Le devoir, 14 novembre 2009, Cahier A
Cahier E ?-jw Sal( AVI lui livre Montréal —?w w w .led e \' o i r .e o ni ?LE DEVOIR Vol.( \ 1 T» î» 1.E S S A M EDI 11 E T 1) 1 M A X ( Il E 1 ô \ O V E M li lî E 2 O O !» .S + I AXES 2 .7 0 $ La démocratie est en crise Stephen Harper règne en maître : les ministres jouent les seconds violons, les comités n’ont plus la cote et les débats sont ignorés.Négligé, méprisé le Parlement en arrache.KM TEKS MANON CORNELLIER Ottawa — «Notre démocratie parlementaire est dysfonctionnelle quand nous élisons des gouvernements minoritaires et elle perd sa pertinence quand nous élisons des gouvernements majoritaires.» Le constat du politologue Peter Russell est brutal.Le système est malade et la complaisance n’est plus de mise.Le professeur n’en peut plus de l’incapacité des politiciens à se défaire de la mentalité propre à un gouvernement majoritaire.Toutes leurs actions visent cette majorité, ce qui les rend incapables de faire preuve d’esprit de coopération en situation minoritaire.Elire un gouvernement majoritaire ne serait pas une solution, dit-il, puisque le premier ministre peut presque ne pas tenir compte du Parlement tant il contrôle tous les leviers du pouvoir.«Dans un cas comme dans l’autre, les citoyens sont incapables d’avoir un vrai Parlement fonctionnel», déplore-t-il en entrevue.Aucun autre Parle- « Le premier ministre ne prend pas la Chambre des communes au sérieux pour la tenue des débats publics nationaux, ce qui favorise la marginalisation du Parlement» ment dans le monde, dit-il, ne se trouve dans une pareille impasse.Professeur à l’Université de Calgary et mentor de Stephen Harper, Tom Flanagan ne s’émeut pas.La démocratie parlementaire traverse une «phase différente au cours de laquelle, au lieu d'être unidimensionnel, le Parlement est très compétitif».Selon lui, il en sera ainsi tant que l< gouvernement sera minoritaire el la faute n’en revient pas qu’au chef conservateur.«M.Harper, comme premier ministre, est vraiment partisan et porté à l’affrontement.Ce n’est peut-être pas le pn mier ministre idéal pour promouvoir l’entente multilatérale.Mais les libéraux ne sont pas mieux puisqu’ils refusent de faire fonctionner le Parlement.Ils ne songent qu’à reprendre le pouvoir.» VOIR PAGE A 14: DÉMOCRATIE Y a-t-il un ministre dans la salle ?¦ La confiance ébranlée Spermophiles à la rescousse > À lire en pages A 6 et A 7 11-Septembre 2001 New York jugera les accusés à deux pas de Ground Zero ashington — Les cinq hommes accusés d’avoir organisé les attentats du 11-Sep-tembre seront jugés devant un tribunal de droit commun à New York, à quelques centaines de mètres seulement du théâtre des événements tragiques de 2001, et risquent la peine de mort Le ministre de la Justice, Eric Holder, a annoncé hier lors d’un point presse que les cinq accusés, actuellement détenus à Guantanamo, seraient jugés dans un tribunal du sud de Manhattan, tout près du site où s’élevaient les tours jumelles détruites le 11 septembre 2001.«Les règles fédérales nous autorisent à réclamer la peine de mort pour des infractions lourdes», a dit M.Holder.«Je m'attends certainement à demander VOIR PAGE A 14: NEW' YORK ¦ Ottaw'a veut lui-même décider du sort d’Omar Khadr, à lire en page A 3 Khaled Cheikh Mohammed INDEX Actualités.A 2 Annonces.B 13 Avis publics.B 6 Bourse.B 2 Carrières B 10 Décès.B 13 Économie.B 3 Éditorial .C 4 Idées .C 5 Monde.A12 Mots croisés.D 5 Météo.B 4 Perspectives.C 1 Rencontres.I) 4 Sports.B 12 Sudoku.B 12 L’information ne s’est jamais mieux portée La crise des médias n’existe pas, selon un journaliste du magazine The Economist STÉPHANE BAILLARGEON Le journalisme, ce vieux, noble et lointain sous-produit de l’arbre, ne va pas vraiment mieux que la forêt boréale, à en croire les principaux intéressés, les pros de l’Info eux-mêmes.Les membres de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) se réunissent d’ailleurs en congrès sur le thème «Sorties de crise» ce week-end, à Sherbrooke.Les ateliers de l’autopsie d’aujourd’hui reprennent la litanie des plaintes.«La gratuité de l’info est-elle un bonbon empojsonné?» «Face à la crise des médias, l’État doit-il intervenir?».La crise?Quelle crise?demande de très loin le grand reporter Andreas Klu-th, qui travaille pour l’excellent magazine The Economist depuis 1997.«Il n’y a pas de crise médias, dit le fauteur de VOIR PAGE A 14: MÉDIAS i.s SCIENCES La NASA découvre de l’eau sur la Lune À lire en page A 5 DÉBROUSSAILLEUR au Québec Des conditions de a TRAVAIL PARMI LES PLUS DIFFICILES AU MONDE 144 pages • 19,95 s • Enquête maR,E-PAULE VILLENEUVE LE TIERS-MONDE AOFOHD DE1,058018 -i T i t 77831302385546 I.K I) E V 0 I R .LES N A M EDI ] I El DIMANCHE 15 NOVEMBRE 2 0 0 » A 2 ACTUALITES < riTAWA Les libéraux veulent des éclaircissements sur Léo Housakos La cohabitation à Motel de Ville de Montréal s’organise Gérald Tremblay n’écarterait plus la possibilité d’inviter des membres des partis d’opposition à son comité exécutif HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — Les libéraux de Michael Ignatieff pressent le premier ministre Stephen Harper de vérifier si son argentier québécois, le sénateur Léo Housakos, a des méthodes de financement acceptables.Les libéraux demandent à M.Harper «de dire publiquement s’il était au courant des allégations sur les techniques utilisées par le sénateur conservateur Léo Housakos pour financer l'Action démocratique du Québec, un parti provincial, si le sénateur utilise les mêmes méthodes lorsqu’il s'occupe du financement du Parti conservateur et si le premier ministre approuve les actes de son sénateur».Pour l’instant, les «actes» du sénateur ne sont pas connus.Le chef démissionnaire de l’ADQ, Gilles Taillon, l’a nommé comme étant à la source de ses inquiétudes quant au financement de l’ADQ en 2003, mais il n’en a pas dit plus.Il n’y a aucune preuve qu’il y ait eu illégalité.Le bureau du premier ministre Harper a dirigé tous les appels directement à M.Housakos hier.Il reste que Léo Housakos rend bien des conservateurs ijerveux ces jours-ci à Ottawa.À 41 ans, il a été nommé sénateur en décembre dernier après que les conservateurs eurent passé à deux doigts de perdre le pouvoir au profit de la coalition de l’opposition.Certains stratèges de l’ombre reconnaissent que peu de vérifications avaient été faites à son su- jet.Des appels à des adéquistes ont été faits après sa nomination et ce qu’ils ont parfois entendu les rend nerveux.«Je dis à tout le monde que c’est une bombe à retardement qui fait tic-tac et qui va exploser un jour ou l’autre», explique un stratège l’ayant côtoyé dans le cadre de démarches de financement et qui désire conserver l’anonymat.«Il est trop cow-boy, il va se faire pincer.» La firme BPR a insisté hier pour dire que, contrairement à ce qu’écrivait Le Devoir hier, Léo Housakos ne travaille plus pour elle «depuis tout début septembre».Au bureau de M.Housakos, pn parle plutôt du 1" octobre.A la mi-octobre, la page Internet officielle de M.Housakos logée sur le site du Parlement indiquait encore qu’il était président de la société en commandite Terreau et vice-président au développement des affaires chez BPR, le commanditaire principal de Terreau.Cette page officielle a été modifiée après qu’une journaliste de la Presse canadienne a posé des questions sur ses liens avec le monde des affaires.Notons qu’hier, lorsqu’on téléphonait chez Terreau à Québec pour demander à parler à M.Housakos, on nous transférait au bureau de BPR à Montréal.Là, la réceptionniste nous a dit «un instant» avant de se raviser pour dire qu’il ne travaillait plus là depuis «deux ou trois mois».Le Devoir Le maire Tremblay n’a pas obtenu un mandat fort des Montréalais lors du scrutin du 1" novembre et il l’a reconnu lui-même.Après avoir tendu la main aux partis d’opposition jeudi, la cohabitation à l’Hôtel de Ville s’organise, mais bien des questions demeurent encore en suspens.JEANNE CORRIVEAU Gérald Tremblay n’ecarterait plus la possibilité d’inviter des membres des partis d’opposition à son comité exécutif.C’est ce qu'a soutenu hier la chef de Vision Montréal, Louise Harel, après avoir discuté de la question avec le maire.A quelques jours de la formation du comité exécutif, ce scénario, évoqué pendant la campagne électorale par le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, semble avoir fait son chemin.Les partis d’opposition préparent leurs plans de match en vue de la première séance du conseil municipal, qui aura lieu le 30 novembre prochain.Alors que les membres de son caucus se réunissaient, la chef de l’opposition, Louise Harel a eu un entretien téléphonique avec le maire Tremblay hier pour lui parler des cinq motions que son parti compte présenter au conseil municipal.Vision Montréal souhaite qu’à cette occasion, les élus s’entendent pour demander offi-cieüement au gouvernement du Québec la tenue d’une commission d’enquête publique sur les allégations de collusion dans le milieu de la construction.Rappelons que les trois chefs se sont prononcés pour la tenue d’une telle enquête au cours des dernières semaines.Richard Bergeron présentera d’ailleurs une motion similaire.Louise Harel demandera l’appui des autres formations politiques afin qu'un mandat soit accordé aux commissions permanentes du conseil pour qu'elles examinent tous les projets de contrats que compte octroyer la Ville.Elle réclamera aussi l’annulation du contrat des compteurs d’eau ainsi que la résiliation du contrat accordé à BPR, la firme qui avait accompagné la Ville dans ce controversé dossier.«Le 21 avril dernier, à l’occasion d’un conseil de ville spécial, les élus ont été trompés par le représentant de BPR puisque le rapport du vérificateur général, quelques mois plus tard, est venu totalement le contredire», a expliqué Mme Harel.Les deux autres motions proposent de restaurer l’expertise de la Ville en matière de gestion de l'eau et de réclamer le maintien du registre des armes à feu.Louise Harel s’est entretenue avec le maire hier au sujet de ces motions.«Il m’a semblé très ouvert.Je crois que c’est de bon augure.Nous allons poursuivre les discussions cet après-midi et dans les jours qui viennent.Il y a là un désir de collégialité qui l’honoré», a-t-elle dit Mme Harel et M.Tremblay ont également discuté d’un pos- CHRISTINNE MUSCHI REUTERS Gérald Tremblay, tout sourire, au soir de sa courte victoire.sible comité exécutif tripartite à l'Hôtel de Ville.Pendant la campagne électorale et dans les jours suivant le scrutin, le maire avait rejeté cette idée avec vigueur, mais l’appel à la collégialité de jeudi laisse sous-entendre qu’il est maintenant moins catégorique.«Nous avons abordé la question.Ça n’est pas exclu», a affirmé hier Louise Harel, sans vouloir dévoiler les détails de leur conversation téléphonique.Au cabinet du maire, on a refusé hier de se prononcer sur la dé-cision que prendra le maire concernant l’inclusion possible de représentants de l’opposition au comité exécutif.Gérald Tremblay a exclu cette option le 2 novembre, au lendemain des élections, mais dix jours plus tard, il a tenu un «discours d’ouverture», s’est contenté de rappeler Martin Tremblay, son attaché de presse.Au parti, l’idée ne semble pas avoir beaucoup d'adeptes.Un élu d’Union Montréal a indiqué au Devoir qu’a sa connaissance, personne au sein du caucus n'appuyait cette option.«Si le maire va dans cette direction, ce sera son initiative», a-t-on indiqué.Le maire doit d'ailleurs annoncer lundi la composition du comité exécutif et comme il se doit dans les circonstances, la machine à rumeurs s’est emballée.Hier matin, le chroniqueur radiophonique Jean Lapierre a affirmé que Michel Bissonnet était pressenti pour présider le comité exécutif, alors que depuis des mois, le maire de l’arrondissement de Saint-Léonard semble plutôt destiné à succéder à Marcel Parent à la présidence du conseil municipal.Selon M.Lapierre, ce poste pourrait alors revenir à Sammy Forcillo.D’autres rumeurs font état de pressions exercées par l’entourage de Gérald Tremblay sur Pierre Lampron, élu avec l’équipe de Louise Harel, afin qu’il devienne conseiller indépendant et qu’il accède au comité exécutif Reste qu’à la suite de la perte de nombreux joueurs dans les arrondissements de l’ancienne ville de Montréal et des défaites de plusieurs vedettes d’Union Montréal, qu’il s’agisse d’André Lavallée, de Michel Labrecque ou de Robert Pilon, Gérald Tremblay fait face à un casse-tête pour former son comité exécutif au moment où il cherche à insuffler du renouveau dans son administration écorchée par les scandales.Le Devoir LES PRIX DU QUÉBEC AUX LAURÉATES ETAUX LAUREATS Le dynamisme de la société québécoise jaillit de la créativité, des initiatives et du génie de ses membres.Parmi ceux-ci, des femmes et des hommes de mérite se démarquent par la constance de leurs efforts et par la qualité exceptionnelle de leurs réalisations.Nous sommes fiers de leur rendre hommage en leur décernant l'un des onze Prix du Québec dans les domaines de la culture et de la science.Les lauréates et les lauréats de cette année ont mené de fructueuses carrières marquées par une vision onginale et une volonté de dépassement qui leur a permis de repousser les limites de la connaissance dans leurs disciplines respectives.Ces hommes et ces femmes d'exception ont non seulement contnbué au progrès de notre société, mais ils sont aussi devenus des sources d'inspiration pour les jeunes qui se préparent à prendre le relais.Au nom des Québécoises et des Québécois, nous expnmons notre profonde gratitude à mesdames Paule Baillargeon, Monique C.Cormier, Denise Desautels et Victoria Kaspi ainsi qu'à messieurs Gilles Bibeau, André Gosselin, Otto Kuchel, Roland Lepage, Marcel Moussette, Gabor Szilasi et Luc Vinet.Chères lauréates, chers lauréats, nous vous remercions sincèrement de votre apport à l'avancement de notre collectivité.Votre collaboration au rayonnement intellectuel du Québec ménte toute notre admiration.Le ministre du Développement économique, de l'Irmovation et de l’Exportation, QémttGfgiiK La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, OMsttuSt-Hem PAULE BAILLARGEON £ DENISE DESAUTELS ROUND LEPAGE MONIQyE C.CORMIER GILLES BIBEAU c: MARCEL MOUSSETTE GABOR SZ1LASI ANDRÉ GOSSELIN LUC VINE! S?VICTORIA RNSP! S H I £1 OTTO KUCHEL .: ’Æ ¦.iWS&m I A" .syfs wvv'.prixduquebec.gouv.qc.ca Québec \\l\ I I' K V U I li .I t S S A M I-.I) I II K I I) I M A X ( Il I- I 5 \ (I V K M It It K 1 O (I !• ICTUALITES Ottawa veut lui-même decider du sort d’Omar Khadr Toute décision concernant le retour du jeune détenu appartient «au gouvernement démocratiquement élu du Canada» et non aux tribunaux, prévient le secrétaire parlementaire de Stephen Harper Le jour même où les États-l nis tranchaient sur le sort réservé au jeune détenu canadien Omar Khadr, la Cour suprême du Canada entendait hier les arguments du gouvernement et du jeune homme afin de déterminer si Ottawa a ou non l’obligation de demander son rapatriement.FANNIE OLIVIER Ottawa — Le gouvernement fédéral a défendu sa position de ne pas demander le rapatriement d'Omar Khadr devant les magistrats de la Cour supriS me du Canada hier en les invitant a se mêler de leurs oignons.Pour Ottawa, le cas du jeune To rontois.emprisonne depuis 2002 à la prison de Guantanamo, à Cuba, relève de la diplomatie du pays, un point c’est touL Après s’être fait taper sur les doigts lors de deux jugements précédents, le gouvernement de Stephen Harper en a appelé au plus haut tribunal canadien d’une decision de la Cour fédérale du Canada lui ordonnant de rapatrier Khadr au pays.Les audiences se sont tenues hier, le jour même où l'on a appris que l’administration de Barack Obama ramènerait en sol américain le détenu canadien, ainsi que neuf autres prisonniers, afin qu’il comparaisse devant une commission militaire.L’avocat du gouvernement, Robert Frater, a soutenu d'entrée de jeu aux magistrats qu’aucun article de la Charte canadienne des droits et libertés n’avait été viole dans le dossier du jeune Khadr Il a prétendu que le gouverne ment du Canada avait déjà tait de nombreux gestes à l'egard du prisonnier ne à Toronto, notamment en demandant qu’il ait droit à une assistance consulaire, à ce que son âge soit pris en compte et à ce qu'il bénéficie d’un examen médical indépendant.Le rapatriement constitue un geste de plus qu'Ottawa a le droit de ne pas franchir, à son avis.«£>w est dans le champ de la diplomatie ici», a maintenu M' Frater.La rhétorique du gouvernement conservateur au sujet d’Omar Khadr a d’ailleurs monté d’un cran par la bouche du secrétaire parlementaire de Stephen Harper, le députe Pierre Poi-lievre.«Toute décision de demander le retour an Canada de M.Khadr est une décision du gouvernement démocratiquement élu du Canada et non des tribunaux», a lâché M.Poilievre lors d’un court point de presse au Parlement.M.Poilievre a refusé de dire si JAM T HAMUN KH 11 Ks Omar Khadr, lors de sa comparution devant le tribunal militaire de Guantanamo, en juillet dernier.cette declaration signifiait qui-son gouvernement pourrait ne pas obéir éventuellement à un jugement de la Cour suprême.Omar Khadr a été capturé après un affrontement avec les trouix-s américaines en Afghanistan en 2002, durant lequel le sergent Christopher Speer a été tué par l’explosion d’une grenade.11 a par la suite été transféré à la prison militaire de ( îuantana- mo.où ses geôliers l’ont soumis à des traitements considérés comme de la torture en vertu du droit international.On l’aurait battu, maintenu en situation d’isolement et empêché de dot mir en l’obligeant fréquemment a changer rie cellule.Pour l’avocat d’Omar Khadr.Nathan Winding, il est du devoir du gouvernement de demander le rapatriement de son client, d’autant plus que Khadr n’était encore qu’un enfant lorsqu’il a été mis en prison.Selon lui, le gouvernemenl s’est rendu com plice des mauvais traitements su bis |xir le jeune Khadr.dont celui de la privation de sommeil.11 a conclu son plaidoyer en demandant à la Cour de rendre aussi vite que possible son juge ment.Khadr se trouve «dans les limbes» depuis désormais sept ans, a-t-il souligne.Ta /‘rosse canadienne IX)1 104 Un échec programmé par le PQ, selon Christine St-Pierre Pierre Curzi qualifie de paranoïa la thèse voulant que les péquistes ont voulu créer une crise linguistique en sabotant le projet de loi visant à empêcher le stratagème des écoles-passerelles ANTOINE ROBITAILLE Québec — L’échec de la loi 104 devant la plus haute cour du pays avait été programmé par le gouvernement péquis-te pour créer une crise linguistique, comme celles que Jacques Parizeau estime bonnes pour la cause.C’est la surprenante thèse que Christine St-Pierre a défendue, lors d’une interpellation, hier en Chambre.Ce qui a Conduit le porte-parole du Parti ¦québécois en matière de langue, Pierre Curzi, à qualifier des propos de la ministre de paranoïaques pour une deuxième j’ois cette semaine.* Ministre de l’Application de 4a Charte de la langue française, Mme St-Pierre a soutenu qu’en 2002, plusieurs «misés en garde» avaient été faitesfau Parti québécois au sujet defce projet de loi qui visait à empêcher le stratagème des écoles-passerelles: inscrire un enfant pendant un an dans une école pri-vée-non subventionnée pour s’acheter par la suite un droit au réseau scolaire anglophone subventionné.La Cour suprême l’a déclarée anticonstitutionnelle le mois dernier, donnant un an au gouvernement du Québec pour réagir.Citant les débats qui avaient entouré l’adoption de la loi, la ministre a soutenu que «l’opposition libérale d’alors avait souligné le danger qu 'une loi de ce genre ne passe pas le test constitutionnel».A l’époque, a-t-elle insisté, le Mouvement national des Québécois espérait que les tribunaux refusent la loi «afin de donner plus d’énergie au mouvement séparatiste, souverainiste, et nourrir son argumentaire».Elle voit ici à l’œuvre une stratégie connue: «On croirait relire M.Parizeau, qui pense qu’il n’est rien de mieux qu ’une bonne chicane avec le fédéral pour stimuler les souverainistes.C’est à se demander si les souverainistes ne se frottent pas les mains quand le Québec perd en Cour suprême sur cette question.» Mme St-Pierre a par la suite enchaîné en lançant: «Je m’interroge sincèrement à savoir si le Parti québécois avait des avis ju- ridiques à ce sujet lorsqu’il a présenté la loi.Si c’est le cas, les ministres ont dû en être informés.S’il en avait, le gouvernement du PQ [.] nous a engagés de manière délibérée dans un cul-de-sac [.].Nous récoltons aujourd'hui le fruit, puisqu'il avait dû, je le répète, analyser.» Paranoïa Le député Pierre Curzi a soutenu en entretien avec Te Devoir que c’était là «de la pure et totale paranoïa».Il a fait valoir que les libéraux, Jean Cha-rest en tête, avaient voté pour la loi.Plus tôt cette semaine, M.Curzi avait dit déceler des traces de paranoïa dans une surprenante attaque de la ministre en Chambre.Par ailleurs, Mme St-Pierre n’a donné aucune indication, hier, de ce qu’elle entendait faire pour répondre au jugement de la Cour suprême.Elle a cité une kyrielle A'«experts» et d’observateurs qui divergeaient d’opinion sur la question, sans indiquer dans quel sens elle songeait se diriger.M.Curzi et Alexandre Cloutier ont proposé leur «solution entérinée par la majorité, des gens qui réfléchissent sur cette question depuis de nombreuses années»: appliquer la loi 101 aux écoles privées non subventionnées.Il faudrait selon eux en profiter pour ajouter à cette nouvelle loi la clause dérogatoire des deux chartes, la canadienne et la québécoise.On la nomme ainsi parce quelle permet à une loi de s’appliquer «nonobstant» certaines dispositions des chartes, celles sur les droits fondamentaux.Pour répondre au jugement sur la loi 104, le gouvernement ne peut pas avoir recours à la clause nonobstant puisque le tribunal a tranché en vertu de l’article 23 sur les droits linguistiques.Toutefois, M.Cloutier a expliqué que le recours aux fameuses clauses préviendrait un recours contre une éventuelle loi 101 renforcée s’appliquant aux écoles privées non subventionnées.Ce recours invoquerait probablement, a expliqué le député, le droit à la liberté tant de la Charte canadienne que la Charte québécoise.«On pourrait utiliser la clause nonobstant pour ces deux avenues-là.Ce qui nous permet [.] de mettre la ceinture, puis de rajouter les bretelles», a illustré M.Cloutier.Un procureur fédéral demande la prison à vie pour Saïd Namouh la Couronne souhaite une peine de prison à vie pour un homme reconnu coupable au Québec de complot terroriste, même si ses plans boiteux pour bombarder des cibles en Allemagne et en Autriche ne se sont jamais concretises.Saïd Namouh devra attendre l'année prochaine [x>ur recevoir sa sentence, après avoir été reconnu coupable de quatre chefs d’accusation de nature 1er roriste.le procureur fédéral Die minique Dudei naine a déclaré hier que Namouh devrait purger au moins 10 ans avant d’être admissible à une libération conditionnelle en 2017.Il a indiqué que la preuve montrait qu’il était manifestement en voie de perpétrer un acte terroriste a l’étranger.- 1/j Presse canadienne TOUT CE QUE LES 9 200 VICTIMES AURAIENT VOULU SAVOIR AUTOPSIE DU SCANDALE NORBOURG Yvon Laprade L'HISTOIRE D'UN ESCROC ET K SES 9 200 VICTIMES AUTOPSIE DU SCANDALE NORBOURG Les dessous de I affaire Les complices volontaires et involontaires Les réactions des financiers québécois François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph.D.Vieux Montréal 514.845.5545 S Membre O.PQ.et R.C RO S S.Psychologue clinidei Adultes • Couples |p 25 ans d’expérience I 5)4*861 *0630 Vieux-Montréal Junge • -L'auteur Yvon Laprade sera en séance de signatures au Salon du livre de Montréal £ au stand Québec Amérique (# 1321) T,î Le dimanche 22 novembre 2009 de M h 30 i IS k 30 ^ QUÉBEC AMÉRIQUE Cz—' www.quebec-amerique.com Le nom du lauréat sera dévoilé Ion d’une cérémonie qui se tiendra le lundi 16 novembre à 11 h * l’hôtel de vide de Montréal 275, rue Notre-Dame Est Grand Prix du LIVRE DE MONTRÉAI Félicitations aux finalistes Michael DELISLE Prière à blanc Montréal poésie Éditions du Noroît Dany LAFERRIÈRE L’Énigme du retour roman Boréal Monique LARUE L’œil de Marquise roman Boréal Hélène MONETTE Thérèse pour Joie et Orchestre poésie Boréal Michel RABAGLIATI Paul à Québec roman graphique La Pastèque ville.montreal.qc.ca/culture/gplm « A I I.K |> K V ti I i: .I K S S A M K II I K I I) I M A N i II K I \ O V I M II I! h l I* II !> A(H1N1): les vaccins promis arrivent A M É LI E DAO UST-BOISVERT La vaccination s’accélère.Apres une période de pénurie, les doses nécessaires a la vaccination de masse arrivent, auxquelles s’ajoutent les vaccins sans adjuvant.Fait nouveau, ils pourront être utilisés pour les femmes enceintes, mais aussi pour les KWM ans en bonne santé.Pendant ce temps, Montréal devance son calendrier.Non seulement la société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) livrera la semaine prochaine 1,9 million de doses de vaccins supplémentaires, mais les 1,8 million de doses sans adjuvant déjà reçues pourront être administrées à tous.En effet, ces mêmes vaccins sans adjuvant qui ont retardé la chaîne de production ces dernières semaines font preuve d’une efficacité suffisante pour immuniser les personnes en bonne santé, et pas seulement les femmes enceintes, a annoncé Santé Canada hier matin.Même sans adjuvant, le vaccin contre la grippe A(H1N1) surpasse en puissance celui contre la grippe saisonnière.Les enfants de moins de 10 ans et les personnes immunosu-primées, par contre, doivent recevoir le vaccin avec adjuvant.I/'s jeunes de 5 à 19 ans peuvent depuis hier recevoir leur vaccin à Montréal.L’Agence de la santé et des services sociaux de la métropole a devancé son calendrier, ouvrant les portes des cliniques de vaccination aux jeunes, mais aussi aux parents d’enfants de six mois à cinq ans et aux familles des personnes immuno-supprimées plus tôt que prévu.Ir' D' Richard Lessard encourage les personnes visées à se rendre dans les centres avant que les jeunes y débarquent a coup d’autobus jaunes dans les prochaines semaines.Le directeur de la santé publique s’est aussi dit préoccupé par l’augmentation du nombre de cas lors du point de presse quotidien.Le nombre de lits occupés par des personnes ayant des symptômes grippaux dans les centres hospitaliers a doublé, atteignant 5 %.Ia transport par autobus des jeunes du primaire et du secondaire, qui commencera jeudi dans plusieurs commissions scolaires, entraînera un achalandage important.Malgré la lourde logistique à déployer, la Fédération des commissions secs laires du Québec garantit sa collaboration.«Oui, on aurait préféré les visites dans nos écoles, mais si ça permet de vacciner le plus d'enfants le plus rapidement possible, on embarque», dit sa présidente Josée Bouchard.«Nous allons tout mettre en œuvre pour respecter les horaires et assurer la sécurité des enfants qui se déplacent, mais aussi de ceux qui resteront à l’école», par exemple s’ils sont déjà vaccinés.Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a défendu le calendrier de vaccination, réitérant que la priorité allait désormais aux jeunes de 5 à 19 ans.Malgré les récriminations et les pressions de certains groupes représentant les personnes âgées, il n’a pas l’intention de changer d’avis.«Je trouve dommage qu’il y ait des gens qui mettent de la pression pour faire changer leur catégorie alors que ce sont l’épidémiologie et le risque pour la personne qui sont le plus importants», a soutenu le ministre.Le Devoir Avec La Presse canadienne PUERTO PLATA 949 s CAYO COCO 989s BAHIA PRINCIPE SAN JUAN CLUB GOLDEN 7 NUITS TOUT INCLUS CHAMBRE CLUB GOLDEN 3 ET TO DÉCEMBRE MELIACAYO GUILLERMO ****-1-7 NUITS TOUT INCLUS CHAMBRE 3.4 ET 10 DÉCEMBRE > # ^•Cuba O sol He/tii cuba VARADERO 999$ PUERTO VALLARTA 999$ TRVP PENINSULA VARADERO **?*+ 7 NUITS TOUT INCLUS SUITE JUNIOR 4 ET Tl DÉCEMBRE HOLIDAY INN PUERTO VALLARTA**** 7 NUITS TOUT INCLUS CHAMBRE 4 ET 11 DÉCEMBRE >Cub4 H México go! 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services touristiques achetés représentant la contnbution des clients au Fonds d'indemnisation des clients des agents de wrygpes.ACTUALITES Les urbanistes québécois veulent faire maison nette Leur ordre réclame une réforme maieure au nom u bien commun i JACQUES GRENIER I.E DEVOIR • K V O I R .1 K S S A M K I» I 11 K I II I M V \ l II K I A \ (I V I M B U I 2 U 0 !I A .1 ACTUALITES Michel Freitag 1935-2009 SCIENCES Mort d’un La face glacée de la Lune géant d6 là a découvert d’importantes quantités deau près du pôle sud de notre satellite sociologie LOI 1S-C.ILLES F R A N C Œ l R .Michel Freitag STEPHANE BAILLARGEON Il a bâti une vaste cathédrale théorique pour comprendre et expliquer la société contemporaine et surtout la '•postmodernite-, notre état social actuel.Père de ce que certains ont appelé F«Ecole dç Montréal», comme on parie de l'Ecole de Francfort ou de celle de Chicago, il a formé des di-zaines de so-f ciologues qui \% f poursuivent Jnp maintenant VQ ,.^ s°n travail de critique du B?monde tel qu’il est, tel qu’il va.La disparition de Michel Freitag, mort soudainement hier, laisse donc dans le deuil une large part des intellectuels québécois.Né en Suisse en 1935, diplômé en droit et en économie, il se joint en 1970 au département de sociologie de la toute neuve UQAM, alors cuirassée de dogmatismes marxistes.Lui-même s'intéresse davantage aux réflexions épistémologiques et ontologiques.En 1986, en remaniant sa thèse de doctorat, il publie les deux tomes de Dialectique et société, son opus magnum, et il participe à la création du Groupe interuniversitaire d’études de la postmodernité qui va faire école, notamment en publiant la revue Société.la sociologie de Michel Freitag repose sur une «théorie générale de la société» et sur l’analyse de ce qu’il appelle les «modes de reproduction formels de la société».Pour lui, l’époque contemporaine fait naître un mode dit décisionnel-opération-nel, celui de la société postmoderne qui a l’efficacité tréhnique comme idéologie et qui privilégie un rapport immédiat au monde sans réflexivité ni sens, alors que la modernité classique se projetait vers le monde meilleur permis par le progrès par exempte.Pour lui, le néolibéralisme et le capitalisme-monde abolissaient carrément le politique.Homme et penseur de gauche sans être marxiste, opposé férocement à l’utilitarisme triomphant il développe de très sévères critiques du monde actuel.«La mondialisation, celle dont on parle actuellement, est une politique de déréglementation d’inspiration néo-libérale qui vise à abolir tous les obstacles politiques, institutionnels, juridiques et réglementaires qui peuvent entraver le libre déploiement de la logique du profit, et ceci, dans tous les domaines de la vie sociale et à la dimension du monde, explique-t-il à l’occasion de la sortie du livre collectif Le Monde enchaîné, en 2001.Il s'agit donc de faire de la loi du profit la loi suprême de l’humanité et d’ériger les ‘forces du marché” en arbitre souverain et unique de notre avenir et de celui de la planète elle-même.» Ses propres textes demeurent toutefois d’un abord assez difficile pour les non-initiés aux arcanes de la philosophie allemande et du vocabulaire spécialisé des sciences sociales.On peut en consulter plusieurs librement sur le site Les classiques des sciences sociales (classiques, uqac.ca).Une introduction à son oeuvre a été publiée il y a trois ans par le sociologue Jean-François Ftlion, sous le titre Sociologie dialectique (Notabene).Professeur pendant trois décennies à l’UQAM, Michel Freitag y a formé des dizaines et des centaines d’étudiants qui ont ensuite poursuivi le travail d’analyse de la société postmoderne.Les «freitagiens» d’obédience plus ou moins stricte se retrouvent maintenant dans tous les départements des universités et des colleges du Québec, et même au-delà.La cause de la mort du maître n'a pas encore été révélée.Il aurait subi un malaise jeudi et n’aurait jamais repris connaissance.Il laisse dans le deuil sa femme et leurs enfants.Le détail des cérémonies de commémoration sera annoncé dans les prochains jours.Le Devoir La NASA a confirmé hier qu’on avait trouvé de l'eau sur la Lune, et en quantité importante.La nouvelle a été confirmee par Anthony Cola-prete.le principal analyste de la NASA pour l’operation d'exploration lunaire entreprise avec le satellite L-cross.Ce dernier a été dirige vers un cratere de la region polaire sud de la Lune, que le Soleil n’éclaire jamais et ou l'on pensait pouvoir trouver de la glace intacte, le satellite L-cross s’est abîmé dans ce cratère il y a environ un mois, creusant un trou de plus de 30 mètres de diamètre.L'impact a soulevé une importante quantité de glace cachée sous la poussiG re lunaire.La NASA a évalué à environ 100 litres d'eau la quantité de poussières de glace ainsi soulevées.Le satellite en question était constitue de deux pièces, soit un étage de la fusée porteuse qui devait frapper d'abord la surface lunaire.Le module qui suivait était équipe pour mesurer ce que le premier impact devait soulever avant de s'abi-mer lui-même à son tour sur la Lune.Les débris ont pu être identifiés par leur couleur.L’impact en question a déçu des milliers d’astronomes amateurs qui pensaient pouvoir l'observer le 9 octobre dernier.Mais la NASA affirme que des photos ont pu néanmoins être prises.Pour l'astrophysicien Hu bert Reeves, il s'agit d'une «de-couverte importante» et d'autant plus déroutante, dit-il, qu'à peu près personne n'y croyait «parce qu'on avait beaucoup plus de raisons de ne pas y croire».Voilà le genre de constat scientifique qui va avoir un impact determinant dans l’évolution de la recherche et pour l'exploration lunaire à plus long terme, dit-il.On était plu- tôt enclin jusqu'ici, explique Hubert Reeves, à penser que la Lune était totalement stérile, sans gaz et sans liquides.Grâce à la lumière solaire qu'on peut capter sur la Lune, ajoute le scientifique, on peut imaginer qu’on pourra exploiter cette eau pour en tirer de l'hydrogène, un précieux combustible pour les astronautes et les futurs colonisateurs de la Lune, ainsi que de l'oxygène, ce qui peut s'avérer determinant pour implanter de futures bases lunaires.La Unie, rappelle l’astrophysicien, s'est formée à l’occasion d'une collision avec une autre planète presque aussi grosse que la nôtre, il y a environ 50 millions d’anneçs après la naissance de la Terre.A cette époque, dit-il, la Ferre et;iit une immense boule de magma en feu.Pour les chercheurs de la NASA, la découverte de cette eau pourrait aussi fournir aux chercheurs d'importants indices sur la formation de la Terre et île la laine.Mais pour les trouver, il faudra d'abord pouvoir analyser le contenu de cet te glace, ce qui n'est pas pour demain.Le Devoir Arec le Xetc York Times FAIRE BATTRE LE CŒUR DES COLLÉGIENS Profilage racial (f g* m JACQUES GRFNII'H EK DEVOIR LES ŒUVRES en lice pour le Frix des collégiens ont été annoncées hier au siège social de la Fondation Marc-Bourgie.Il s'agit du Discours sur la tombe de l'idiot de Julie Mazzieri (José Cor-ti éditeur), La Foi du braconnier de Marc Séguin (Éditions Leméac), L’Enigme du retour de Dany Laferrière (Éditions du Boréal), Joies d'Anne Guilbault (XYZ éditeur) et L'Œil de Marquise de Monique LaRue (Éditions du Boréal).Étaien t présents lors de l’annonce des finalistes, dans l’ordre habituel, Anne Guilbault; Claude Bourgie-Bovet de la Fondation Marc-Bourgie; Monique LaRue; Jean-François Nadeau, directeur des pages culturelles du Devoir, Dany Laferrière et Stanley Péan, président de l’Union des écrivains du Québec.La Ligue des Noirs veut mettre en place une clinique légale HAHADOR Z AH I II I Y AN La Ligue des Noirs du Québec veut mettre en place une «clinique légale» afin de conseiller les personnes victimes d'abus policiers ou de profilage racial, car bien souvent, elles n’ont pas les moyens d’avoir un bon avocat, ont affirmé les responsables de l’organisation hier, lors d’une réunion d’information.La Ligue des Noirs du Québec estime que bien souvent, les personnes victimes d’abus policiers ne peuvent se défendre en cour.Elles sont «trop riches» pour avoir accès à l’aide juridique, et «trop pauvres» pour se payer un avocat capable de défendre leur cause, estime Gabriel Bazin, le porte-parole de l’association.«Les policiers disent très souvent, après avoir frappé les gens: “Poursuivez-tnoi”, parce qu’ils savent que les gens sont sans dé- fense», explique le président de la Ligue, Dan Phillip, qui est un critique acerbe du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).Son organisation avait demandé une mise sous tutelle du SPVM le mois dernier.La clinique n’en est qu’à ses débuts pour l’instant.Les personnes ayant besoin (.{'«information juridique» peuvent se présenter au bureau de la Ligue.Abdou 'Hiiaw, un juriste en voie de devenir avocat, est chargé de les aider.Mais Manu Almeida, un res ponsable du Collectif opposé à la brutalité policière, estime que les avocats devraient parti ciper plus à ce genre d’initiatives.«En Amérique du Sud, où je suis allé souvent, il y a des avocats qui donnent leur temps pour ce genre de choses.Mais ici, il faut tout le temps payer», estime M.Almeida.Le Devoir CONFÉRENCE DE NANCY FRASER ?! EJ La Chaire Nycole Turmel est heureuse d’inaugurer sa série de grandes conférences en accueillant Nancy Fraser, philosophe politique américaine de réputation internationale.Conférence prononcée en français www.turmel.uqam.ca Vendredi 20 novembre 2009,18h30 UQAM ¦ Pavillon Judith-Jasmin 405, rue Ste-Catherine Est (local J-M400) ISlBerri-UQAM Entrée libre HKHUîSIO Nycole Turmel «t hM innovation» polHkyu»» UQÀM an UQAM L'Université d'Ottawa La plus généreuse au pays en matière de bourses et d'aide financière selon le plus récent classement des universités publié par la revue Maclean's.u Ottawa L’Université canadienne Canada's university Nous sommes déterminés à aider nos étudiants à réaliser leur plein potentiel.Certains de nos plus remarquables boursiers et boursières le sont aussi.Pour en savoir plus : www.uOttawa.ca A (î LE DEVOIR.LES SAMEDI 14 E T [> 1 M A X C H E 15 \ O V E M B R E >009 A A DEMOCRATIE EN CRISE Spermophiles à la rescousse ! HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — L’ancien chef du Parti réformiste Preston Manning a fait de la refonte du système parlementaire canadien la pièce maîtresse de son action politique.Pour lui, la solution au désintérêt politique passe par l’expulsion des caméras de télévision de la Chambre des communes et davantage de votes libres.«L'image la plus fréquente que nous avons de notre Parlement à la télévision est la période de questions, ce moment le moins séduisant de notre activité parlementaire, explique-t-il au cours d’une longue eptre-vue avec Le Devoir.Aux Etats-Unis, l’image qu’on a est celle des commissions du Congrès, où on peut entendre de brillants témoins et voir des élus se comporter dignement.Ils montrent le meilleur de leur vie politique, nous montrons le pire.» Selon lui, impossible de dissocier le problème politique du problème médiatique.Il aimerait bien expulser pendant un an les caméras de la période de questions pour quelles s’intéressent à autre chose.Preston Manning aimerait donner davantage de liberté aux députés lors des votes afin de réduire les tensions partisanes.«En obligeant les députés à suivre la ligne de parti sur presque tout, cela rend caducs les débats à la Chambre des communes, fait-il remarquer.On assiste à une suite de soliloques, les députés ne pouvant pas adapter leur discours pour répondre, voire prendre en considération les arguments de leur adversaire.» D’ailleurs, il n’est pas rare que les partis politiques fournissent à leurs députés un canevas de discours pour un projet de loi donné auquel ils n’ajoutent que quelques notes personnelles.Les discours prononcés à la Chambre sont si similaires que «Aux États-Unis, ils montrent le meilleur de leur vie politique » i plus personne ne se donne la peine d’aller les écouter.Les rongeurs comme exemple Preston Manning aime bien raconter l’anecdote des spermophiles.Le député conservateur Leon Benoit tentait en 2001 de ramener à 5 % le niveau de poison dans les pesticides contre les spermophiles.Le gouvernement fédéral l’avait ramené à 3 %, au grand dam des agriculteurs qui ne trouvaient plus le produit aussi efficace.«C’était un des derniers votes auxquels j’ai participé», se rappelle M.Manning.Les députés venaient de voter des crédits gouvernementaux de six milliards de dollars.Tels des automates, les élus du gouvernement avaient appuyé les crédits, ceux de l’opposition s’y étaient opposés, raconte-t-il.Puis, le vote sur la motion de Leon Benoit arrive.«Leon avait contacté toutes sortes de députés représentant des régions rurales: des libéraux, des bloquistes, des néodémocrates, des francophones et des anglophones, des fédéralistes et des souverainistes.Finalement, la motion a été adoptée à 134 contre 123, ce qui est très rare pour une motion de l’opposition en situation de gouvernement majoritaire.Les gens lançaient des papiers dans les airs pour célébrer!» Selon lui, c’est ainsi que le Parlement devrait fonctionner.A part les questions engageant véritablement la confiance du gouvernement, les élus devraient être libres de tisser des alliances ponctuelles pour refléter les intérêts de leurs électeurs.«J'ai voté pour la motion, mais on sait qu’il y a un problème quand une telle motion intéresse plus les élus qu’un vote sur des dépenses de six milliards de dollars!» Le Devoir U] i» V s i - , i f M Y a-t-il un ministre dans la salle?La période de questions à Ottawa ne fait que des mécontents HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — Ça se passait le 29 octobre dernier, mais on aurait pu choisir à peu près n’importe quel autre jour.Le Bloc québécois se lève à la Chambre des communes pour interroger le gouvernement sur les change ments climatiques et obtient une réponse de.Christian Paradis, ministre des Travaux publics.Jack Layton s’interroge sur l’harmonisation de la TPS en Colombie-Britannique et se fait répondre par le ministre du Patrimoine.Le conservateur James Bezan invite son gouvernement à expliquer sa stratégie contre le vol de voitures et recueille les boniments du secrétaire du Conseil du trésor! Sans compter toutes les questions à propos de la grippe A(H1N1) auxquelles répondent en alternance les ministres de l’Industrie et des Transports.La responsabilité ministérielle signifie-t-elle encore quelque chose à Ottawa?Que ce soit à la Chambre des communes, dans les corridors du parlement ou devant les caméras, les ministres fédéraux sont de moins en moins disponibles pour répondre aux questions ou expliquer les décisions qu’ils prennenL Plusieurs dans le cabinet de Stephen Harper sont devenus des ombres qu’on ne voit qu’aux remises de chèques dans leur patelin.Ned Franks, expert en procédure parlementaire à l’Université Queens, s’inquiète de l’interchangeabilité des ministres, devenue la norme.«On est passé d’un régime de responsabilité individuelle à une situation où c’est le cabinet qui répond collectivement à l’opposition.Cela réduit l’importance de chaque ministre, qui est pourtant censé être responsable personnellement de son ministère.» Les ministres s'esquivent aussi à la vue des journalistes.A quand, par exemple, la dernière entrevue de Josée Verner à titre de ministre des Relations intergouvernementales?Le président sortant de la Tribune de presse parlementaire à Ottawa, Richard Brennan, raconte que ses 12 demandes d’entrevue avec le ministre de la Sécurité publique, Peter Van Loan, ont toutes été refusées, et ce, même s’il travaille sur une histoire de grand intérêt pour M.Van Loan: la contrebande à la frontière.«En 30 ans de journalisme politique, je n'ai jamais vu un tel régime du secret.» Hugh Winsor, journaliste par- lementaire pour le Globe and Mail depuis les années 1970, se rappelle qu’en de rares occasions seulement le président de la Chambre interrompait un ministre qui répondait à côté de la question.Selon lui, le vrai outil consiste à dénoncer ces non-réponses.Mais la population s’intéresse-t-elle vraiment à ce genre de considération presque philosophique de nos jours?ministre et de l'importance déclinante des ministres.» Le président de la Chambre des communes, le député libéral Peter Milliken, est en théorie l’arbitre de l’enceinte, mais son pouvoir de réprimande est limité.D ne se voit certainement pas un jour interrompre un ministre qui répond n’importe quoi.«Ce serait perçu comme trop partisan de ma part», explique-t-il.Peter Milli- « On ne peut pas poser des questions ou fournir des réponses intelligentes.On dit des choses insultantes, qui ne sont pas tout à fait vraies», juge Peter Milliken.«C’est vrai que les gens s’y intéressent moins, parce qu’ils s’intéressent moins à la politique, concède-t-il.Mais je crois que la raison pour laquelle Stephen Harper n’a pas encore eu sa majorité, c’est que les gens ont cette impression générale qu’il ne serait pas prudent de lui donner un contrôle total.Et cette impression a été créée par tous ces reportages à propos de l’arrogance parlementaire du gouvernement, de la concentration du pouvoir au bureau du premier ken a observé la période de questions de 1963 à 1968 en vue d’une thèse universitaire qu’il préparait.«C’est aujourd'hui beaucoup plus partisan qu’avant», analyse-t-il.Il en impute la faute à l’arrivée des caméras de télévision en 1976.«Les députés veulent être au bulletin de nouvelles.Alors, on ne peut pas poser des questions ou fournir des réponses intelligentes.On dit des choses insultantes, qui ne sont pas tout à fait vraies.[.] Vous remarquerez que certains ne regardent même plus le président ou le député à qui ils s’adressent lorsqu’ils se lèvent en Chambre, mais la caméra!» Hugh Winsor renchérit.«Autant l’opposition que le gouvernement sont à blâmer pour l’insignifiance dans laquelle sombre la période de questions.» Parce que tous deux l’utilisent désormais pour faire une «déclaration rhétorique» plutôt que pour demander et fournir des informations précises sur le gouvernement.Problème de bouffe Ned Franks estime que l’air vicié de la colline parlementaire s’explique par l’absence de collégialité, qu’il attribue à deux facteurs: la géographie et.la gastronomie.Il n’y a pas si longtemps encore, raconte-t-il, les députés et leur famille déménageaient à Ottawa.De nos jours, ils font la navette le lundi matin et le jeudi soir.De plus, comme la Chambre siège désormais sur l’heure du dîner, le lunch est servi dans l’antichambre.Les députés restent dans les quartiers de leur parti et ne fréquentent plus le restaurant parlementaire.Résultat?«Il y a beaucoup moins de chances que les députés des différents partis se rencontrent à l’extérieur de l’atmosphère explosive du Parlement, pour interagir comme des êtres à ARCHIVES LM DEVOIR humains faisant face à des défis communs plutôt que comme des ennemis de chaque côté d’un grand fossé politique comme c’est le cas à la Chambre des communes», écrit-il dans une conférence qu’il donnera justement sur le thème du déclin des institutions parlementaires cet automne à Halifax.Le président Milliken est si conscient de ce problème qu’il organise régulièrement des soupers pour une trentaine de députés à la fois et les force à s’asseoir avec des collègues d’autres partis.L’ancien chef du NPD Ed Broadbent croit que le problème est plus profond et s’explique par la nature même des institutions parlementaires britanniques, dont l’affrontement entre deux partis constitue le moteur historique.«C’est une institution qui a dépassé son espérance de vie», dit celui qui milite pour une forme de représentation proportionnelle qui favoriserait à son avis le consensus.La dysfonction actuelle du Parlement minoritaire ne milite-t-elle pas au contraire pour le retour des grosses et confortables majorités?«Non, parce que, en ce moment, les gouvernements minori- La confiance ébranlée M.Harper a nié au Parlement le pouvoir de choisir à qui il accordait sa confiance La crise de la coalition a révélé la fragilité de certains consensus taires, qu’ils soient libéraux ou conservateurs, agissent en tenant pour acquis qu’ils obtiendront éventuellement une majorité .Mais s’ils partaient de la prémisse qu’ils auront toujours des minorités, alors ils commenceraient à collaborer entre eux.» Il ne croit pas moins que les conservateurs (aux racines réformistes) sont en grande partie responsables de la détérioration de la situation.«Les réformistes étaient animés par une logique anti-Parlement, anti-institution, qu’ils associaient aux libéraux.Es s’opposaient à toutes les structures qui incarnent le gouvernement.Preston Manning a créé une adéquation entre gouvernement fédéral et Parti libéral.Cela a donné lieu à des attaques personnelles sans précédent auxquelles les libéraux ont répondu avec autant d’ardeur, et le Parlement ne s’en est toujours pas remis.» Le principal intéressé réplique: «C’est parce qu’on représentait une menace pour les autres partis qu’ils ont été hargneux envers nous, croit Preston Manning.Du reste, la tension était bien plus grande entre les Québécois libéraux et bloquistes.» Le Devoir MANON CORNELLIER Ottawa — Quand le premier ministre Stephen Harper s’est présenté chez la gouver-neure générale en septembre 2008 pour lui demander de déclencher des élections, ce fut la consternation.N’était-ce pas lui qui avait fait adopter une loi sur les élections à date fixe?Sous prétexte que le Parlement était devenu dysfonctionnel, il se croyait maintenant en droit de faire fi de cette loi et, du coup, de ne pas tenir compte de la volonté du Parlement qui l’avait adoptee.Trois mois plus tard, le premier ministre était de retour chez Michaëlle Jean, cette fois pour demander la prorogation du Parlement, ce qui lui éviterait de se plier à la volonté du Parlement dans le cadre d’un vote de confiance qu’il allait perdre.Pour justifier son geste, M.Harper avait attaqué la coalition formée des libéraux et des néodémocrates, et appuyée par les bloquistes, affirmant que, si le Parlement pouvait le défaire, seule une élection pouvait choisir un nouveau gouvernement.L’épisode a eu l’effet d’un électrochoc chez les défenseurs du parlementarisme.En niant au Parlement le pouvoir de choisir à qui il accordait sa confiance, M.Harper remettait en question une règle centrale de la démocratie parlementaire canadienne.Du coup, le Parlement se retrouvait plongé dans une des pires crises de son histoire.Pour la professeure de droit et de politique à l’Université de Toronto Lorraine Weinrib, Stephen Harper en porte l’entière responsabilité.«Ces événements reflètent une tendance chez Harper à passer outre un nombre de principes et pratiques constitutionnels bien enchâssés.Pris individuellement, chaque élément peut être source de préoccupation.Leur accumulation, par contre, semble indiquer que Harper est capable de précipiter une sérieuse crise constitutionnelle pour éviter de prendre la responsabilité de ses propres erreurs et mauvais calculs et pour rester au pouvoir», a-t-elle écrit dans l’ouvrage collectif Parliamentary Democracy in Crisis, dirigé par le politologue Peter Russell.En entrevue, elle persiste et signe.Elle convient que la situation minoritaire de Stephen Harper l’a forcé à faire des choix inexistants en contexte majoritaire, mais en choisissant de présenter l’énoncé économique qu’il a conçu en novembre 2008, il a donné a l’opposition une occasion de prendre avantage de ce que la Constitution lui permet de faire: tenter d’obtenir la confiance du Parlement à sa place.Quand la coalition a pris forme, il aurait pu critiquer l’idée ou reconnaître son erreur, mais il est allé plus loin et a remis en question un principe fondamental de notre démocratie parlementaire, à savoir qu’il revient au Parlement de décider à qui il donne sa confiance pour gouverner le pays.«Il a semblé qu ‘il n'était pas réticent à créer une crise constitutionnelle et même à l’intensifier si nécessaire pour arriver à ses fins.» Selon elle, le chef conservateur a démontré, à travers plusieurs gestes, qu’il pouvait dédaigner les principes et pratiques du parlementarisme canadien au profit d’un autre principe, celui d’un pouvoir exécutif capable de faire ses propres règles.Mme Weinrib pense que le système parlementaire canadien est solide et sophistiqué, mais, comme le système britannique, il s’est développé de façon informelle et dépend beaucoup, pour fonctionner, de la retenue personnelle des acteurs.Il leur revient de contenir les crises.Or Stephen Harper l’a alimentée l’année dernière en jouant sur l’ignorance des Canadiens envers leur système.«Le respect, la retenue, la compréhension des principes en jeu, l'engagement envers un mécanisme de délibération capable d’élaborer des politiques pour le bien commun, telle est la façon dont le système est censé fonction ner, mais ce n’est pas le cas avec le Parlement actuel.» Alors que le système américain est un échafaudage délicat de contrepoids, le bon fonctionnement de la démocratie parlementaire canadienne dépend beaucoup de la bonne volonté des gens qui la composent.Il repose sur la confiance et la bonne foi.Politologue à l’Université Dal-housie, Jennifer Smith rappelle qu’en démocratie parlementaire, les électeurs élisent un Parlement.pas un premier ministre.Ce principe est souvent mal compris, ce qui explique que certains aient pu trouver inacceptable ce projet de coalition.Un sondage Ipsos Reid, réalisé durant cette crise, montrait d’ailleurs que 51 % des Canadiens croyaient que le premier ministre était élu au suffrage universel direct et ne pouvait être remplacé sans procéder à une élection.M.Harper a joué sur cette ignorance pour éviter de reconnaître cet état de fait, parce que faire autrement «ne servait pas ses intérêts partisans», croit Mme Smith.Choc Expert en parlementarisme, Peter Russell avoue être inquiet depuis la crise de l’automne dernier, car celle-ci lui a fait réaliser la fragilité de certains consensus autour de l’interprétation de règles fondamentales de notre système démocratique.Le professeur veut bien donner le bénéfice du doute au premier ministre Harper et mettre ses déclarations sur le compte du choc d’une possible perte du pouvoir, mais à la lumière des événements de l’an dernier, il croit que les parlementaires ne peuvent plus se permettre de laisser l’incertitude planer.Ils doivent trouver un moyen de s’entendre sur une interprétation des grands principes pouvant être invoqués quand la Chambre retire sa confiance à un gouvernement Selon M.Russell, aucune démocratie parlementaire n’est aussi fragile, aussi vulnérable aux abus et aussi dépourvue de règles communément acceptées pour la prémunir contre une crise éventuelle.Il suggère lui-même la création d’un comité parlementaire chargé d’établir un guide pour gérer des situations bien précises.«Il ne faut pas des règles nécessitant une interprétation judiciaire, car il s'agit d’une question politique et souvent de crises qui exigent une réponse rapide.» Il note que la plupart des autres Parlements ont des règles de ce genre.Il cite la Nouvelle-Zélande ou encore l’Allemagne, où une motion de censure à l’endroit d’un gouvernement doit indiquer celui que l’assemblée propose pour le remplacer.Collaboratrice du Devoir Des périodes de questions plus ciblées Un ménage s’impose dans disent plusieurs experts.les pratiques des JIM YOUNG REUTERS parlementaires, L* idée refait surface de ’ temps en temps lorsqu’il est question de la période de questions: pourquoi ne pas s’inspirer du modèle britannique et instaurer des périodes de questions thématiques?Par exemple, le lundi pourrait être consacré aux questions sociales et seulement les ministres du Patrimoine, des Ressources humaines ou encore de l'Envi- ronnement auraient à se présenter pour répondre à l'opposition.Le mardi serait consacré à l’économie (ministres de l’Industrie, des Finances, etc.), le mercredi à l’international (Défense nationale, Coopération internationale.Affaires étrangères).Une période de questions serait réservée au premier ministre uniquement (comme en Grande-Bretagne) et une autre pour le reste.«L’avantage, c’est que les ministres seraient cuisinés de plus près.Es ne pourraient plus s’en tirer avec quelques attaques partisanes, car ils seraient sous les projecteurs pendant les 45 minutes plutôt que quelques-unes», croit Ned Franks, de l’Université Queens.L’ancien chef du NPD Ed Broadbent rappelle que l'idée avait été mise en avant par.Pierre Elliott Trudeau.Il recon- naît que ce serait une bonne idée dans la mesure où les ministres pourraient davantage se consacrer à leurs ministères le reste de la semaine.«Mais les partis d'opposition n’ont pas adhéré à cette idée à l’époque, y compris ma propre formation.On se disait que c’était une façon pour le gouvernement de se défiler.» Hélène Buzzetti SEMAINE DE SENSIBILISATION AU JEU RESPONSABLE • DU "5 AU 21 NOVEMBRE 2009 Hasard ou habileté, quel que soit le jeu.iél de jouer pour li MISE SUR TOI TRAVELMATE Foyer Ethanol se transportant d’une pièce à l’autre 3300$/ Allemagne BOUGEOIR LUZIFER «.soumets-nous à la tentation» 380$ / Allemagne A SINO Acier inox.dur à cuire 890$/Allemagne BONALDO L'envie de se 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SERONT VACCINÉS À PARTIR DU 7 DÉCEMBRE • Les adultes de 20 ans et plus en bonne santé Pour vous faire vacciner, rendez-vous dans un centre de vaccination contre la grippe A(H1 NI ).Ils sont ouverts 7 jours sur 7, de 8 h à 20 h.CSSS DE DORVAL-LACHINE-LASALLE •Ancien Hôpital général de Lachine- 3320, rue Notre-Dame • Carrefour Angrignon - 7077, boulevard Newman CSSS DE L'OUEST-DE-I/ÎLE • École Allancroft- 265, chemin Allancroft • École primaire Spring Garden -175, avenue Sonata Ouvert de 8 h à 16 h jusqu'au 15 novembre Ouvert de 8 h à 20 h à partir du 16 novembre CSSS CAVENDISH • Mail Cavendish - 5800, boulevard Cavendish CSSS DE BORDEAUX-CARTIERVILLE-SAINHAURENT • Centre des loisirs de Saint-Laurent - 1375, rue Grenet CSSS DE LA MONTAGNE • Place Alexis Nihon - 1500, avenue Atwater CSSS DE LA POINTE-DE-LÎLE • Centre Récréatif Édouard-Rivet -11111, rue Notre-Dame Est Ouvert à partir 16 novembre •Hôpital Rivière-des-Prairies- 7070, boulevard Perras CSSS DE SAINT-LÉONARD ET SAINT-MICHEL • Collège Reine-Marie - 9300, boulevard Saint-Michel CSSS DU CŒUR-DE-LlLE •Centre communautaire Patro Le Prévost 7355, avenue Christophe-Colomb CSSS DU SUD-OUEST-VERDUN • Clinique médicale Physergo du Sud-Ouest - 5260, rue de Verdun • Théâtre du quartier - 3990, rue Notre-Dame Ouest CSSS JEANNE-MANCE • CLSC du Plateau-Mont-Royal - 4625, avenue De Lorimier Du 6 au 1S novembre seulement • Palais des congrès -1001, rue Jean-Paul-Riopelle Ouvert à partir du 16 novembre CSSS LUCILLE-TEASDALE • Stade olympique - 4545, avenue Pierre-de-Coubertin Fermé les 22 et 23 novembre CSSS D'AHUNTSIC ET MONTRÉAL-NORD • École Prédérick-Banting -11135, avenue Alfred •Collège Mont-Saint-Louis - 1700, boulevard Henri-Bourassa Est Ouvert samedi et dimanche seulement, à compter du 21 novembre A NE PAS OUBLIER • Pour recevoir votre vaccin, vous devrez présenter une preuve d'identité.• Pour faciliter la vaccination, portez un vêtement dont la manche se relève facilement.AVANT DE VOUS DÉPLACER DANS UN CENTRE DE VACCINATION, CONSULTEZ TOUJOURS : www.pandemiequebec.gouv.qc.ca • www.santemontreal.qc.ca Services Québec au : 514 644-4545 Des cliniques de grippe exclusivement dédiées aux enfants et aux adultes présentant des symptômes de grippe sont maintenant ouvertes à Montréal.Pour connaître les coordonnées, consultez : www.pandemiequebec.gouv.qc.ca Services Québec : 514 644-4545 QuébecSS fil REGION DE LAVAL SEULEMENT La grippe se propage facilement.Faites-vous vacciner.Le vnccin contre la grippe A(H1 NI) est offert sur une base volontaire.Il est gratuit et sécuritaire.Notez les informotions ci-dessous pour savoir où et quand se dérouleront les séances de vaccination dans votre région.LES PERSONNES LES PLUS À RISQUE SONT VACCINÉES DE FAÇON PRIORITAIRE.Ayez en main une preuve de résidence.QUI ?| QUAND ?OÙ?• Personnes de moins de 65 ans avec une maladie chronique (molodies cardiovosculaires et cardiorespiratoires, maladie rénale, asthme, cancer et diabète).• Femmes enceintes.• Parents et fratrie (frères et soeurs) d'enfants de moins de 6 mois.• Enfants de 6 mois à 4 ans sans la famille.• Personnes immunosupprimées pouvant être vaccinées.• Famille immédiate habitant avec une personne immunosupprimée ne pouvant pas être vaccinée.% A partir du 5 novembre, de 8 h à 19 h Deux endroits, selon votre choix : • 2228, boui.des Laurentides (angle boul.Bellerose et au nord de l'aut.440) Ouvert tous les jours sauf le mercredi • 560, rue Justin (angle out.13 et boul.Dagenais) Ouvert tous les jours sauf le dimanche • Enfants et jeunes de 5 à 19 ans.?A partir du 11 novembre, de 8 hà 19 h Deux endroits, selon votre choix : • 2228, boul.des Laurentides (angle boul.Bellerose et au nord de l'aut.440) Ouvert tous les jours sauf le mercredi • 560, rue Justin (angle aut.13 et boul.Dagenais) Ouvert tous les jours sauf le dimanche • Personnes de 65 ans et plus avec une maladie chronique.% A partir du 22 novembre, de 8 h à 19 h • Personnes de 20 ans et plus.Du 29 novembre Un seul endroit : au 5 décembre, .2228, boul.des Laurentides (ongle boul.Bellerose de 81,01911 et ou nord de l'aut.440) Ouvert tous les jours sauf le mercredi ¦ CES INFORMATIONS SONT MISES A JOUR REGULIEREMENT.CONSULTEZ LES SITES SUIVANTS OU SERVICES QUÉBEC POUR AVOIR L'INFORMATION LA PLUS RÉCENTE.De l'information en tout temps www.pandemiequebec.gouv.qc.ca • www.sssslaval.gouv.qc.ca • ServicesQuébec/jourssur 7:514 644-4545 • InfoSanté Sll www.pandemiequebec.gouv.qc.ca Québec S S REGION DES LAURENTIDES SEULEMENT La grippe se propage faeilement.Faites-vous vacciner.Le vaccin contre la grippe A(H1 NI) est offert sur une base volontaire.Il est gratuit et sécuritaire.La vaccination des groupes prioritaires se poursuivra durant la semaine du 16 au 22 novembre 2009.Seulement les personnes faisant partie des groupes prioritaires seront vaccinées.Rappelons que les groupes prioritaires sont: • Les travailleurs de la santé; • Les personnes de moins de 65 ans avec maladies chroniques; • Les femmes enceintes; • Les enfants de plus de 6 mois à moins de 5 ans; • Les personnes habitant avec un proche à risque élevé ne pouvant être immunisé (nourrisson de moins de six mois), ou pouvant moins bien répondre au vaccin (personne immunosupprimée).Dès la semaine du 23 novembre 2009, les personnes de 5 à 19 ans pourront aussi être vaccinées.SECTEUR ARGENTEUIL LACHUTE (16 novembre) Carrefour d'Argenteuil 505, avenue Béthanie, porte no 3 (près du bingo) POUR CONNAÎTRE L'HORAIRE DE VACCINATION 450-562-3761, poste 8530 (français) 450-562-3761, poste 8560 (anglais) www.csssargenteuil.qc.ca SECTEUR ANTOINE-LABELLE Prochaine journée de vaccination : le samedi 14 novembre, de 8 h à 16 h SECTEUR DE MONT-LAURIER Services à la communauté (CISC) Via la rue Salaberry 515, boulevard Albiny-Paquette SECTEUR DE RIVIÈRE-ROUGE Services à la communauté (CISC) Centre de services de Rivière-Rouge 1525, rue l'Annonciation Nord SECTEUR NOTRE-DAME-DU-LAUS Services à la communauté (CISC) Point de service de Notre-Dame-du-Laus 8, rue St-Oenis POUR CONNAÎTRE L'HORAIRE DE VACCINATION Secteur de Mont-Laurier : 819 623-1234 poste 4129 Secteur Rivière-Rouge: 819 275-2118 poste 3115 Secteur Notre-Dame-du-Laus: 819 767-2488 poste 40 www.csssal.org SECTEUR LAC-DES-DEUX-MONTAGNES CENTRE DE VACCINATION DE SAINT-EUSTACHE Ancien concessionnaire automobile 565, boulevard Arthur-Sauvé (500 mètres au nord de l'Hôpital de Saint-Eustache) POUR CONNAÎTRE L’HORAIRE DE VACCINATION 450 473-2099 www.moncsss.com SECTEUR DES SOMMETS SAINTE-AGATHE-DES-MONTS Bâtiment situé à l'arrière de la Clinique 201 19, rue Saint-Paul Est MONT-TREMBLANT Centre de quilles de Saint-Jovite 31, chemin de Brébeuf POUR CONNAÎTRE L'HGkAlfi DE VACüNATION 819 326-3111, posie2u99 819 425-3771, poste 2097 819 686-2117, poiio 2099 www.csss-sonr ;t;.com SECTEUR S/^T-JÊRÔME GALERE .:îRENTIDES 500, boulevard des Laurentides ^ÜR CONNAÎTRE L'HORAIRE DE VACCINATION 45C 432-2777, poste 5500 «ww.cdsj.org SECTEUR THÉRÈSE-DE BLAINVILLE ROSEMÈRE Galeries des Mille-Iles 315, boulevard Labelle HORAIRE DE VACCINATION 14,15, 21 et 22 novembre (samedis et dimanches), de 9 h à 16 h Du lundi 16 novembre au vendredi 20 novembre, de 10 h 30 à 20 h 450 430-4553, appuyez sur le 2 www.cssstheresedeblainville.qc.ca SECTEUR PAYS-D'EN-HAUT PIEDMONT Centre de ski Mont Avila 500, chemin Avila HORAIRE DE VACCINATION Samedi 14 et dimanche 15 novembre, de 9 h à 15 h Du lundi 16 novembre au vendredi 20 novembre de 13 h à 19 h 30 (groupes prioritaires seulement) Samedi 21 et dimanche 22 novembre de 9 h à 15 h (groupes prioritaires et personnes de 5 à 19 ans) 450 229-6601, poste 1 LE CALENDRIER DE VACCINATION PEUT CHANGER À TOUT MOMENT SELON LA DISPONIBILITÉ DES VACCINS.VÉRIFIEZ AVANT DE VOUS DÉPLACER.www.pandemiequebec.gouv.qc.ca Québec S h II RÉGION DE LA MONTÉRÈGIE SEULEMENT La grippe se propage facilement.Faites-vous vacciner.Le vaccin contre la grippe A(H1 NI ) est offert sur une base volontaire.Il est gratuit et sécuritaire.Notez les informations ci-dessous pour savoir où et quand se dérouleront les séances de voccination en Montéréqie.Sont vaccinés actuellement Dates • Toutes les femmes enceintes (le vaccin sans adjuvant est disponible) Du 9 au 18 novembre • Les personnes de 65 ans et moins (enfants et adultes) atteintes d'une maladie chronique (diabétiques, asthmatiques, bronchitiques, insuffisants cardiaques, etc.) La vaccination se poursuit pour les clientèles suivantes • Les enfants de 6 mois à 5 ans • Les personnes immunosupprimées • Les personnes qui résident avec des nourrissons de moins de 6 mois et avec des personnes immunosupprimées • Les travailleurs de la santé Les prochains groupes prioritaires sont Dates • Les jeunes de 5 à 19 ans À partir du 19 novembre (horaire à confirmer) • Les personnes âgées de plus de 65 ans atteintes d'une maladie chronique (diabétiques, asthmatiques, bronchitiques, insuffisants cardiaques, etc.) À partir du 30 novembre (horaire à confirmer) • Les adultes de 20 ans et plus en bonne santé À partir du 7 décembre (horaire à confirmer) HORAIRES DES CENTRES DE VACCINATION DU 9 AU 18 NOVEMBRE INCLUSIVEMENT BEAUHARNOIS Centre ‘ ' de Beauharnois 600, rue Ellice Mercredi et Jeudi: 13 h à 19 h 30 www.cssssuroit.qc.ca 450-371-2255 HUNTINGDON 4, rue Lome (ancienne usine 2 Cleyn & Tinker) 17novembre: 12h30 à 19h30 www.santemonteregie.qc.ca/hout-saint-laurent 450 829-2321 SAINT-HYACINTHE 6600, avenue Choquette (dans le parc industriel) Lundi au Vendredi: 13 h 30 à 20 h 30 www.santemonteregie.qc.ca/richelieu-yamaska 1 877 295-3040 ^ BELOEIL 1505, rue de l'Industrie (en bordure de l'autoroute 20, entre les sorties 109 et 112) Lundi ou Vendredi: 13 h 30 à 20 h 30 www.SGntemonteregie.qc.ca/richelieu-yomaska 1 877 295-3040 LONGUEUIL École Samuel-De-Champlain 2101, rue Lavallée Lundi au Vendredi: 12 h à 20 h Samedi et Dimanche : 9 h à 16 h www.santemonteregie.qc.co/cssspierreboucher 450 468-8045 1 877 881-8045 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU (secteur Saint-Luc) 55, rue des Échevins (au coin du boulevard Saint-Luc) Du 16au 18novembre: 14h à 19h30 www.infogrippe.qc.ca 450 359-6556 1 888 359-6556 CHÂTEAUGUAY 820, boulevard Ford (dans le parc industriel) Lundi au Vendredi : 12 h à 20 h Samedi et Dimanche : 8 h 30 à 15 h www.santemonteregie.qc.ca/jardins-roussillon 1 800 700-0621, poste 3456 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD 76 D, rue Dufferin (local voisin de la pharmacie Jean-Coulu) Lundi, Mardi et Vendredi : 13 h à 19 h 30 Samedi:8h30àl5h www.cssssuroit.qc.ca 450-371-2255 SOREL-TRACY Promenades de Sorel, porte 6 450, boulevard Poliquin 17novembre:9h à 17h 18novembre: 13h à20h30 www.santemonteregie.qc.ca/sorel-tracy 450 746-4545, poste 6 COWANSVILLE CLSC de Cowansville, 397, rue de la Rivière Lundi au Vendredi : 9 h 15 à 19 h 30 www.santemonteregie.qc.ca/lapommeraie 450 266-4342 SAINT-CONSTANT Plaza Métro Saint-Constant, 115, rue Saint-Pierre Lundi au Vendredi: 12 h à 20 h Samedi et Dimanche : 8 h 30 à 15 h VAUDREUIL-DORION 430, boulevard Harwood (entre la librairie Édition Vaudreuil et Tim Horton) Lundi au Vendredi : 12 h à 20 h Samedi et Dimanche : 9 h à 17 h GRANBY Parc Daniel Johnson, Pavillon Roger Bédard (chalet des patineurs) 230, rue Drummond 18novembre: 11 h à 19h www.santemonteregie.qc.ca/granby-region 450 375-8000, poste 2477 www.santemonteregie.qc.ca/jardins-roussillon 1 800 700-0621, poste 3456 SAINT-HUBERT 5959, boulevard Cousineau Lundi, Mardi, Samedi, Dimanche : 8 h 30 à 15 h 30 Mercredi, Jeudi etVendredi: 13hà20h www.santemonteregie.qc.ca/vaudreuil-soulanges 1 866 461-9333 www.santemonteregie.qc.ca/champlain 450 443-7460 www.pandemiequebec.gouv.qc.co Québec S S 36014982 A 12 LE U E V 0 | ft , LES SAMEDI 11 ET DIMANCHE 15 NOVEMBRE 2 0 0 9 LE MONDE Stratégie américaine en Afghanistan Une fuite dans la presse met au jour les divisions Washington — Que faire en Afghanistan?Une fuite dans la presse met a jour la division des conseillers de Barack Obama, dans l’attente de l’arbitrage du président américain sur l’envoi de troupes supplémentaires.Karl Eikenberry, l’ambassadeur des Etats-Unis a Kaboul, a recommandé dans une note confidentielle de ne pas augmenter l’effort militaire tant que le président afghan, Hamid Karzai, ne démontrerait pas sa capacité a mieux gouverner le pays.La substance de son mémorandum, révélée mercredi par le Washington Post, s’est répandue comme une traînée de poudre dans les médias.Les informations glanées ces dernières semaines semblaient augurer que M.Obama annoncerait une augmentation des troupes comprise entre 10 000 et 40 (XX) soldats, le haut de la fourchette correspondant a la préconisation du général Stanley McChrystal, patron de la force internationale en Afghanistan.La secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, et le secrétaire à la Défense, Robert Gates, pencheraient pour engager 30 000 soldats de plus.Mais le vice président, Joe Biden, et John Kerry, patron de la puissante commission des Affaires étrangères du Sénat, se sont montrés jusqu’à présent nettement plus réservés.Aux dernières nouvelles, le président demande rait à ses conseillers de sélectionner le meilleur de REZA N O II RM AM ODE Un candidat à la vice-présidence, soupçonné d’avoir organisé un massacre de paysans pro-Morales, cherche à faire campagne depuis sa cellule de prison pour les élections générales du 6 décembre prochain.Le gouvernement dénonce une opération «de communication».«Ce monsieur n'a pas le droit d'être candidat», s’époumone Edgar Mora, devant la porte de la prison de San Pedro, en plein centre-ville de La Paz.Pour ce membre du Comité civique populaire, une organisation de gros bras dévoués au président socialiste Evo Morales, il est impensable que Leopol-do Fernandez cherche à faire des déclarations aux médias depuis sa cellule: «La justice doit le condamner rapidement à trente ans de prison», assène-t-il.L’ancien préfet de la région du Pando, aujourd’hui candidat à la victsprésidence pour la principa- OMAK SOBHANI REUTERS Un attentat a encore frappé Kaboul hier.chacune des quatre options restant sur la table.Mais le compromis s’annonce difficile.D’après le New York Times, le général McChrystal a qualifié l’idée de M.Eikenberry de stratégie de «l’hélicoptère,sur le toit de l’ambassade».L’image est célèbre aux États-Unis: c’est celle du départ en catastrophe des Américains lors de la chute de Saigon en 1975, point final traumatisant de la guerre du Vietnam.La tension entre ces deux stratèges est d’autant plus significative que M.Eikenberry n’est nul autre que le prédécesseur du général McChrystal le formation de droite, n’est pas un reclus ordinaire.Il est accusé par le gouvernement d’avoir commandité le massacre de 15 paysans indigènes pro-Morales.Une tuerie survenue dans son fief en septembre 2008 à la suite d’une série d’émeutes dans les régions tenues par la droite radicale.En détention provisoire et en attente de procès, Fernandez a tout de même pu s’inscrire comme candidat en tant que colistier de Manfred Reyes Villa, principal adversaire du président sortant et donné à 21 % d’intentions de vote par les derniers sondages.Pour faire campagne, il décide ce jour-là de convoquer la presse.dans sa cellule.Le directeur de la prison refuse de faire entrer les journafistes, et le porte-parole du candidat peut crier à la censure: «Le gouvernement a décidé de violer le droit du citoyen Fernandez à la liberté d’expression», s’indigne Erick Fajardo, qui dénonce une «décision politique».Peu après, Leopoldo Fernandez écrit aux Nations au poste de commandant en chef américain en Afghanistan.D n’a quitté l’uniforme que pour prendre ses fonctions diplomatiques à Kaboul en avril Robert Gates s’est dit «horrifié» jeudi par les fuites dans la presse.Le chef du Pentagone, au ton habituellement modéré, a affirmé avec vigueur que de telles fuites «ne rendaient pas service au pays» et ne sont pas dans l’intérêt de l’armée.Mais la biogueuse Laura Rozen, spécialisée en politique étrangère, suggère que la Maison-Blanche pourrait exploiter ce différend public entre les généraux pour se dégager de la pression de l’armée, pour l’augmentation des troupes.Le long processus d’évaluation en cours à la Maison-Blanche, explique de son côté l’analyste Malou Innocent du Cato Institute, «fait remonter à la surface toutes les contradictions» de l’engagement en Afghanistan: «Nous avons besoin d’un partenaire légitime, que nous n’avons pas.De plus, la stratégie de contre-insurrection réclame plus de troupes que nous ne pourrons jamais en envoyer [et] un soutien de l’opinion qui est en train de disparaître.» Hier à Tokyo, Barack Obama a dit qu’il prendrait «bientôt» sa décision, promettant de faire en sorte que les Américains comprennent «exactement ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons».Agence France-Presse unies pour dénoncer «la suppression de l’État de droit» opérée par le gouvernement de Morales.Un numéro qui fait sourire Jorge Silva, député du parti présidentiel MAS- «Tous ses droits sont garantis.Si par exemple il veut danser, il peut demander l’autorisation d’organiser une fête à l’intérieur de la prison et je suis sûr qu’elle lui sera accordée.» Pour Silva, tout cela n’est que stratégie de communication: «Au lieu de passer par les formalités administratives obligatoires, Leopoldo Fernandez préfère jouer à la victime devant la communauté internationale.» «Cela me rappelle le passé, quand les politiques utilisaient la démocratie et l’immunité parlementaire pour commettre leurs délits sans crainte, ajoute-t-il » Quoi qu’il arrive, Leopoldo Fernandez sera bien en prison le jour du scrutin, puisque son procès n’est prévu qu’au début de l’année 2010.Libération EN BREF Attentats au Pakistan Peshawar—Au moins 18 personnes ont été tuées hier dans deux attentats suicide dans le nord-ouest du Pakistan, dont l’un a dévasté les bureaux des services de renseignement a Peshawar, l'autre visant un poste de police dans une viHe-gamison.D s’agit des quatrième et cinquième attentats suicide en six jours dans la région.Les talibans avaient promis d’intensifier leurs attaques pour riposter à l’offensive lancée il y a quatre semaines par l’armée dans leur fief du Waziristan du Sud.Le premier attentat qui visait le siège provincial a Peshawar de nSI, la puissante agence de renseignement a tué sept militaires et trois civils, et blessé 60 personnes.Peu après, un autre kamikaze a précipité sa voiture piégée contre un poste de police de Bannu, plus au nord, Sept policiers ont été tués ainsi qu’un homme détenu dans une cellule.-AFP Raid maoïste Manille—Vingt-trois personnes ont été tuées dans un raid mené cette semaine par des rebelles maoïstes contre une exploitation forestière dans le sud des Philippines, a annoncé l’armée hier.L’attaque de la Nouvelle Armée du peuple (NPA) a eu lieu mercredi dans la province de Su-rigao del Sur, sur l’île de Mindanao, a déclaré un porte-parole de l’armée.Huit soldats, un policier et trois vigiles ont été tués par les rebelles, qui ont eux-mêmes perdu 11 hommes.Les maoïstes mènent une guérilla visant à renverser le gouvernement démocratiquement élu depuis une quarantaine d’années aux Philippines.Le conflit a fait plus de 40 000 morts.- Reuters Adieu veau, vache, poules Chisinau — La Moldavie est dans tous ses états: d’après ses nouveaux dirigeants pro-occidentaux, l’ancien président communiste, Vladimir Voronine, aurait quitté son poste en emmenant des poules, des dindes, un cheval, une vache et son veau attachés à une résidence officielle.Voronine, qui a exercé huit ans la présidence, est aussi parti avec de grands vins et des meubles, si l’on en croit des journalistes ayant accompagné le président par intérim Mihai Ghimpu à la résidence de Condrita.Cette villa était l’une des résidences du chef du Parti communiste à l’époque soviétique.Vladimir Voronine a répliqué jeudi à Ghimpu, qui réclame un inventaire de ce qui a disparu du domaine.«Ghimpu devrait examiner l’inventaire de plus près, cela lui éviterait de poser des questions stupides», a dit l’ex-président Peut-être devrait-il «aussi compter tous les poissons du lac de la résidence».-AFP Bolivie: une campagne menée dans une cellule i ) O L'ORLÉANS prix rég.: 745$ FOURRURE EN SUS FOULARD En échange de ce coupon, obtenez gracieusement un foulanl polaire Kanuk au moment de l'achat d'un vêtement Kant* de 400 S ou plus (avant taxes).Un seul coupon par vêtement Un seul vêtement par coupon Valide au moment de l'achat seule- mert.Nw négociable.Ne se combine à aucune autre offte Nul après le 16 novembre 2009.p UNE ^ VALEUR DE FAITES UN CHOIX AGRÉABLE ETSENSÉ: CHOISISSEZ UN KANUK Vous serez bien au chaud Vous sentirez la différence : le manteau Kanuk est conçu pour vous procurer une isolation maximale.Il est confectionné avec minutie jusque dans la doublure isolante.Conçu et confectionné ici au Québec Depuis plus de 30 ans, les artisans de Kanuk conçoivent et confectionnent les manteaux Kanuk à la manufacture située au-dessus du magasin de la rue Rachel à Montréal.Ouvert à l’année, aux heures normales des 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E > O O LE MONDE Le président américain entame sa tournée asiatique à Tokyo Obama veut renforcer les liens avec l’Asie Damas oppose une fin de non-recevoir Le chef de la Maison-Blanche a évoqué Okinawa, le nucléaire et renvironnement à Israël Tokyo — Le président américain Barack Obama a promis de renforcer l'engagement de son pays en Asie, hier à Tokyo, au début de sa premiere tournee dans la région depuis son accession à la Maison-Blanche.«Au cours de ce voyage et au cours de ma présidence, je compte montrer que les Etats-Unis sont un pays [de l'océan] Pacifique et nous allons renforcer notre engagement dans cette partie du monde», a-t-il souligné lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier ministre japonais Yulyo Hatoyama.«Les Etats-Unis vont renforcer leurs alliances, créer de nouveaux partenariats et nous prendrons part aux efforts multilatéraux dans les institutions régionales qui font avancer la sécurité et la prospérité de la région» asiatique, a poursuivi M.Obama.Il a estimé que les États-Unis et l’Asie devraient affronter ensemble «les défis de la croissance économique et de la création d’emplois, de la rion-prolifération et de l'énergie propre».A propos de l’Afghanistan, M.Obama a promis qu’une décision serait prise «bientôt» sur l’envoi ou non de renforts américains dans ce pays pour combattre les talibans.Le chef de la Maison-Blanche a souligné que l’alliance entre les États-Unis et le Japon était «le fondement de la sécurité et de la prospérité, non seulement pour nos deux pays mais pour la région Asie-Pacifique».Évoquant le différend sur le réaménagement des bases américaines à Okinawa (sud), il a souhaité «terminer cette tâche rapidement».M.Hatoyama a pour sa part reconnu qu’il s’agissait d’une «question difficile», mais a ajouté qu’elle «deviendra plus difficile à résoudre à mesure que le temps passe».Hiroshima Interrogé sur une éventuelle visite à Hiroshima et Nagasaki, les deux villes japonaises détruites en 1945 par des bombes atomiques américaines, M.Obama a estimé que cela serait «justifié».«Je n’ai pas le projet de m’y rendre immédiatement, mais c’est quelque chose qui serait justifié, selon moi», a décla- JIM YOU NC, Kirn.Rs M.Obama et le premier ministre japonais, Yukio Hatoyama, ont jugé «vital» que le sommet de Copenhague, le mois prochain, dote le monde d’un arsenal pour réduire les gaz effet de serre.ré le Prix Nobel de la paix.MM.Obama et Hatoyama ont sur ce point lancé un appel à un monde dénucléarisé.«Reconnaissant le défi que représente l’élimination totale des armes nucléaires, le gouvernement des Etats-Unis et le gouvernement du Japon ont l’intention d’oeuvrer activement pour parvenir à cet objectif», a indiqué un communiqué conjoint.A moins d’un mois de la conférence de Copenhague sur la lutte contre le réchauffement climatique, les deux dirigeants ont jugé «vital» que ce sommet dote le monde d’un arsenal pour réduire les gaz à effet de serre.«Les États-Unis et le Japon sont déterminés à s'engager à tous les niveaux pour y parvenir», ont-ils promis dans un autre communiqué.Agence France-Presse Paris — la?president syrien Bachar el-Assad a opposé hier une fin de non-recevoir au premier ministre israélien, qui s’est dit prêt à le rencontrer sans conditions préalables, l'accusant de «jouer sur les mots».•Im Syrie n 'a pas de conditions, la Syrie a des droits et la Syrie ne cédera jamais sur ces droits».a-t-il déclaré à l'issue d’un entretien et d'un déjeuner de travail avec le president français, Nicolas Sarkozy, au palais de l'Elysée.«Tous ces jeux sur les mots de la part des Israéliens visent à ce qu'il n'y ait ni exigence ni droits qui pourraient être récupérés ou restitués, a-t-il ajoute.Mais cela ne pourra qu 'accentuer l'instabilité dans la region.» Bachar el-Assad a expliqué que des discussions israélo-syriennes devaient porter sur la restitution des territoires occupés par Israel dans le Golan depuis 1967.«Pour ce sujet, il y a un cadre de réference, il y a également des mécanismes qui existent», a-t-il poursuivi, renvoyant ces discussions aux experts.Il faisait allusion aux négociations indirectes engagées en mai 2008 entre la Syrie et Israel par l’intermédiaire de la Turquie et interrompues à la suite de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, fin décembre 2008-début janvier 2009.«Ce sont les négociateurs qui sont spécialisés dans ces négociations, qui connaissent et maîtrisent ce mécanisme.Ce n'est ni moi ni M.Nétanyahou, a-t-il dit.Si M.Nétanyahou est sérieux, il peut envoyer son équipe d’experts, nous enverrons notre équipe d'experts en Turquie, ils pourront alors parler, s’ils sont vraiment intéressés parla paix.» Benjamin Nétanyahou, qui a été reçu mercredi par Nicolas Sarkozy, avait fait savoir, après cet entretien, qu'il était prêt à rencontrer le président syrien n’importe où et n'importe quand, pourvu qu'il n'y ait pas de conditions préalables.PROMOTION Place atA Confort CONCORDIA HONORE DES LEADERS ET CITOYENS EXEMPLAIRES Quatre doctorats honorifiques décernés FACULTÉ DE GÉNIE ET D’INFORMATIQUE Robert Walsh, président fondateur de Forensic Technology Robert Walsh est un ingénieur, un entrepreneur et un inventeur novateur qui a contribué à améliorer la sécurité partout dans le monde.Son système d’identification balistique automatisée a révolutionné la façon de résoudre les crimes par armes à feu en retrouvant les empreintes digitales laissées sur les balles ou les cartouches.Parmi ses nombreuses distinctions, notons le prix Ernst & Young de l’Entrepreneur de l’année au Québec (2002).FACULTÉ DES BEAUX-ARTS AA Bronson, artiste cofondateur de General Idea Artiste primé dont les œuvres sont largement exposées, AA Bronson est également écrivain, conservateur et guérisseur.Avec Felix Partz et Jorge Zontal, il a fondé le groupe d’artistes General Idea, mondialement réputé pour son implication dans la culture punk, la théorie gaie et l’action contre le sida.Lauréat du prix d’excellence de Toronto pour l’ensemble de ses réalisations et du prix du Gouverneur général en arts visuels et médiatiques, M.Bronson est Officier de l’Ordre du Canada.ÉCOLE DE GESTION JOHN-MOLSON Elizabeth Comper, enseignante philanthrope Elizabeth Comper est administratrice de la Fondation du Conseil des arts de l’Ontario et du Royal Conservatory of Music, entre autres.Avec son mari Tony, elle a contribué à créer la plus importante récompense en arts de la scène du Canada, le prix Elinore et Lou Siminovitch.M™ Comper a reçu de nombreuses distinctions, dont, récemment, le prix Scopus de l'Université hébraïque de Jérusalem.Tony Comper, président et chef de la direction sortant -BMO Groupe financier Pendant 40 ans de carrière chez BMO, Tony Comper a brillé par sa réussite et a joué un rôle déterminant dans le développement du système informatique innovant de l’entreprise.Fondateur avec sa femme Elizabeth de FAST (« Finissons-en avec l'antisémitisme sans tarder »), il s’implique notamment à l'Institut canadien de recherches avancées et au Centre Canadien d’Architecture.Il est lauréat du prix des relations humaines du Conseil canadien des chrétiens et des juifs ainsi que du prix Scopus de l’Université hébraïque de Jérusalem.www.toutpourledos.com 1 -800-268-1582 C'est le temps des vacances ave ^ fi ' v .ca Tous les passagers vivent l'expérience du service Sütc : Verre de dumpagne Choir de repa-, diaud; Vin au repai - Boissons non-al
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