Le devoir, 19 septembre 2009, Cahier A
DANY LAFERRIÈRE ^ Des deux côtés de l’exil w w w .1 e (1 e v o i r.c o ni LE DEVOIR Cahier P V « l.C N ° 2 1 2 ?LES S A M EDI 19 E T I) I M A N C II E 2 O S E P T E M li R E 2 O O 9 ¦m.t v WBm : La publicité classique est morte Place à Twitter, Facebook, Flickr et autres blogues, disent les experts FABIEN DEGLISE LÇ arnaque, une fois mise au jour, a fait grand bruit: en donnant vie dans le cyberespace à un faux blogue, alimenté par de faux cyclistes amateurs et engagés, pour promouvoir les Bixi à Montréal, l’agence de publicité Morrow et Stationnement de Montréal ont finalement fait l’unanimité.contre eux.C’était en mai dernier.Subtilement baptisé «A vélo citoyens», l’espace, prétendument civique, voué à la promotion du vélo en ville, mettait en scène trois citadins à roues libres qui, à grand coup de billets, de vidéos et de photos, exposaient en «toute franchise» leur passion pour ce mode de transport écolo et responsable.Leur prosélytisme se répandait même, en complément, sur le célèbre réseau de socialisation Facebook — où le trio a dupé près de 1500 amis — ainsi que sur les sites des grands journaux du Québec par l’entremise de commentaires de «lecteurs» laissés à des endroits stratégiques pour attirer des gens sur leur blogue.Tromperie?Vous avez dit tromperie?Dévoilée par La Presse, le jour même de l’inauguration du nouveau service montréalais de vélos en libre-service, la «stratégie de communication» a fait tache.Mais en même temps, elle a aussi mis en lumière, par l’absurde, une VOIR PAGE A 10: PUBLICITÉ « Désormais, les marques ne peuvent plus se contenter d’un message unidirectionnel pour vendre un produit ou un service.EUes doivent engager un dialogue avec les consommateurs.» ¦ Autres textes à lire en pages A 4 et A 5 REUTERS iiKhîR-:’ aV,»w: ÉCONOMIE Air Canada en mode redéploiement ¦ À lire en page B 1 INDEX Actualités.A 2 Annonces.B 8 Avis publics.A 8 Bourse.B 2 Carrières.B 6 Décès.B 8 Économie.B 1 Éditorial.C 4 Idées.C 5 Monde.A 8 Mots croisés.I) 4 Météo.B 4 Perspectives.C 1 Rencontres.D 4 Sports.B 8 Sudoku.C 6 E Le Liban, «otage du Hezbollah» Samy Gemayel, député et fils de l’ancien premier ministre assassiné, se confie m Devoir %.ANTOINE CHAR Samy Gemayel aime parier clair quand il s’agit du Liban, empêtré dans une nouvelle crise gouvernementale depuis les législatives du 7 juin: le pays des cèdres «est pris en otage par me milice armée, le Hezbollah», et seule une intervention internationale pourra contrecarrer ses plans dans \’ex-«Suisse du Proche-Orient».Une autre intervention dans une région explosive?«Oui, mais pas militaire.Il faut miser sur la diplomatie», déclare au Devoir le jeune député libanais de passage à Montréal, pour qui les dirigeants du «Parti de Dieu», créé en réaction à l’invasion israélienne de 1982, sont un «grand problème» auquel il faut vraiment VOIR PAGE A 10: LIBAN JACQUES NADEAU LE DEVOIR Samy Gemayel * 2,44$ + t x K s - 2,7 5 $ Université de Montreal Les hauts cadres s’enrichissent malgré le déficit LISA-MARIE GERVAIS Malgré ses difficultés financières, l’Université de Montréal bonifie le chèque de paye de ses hauts dirigeants.Le Devoir a appris que l’Université de Montréal aurait consenti des augmentations de salaire rétroactives pour 2007 et 2008 au recteur et à de hauts membres de la direction totalisant plus de 2,5 millions, et ce, malgré un budget de fonctionnement déficitaire pour l’année en cours.Scandalisé de l’octroi de «tels bénéfices», le Syndicat général des professeurs de l’Université de Montréal ($GPUM) a écrit une lettre à la ministre de l’Education lui demandant de faire enquête.Il a même exigé le remboursement à l’université des sommes versées et dans certains cas, va jusqu’à réclamer «la démission des personnes responsables» de cette prise de décision.«On nous dit que l’université a des problèmes budgétaires.On nous demande d’en faire encore plus, d’augmenter nos groupes-cours parce qu’on ne pourvoit pas de postes.Tandis qu’on se serre la ceinture, de l’autre côté certains s’en mettent plein les poches», a déploré Louis Dumont, président du SGPUM.Les chiffres qu’il a obtenus du secrétariat général de l’UdeM font état d’augmentations pour trois groupes de dirigeants, soit le rectorat, le décanat (doyens et vice-doyens, etc.) et les cadres supérieurs (directeurs généraux).À lui seul, le recteur sortant, Luc Vinet, a reçu des paiements rétroactifs pour l’année 2007-08 totalisant 113 310 $, soit 44 % de la rémunération qu’il recevait en 2007, avant que ne soit prise la décision de l’augmenter.Depuis son embauche en 2005, son salaire est passé de 260 000 $ à 339 000 $, mais devrait atteindre 373 000 pour l’année 2009-10, a confirmé la direction de l’université.Des doyens sont également visés par ces bonifications.Celui de la faculté de médecine a été VOIR PAGE A 10: UNIVERSITÉ Depuis 2005, le salaire du recteur Luc Vinet est passé de 260 000$ à 373 000$ NOUVELLE ÉDITION revue et augmentée Pierre DesRuisseaux Dictionnaire Ses expression* québécoises i Pierre DesRuisseaux DICTIONNAIRE DES EXPRESSIONS QUÉBÉCOISES 548 pages.14,95$ BIBLIOTHiQUE QUÉBÉCOISE www.il vre-bq .com » ?i i L K I) E V OIH.L E S S A M EDI I II E T I) I M A N C HE 20 S E l> T E M B R E 2 I) 0 !l A 2 ACTUALITES « Donnez-nous une majorité pour qu’on puisse travailler normalement» - Régis Labeaume / Elections à Québec Labeaume demande une majorité le touche du bois! JE CONTRIBUE À LA RÉDUCTION DES ÉMISSIONS Je choisis le matériau bois ! % \ V Îp-'ïI41.:' -m * ^Coalition r^BOISQute ISABELLE PORTER Québec — La campagne électorale à Québec commençait à peine hier que déjà le maire sortant et ses candidats faisaient leur entrée à l’hôtel de ville.L’Equipe Labeaume a déclenché les hostilités en annonçant aux électeurs de Québec qu’ils «n'avaient encore rien vu».Dans un geste pour le moins symbolique, Régis Labeaume et ses 27 candidats se sont ainsi rendus ensemble à l’hôtel de ville hier matin pour signer devant les caméras leurs déclarations de candidature.«Vous n’avez encore rien vu», lançait le maire sortant quelques minutes plus tôt aux électeurs à qui il demande un mandat «fort», soit une majorité des sièges au conseil municipal.«Tout ce qu’on demande à la population, c’est: “Donnez-nous une majorité pour qu’on puisse travailler normalement”», a-t-il déclaré.A un journabste qui lui faisait remarquer qu’il avait quand même réussi, ces 20 derniers mois, à gouverner sans détenir de majorité, M.Labeaume a rétorqué qu’il y était parvenu «seulement quand la population se fâchait», notamment dans les dossiers controversés du Moulin à images et du Red Bull Crashed Ice.La période de mises en candidature se termine le 2 octobre, mais l’opposition du Renouveau municipal de Québec (RMQ), qui prévoit convoquer les médias mercredi, a déjà fait savoir qu’elle ne pourrait pas présenter des candidats dans tous les districts.Le parti ne cache pas le fait qu’il éprouve des difficultés, à tel point que sa chef, Anne Beaulieu, a préféré ne pas être de la course à la mairie.Quant au Défi vert — le seul parti à briguer le poste de maire en plus de M.Labeaume —, il ne s’est pas manifesté non plus cette semaine.Mais son chef, Yonnel Bonaventure, et son équipe doivent dévoiler leur programme et présenter de nouveaux candidats de district la semaine prochaine.Malgré tout, de l’aveu même de M.Bonaventure, il n’a aucune chance de l’emporter contre M.Labeaume.Ainsi, à défaut d’avoir une véritable course à la mairie, des luttes serrées se profilent dans certains districts comme celui de Vieux-Québec-Montcalm, un bastion du RMQ où le conseiller sortant, Jacques Joli-Cœur, affrontera Anne Guéret-te (elle aussi conseillère sortante du fait de la fusion de nombreux districts), ainsi que l’ancienne chef de cabinet d’André Bpisclair Line-Sylvie Perron (Equipe Labeaume).Le Devoir EN BREF Dans l’ombre de Mario Dumont L’ancien député adéquiste de Montmagny-LTslet, Claude Roy, a lancé, cette semaine, ce qu’il appelle son «carnet de route politique» qu’il vend sur le Web.Intitulé «Dans l’ombre de Mario Dumont», le texte de 63 pages revient sur les déboires de TADQ depuis l’élection de 2007, année où le parti de Mario Dumont est devenu l’opposition officielle jusqu’à sa déconfiture en décembre 2008.Claude Roy s’en prend à la «papauté» qui entourait le chef adéquiste et qui a réduit au silence les nouveaux députés.«Nous avons perdu le Mario /oMcewr», juge-t-il.«On était muselés parce qu’on pensait qu’on était une bande d’imbéciles qui diraient n’importe quoi», a-t-il livré, hier, au Devoir.Lui-même n’a pas manqué de susciter des controverses, notamment en avouant son opposition au registre des armes à feu alors que son chef l’appuyait.«C’est moi qui ai fait dérailler le train», a-t-il relaté.- Le Devoir L E DEVOIR, LES S A M EDI I !) E T D I M A X < Il E 2 O S E F T K M B B E 2 (I 0 !) A A ACTUALITES 91,3 fn, ^ f i/us caitmw/le ! y y *.v m # a HOTEL :£t£ VILLE — .HI tf"***^____________________ JACQUES NADEAU LE DEVOIR La chef de Vision Montréal, Louise Harel, et Benoit Labonté sur les marches conduisant à l’entrée de l’hôtel de ville.Jour 1 de la campagne électorale à Montréal «No, sony», dit Harel à CTV L’anglais de la chef de Vision Montréal est si pauvre qu’elle renonce à affronter Gérald Tremblay et Richard Bergeron à la télévision anglaise Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a toujours fait bonne impression au Canada anglais lors des débats des chefs auxquels il a participé.Louise Harel, elle, devra trouver d’autres moyens pour tenter de séduire la clientèle anglophone, elle qui devra s’abstenir de participer à l’un des moments forts de toute campagne électorale, disqualifiée à cause de sa méconnaissance de l’anglais.JEANNE CORRIVEAU MARCO B É LAI R- C I RIN O Les réseaux de télévision montréalais proposeront des débats entre les chefs engagés dans la course à la mairie au cours de la campagne électorale.Mais sa maîtrise de l’anglais étant insuffisante, la chef de Vision Montréal et candidate à la mairie, Louise Harel, ne participera pas au débat organisé par le réseau CTV, a appris Le Devoir.La série de débats télévisés débutera mercredi prochain avec la tenue d’un duel entre Gérald Tremblay et Louise Harel, invités par l’animateur Jean-Luc Mongrain dans les studios de LCN.Le 19 octobre, Radio-Canada accueillera les chefs des trois principaux partis pour un débat animé par Patrice Roy.Le réseau CTV souhaite également recevoir les candidats à la mairie dans ses studios, sauf que Louise Harel a choisi de ne pas y participer, faute de parler suffisamment bien l’anglais, a confirmé hier une source au sein de Vision Montréal.Des pourparlers ont donc été engagés pour voir si le numéro deux du parti, Benoit Labonté, pouvait prendre sa relève.Pour le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, il ne saurait être question que M.Labonté prenne la place de sa chef.«C’est un débat des chefs, point à ligne.Benoit Ixibonté s’est couché, alors qu’il reste couché», a-t-il lancé.Si le réseau refusait que M.Labonté participe à ce débat, M.Bergeron pourrait se retrouver dans un face-à-face avec Gérald Tremblay.«Quelle bonne nouvelle», a laissé tomber Richard Bergeron.M.Bergeron qui, en 2005, avait été exclu de ces affrontements télévisés, est ravi de pouvoir participer aux débats de Radio-Canada et de CTV cette année.Mais il a été déçu lorsqu’il a appris, hier, qu’il n’avait pas été invité au débat animé par Jean-Luc Mongrain.D compte bien «se faire inviter», a-t-il dit.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Avec le slogan qu’Union Montréal a choisi — «Avec Tremblay, Montréal va de l’avant» —, l’organisation mise davantage sur la personnalité du maire sortant que sur l’équipe qui l’entoure.La journée d’hier marquait le début officiel de la campagne électorale et les principaux partis ont dévoilé les slogans et les concepts publicitaires avec lesquels ils tenteront de séduire l’électorat.«Avec Tremblay, Montréal va de l’avant!» Tel est le slogan choisi par Union Montréal, le parti du maire Tremblay.Pour expliquer le thème choisi, on évoque quelques réalisations telles que le Quartier des spectacles, Bixi, le 311, la réfection des infrastructures et la construction de logements sociaux.Si le maire Tremblay a évacué l’éthique de sa thématique de campagne, son adversaire Louise Harel met justement l’accent sur ce thème.Pour tenter de faire passer son message, Vision Montréal a opté pour une analogie avec la technologie informatique.«Montréal souffre d'immobilisme, de lenteur, de lourdeur et, comme un ordinateur, quand la machine est paralysée, encombrée et erratique et lorsque les fichiers sont corrompus, il n’y a pas mille solutions: il faut appuyer sur “reset” et redémarrer», a expliqué Louise Harel en dévoilant le slogan de son parti: «Redémarrer Montréal avec l’équipe Harel».Les deux partis ont convenu de ne pas se livrer à une guerre d’affiches sur le domaine public.Mme Harel a donc opté pour une campagne publicitaire sur les autobus, les abribus et dans les stations de métro.Les candidats utiliseront allègrement le réseau Internet pour augmenter leur visibilité.De son côté, Projet Montréal placardera quelque 10 000 affiches aux quatre coins de la ville.Le candidat à la mairie et chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a dévoilé hier les modèles des 3000 affiches thématiques — format deux pieds sur trois pieds — qui surgiront d’ici quelques jours.À celles-ci s’ajouteront des centaines de «pancartes chandelles» qui présenteront les différents candidats.Richard Bergeron s’est défendu de «polluer visuellement» l’espace urbain et estime qu’il serait difficile de faire autrement pour son parti, qui a plafonné ses revenus et dépenses de campagne électorale à 500 000 dollars.«S’ils dépensent, comme je le crois, 5 millions de dollars pour Union Montréal et 2 millions de dollars pour Vision Montréal, ça veut dire qu’il va y en avoir, de la pollution visuelle en sapristi, mais dans des espaces privés facturés très cher, a fait remarquer Richard Bergeron.Nous, nous n’en avons pas les moyens.» En matière de financement, le maire Tremblay a emboîté le pas à Projet Montréal et Vision Montréal, et son parti affiche depuis hier la liste des contributeurs à la caisse de la formation politique sur son site Internet.Le scrutin du Tr novembre vise à élire, outre le prochain maire de Montréal, 18 maires d’arrondissement et les 46 conseillers municipaux qui siégeront au conseil d’arrondissement.De plus, 38 postes de conseillers d’arrondissement seront pourvus.Compte tenu de ces subtilités, chaque électeur votera de deux à cinq fois selon l’arrondissement où il habite.Le Devoir Le code d’éthique amélioré de Tremblay est rejeté d’emblée JEANNE CORRIVEAU \ A l’approche de l’échéance électorale, le maire Gérald Tremblay a tout à coup senti le besoin d’ajouter du mordant à son projet de code d’éthique.Il a proposé hier plusieurs modifications au projet déposé le mois dernier au conseil municipal et que la chef de Vision Montréal, Louise Harel, avait qualifié de «mollasson».Les deux partis d’opposition, qu’il souhaitait rallier à sa cause, ont aussitôt rejeté cette version revue et corrigée du document.Alors que jusqu’à tout récemment, il se disait opposé à l’idée de doter Montréal d’un commissaire à l’éthique, Gérald Tremblay a fait volte-face hier.En conférence de presse, il a fait savoir que si Québec tardait à nommer un commissaire pour la grande région métropolitaine, son administration envisageait maintenant de créer un tel poste pour Montréal.De plus, dès lundi, le maire souhaite faire adopter par le conseil municipal la nomination d’un conseiller en éthique à temps partiel qui agirait comme personne-ressource auprès des élus.Le nouveau code d’éthique prévoit également que les élus qui quittent la vie municipale ne peuvent pas accepter un poste laissant croire qu’il s’agit pour eux d’une forme de récompense.Pour déterminer la nature des sanctions à imposer à ceux qui transgressent ces règles, le maire Tremblay désire mettre sur pied rapidement un comité de trois spécialistes indépendants qui auraient pour mandat de faire des propositions au conseil municipal lors de l’assemblée du mois de novembre.Son équipe entendait d’ailleurs engager des discussions avec les partis d’opposition au cours de la fin de semaine afin de s’entendre sur l’identité des spécialistes et du conseiller en éthique.«Je ne veux pas faire de partisanerie politique.Je ne veux pas qu’on fasse un débat entre nous sur un code d’éthique que tout le monde souhaite», a soutenu M.Tremblay.Car, faut-il le rappeler, le chef de l’opposition, Benoit Lâbonté, a déjà annoncé qu’il allait déposer son propre projet de code d’éthique lors du conseil de lundi.L’appel lancé par Gérald Tremblay n’a pas trouvé beaucoup d’écho du côté des partis d’opposition.Benoit Labonté s’est étonné de la volte-face du maire, qu’il a qualifié de «Newborn Christian»: «Je trouve ça ironique que le jour même du déclenchement officiel des élections, le maire voit soudain la lumière sur les questions d’éthique.Il adore aujourd’hui ce qu’il décriait hier», a commenté M.Labonté.Il a rejeté sans ambages l’ensemble des propositions du maire, reprochant à l’administration de reporter l’adoption de mesures essentielles, comme la nomination d’un commissaire à l’éthique, à une date ultérieure aux élections.Le consensus que cherche M.Tremblay n’est qu’une «tentative de diversion électoraliste», a-t-il ajouté.Le chef de Projet Montréal et candidat à la mairie, Richard Bergeron, a accueilli avec suspicion la dernière mouture du projet de code d’éthique de l’administration Tremblay et la kyrielle de mesures de contrôle qui y sont comprises.«R y a des limites.Il va falloir s’arrêter à un moment donné.Tu es éthique ou tu ne l’es pas.Tu es un voleur ou tu n’es pas un voleur», a-t-il affirmé.Il n’y manque qu’un commissaire à l’investigation politique et administrative au sein du Service de police de la Tille de Montréal, selon M.Bergeron.Avec Marco Bélair-Cirino Le Devoir Université d'Ottawa H1 NI : le Canada est-il prêt?Un panel d'experts interdisciplinaire de l'Université d'Ottawa se penche sur la question.Sept éminents professeurs de l'Université discutent des précautions à prendre pour limiter la propagation du virus H1 NI, examinent les défis qui attendent le système de santé et proposent des moyens de réagir à la pandémie.Assistez à leurs discussions en ligne.Amlr Attaran Facultés de droit et de médecine; Chaire de recherche du Canada en droit, santé de la population et politique du développement mondial Luc Bonneville Département de communication; directeur, Groupe de recherche interdisciplinaire en communication organisationnelle Earl Brown Faculté de médecine; directeur général, Centre de recherche sur les agents pathogènes en émergence de l'Université d'Ottawa Paul C.Hébert Faculté de médecine; médecin en soins critiques, Flôpltal d’Ottawa; scientifique principal, Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa; rédacteur en chef, Journal de l’Association médicale canadienne Louise Lemyre École de psychologie, Faculté des sciences sociales; Chaire de recherche McLaughlin sur les aspects psychosociaux du risque et de la santé, Institut de recherche sur la santé des populations Anne McCarthy Faculté de médecine; directrice du Bureau de la santé mondiale et membre de la Division des maladies infectieuses à l’Hôpital d'Ottawa Kumanan Wilson Faculté de médecine; Chaire de recherche du Canada sur les politiques de santé publique; scientifique à l'Institut de recherche de l'Hôpital d’Ottawa M u Ottawa Pour écouter les discussions en ligne ou pour en savoir plus sur les autres chercheurs de l'Université d'Ottawa qui aident à trouver des solutions aux problèmes les plus pressants d'aujourd'hui, visitez le www.uOttawa.ca, [«¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦K] RCKEi L E I) E V OIE.L E S S A M 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