Le devoir, 8 août 2005, Cahier A
TORONTO BUENA VISTA Les Cubains pleurent Ibrahim Ferrer, mort à 78 ans Page B 8 ¥ - r*.?www.ledevoir.co ni ?L’Airbus a atterri au milieu de la piste, confirment les enquêteurs Page A 3 LE DEVOIR Le retrait de Gaza Après maints louvoiements, Nétanyahou démissionne KARIN LAD B iérusalem — Le gouvernement israélien a donné son feu vert hier à la première phase du retrait de la ide de Gaza, devant débuter le 17 août avec l’évacuation de trois colonies juives isolées, malgré la démission du ministre des Finances Benjamip Nétanyahou qui juge ce processus dangereux pour l’Etat hébreu.«]e ne suis pas prêt à participer à cet acte irresponsable qui menace la sécurité d’Israël», a estimé l’ancien premier ministre pour qui le désengagement «ignore la réalité et se déroule aveuglément, créant une base pour la terreur islamiste qui menacera l'État».Son départ a volé la vedette au vote (17 voix contre 5) sur l’abandon des colonies de Netza-rim, Morag et Kfar Darom, qui n’était qu’une formalité, le plan global du premier ministre Ariel Sharon ayant déjà été approuvé à plusieurs reprises.Le chef de l’exécutif s’est empressé d’assurer qu’il poursuivrait la politique d’austérité de son ministre démissionnaire pour atteindre les objectifs de réduction du défiât public, des dépenses et du chômage.La bourse de Tel-Aviv avait en effet chuté de 5 % après l’annonce de la démission de Nétanyahou.M.Sharon a prédsé que _ le vice-premier ministre, Ehud Olmert, occuperait les fonctions de ministre des Finances par intérim.En claquant la porte à dix jours du lancement du retrait, Benyamin Nétanyahou fait un coup politique.VOIR PAGE A 8: GAZA Benjamin Nétanyahou AHMED JADALLAH REUTERS Un gamin palestinien passe devant un graffiti à l’effigie du Hamas, hier à Gaza.L’organisation radicale palestinienne a lancé un concours de peinture où il s’agit de représenter le retrait israélien de la bande de Gaza comme une victoire pour ses militants.«Soyez raisonnables», dit Charest aux employés de l’État Le premier ministre n'exclut pas un dégel des frais de scolarité, tel que proposé par les jeunes libéraux ANTOINE ROBITAILLE Sherbrooke — C’est comme si l’automne politique, qui s’annonce chaud notamment en raisop des tensions entre l’Etat et ses employés sans contrats de travail depuis juin 2003, avait débuté précocement hier.Dans son discours de clôture du congrès de la Commission jeunesse du Parti libéral (CJ), à l’Université de Sherbrooke, le premier ministre Jean Charest a abordé de front la questioji en enjoignant les employés de l’État à se montrer «raisonnables».Soutenant que son gouvernement allait «négocier de bonne foi», il a toutefois déclaré: «Je n'achèterai pas la paix en renvoyant la facture aux générations futures.Je n 'achèterai pas la paix en compromettant les autres devoirs de l'État», phrases accueillies par un tonnerre d’applaudissements de la part de l’auditoire de quelque 400 jeunes militants et députés.Selon M.Charest, les quelque 50,0 000 employés de l'État ont un «emploi garanti», de «bonnes conditions de travail», lesquelles font «l'envie de la majorité des travailleurs du Québec».Par conséquent, ils devraient accepter l’offre du gouvernement, soit une augmentation de 12,6 % sur 6 ans, VOIR PAGE A 8: CHAREST Jean Charest L’ENTREVUE MARIO BELANGER Le sculpteur Roger Langevin et son oeuvre récente, La Grande Baigneuse, mesurant six mètres de long sur deux mètres de haut Des œuvres à géométrie variable L’artiste Roger Langevin vient d’entreprendre le vaste projet de produire une vingtaine de sculptures monumentales en dix ans.Professeur à l’Université du Québec à Rimouski, il entend concevoir une œuvre à chacune des sessions de son nouveau cours en sculpture monumentale qui s’amorcera cet automne.Une première pièce nommée La Grande Baigneuse vient d’être inaugurée au Musée de la mer, à Rimouski.CLAUDE MORIN Roger Langevin est un être passionné, un bourreau de travail, un pédagogue et un humaniste.Intarissable sur son art U a contribué au développement de nouvelles techniques de moulage ainsi qu’à l’élaboration de nouveaux matériaux composites.Il mène de front plusieurs projets, dont celui d’un trimural à Oujda, au Maroc, devant l’Université Mohammed 1".VOIR PAGE A 8: SCULPTURE INDEX Annonces.B 2 Avis publics.B 5 Convergence.B6 Culture.B 8 Décès.B2 Économie____B 1 Éditorial .A 6 Idées.A 7 Météo.B5 Monde.B 3 Mots croisés.B 5 Religions.BS Sports.B 4 Télévision.B 7 Immigrants « fichés » : Québec soulève Lire des groupes communautaires CLAIRANDRÉE CAUCHY Les noms de tous les immigrants qui demandent de l’aide à un organisme communautaire devront sous peu être transmis au ministère de l’Immigration et des communautés culturelles (M1CC).La nouvelle politique hérisse les groupes qui viennent en aide aux nouveaux arrivants, inquiets que cela détériore le lien de confiance avec leur clientèle.Au MICC, on souligne que cette nouveUe exigence, qu’on espère voir appliquée lors du prochain rapport annuel en juin 2006, permettra d'effectuer un meilleur suivi des clientèles et d’assurer une meilleure reddition de compte.«Ce n'est pas Big Brother/*, assure Marie-Hélène Paradis, attachée de presse de la ministre de l’Immigration et des communautés culturelles, lise Thériault, en notant que les données seront dénominalisées dès leur arrivée au ministère.«Ces données permettront de mieux suivre le cheminement de la clientèle, d’étudier son parcours et d'ajuster nos services afin d’accélérer le processus d’intégration.Des données nominatives permettront aussi de VOIR PAGE A 8: IMMIGRANTS ENRIQUE MARCARIAN REUTERS Montréal, capitale canadienne sans conteste du jaywalking.Le guérillero urbain Le piéton indiscipliné, petit criminel ou grande victime d'un aménagement urbain déficient?Dans la foulée du nouveau plan d’urbanisme de Montréal, le piéton commence à respirer mieux dans ses déplacements.De là à dire qu’il règne en roi sur la ville, il y a un grand pas que même le piéton ne peut franchir.Voici le deuxième d’une série de trois textes que propose Le Devoir sur la place du piéton dans la ville, sa contribution à l’aménagement urbain et son indocilité réputée.MEXIQUE Marcos dénonce la «fausse gauche» de Lopez Obrador ¦ Nos informations en page B 1 BIBLIOTHÈQUE QUÉBÉCOISE Rodolphe Girard Marie Calumet FRÉDÉRIQUE DOYON Les piétons montréalais sont reconnus pour leur indiscipline.11 suffit de sortir dans la rue et d’y jeter un coup d’œil: ils traversent n’importe où.quand bon leur semble.S’ils font l’effort d'attendre le feu vert, c’est les deux pieds dans la rue plutôt que sur le trottoir.Piéton indocile, effronté ou qui tente de s’affirmer dans un paysage dominé par la voiture?Tout dépend de quel côté de la rue on se place.Une étude du Centre de recherche sur les transports, réalisée en 2003, est venue confirmer cette tendance subversive qu'on subodorait Selon l’enquête, qui compare les métropoles québécoise et ontarienne, Montréal pourrait bien rafler la palme de l’indiscipline piétonnière au pays.On y apprend que seulement la moitié des Montréalais attendent sur le VOIR PAGE A 8: PIÉTON Un immense éclat de rire lancé à la tête des bien-pensants 216 pages • 9,95 $ A 1 LE DEVOIR.LE L L' N D ! 8 AOÛT 2 0 0 5 A 2 LES ACTUALITES Course à la direction du PQ Les jeunes péquistes ne souhaitent pas le retour de Bernard Landry Rencontre des premiers ministres provinciaux JOCELYNE RICHER Sherbrooke — Les jeunes du Parti québécois souhaitent que Bernard Landry ne soit pas candidat à sa propre succession à la tête de la formation souverainiste.Le président de l’aile jeunesse du PQ, Claude Villeneuve, a invité clairement, hier, lors d’une conférence de presse, l’ex-chef du parti à renoncer aux ambitions qu’on lui prête, soit de songer à revenir à la politique active en se portant candidat.•Je souhaite que Bernard Landry continue d’agir au sein du mouvement souverainiste, mais pas en tant que chef», a tranché M.Villeneuve.Depuis sa démission, le 4 juin, M.Landry n’a jamais dit publiquement qu’il songeait à être dans la course, mais il n’a pas non plus fermé la porte complètement Certains souverainistes s’activent depuis pour le convaincre de reprendre du service.D’autres l’exhortent à annoncer au plus tôt ses couleurs et à ne pas faire du- rer le suspense sur sa possible candidature.Selon la manchette du quotidien Le Devoir de samedi, M.Landry aurait renoncé à se présenter et devrait en faire l’annonce cette semaine.•On a beaucoup d’estime pour Bernard Landry.Je veux le voir continuer à se promener dans les cégeps et les universités», a ajouté M.,Villeneuve.A titre de simple militant souverainiste, l’ex-premier ministre du Québec pourra •continuer à être très utile pour le Québec», selon lui.Pour l’instant, le comité des jeunes du PQ préfère ne pas se prononcer en faveur de l’un ou l’autre des candidats déjà en lice.Il se réserve le privilège d’appuyer ou non un candidat did la fin de la course, a indiqué M.Villeneuve.Le prochain chef du PQ sera connu à la mi-novembre.Les personnes intéressées ont jusqu’à la mi-septembre pour se porter candidates.Presse canadienne JACQUES NADEAU LE DEVOIR Bernard Landry lors du dernier congrès du Parti québécois, alors qu’il venait d’annoncer sa démission.La formation des travailleurs sera au centre des discussions à Banff La rencontre devrait également porter sur le déséquilibre fiscal "V" Jewish Public Library Bibliothèque publique juive jTwwun rvurrn mnon D,“n*D dwt 91 yVssemblée gérvépale cxnnueWe.de la Biblio+Kèque publique juive Jeudi 8 septembre 2004 à 19 h 30 Centre de conférence Gelber, 1, carré Cummings Invité d’honneur : Edward Hillel, photographe bien connu « The Use of History and Collective Memory in the Creative Process » Présentation avec diapositives Calgary— Après des années de querelles entre Ottawa et les provinces sur le financement des soins de santé, la question de la formation des travailleurs est maintenant au centre des préoccupations des premiers ministres provinciaux, qui se rencontrent cette semaine à Banff, dans les Rocheuses.•Tous sont d’accord pour dire qu’il faut investir dans le capital et le potentiel humain si Ton veut s’assurer d’une économie vigoureuse», a affirmé le premier ministre de l'Ontario, Dalton Mc-Guinty.Selon lui, tout le monde a intérêt à ce que le fédéral devienne un véritable partenaire en ma- ALBERTA Uli déraillement causé par une voie défectueuse Wabamun, Alberta — Le déraillement d’un train qui a provoqué le déversement de plusieurs centaines de milliers de litres d’hydrocarbure dans le lac Wabamun mercredi dernier serait le résultat d’une section de voie ferrée défectueuse, ont indiqué hier des responsables du Canadien National (CN).La compagnie a ajouté que la section de rail endommagée serait envoyée au Bureau de la sécurité des transports (BST) pour analyse, une fois que ses propres experts l’auront étudiée.Un porte-parole du CN, Jim Feeny, a indiqué que la société vérifiait l’état de la voie quatre fois par année et que la section en cause avait été examinée pour la dernière fois en mai dernier.M.Feeny n’a toutefois pu dire pourquoi ,1a voie avait cédé.Ce sera aux enquêteurs du BST de trouver la cause du problème, a-t-il ajouté.En tout, 45 des 145 wagons qui composaient le train ont déraillé.Certains des wagons transportaient de l’huile lourde et 15 d’entre eux ont laissé couler une partie de leur chargement dans l’environnement.Le ministère de l’Environnement de l’Alberta estime que 734 000 litres d’huile se sont échappés des wagons.Entre-temps, les efforts se poursuivent pour nettoyer le secteur et de nouveaux équipements sont arrivés en fin de semaine pour aider à la tâche.Un centre d’urgence a également été établi pour sauver les oiseaux et autres animaux enduits d'huile.Presse canadienne tière d’éducation, notamment en appuyant davantage l’éducation postsecondaire.D est plus que temps de s’occuper de ce problème, a estimé pour sa part Roger Gibbins, de la Fondation Canada West •Nous avons parlé assez longtemps de soins de santé et nous devons maintenant voir au développement à long terme de la force ouvrière canadienne, ce qui veut dire un plus grand accent sur l’éducation et la formation professionnelle.» L’Alberta est déjà aux prises avec une importante pénurie de travailleurs spécialisés, a signalé le ministre des Affaires intergouvemementales de cette province, Ed Stelmach.•Nous avons du mal à combler les postes quel que soit le métier ou la profession, a affirmé M.Stelmach.Ce problème nous affecte à tous les niveaux et même dans les plus petites communautés.J'ai rencontré des petits vendeurs de machines agricoles qui ont du mal à vendre leurs produits parce qu'ils n’ont pas assez de personnel pour les monter à temps pour les récoltes.» Le premier ministre de la Saskatchewan, Lome Calvert, croit quant à lui que le temps presse avec la génération des baby-boo-mers qui sera bientôt à la retraite.Outre le développement de la main d’œuvre, les discussions de- vraient également porter sur ce que certaines provinces, dont le Québec, appellent le déséquilibre fiscal, soit la disparité entre les revenus fiscaux d'Ottawa et ceux des provinces.De même, les premiers ministres feront le point sur l’état des relations commerciales entre le Canada et les Etats-Unis, maintenant que la crise de la vache folle est passée.Une rencontre est d’ailleurs prévue entre les premiers ministres et, le nouvel ambassadeur des Etats-Unis au Canada, David Wilkins.Presse canadienne CHINA NEWS REUTERS Un mineur de la houillère de Daxing, dans la province chinoise du Guanddong, attend de connaître le sort de la centaine de ses collègues bloqués par l’inondation d’un puits à 420 mètres sous terre.Chine : une centaine de mineurs bloqués dans une mine inondée Pékin — Une centaine de mineurs ont été bloqués hier par une inondation dans une mine de charbon du sud de la Chine et les sauveteurs tentaient de les atteindre, a annoncé l’agence de presse officielle Xinhua (Chine nouvelle).Les mineurs, au nombre de 102 selon un décompte corrigé par les autorités citées par l'agence, ont été pris au piège dans l'après-midi dans un des puits de la houillère de Daxing, dans la province de Guangdong.L’inondation s’est produite à environ 420 mètres sous terre dans une galerie que les secours tentaient de siphonner avec des pompes à eau, a indiqué une source officielle de la localité de Meizhou, proche du lieu de l’inondation.Chine nouvelle avait dans un premier temps fait état de 103 mineurs victimes de l’inondation et donné conune localisation géographique la ville voisine de Xingning.La mine est située à 265 kilomètres au nord-est de Guangzhou, la capitale de la province de Guangdong.Les mines chinoises sont considérées comme les plus dangereuses du monde.La sécurité y est souvent sacrifiée à la nécessité de fournir le combustible qui alimente l’industrialisation du pays et sa rapide croissance économique.Le charbon fournit 70 % des besoins énergétiques de la Chine.Dans la première moitié de 2005, quelque 2700 décès, dus à des explosions, des effondrements, des incendies et d’autres accidents, ont été officiellement enregistrés dans les mines chinoises.Le chiffre pourrait être encore bien plus élevé, sebn des estimations de sources indépendantes, car les administrations minières falsifient souvent les bilans des victimes pour éviter fermetures et amendes.Récemment, les autorités ont ordonné à plus de 5000 mines de charbon non officiellement enregistrées de suspendre leurs activités en attendant des inspections de sécurité.Agence France-Presse L’ACURA EL 238$ PAR MOIS EN LOCATION SUR 48 MOIS 2,2% TAUX DE LOCATION OU DE FINANCEMENT os DÉPÔT DE SÉCURITÉ SAISISSEZ L’ÉTÉ SAISISSEZ VOTRE CHANCE D’ACCÉDER AU LUXE.SAISISSEZ UNE EL.L’ACURA EL TOURING Moteur VTEC* • Roues en alliage de 15 pouces • Coussins gonflables latéraux • Toit ouvrant électrique • Groupe électrique • Freins ABS • Régulateur de vitesse • Radio AM/FM, CD, 6 haut-parleurs • Climatiseur automatique sans CFC ® ACURA acura.ca ACURA PLUS 255, bout de la Seigneurie Blainvide (450)435-4455 acurap4u&.cofn GALERIES ACURA 7100, bout Métropolitain E.Anjou (514)354-8811 galeriesacura.com LUCIAN! ACURA 4040.rue jtan-Talon O Montréal (514)340-1344 tudaniacura.com ACURA BROSSARD 9100, bout.Taschereau Brossand (450)659-1616 acurabrossard.com ACURA DE LAVAL 2500, bout Chomedey Laval (450)682-4050 •curalaval.com ACURA GABRIEL 4648.bout Saint-jean DoUard-des-Ormeaux (514)696-7777 •curagabnel.com I *"'*_*** l*"*1** P* 1 «rtrmx» de Mond» C*«v*U Financ* inc S A C seulement îerth menWeti de lcxêtion-bê4 d’une durée de 4ê mon éUWd pour l'Acur* Il (modèle B356SJ) 2005 neuve.Pour FAtur* Il (modèle IS3565)).un «compte de 2 77$ $ vous donne un versement mensuel de 238 $ et un totel des Daem*nu de 14 Tan d» Inratk* -wx* j «nrnjet de 2.2% Un Pf*™**f *« '?Run M un «compte pourrait être en#* *lkx»tor des concessoneates pevt être •Offre d* Bnaocmsent à l’achat d’un# dure# limité*, pour l Acura tl (modete tS3$8$j).pr I entr^rsae de Honda Canada France inc SAC P» erempt* 20 000$ * 221l^a^ments mensuel de 43$6$S oe^T^ V W**.Coût d’emprunt de 911.20$ Total des payments d* 20911.20 $ Un acompte pourrait être ex# Garant* Acura Umhee de S ansn00 000 km.les deux pr*m*r, servxes d’entretien sont con^rs Du 3 août au 31 août 200$ le modèle oM- - - v exempt*, s a elements mensuels de 435.6$ $ pendant 48 1.— , I > w>* allocation d* 750 $ sur certains modèles.V&yei voire concessionnair* pour plus d* dètaits 1 peut différé» de ta photograph* les recems diplômes unrversîtaVts et collégiaux peuvent être *dmts.s»«*s au programme donnant droit LE DEVOIR.LE L U X D 1 8 A O P T 2 0 0 5 A 3 \CTUALITES Accident à l’aéroport de Toronto C’est confirmé : l’Airbus d’Air France s’est posé beaucoup trop loin sur la piste Toronto — L'Airbus A340 accidenté mardi dernier à Toronto a touché le sol beaucoup plus loin que la normale, presque au milieu de la piste, et les conditions météo, sous un violent orage, ne lui permettaient pas de s’arrêter à temps, a déclaré hier le chef des enquêteurs, Réal Levasseur.•La piste fait environ 2700 m de long», a+il expliqué, et l’A340 a avalé •1200 m» de piste, soit poès de la moitié, avant de se poser.La piste était détrempée par l’orage et •dans ces conditions, je suis convaincu qu’il n’y avait pas moyen que l’avion puisse s’arrêter avant l’extrémité», a ajouté M.Levasseur au cours d’une conférence de paesse.Selon M.Levasseur, les données de vol indiquent que l’appareil volait à environ 148 noeuds, ou 274 km/h, avec un vent arrière, lorsqu’il a atterri.Ce n’est pas loin de la vitesse d’approche habituelle de 140 noeuds.Selon M.Levasseur, l’Airbus filait encore à près de 80 noeuds, soit environ 148 km/h, lorsqu’il est arrivé en bout de pste.Le quadriréacteur a fini sa course dans un ravin et a pais feu.L’accident a fait 43 blessés, mais aucun mort parmi les 309 passagers et membres d’équipage.En temps normal, avec une piste sèche et tous les équipements de freinage mis en œuvre (inverseurs de poussée, destructeurs de portance et freins sur les roues), un avion de la taille d’un A340 peut s’arrêter en 1500 m, selon M.Levasseur.Son équipe s’efforce de déterminer à quelle vitesse l’avion a décéléré après avoir touché le sol, puisque cela pourrait aussi avoir été un facteur d'accident Des simulations et des tests de décélération en laboratoire seront effectués dans le cadre de l’enquête, a ajouté M.Levasseur.Pilote entendu Les enquêteurs ont entendu samedi le pilote de l'appareil, toujours hospitalisé à Toronto pour des blessures au dos.Ds ont eu avec lui des discussions «honnêtes et franches» dont la teneur ne sera pas divulguée pour le moment a précisé M.Levasseur.Le copilote, qui était aux commandes au moment de l’atterrissage, a déjà été entendu et a regagné la France samedi avec le reste de l'équipage.Les enquêteurs, a d’aufre part indiqué M.Levasseur, vont tenter de comprendre pourquoi deux toboggans d’évacuation ne se sont pas déployés quand les portes ont été ouvertes.De nombreux passagers ont dû ainsi sauter d’une hauteur de quatre à cinq mètres.Selon M.Levasseur, quatre des huit portes et issues de secours de l’avion seulement ont été utilisées: trois de ces portes, sur le côté gauche de l’appareil, étaient menacées par les flammes et une quatrième était difficile à ouvrir.M#- ' # * • .W m .» * ^Airbus A3 MIKI CASSKSE KKUTERV Le dérapage de l’Airbus A340 d’Air France à l’aéroport de Toronto, mardi dernier, a fait 43 blessés, mais aucun mort parmi le» 309 passagers et membres d’équipage.L’évacuation des occupants de l’appareil a pourtant été réalisée dans un délai de 90 secondes et le sang-froid des 12 membres d’équi- page a notamment été salué par les autorités aéroportuaires de Toronto.Ivresse canadienne et Associated Press Pâtes et papiers Les experts appréhendent d’autres fermetures d’usines Stephenville, T.-N.— L’industrie des pâtes et papiers traverse une période difficile.Après les récentes annonces de fermetures d’usines de Smurfit-Stone au Québec et au Nouveau-Brunswick, et au moment où le gouvernement de Terre-Neuve tente de sauver l’usine de pâtes et papiers d’Abitibi-Consolidated à Stephenville, des experts prédisent d’autres fermetures dans ce secteur au pays.•C’est un vrai gâchis», observe John Duncan son, analyste du secteur de la foresterie pour Jennings Capital.Selon lui, l’industrie va bientôt essuyer une tempête.Smurfit-Stone annonçait la semaine dernière qu’elle fermera son usine de carton de New Richmond, au Québec, licenciant du même coup près de 300 employés.Avec la fermeture de l’usine de la compagnie à Bathurst au Nouveau-Brunswick, ce sont, au total, pas moins de 565 travailleurs de Smurfit-Stone qui se retrouve-roqt en chômage.A Stephenville, 300 travailleurs perdront leur emploi en octobre, à la suite d’une décision annoncée le mois dernier.Le ministre terre-neuvien des Ressources natureDes doit rencontrer les responsables d’Abitibi-Consolidated pour tenter de trouver une autre solution.Abitibi-Consol fermera aussi son usine de Kenora, en Ontario, et réduira ses activités à Grand Falls-Windsor, àTerre-Neuve.La compagnie a déjà fermé son usine de Port Alfred, au Québec en janvier.Tembec doit fermer quatre usines de pâtes et papiers au Québec et en Ontario, en plus de trois usines déjà fermées cette année.D’autres compagnies ont fermé ou fermeront d’autres installations en Ontario et au Nouveau-Brunswick.L’industrie canadienne des pâtes et papiers a été durement touchée par la vigueur du huard et la demande à la baisse pour le carton d’emballage.Le dollar fort signifie que les compagnies paient davantage pour produire, et obtiennent moins pour le produit fini.Et bien que les prix de la pâte soient bons, l’industrie fait face à une chute de la demande, une suiproduction et une pénurie de matière première, particulièrement dans l’est du pays.Coûts de l’énergie Mais c’est la hausse des coûts de l’énergie, qui ont décuplé ces dernières années, qui a fait le plus mal à l'industrie.•Il y a certainement plus de noirceur que de lumière en vue», a commenté M.Duncanson.L’industrie des pâtes et papiers est cyclique.Les optimistes estiment qu’il s’agit simplement d’une simple phase de repli.Les pessimistes craignent que ce ne soit le résultat d’une mauvaise planifica- tion et d’un changement fondamental de l’industrie.Quoi qu’il en soit, M.Duncanson prédit que les fermetures d’usines ne s’arrêteront pas de sitôt On prévoit que le dollar canadien continuera à grimper et que les prix de la pâte à papier vont continuer à chuter.La pression monte pour les gouvernements provinciaux, qui tentent de négocier des ententes avec les compagnies.Au Québec, «la perte prévue d’emplois suscitera vraisemblablement une réaction défavorable chez les syndicats, qui pourraient obtenir certaines concessions du gouvernement, peut-on lire sur le site Internet de l’industrie, Paperwood.L’industrie pourrait aussi constater une plus grande flexibilité des syndicats dans les négociations de conventions collectives.» Presse canadienne Petits rois de la planche à roulette Le prolongement de l’heure avancée en 2007 aura des conséquences techniques New York — Lorsque le prolongement de Iheurç avancée entrera en vigueur aux Etats-Unis en 2007, nombre de magnétoscopes, lecteurs DVD et ordinateurs devront être rappelés à l’ordre.La raison: tous ces appareils sont programmés pour avancer l’heure tout seul ou la reculer le moment venu.Mais avec le prolongement de l’heure avancée, il faudra s’attendre à ce que ces appareils réagissent exactement comme le prévoit leur programmation.Il faudra donc replacer l’heure à l’heure avancée manuellement, et faire de même pour revenir à l’heure normale après la fin de la période d’extension de l’heure avancée.Même chose au printemps, lorsque fa période de l’heure avancée débutera plus tôt.Ratifié aujourd’hui Le projet de loi visant à prolonger l'heure avancée aux Etats-Unis doit être ratifié aujourd'hui par le président George W.Bush.Essentiellement, le changement vise à réduire les coûts d’énergie en donnant une heure de plus de clarté en fin d’après-midi.À comp ter de 2007, l’heure avancée débutera avec trois semaines d’avance et se prolongera durant une semaine de plus à l’automne.On ignore encore si le Canada adop tera lui aussi le prolongement de l’heure avancée.•Malheureusement, tout fa va compliquer un peu la vie des consommateurs, affirme Reid Sullivan, vice-président de fa section divertissement à fa société Panasonic Consumer Electronics.Dans certains cas, les consommateurs vont devoir remettre certains de leurs appareils à la bonne heure.» •On ne parle pas d’une catastrophe, mais cela pourrait causer des problèmes si l'on ne fait rien ou si on n’est pas préparé», ajoute Dave Thewlis, directeur d’un organisme qui fait la promotion de normes pour les calendriers électroniques.En ce qui concerne les ordinateurs, notamment ceux utilisant le système d’exploitation Windows de Microsoft, on peut s’attendre à l’élaboration de logiciels pour tenir compte des nouveaux change; ments d’heure.Certains services publics, qui régissent la consommation des clients en tenant compte des heures de pointe, devront égale ment s’ajuster.Comme les compagnies de téléphone, qui devront tenir compte des tarifs d’appels interurbains en fonction des nouvelles heures.D’autres complications seront inévitables si le Canada ne suit pas l’exemple américain.I Tu sieurs logiciels d’ordinateurs ne font en effet aucune différence actuelleipent entre les zones horaires aux Etats-Unis et au Canada Presse canadienne .PEDRO RUIZ LE DEVOIR A CHAQUE effort suffit sa.joie! Alexandre Richard, 15 ans, multiplie les prouesses sur l'une des rampes du skateparc aménagé au Centre des sciences de Montréal (CSM) dans le Vieux-Port, jusqu'au 5 septembre.Outre le pur plaisir de l’initiation au skate, l’événement SK8, qui s’ouvrait hier, permet aux jeunes de sept ans et plus de joindre un peu de théorie à la pratique, histoire d'améliorer leurs performances.Sur place, des experts du skateboard expliquent les principes physiques à la base des figures les plus courantes: pour bien exécuter «backside», «flip», «gap», «air twist», «shove-it» et «impossible», il faut comprendre la rotation.SK8 se greffe d’ailleurs à l’exposition Rotation X-trême du CSM.Un grand tournoi amateur clôturera l’événement durant le week-end de la fête du Travail.I O I O oi fi m < |Ü| T71 Résultats Tirage du 2005-08-05 15 2122 23 SZ 2S 32 Complémentaire : 45 Ventes totales : Prochain gros lot 7 2 8 500 000.00 $ 7+ 8 63 643,40 $ 7 188 2 369.70$ 7 10315 154,20$ 7 222 265 10 00 $ 27 341 336 $ 3/7+ 204 672 10,00 $ 2 500 000 $ 3/7 1 855 432 Pariir-ipaSon gratuite Tirage du 2005-08-06 (SS 05 22 25 36 41 4S Complémentaire Ventes totales : prochain gros lot (appr ) 24 14 808 826 $ 4 000 000 $ Tirage du 2005-08-06 Q4 QÔ lû 14 21 35 Complémentaire 35 EHtra ^aedu lü 2005-08-05 NUMÉRO LOT 806054 100 000 $ Ventes usâtes Itra NUMÉRO 084646 7 509 872 00 $ 309 380,60 $ 2 165 90 $ 78,70 $ 10,00$ 5.00 $ tots 1 000 000,00 $ 50 000 00$ 500,00$ 50,00$ 5.00$ 483 786,50 $ Tirage du 2005-08-06 LOT 100 000$ Ne manquez me ce tom, Roue m Fontuni a tqs A 18h25 Les modtMte d «ncawwmjri ôe% tyXcrfs gagnants pa'afceent oo vorso (Jes En cas de cfcspo'flé «nrc cette liste et ta H de c/ftoqfle do L-Q cette dern^e a pncrrtô » 4 LE DEVOIR, LE L U X D I 8 AOÛT 2 0 0 5 LES ACTUALITES Crash aérien au large de Palerme Les recherches se poursuivent pour retrouver les disparus Vingt-trois personnes ont survécu à l’accident et 13 corps ont été repêchés, dont certains à des kilomètres de l’avion Palerme, Italie — Les équipes de secours restaient à l’œuvre hier au large de la Sicile pour retrouver les derniers disparus après l’accident d’un avion de Tu-ninter, une filiale de Tunisair.Au moins 13 personnes, qui se trouvaient à bord de l’ATR-72, ont péri samedi lorsque l’appareil a dû effectuer un amerrissage forcé dans une mer agitée.Vingt-trois personnes ont survécu à l’accident et 13 corps ont été repêchés dont certains à des kilomètres de l’avion.Parmi les victimes figure un chef de cabine tandis qu’un mécanicien de bord est porté disparu, selon l’agence de presse tunisienne TAP.Les secours recherchaient deux ou trois disparus, avec l’aide d’unités de l’armée tunisienne et des experts tunisiens en navigation aérienne.Les proches des victimes commençaient à arriver à Palerme pour identifier les corps.Certains ont été acheminés dans la nuit à bord d’un vol spécial affrété de Bari, selon Michele Gan-dolfo de la morgue de la polyclinique Giaccone.Un autre avion était attendu hier.Seize des vingt-trois rescapés étaient toujours traités à l’hôpital civique, mais la vie d’aucun d’entre eux n’était menacée, selon le Dr Mario Re, chef de l’unité de soins intensifs de l’établissement.Les plus grièvement blessés sont le pilote, qui souffre d’une fracture à la colonne vertébrale et de traumatismes crânien et thoracique, le copilote, un autre membre de l’équipage et deux passagers.Une délégation comprenant notamment l’ambassadeur de Tunisie à Rome, Habib Mansour, et le p.d.-g.de Tuninter, Moncef Zoua-ri, s’est déplacée à Palerme et a rendu visite aux blessés.«Nous avons été sauvés par miracle», disait l’une des rescapés, Rosanna Di Cesare, 36 ans, restée accrochée pendant une demi-heure à une valise flottante avant d’être secourue.Son fiancé a lui aussi survécu, mais ils n’avaient pas de nouvelles de sa mère, qui les accompagnait pour des vacances à Djerba, en Tunisie.Lors de sa bénédiction dominicale depuis Castel Gandolfo, la résidence d’été du pape, Benoît XVI a dit prier pour les victimes et adressé ses condoléances à leurs familles.L’ATR-72 est tombé samedi à 16 km au large du Cap Gallo, sur la côte nord de la Sicile, près de l’aéroport Falcone-Borsellino de Païenne.L'avion, à moitié plein, reliait Bari à Djerba en Tunisie, une station très prisée des touristes italiens.TULLIA PUGLIA Dans la nuit de samedi à hier, le fuselage de l’ATR-72 de Tuninter, qui conservait au moins une aile, a été retiré de l’eau.Au moins 13 personnes ont péri samedi lorsque l’appareil a dû effectuer un amerrissage forcé dans une mer agitée.Un cas «atypique» L’enquête menée par les autorités italiennes devra déterminer les causes exactes de l’accident, mais un acte de terrorisme apparaît d’ores et déjà exclu.Des rescapés ont expliqué que les moteurs se sont arrêtés l’un après l’autre.Une telle double panne constitue «un cas complètement atypique», a déclaré à l’Associated Press Silvano Manera, chef de l’agence de l’aviation civile italienne.«Toutes les hypothèses sont ouvertes, à part le sabotage», a-t-il ajouté, évoquant de possibles problèmes techniques et d'exploitation, la météo, une défaillance structurelle ou une erreur humaine.Les analyses n'ont pas révélé d’impuretés dans le kérosène embarqué à Bari, a ajouté M.Manera.Une fuite de carburant ou un problème d’alimentation des moteurs figurent également parmi les hypothèses examinées.Le pilote, identifié par Tuninter comme Chafik Gharbi, avait contacté les contrôleurs aériens à l’aéroport de Rome à 15h24 pour Forfjit festiwl disponible’ DulSau 21 août 2005 Plus de 20 spectacles et conférences Du théâtre, du cinéma, de l'humour et de l’art engages.WtfAClWnt K fMormn DU NOUVEAU MOWX UM0W w KSTWtt ¦ Boucar Diouf (humoriste) D'Hiver cité VENDRED119 AOÛT ¦ 19h Studio théâtre Alfred-Laliberté de l'UQAM Le spectacle D'hiver dté de Boucar Diouf, humoriste d'origine sénégalaise Treize années passées dans le Bas-du-fleuve au Québec ont fait de lui un « baobab recomposé » : racines africaines, feuillage québécois.Une exploration de l'identité.Vous pouvez reserver vos places et acheter vos billets dès maintenant ! demander l’autorisation d’effectuer un atterrissage d’urgence à Palerme en raison de problèmes de moteurs.Seize minutes plus tard, il a averti la tour de contrôle qu’il devait amerrir, selon l’Avia-tioij civile italienne.A Tunis, le directeur de Tuninter, Tlili Mohamed Ali, a expliqué samedi soir que Chafik Gharbi, un pilote qui comptait 25 ans d’expérience, dont dix aux commandes d’ATR, avait effectué un amerrissage d’urgence parce que les moteurs avaient lâché avant qu’il n’atteigne la piste de Palerme.Dans un communiqué, ATR a précisé hier que l’appareil accidenté avait été livré en 1992 et affichait 29 710 heures de vol et 34 790 cycles à la fin mai 2005.Le ecnstructeur franco-italien d’avions de transports régionaux, basé à Toulouse-Blagnac, s’est dit prêt à «fournir toute l’aide industrielle et technique aux autorités d’investigation pour déterminer les causes de l'accident».Dans la nuit de samedi à hier, le fuselage de l’appareil, qui conservait au moins une aile, a été retiré de l’eau.La boîte noire contenant l’enregistreur des données de vol n’a pas encore été retrouvée.Le ministre italien des Transports, Rétro Lunardi, a appelé à des réglementations plus strictes concernant les avions charters, estimant que les contrôles actuels devraient être renforcés.Associated Press Discovery de retour ce matin.si tout se passe bien PAM EASTON Houston — Derniers prépara-tifs à bord de Discovery, attendue ce matin sur Terre: les sept astronautes de la navette américaine ont terminé les contrôles de vol et se sont entraînés à l’atterrissage sur un simulateur.«Le temps est venu de rentrer à la maison et de continuer à travailler pour améliorer la navette pour qu’elle puisse voler de nouveau à l’avenir», expliquait l’astronaute Eileen Collins, commandante du vaisseau, lors d’une série d’interviews accordées hier.Le directeur de vol, LeRoy Cain, a déclaré que les conditions météorologiques étaient favorables à l’atterrissage prévu pour 7h46 à Cap Canaveral (Floride).Si le temps devait changer et que Discovery était contrainte d’atterrir en Californie, l’agence spatiale américaine ajusterait l’itinéraire de la navette pour éviter qu’elle ne passe au-dessus de Los Angeles.Avant de repartir, l’équipage a reçu une bonne nouvelle de la mission de contrôle: pour la première fois depuis trois ans, les quatre gyroscopes qui permettent d’orienter la station spatiale internationale (ISS) fonctionnent tous.LTSS avait attendu que Discovery se décroche de la station samedi pour les mettre en marche simultanément Mission accomplie Les astronautes de Discovery, première navette américaine à retourner dans l’espace depuis la catastrophe de Columbia en 2003, ont consacré neuf des 13 jours de leur mission à réparer l’ISS ou foire le ménage sur la station orbitale.Deux astronautes sont sortis dans l’espace pour remplacer l’un des gyroscopes qui avaient cessé de fonctionner en 2002 et en re- lancer un deuxième qui ne tournait phis depuis mars dernier.En orbite, les astronautes ont également testé les techniques de réparation de la navette mises au point après l’accident de Columbia, qui s’était désintégrée lors de son retour sur Terre, provoquant la mort de ses sept passagers.Leur mission aura ainsi été marquée par une sortie dans l’espace sans précédent pour réparer Discovery.L’astronaute Stephen Robinson a enlevé deux joints saillants sur le ventre de la navette, dont les ingénieurs de la NASA craignaient qu’ils ne provoquent une surchauffe lors de la rentrée dans l’atmosphère.Le responsable adjoint du programme de navettes, Wayne Hale, parlait d’une mission «remarquablement réussie».«Nous avons réalisé tout ce que nous avions prévu et même plus.» Épreuve dangereuse Mais il reste encore l’épreuve délicate et dangereuse du retour sur Terre.David Wolf, un astronaute qui dirige le service des sorties dans l’espace de la NASA, expliquait que lorsque la navette rentre dans l’atmosphère «on peut regarder par le hublot et c'est presque comme s’il y avait une tornade de feu derrière vous».«Il se passe plein de choses.On n’a jamais dit que l’entrée dans l’atmosphère est un fait acquis ou facile.» Lors de la catastrophe de Columbia, une pluie de débris des 38 500 kg de l’épave de la navette était tombée sur le Texas et la Louisiane.Par conséquence, Discovery évitera cette fois la majeure partie du territoire américain lors de l’atterrissage.Elle approchera la Floride par le sud-ouest, après avoir survolé le Nicaragua et Cuba, pour atteindre Cap Canaveral.Associated Press TIM JOHNSON REUTERS LeRoy Cain, responsable des opérations pour le vol de retour de la mission Discovery, s’est dit confiant hier, au cours d’une conférence de presse, que l’entrée dans l’atmosphère de la navette pourrait s’effectuer en toute sécurité et sans encombre.Grippe aviaire : un vaccin testé sur l’homme semble efficace ashington — Des scienti-V V fiques américains ont testé sur l’homme un vaccin qui semble efficace contre la grippe aviaire, qui a tué au moins 60 personnes en Asie du Sud-Est depuis sa résurgence fin 2003, rapportait hier la presse américaine.PAR CARTE DE CRÉDIT SUR INTERNET : www.inm.qc.ca, rubrique Festival citoyen PAR CARTE DE CRÉDIT PAR TÉLÉPHONE : (514) 934-5999, poste 221 Pim de 20 spettades et conférences Choisissez vos activités à U carte, sur Internet : ww*.inm.qc.ca, rubrique Festival citoyen ilel ~ Restauration de luminaires antiquet et contemporains Wmm restaurons tout.sauf les cavers Irises.' 4652, boul.Décarie, Montréal 514-484-8332 www.them rfixit com DEPUIS I 9 s 3 Les chercheurs de trois universités américaines ont testé le vaccin contre le virus H5N1, fabriqué par le laboratoire français Sanofi Pasteur.«C’est une bonne nouvelle, nous avons un vaccin», se réjouit Anthony Fauci, directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses, interrogé par le New York Times.Un petit groupe de volontaires en bonne santé de moins de 65 ans ont reçu deux doses du vaccin, selon le Washington Post.Des personnes âgées de plus de 65 ans et des enfants recevront également des doses de vaccin.•Ce sont de très importantes études», dit Michael Osterholm, de l’université du Minnesota, au Washington Post.«C’est la confirmation de ce que nous espérions.Nous avions tous jugé que deux doses devraient marcher.Si cela n’avait pas été le cas, nous aurions eu des problèmes», explique-t-il.Si les premiers résultats sont très prometteurs, il faudra cependant effectuer d’autres tests pour déterminer la dose optimale à injecter, le nombre de doses nécessaires pour être protégé ou s’il faut adjoindre un autre élément pour augmenter l’efficacité du vaccin.Agence France-Presse v.< LE DEVOIR, LE LUNDI 8 AOUT 2005 V 5 CONOMIE Le numérique bouscule les acteurs de la photographie GERARD JULIEN AGENCE KKANC'E-PRESSK Face au bouleversement des pratiques photographiques, les acteurs traditionnels ont multiplié les fermetures d’usines et de laboratoires de développement.Une cure d’austérité qui s’intensifie donc chez Kodak.Alors que le marché de la photographie argentique s’effondre, Kodak annonce 25 000 suppressions d’emplois.Ses concurrents sont désormais Sony, Hewlett-Packard, voire Nokia.Pour résister à la baisse des prix, les fabricants misent essentiellement sur le design et les produits annexes BENJAMIN MALLET Les acteurs traditionnels du marché mondial de la photo n’en finissent pas de prendre le «virage numérique».Le groupe américain Eastman Kodak a annoncé, le 20 juillet, son intention de supprimer entre 22 000 et 25 000 emplois, au lieu des 15 000 prévus dans le programme de restructuration présenté en janvier 2004.L’entreprise employait alors près de 70 000 salariés.Les mesures déjà prises n’ont pas suffi: sur l’ensemble du premier semestre 2005, Kodak accuse une perte nette de 288 millions de dollars, contre un gain de 157 millions de dollars au premier semestre de 2004.Pour atteindre ses objectifs — soigner sa compétitivité en économisant jusqu’à 1,8 milliard de dollars par an sur ses coûts fixes —, Kodak réduira ses capacités industrielles à un tiers de ce qu’elles étaient en janvier 2004.Si le groupe n’a pas précisé quelles zones seraient les plus touchées, des fermetures de sites sont à prévoir.Quelque 7 000 nouvelles suppressions d’emplois dans la fabrication et 2 300 dans les services de vente et d’administration ont été annoncées.Kodak, qui vivait de l’argen-tique, n’a pas su garder sa place au sein du paysage mondial de la photo.Celui-ci n’est déjà plus comparable à ce qu’il était il y a dix ans, lors du lancement des premiers appareils numériques.Entre 2001 et 2004, leurs ventes ont quadruplé pour atteindre 77 millions d’unités écoulées dans le monde, selon une étude de l’Observatoire des professions de l’image (OPI).«La seule explosion comparable a été celle des téléphones portables», souligne François Klipfel, directeur commercial à l’institut d’études GfK.Cet engouement a placé les acteurs historiques du secteur en situation de rupture technologique.Les fabricants dont l’activité était consacrée aux appareils — Canon, Olympus ou Nikon — ont pour le moment bien résisté aux mutations du marché, les deux premiers faisant partie du trio de tête des vendeurs de boîtiers, avec Sony.Kodak, Fuji ou Agfa s’en sont moins bien sortis.À la fin des années 1990, ils réalisaient encore 70 % de leur chiffre d’affaires grâce à la vente, au développement et au tirage de pellicules.Face au bouleversement des pratiques photographiques, les acteurs traditionnels ont multiplié les fermetures d’usines et de laboratoires de développement.Une cure d’austérité qui s’intensifie donc chez Kodak.Dans le camp des vainqueurs, des sociétés issues de l’électronique grand public, de l’impression, de la fabrication de composants ou de l’informatique se sont ruées sur les nouveaux segments nés de la révolution numérique.Les exemples les plus frappants sont ceux de Sony, parmi les leaders mondiaux sur le marché des appareils, et de Hewlett-Packard (HP) ou Epson dans Te domaine de l’impression, qui se sont imposés sans jamais avoir touché à la photographie auparavant.HP a même développé une gamme d’appareils, conçus comme des «points d’entrée» sur le marché.Ce n’est pas un hasard si le nouveau p.-d.g.de Kodak, nommé en juin, Antonio Perez, a réalisé l’essentiel de sa carrière chez HR Mais si la déferlante numérique a redistribué les cartes du marché mondial de la photo, les positions sont loin d’être figées.«Une trentaine de sociétés fabriquaient des appareils à l’époque de l'argen-tique, souligne Guy Bourreau, directeur marketing de Canon.Aujourd’hui, il y en a près de 90.» Face à cette concurrence exacerbée, à l’origine d’une forte baisse des.prix, le marché des appareils numériques semble arriver à maturité, voire à saturation.Des marques pourraient même «se retirer intégralement ou se désengager de certains segments», pronostique Antoine d’Arifat, directeur marketing d’Olympus France, pour qui «le modèle de développe- ment du marché n est plus économiquement viable».Seule solution sur le segment des appareils numériques: jouer sur les spécificités, comme le design, pour s’imposer dans un contexte de renouvellement rapide des gammes (neuf mois en moyenne).Pour compenser le manque à gagner dû à l’effondrement des travaux photo et au ralentissement des profits générés par les appareils, le marché s’oriente vers de nouvelles valeurs montantes, comme les cartes mémoire ou le matériel d’impression, ces produits «consommables» aux fortes marges.Ije nombre de cartes mémoire vendues d:ms le monde a bondi de 67 % entre 2003 et 2004, et devrait poursuivre sa progression en 2005.Même succès pour les imprimantes photo.Celles-ci emmènent dans leur sillage les cartouches d’imprimantes à jet d’encre, qui représenteraient cette année 50 % du marché de l’impression.U' potentiel du marché du tirage et de l’impression d’après fichiers numériques reste considérable.Les Reflex numériques constituent un autre segment porteur.En privilégiant ces appareils, les fabricants tentent de faire face à la guerre des prix sur les produits d’entrée de gamme.Ils se démarquent aussi de leurs concurrents issus de la téléphonie mobile, dont les ventes de portables dotés de systèmes de prise de vue ont égalé en 2004 celles de boîtiers numériques, à tel point que Nokia revendique le titre de premier vendeur d’appareils photo numériques.Mais le plus grand défi des industriels dif secteur réside peut-être ailleurs, dans ce que l’OPI appelle un «écosystème numérique appliqué à la photographie»', du déclic au stockage ou à l’impression de leurs clichés par Internet, les consommateurs veulent aujourd’hui maîtriser de bout en bout l’univers numérique.Pour le monde de la photo, la fin de ce fameux «virage» n’est pas encore en vue.Le Monde Le pavillon panaméen, une assurance tout risque pour l’armateur de CNOOC ne devrait pas freiner la Chine 7K ARCHIVES REUTERS Avec les besoins énergétiques toujours croissants de la Chine, l’échec de CNOOC ne devrait être qu’un revers de fortune passager, selon les analystes.ALEXANDRE PEYRILLE Panama — Le Panama, numéro un mondial des pavillons de complaisance — 6636 navires, 17 % de la flotte mondiale —, offre aux armateurs des garanties alléchantes: ne pas être inquiété en cas de manquement aux règles internationales, un enregistrement rapide et une législation favorable.«Le pavillon de complaisance panaméen a de beaux jours devant lui.Grâce à la corruption, si un armateur a besoin de n’importe quel certificat, si le bateau n’est pas aux normes, il trouvera toujours un consul panaméen pour lui signer un document autorisant le navire à poursuivre sa route», affirme l’avocat et universitaire panaméen Miguel Antonio Bernai.Le directeur général de la marine marchande panaméenne, Fernando Solorzano, ne veut pas entendre parler de «pavillon de complaisance» et affirme que «des inspections sont réalisées pour vérifier l’état des navires».Mais il ne se souvient pas du dernier bateau sanctionné, «ce n'est pas fréquent», reconnaît-il.Interrogé par l’AFP, il répète à l’envi que le principal atout du Panama est «la sécurité juridique», «la tradition, l’expérience et la qualité du service» et le système dTiy-pçthèque sur le navire, garanti par l’Etat panaméen.Dernier grave incident en date impliquant un navire battant pavillon du Panama: le cargo Corona Z a coulé le 14 juillet dans le détroit du Bosphore.Théoriquement quel que soit le pavillon, les navires doivent respecter les mêmes normes internationales et sont passibles de sanctions qui vont jusqu’au retrait du pavillon en cas de manquement grave.Les pavillons du Liberia, des Bahamas, de Chypre, de Malte et du Panama donnent cependant des avantages, et ces pays possèdent à eux seuls 60 % de la flotte mondiale.Les lois sociales et les contraintes de sécurité environne- mentales y sont réduites à leur plus simple expression.La recette du Panama?Des formalités administratives simplifiées, une redevance annuelle faible, pas d’impôt sur les bénéfices, un code social souple autorisant qu’une majorité d’étrangers compose l’équipage.L’enregistrement d’un navire au Panama coûte quelques milliers de dollars de redevance annuelle et peut se faire dans tous les grands ports du monde, où les consulats maritimes du Panama sont habilités à attribuer les pavillons.La procédure prend de 24 à 48 heures.«Le Panama, c'est la complaisance personnifiée», dénonce Miguel Antonio Bernai.Le Panama a été le pionnier du «registre ouvert», en 1925, qui permet à une entreprise d’immatriculer son bateau dans un pays étranger sans avoir le moindre lien avec le pays qui accorde le pavillon.Jusque là, un navire était systématiquement immatriculé dans le pays qui hébergeait le siège social de l’entreprise et l’équipage était également originaire de ce pays.Aujourd’hui, 70 % des navires sont enregistrés sous des nationalités d’emprunt Les grandes entreprises ne sont plus propriétaires et affrètent les navires de compagnies de transport maritime, ce qui les dégage de responsabilités en cas de catastrophe ou d’accident Le Panama encaisse chaque année 55 millions de dollars pour la délivrance de pavillons panaméens.L’apport global est de 200 millions de dona’s en prenant en compte les frais de notaire, d’avocat, d’inspection technique, de maintenance et de formation.Un navire peut changer de pavillon plusieurs fois par an, explique Ivan Robles, avocat panaméen spécialiste en droit maritime, au gré des changements de législation ou pour contourner les lois des quotas de pêche par pays.Agence France-Presse Uéchec BENJAMIN MORGAN Pékin — L’échec de CNOOC dans sa tentative de rachat du pétrolier américain Unocal constitue certes un revers pour la Chine mais ne devrait pas l’empêcher de poursuivre sa quête énergétique à l’étranger afin de répondre aux besoins de son économie vorace, estiment les analystes.Après des semaines d’incertitude, la China National Offshore Oil Co.(CNOOC) s’est finalement décidée à retirer son offre de rachat de la neuvième compagnie pétrolière américaine, face à la levée de boucliers à Washington.«Nous avons toujours pensé qu’elle n'arriverait pas à passer le processus de rachat aux Etats-Unis», explique Belle Liang, analyste spécialisée sur les questions énergétiques chez la société d’investissements Core Pacific Yamaichi.Fin juin, CNOOC, troisième groupe pétrolier chinois contrôlé par l’État, avait pris les marchés par surprise en annonçant sa proposition de rachat d’Unocal pour 18,5 milliards de dollars, défiant l’offre de 16,5 milliards de dollars faite par l’américain Chevron.Bien que l’offre ait conduit Chevron à riposter avec une surenchère valorisant Unocal à 17,1 milliards de dollars, la prise de contrôle d’actifs américains par un régime communiste est apparue bien trop controversée au Capitol.«Çela a cristallisé la lutte entre les États-Unis et la Chine», souligne Kurt Barrow, associé du cabinet de conseil en énergie Purvin & Gertz à Singapour, estimant que le prix élevé du pétrole, les tensions commerciales sur le textile, ou encore le yuan ont participé à faire échouer le rachat Avec les besoins énergétiques toujours croissants de la Chine, pour pouvoir alimenter son économie en plein boom, l’échec de CNOOC, dont le rachat aurait été la phis grosse acquisition d’une compagnie étrangère par un groupe chinois, ne devrait être qu’un revers de fortune passager, selon les analystes.«CNOOC a reçu une bonne leçon avec cette affaire: celle de mieux mesurer les risques politiques», juge l’analyste de Core Pacific.CNOOC devrait avoir besoin de 80 à 100 millions de tonnes de gaz par an pour répondre à la demande de ses terminaux.Elle n’a, pour le moment assuré que cinq millions de tonnes, prévient David Hurd, spécialiste du secteur pétrolier pour la Deutsche Bank à Hong Kong.«Il est clair que la stratégie de la compagnie sera de continuer à regarder les autres possibilités de fusions et acquisitions», poursuit-il Au début de l’année, les groupes pétroliers chinois ont montré jusqu’où ils étaient prêts à aller pour sécuriser leur approvisionnement en énergie, avec la bataille qu’ils se sont livrés pour acquérir une majeure partie des actifs du géant russe Youkos.Pékin a également obtenu d’accéder à un pipeline transsibérien, pour lequel il était en concurrence sévère avec le Japon.Alors que les fleurons de l’énergie chinoise ne sont pas aussi expérimentés que leurs principaux concurrents, ils ont l’entier soutien de Pékin, un gouvernement plus que volontaire pour faire des affaires avec des Etats-parias ou peu soucieux du respect des droits de l’homme.«Les entreprises chinoises ont montré leur volonté de s’implanter dans des pays sans limite ou désertés par les principales compagnies pétrolières», observe M.Barrow de Purvin & Gertz.Parmi ces pays aux ressources largement inexploitées avec lesquels la Chine flirte figurent la Birmanie et des pays d’Afrique et du Moyen-Orient, tels que le Soudan ou l’Iran.Dans l’immédiat, la CNOOC pourrait tenter de prendre des participations dans le capital de Wood-side Petroleum ou de Santos, deux compagnies australiennes, ou prendre le contrôle de certains groupes comme le britannique BG Group ou encore l’américain Mara- thon, selon les analystes.«CNOOC a peut-être perdu une bataille, mais elle n'abandonnera pas la guerre», a estimé M.Bar-row, ajoutant que les petites compagnies pétrolières américaines pouvaient aussi être des cibles potentielles.Agence France-Presse 9 Destinaticm / /.troi/iaifu* /H' ft/14 ofi (/(t// (firCA’J //// f mcUz - ijoeui-c/c/’c/aM’ L’EAU BOUCHE RfiAlf» 4 HÛTEl HPSf Al’RANI ( HAftAUX QuétXK: Canada ,jêB2Ne Tél.(450) 228 290» Fax (450)229-7573 www.k au «taboue h«.c o
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.