Le devoir, 24 décembre 2009, Cahier A
Les archéologues de l’information Livres et culture, cahier E ?u w w .lcd c v o i r.c o in Oberammergau, Jérusalem-en-Bavière Plaisirs, cahier D LE DEVOIR V 0 1.C N * 2 9 3 ?L K .1 E 1’ DI 2 1 I) E (' E M B R E 2 0 0 9 1 I $ + 1 A X K S = 2 Les cicatrices du tsunami Cinq ans plus tard, des appels à l’aide restent sans réponse au Sri Lanka JP' -¦p r‘ - P’ï H SÜP '’ür (NtWbï \S A U FRANÇOIS PESANT COU.AHORATION SPÉCIALE Des pêcheurs sri-lankais, durement éprouvés par le tsunami dévastateur d’il y a cinq ans, ramènent leurs filets sur la plage.La mer leur rappelle chaque jour la mort tragique de plusieurs de leurs proches.THIERRY ZOCCOLAN AFP PERSPECTIVES Quand la charité est subventionnée ¦ À lire en page C 1 À nos lecteurs Vous tenez entre vos mains l’édition de fin de semaine du Devoir.Le journal ne sera pas publié demain ni samedi.De retour lundi.Joyeux Noël à tous ! INDEX ) ) Annonces .B 7 Avis publics.A 7 Bourse .B 2 Culture .B 8 Décès .B 7 Économie .B 1 Éditorial .C 4 Idées.C 5 Météo.B 4 Monde.B 6 Mots croisés.D 5 Philo.C 6 Sports.B 7 Sudoku.B 6 Cinq ans après la vague meurtrière qui a fauché la vie de plus de 225 000 personnes dans quelque 13 pays de l’océan Indien, le Sri Lanka a quasi pansé ses plaies.Mais nous avons constaté sur le terrain que certaines cicatrices physiques et psychologiques tardent à guérir.Et ce qui n’arrange rien: les bailleurs de fonds, estimant leur travail terminé, ont levé le camp.LISA-MARIE GER VAIS Kalmunai, Sri Lanka — Le soleil s’est levé comme un rideau de plomb sur la plage de Kalumnai, jonchée de ruines et de détritus: des maisons sans toit ni murs, des coques de bateaux éven-trées, des palmiers déracinés.Le Sri Lanka a certes été le théâtre d’une guerre civile qui a duré plus de 30 ans, mais ce ne sont pas les bombes qui ont balafré ce paysage.D1 grand responsable de œ décor de tragédie jxjrte un nom japonais: tsunami.C’est arrivé le 26 décembre 2(X)4.Une puissante vague déclenchée par un tremblement de terre de 9,3 à l’échelle de Richter a frappé les côtes de 13 pays de l’océan Indien.A la vitesse d’un Boeing, VOIR PAGE A 6: SRI LANKA ¦ L’argent, un deuxième tsunami, page A 7 Nuit de Noël à Sainte-Marie-des-Bordées Un conte de Caroline Montpetit Le Dr Renaud entra dans l’hôpital Sainte-Marie-des-Bordées par la porte de derrière.Il avait pris cette habitude il y a quelques années déjà, évitant ainsi de soutenir le regard des patients qui l’attendaient dans la salle d’attente de l’urgence.En entrant dans le bureau qu’il partageait avec d’autres médecins, le D’ Renaud posa ses paquets.C’était le 24 décembre.Le matin même, sa femme lui avait fait une liste d’emplettes à faire pour le réveillon.Du papier d’emballage pour les cadeaux des enfants, mais aussi un brandy pour flamber le gâteau.C’était un brandy rare, un vieux lepanto solera gran réserva, qu’ils avaient dégusté pour la première fois ensemble à Séville il y a quelques années, avec lequel elle voulait apprêter son gâteau aux figues et aux amandes.Le Dr Renaud entrouvrit la porte du bureau pour jeter un coup d’œil dans la salle d’attente.Il réprima un soupir.Elle était pleine.En principe, le Dr Renaud était de garde jusqu’à 23 heures.Après, il était attendu pour le réveillon à la maison, où étaient aussi invitées la famille d’un collègue et sa belle-sœur.Refermant la porte, il voulut ranger ses paquets.La bouteille de brandy glissa de son sac.Les lettres d’or brillaient sous le néon comme un appel: Vieux lepanto solera gran réserva.«Un alcool de ce prix, pour flamber un gâteau!», pensa-t-il.S’il y goûtait avant d’entamer sa soirée?C’était la veille de Noël après tout.VOIR PAGE A 8: NUIT DE NOËL NF.WSCOM F r: r j rr a r j n r ^r.si du BOXING DAY F.r.r.FF r, rr-FFr/FF 7 Le 26 décembre SEULEMENT, rscïnr nrtpKP r.rs tp.y fs J TOUT l •quelques rares exceptions VÊTEMENTS TECHNIQUES VÊTEMENTS ISOLÉS VÊTEMENTS SKI DE FOND/RAQUETTE/VÉLO RAQUETTES À NEIGE SACS À DOS ET DE COUCHAGE BOTTES ISOLÉES ET DE RANDONNÉE • ETC.Pleinàir ENTREPOT MONTRÉAL : 1451.av.MONT-ROYAL Est 514-525-5309 BROSSARO : «678, boul TASCHEREAU 450-672-J2/7 77831302673352 ASPARAGINASE ACTUALITES ÿne enzyme anticancéreuse dans les frites et les croustilles Santé Canada veut ainsi combattre les dangers de l’acrylamide g»ur contrer l’effet cancérogène de l’acrylamide contenu ctims les frites et les croustilles, Santé Canada propose Rajouter une enzyme aux vertus anticancéreuses lors de la Réparation de ces aliments.HAULINE GRAVEL ^anté Canada espère forte-Jment que soit autorisée au Canada l’utilisation de l’aspara-inase dans la préparation des rites, des croustilles, des bis-uits, des céréales et du pain, ar cette enzyme permettrait de {•éduire la formation d’un com-Jxjsé cancérogène dans ces aliments lorsqu’ils sont cuits ou frits à très haute température.! Voilà déjà un moment qu’ont été reconnus les dangers de l'acrylamide, une substance chimique qui se forme dans les aliments riches en glucides et pauvres en protéines, comme les pommes de terre, lorsqu’on les cuit ou les fait frire à température élevée.D a été clairement démontré que l’acrylamide induit le cancer chez les animaux de laboratoire et qu’en grandes concentrations, il est toxique pour le système nerveux des animaux et des humains.Ix-s pommes de terre frites et les croustilles sont les aliments qui renferment les concentrations les plus élevées d’acryla-mide.Ce composé cancérogène est également présent, mais en moindre quantité, dans les céréales pour le petit-déjeuner, les pâtisseries, les biscuits, le pain, les produits à base de cacao et le café.L’acrylamide se forme lorsque l’asparagine, un acide aminé naturel, réagit avec des sucres, comme le fructose ou le glucose.Cette réaction se produit toutefois «uniquement si la température de cuisson atteint un certain degré, qui varie en fonction des propriétés du produit et du mode de cuisson.La teneur en acrylamide dépendrait non seulement de la température de cuisson, mais aussi de la du- rée de celle • » • a • « • • a •.•a*.••a».* •a».».a • V.*.•.•a».a • • •-•-.¦a •¦a*.• • « t • • • • • ?• • • • * « • « * • * • * • • •„ .A i ••.a»»:»:- • • • 4 4 c .• • • • ••*•.< .•a»:»:*:*:*.* •.«a*a’.*, •.•.•a*.¦ • • • * • A.JJ DOSSIER Sri Lanka Les réfugiés du tsunami continuent de lancer des appels à l’aide Le tsunami du 26 décembre 2004 ’ BANGLADESH IRMANIE SOMAL SEYCHELLES 4* Pays affectés ’ Zones les plus affectées HAILANDE OCEAN INDIEN Epicentre Ambalangoda '• r MALDIVES SUITE DE LA PAGE 1 le raz-de-marée meurtrier a mis 1 heure 37 a atteindrele Sri Lanka et lessiver 800 kilomètres de littoral.Cinq ans plus tard, encore largement défiguré, le pays voit ses plaies se cicatriser: quelque 95 % des familles sinistrées ont reçu une aide quelconque pour tout recommencer à zéro.Même si les habitants de l’ancienne Ceylan n’ont pas fini de tourner la page.Selon les plus récents chiffres du Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies, ils seraient plus de 25 000 a croupir dans des camps de réfugiés, dans des abris de tôle.«On nous a abandonnés», maugrée Mohamed Hanifa, qui habite avec toute sa famille dans un shack de tôle d’à peine 150 pieds carrés tout près de Kalmunai.Infesté d’insectes et de serpents, dépourvu d’eau potable et d’un nombre suffisant de toilettes, l’endroit, appelé Gran Mosque, est suffocant et insalubre.En cette saison des pluies, les égouts débordent, souillant tout le bidonville.Dans son bureau climatisé, Mohamed Saleem, secrétaire de la division de Sainthamaru-thu, tout près de Kalmunai, s’explique.Si le relogement de ces gens tarde, c’est qu’il a fallu trouver des terrains inoccupés où bâtir.Des rizières ont finalement été remblayées.Mais si quelque 300 maisons ont été reconstruites, 1300 familles attendent toujours un logement.M.Saleem pe cache pas son embarras.A la dernière réunion du district, il n’y avait plus que 15 ONG, contre une cinquantaine il y a deux ans.«Maintenant qu'on a les terrains, qui va construire?», s’in-terroge-t-il tout haut.Grâce à la médiatisation de l’événement, la plus grande catastrophe humanitaire de l’histoire selon l’ONU, la réponse de la communauté internationale avait pourtant été la plus forte et la plus rapide jamais vue.Dans un élan de générosité sans précédent, plus de 13,5 milliards de dollars ont été amassés au total, soit plus de 7100 dollars par personne touchée par le tsunami.On est loin des trois dollars par personne qu’avaient reçus les victimes des inondations au Bengladesh la même année, souligne le rapport de la Tsunami Evaluation Coalition.Au Sri Lanka, plus de deux milliards de dollars de dons ont servi à reconstruire ou réparer la très grande majorité des 100 000 maisons détruites op gravement endommagées.A Ambalagoda, dans le sud-ouest de l’île, la Croix-Rouge canadienne a participé à la reconstruction d’une centaine de maisons coquettes juchées sur une colline garnie d’arbres et de bougainvilliers.Vilpulindra est ravi de sa nouvelle demeure de deux étages en béton coloré, lui qui vivait dans une bicoque au toit de paille.Certes, relogé à 10 kilomètres à l’intérieur des terres, ce pêcheur sur échasses est loin de la mer et de son profit.Mais pour rien au monde il ne reviendrait à la situation dans laquelle il se trouvait avant le tsunami.Absence de consultation Toutefois, par endroits, les maisons ont été construites à la hâte, sans que les ONG aient le temps dç consulter les communautés.A Santhiveli, un village sur la côte est reconstruit par la Croix-Rouge canadienne, les habitants se plaignent de ne toujours pas avoir d’électricité ni d’installations pour cuisiner à l’extérieur.A l’intérieur, la cuisi- nière au gaz coûte cher à alimenter pour ces familles qui peinent à joindre les deux bouts.«Beaucoup d’ONG et d'organismes de reconstruction se sont plaints d'avoir été poussés à reconstruire trop rapidement», notait Rukshana Nanayakkara, directeur adjoint de la section sri-lankaise de Transparency international (TI), un organisme indépendant de lutte contre la corruption.Avec son équipe, le jeune avocat a enquêté sur le processus de reconstruction.Allégations de vols, de corruption et de malversations des autorités chargées d’administrer ces fonds.La liste des récrimina- tions est longue.En cinq ans, le gouvernement n’a produit qu’un seul rapport d’audit.Les plaintes et les recommandations pour améliorer la transparence du processus transmises par TI sont demeurées lettre morte.«Les gens ont le droit de savoir comment a été dépensé l’argent, par qui, qui a fourni les matériaux et combien ils ont coûté», insiste M.Nanayakkara.L’impossible oubli Au plus fort de la crise humanitaire, près de 300 ONG œuvraient sur le terrain.Mais depuis la fin de la guerre, en mai dernier, leurs fonds ont été redirigés vers des projets de re- construction post-conflit.Le 31 mars dernier, l’ACDI a elle-même mis fin à son programme spécial d’aide aux victimes du tsunami.Et l’Agence fondée par le gouvernement sri-lankais pour s’occuper de la reconstruction et du développement n’existe plus depuis 2007.Beaucoup de bailleurs de fonds ont rangé leur portefeuille.«Cinq ans plus tard, le tsunami n’est plus la mode», croit pour sa part Constant Ragel.Le jeune charpentier tamoul constate déjà un ralentissement des activités dans son secteur.Il y a pourtant encore beaucoup à faire, surtout pour panser les blessures à l’âme, les sé- • *+ur l'aide aux pays touchés.Rien que ixnir la reconstruction au Sri Lanka, l’ACDI a versé 82,4 millions $.Au Sri Lanka 35 000 vies ont été fauchées par la vague meurtrière.USA-MARIE GERVAIS Au lendemain du tragique événement, une tout autre vague a déferlé sur tous les pays de l'océan Indien ravagés par le tsunami: l’argent.Des organisations telles que la Croix-Rouge, Médecins sans frontière et d’autres ONG qui se sont créées en réaction à la crise ont été inondées de dons, tant et si bien qu’elles ont dû, dans cer-tains cas, demander à la population de cesser d’envoyer de l’ar- gent.Grisés par cette pluie de dollars, les Sri-Lankais ont baptisé cette euphorie la «golden wave».«Il y a eu une sorte de petit boom.L’Etat a injecté de l’argent et ses dépenses ont augmenté, ce qui a fait rouler l’économie», a confirmé Dushni Wee-rakoon, économiste à l’Institute of Policy Studies, qui a collaboré à de nombreux rapports sur la reconstruction post-tsunami.Avec le recul, cet afflux massif d’argent n’a pas eu que de bons côtés.Le gouvernement n’a pas su empêcher l’inflation et la hausse du prix des matériaux de construction.Si bien qu’un an après le tsunami, les coûts de l’industrie du bâtiment avaient augmenté de près de 100 %.Et c’est sans compter les problèmes de gestion et de distribution des fonds.L’anecdote de ce Montréalais qui vit depuis près de 20 ans au Sri Lanka rend parfaitement l’état de surprise qu’a fait naître le «deuxième tsunami», celui de l’aide internationale.«On était dans une réunion de l’ONU avec tout plein d'ONG et de bailleurs de fonds.On ne savait pas trop quoi faire, il fallait s’organiser.A un moment donné, j’ai entendu la voix de cet homme au fond de la salle.Il voulait savoir quoi faire maintenant, parce que deux avions pleins de vêtements et de denrées en partance de son pays d’origine étaient sur le point d'atterrir à Colombo», raconte-t-iL Mais la vague «dorée» a été de courte durée et s’est brisée quelque part en 2006, en même temps que le cessez-le-feu entre les Tigres de l’Eelam tamoul et l’armée cinghalaise.Sous les bombes qui ont recommencé à éclater, les investisseurs ont fui.En particulier ceux qui étaient venus faire des affaires d’or en relançant le tourisme sur les côtes.Ainsi, les hôtels de luxe n’ont finalement pas poussé comme des champignons sur les plages de sable blond.Au grand bonheur des hippies adorateurs de la nature et des surfeurs! «La situation serait très différente aujourd’hui, maintenant que la guerre est terminée», soutient Mme Weerakoon.D’autant qu’après 30 ans de guerre et plus d’une catastrophe naturelle, le pays est passé maître dans l’art de reconstruire, soutient-elle.Le Devoir 500 000 personnes ont été sinistrées.ÎJD 7o des maisons ont été réparées ou reconstruites.26 000 habitants n’ont toujours pas de maison.82,4 millions $ ont été consacrés par l’ACDl en quatre ans pour la reconstruction.AVIS LEGAUX ET APPELS D’OFFRES Avis public Le Plateaü-Mont-Royal Montréal® ENTRÉE EN VIGUEUR - RÈGLEMENTS 2009-12, 2009-13, 2009-14 ET 2009-15 AVIS PUBLIC est donné aux personnes intéressées, que le conseil d’arrondissement du Plateau-Mont-Royal a adopté, lors de sa séance extraordinaire du 21 décembre 2009, les règlements suivants : • Règlement portant sur l'approbation du budget de fonctionnement de la Société de développement commercial Carrefour du Plateau Mont-Royal pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2010 et imposant une cotisation (2009-12); • Règlement portant sur l'approbation du budget de fonctionnement de la Société de développement du boulevard Saint-Laurent pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2010 et imposant une cotisation (2009-13); • Règlement sur les tarifs de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal pour l'exercice financier 2010(2009-14); •Règlement modifiant le Règlement sur la délégation de pouvoirs aux fonctionnaires et employés (2003-12) (2009-15).PRENEZ EN OUTRE AVIS que ces règlements entrent en vigueur conformément à la loi et qu’ils sont disponibles pour consultation au bureau du soussigné situé au 201, avenue Laurier Est, 5e étage, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h 30.Donné à Montréal, ce 24 décembre 2009.Le secrétaire d’arrondissement, Jean M.Poirier, avocat AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES HEURES DE TOMBÉ! Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h OO le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16h00 le vendredi TéL: 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Sur Internet : .„ www.iedevolr.com/aervicee-et-annoncea/avla-public» www.ledevoir.com/aervicea-ei-annonces/appela-tf-onre» Courriel avledev ® ledevoir.corn AVIS PUBLICS TOMBÉES POUR LA PERIODE DES FÊTES Le Devoir ne sera pas publié les 2S et 26 décembre 2009 v.y ainsi que les T et 2 janvier 2010.It sendee des avis sera fermé les 24,25,31 décembre 2009 et T janvier 2010.RESERVATIONS ET MATERIELS Publications des jeudis 24 déc.et 31 déc.: les mardis précédents avant 12h Publications des lundis 28 déc.et 4 janv.: les mardis précédents avant 16h Publications des mardis 29 déc.et 5 janv.: les mercredis précédents avant 16h Publications des mercredis 30 déc.et 6 janv.: les lundis précédents avant 16h TéL: 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 AVIS AUX CRÉANCIERS AVIS EST PAR LES PRÉSENTES donné que 9148-2786 Québec Lnc corps politique, légalement constitué ayant son siège social et principal établissement commercial au 804, De La Port Neuf, dans la ville de Lachenaie.province de Québec, J6W 5H2, a fait cession de ses biens le 10e jour de décembre 2009 entre les mains de PINSKY BISSON INC., et que la première assemblée des créanciers se tiendra le 30! jour de décembre 2009, à 11 h (X), aux bureaux du Syndic, %, rue Turgeon.suite 300, Ste-Thérèse (Qc).AVIS EST PAR LES PRÉSENTES donné que 177835 Canada Lnc.corps politique, légalement constitué ayant son siège social et principal établissement commercial au 804, De La Port Neuf, dans la ville de Lachenaie, province de Québec, J6W 5H2, a fait cession de ses biens le 10 jour de décembre 2009 entre les mains de PINSKY BISSON INC., et que la première assemblée des créanciers se tiendra le 30 jour de décembre 2009, à 10 h 00, aux bureaux du Syndic.96, rue Turgeon, suite 300, Ste-Thérèse (Qc).AVIS EST PAR LES PRÉSENTES donne que Gestion Beaurivage Inc.corps politique, légalement constitué ayant son siège social et principal établissement commercial au 804, De La Port Neuf, dans la ville de Lachenaie, province de Québec, J6W 5H2.a fait cession de ses biens le 10 jour de décembre 2009 entre les mains de PINSKY BISSON INC., et que la première assemblée des créanciers se tiendra le 30 jour de décembre 2009, à 9 h 00, aux bureaux du Syndic, %, rue Turgeon, suite 300, Ste-Thérèse (Qc).CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-04-013217-052 COUR SUPÉRIEURE (Chambre familiale) JOSÉE PERROZZINO Partie demanderesse INTIMÉE -vs- JEAN-FRANÇOIS DENIS Partie défenderesse REQUÉRANTE PAR ORDRE DE LA COUR: La partie demanderesse, JOSÉE PERROZINO, est, par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l entremise de ses procureurs, Une copie de la requête introductive d’instance en garde d’enfant a été laissée au greffe de la Cour Supérieure, du district de Terrebonne, situé au 25, rue de Martigny Ouest, à St-Jérôme, à son intention.De plus, PRENEZ AVIS qu’à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans lesdits délais, la partie défenderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme, au* conclusions qujelle sollicite, SOYEZ AVISÉ que la requête introductive d’instance en garde d’entant sera présentée pour décision devant le Tribunal le 4 février 2010 en salle 81.01 du Palais de Justice de St-Jérôme, 25 ouest De Martigny, à St-Jérôme.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉ-QUENCE, Saint-Jérôme, le 21 décembre 2009 Johanne Larivière GREFFIER ADJOINT ME MICHEL E.PAQUIN 120, de Martigny Ouest Saint-Jérôme (Québec) J7Y2G1 Téléphone : (450)432-0224 Télécopieur : (450)530-2299 NEO 1164095243 DÉCLARATION D’INTENTION (article 37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuel tes.des sociétés et des personnes morales) Prenez avis que la compagnie ou la personne morale sans but lucratif URJAA Consultation Inc., ayant son siège au 455, RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL, QUÉBEC, H3A 1B7 a l’intention de demander sa dissolution au Registraire des entreprises et, à cet effet, produit la présente déclaration requise par les dispositions de l’article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés el des personnes morales et conformément à l’article 28 de la Loi sur les compagnies.MOHOLKAR, AMU AVIS DE VENTE PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO, .505-32-025437-097 PROVINCE DE QUÉBEC COUR DU QUEBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO.COUR, 505-32-025437-097 JEAN POISSANT Partie(s) deman-deresse(s) - vs - NATION/AIR INC Pame(s) délenderesse(s) LE 06 JANVIER 2010 A 10H00 HEURE DE L’AVANT-MIDI, A LA PUCE D’AFFAIRES DE LA PARTIE DEFENDERESSE AU NUMERO 281, AV, ST-DENIS, EN LA VILLE DE ST-UMBERT ET DISTRICT JUDICIAIRE DE LONGUEUIL SERONT VENDUS PAR AUTORITE DE JUSTICE LES BIENS ET EFFETS DE U PARTIE SAISIS EN CETTE CAUSE, CONSISTANT EN - I BUREAU EN 3 SECTIONS BRUN, TEXTURE BOIS , -1 CHAISE EN CUIR NOIRE SUR ROUES AVEC ACCOUDOIR ; • 1 FAX-TELECOPIEUR (HP VIVERAi NOIR ET GRIS) , - ET AUTRES BIENS SAISIS EN CETTE CAUSE CONDITIONS: ARGENT COMPTANT OU CHEQUE VISÉ.LEM0Y-NE.CE 22 DÉCEMBRE 2009 DAVID MASSIC0TTE, HUISSIER GRENIER 8 ASSOCIES.HUIS-SIERS (450) 466-2628, CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR DU QUEBEC No 700-02-024273-097 S0US-MINIS-TRE DU REVENU DU QUEBEC Partie demanderesse ALAIN BERTRAND Partie délenderesse PRENEZ AVIS que le 11/01/2010 à 10:00 AU: 289 ADRIEN ETHIER BOIS DES FILION seronl vendus par autorité de justice, les biens et effets de ALAIN BERTRAND, saisis en cette cause, soit: CHEVRO LET TAHOE 1994, FORD CARA VAN VICTORIA 1994.REMOR QUE ARTISANAL 2007, DODGE CARAVAN 1999, GMC SIERRA 1994, ETC.CONDITIONS: AR GENT OU CHEQUE VISE JEAN SEBASTIEN PHILIPPE, huissier de Justice PHILIPPE ET ASSOCIÉS HUISSIERS 165 DU MOU LIN ST-EUSTACHE QUEBEC TEL 450-491-7575 CANADA PROVINCE DE QUE BEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR DU QUEBEC No 700-22-019355-097 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC Partie demanderesse JOSEE CHASSE Partie défenderesse PRENEZAVIS que le 12/01/2010 à 10 00 AU 407 59E AVENUE POINTE-CALUMET seronl vendus par autonlé de justice, les biens et ellets de JOSEE CHASSE, saisis en cette cause, soit: TV, BUREAU, VELO, 0RDI, ECHELLE.BBO, NISSAN SENTRA ’999.XBOX.DVD PORTATIF.ETC.CONDITIONS ARGENT OU CHEQUE VISE, HUGO PHILIPPE, huissier de Justice PHILIPPE ET ASSOCIES HUISSIERS 165 DU MOULIN ST-EUSTACHE QUÉBEC TEL 450-491 7575 Avis est donné que, à la suite du décès de Dame Marthe Benoit, domiciliée au numéro 2265, rue Augier, Montréal.Québec, H2G 1G2, survenu le 21 août 2009, un inventaire des biens a été fait le 16 décembre 2009, devant le notaire soussigné, conformément à la loi Cet inventaire peut être consulté â l’étude du notaire soussigné au numéro 10,055 Avenue D’Auteuil, MontréaL Signé ce 18 décembre 2009 S.H.FILIATRAULT, notaire.DATÉ À Sl t-THÉRÈSE.ce )7’ jour de décembre 2009.Éric Bisson, CA, CIRP, syndic, Responsable de l’actif Pixsky, Bisson Inc.syndic 96.rue Turgeon, suite 300, Sle-Thérèse (Québec) J7E3H9 Tel : (450) 435-8011 • Téléc.: (450) 435-5610 AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS VeuHIez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d'erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-17-054969-095 COUR SUPÉRIEURE COMPAGNIE DE FIDUCIE AGF Demanderesse LOMA AFFAIRES INTERNATIONALES INC Défenderesse L'OFFICIER DE LA PUBLICITE DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIÈRE DE MONTRÉAL Mis en cause ès qualités ASSIGNATION ORDRE est donné ô LOMA AFFAIRES INTERNATIONALES INC.de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est h Montréal, H2Y 1B6.au local 1 120, dans les trente jours de la purification du présent avis dans le journal LE DEVOIR, La requête introductive d'instance eera présentée devant le tribunal le 10 février 2010, à 9 00 heures, en salie 2.16, au Palais de justice de Montréal Une copie de la requête Introductive d’instance a ôté remise au greffe, à l'intention de LOMA AFFAIRES INTERNATIONALES INC.À Montréal, le 21 décembre 2009 MARIE-FRANCE DEVLIN GREFFIER ADJOINT »0N|1AT10N JEUNES ET SOCIÉTÉ o°
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