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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 2005-08-08, Collections de BAnQ.

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BUENA VISTA Les Cubains pleurent Ibrahim Ferrer, mort à 78 ans Page B 8 W Zæ r ^ A?www.ledevoir.co m ?TORONTO L’Airbus s’est posé trop tard sur la piste, confirment les enquêteurs Page A 3 LE DEVOIR Le retrait de Gaza Après maints louvoiements, Nétanyahou démissionne KARIN LAU B iérusalem — Le gouvernement israélien a donné son feu vert hier à la première phase du retrait de la ide de Gaza, devant débuter le 17 août avec l’évacuation de trois colonies juives isolées, malgré la démission du ministre des Finances Benjamip Nétanyahou qui juge ce processus dangereux pour l’Etat hébreu.«Je ne suis pas prêt à participer à cet acte irresponsable qui menace la sécurité d’Israël», a estimé l’ancien premier ministre pour qui le désengagement «ignore la réalité et se déroule aveuglément, créant une base pour la terreur islamiste qui menacera l’État».Son départ a volé la vedette au vote (17 voix contre 5) sur l’abandon des colonies de Netza-rim, Morag et Kfar Darom, qui n’était qu’une formalité, le plan global du premier ministre Ariel Sharon ayant déjà été approuvé à plusieurs reprises.Le chef de l’exécutif s’est empressé d’assurer qu’il poursuivrait la politique d’austérité de son ministre démissionnaire pour atteindre les objectifs de réduction du déficit public, des dépenses et du chômage.La bourse de TeLAviv avait en effet chuté de 5 % après l’annonce de la démission de Nétanyahou.M.Sharon a précisé que le vice-premier ministre, Ehud Olmert, occuperait les fonctions de ministre des Finances par intérim.En claquant la porte à dix jours du lancement du retrait Benyamin Nétanyahou fait un coup politique.Benjamin Nétanyahou VOIR PAGE A 8: GAZA AHMED JADALLAH REUTERS Un gamin palestinien passe devant un graffiti à l’effigie du Hamas, hier à Gaza.L’organisation radicale palestinienne a lancé un concours de peinture où il s’agit de représenter le retrait israélien de la bande de Gaza comme une victoire pour ses militants.«Soyez raisonnables», dit Charest aux employés de l’État Le premier ministre n'exclut pas un dégel des frais de scolarité, tel que proposé par les jeunes libéraux ANTOINE ROBITAILLE Sherbrooke — C’est comme si l’automne politique, qui s’annonce chaud notamment en raisop des tensions entre l’État et ses employés sans contrats de travail depuis juin 2003, avait débuté précocement hier.Dans son discours de clôture du congrès de la Commission jeunesse du Parti libéral (CJ), à l’Université de Sherbrooke, le premier ministre Jean Charest a abordé de front la question en enjoignant les employés de l’État à se montrer «raisonnables».Soutenant que son gouvernement allait «négocier de bonne foi», il a toutefois déclaré: «Je n’achèterai pas la paix en renvoyant la facture aux générations Jutures.Je n’achête-rai pas la paix en compromettant les autres devoirs de l’État», phrases accueillies par un tonnerre d’applaudissements de la part de l’auditoire de quelque 400 jeunes militants et députés.Selon M.Charest, les quelque 50,0 000 employés de l’État ont un.«emploi garanti», de «bonnes conditions de travail», lesquelles font «l’envie de la majorité des travailleurs du Québec».Par conséquent, ils devraient accepter l’offre du gouvernement, soit une augmentation de 12,6 % sur 6 ans, VOIR PAGE A 8: CHAREST Jean Charest L’ENTREVUE MARIO BÉLANGER Le sculpteur Roger Langevin et son oeuvre récente, La Grande Baigneuse, mesurant six mètres de long sur deux mètres de haut.Des œuvres à géométrie variable L’artiste Roger Langevin vient d’entreprendre le vaste projet de produire une vingtaine de sculptures monumentales en dix ans.Professeur à l’Université du Québec à Rimouski, il entend concevoir une œuvre à chacune des sessions de son nouveau cours en sculpture monumentale qui s’amorcera cet automne.Une première pièce nommée La Grande Baigneuse vient d’être inaugurée au Musée de la mer, à Rimouski.CLAUDE MORIN Roger Langevin est un être passionné, un bourreau de travail, un pédagogue et un humaniste.Intarissable sur son art, il a contribué au développement de nouvelles techniques de moulage ainsi qu’à l'élaboration de nouveaux matériaux composites.Il mène de front plusieurs projets, dont celui d’un trimural à Oujda, au Maroc, devant l’Université Mohammed 1".VOIR PAGE A 8: SCULPTURE INDEX ¦=7 Annonces____B2 Avis publics.B 5 Convergence.B6 Culture.B 8 Décès_______B2 Économie____B 1 Éditorial___A6 Idées________A7 Météo.B 5 Monde.B 3 Mots croisés.B 5 Religions __B 5 Sports_______B4 Télévision.B 7 Immigrants « fichés » : Québec soulève Lire des groupes communautaires CLAIRANDRÉE CAUCHY Les noms de tous les immigrants qui demandent de l’aide à un organisme communautaire devront sous peu être transmis au ministère de l’Immigration et des communautés culturelles (MICC).La nouvelle politique hérisse les groupes qui viennent en aide aux nouveaux arrivants, inquiets que cela détériore le lien de confiance avec leur clientèle.Au MICC, on souligne que cette nouvelle exigence, qu’on espère voir appliquée lors du prochain rapport annuel en juin 2006, permettra d’effectuer un meilleur suivi des clientèles et d’assurer une meilleure reddition de compte.«Ce n'est pas Big Brother/», assure Marie-Hélène Paradis, attachée de presse de la ministre de l’Immigration et des communautés culturelles.Lise Thériault, en notant que les données seront dénominalisées dès leur arrivée au ministère.«Ces données permettront de mieux suivre le cheminement de la clientèle, d'étudier son parcours et d'ajuster nos services afin d'accélérer le processus d'intégration.Des données nominatives permettront aussi de VOIR PAGE A 8: IMMIGRANTS ENRIQUE MARCARIAN REUTERS Montréal, capitale canadienne sans conteste du jaywalking.Le guérillero urbain Le piéton indiscipliné, petit criminel ou grande victime d'un aménagement urbain déficient?Dans la foulée du nouveau plan d’urbanisme de Montréal, le piéton commence à respirer mieux dans ses déplacements.De là à dire qu’il règne en roi sur la ville, il y a un grand pas que même le piéton ne peut franchir.Voici le deuxième d’une série de trois textes que propose Le Devoir sur la place du piéton dans la ville, sa contribution à l’aménagement urbain et son indocilité réputée.FRÉDÉRIQUE DOYON Les piétons montréalais sont reconnus pour leur indiscipline.H suffit de sortir dans la rue et d’y jeter un coup d’œü: ils traversent n’importe où, quand bon leur semble.S’ils font l’effort d’attendre le feu vert, c’est les deux pieds dans la rue plutôt que sur le trottoir.Réton indocile, effronté ou qui tente de s'affirmer dans un paysage dominé par la voiture?Tout dépend de quel côté de la rue on se place.Une étude du Centre de recherche sur les transports, réalisée en 2003, est venue confirmer cette tendance subversive qu’on subodorait Selon l’en quête, qui compare les métropoles québécoise et ontarienne, Montréal pourrait bien rafler la palme de l'indiscipline piétonnière au pays.On y apprend que seulement la moitié des Montréalais attendent sur le VOIR PAGE A 8: PIÉTON MEXIQUE Marcos dénonce la «fausse gauche» de Lopez Obrador ¦ Nos informations en page B 1 Rodolphe Girard Marie Calumet Un immense éclat de rire laneé à la tête des bien-pensants ?> >' I LE DEVOIR.LE LUNDI 8 AOUT 2005 A 8 ACTDALITES SCULPTURE SUITE DE LA PAGE 1 Ses œuvres monumentales sont bien présentes partout au Québec: ses Pionniers à PalmaroDe, en Abitibi, son Draveurà Mont-Laurier, ses Pêcheurs aux Des-de-la-Madeleine, son Félix au parc Lafontaine, ses Travailleurs à la CSN à Montréal, ses Bâtisseurs et son Tri-murdk Rimouski et enfin, ses Amoureux à 1TJQAR •Être sculpteur, c’est être capable d’animer une matière et ensuite de lui insuffler une vie, de lui imposer notre idée tout en respectant ce qu’on appelle le génie du matériau.Parfois, la matière ne veut pas aller dans le sens de notre pensée et c’est à nous de l’écouter C’est un peu comme la musique, au fond.» Roger Langevin a choisi de saisir la fraction de seconde où se produit une pause dans le mouvement des personnages de ses pièces monumentales.Dans son Draveur, le personnage s’apprête à prendre son élan pour lancer une bille de six mètres de longueur.•Où est l'expression?J'aime autant la placer au moment de l’arrêt afin que le mouvement se perpétue dans l’esprit du spectateur.» Il en va un peu de la même manière pour ses Pêcheurs, Bâtisseurs ou ses Amoureux.La géométrie occupe une place prépondérante dans l’oeuvre de Langerai.•La sculpture, c’est un art de l’espace qui met en place des formes concaves, des formes convexes, des volumes, des vides, des pleins, qui ont des surfaces lisses ou rugueuses.C'est un art qui parle au corps d'abord.GAZA SUITE DE LA PAGE 1 Opposé au plan de son rival de longue date, il l’a néanmoins approuvé plusieurs fois en deux ans et demi passés au sein de l’exécutif, tout en essayant de le torpiller au dernier moment en début d’année au Parlement.Fini donc de louvoyer au sujet d’une politique impopulaire auprès de la plupart des sympathisants de son parti.Or, on s’attend à ce qu’il brigue la direction du Likoud, actuellement occupée par M.Sharon, après le désengagement.La formation de droite s’était prononcée contre la suppression des 21 colonies de la bande de Gaza (8500 habitants) et de quatre autres de Cisjordanie (500).Le ministre des Finances et ancien premier ministre a soigné sa sortie, selon son collègue travailliste et plus modéré Matan Vilnai, qui a trouvé l’épisode •très dramatique»: M.Nétanyahou a placé sa lettre devant M.Sharon, qui n’a pas eu de réaction visible.Des colons et députés ont appelé les autres ministres du Likoud à suivre 1',exemple du grand argentier mais la ministre de l’Éducation Limor Livnat, pourtant réticente à soutenir le retrait, a répondu sur la deuxième chaîne de télévision: «Si j'avais voulu démissionner, j’aurais démissionné».La situation est délicate pour Ariel Sharon, _.confronté à l’opposition farouche des radicaux, ses alliés traditionnels.Le bon déroulement des opérations dépend désormais principalement des militants palestiniens et des colons à évacuer.Soucieux d’apaiser les esprits, le premier ministre a ouvert le conseil des ministres d’hier en condamnant l’assassinat de quatre Arabes israéliens par un Israélien ppposé au désengagement, jeudi dans le nord de l’Etat hébreu.Le jeune homme, qui avait déserté l’année pour protester, a ouvert le feu dans un autobus avant d'être lynché par la foule.•Le danger existe qu’un tel événement se reproduise», a souligné M.Sharon, critiquant la •terrible incitation» à la violence des extrémistes juifs.La tuerie avait également été condamnée par les leaders colons.Quant à l’assassin, Eden Natan-Zada, 19 ans, il a été enterré hier dans sa ville de Rishon Letzion au cours d’une cérémonie civile.Face à la menace causée par les extrémistes juifs, le ministre de la Défense, Shaul Mofaz, a décidé de mettre en oeuvre une procédure d’ordinaire utilisée à l’encontre des activistes palestiniens: trois extrémistes juifs présumés, dont un ressortissant américain, ont ainsi été placés hier en détention administrative, permettant de les retenir sans inculpation, a précisé un responsable du ministère.Associated Press Sudoku 0027 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boite 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fols dans une ligne, dans une colonne et dans une botte 3x3.lnfo9lee-inordtie.com wiww.lae-mofdtis.oom Solution du dernier numéro 2 3 5 9 4 6 111 8 6 1 8 à 715 3 9 4 4 7 9 8 1 3 6 2 5 1 2 6 4 8 7 6 3 9 a 9 7 5 3 2 1 i 4 6 3 5 4 6 9 1 2 8 7 5 4 1 7 2 9 8 6 3 9 6 3 1 5 8 6 ; 7 2 7 8 2 3 6 * 9 5 1 0026 LE DEVOIR U Dftvir peut, à l'ocersion.mettre la liste d'adresses de ses abonnes à la disposition d’otyanisations reconnues dont la «use.les produits ou les services peuvent intéresser ses lecteurs.Si vous ne souhaiter pas recevoir de mrTeepoodance de ces oryanisatiotis.veuiBei en avertir notre service à k dientèfe.U Dnoir est publie du lundi au samedi par le Devoir Inc dont le stepe social est situe au 2050.rue,Dr Bleury, y etaitr.Montreal.(Quebec).H3A 3M9.11 est imprimé par Imprimerie Québécor World.St-Jean.800.boulevard Industriel Saint Jean-sur-Richelieu.division de Imprimeries Québécor Inc.612.rue Saint-Jacques Ouest.Montreal.L'agence Presse Canadienne rat autoriser à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Ottoir Le Drtotr est distribué par Messageries Dynamiques, division de Corporation Sun Mftlia.900, boulevard Saint Martin Ouest.Laval.Envoi de publication — Enregistrement n' 0658 Depdt légal Ribbothèque nationale du Quebec surtout la sculpture monumentale.Mais on ne se trompe pas si notre sculpture comporte une structure à base géométrique, sans que ce soit nécessairement rigide.En fait, je crois que je jais de la géométrie sensée; je sensibilise la géométrie en l’habillant de chair, si on veut.» Dans le cadre de son projet de réaliser une vingtaine de pièces monumentales en une décennie, Roger Langevin souhaite être à l’écoute de la société afin d’en saisir le pouls.Une pièce sur un thème donné entraînera la suivante.Ainsi, une œuvre sur la convivialité ou le bonheur d’être ensemble pourrait être suivie d’une autre sur la solitude.•Avec ma sculpture, je pourrais me rapprocher davantage des êtres, des jeunes aussi, pour aller chercher une expression dans mon art de différentes fins de la société actuelle, sans copier littéralement ce que je vois» Après avoir enseigné les arts pendant 12 ans au niveau secondaire, à Mont-Laurier, Roger Langevin se consacre entièrement à sa carrière de sculpteur pendant 18 ans avant d’effectuer un retour à l’enseignement à ITJQAR, et ce, depuis 1994.•Dans l'enseignement de l’art en particulier, on est en relation profonde avec une personne parce que le produit d’un geste artistique, c’est un peu la personne elle-même, et cela demande du respect.De permettre à des gens de se découvrir et de prendre confiance en eux-mêmes, c’est très satisfaisant, je pourrais même dire gratifiant» Les étudiants qui s’inscrivent aux cours de Roger Langevin proviennent de toutes les régions du Québec; il craint même d’avoir un jour à refuser des gens.Selon lui, l’école de structure monumentale qu’il est en train de mettre sur pied à Rimouski deviendra la plus importante au Québec, sinon au Ca- CHAREST SUITE DE LA PAGE 1 incluant l’équité salariale, «ce qui représente 3 rrfüliards de dollars», a-t-il précisé.Les employés de l’État devraient comparer leur sort, selon lui, aux autres travailleurs du Québec soumis à la ^farouche concurrence internationale».Tels ces employés de New Richmond, «qui viennent de perdre leur emploi».D faisait référence à la fermeture de l’usine Smurfit-Stone en Gaspésie, annoncée à la fin de la semaine dernière.Lors d’un point de presse qui a suivi son discours, le premier ministre a précisé qu’il refusait de se «retrouver comme René Lévesque en 1981».Le fondateur du Parti québécois, a rappelé M.Charest, avait alors dû revenir sur des conventions collectives précédemment signées pour réduire de 20 % les salaires des employés; la situation économique, qui s’était détériorée, le commandait «Ce que je vous dis, c’est que ce n’est pas vrai que je vais signer des conventions collectives pour ensuite revenir en arrière.On va tenir compte de la réalité, de la capacité de payer des Québécois.» Dégel possible Plus tôt dans son discours, M.Charest avait décrit son parti comme celui «des grands bons en avçnt», surprenante utilisation d’une formule maoïste.A ses dires, grâce aux actions de son gouvernement, élu en avril 2003, il y a-32 000 chômeurs en moins au Québec et «l’engorgçjnent des bulletins de nouvelles par l’engorgement des urgences a cessé».Affirmant que l’automne qui s’en vient en sera un «de débats», M.Charest a aussi lancé: «il faut avoir te courage de nommer les grands enjeux, défaire des débats, pas de tourner le dos aux débats.De ne pas dire non chaque fois qu’on propose de nouvelles idées.» Tout le monde a alors pensé à cette notion de «dégel responsable» des frais de scolarité, adoptée massivement par la Commission jeunesse libérale samedi.En point de presse, M.Charest a dit hier qu'il respecterait l’engagement de son parti de maintenir les frais gelés pour le reste du mandat Et s’il en obtenait un second?Refusant de se mouiller tout de suite, M.Charest a annoncé que «le débat se fera» lors du dépôt du rapport de Michel Gervais, prévu le mois prochain, et que l’option du dégel serait sur la table.Ancien recteur de l’Université Laval et présentement directeur général du Centre hospitalier Robert-Giffard, M.Gervais dirige une équipe de travail qui a été chargée, lors des Forums régionaux, d’étudier «le maintien de l’accès à des services éducatifs de qualité».Le ministje des Finances Michel Audet qui assistait nada.•L’espace qu’on a ici, les techniques nouvelles qu’on veut mettre au point, les appareils qu’on a déjà inventés, tout cela va permettre un départ fulgurant dans le domaine de la sculpture monumentale.» Sa série de pièces monumentales deviendra un don à la communauté régionale bas-laurentienne.Les autorités municipales et universitaires rimous-koises devront décider si elles les regrouperont dans un parc ou si elles les répartiront dans divers lieux déterminés.«À chaque session de cours, je ferai une sculpture monumentale en compagnie des étudiants, qui sera léguée à la communauté régionale; on pourra en faire un parc.Ce n’est pas à moi de décider de l'emplacement.J’ai déjà une petite idée là-dessus mais je laisse le soin aux élus municipaux, aux autorités universitaires d’en décider.Au point de vue financier, je me ferai aider par des entreprises privées pour payer au moins les matériaux.» La Grande Baigneuse sera suivie de La Grande Plongeuse mais, par la suite, Roger Langevin ne veut plus fixer de contraintes à son imagination puisqu’il bénéficie d’un lieu aux dimensions appropriées (un ancien entrepôt du Canadien National situé à proximité de l’université rimouskoise) et qu’il possède maintenant l’expertise, les années d’expérience, les moyens techniques, les matériaux composites et les outils pour aller de l’avant.«Je veux aller au bout de mes possibilités, je n'ai pas de pertes de temps à vendre mon œuvre, à faire du démarchage.Je veux me libérer complètement de toutes situations compétitives.» Collaboration spéciale à la fin du congrès, a déclaré qu’un tel «dégel responsable» était pratiquement inévitable.Les jeunes libéraux, dont le chef Simon Bégin, utilisent la notion de «dégel responsable» pour signifier que toute hausse de frais de scolarité ne devrait se faire qu’à des conditions précises, par exemple que le gouvernement provincial s’engage à réinvestir les sommes recueillies en éducation; que le système des prêts et bourses soit amélioré; que le gouvernement fédéral «fisse sa part».D’ailleurs, Jean Charest a annoncé hier qu’il demanderait au fédéral cette semaine parle biais du Conseil de la fédération de ramener le financement de l’éducation post-secondaire au niveau qu’il était en 1995, avant que Paul Martin, alors ministre des Finances, ne le réduise.«Cela pourrait représenter une somme de 4 milliards sur quelques années», a-t-il spécifié.Bien que qualifiée de «responsable», cette option a soulevé l’ire des groupes étudiants, dont la Fédération étudiante universitaire, qui l’a dénoncé dès samedi après-midi par la voix de son porte-parole, Jean-Patrick Brady.Un militant libéral opposé au dégel, Paul Huynh, qui l’a combattue sur le parquet du congrès, s’est dit «extrêmement déçu» de la décision de ses collègues.Si jamais l’option du dégel était adoptée par le gouvernement, cela provoquerait «le feu sur les campus», a déclaré M.Huynh, aussi membre du Conseil permanent de la jeunesse et fiscaliste chez Ernst & Young.Des jeimes péquistes se sont aussi rendus «en mission commandée» hier, sur le campus de l'Université de Sherbrooke, pour dénoncer le dégel adoptée*par la CJ.Leur président, Claude Villeneuve, a soutenu que c’est M.Charest qui avait contraint les jeunês à opter pour le dégel.«C’est téléguidé.» Selon M.Ville-neuve, la CJ libérale ne fait plus preuve d’aucune audace envers ses aînés, «elle est maintenant une sorte de focus group au service de Jean Charest».Quant au brûlant dossier des «strings» ou de la sexualité précoce des adolescents, notons que les jeunes libéraqx ont adopté samedi une résolution qui demande à l’État «d’encourager — plutôt que d’imposer — l’adoption d’un code vestimentaire qui interdirait les vêtements trop suggestif et offensants».Questionné à ce sujet, le premier ministre Charest a déclaré, un brin mal à l’aise, «qu’ily aurait débat».Il a remercié la CJ d’avoir abordé la question, car cela a permis à tous les foyers du Québec d’en débattre cette semaine.Pour ce qui est du dossier de l’eau, la CJ a dilué sa résolution samedi, laquelle ne denjande plus la nationalisation, mais simplement des États généraux sur la protection de cette ressource.Le Devoir PIÉTON SUITE DE LA PAGE I trottoir le moment de traverser la rue contre 90 % des Torontois.L’écart est presque aussi marqué pour l’utilisation de la zone zébrée pour traverser, empruntée par 65 % des piétons québécois contre 86 % des ontariens.On fait légèrement meilleure figure pour le respect de la signalisation: 76 % des citadins québécois obéissent au petit bonhomme blanc et à la lumière verte contre 91 % des ontariens.Nul doute donc, Yhomo Montrealus souffre bien de cette névrose urbaine que les Américains ont même nommée: le jaywalking.L’indiscipline du piéton n’est pas en soi illégale.Elle le devient quand elle met en danger le piéton qui la pratique ou les autres acteurs de la grande jungle urbaine.«Rien ne dit qu’on doit traverser en ligne droite plutôt qu’en diagonale, précise le commandant Alain White, adjoint au chef de section de la sécurité routière au Service de police de la ville de Montréal (SFVM).Ce qu’il faut c’est traverser de façon sécuritaire.Or selon les statistiques du SPVM.48 % des victimes d’accidents de la route à Montréal sont des piétons, comparativement à 13 % pour le Québec.Ceux-ci sont responsable de 47 % des accidents mortels et graves, alors que l’automobiliste est en cause dans 30 % des cas.Curieusement toutefois, les opérations policières annuelles échouent à remettre les piétons dans le droit chemin du passage désigné aux intersections.Depuis des années, la police, qui s'installe à des carrefours qu’elle juge plus dangereux, attribue le même nombre de contraventions, en moyenne 2200.Les trois infractions pour lesquelles on punit davantage: traverser sur un feu rouge, ailleurs qu’à une intersection, ne pa$ respecter les feux piétons (la petite main rouge).A15 $ chacune — comparé à 45 $ à Vancouver et 50 $ à Toronto —, il n’y a peut-être pas de quoi adopter la droiture piétonne.La tactique policière est d’autant phis stérile qu'elle cible mal le problème, selon Pierre Morency, médecin spécialiste de la sécurité du piéton à la Direction de la santé publique de Montréal.D a réalisé une cartographie des 27 arrondissements qui détaille les lieux où les collisions surviennent Premier constat «c est concentré dans les quartiers centraux montréalais» où vit la majorité des citoyens.Deuxième constat il n’y a pas d’intersection névralgique.«Cest très dispersé; il est erroné de penser qu ’on peut régler le problème en intervenant sur une seule intersection, comme Peel et Sainte-Catherine.Ce qu’on considère comme des endroits dangereux ne représentent que 2 à 3 % des décès.» Le SPVM reconnaît l’inefficacité de ses méthodes.Même les agents ont du mal à sévir contre l'indiscipline piétonnière hors des campagnes ciblées.Selon un sondage, la majorité d'entre eux souhaitent plus d'appui.des campagnes aussi agressives que celle de l’alcool au volant par exemple, «pour ne pas se sentir comme un petit poisson dans une grande mer», indique le commandant White.Le SPVM s’attelle d'ailleurs à •modifier les comportements et la culture des piétons» grâce à un plan quinquennal, mis en branle cette année conjointement avec les partenaires — la Ville, le ministère des Transports, la SAAQ, etc.D’ici là et en tout temps, «si [on traverse) loin des intersections, on doit le faire en cédant le passage aux véhicules», tranche le commandant.Le verdict est tombé, étrangement incongru: la tôle ambulante l’emporte sur le piéton de chair et d’os.Et si le problème se trouvait là, justement?Dans sa domination, la voiture aurait dicté un aménagement urbain qui ne sied pas au piéton.Œil pour œil, dent pour dent le piéton tente d'imposer sa marche comme l'automobile dicte sa loi depuis près d’un siècle.Car selon l’étude citée plus haut l’imprudence légendaire des Québécois n’entraîne pas plus d’accidents mortels que la belle discipline des Ontariens.La hardiesse paye, semblent même indiquer les chiffres, puisque le piéton montréalais devient plus alerte et prend plus d’initiatives, que ce soit pour laisser passer les voitures ou pour éviter leurs manœuvres dangereuses.•U y a tellement de fausses perceptions, clame Mme Rhona Swarbrick, cofondatrice avec Janise Etter de l'organisme torontois de défense des droits des piétons, Pedestrian Planning Network.On a relevé que chez les piétons tués, ça se distribue moitié-moitié entre ceux qui tentaient de traverser au milieu de la rue et ceux qui traversaient au passage désigné.• En d'autres mots, qu'est-ce qui nous dit qu’un comportement est réellement plus dangereux que l’autre?•L'indiscipline des piétons n’a d'égale que celle des automobilistes, explique pour sa part Jean Décarie, géographe et aménagiste à la retraite.Le vrai problème, c’est le respect du piéton.» Une affirmation qui trouve un écho dans une donnée bien concrète des statistiques policières: les automobilistes qui ne cèdent pas le passage au piéton, sur les traverses jaunes ou blanches désignée, représentent 80 % des infractions au code de la route.IMMIGRANTS SUITE DE LA PAGE 1 réaliser des enquêtes auprès de la clientèle afin de mesurer l’impact des programmes à plus long terme», précise un document émanant du ministère sur le sujet La directive indispose au phis haut point les groupes communautaires, qui espèrent toujours convaincre le ministère de revenir sur sa décision lors de discussions au sein d’un comité conjoint cet automne.«Cest unanime dans la soixantaine d'organisme, on n’accepte pas cette demande.Cela va contre l’esprit de la relation de confiance avec la clientèle.[.] 77 peut par exemple y avoir des personnes qui ne sont pas toujours “régto’’ au niveau de leur statut», fait valoir le coordonnateur de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, Stephan Reic-chold, précisant qu’il n’a eu pour l’instant aucune garantie quant à l’anonymat de la clientèle.D souligne qu'une telle politique ne s’applique pas ailleurs dans le communautaire.«Personne n’oserait demander ailleurs l’identité de la clientèle.Ce serait le seul groupe identifié nominalement», ajoute-t-il.Président du conseil d’administration du groupe La Maisonnée, situé dans le quartier Villeray, Guy Drudi estime que cela s’apparente même à une pratique «discriminatoire».«On peut même parler de profilage.Cela dit “les gens qui viennent de l’extérieur, on doit s’en méfier, les ficher.” [.] On met à distance au niveau social les gens qui viennent d’arriver.» Comme les organismes devront demander aux clients leur permission avant de transmettre ces informations, il pense que cela pourrait avoir un «effet de refroidissement».«On craint que les gens ne viennent plus consulter les organismes.Cela réduirait la portée de nos services», poursuit M.Drudi.A la Maison internationale de la Rive-Sud, on juge cette pratique tout à fait inutile pour le ministère, puisqu’il collige déjà des données sur le profil des clients.«On sait pertinemment que les trois quarts des clients hésiteront à autoriser la divulgation de ces informations au ministère, connaissant l'attitude de l’immigrant qui vient d'arriver», observe le directeur, Nou-reddine Belhocine.Il redoute une baisse du financement, puisque certains clients ne pourraient plus être comptabilisés s’ils demeurent anonymes.Exercice de rationalisation Au ministère, on n’a pas l’intention de reculer sur cette exigence administrative, même si la ministre précédente, Michèle Courchesne, avait ouvert une porte en ce sens.«Cest sûr qu’ü y a des gens qui pourraient être un peu embêtés par cela et se poser des questions.Cest leur droit.On a aussi le droit et le devoir de leur donner les bonnes explications sur ce qui motive cette cueillette de renseignements», fait valoir Mme Paradis.Si le ministère recevait déjà des données sur l’âge, le sexe, l’origine ethnique et le type de services reçus, il pouvait difficilement faire des recoupements entre les différents organismes communautaire.La nouvelle politique vise donc à évaluer les dédoublements qu’il pourrait y avoir entre les différents organismes.«Si on s’aperçoit que la personne fait trois organismes pour avoir tous les services dont elle a besoin, il y a peut-être un manque quelque part, que ce soit au ministère ou dans nos organismes.[.] On veut s'assurer que l’argent est bien dépensé et que cela sert vraiment pour ce à quoi c’est supposé servir», ajoute l’attachée de presse de la ministre.Le ministère consacre un peu plus de sept millions $ annuellement au secteur communautaire pour l’accompagnement des nouveaux arrivants.Mme Paradis assure par ailleurs que ces données ne seront pas transmises à d’autres ministères, pas plus qu’aux services d’immigration canadiens qui pourraient vouloir débusquer des immigrants illégaux.«C’est vraiment dans le but de faire la reddition de compte.Point final!», jure Mme Paradis.Elle souligne par ailleurs que les groupes similaires dans le reste du Canada sont déjà soumis à ce type de reddition de compte et que les noms des immigrants québécois qui suivent des cours de francisation sont déjà transmis au ministère, qui leur verse des allocations.Le directeur des politiques et des programmes d’intégration au ministère.Éric Gervais, promet que la mise en œuvre se fera en partenariat avec les groupes communautaires.Le Devoir Après tout, le terme jaywalking surgit aux États-Unis, royaume de l’automobile — Ford est son inventeur, rappelons-le —, au moment où celle-ci apparat dans le paysage urbain.«Jay» renvoie à un terme du slang anglais signifiant «gaillard naif et sans manières», dérivé lui-même des habitudes matines de l’oiseau jaybird (geai).«Quand les fermiers arrivaient dans les régions urbaines au début du XX' siècle, ils traversaient où ils voulaient et les voitures devaient klaxonner et les contourner», raconte Rhona Swarbrick, aussi co-auteu-re d'une Charte des piétons intégrée au plan d'urbanisme de la Ville reine et adoptée par deux autres villes, Waterloo en Ontario et Berkley en Californie.•C’est une forme de réappropriation de la rue», définit à son tour, dans cet esprit, M.Décarie.Dans son indiscipline, le piéton défie peut-être l’arrogance de l'automobiliste mais il trace aussi le parcours le plus logique, voire qui le protège.«Je peux comprendre que les piétons jugent plus sécuritaire d’aller traverser ailleurs qu'à l’intersection, lance Pierre Morency.77 n’y a souvent pas de passage piéton ni de feux aux intersections, et la priorité aux piétons n’est même pas respectée.Personne ne respecte le code de la sécurité routière alors qu'il devrait être respecté par tous.Mais il reste que le piéton est un usager plus vulnérable.» Mais d’où vient cette tendance naturelle du Montréalais à l’anarchie piétonne?Certains aiment bien répondre en faisant allusion à ses racines latines, au chaos propre aux villes du sud et à la fierté un brin rebelle de ses habitants au sang chaud.Pierre Morency estime cette explication trop facile et réductrice.•Faut pas trop en mettre sur le dos delà culture.Il y a d'autres facteurs: les aménagements urbains et les routes.» Selon lui, les premiers responsables de cette vilaine habitude ne sont nul autre que le ministère des Transports du Québec pour les autoroutes, la Ville de Montréal pour les artères principales, les arrondissements pour les rues locales.«Force est de constater qu’ils ne font pas leur travail pour sécuriser les piétons.» Il cite à titre d’exemple la norme québécoise qui interdit de se stationner à moins de cinq mètres des intersections.«La ville ne la respecte pas, Us mettent même des parcomètres.» Selon le dictionnaire Oxford en ligne, le terme jaywalker pourrait aussi dériver de jayhawker.une guérilla anti-esclavagiste des États frontaliers du nord et du sud des Etats-Unis.Le piéton, ce guérillero urbain, pourrait bien sévir jusqu’à ce que des aménagements à échelle humaine s'implantent encore phis résolument dans la ville.Le Devoir i A 4 « 4 LE DEVOIR.LE LUNDI 8 AOÛT 2 0 0 5 B 4 ES SPORTS Championnats du monde d’athlétisme d’Helsinki Gatlin demeure le roi du 100 m La Suédoise Carolina Kluft conserve son titre à l’heptathlon BASEBALL LIGUE NATIONALE Sactlon Est Helsinki — Nouveau patron du sprint mondial, Justin Gatlin s’est montré intouchable, hier, pour remporter le 100 mètres des Championnats du monde d’Helsinki, un an après son triomphe aux Jeux olympiques d’Athènes.Ultra favori de la course reine de l’athlétisme, l’Américain n’a même pas eu besoin de «casser» sur la ligne pour s’imposer en 9,88 secondes, avec une large avance de 17 centièmes de seconde sur le Jamaïcain Michael Frater.Tenant du titre, le sprinter de Saint Kitts et Nevis, Kim Collins, a décroché la médaille de bronze, en 10 s 05.•Pen avais encore dans le réservoir», a déclaré Gaüin après avoir signé sa meilleure performance cette saison.L’Américain va désormais tenter de décrocher deux nouveaux titres mondiaux sur 200 mètres puis avec le relais 4 x 100 mètres.En dépit d'une cheville douloureuse, la championne olympique Carolina Kluft a résisté aux assauts de la Française Eunice Barber et a conservé son titre mondial de l’heptathlon.La Suédoise, qui s’était donné une entorse à sa cheville d’appel à la veille du début de la compétition, a réussi un excellent 800 mètres hier soir pour dépasser Barber dans la dernière ligne droite et conquérir le titre, avec 6887 points.Championne du monde en 2001, Barber, avec 6824 points, s’est contentée de la médaille d’argent, devant la Ghanéenne Margaret Simpson.«C’était fantastique, absolument fantastique», s'est réjouie Khift.Jessica Zelinka de London, en Ontario, a terminé 11' avec 6097 points.Dans la matinée, la Russe Olimpiada Ivanova avait établi le premier record du monde de ces championnats, en remportant le 20 kilomètres marche.Ivanova a dominé la course de bout en bout et a même eu le temps de s'envelopper dans un drapeau russe avant de franchir la ligne en une heure, 25 minutes, 41 secondes.Elle a amélioré l’ancien record du monde de 41 secondes.«Je m’y attendais, a-t-elle dit.Tout a marché comme prévu.» Ivanova avait déjà été sacrée championne du monde en 2001 et avait été médaillée d'argent aux JO d’Athènes.Avant le 100 mètres, disputé dans des conditions idéales, Gatlin avait promis qu'il battrait le record du monde si nécessaire.D n'a pas eu à le faire et a couru 11 centièmes de seconde moins vite que le record détenu par Asafa Powell, absent à Helsinki à cause d’une blessure.En l’absence de son compatriote, Frater a créé la surprise du jour et offert à la Jamaïque une médaille d’argent inattendue.Collins, peu à son aide depuis le début de la saison, a encore une fois prouvé qu'il était un homme de grands rendez-vous en s'adjugeant le bronze.Le concours masculin du lancer du disque a donné lieu à une belle bataille baltique remportée par le 9ôJ G P Moy om Atlanta 64 48 571 — Florid* 57 52 523 51/2 Washington 58 53 523 51/2 Philadelphie 58 54 518 6 New York 57 54 514 61/2 Section Centrale G P Mov om St Louis 70 41 631 — Houston 60 51 541 10 Milwaukee 56 56 500 14 1/2 Chicago 54 57 486 16 Cincinnati 49 62 441 21 Pittsburgh 47 65 .420 231/2 Section Ouest G P Moy om San Diego 56 55 505 — Arizona 54 59 478 3 Los Angeles 50 61 450 6 San Francisco 48 62 436 71/2 Colorado 41 69 .373 14 1/2 Hl«r San Diego 3 Washington 0 Floride 2 Cincinnati 0 Milwaukee 2 Philadelphie 0 Los Angeles 6 Pittsburgh 4 Atlanta 3 St.Louis 5 Houston 8 San Francisco 1 Colorado 4 Arirona 9 Chicago Cubs l N Y Mets 6 M'hul lo, ALESSANDRO BlANCHl REUTERS Justin Gatlin s’est imposé en 9,88 secondes, avec une large avance de 17 centièmes de seconde sur le Jamaïcain Michael Frater.«J’en avais encore dans le réservoir», a déclaré l’Américain après avoir signé sa meilleure performance cette saison.double champion olympique et tenant du titre Virgilijus Alekna Le Lituanien, avec un dernier lancer à 70,17 mètres, a amélioré le record des championnats du monde et s’est imposé devant l’Estonien Gerd Kanter, battu de 1,60 mètre.Jason Tunks de London, en Ontario, a fini huitième avec un jet de 63,77 m.Au terme d’une bonne journée pour la Jamaïcaine, Trecia Smith a été sacrée championne du monde du triple saut, avec un bond à 15,11 mètres.Elle a battu la Cubaine Yargelis Savigne et la Russe Anna Pyatykh.Les favorites du 100 mètres féminin Christine Arron et Chandra Sturrup se sont facilement qualifiées pour les demi-finales prévues lundi.Arron a parcouru la distance en 11,03 secondes, malgré un vent de face.La Française est toujours invaincue cette saison dans les meetings de Golden League.Associated Press HOCKEY Wayne Gretzky deviendrait le nouvel entraîneur des Coyotes SOCCER Phoenix — Wayne Gretzky aurait finalement décidé de relever le défi comme entraîneur-chef des Coyotes de Phoenix, selon le quotidien Arizona Republic.La nouvelle doit être confirmée aujourd’hui selon plusieurs sources consultées par le journal.Quand il a été contacté par la Presse Canadienne, le porte-parole de l’équipe Rich Naim a dit qu’il ne pouvait confirmer l’information et que l’équipe n’avait planifié aucune conférence de presse, aujourd’hui.Gretzky, le meilleur marqueur de tous les temps dans la LNH et directeur général associé des Coyotes, a toujours dit qu’il attendrait la conclusion d’une nouvelle convention collective avant de décider s’il accepterait le poste d’entraîneur.Selon le quotidien, l’ex-entraî-neur associé des Red Wings de Detroit Barry Smith sera l’un des deux adjoints de Gretzky.L’ex-joueur des Coyotes Rick Tocchet ou i’entraîneur-chef par intérim Rick Bowness sera l’autre.Gretzky prendrait la relève à Bowness, qui a hérité du poste par intérim après le congédiement de Bob Francis lors de la saison 2003-2004.Gretzky en est à la dernière année d’un contrat de cinq ans avec l’équipe et ü est l’ami de longue date du directeur général Mike Barnett.D a déjà accepté d’agir comme directeur exécutif de l’équipe canadienne qui participera aux Jeux olympiques d’hiver à Turin en février.Les Coyotes disposent d’un nouvel amphithéâtre de 220 millions $US dans lequel ils n’ont pas encore disputé une saison complète.Os ont déménagé au Glena-dale Arena en décembre 2003 mais ils n'ont pas eu l’occasion d’y amorcer une saison avant le début du lock-out Presse canadienne Le nouveau venu Charles Gbeke tire son épingle du jeu LImpact bat les Silverbacks 2-0 Le nouveau venu Charles Gbeke a fait sa marque dès son premier match en inscrivant un but et une passe, hier, et l’Impact de Montréal a signé une victoire par le score de 2-0 face aux Silverbacks d’Atlanta, devant 11272 spectateurs au Centre Claude-Robillard.L’Impact (12-1-5) a ainsi consolidé son emprise sur le premier rang de la première division de la United Soccer Leagues avec 41 points, quatre de plus que les Raging Rhinos de Rochester.L’Impact a également trois matchs de plus à disputer.Mais surtout, les troupiers de l’entraîneur en chef Nick De Santis ont savouré une douce revanche face aux Silverbacks (7-12-3), qui leur avaient infligé leur seule défaite de la saison, par la marque de 2-1 le 29 juillet Par ailleurs, la formation montréalaise continue d'afficher la meilleure défensive de la ligue, n’ayant alloué que neuf buts depuis le début de la saison.Passe parfaite Dès la deuxième minute de jeu, l’attaquant Mauro Biello a ouvert la marque.Le milieu de terrain Masa-hiro Fukasawa a d’abord centré le ballon en direction de Gbeke, qui a effectué une remise parfaite de la tête à Biello.Le capitaine de l’Impact a complété le jeu en déjouant le gardien Christian Fegler d’un tir sur réception, à sa droite.Pour Biello, il s’agissait de son sixième but cette saison.Gbeke a doublé l’avance du onze montréalais à la 38' minute.Le défenseur Mauricio Vincello a amorcé l’action avec une longue passe en direction de Gbeke.Celui-ci a profité d’une erreur de la défensive des Silverbacks pour filer seul contre Fegler, qu’il a battu d’un tir bas à sa gauche.«C’est important de marquer pour la confiance, a noté Gbeke.Mais si je ne marque pas et que l'équipe gagne, c'est ça le plus important.» Les Silverbacks ont bénéficé d’un tir de pénalité à la 57 minute de jeu, à la suite d’une faute du défenseur Gabriel Gervais à l’endroit de l’attaquant Fabian Dawkins, dans la surface de réparation.Le tir du milieu de terrain Rodrigo Rios a été bloqué par le gardien Greg Sutton, qui a réalisé l’arrêt en plongeant à sa gauche.Sutton signait ainsi sa neuvième victoire de la saison et sa 60' en carrière depuis qu’il porte l’uniforme de l’Impact.Il s’agissait aussi de son 10' blanchissage cette saison.Du même coup, Sutton a rejoint Paolo Ceccarelli pour le plus grand nombre de victoires en carrière pour un gardien de l’Impact L’entraîneur en chef Nick De Santis a dressé un bilan positif de la performance de l’Impact bien que le rendement en deuxième demie n’a pas été aussi étincelant.«En deuxième demie, a-t-il dit, on perdu un peu le milieu de terrain et là, on a commencé à souffrir un peu.» Le onze montréalais disputera son prochain match le mercredi 10 août, au Complexe sportif Claude-Robillard, alors que les Timbers de Portland seront les visiteurs, à 19h30.Presse canadienne îâhôô (2) Cincinnati à Chicago Cubs.20h05 St Louis à Milwaukee, 20h05 Demain Aiiiona en Floride, 19h05 San Francisco à Atlanta, 19h35 Cincinnati à Chicago Cubs, 20h05 St Louis 4 Milwaukee.?0h05 Washington 4 Houston, 20h05 Pittsburgh au Colorado, 21h05 N V Mets 4 San Diego, 22h05 Philadelphie 4 Los Angeles.22hl0 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.Dltl Boston 63 47 .573 — New York 59 50 541 31/2 Toronto 56 54 509 7 Baltimore 53 58 .477 101/2 Tampa Bay 43 69 384 21 Section Centrale G P Moy.om Chicago 72 38 655 — Cleveland 60 52 536 13 Minnesota 57 54 514 151/2 Detroit 52 58 473 20 Kansas City 38 73 342 341/2 Section Ouest G P Moy.Dm Los Angeles 64 47 577 — Oakland 64 47 .577 — Texas 56 54 509 71/2 Seattle 47 63 .427 161/2 Cleveland 6 Detroit 5 NY.Yankees 6 Toronto 2 Seattle 1 Chicago White Sox 3 Baltimoie 3 Texas 9 Boston 11 Minnesota 7 Oakland 11 Kansas City 0 Tampa Bay 4 L.A.Angels 10 Aujourd'hui Texas 4 Boston, tâhOS Chicago White Sox 4 NY Yankees.19h05 Detroit 4 Toronto.19h07 Minnesota 4 Seattle 22h05 Demain Texas 4 Boston.19hCl5 Chicago White Sox 4 N.Y Yankees, 19h05 Tampa Bay 4 Baltimore, 19h05 Detroit 4 Toronto, 19h07 Cleveland 4 Kansas City, 20h10 Minnesota 4 Seattle 22h05 L A.Angels 4 Oakland, 22h05 SOCCER G P N BP BC Pts Montréal 12 1 S 26 9 41 Rochester 11 6 4 33 19 37 Richmond 10 5 5 24 18 35 Seattle 9 3 B 25 15 35 Vancouver 6 4 7 2B 17 31 Porto Rico 7 a 4 31 32 25 Atlanta 7 12 3 30 39 24 Minnesota 5 8 8 31 33 23 Portland 5 7 6 24 34 21 Charleston 6 12 3 21 31 21 Virginia Beach 5 11 5 20 32 20 Toronto 3 11 6 20 35 15 Hier Atlanta 0 Montreal 2 Virginia Beach 4 Charleston, 18h00 Vancouver 4 Richmond, 18h00 Seattle 4 Portland.20h00 Ray Whitney signe avec la Caroline Tous les yeux sur Nadal Raleigh, Caroline du Nord — Ray Whitney a paraphé un contrat de deux ans avec les Hurricanes de la Caroline, lui qui a été sélectionné à deux reprises pour le match des étoiles et qui a amassé 60 points à cinq reprises en sept saisons dans la LNH.L’ailier gauche de 33 ans se joint à sa sixième équipe dans la LNH.Il a marqué plus de 20 buts à cinq reprises, avec des sommets de 33 en 1997-98 à Edmonton et en Floride.Il a disputé le match des étoiles en 2000 et 2003.«Je suis emballé par l’arrivée de Ray, qui consitue un attaquant talentueux qui ajoutera vitesse et offensive à notre équipe», a expliqué le directeur général Jim Rutherford.Whitney a amassé 14 buts et 29 passes avec les Red Wings de Detroit en 2003-04.Il avait disputé les deux saisons précédentes à Columbus, totalisant 45 buts et 92 passes en 148 matches.Il a obtenu 71 points (29 buts, 42 passes) en 1999-2000 en Floride.Whitney avait été repêché en première ronde par les Sharks de San José en 1991.Associated Press EN BREF Le congrès examinera l’affaire Palmeiro Washington — Le président d’un comité du congrès a confié, hier, qu’il s’attend à recevoir de la part des dirigeants du baseball majeur tous les documents concernant le test de dopage positif de Rafael Palmeiro d’ici la fin de la semaine alors qu’on s’apprête à ouvrir une enquête sur parjure du voltigeur étoile des Orioles de Baltimore.Torn Davis, le président du comité de réforme du congrès, a précisé que les procureurs du comité et les enquêteurs commenceront à interviewer les témoins potentiels une fois quUs auront examiné les documents, que Palmeiro a accepté de remettre volontairement Palmeiro, qui a juré sous serment devant le comité phis tôt cette année qu’il n’avait jamais pris de stéroïdes, a écopé d’une suspension de 10 jours du baseball majeur après avoir échoué un test de dépistage.- AP Johnson a mal Toronto — Randy Johnson pourrait rater son prochain départ en raison d'un malaise au dos.«Il est réellement incommodé, a expliqué le gérant Joe Torre.«Les muscles sont tendus pour l’instant.J'ai de la misère à bouger, a dit Johnson./?vais continuer de recevoir des traitements.On verra au jour le jour.» Johnson sera examiné par les médecins de l'équipe lorsque les Yankees seront de retour à New York, aujourd’hui.- AP PEDRO RUÎZ LE DEVOIR C’EST LA VEDETTE de l’heure dans le monde du tennis, celui vers qui tous les regards convergeront cette semaine à Montréal: l’Espagnol Rafael Nadal, 19 ans, récent vainqueur des Internationaux de France, deuxième joueur mondial et tête de série numéro un du tournoi de la coupe Rogers, s’est entraîné hier sur un court du stade de tennis du parc Jarry, où débute aujourd’hui le tournoi de la coupe Rogers.Des milliers de Montréalais ont assisté cette fin de semaine ata différents entraînements et aux matchs de qualifications présentés — qui auront toutefois été néfastes à tous les Canadiens en faisant partie.Ce soir, l’Américain Andre Agassi entre en piste, en même temps que le Québécois Frédéric Niemeyer Omnium de golf de Montréal Tomasulo gagne par trois coups FRANÇOIS LEMENU Un des beaux espoirs du golf américain a remporté l’Omnium de golf de Montréal, hier.Peter Tomasulo, âgé de 23 ans, a joué un dernier parcours de 71 pour conclure le tournoi à 274, six coups sous la normale.Il a devancé de trois coups son compatriote Michael Harris (74).Rob Oppen-heim et Stephen Gangluff, deux autres Américains, ont terminé ex aequo au troisième rang à 279.Ces quatre golfeurs ont été les seuls à retrancher des coups à la normale du parcours sud du Club de golf de Hle de Montréal.L’Américain Chris Greenwood et le Suédois Anders Hultman suivent à 282, un coup devant le Québécois Kevin Senécal, de Saint-Sauveur, et Wes Hefferman, de Calgary.•Cette victoire me procure une grande sensation, a déclaré Tomasulo.J’ai pu l’emporter contre un peloton très relevé et dans des conditions difficiles.(Hier), il y avait beaucoup de vent et les verts étaient très fermes.» Tomasulo, qui fait cinq pieds 10 pouces et 155 livres, a commis le boguey aux8\9ret 1(7 trous.Parle passé, il se serait peut-être effondré.Mais pas cette fois.«J’ai su garder mon calme pour réaliser un birdie au 11‘ trou», a expliqué le vainqueur avec une fierté bien légitime.Tomasulo est promis à un bel avenir alors qu’il pourrait suivre les traces de Mike Weir, Chris DiMar-co, Stuart Appleby, Kirk Tripplett et combien d’autres ayant fait leur apprentissage au circuit canadien.Tomasulo s’était déjà fait un nom au golf universitaire avant de passer chez les professionnels à l’automne 2004.Le jeune homme de Long Beach, en Californie, a enlevé la semaine dernière son premier tournoi professionnel, un événement régional à Long Beach.«Cette victoire à Montréal va augmenter mon niveau de confiance d’ici la fin de la saison.J’espère que ça va m’aider à atteindre mon objectif de jouer un jour au circuit de la PGA.Ce circuit canadien est le meilleur tremplin pour atteindre la PGA» Tomasulo a mérité le premier prix de 24 000 $ d’une bourse de 150 000 $.Ses gains s’élèvent maintenant à 58 485 $, ce qui lui permet d’occuper le deuxième rang des boursiers du circuit canadien derrière l’Américain Jaime Gomez.«Je me suis fixé deux objectifs à ma première année chez les professionnels, a-t-il dit Je voulais remporter un tournoi du circuit canadien et terminer parmi les deux premiers boursiers.Ce deuxième rang, si je le conserve, me permettra d’atteindre directement la deuxième étape des qualifications de la PGA cet automne.Sauter une étape est un cadeau, croyez-moi.» Presse canadienne » V
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