Le devoir, 21 novembre 2005, Cahier A
POLITIQUE Boisclair désigne l’éducation comme sa priorité Page A 3 vv w w .1 e d e y o i r.e o m ?LES SPORTS Calrillo et les Alouettes à la coupe Grey Page B 4 LE DE VOIR V o l .X C V I X 2 6 5 ?LE LUNDI 21 N O V E M H R E 2 O O 5 R 7 O ?TAX K s = 1 $ GORAN TOMASEVIC REUTERS Ariel Sharon s’apprête à créer un nouveau parti.Choc politique en Israël Sharon quitte le Likoud Le premier ministre déclencherait des élections anticipées et créerait un nouveau parti Jérusalem — Le premier ministre Ariel Sharon va quitter son parti, le Likoud, se présenter séparément aux élections législatives et demander au président israélien de dissoudre la Knesset afin d’organiser des élections anticipées, a-t-on appris hier de source proche du cabinet du premier ministre.Cette source a confirmé des informations de la radio de l’armée israélienne selon lesquelles Ariel Sharon, âgé de 77 ans, a décidé de quitter le parti qu'il a contribué à fonder, s’efforçant ainsi de relancer le processus de paix en bouleversant le paysage politique israélien.Selon la radio, Sharon demandera aujourd’hui au président Moshe Katsav de dissoudre la Knesset et d’organiser des élections qui pourraient être avancées de novembre à mars 2006.L’ancien général pourrait annoncer sa décision lors d’une rencontre prévue aujourd’hui avec des députés membres du Likoud.Des proches disent que Sharon veut saisir la chance que lui prêtent les sondages de défaire le parti travailliste.Après quoi, il s’efforcerait de régler le conflit avec les Palestiniens, sans être entravé par l’aile droite du Likoud opposée à tout retrait de Cisjordanie.VOIR PAGE A 8: SHARON Henri Tranquille, 1916-2005 Le père des libraires québécois s’éteint LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY Jeudi dernier, le père de tous les libraires québécois, Henri Tranquille faisait un saut remarqué au Salon du livre de Montréal.Sa visite au stand du Septentrion aura été le dernier jalon public d’une vie placée tout entière sous le signe du livre.Henri Tranquille s’est en effet éteint au petit matin hier, à l’âge de 89 ans, la tête encore pleine de toutes les rencontres faites à ce rendez-vous qu’il ne manquait jamais.Hier, son biographe Yves Gauthier se rappelait le fidèle amant des livres qui, chaque année, arpentait les couloirs du salon, sans cesse arrêté par les quidams comme par les éditeurs, les libraires et les écrivains, qui, tous, s’inclinaient devant ce monument de culture.•Tranquille était un fidèle du salon, raconte Yves Gauthier.Il y allait tous les jours.Jeudi, il jubilait de pourvoir circuler à nouveau dans les allées après une année d'hospitalisations difficiles.» Pour son ami et protégé de longue date, l'écrivain Yves Beauchemin, cette fin survenue alors que la fête du livre bat son plein à Montréal est un clin d’œil qu’aurait sûrement apprécié le libraire.-Il y a là quelque chose de romanesque.S’il est encore quelque VOIR PAGE A 8: TRANQUILLE Henri Tranquille INDEX •sr .Annonces— B 2 Avis pubücs.B 5 Convergence B 6 Culture.— B 8 Décès_______B2 Économie____A5 Editorial .A6 Idées_______A 7 Météo_______B 5 Monde.B 1 Mots croisés B 5 Religions — B5 Sudoku______B2 Télévision B 7 Délire pour une école Des parents campent plusieurs jours devant l’école FACE pour être certains d’y inscrire leurs enfants JACQUES NAI>1.AU l.E DEVOIR Ils étaient près d’une centaine de parents établis en campement hier en fin d’après-midi dans la cour de l’école publique FACE, au centre-ville de Montréal, afin de répondre à la loi du premier arrivé, premier servi, et ainsi assurer une place à leur petit dans cette école â vocation artistique pour la rentrée scolaire 2006-2007.MARIE-ANDRÉE CHOUINARD Passer trois nuits dehors sous la tente à quelques minces degrés au-dessus de zéro pour inscrire son enfant à l’école primaire?Fiction ou réalité?Voilà la folie dans laquelle ont plongé cette fin de semaine quelques dizaines de parents, guidés par la volonté féroce d’inscrire leur petit à l’école publique FACE, située en plein centre-ville de Montréal.Une vingtaine de tentes, certaines installées depuis vendredi soir au moins dans la cour d’école de cette institution publique à vocation artistique, témoignaient hier de l'extravagance des parents, prêts à tout pour que leur enfant figure ce matin sur la liste officielle des futurs inscrits 2006-2007 de l’école FACE.On connaissait l’anxiété des parents devant le choix de l’école secondaire parfaite pour leur mar maille.On savait aussi que certains commençaient à «magasiner» l’établissement de rêve dès la cinquième année du primaire, trimballant leurs enfants de portes ouvertes en portes ouvertes.On soupçonnait aussi un certain délire pour les écoles à vexation par ticulière, de plus en plus de parents encourageant les bambins à rédiger des examens d’entrée afin de multiplier les chances de succès.Mais pouvait-on imaginer des parents prêts à établir un campement extérieur en plein mois de novembre trois nuits et trois jours durant — minimum! — pour être certains que junior pianote, chantonne et griffonne à l’école FACE?•C’est pas pire que d’at- tendre pour un groupe rock, sauf que, là, r 'est pour nos enfants», expliquait hier au Devoir Sylvain Mailloux, installé dehors avec sa conjointe depuis hier matin dans l’espoir d’une place en cinquième année pour leur garçonnet.«Mais est-ce que ç'a du bon sens qu’on soit en ligne pour ça?» L’école FACE est l’une des rares à ne pas être «école de quartier» au même titre que les autres de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) ou de la Commission scolaire English-Montreal (CSKM), un périmètre spécifique limitant la quantité possible d’inscrits.Un volet francophone et un volet anglophone font que les deux organisations partagent un VOIR PAGE A 8: DÉLIRE L’ENTREVUE LES ACTUALITÉS Sauver la planète des singes Les chimpanzés sont menacés d’extinction, principalement à cause de la chasse 11 y a 100 ans, près de deux millions de chimpanzés vivaient dans 25 pays d’Afrique.Aujourd’hui, ces primates ont complètement disparu de trois d’entre eux et, désormais, on n’en dénombre plus qu’entre 100 000 et 250 000, dont 95 % concentrés dans neuf États.«Nous perdons 5000 chimpanzés chaque année.Si on ne renverse pas la tendance, ils auront disparu de la planète dans 40 à 50 ans», martèle l’Australienne Debby Cox, qui œuvre sur le continent noir depuis plus de dix ans pour la sauvegarde de cette espèce en voie d’extinction.PENNÎE TWEED1E PAULINE GRAVEL Passionnée pour la faune sauvage depuis sa tendre enfance, Debby Cox a eu pour mentors Joy et George Adam-son, les premiers grands protecteurs des animaux sauvages de l'histoire, qui avaient pris sous leur aile des lionceaux orphelins au Kenya.Le naturaliste et auteur britannique Gerald Durrel aussi, dont elle a dévoré les livres et dont elle s'est inspirée en suivant une formation professionnelle sur les méthodes de préservation de l’environnement dans le sanctuaire pour les espèces menacées du Jersey Wildlife Preservation Trust qu’il a fondé.En 1993, Debby Cox se joint à l’Institut Jane Goodall, qui lui confie la mise sur pied d’un sanctuaire en Ouganda pour ces jeunes chimpanzés orphelins que les autorités confisquent aux trafiquants d'animaux de compagnie.Le commerce illégal de la chair d'animaux sauvages de la brousse est l'un des plus importants et dévastateurs.explique Debby Cox.Debby Cox et l’un de ses protégés Ce sont notamment les chimpanzés et les gorilles qui font les frais de ces activités illicites, car leur chair est très prisée par les membres de certaines tribus.Dans certains pays africains, la chasse aux animaux sauvages est toujours permise, mais soumise à certaines restrictions quant a la saison et au territoire.-Toutefois, ces mesures ne sont pas appliquées, et les chasseurs braconnent à leur VOIR PAGE A 8: COX Une première entente en éducation ¦ À lire en page A 8 Deux solitudes.www.livres-ba.com Carol Stekfc-Blanche Hasard Une saison de célibat BMOTHtQUE QUftlCOISC 778313000641 LE DEVOIR, LE LUNDI 21 NOVEMBRE 2 0 0 5 LES ACTUALITÉS CPE : les parents seraient victimes d’une « campagne de terreur » Le Conseil québécois des centres de la petite enfance accuse l’association adverse de prendre les enfants et les parents en otages JOCELYNE RICHER Québec — Les parents et les responsables de services de garde seraient victimes présentement d’une véritable «campagne de terreur» visant à tuer dans l’œuf le projet de loi 124, selon le Conseil québécois des centres de la petite enlance (CQCPE).l£ projet de loi, qui annonce une refonte controversée des services de garde, a eu pour effet de polariser en deux camps les regroupements issus du milieu des centres de la petite enfance (CPE).Sans jamais la nommer directement, la présidente du conseil, Sylvie Gingras, montre du doigt l’autre regroupement qui représente les employeurs des CPE, soit l’Association québécoise des CPE, dirigée par Hélène Potvin.«Je trouve ça dommage qu'on prenne les enfants et les parents en otages», a raconté Mme Gingras, cette semaine, lors d’un entretien téléphonique à Im Presse Canadienne, en se montrant «très offusquée de la campagne de terreur» menée actuellement auprès d’eux.Selon elle, la «désinformation» répandue tant chez les parents qu’auprès des responsables de services de garde ne fait qu’accroître le sentiment d’inquiétude et d’insécurité engendré par le projet de ré forme gouvernementale.«J’entends à la radio des parents qui ont de lu peine, qui pleurent, qui ont la crainte épouvantable de perdre leur centre de la petite enfance, de perdre leur place», déplore-t-elle.Elle raconte que tous les jours des gens l’approchent pour lui dire que «telle responsable de services de garde trouve cela épouvantable parce qu’elle va être obligée d’ouvrir 14 heures par jour, qu’elle va peut-être perdre son accréditation».«Il y a un bouleversement épouvantable» dans le milieu, assure Mme Gingras, qui juge tout ce boucan non pertinent, car «des fermetures de services il n’y en aura pas!» Deux groupes rivaux Il faut savoir que le conseil et l’AQCPE ont des vues diamétralement opposées sur le projet de loi 124 et que ce différend masque une rivalité profonde entre les deux regroupements.Les deux groupes rivalisent pour obtenir le financement gouvernemental et compter sur l’appui du milieu.L’AQCPE a déposé récemment une plainte au vérificateur général pour contester l’octroi, par le ministère de la Famille, d’une subvention de 98 250 $ au Conseil, estimant qu’il n’était pas légalement admissible à une telle aide financière, n’ayant pas le nombre de membres nécessaire.Le ministère conteste cette interprétation de la loi.Quant à lui, le conseil estime avoir suivi les règles du jeu, et dit vouloir éviter une «guéguerre» entre les deux groupes.Une source au sein de l’organisme qualifie offrez un abonnement au journal LE DEVOIR à un nouvel abonné* et recevez GRATUITEMENT le livre de Gamotte, notre caricaturiste! MrnoTtE POUR COMMANDER : 514-985-3355 1800 463-7559 CETTE OFFRE EST VALABLE POUR LES ABONNEMENTS DE: 13 semaines, du lundi au samedi 26 semaines, du lundi au samedi 52 semaines, du lundi au samedi 52 semaines, te samedi 73,85 $ + taxes 130,40 $ + taxes 234,69 S + taxes 104,32 $ + taxes (ou pour tout abonnement d’une valeur de S0 $ ou plus avant taxes) AVANT DE COMMUNIQUER AVEC NOUS, ASSUREZ-VOUS D’AVOIR : l’adresse complète et le numéro de téléphone de la personne à abonner.Coffré «Nt \*tabW fttvf.ju f> janvier , Quantité dé Rvr** * t abonrxrmOM «kvt tnoé * m» «dresse de cette de votre Abonnement actual DH OH?cependant l’initiative de «réglement de comptes».«La dernière chose dont les enfants et les parents ont besoin, c’est de penser que des structures provinciales peuvent se battre», dit par ailleurs Mme Gingras, convaincue qu’il y a «de la place pour les deux».Pendant ce temps, l’association nie toute rivalité entre les deux regroupements.«Ce n’est pas ça, mais pas du tout.Il n’y a pas d’intérêt corporatiste dans tout ça, assure la porte-parole de l’AQCPE, Violaine Ouellette.Le Conseil québécois ne représente pas une menace pour nous.» L’AQCPE compte 700 membres et le CQCPE seulement 150, ce qui semble le déclasser au chapitre de la représentativité.Sauf que le conseil fait valoir qu’il n’a été fondé que récemment — en mai 2004 — et qu’il est le seul à recruter directement et volontairement les CPE.Le conseil a été fondé par Francine Lessard, qui avait aussi été à l’origine de l’AQCPE.Cette dernière, née en 2002 de la fusion de deux organisations de garderies populaires et familiales, chapeaute en fait des regroupements régionaux, l’adhésion des CPE de ces régions à l’association étant donc automatique.En chemin, l’association a perdu quelques joueurs.Trois regroupements régionaux — ceux de l’Ou-taouais, de la Mauricie et Laval — chapeautant quelques dizaines de CPE se sont retirés de l’AQCPE.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Selon le Conseil québécois des centres de la petite enfance, la «désinformation» répandue tant chez les parents qu’auprès des responsables de services de garde ne fait qu’accroître le sentiment d’inquiétude et d’insécurité engendré par le projet de réforme gouvernementale.Le projet de loi 124 vise d’abord à accroître la flexibilité du réseau, en permettant aux CPE d’offrir des horaires atypiques, le soir et le week-end, de même qu’à revoir la gouvernance du réseau en créant des «bureaux coordonnateurs» chargés de gérer les garderies fa- miliales, actuellement sous la tutelle des CPE.Presse canadienne Conférence fédérale-provinciale La rencontre sur les autochtones s’annonce plutôt difficile Le rôle des provinces à cet événement «historique» n'est pas encore clairement défini ?On n'est jamais trap ctiritMix ?SYLVAIN LAROCQUE Ottawa — A quelques jours de la rencontre des premiers ministres avec les chefs autochtones, qui s’ouvre jeudi en Colombie-Britannique, le rôle des provinces à cet événement «historique» n’est pas encore clairement défini.«On a beaucoup de questionnements, a confié vendredi le ministre délégué aux Affaires autochtones du Québec, Geoffrey Kelley, en entrevue à La Presse Canadienne.Je sais qu'au niveau des fonctionnaires, ils sont toujours en train de parachever les textes pour la semaine prochaine.C’est un peu inquiétant, je pense, à moins de cinq jours de la conférence.» C’est d’ailleurs ce manque de clarté qui a poussé les chefs autochtones du Québec à annoncer qu’ils ne participeraient pas à la rencontre de Kelowna.«Ixs fondements de cette démarche-là ne nous conviennent pas, explique le chef de l’Assemblée des Premières nations pour le Québec et le labrador, Ghislain Picard.On discutera là-bas d’un tas de choses qui sont traditionnellement de compétence fédérale.Ixi question qu’on se pose, c 'est qu 'est-ce que les provinces viennent jâire là-dedans?» Le ministre Kelley dit comprendre la frustration des autochtones québécois.11 trouve lui-mème que les responsabilités respectives des gouvernements provinciaux sont mal définies à l’égard des Premières Nations, des Inuits et des Métis.«Je sais que mon collègue de la Santé [Phi-lippe Couillard] a beaucoup d’in-quietudes quant à la responsabilité de chacune des parties et des gouvernements quant à la prestation des services de santé pour les autochtones».affirme-t-il.La crise qu’a vécue récemment la réserve ontarienne de Kashe-chewan à cause de l'insalubrité de son eau potable a bien illustré le manque de coordination des gouvernements en matière autochtone.Des situations semblables existent au Québec.Depuis des années, par exemple.Ottawa.Quebec et la communauté de Kit-cisakik.dans le parc de la Veren-drye, se renvoient la balle au sujet de la construction d’un nouveau village.Actuellement, les 350 membres de la communauté vivent sans eau courante, ni électricité.«C’est un très bel exemple, relève Geoffrey Kelley.Au-delà des grands principes, au plan pratico-pratique.qui devrait faire quoi p E PARAÎTRE DE GESTIONNAIRE À LEADER Daniel B.Melchers 184 pages GGC éditions La plus grande différence entre un gestionnaire et un leader est la suivante: le gestionnaire Header gestionnaire gère la complexité et le leader gère le changement.Pour ce faire, le leader motive son personnel à compo- ____________________ ser avec le changement.Il facilite le processus de changement en satisfaisant les besoins essentiels des gens que l’entreprise lui confie.LE CAPITALISME TOTAL Jean Peyrelevade 94 pages Editions du Seuil Le capitalisme de marché anglo-saxon a triomphé de toutes les autres varié- _______________ tés connues, et avec lui les actionnaires.Mais qui sont-ils au juste?Tous font bloc derrière des intérêts confiés aux _________________ fonds d’investissement et aux gestionnaires d’actif qui font peser sur les entreprises des exigences de rentabilité exorbitantes et organisent une économie de sous-emploi chronique et incapable de penser l’avenir.Que faire?LES NOUVEAUX UTOPISTES DE L’ÉCONOMIE Sylvain Allemand 256 pages Editions Autrement Cette enquête rend compte d’expériences alternatives au modèle capitaliste classique, sans qu’elles soient nécessairement radicales ou révolutionnaires.Bien souvent ces «utopies» puisent dans des courants anciens nés de la révolution industrielle ou se réfèrent à des valeurs aussi vieilles que le monde.Quelle est leur efficacité?L’ISIAM DE MARCHÉ Patrick Haenni 110 pages Editions du Seuil Un nouvel islamisme est en train de voir le jour, beaucoup plus adapté au marché et à la mondialisa-tion, beaucoup moins politique, mais plus rigoureux que jamais.De Casablanca au Caire, Patrick Haenni en analyse la montée en puissance à travers de nombreuses manifestations sociales et culturelles.Deôtimtiom un ceffolfÂcat U /Vivir est publie du lundi au samedi par le lVvo,r Inc- dont le vegr 'sxnal est srtue .m nie IV Btauo * etage, Montreal (Quebec).H3A3M9 H est imprime par fanprimene Québécor St-.lean SV.boulevard UxlustnelsuD! lean sur le Rxhei* l'agence Fresae v .iiudicum- est .mionsav t nrpknet dans u l'hnw Lé Penn» est distribue par Messiyeoes IVnanaques.divKaon Ai linxipe Québécor Inc .AX\ boulevard Sunt Martin Ouest.Lavai Frmn de pubi « — Enregistre p service a la cfcaÉfc.V» Québécor Inc.612.me Samt-jarques Ouest Montreal ut n 0656 Dépôt legal Bibëotheque nabooaàe du Quebec
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