indique que la délégation ontarienne semble vouloir sortir gagnante du processus en minant la candidature de Montréal, plutôt qu’en faisant la promotion de celle de London.250 personnes L’approche québécoise a été bien différente.Hier, une délégation de 250 personnes a fait le trajet jusqu’à Baltimore pour vanter les mérites de l’hôpital SUITE DE LA PAGE 1 Mme Homolka a bénéficié de la clémence des tribunaux en 1993 en échange de son témoignage contre son ancien mari, Paul Bemardo, dont elle se présente encore comme la victime.«Moi, je n’ai pas initié les délits.Moi, j’ai suivi», a-t-elle lancé au Point.Paul Bemardo a été condamné à la prison à vie, en 1995, pour les meurtres de Kristen French et Leslie Mahaffy.Des vidéos tournées par le couple maudit, retrouvées après le procès de Karla Homolka, ont cependant montré qu’elle avait participé à la torture et au viol des jeunes French et Mahaffy.«Souvent, je pleure.Je n’arrive pas à me pardonner.Je pense à ce que j’ai fait, et souvent je pense que je ne mérite pas d’être heureuse à cause de ça», a dit Mme Homolka en entrevue.Lorg de son procès, elle a aussi admis qu’elle avait drogué sa jeune sœur Tammy pour l’offrir en pâture à Bernardo, lors du réveillon de 1990.L’adolescente est morte dans son vomi.La famille Homolka est restée unie en dépit de cet épisode singulier d’une plus grande et phis sinistre tragédie.«Ma mère dëeste ce que j’ai fait, mais elle m’aime», a confié hier Karia Homolka Mme Homolka estime qu’elle a payé sa dette à la société sur le plan légal, mais pas sur le plan moral ou émotionnel.«Il y a des prisons différentes, des prisons de béton et des prisons à l’intérieur.Je pense que je vais toujours être dans une prison intérieure à cause de ce que j’ai fiait.J’aimerais aller en arrière et refaire les choses, mais je ne peux fias.» Dans une entrevue d’une vingtaine de minutes, Mme Homolka s’est dépeinte comme une femme pleinement réhabilitée, qui a fait des thérapies, du bénévolat et un baccalauréat lors de son séjour en prison.«J’ai été une détenue exemplaire», a-t-elle lancé.En vertu de ses conditions de remise en liberté, Mme Homolka ne peut discuter des détails de sa cause, qui continue de choquer le public canadien.Si les gens croient que sa participation dans le viol, la torture et l’assassinat des adolescentes était égale à celle de Paul Bemardo, c’est qu’ils sont mal informés.«Ce que j’ai fait a été terrible.Mais j’étais dans une situation où je n 'étais pas capable de voir clair, de demander de l’aide.[.] Maintenant, je sais que j’avais le pouvoir d’arrêter tout ça.» Elle a évoqué son âge, —17 ans au moment de sa rencontre avec Bemardo —, sa peur de l’abandon, sa faible estime de soi et sa recherche d’une relation amoureuse à tout prix comme autant de facteurs expliquant pourquoi eDe est tombée «sous l’emprise» du violeur de Scarborough.Mme Homolka a entretenu jusqu’à tout récemment une correspondance avec le détenu Jean-Paul Gerbet, qui a étranglé sa conjointe.Elle n’a pas voulu aborder ce sujet pour éviter que ses «amis» en prison ne subissent «le cirque médiatique» qu’elle connaît trop bien.Museler la presse Malgré son cri du cœur à visage découvert Karla Homolka a demandé à ses avocats de tout mettre en SUITE DE LA PAGE 1 accompagné par ses fabuleux GStrings — Bairy Rus-sel, Jean-Luc Huet Sébastien Blais-Montpetit et Stéphane «Fets» Leclerc, tous à la guitare.Blanche Baillargeon à la basse et Béatrice Bonifassi, qu’on entend sur les Triplettes —, Morin était tout seul sur scène, avec son laptop.Loin de la pétarade attendue ce soir, l’homme savait malgré tout faire décoller les pieds du plancher.Encore phis avec ses GStrings, alors que la techno se mêle à des guitares enlevantes-et sexy.Fier de succéder à Uzeb, Champion?«Cest le premier gros buzz, commente-t-il.François Bérubé et Laurent Saulnier [de Spectra] m’ont fait un beau cadeau, mais ce n ’est pas pour rien que je suis rendu là.Je ne le prends pas personnel, car on se l'offre tous, les gens de Spectra, mon public, les journalistes, etc.Montréal s’offre po, e/c’esf romwe po » Le moins que Ton puisse dite, c’est que le p’tit champion ne se prend pas pour une serpillière! «Je ne dis pas Tve made if », reprend-il.S’il est arrivé là, «c’est parce que.quand on a fait les shows au Club Soda récemment, il y avait des gens dans la salle qui étaient vraiment high.Tout le monde a embarqué positivement, les journalistes aussi Ça appartient à tous, et on peut tous être fiers de ça.» Une mouture personnelle Mais c’est bien lui qui a signé les musiques hyper-dansantes sur lesquelles aujourd’hui les gens s’extasient non?Morin se dit en effet «très jaloux» de son projet «fen suis fier, pane c’est ma vie qui a mené à ce projet Mais ça ne fiait pas de moi un dieu.U faut rester conscient que c’est mon ouverture au monde et sur moi-même qui m’a mené là L'artiste est un réceptacle, et les autres autour le nourrissent Pour ma propre santé mentale et pour rester vrai avec tout le monde, mon SHRINERS montréalais.On a même dû refuser une cinquantaine de personnes prêtes à débourser de l’argent pour être du voyage.Composée en bonne partie de nombreux enfants qui ont déjà été traités à l’hôpital de la rue Cedar et de leur famille, cette délégation a produit son effet en se présentant au Centre des congrès, où les Shriners ont pu les entendre chanter une chanson pro-MontréaL Par la suite, la délégation a pris part au défilé annuel des Shriners dans les rues de la ville, envahie par les badauds â l’occasion des célébrations de l’indépendance des Etats-Unis.De leur côté, les principaux acteurs de la candidature montréalaise — le premier ministre Jean Charest, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le directeur du Centre universitaire de santé McGill, Arthur Porter — ont multiplié du matin au soir les poignées de main, les rencontres et les appels téléphoniques par dizaines aux délégués, partant du principe que, lors d’un scrutin, chaque vote compte.«Ce matin, on a rencontré 120 délégués du Texas», a raconté le maire Tremblay, lors d’un entretien, entre deux poignées de main.Les trois quarts des délégués ayant droit de vote sont américains et connaissent peu le Québec.Le Québec compte 700 Shriners et l’Ontario 8000, mais la délégation canadienne au total, est marginale, avec 150 membres, soit environ 10 % des votants.Le maire Tremblay dit que, lorsqu’on leur explique rationnellement la situation et le projet de construction envisagé, les délégués se montrent favorables à Montréal.«Us s’aperçoivent qu ’on a notre hôpital à cœur.Pour les Shriners, c’est une cause, c’est leur mission, et ils regret- HOMOLKA SHAUN BEST REUTERS Karla'Homolka a quitté le pénitencier entre 14h et 15h, dissimulée sous une couverture à bord d’une fourgonnette rouge, sans escorte.œuvre pour museler les médias.Ils ont toutefois échoué en début d’après-midi dans une tentative désespérée d’obtenir une injonction qui aurait empêché la presse de suivre, de photographier ou de filmer Mme Homolka et de dévoiler sa nouvelle adresse.Mme Homolka, 35 ans, a purgé la totalité de sa peine de 12 ans de pénitencier pour l’homicide involontaire de Kristen French et Leslie Mahaffy.Elle compte s’installer au Québec sous le nom de Karla Leanne Teale et refaire sa vie en français.Elle aspire à «devenir une citoyenne ordinaire et ne veut plus avoir à subir quelque couverture médiatique que ce soit», comme l'affirme une demande d’injonction présentée de nouveau hier.Ses avocats, Christian Castonguay et Christian La-chance, n’ont amené aucune preuve nouvelle depuis mercredi dernier.Le juge Maurice Lagacé a donc rejeté séance tenante cette requête pour obtenir une ordonnance de sauvegarde.M.Lagacé n’a pas cru au caractère d'urgence évoqué par les avocats de Mme Homolka.D leur a même reproché de fabriquer cette urgence en présentant un dossier incomplet devant le tribunal.«La Cour n’a pas à censurer le travail des médias et de présumer à l’avance qu’ils ne [le] feront pas de façon professionnelle», a-t-il tranché.En l’absence de faits nouveaux, le juge Lagacé considère en outre qu’il n’a pas à se substituer à son collègue Paul-Marcel Bellavance, qui a rejeté une demande quasi identique mercredi dernier.La terreur d’être libre Karla Homolka est terrorisée à l’idée de retrouver sa liberté.Insultée et menacée de mort tout au long de sa peine de 12 ans de pénitencier, elle se dit convaincue que «des individus souhaitent rendre service au public en m’assassinant», selon sa déclaration sous serment Elle a passé la journée d’hier à piaffer dans sa cellule sans savoir quand elle obtiendrait son congé définitif, «à la merci des mesures prises pour sa sortie», a dit Christian Lachance.Compte tenu de «l’état de CHAMPION tôle dans la vie est de rester réceptif.» Personne n'est jamais parti de rien, «pas même Mozart», rappelle Champion, qui dit avoir écouter les musiques de Daft Punk et de Norman Cooks, notamment pour arriver à sa mouture personnelle, mâtinée de musique électronique et de rock.Pour Champion, un show sans erreur est un show •plate», sans saveur.«Il faut toujours être on the edge, sinon, tu fiiis de la bedaine.Ufiiut toujours être à la chasse Dà que tu arrêtes d’être à la chasse, tu deviens plate avec ta blonde» De la même manière, si tout est arrangé sur une scène, ü est préférable de laisser tomber.«Quand le show va être parfait, je vais faire autre chose » Inversement «lâché tousse, il faut quand même savoir où tu t'en vas».Champion n'a jamais joué avec autant de musiciens: en comptant les G-Stnngs, 38 paires de bras se succéderont sur scène, qui joueront entre autres des tambours brésiliens, des cuivres et des cordes.«Les autres musiciens vont venir m’alimenter par moment, mais le noyau est les GStrings et l’énergie qu ’ils rendent.Mais ce n ’est pas parce que tu as beaucoup de moyens qu’il faut que tu beurres deux pouces d’épais de beurre de pinotte.Cest pas meilleur.Citait mon inquiétude, de faire un ostie de gros show et que ça soit complètement éludé.» L'homme ne se raconte pas d’histoires.«Avec autant de musiciens, ça fiait beaucoup de eues.Ça fiait beaucoup de choses à me rappeler.J’ai peur d’en oublier, pis je vais en oublier Pas grave.U faut être seulement convaincu que je crois à ce que je fiais Cest sûr que c ’est gros, mais pourquoi pas?» De quoi sortir un gars de ses baskets?Champion ne fait pas dans la fausse modestie.A la question de savoir s’il pensait un jour se rendre là, il répond: «Franchement, oui.Parce c’est ce que je fiiis J’ai composé l’album pour me faire du bien, sans aucune restriction.Je ne suis pas tent beaucoup que le dossier soit politisé», a fait valoir M.Tremblay, en disant que ce n’était pas le Québec qui avait politisé le dossier par une approche négative.«Si ce sont les faits qui parlent, alors Montréal sera gagnante» a indiqué de son côté, le Dr Porter, qui est » allé jusqu’à se faire lui-mêmè Shriner pour augmenter les chances du Québec de l’emporter.«Les gens ont eu le cerveau lavé par la propagande.[.] Nous profitons de chaque instant, dans chaque hall d’hôtel, en tous lieux, pour distribuer des documents, et nous assurer que les délégués connaissent les faits», a-t-il ajouté, lors d'un entretien, en se disant convaincu que deux délégués sur trois se gardent le privilège de choisir leur camp «à la dernière’minute», rendant impossible toute prédiction.Quelle que soit l’issue du scrutin, le gouvernement du Québec n’aurait rien pu faire de plus pour favoriser Montréal, croit fermement le Dr Porter.«Cest une campagne et, dans comme toute campagne, les gens ont hâte que la décision arrive», a dit de son côté le premier ministre Charest, lors d’un bref point de presse, après avoir pris part à un dîner avec la délégation québécoise et entonné avec elle la chanson-thème du groupe, sur l’air du refrain bien connu: My body lies over the ocean.La pochette remise aux délégués par le camp du Québec inclut des lettres d’appui à la candidature de Montréal, parmi lesquelles figurent celle de l’ex-pre mier ministre Brian Mulroney et une autre de la chanteuse Céline Dion.Le résultat du vote devrait être connu en fin d’après-midi aujourd’hui.Presse canadienne ’stress» dans lequel elle se trouvait, elle a refusé de s’expliquer devant la Coin, où les caméras ne sont pourtant pas admises, au sujet des craintes qu’elle nourrit à l’égard de sa propre sécurité.Le juge Lagacé a suggéré que Karia Homolka soit amenée devant lui avant d’être libérée, une offre déclinée par M" Lachance sous prétexte que sa cliente voulait conserver «le plus grand anonymat possible».Les Services correctionnels ont reçu des appels de menace de mort à l’encontre de Mme Homolka dans les dernières semaines, alors que le battage médiatique s’intensifiait Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) et du Service de police de Montréal (SFVM) ont refasé de lui accorder une protection spéciale à sa sortie pour éviter de créer un précédent Sa libération s’est pourtant déroulée sans anicroche.Les Services correctionnels ont rompu les ponts avec Karia Homolka au moment où elle a quitté l’enceinte du pénitencier de Sainte-Anne-des-Plpines.«A partir d’aujourd’hui, Karia Teale/Homolka n’est plus sous la responsabilité du Service correctionnel du Canada», a confirmé Michèle Pilon-Santilli, la directrice nationale des relations avec les médias pour les SCC.Mme Pilon-Santilli a refusé de divulguer la teneur du plan concocté par les SCC pour le départ de Mme Homolka, sous prétexte qu’il s’agit de renseignements nominatifs de nature confidentielle.Après son entrevue à la SRC, Mme Homolka a été menée à un nouveau domicile dont elle ignorait l’adresse jusqu’à la toute dernière minute.Ses avocats ne savent même pas où elle se trouve en ce moment Ils attendront un appel de sa part dans le courant de la semaine afin de la rencontrer et de décider s’ils poursuivent ou non leur bataille judiciaire pour museler la presse.En principe, le tribunal procédera en septembre à .l’audition sur le fond dé la demande d’injonction de Mme Homolka.Au préalable, elle devra se soumettre le 25 juillet à un interrogatoire hors cour de la part des avocats des médias, Mark Bantey et Christian Leblanc.Une nouvelle offensive s’amorce enfin aujourd’hui en Cour d’appel, dans le district judiciaire de Joliette.Les avocats de Mme Homolka contestent les conditions de remise en liberté d'une sévérité sans précédent qui lui ont été imposées en vertu du Code criminel.Elle ne doit pas avoir de contacts avec son ex-mari ni avec les familles des victimes.Elle ne peut fréquenter des personnes détenant un casier judiciaire pour crimes violents, et elle doit indiquer sa nouvelle adresse aux policiers et se rapporter à eux tous les mois.Selon M' Lachance, Karia Homolka est traitée plus durement que d’autres criminels pour «des raisons politiques», étant donné que son entente avec la Couronne ontarienne a suscité l’opprobre général Le Devoir ¦ - - , , , .-!¦- -" BT îl ¦ —.étonné de faire cette scène, parce que je ne m’attendais à rien en faisant cet album.Dans la vie, je ne fiais que ce que j’ai à faire.Si les gens JUenf bien autour, c’est merveilleux.Les gens viennent nous voir après les concerts en ne disant pas que c’était bon, mais que ça leur avait fiait du bien.» Probablement qu’après cette soirée, si les choses tournent rondement, la réputation de Champion dépassera les frontières de Montréal, où son nom résonne particulièrement Au retour des oscars.Champion se sentait sur un nuage.Or, la «balloune» s’est dégonflée rapidement De retour à Montréal la tété légèrement dilatée, pour ne pas dire plus, n s’est planté, «f avais boo-ké une gig à l’OPtatrv J^s, avec Tom Walsh.Us voulaient aussi que je jamme avec eux après.Je revenais du plus gros show du monde, alors il fallait que je me pète la gueule.Je me suis dis que j’allais faire un show pas programmé Je vois arrivé sur le stage avec mon laptop, une guitare et une base Je voulais tout faire Bve.Je l’ai fàit, et je me suis planté ben raide Jetais pas dedans, pas concentré, hyper-insécure.Les gars étaient gênés de venir jouer avec moi après» Le lendemain, Champion est revenu à ses bonnes habitudes et à ses programmes: «Belle leçon d'humilité, dit-il, c'est important.On va s'en payer queiquefrunes après le show [de césar].» Champion entend-il céder aux couleurs jazz, FIJM oblige?Quelles seront les saveurs du jour?«Je mets l’accent sur Champion et ses GStrings.On part de ce qu’on a.Dans ma musique, c’est faeüe de jazzer.Je ne veux pas jazzéifier ça parce qu’on est au FIJM.On va le faire parce des cuivres nous accompagnent.» Honnêtement ça devrait suffire.Et puisque l’occasion de faire aussi gros risque de se répéter rarement c’est à ne pas manquer.Le Devoir LE DEVOIR.LE MARDI 5 J 1‘ I L L E T 2 0 0 5 B 6 ES SPORTS HORS-JEU Tour de France Jean Dion Le jaune dans l’œuf ier, à l’occasion du 4 juillet le site Internet de Sports Illustrated proposait une liste de 25 athlètes américains qui ont révolutionné le sport.Curieusement on n'y retrouve aucun des porte-couleurs des Nationals de Washington, ex-nos Expos, qui (c’est juste une petite mise à jour) ont remporté neuf de leurs 11 derniers matchs, présentent le quatrième meilleur rendement des ligues majeures et ont possédé dimanche une avance de six matchs au sommet de la division Est de la ligue nationale de baseball.Si on compare aux années précédente?, mettons, on se dit que ça c’est de la révolution.A tel point que j’ai commencé à faire des démarches pour passer le mois d’octobre au Tadjikistan afin de ne pas voir l’inévitable, à savoir une conquête de la Série mondiale par ces mercenaires.Murphy et sa loi sont bien vivants.Vous en souvient-il, la dernière fois que nos Expos ont détenu une priorité de six matchs, c’était en août 1994.On était jeunes, on était fous, et on affectait de ne pas croire que Murphy allait pointer son hideux museau et provoquer une grève qui annulerait le reste de la saison.Mais là, on sait bien, il n’y aura pas de grève à Washington, ni de lock-out — comment voulez-vous lock-outer quand il n’y a pas de propriétaires, hein, comment?—, ni de tsunami ni rien.Si ça se trouve, ils vont même trouver l’argent pour aller chercher des joueurs, ce qu’ils avaient refusé de faire en 2003 à Montréal.Des moyens baveux.Bref, donc, 25 révolutionnaires.Evidemment, id, on est à même de constater que le concept de «révolution» présente un haut taux de malléabilité.Muhammad Ali (n" 1) a été un acteur sotial de premier plan, tout comme Jackie Robinson (2) et Arthur Ashe (5).Jack Johnson (8) et Jim Brown (9) ont transcendé la barrière de la couleur.Billie Jean King (3) et Babe Di-drikson (11) ont fait progresser la cause des femmes dans le sport Curt Flood (7) a dû mettre fin à sa carrière pour une question de prindpe.Babe Ruth (4) a été l’idole des années folles en prouvant qu'il était possible de manger des hot-dogs, prendre un coup solide, courir les jupons et frapper des circuits en même temps.Michael Jordan (10) est peut-être le meilleur joueur de basket de tous les temps, mais son apport le phis durable aura été de montrer qu’on pouvait devenir ardiknéga-millionnaire en étant commandité par des espadrilles fabriquées en Asie.Et au 25' rang, on aperçoit Lance Armstrong, le miraculé et le miraculeux, qui a certainement révolutionné la manière d’avoir un sanglier sur le feu et de se rendre le surveiller au p.c.en bicycle à pédales.Ce qui nous amène tout naturellement à causer du Tour de France, qu’on appelle aux Etats-Unis le Tour de Lance, et si vous n’aimez pas les calembours qui sont la fiente de l’esprit qui vole (Victor Hugo), vous pouvez aller le dire vous-mêmes aux Américains.C’était donc samedi.Première étape, un contre-la-montre entre Noirmoutier-en-l’Ile et Fromentine.(H paraît qu’à Noirmoutier, on cultive une variété de pommes de terre très appréciées, que ce soit frites, en purée, en robe de chambre ou revenues dans la poêle.) Armstrong partait dernier, comme.il se doit d’un champion et comme il est précisé dans la Bible que les derniers, enfin vous connaissez le topo.Ayant décollé une minute après J an UUrich, Armstrong s’est d'abord emmêlé dans sa pédale, puis il s’est dit tiens, je pense que je vais aller coiffer ce vieux Jan et le doubler sans même le regarder.Ce qui fut fait, en moins de temps qu’il ne vous en faut pour piler vos patates de Noirmoutier jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de motions.Par la suite, on aurait pu voir Aimstrong filer allègrement vers le fil et finir à deux secondes de Zabrisjde et une minute devant tous les autres si, au canal Evasion, on n’avait choisi, à trois minutes de la fin, de passer une carte postale suivie de publicités.Un peu poche, si vous voulez mon humble avis.Dès lors, il s’en est trouvé pour déplorer que le Tour 2005 soit déjà terminé.Armstrong avec une minute de priorité et à peine 3500 km à parcourir?Oubliez ça.Le dénouement de l’épreuve m’a d’ailleurs rappelé une péripétie récente et folichonne de mon existence absurde.J’écoutais une tribune téléphonique et, à un moment donné, un téléphonant a dit, à propos d’un sujet dont je ne me souviens plus parce que je n'écoutais que d’une oreille, surveillant de l’autre la sortie de Karia Homolka: «Il faut tuer le jaune dans l’œuf.» Parfaitement exactement comme ça: tuer le jaune dans l’œuf.Hé ben hé ben hé ben, voilà ce que Lance Armstrong a fait D a tué le jaune dans l'oeuf.Et la prochaine fois, on fait des jeux de mots cheapo avec les autres maillots, comme dans «il ne fait pas le pois» ou «il a hâte de prendre un vert».Merci.?On n’arrête vraiment pas le progrès avec un banal feu rouge.Ainsi, selon mes sources disséminées un peu partout dans l’univers en expansion, après avoir percuté un astéroïde, la sonde Deep Impact va affronter Garry Kasparov dans une partie d’échecs, puis refiler des informations confidentielles à des journalistes du Washington Post.C’est ici que vous l’avez appris en premier, n’oubliez pas.Car si ce n’avait pas été en premier, vous ne l’auriez pas appris, juste obtenu confirmation de.?La citation de la semaine nous vient enfin de Wolfgang Niersbach, vice-président du comité organisateur de la Coupe du monde de football 2006 qui, comme son prénom tend à l’indiquer, aura lieu en Allemagne.Vendredi dernier, Niersbach a fait savoir que de lourdes amendes seraient imposées aux spectateurs qui interrompent un match en courant sur le terrain dans le phis simple des appareils, ce qui s'est produit à quatre reprises durant la récente Coupe des confédérations «Nous ne pouvons présumer que ces gens auront toujours des desseins pacifiques, a-t-il dit Nous n'osons pas imaginer ce qui se produirait si l’un d'eux dissimulait un couteau.» Dans vos temps libres d'ici là, vous pouvez vous amuser à imaginer où un nu-vfce pourrait cacher une arme.jdionfaledevoir.com BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est L'Ji i 0f 'thF1' Vj'y qü!CK srtffSv A es V VINCENT KESSLER REUTERS Après s’être extirpé du peloton dans les derniers mètres, Torn Boonen a facilement réglé le cas de l’Autrichien Peter Wrolich et de l’Australien Stuart O’Grady (à gauche).Tom Boonen double la mise en remportant la troisième étape Tours — Tom Boonen, qui avait fait étalage de toute sa puissance pour signer son premier succès d’étape sur le Tour de France 2005, a doublé la mise hier en usant de son grand sens tactique.Le Belge, déjà vainqueur la veille aux Essarts, a signé hier la quatrième victoire d’étape de sa carrière sur la Grande Boucle au terme des 212,5 kilomètres entre La Châtaigneraie et Tours.Après s’être extirpé du peloton dans les derniers mètres, il a facilement réglé le cas de l’Autrichien Peter Wrolich (Gerolsteiner) et de l’Australien Stuart O'Grady (Cofidis).«Les derniers kilomètres ont été très difficiles», a commenté Boonen, qui rêve de conquérir cette année le maillot vert de meilleur sprinter.«Plusieurs décisions étaient possibles.Rester devant et être battu parce que tout le monde revient très fort dans ce genre de sprint, ou attendre en prenant le risque de se faire enfermer.J’avais à attendre.Ce sprint était beaucoup plus tactique.» Mal placé au début du sprint lancé par le Norvégien Thor Hushovd (Crédit Agricole), la nouvelle coqueluche du peloton, auteur au printemps d’un doublé rare avec ses victoires dans Paris-Roubaix et le Tour des Flandres, a ensuite avalé ses adversaires un à un pour s’imposer au bout de la longue ligne droite finale de l’avenue de Grammont, où est jugée chaque année l’arrivée de la classique Paris-Tours.D’abord annoncé troisième par les organisateurs, l’Australien Robbie McEwen (Davitamon-Lotto) a été déclassé par le jury des commissaires pour s’être appuyé sur O'Grady dans le sprint final, tandis que Hushovd a dû se contenter de la neuvième place de cette troisième étape.«Pour le maillot vert, c’est donc une opération magnifique», a ajouté Boonen, qui compte 20 points d’avance sur son plus proche rival, O’Grady, au classement du meilleur sprinter.«C’est dommage pour McEwen.Il a peut-être été obligé de se pencher à cause de la tête d’un spectateur.Quant à Hushovd, j’ai vu aux 500 mètres qu’il ne pouvait pas passer.» Homme à battre dans toutes les étapes de plaine en l’absence du sextuple vainqueur du maillot vert Erik Za-bel et de l’Italien Alessandro Petacchi, le Belge de 24 ans, souvent présenté comme le successeur de Johan Museeuw, est en pleine confiance et sait qu'il a tous les atouts en mains pour cpnserver son maillot jusqu’aux Champs-Elysées.«C'est vraiment bien, car l’an passé j’avais gagné ma deuxième étape sur les Champs-Elysées, a poursuivi «Tommy».Là, il en reste encore quatre ou cinq où je peux gagner.J’espère que ce sera possible de prendre encore des points.Ensuite, la montagne ne sera pas un problème car je la passe bien.Je monte moins bien que les grimpeurs mais je monte bien pour un sprinteur.La montagne, ce n’est pas un problème.Pour les autres, ce sera difficile si je suis en vert après la première semaine.» L’Américain David Zabriskie (CSC), 56' de l’étape, a conservé le maillot jaune de leader, avec deux secondes d'avance sur son compatriote Lance Armstrong (Discovery Channel).«Je suis plus détendu, a-t-il dit.Ce n'est pas que je m’y habitue, mais au fil des jours, on trouve son rythme», a commenté le coureur de 26 ans originaire de Salt Lake City, dont le maillot sera en danger aujourd'hui lors du contre-la-montre par équipe.«Ce serait vraiment bien d’être en jaune, mais deux secondes ce n 'est rien.Il faudra vraiment être à 100 % et tout donner.» Comme dimanche, l’étape a été marquée par une longue échappée.Le Néerlandais Erik Dekker (Rabobank), vainqueur de Paris-Tours, le Français Nicolas Portai (Ag2R) et le Suisse Rubens Bertogliati (Saunier Duval) ont compté une avance de cinq minutes 30 secondes mais ont été repris à moins de deux kilomètres de l'arrivée.Dekker a profité de cette escapade pour s’adjuger le maillot à pois de meilleur grimpeur.Au général, Armstrong, qui a fini l’étape bien calé dans le peloton, a conservé son avance sur ses principaux rivaux, le Kazakh Alexandre Vinokourov (T-Mobi-le), quatrième du classement à 51 secondes du Texan, tandis que Jan Ullrich (T-Mobile) pointe toujours en 12 position, à 1,06 de son rival historique.Associated Press Chirac et Blair se disputent les JO 2012 Paris — Le torchon continue de brûler entre Jacques Chirac et Tony Blair, à 48 heures de la désignation de la ville organisatrice des Jeux olympiques de 2012.Alors que des consultants de la candidature britannique ont critiqué hier le Stade de France, les autorités françaises ont reproché aux Britanniques de manquer de fair-play.De son côté, Jacques Chirac aurait ironisé sur la cuisine britannique et la vache folle dimanche devant Vladimir Poutine et Gerhard Schrôder.A Singapour, où les délégations de Paris, Londres, Madrid, New York et Moscou pratiquent un lobbying intensif, la tension monte.Deux consultants australiens de la candidature londonienne ont critiqué hier le Stade de France qui aurait, selon eux, l’inconvénient de ne pas avoir été conçu pour des épreuves d’athlétisme.Un porte-parole de Londres 2012 a assuré que ces consultants n’étaient pas sous contrat à Singapour, même s’ils ont collaboré dans le passé à la candidature londonienne.Cette entorse apparente à la règle du CIO qui interdit de dénigrer les candidatures concurrentes a été interprétée par les promoteurs de la candidature parisienne comme un manque de fair-play.Le ministre des Sports Jean-François Lamour a dénoncé implicitement la «promotion agressive» de Londres.Cette affaire vient après la campagne de la presse britannique contre Guy Drut, l’un des trois membres français du CIO.Le député UMP de Seine-et-Marne, nus en cause dans le procès des marchés publics dile-de-France, a été prié de ne pas venir à Singapour.Mais Jacques Chirac ne s’interdit pas non plus de dénigrer la Grande-Bretagne.Selon Libération, le président français a multiplié les plaisanteries sur la cuisine britannique dimanche à Kaliningrad, en Russie, où se tenait un sommet informel avec Vladimir Poutine et Gerhard Schrôder.•La seule chose qu’ils ont faite pour l’agriculture européenne, c'est la vache folle», aurait dit Jacques Chirac.«On ne peut pas faire confiance à des gens qui ont une cuisine aussi mauvaise, aurait ajouté le président français.Après la Finlande, c'est le pays où l’on mange le plus mal.» Ces fines plaisanteries n’ont pas été confirmées par le porte-parole de l’Elysée.Associated Press BASEBALL.Les Alou, père et fils, seront à nouveau réunis au match des étoiles San Francisco — Felipe Alou a tôt fait de dire qu’il n’y avait pas eu connivence.Tony La Russa lui a demandé il y a plusieurs mois déjà d’être un de ses adjoints au match des étoiles, bien avant que son fils Moises, voltigeur des Giants de San Francisco, soit choisi lui aussi pour représenter la Ligue nationale.En fait, c’est lors des assises d’hiver du baseball, au début de décembre, que Felipe Alou a été invité par La Russa.Ce n’est que quelques semaines plus tard que Moises s’est joint aux Giants à titre de joueur autonome.Moises en sera à sa sixième participation au match des étoiles avec une cinquième équipe, sa deuxième en autant de saisons.Le voltigeur de 39 ans présente une moyenne .323 avec 12 circuits et 39 points produits.Et il a même raté deux semaines en avril à cause d'une blessure au mollet droit Son père de 70 ans a déjà refusé à quelques reprises de jouer le rôle d’instructeur au match des étoiles.Mais lui et La Russa sont amis depuis longtemps et il ne pouvait refuser cette invitation, d’autant que tous les membres de sa famille seront à Detroit où il a déjà été adjoint de Luis Pujols, qui est présentement instructeur au premier but des Giants.•C’est très rare de voir un vieil instructeur diriger un vieux joueur et qui sont parents, a dit Felipe.C’est comme (a, c'est tout.Rien n’était organisé à l’avance.C'est formidable pour Moises, surtout qu'il a été invité dans tant d’uniformes différents.» Felipe avait déjà dirigé son fils avec les Expos de 1992 à 1996.Ils termineront peut-être leur carrière ensemble.C’est ce qu’ils semblent souhaiter tous deux.En juin, Felipe a signé un nouveau contrat qu’il lui permettra de diriger les Giants jusqu’à la fin de la saison 2006.Quant à Moises, il possède une option dans son contrat pour la saison prochaine.«Je suis très heureux de voir que Moises ira au match des étoiles, il le mérite bien», a dit l’adjoint au directeur général des Giants, Ned Colletti.Felipe, membre de l’équipe originale des Giants quand ils sont déménagés à San Francisco en 1958, a remporté 191 matchs à ses deux premières saisons comme gérant des Giants.Le fait d’être au match des étoiles ensemble signifiera sans doute beaucoup pour les deux hommes plus tard.Mais là, ils veulent surtout se concentrer sur le sort des Giants.•Je sais que c’est important pour les médias et les amateurs, et ce l'est aussi pour moi, a dit Moises.Mais pour l’instant, nous avons d’autres chats à fouetter ici.Il nous faut jouer beaucoup mieux et je pense que nous sommes sur la bonne voie.» Associated Press G P Moy Dill Washington 50 32 610 — Atlanta 46 37 554 41/2 Rond» 42 38 .525 7 Ptiiladaiphi* 42 41 506 81/2 New York 41 41 500 9 Sactlon Centrait G P Moy OIK St.Louis 52 30 634 — Chicago 40 41 494 11 1/2 Houston 39 42 481 121/2 Milwaukee 39 43 476 13 Pittsburgh 35 46 .432 161/2 Cincinnati 32 50 390 20 Section Ouest G p Moy.Ditt San Diego 45 38 542 — Arizona 41 43 488 41/2 Los Angeles 38 43 469 6 San Francisco 34 47 420 10 Colorado 28 52 350 151/2 Cincinnati 11 San Francisco 10 Houston 4 San Diego 1 N Y Mets 5 Washington 2 Philadelphie 12 Pittsburgh 1 Milwaukee 3 Floride 2 St.Louis 10 Arizona 3 Atlanta 4 Chicago Cubs 0 Los Angeles au Colorado.20h05 Aulourd'hul N Y Mets à Washington.19h05 Milwaukee en Floride.19h05 Philadelphie à Pittsburgh, 19h05 Chicago Cubs à Atlanta 19h35 San Diego à Houston.20h05 Los Angeles au Colorado, 21h05 St.Louis en Arizona, 21h40 Cincinnati à San Francisco, 22h15 JlMialn N Y Mets à Washington.19h05 Chicago Cubs à Atlanta, 19h05 Milwaukee en Floride.19h05 Philadelphie à Pittsburgh, 19h05 San Diegoà Houston, 20h05 Los Angeles au Colorado.21h05 St.Louis en Arizona, 21h40 Cincinnati à San Francisco.22h15 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.DIH Boston 46 34 .575 — Baltimore 44 38 537 3 New York 42 39 519 4 1/2 Toronto 42 40 512 5 Tampa Bay 27 55 329 20 Section Centrale G P Moy.OUI Chicago 54 26 675 — Minnesota 45 34 570 81/2 Cleveland 46 36 561 9 Detroit 37 43 463 17 Kansas City 26 54 325 28 Section Ouest G P Moy.Dili Los Angeles 50 31 617 — Texas 42 38 525 71/2 Oakland 40 41 494 10 Seattle 34 46 425 151/2 Hier Cleveland 9-6 Detroit 3-0 N.Y Yankees 13 Baltimore B Tampa Bay à Chicago White Sox, 19h05 Boston au Texas, 20h05 Seattle à Kansas City, 20h10 Minnesota à L.A.Angels, 21h05 Aulourd’hul Baltimore à N.Y.Yankees, 13h05 Oakland à Toronto, 19h07 Detroit à Cleveland, 19h05 Tampa Bay à Chicago White Sox, 20h05 Boston au Texas, 20h05 Seattle à Kansas City, 20h10 Minnesota à L.A.Angels, 22h05 Pomoln Minnesota à L.A.Angels, 16h05 Detroit à Cleveland, 19h05 Oakland à Toronto, 19h07 Tampa Bay à Chicago White Sox, 20h05 Boston au Texas.20h05 Seattle à Kansas City, 20h10 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Sactlon Est G P N PP PC Morrtriil 1 1 0 67 «0 Ottawa 1 1 0 55 77 Toronto 1 1 0 42 43 Hamilton 0 2 0 42 Section Ouest 54 Edmonton 2 0 0 68 24 Saskatchewan 2 0 0 65 36 C.-B 1 0 0 27 20 Calgary 0 1 0 16 22 Winnipeg 0 2 0 23 69 Calgary à Winnipeg, 20h3Û Vendredi Edmonton à Montréâl, 19h Ottawa en C.-B., 22h EN BREF Mats Naslund est nommé gérant de l’équipe de hockey de Suède Stockholm — Mats Naslund a été nommé gérant de l'équipe suédoise de hockey.Mais l’ancien ailier du Canadien a minimisé l’importance de son nouvel emploi.«Ce rôle n 'est pas aussi important que celui d'un directeur général au Canada, a-t-il expliqué hier Je ne choisirai pas les joueurs ou les entraîneurs, entre autres.J’aurai uniquement la tâche d’agir comme leader lors des tournois.À mes yeux, ce n’est pas une grosse affaire.» Naslund sera impliqué daas l’équipe olympique mais il ne sélectionnera pas les joueurs.«Je pense que l'entraineur
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