Le devoir, 12 décembre 2005, Cahier B
ÉTHIQUE Quand des avocats paient pour une faute qu’ils prétendent n’avoir pas commise Page B 10 LE DEVOIR LE L l N 1) I DECEMBRE 2 O O 5 CULTURE Le Festival de musique de chambre déménage au centre-ville Page B 12 IE MONDE François Brousseau La torture et les mots CM| est peut-être la plus grosse nouvelle de la semaine: les Etats-Unis viennent de déclarer solennellement qu’ils se considèrent liés par la Convention de l’ONU sur la torture.C’est sorti, mercredi dernier, de la bouche de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.Mme Rice tentait — au milieu d’une difficile tournée en Europe — de calmer les inquiétudes sur les pratiques singulières des services secrets américains, dans un contexte d’obsession antiterroriste.Si ces belles déclarations ont eu l’effet immédiat qu’elles visaient — calmer les dirigeants européens, au moment d’une visite diplomatique — elles n’ont pps pour autant, c’est le moins que l'on puisse dire, suffi à rassurer l’opinion mondiale.Quelques phrases prononcées la semaine dernière par divers officiels américains sur «l’horrible question».«Nous n’utilisons pas l'espace aérien ou les aéroports d'aucun de nos partenaires pour des actimtés qui feraient que des transferts pourraient aboutir à la torture.» «Nous ne transférons pas [des détenus] à des pays qui torturent.Cela a été notre politique et cela restera notre politique.» «Le gouvernement des Etats-Unis n’autorise ni ne soutient la pratique de la torture contre des détenus.» Ces déclarations ont inspiré, la semaine dernière, beaucoup de scepticisme à la presse américaine.Une presse qui s’est décidément relevée de sa torpeur complaisante de l’automne 2002 et du printemps 2003, lorsqu’elle avait accompagné, tambour battant la marche à la guerre.Maureen Dowd, célèbre chroniqueuse du New York Times, a ainsi pu écrire: «Tout cela dépend du sens que vous donnez aux mots “autoriser”, “soutenir”, “torture" et “détenus”.» ?On avait accusé — à juste titre — l’ancien président Bill Clinton de jouer sur les mots alors qu’il était poursuivi pour parjure dans le scandale Monica Lewinsky.Pourchassé, traqué jusque dans ses moindres contradictions verbales, il avait sorti l'une de ses circonlocutions les plus mémorables, lorsqu’il avait déclaré: «It depends on wkat the meaning of the word “is” is.» («Cela dépend du sens que vous donnez au mot “être"»).Au sujet de la torture et des déplacements clandestins, par la CIA, de présumés terroristes, on a l’impression que les récentes déclarations des Rice, Bush et autres porte-parole de la Maison-Blanche ont été soigneusement passées — mot par mot — au crible des avocats et des propagandistes, pour qu'on ne puisse pas y détecter de mensonges au sens «littéral».Que le sujet soit grave ou léger, que l'interrogatoire soit justifié ou relève de l’inquisition, il y a toujours moyen de bien formuler une réponse qui a l’air d’une réponse — un petit peu mais pas trop à côté de la question —, pour qu’elle ne puisse pas vous rebondir au visage.«Avez-vous torturé?— Nous sommes contre la torture; ce n’est pas notre politique.» «Avez-vous commis un homicide?— Je suis contre le meurtre.» «Avez-vous sympathisé avec telle idéologie?—Je n’ai jamais été membre du parti X» Mais, cette fois, U ne s'agit pas des frasques extraconjugales d’un président, ou du passé idéologique d’un nouveau porte-flambeau du fédéralisme à Rideau Hall.C’est de la sécurité, voire de la vie d’innocents qu’il s’agit Le Québécois d’origine syrienne Maher Arar a horriblement souffert de cette pratique américaine qui consiste à «exporter» ou à «sous-traiter» l’administration de traitements «musclés» à ceux que l’on considéré suspects de terrorisme.Ces derniers jours, c’est l’affaire d’un Allemand d’origine libanaise, Khaled El-Masri, enlevé en Macédoine puis envoyé en Afghanistan par la CIA, qui a défrayé la chronique à Berlin.L’Italie a eu egalement sa part de scandale sur ce registre.De telles histoires se sont multipliées depuis septembre 2001.?Maigre des déclarations soigneusement calibrées pour rassurer la galerie, on a de phis en plus de difficulté à croire ce qui sort de la bouche des officiels américains.Ce sont les mêmes gens qui avaient juré, en 2003, que l’Irak était lié à aLQaïda et qu’il y avait urgence absolue à renverser Saddam Hussein, parce qu’il était sur le point de nous attaquer à l’arme chimique ou biologique.Et puis, alors même que Mme Rice se veut rassurante en Europe, un débat acrimonieux continue d’opposer, à Washington même, la Maison-Blanche à une majorité d’éhis sur la question de la torture, «justifiée» selon certains, lorsqu’il s'agit de l'appliquer a des terroristes qui s’apprêteraient à tuer des dvüs innocents.Le vice-president Dick Cheney fait activement campagne, auprès du Congrès, pour bloquer un projet de loi du sénateur républicain John McCain interdisant explicitement toute forme de traitement cruel ou dégradant pour tous les détenus, quels quHs soient Depuis 2001, le déficit de crédibilité des Etats-Unis par rapport au reste du monde s’est creusé de façon alarmante.Mais au-dela du problème de la vérité et du mensonge, le débat sur la torture pose une autre question.D s’agit de l'etemel dilemme: comment lutter contre les ennemis de la démocratie.sans pour autant adopter leurs pratiques, leur mentalité.Et donc, sans y perdre son âme.François Brousseau est chroniqueur et affectateur responsable de l'information internationale à la radio de Radio-Canada.IRAK Toujours aucune nouvelle des quatre otages occidentaux MOHAMED HASN1 Bagdad — La Grande-Bretagne, le Canada et les Etats-Unis ont reconnu hier être sans nouvelles de quatre de leurs ressortissants enlevés en Irak au lendemain de l’expiration d’un ultimatum fixé par leurs ravisseurs.Les quatre employés d'une organisation humanitaire chrétienne — deux Canadiens, Jim Loney et Har-meet Singh Sooden, un Britannique, Norman Kember, et un Américain, Tom Fox — ont été enlevés il y a plus de deux semaines par un groupe islamiste pu connu, «Glaives de Vérité», qui a menacé de les exécuter samedi si des milliers de détenus n’étaient pas relâchés des prisons irakiennes.Hier, en dépit d’appels émanant du monde entier en faveur des quatre otages, les autorités restaient sans nouvelles d’eux.«Nous n’avons aucune autre indication d’aucun mouvement», a déclaré à Londres le secrétaire britannique à la Défense, John Reid, ajoutant que le Foreign Office fait tout ce qui est en son pouvoir pour sauver les captifs.Les autorités américaines et britanniques ont dit ne pas être en mesure de répondre aux revendications des ravisseur^ Néanmoins, l’armée américaine et le gouvernement irakien ont annoncé samedi soir la libération de 238 des 14 000 prisonniers détenus en Irak.VOIR PAGE B 2: IRAK mé 'i Al.KXANtlRA WÎNKI.IÎR RKIITKRS Huit étrangers ont été enlevés depuis fin novembre en Irak, et six au moins sont encore captifs.Outre les quatre humanitaires,une archéologue allemande, Susanne Osthoff, ainsi que son chauffeur, ont été enlevés le 25 novembre.Une vigile s’est tenue hier dans la ville natale de Mme Osthoff, Ebersberg (notre photo).6e Conférence ministérielle de l’OMC Répression sanglante en Chine Les militants altermondialistes réchauffent déjà le terrain mamam BOBBY YIP REUTKRS Déjà hier, les altermondialistes étaient entre 3000 et 4000 à manifester dans une atmosphère détendue pour «jeter l’OMC aux ordures » et proclamer que la vie n’est pas une marchandise.JOHN RUWITCH Hong Kong — Plusieurs milliers d'altermondialistes ont manifesté hier à Hong Kong contre l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui se réunit à partir de demain dans l’ancienne colonie britannique.Les rassemblements, coordonnés par l’Alliance populaire de Hong Kong sur l’OMC, se succéderont jusqu’au terme de la sixième conférence ministérielle de l’instance internationale chargée de libéraliser les échanges commerciaux.Quelque 10 000 altermondialistes sont attendus dans la ville du sud de la Chine, placée en état d’alerte pour prévenir les risques de débordements, comme à Seattle, en 1999, ou à Cancùn, en 2003.Les effectifs des forces de sécurité mobilisés sont quasiment du même ordre (9000).Hier, ils étaient entre 3000 et 4000 à manifester dans une atmosphere détendue pour «jeter l’OMC aux ordures» et proclamer que la vie n’est pas une marchandise.«C’était une manifestation réussie et très pacifique», a souligné Elizabeth Tang, de la coordination.«La plus importante source de violences, c’est l’OMC», a-t-elle ajouté.Depuis Genève, en 1998, les réunions ministérielles de l’OMC sont autant de rendez-vous pour les militants altermondialistes qui accusent la libéralisation du commerce international de servir les intérêts des pays riches et de creuser le fossé avec les pays pauvres.Entre l’OMC et la jungle, pour reprendre la dichotomie de l'actuel directeur général de l’organisation.Pascal Lamy, ils estiment qu’une troisième voie est possible.•Partout dans le monde, des gens ont le sentiment que l’OMC et son mode de fonctionnement ont jusqu’à présent échoué à sortir les pauvres de la pauvreté», ajoute Et zabeth Tang.La police en alerte Les manifestants entendent ne relâcher la pression a aucun moment des six journées que durera la reunion des ministres des 149 Etats membres de l’OMC.Au nombre d'entre eux sont attendus 1500 ouvriers, étudiants et paysans sud-coréens, qui sont parmi les militants altermondialistes les plus déterminés en Asie.D’autres manifestants viendront de régions aussi lointaines que l’Amérique latine.Craignant que se reproduisent des violences comme celles qui avaient entaché les précédentes réunions commerciales a Cancùn et a Seattle, la police a intensifié hier ses patrouilles a proximité du centre de congres de la viBe, situé sur le front de mer dans le quartier de Wanchai, ou sont attendus les délégués.Des ouvriers ont scellé les pavés du secteur et soudé les couvercles des bouches d’égout pour empêcher que les manifes- tants ne s’en servent comme projectiles.A Seattle, en 1999, la réunion de l’OMC avait tourné au chaos, les émeutiers brisant des vitrines de magasins et lançant des pierres contre les forces de police.Quatre ans plus tard, à Cancùn, au Mexique, un agriculteur sud-coréen s’était suicidé en signe de protestation contre la politique de l'OMC.Pour l’heure, la situation est bien moins volatile a Hong Kong.Hier, l’incident le plus tendu s'est produit lorsqu’un manifestant déguisé en poulet s'est pris le bec avec un homme qui se tenait sur le parcours en brandissant une pancarte appelant les anü-OMC a rentrer chez eux.Reuters Le responsable des forces de Tordre arrêté Pékin — Après la sanglante répression d’une manifestation paysanne dans le village de Dongz-hou dans le sud de la Chine, le gouvernement de la province de Guangdong a annoncé hier l’arrestation du commandant des forces de l’ordre qui ont ouvert le feu sur les protestataires.Ixs «mauvaises» décisions de ce commandant sont responsables des décès survenus dans ce village côtier au nord-est de Hong Kong, selon un communiqué du gouvernement provincial.Aucun détail n’a été donné, ni le nom du responsable placé en garde à vue.Le communiqué ajoute que des spécialistes médicaux ont été envoyés dans le village pour s’occuper des blessés.Selon les autorités, trois personnes sont mortes mardi quand les forces de l'ordre ont ouvert le feu, alors que les habitants, contactés par téléphone, parlent d’entre 10 et 20 morts.L’annonce publique de l'arrestation d’un responsable des forces de l’ordre est quasiment sans précédent dans la Chine communiste.Samedi, l’agence officielle Chine nouvelle, citant un responsable local, avait affirmé que plusieurs centaines d’habitants armés de couteaux, barres de fer, explosifs et cocktails incendiaires avaient attaqué une centrale électrique mardi et s'en étaient pris à la police en «violation grave de la loi».Ijes policiers, poursuivait l’agence, ont été «contraints d’ouvrir le feu», faisant trois morts et huit blessés.Hier, une centaine de policiers équipés de casques et de boucliers étaient déployés à Dongz-hou, arrêtant des véhicules et recherchant des habitants de la localité.On ne signalait pas de violences, mais le climat était tendu, et des villageois s’en prenaient verbalement aux policiers.Des véhicule de police munis de haut-parleurs sillonnaient les rues, diffusant des messages rassurants: «Ayez confiance en le gouvernement.Ce dossier sera traité correctement».Selon le gouvernement, le mouvement de protestation a pour origine des terres prises pour la construction d'une centrale électrique a éoliennes.Ijes habitants mentionnent eux une autre centrale, a charbon Plusieurs témoins, s’exprimant sous couvert de l’anonymat par peur des représailles, expliquent que la fusillade a début/- mardi soir vers 18h.Des coups de feu sporadiques .INVENTAIRE DES PIÈCES ET PIÈCES P-1 À P-14 sera présentée devant le fribunal te 9 février.2006 à 9h00.en sale 2 16.au Palais de justice de Montréal Une copie de la présente REQUÊTE INTRODUCTION D'INSTANCE (EN NULLITÉ DE MARIAGE).AVIS AU DÉFENDEUR (ART 119 C PC ) INVENTAIRE DES PIÈCES ET PIÈCES P-i À P-14 a été laissée au greffe de cette Cour à rmtenbon de LA SUCCESSION DE FEU YVES CHERY et de PIERETTE RAYNAUD Lieu Montréal Date 7 décembre.2005 MICHEL PELL ERIN GREFFIER ADJOINT SPIEGEL SOMMER INC Soyez avisés que Me Frank Zylberberg.a, le 7 octobre 2005, joint la société Spiegel Sohmer Inc.Les membres du Barreau du Québec qui y exercent leurs actr vités professionnelles ne son pas personnellement responsa Pies des obligations de la socié té ou d'un autre professionnel découlant des fautes ou négii gences commises par ce der nier, son préposé ou son mandataire dans l'exercice de leurs activités professionnelles au sein de la société par action.3E COMPOSITE INC.AVIS est.par les présentes, donné que 3E Composite Inc., compagnie régie par la partie IA de la Loi sur les compagnies.ayant son siège à Roxton Palis, province de Québec, demandera au Registraire des entreprises la permission d’obtenir sa dissolution.Montréal, le 9 décembre 2005 Les procureurs de la compagnie, DESJARDINS DUCHARME.S.E.N.C R.L.PRENEZ AVIS que le COMITÉ PERMANENT DE LUTTE À LA TOXICOMANIE INC.demandera sa dissolution au Registraire des entreprises, conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies.Son siège social est situé dans le district judiciaire de Montreal, province de Québec.DATÉ à Montréal, ce 9 décembre 2005.M0NETTE.BARAKETT, LÉVESQUE, BOURQUE, PEDNEAULT Les procureurs de la personne morale.• mlo 1 L t » ¦ISiT R *nix avec les Palestiniens dans un délai de quatre ans s’il est élu premier ministre.Reuters É rc.Sans parler du fait que l’on convienne, généralement, pour dire qu’un échec des négociations à l’OMC se traduirait, au mieux, par une multiplication des accords bilatéraux où régnent la confusion et la raison du plus fort, et mènerait, au pire, à un affaiblissement général de la règle de droit internationale et à un renforcement du protectionnisme.Aussi a-t-on commencé à entendre s’élever des voix au Canada qui disent que l’on exagère, comme chaque fois, les dommages que causerait une plus grande ouverture des frontières dans le secteur agricole.D’autres, plus radicales, contestent ouvertement le statut particulier dont a bénéficie jusqu'à présent l'agriculture dans le commerce mondial.Elles disent que les négociations commerciales sont, par nature, des endroits où il taut être prêts à céder des privilèges pour en obtenir d’autres, et que c’est à nos agriculteurs de payer ce prix aujourd’hui.D's négociateurs canadiens disposent toutefois d’encore au moins une autre carte à jouer.11 s'agit de la règle d’exception que l'on a convenu, en juillet 2(X)4, d’accorder à un nombre restreint de produits jugés «sensibles» par chaque pays.Cette disposition, dont la portée reste encore à définir, doit être limitée au moins de produits possible afin de ne pas rendre caduc l'ensemble de l'accord, le Canada s'associera, sur cette question, aux pays les plus protec tionnistes, comme le Japon, la Corée du Sud ou l'Union européenne, afin d'obtenir que ce piun-phiie soit assez grand pour protéger tous ses producteurs.PAUL WEUNG REUTERS Une voiture roule devant une barrière remplie d’eau à Hong Kong.La ville se prépare à accueillir dès demain une Conférence ministérielle de l’OMC.Sauvetage ou naufrage pour le cycle de Doha ?L’Organisation mondiale du commerce (OMC) est une habituée des situations apparemment inextricables et des ententes de la onzième heure.Pourtant, même ses acteurs les plus flegmatiques commencent à avoir drôlement chaud devant la lenteur avec laquelle progressent les négociations de son programme pour le développement alors que se referme, petit à petit, la fenêtre qui s’était ouverte à Doha, en 2001.ERIC DESROSIERS Loin d’être la ligne d’arrivée que l’on voulait qu’elle soit, la sixième Conférence ministérielle de l’OMC, qui s’ouvrira demain et prendra fin dimanche, à Hong Kong, donnera vraisemblablement le signal de départ d’un sprint hallucinant de quatre mois par 150 coureurs d’équipes diflé-rentes qui ne se sont montrées capables, dans leurs meilleurs jours au cours de quatre dernières années, que de trottiner.Longtemps dispensée des règles multilatérales sur te commerce, l'agriculture est cette fois-ci au cœur des enjeux.Censé permettre aux pays pauvres de voir finalement leurs besoins reconnus et de profiter des rares avantages comparatifs dont ils disposent, dans le nouvel ordre commercial mondial, le cycle de négociation de Doha a pour principal défi de trouver le moyen de réduire les subventions et tarifs des pays riches qui contribuent non seulement à fermer à double tour leurs marchés à d'éventuelles exportations du Sud, mais qui amènent aussi les producteurs du Nord à inonder les marchés du Sud de leurs produits subventionnés.Bien forcés d’admettre qu’en l’absence de concessions importantes de leur part les négociations sep vont tout droit dans le mur, les Etats-Unis et l'Union européenne se sont finalement montres disposés, cet automne, à lâcher du lest en offrant, par exemple, au grand dam de leurs producteurs, d’éliminer toute subvention aux exportations et de réduire de 60 % à 70 % les subventions internes ayant un effet perturbateur sur le commerce.«Le problème est que le niveau de leurs subventions et des tarifs est tellement eleve que ces réductions n ’auraient pratiquement aucun effet», déplore Christine Laliberté, directrice adjointe à Oxfam-Québec.Un autre problème est que l’on se doute bien que la plupart des sub- ventions et tarifs douaniers que l’on promet d’abolir seront simplement transformés en subventions internes réputées n’avoir aucun impact sur les termes d’échange, mais qui permettraient néanmoins aux agriculteurs des pays riches de résister aux importa- • lions étrangères.De plus, il a été entendu que les pays pourront soustraire à cette nouvelle discipline une certaine proportion de leurs produits jugés «sensibles».L’ampleur de cette proportion reste encore à déterminer, les Etats-Unis proposant qu’elle ne dépasse pas 1 % alors que les Européens la veulent à 8 %, mais il suffirait toutefois qu’elle soil de 2 % pour permettre à l’Union européenne de maintenir l’essentiel de ses pratiques incri-minées, estime OXFAM.Pour la cinquantaine de pays les moins avancés, et donc moins menaçants que des puissances agricoles comme le Brésil, on est géne-ralement prêt à se montrer plus généreux.fl est, en effet question de leur accorder plein accès aux marchés des pays riches sans condition.On promet aussi une aide financière pour qu'ils développent des secteurs d’exportation.Donnant donnant Bien qu'insuffisantes de l'avis de plusieurs, les offres américaines et européennes, dans le secteur agricole, ne sont pas gratuites.Elles viennent à la condition que des concessions soient faites dans d’autres domaines, comme celui des services, particulièrement de la part des économies émergentes du Brésil, de l'Inde ou encore de la Chine.Si l'échec de la Conférence de Cancün, en 2003, a convaincu les pays riches de remettre à une autre fois la plupart des questions dites «de Singapour» portant sur la transparence des marchés publics, les règles de concurrence ou encore la protection offerte aux investissements étrangers, ils ont chacun leur liste de services où leurs entreprises privées excellent et que l'on voudrait pouvoir offrir plus facile- Destinations mmsmssa Spa Nordique Ouverture Février 2000 /h-rfai/e/u ., , à partir do 1 70$ perte en ix c double taxes en sus' Une nuit en chambre supérieure Souper table d'hôte et petit déjeuner inclus LEAU A LA BOUCHE RELUS & HÔTE1 re> va, r \n CHÂTEÀCX.LRMANU 450.229.2991 www.leaualabouche.corr.1 ftwannaurrdani et nfmtptmmt.vnrortr: toi dr 8)1(1 su ji< sSj x:t’ itfcMvWninwton ment dans ces pays en rapide expansion économique.On voudrait aussi pouvoir améliorer l’accès aux marchés pour les produits non agricoles (AMNA) qui, bien que principal bénéficiaire de 50 ans de négociations au GATT avec des tarifs moyens de seulement 3,8 %, reste encore parsemé de mille et un obstacles.Des progrès en ce domaine ne serviraient pas qu’aux pays riches.Allant de pics tarifaires aux règles sanitaires, c-n passant par des normes techniques, les obstacles en question oni en effet souvent pour résultat (et objectif non déclaré) de permettre l’importation de matières premières peu coûteuses, comme le cacao ou la fibre textile, tout en compliquant l’entrée de biens transformés à plus grande valeur ajoutée, comme des barres de chocolat ou des vêtements.Le Canada dans l’embarras Grand défenseur des forums multilatéraux tels que l’OMC, le Canada n’en est pas moins habité par des sentiments contradictoires par les temps qui courent.Désireux comme les autres pays développés de voir s’ouvrir le marché des services, il a fait savoir qu’il souhaitait particulièrement faire des gains dans les secteurs des services financiers et juridiques, de l’assurance, de l’énergie, du génie-conseil ou encore de l’environnement Il se dit prêt à rendre la pareille dans les mêmes services et répète qu’il est hors de question que cette ouverture s’étende aux domaines de la santé, de l’enseignement public, des services sociaux et de la culture.Le pays pourrait aussi profiter du fait que les Etats-Unis ont accepté que soit abordée la question des mécanismes antidumping dont le Canada fait justement les frais dans le conflit du bois d’œuvre.Sa position se révèle plus délicate dans le secteur agricole.D’un côté, il joue au défenseur acharné d une libéralisation du commerce qui profiterait à ses secteurs d’exportation du blé, du bœuf ou encore du porc.De l’autre, il réclame le droit de maintenir en place des mécanismes en rupture avec cette logique, comme le système de gestion de l’offre dans le lait, les œufs et la volaille, ou encore la Commission canadienne du blé, alléguant que si ceux-ci bloquent l’importation de produits étrangers, ils n’interfèrent en rien sur le bon fonctionnement des marchés internationaux.«On se conte des histoires si l’on pense qu’une entente peut intervenir à l’OMC sur la question agricole sans que le Canada soit obligé de réduire ses tarifs et augmenter ses quotas dans les secteurs sous gestion de l’offre», averti Robert Wolfe, ancien diplomate et professeur à l’Ecole d’études politiques de l’Université Queen’s, en Ontario.Les producteurs concernés ne s’y trompent pas d’ailleurs.«Sortez-nous l’agriculture de là!», a lancé, le mois dernier, le président de l’Union des producteurs agricoles du Québec, Laurent Pellerin, en congrès annuel.«H n’y a que le Ca-, nada pour ce faire ainsi plus catholique que le pape».Sauvetage ou naufrage ?«Je m’attends, contrairement à la Conférence de Cancün, à ce que tout le monde évite de faire trop de .vagues.Il y a trop en feu», ex-.plique Robert Wolfe.C’est que si l’on savait que l’on avait encore beaucoup de temps devant soi en 2003, ce n’est clairement plus le cas aujourd’hui.fl faudra, en effet au moins huit mois aux négociateurs des 150 pays pour régler les mille et un détails techniques et légaux une fois qu’une entente de principe sera intervenue entre leurs gouvernements.Le Congrès américain aura besoin quant à lui d’au moins six mois pour ratifier le traité qui en résulterait.Le problème est que le président George Bush n’a que jusqu’en juillet 2007 pour ce faire avant qu’il ne perde les privilèges que ce même Congrès lui a accordés en vertu du Trade Promotion Authority (communément appelé fast track), qu’il n’a pratiquement aucune chance de le voir renouveler en ces temps de fièvre protectionniste, et que l’on ne voit pas comment son pays arriverait à signer pareil traité en dehors de ces dispositions.«A mon avis, cela veut dire qu’il faudra, dans le secteur des services, que les négociations aient fait un bon bout de chemin à Hong Kong, dit Robert Wolfe.Pour le reste, on aura, au maximum, jusqu’au mois de mars ou avril pour arriver à une entente.Rien n’est impossible, mais ça va être très serré.» Le Devoir Quelques dates importantes ¦ Octobre 1947: conclusion, à 23 pays, du premier cycle de négociation dans le cadre de l’Accord general sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) dont le but est d'éviter que ne se répète le protectionnisme responsable de la crise de 1929 et la guerre.Suivront ensuite les cycles: d’Annecy (1949.13 pays), de Torquay (1951, 38 pays), de Genève (1956.26 pays).Dillon (1960-61, 26 pays), Kennedy (1964-67, 62 pays), de Tokyo ‘M tari KARIM JAAFAR AH’ Novembre 2001: lancement du cycle de Doha.(1973-79,102 pays) et de l'Uruguay (1986-94.123 pays).¦ Janvier 1995: creation de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui succède au GATT et qui compte aujourd'hui 150 pays membres.¦ Décembre 1999: echec.à Seattle, du lancement d'un nouveau cycle de négociation à cause de l'opposition des pays en voie de développement ¦ Novembre 2001: lancement à Doha, au Qatar, d'un cycle de négociation qualifié de programme pour le développement.Questions en jeu: l'agriculture, les services, l'accès aux marchés pour les produits non agricoles, les droits de propriété intellectuelle, la facilitation des échangés, le commerce et l'environnement ainsi que les regies de l’OMC sur les subventions.les mesures antidumping, les accords régionaux et le règle-nu ut des différends.¦ Septembre 2003: échec de la Conference ministerielle de Caneun censee fixer k-s cadres generaux d'une éventuelle entente à cause de l’impasse des négociations agricoles et du refus de pays pauvres de discuter des services.¦ Décembre 2004 date prevue HMMTO £ l-t RAVKENPRAN AFP Septembre 2003: la position des pays pauvres fait échouer Cancün.de la conclusion des négociations.¦ 13 au 18 décembre 2005: Conférence ministérielle de Hong Kong.B 1 juillet 2007: expiration du Trade Promotion Authority (communément appelé fast track) accordé par le Congrès américain au président George Bush lui permettant de mener les négociations commerciales à sa manière et d en soumettre le résultat aux élus américains pour une adoption ou un rejet en bloc.ï LE DEVOIR.LE LUNDI 12 DECEMBRE 2 0 0 5 H ,1 UTOMOBILE Joies et misères du dérapage Quelques conseils de conduite hivernale La plupart des gens n’aiment pas trop quand leur auto se met à déraper.Que ce soit en négociant une courbe, en tentant d’accélérer ou en freinant, la perte de traction peut donner des sueurs froides au conducteur, aux passagers, et aux autres usagers de la route.PIERRE RENÉ DE COTRET La clef de la conduite sécuritaire en hiver, c’est d’être toujours conscient du niveau de traction disponible.La traction est presque toujours moindre en hiver et elle peut parfois devenir presque nulle, même avec les meilleurs pneus qui soient.Il faut donc prévoir des marges de manœuvre beaucoup plus importantes.L’autre élément essentiel, c’est d’apprendre à réagir si un dérapage survient tout de même.En fait il faut apprivoiser les dérapages, rester calme, et corriger la situation.Allez déraper volontairement ! Chaque année, j’invite quelques amis à faire de sobres tête-à-queue et autres dérapages contrôlés dans un stationnement enneigé (privé et sécuritaire).S’il est indéniable que ces dérapages sont plutôt rigolos, leur raison d’être demeure avant tout pédagogique.En apprivoisant les rudiments du dérapage, on demeure beaucoup plus calme et beaucoup plus efficace en situation d’urgence réelle.Voici donc quelques «exercices» que vous pouvez pratiquer en situation contrôlée, dans un espace enneigé et sans obstacles.Les dérapages à l’accélération Ce sont les plus faciles à maîtriser, du moins en ligne droite.11 suffît de relâcher l’accélérateur (ou d’enfoncer l’embrayage pour un résultat encore plus immédiat).Les dérapages au freinage Dans le gravier et la neige épaisse, on obtient parfois un freinage supérieur en bloquant les roues parce que l'accumulation de neige ou de gravier augmente le ralentissement Mais si on met de côté ces cas d’exception, la façon la plus efficace de freiner est toujours de ralentir le mouvement des roues autant que possible, sans jamais atteindre le point où elles bloquent et se mettent à glisser.C’est d’ailleurs ce principe qui est à la base du fonctionnement des freins antiblocage (ABS).Pour freiner le plus rapidement possible et éviter les dérapages avec une auto munie de freins ABS, il suffit d’appuyer fermement sur la pédale de frein, et de maintenir la pression.Si la traction est faible, vous sentirez alors des pulsations dans la pédale, signe que le système ABS fait son travail de cyclage (c’est-à-dire réduire la force de freinage lorsque les roues bloquent, l’augmenter à nouveau, la réduire, l’augmenter, etc.) Quand ils sentent les pulsations, beaucoup de gens ont le réflexe de réduire la pression sur la pédale ou même de cesser de freiner temporairement Ce n’est pas une bonne idée.Pour profiter des avantages de l’ABS, il faut maintenir la pression sur la pédale de frein.Faites quelques essais pour vous habituer à trouver le point limite de la traction et pour vous habituer à maintenir la pression sur la pédale malgré les pulsations.Avec un système de freinage ordinaire, il faut moduler soi-même l’intensité du freinage de façon a ralentir les roues le plus possible sans les bloquer.Faites un premier essai en accélérant jusqu’à 50 km/h, puis freinez à fond à partir d’une ligne de référence tracée dans la neige.Notez ensuite jusqu’où vous aurez dérapé.Faites ensuite différents essais en essayant de contrôler de mieux en mieux la puissance de freinage appliquée.D est parfois difficile de contrôler précisément l’intensité du freinage sur une chaussée très glissante.C’est pourquoi on recommande parfois de «pomper» les freins, c’est-à-dire d’exercer une pulsation rapide sur la pédale.Faites quelques essais avec cette méthode et voyez si vous améliorez vos performances.Les dérapages en virage Les dérapages en virage sont plus complexes parce qu’ils impliquent différentes forces et différents facteurs comme l’angle de braquage des roues ou la puissance appliquée aux roues motrices.Dans tous les cas.cependant on peut les éviter en roulant moins vite.Pour vous en convaincre, roulez à 50 km/h, puis tournez subitement le volant à droite comme si vous vouBez éviter un obstacle.D y a de bonnes possibilités que l’auto continue tout droit.Pour éviter pareil désagrément il faut soit rouler moins vite, soit tourner plus graduellement, pour éviter de «perdre» la traction.11 est difficile de donner des consignes précises pour toutes les situations de dérapage en virage.Voici tout de même quelques conseils que vous pouvez mettre à l’épreuve en situation contrôlée pour les apprivoiser.Si votre véhicule se met à déraper alors que vous êtes en accélération, enfoncez rapidement l’embrayage pour interrompre la force motrice.Vous serez surpris de l’efficacité de cette mesure.Si vous tournez le volant et que l’auto continue tout droit, relâchez l’accélérateur, remettez les roues en ligne droite ou presque, et recommencez à tourner graduellement.Si les pneus arrière «décrochent» et que l’auto se met à tourner vers la gauche, par exemple, il faut contrebraquer (tourner le volant vers la droite), mais sans excès.Les experts disent qu’en cas de dérapage, il faut maintenir les yeux tournés vers l’objectif, et non vers le problème.Donc, en pareil cas, regardez la route, et non pas le banc de neige.La très dangereuse «glace noire» Quand il y a de la neige sur la chaussée, tout le mondç comprend quelle est glissante.A l’inverse, quand l’asphalte est gris et mat, on sait que la traction est bonne.Mais par temps froid, il faut devenir très méfiant lorsque l’asphalte est noir ou lustré.En hiver, il arrive fréquemment que les routes principales et les au-toroutes soient dégagées et qu’elles semblent sécuritaires, mais qu’elles soient en réalité très glissantes.En regardant de près, on s’aperçoit qu’une fine couche de neige ou d’eau glacée comble toutes les petites cavités naturelles du revêtement, réduisant ainsi presque à néant sa porosité et, donc, son adhérence.Il faut être particulièrement vigilant le soir (parce qu’on voit moins bien les détails du revêtement) et en franchissant des ponts (parce l’humidité dégagée par les cours d’eau peut se déposer sur l'asphalte glacé).Malheureusement, bien des conducteurs, surtout ceux qui ont moins d’expérience, ne semblent avoir aucune conscience de ce danger.En situation de glace noire, on se fait souvent doubler par des gens qui roulent à 120 km/h et n’ont aucune idée des conditions réelles de la chaussée.Faites des tests d’adhérence Quand l’asphalte est noir ou luisant et que la température avoisine le point de congélation, faites des tests d’adhérence.Evidemment il faut d’abord s’assurer que le prochain véhicule derrière soi est très éloigné.Ralentissez à 80 km/h environ.Puis, si votre véhicule est muni d’un système ABS, freinez assez fermement S vous sentez rapidement les pulsations, c’est que la chaussée est beaucoup plus glissante qu’il n’y parait Sans ABS, on peut faire le même test mais il faut être prêt à relâcher la pédale de frein rapidement si les roues bloquent On peut aussi accélérer rapidement à partir de l’arrêt ou d’une faible vitesse pour évaluer le niveau de traction.Répétez fréquemment ce test parce qu’il se peut très bien que, pour une même apparence, certaines sections de route soient glissantes et d’autres pas.Dans certains cas, vous constaterez que vous êtes le seul ou presque à être conscient du danger.Alors ne vous laissez pas influencer par les autres conducteurs.Ralentissez, et mettez en marche les clignotants d'urgence au besoin.Prudence toujours Malgré les systèmes sophistiqués comme TABS, l’antipatinage ou la traction intégrale, et malgré l’efficacité toujours grandissante des pneumatiques, la traction disponible en hiver demeurera toujours moindre qu’en été.C’est pourquoi nous croyons qu’il peut être vraiment utile de redécouvrir ces limites en prenant une demi-, heure ou une heure pour aller déraper volontairement dans un endroit sécuritaire.Des cours de dérapîfie en cadeau de Noël: Pour pousser phis loin l’appren- i tissage de la conduite hivernale ou pour initier un être cher aux plaisirs du dérapage volontaire et contrôlé en toute sécurité, vous pouvez offrir des cours de conduite sur neige.Certains manufacturiers d’automobiles (notamment BMW) offrent des cours de ce genre.Ceux de BMW coûtent cher (plus de 3000 $); ils durent toute une fin de semaine et comprennent un service d'hébergement haut de gamme.Il existe aussi une entreprise du nom de Mécaglisse qui se spécialise dans les cours de pilotage avancé.Pour l’hiver, elle entretient une piste soigneusement glacée dans les Laurentides.Les cours d’une journée de Mécaglisse coûtent de 250 $ à 500 $ environ.Ils sont offerts pour des groupes d’une vingtaine de personnes par l’entremise de différents concessionnaires, ou pour des groupes plus petits.Alors, en ce début d’hiver, pensons traction! Joyeuses Fêtes! Nous aimons recevoir vos commentaires.Si vous avez des questions ou des suggestions d’articles, écrivez-nous: redaction® ledevoir.com Collaborateur du Devoir jaciji i s naih.au i i ih voir En apprivoisant les rudiments du dérapage, on demeure beaucoup plus calme et beaucoup plus efficace en situation d’urgence réelle.! ¦ ^$^1 ri La mission traction intégrale d’Infiniti Jusqu’au 3 janvier.NOTRE SYSTEME DETRACTION INTEGRALE VOUS PERMET DE POSSÉDER LA ROUTE.MAIS PAS LE TEMPS.G35x 4891 par mois Taux de location de 5,5 * Comptant initial de 5995S Location de 39 mois 24 OOO kilomètres alloués par année Faibles frais de kilométrage additionnel Aucun dépôt de sécurité La G35x 2006 d’Infiniti.Elle est munie d’un système de traction intégrale parmi les plus perfectionnés au monde.Le système ATTESA E-TS*".Il est unique car il vous offre à la fois la traction intégrale et le comportement dynamique d’une propulsion.Le tout coordonné à plus de 50 autres caractéristiques de série : Moteur V6 primé de 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trarvport pré lrvf«*v>o 4* 1 561 $ / ] 616 l / 1 S74 t ft f"*044*a*rt* 'fau'Vf è ia faruvy Amcmm 4*pAt «• aécartt* Bai# VW un* a Bocal tO* 4* 2* 000 pa' a^'ff rt a carte d’essence > accessoires > garantie prolongée.Berline Accord EX illustrée Route : 6,3 L/100 km Berline Accord DX 2006 et CR-V SE 2006 Prix de location Taux de financement à partir de 298s 29% 0S par mois/48 mois dépôt de sécurité Incluant 96000 km Transport et préparation inclus en location seulement.CR-V SE 4x4 illustré Route : 8,0 L/100 km ' iflBl OUI, ON A FAIT LE PLEIN Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.L’Association des concessionnaires Honda du Québec hondaquebec.ca Pour obtenir l’adresse d’un concessionnaire près de chez vous, visitez hondaquebec.ca ou composez le 1 888 9-H0NDA-9.*1(5 offres d( location-bail sont (ailes par Honda Canada Finance inc., sur acceptation du crédit.Cette offre porte sur les véhicules neufs 2006 mentionnés c-après.oériode de location de *8 mois.Berline Accord DX (modèle CM55160 et CR-V Édition Spéciale modèle RD7756EX) Pour les véhicules, sont identifiés: a) le paiement mensuel, b) le montant Initra requis ou échange equivalent, d le montant au terme de a ocation.Berline Accord DX .modèle CM5516E) :a) 2*8$.M Î73t$.c) 18035$.CR-V Édition Spécial (modèle R07756EX) : a) 298 $.b> 5 579$ d 19983$.Franchise de kilométrage de 96000 km; frais de 0.12 $ le kilomètre evrèdentaié Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et hais d'admmisbatiort en sus.Le prix de location desconcessronnares peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Photos à titre indicatif.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails."EnenSu-de pour 2006 publiées par NRCan.Consommation de carburant ordinaire sans plomb.Transmission automatique pour le CR-V et transmission ma- je e po_r Acco-* 'Certificat-cadeau de 1500$ incluant les taxes, applicable sur l'Accord et le CR-V 2006 L'offre n'est pas transférable, monnavable ou être urne ce Valide se., ement chez vos concessionnaires panic-pants.Offre d'une durée limité* sujette à changement sans préavis par e ma- I I I) E ( E M B R E 2 0 0 ES SPORTS CANADIEN de montré a La dégringolade se poursuit ROBERT LA F LA MME La déconfiture du Canadien contre les Mighty Ducks de .Anaheim a de quoi rendre fou le plus sain d'esprit des entraîneurs de la LNH, selon Mathieu Dandenault «C’est dur à expliquer, a affirmé le vétéran défenseur, samedi soir.On savait ce qu ’on devait faire, mais on ne t’a pas fait.Les entraîneurs doivent s’arracher les chei>eux sur la tête.» A court d’explications comme plusieurs de ses coéquipiers, Dandenault a affiché de la sympathie à l’endroit de Claude Julien et de ses adjoints Rick Green et Doug Jarvis.«Legroupe d’entraîneurs ne comptent pas les heures pour bien préparer l’équipe.Ils font de l’excellent,travail, ne négligent aucun détail.Ils doivent se demander ce qu’ils peuvent faire de plus», a-t-il souligné.«On a pourtant passé la semaine à revoir notre système de jeu, on a multiplié les séances vidéo.Les entraîneurs ont tout fait pour qu’on soit prêt.C'est très décevant.Mentalement, on y était pas.» Sheldon Souray a tenu des propos semblables hier, disant que «les entraîneurs ne peuvent quand même pas jouer à notre place».«Ils accomplissent un travail remarquable, a-t-il dit.Ils décortiquent tous nos rivaux minutieusement.Et ça se passe exactement comme on nous l’avait annoncé à presque tous les matchs.» C’est aux joueurs maintenant de se prendre en main, à coordonner leurs efforts tous ensemble, insistent pour dire Dandenault et Souray.«Les entraîneurs ont quelque peu les mains liées dans le moment, a admis Souray.En raison des blessures, ils doivent faire davantage appel à des joueurs qui seraient sans doute moins sollicités en temps normal.» Peu importe les blessures, selon Steve Begin, le Canadien possède les ingrédients pour connaître du succès, comme il l'a prouvé en début de saison.«On doit passer à l’action, et le faire sur une base constante», a-t-il mentionné.Julien demandera à ses troupiers à leur retour à l’entrainement aujourd'hui d’afficher plus d’ardeur à la tâche, d’être plus hargneux.Il est anormal qu’une équipe comme les Mighty Ducks impose sa loi au Centre Bell.En novembre, les Capitals de Washington ont fait le même coup.«On nous avait prévenus que les Ducks ne ménagent pas les efforts, a dit Bégin.Ils étaient motivés et nous étions à plat.» «Il y a des gars qui sont dans les nuages, a renchéri le défenseur Craig Rivet qui n'a pas mâché ses mots à Tissue de la défaite.Le moment est arrivé pour certains de procéder à un examen de conscience.» Kovalev à l'entraînement Alex Kovalev se dit prêt à recommencer à s’entraîner avec ses coéquipiers.L’ailier droit russe n’attend que le feu vert des médecins du Canadien.«Tout se passe bien sur la glace», a affirmé Kovalev, qui a de nouveau mis son genou droit à l’épreuve sur patins, hier.«Les médecins décideront à quel moment je pourrai m'entraîner avec l’équipe», a-t-il renchéri, en n’écartant pas la possibilité d’accompagner le Tricolore à Edmonton et au Minnesota cette semaine.«On va voir comment les choses vont aller au cours des deux prochains jours», a-t-il dit.Vendredi, l’entraîneur Claude Julien avait évoqué l'éventuel retour de Kovalev sous peu.«On ne.précipitera rien dans son cas», avait-il ajouté.Presse canadienne Le slalom,gâche la journée d’Erik Guay Val d'Isère, France — Disqualifie de sa première place dans le Super-combine de Val d'Isère dimanche pour skis non réglementaires, le Suisse Didier Defago a fait le bonheur de Michael Walchhofer.L’Autrichien, déjà vainqueur de la descente samedi, a signe sa deuxième victoire en deux jours dans la Coupe du monde de ski alpin.Walchhofer devance de 17 centièmes de seconde dans le Super-combiné son compatriote Rainer So-chenfelder, alors que la troisième place revient à Bode Miller.L'Américain conforte ainsi sa première place au classement general de la Coupe du monde.De son côté, Erik Guay, de Mont-Tremblant, avait des choses à prouver et il s’y est aussitôt mis en remportant la manche de descente du super combiné de la Coupe du monde, hier, à Val d'Isère.Guay a devancé les meilleurs skieurs du monde à l’occasion de la descente du super combiné avant d’enfourcher un piquet en slalom pour conclure la journée au 38 rang.John Kucera, de Calgary, a contribué à la fierté de la journée en se hissant au 15' rang, soit la meilleure performance canadienne au cumulatif.Guay a enregistré le temps le plus rapide en matinée au terme de la descente, soit 1 m 48 s 72.Toutefois, il a enfourché un piquet lors de la manche de slalom en après-midi.11 a dû remonter deux piquets pour ainsi compléter la course, chose qui lui a fait perdre son avance.«Le slalom n’est pas mon cprcuve de prédilection, a-t-il commenté./'états venu ce matin pour prouver quelque chose.Je savais que mon erreur d’hier avait été coûteuse et que j’aurais pu être compétitif avec une manche sans faute.» «Ma journée d'aujourd'hui m’a donné de la confiance en vue de Val Gardena.Surtout que les conditions étaient plus difficiles — plus semblables à une descente de Coupe du monde car il y avait plus de bosses et la neige était plus dure.Je suis très heureux d'avoir réussi cette performance.Maintenant, je vise un podium.» L’exploit de Guay marquait essentiellement la pre- ROBF.R I PRATTA RKUTERS Erik Guay a terminé la journée au 38' rang.mière fois depuis la victoire de Ken Read en 1975 qu’un skieur masculin canadien remportait une descente à Val d’Isère.«C’est un peu décevant que ce soit arrivé durant le super combine plutôt que durant la descente d'hier mais une victoire est une victoire, s’est exclamé Ken Read, affichant un grand sourire.Guay ne s’était pas entraîné en slalom cet été pour cause de douleurs légères à son genou.11 avait aussi décide de prendre un répis alors que les reste de l’Equipe s’était entraîné en slalom.«Je n 'ai pas skié de slalom depuis longtemps.Ça a été un peu une decision de dernière minute de m inscrire dans le combine, a t-il ajouté.Je suis heureux de l’avoir fait.Four l'instant, mon but est d'accumuler des points dans Unites les disciplines possibles.» Kucera a offert une solide 12 place en descente, et puis a enregistré la 22' meilleure manche de slalom, bon pour la 15' place.Presse canadienne Les Penguins et Pittsburgh, divorce prévu Pittsburgh — Mario Lemieux a exprimé l’avis que les Penguins ne seront sans doute plus à Pittsburgh à la fin du bail qui lie l’équipe au Mellon Arera jusqu’en 2007.Il estime que les discussions en vue de la construction d’une nouvelle patinoire ne progressent pas assez rapidement Les Penguins prévoient des pertes de 7 millions $US cette saison, supposant que l’équipe jouera la majorité de ses matchs à guichets fermés et quelle atteindra le deuxième tour des sé ries éliminatoires.«Le temps presse, a dit Lemieux.En fait, il est peut-être déjà trop tard.Il est malheureux que les autorités de la ville et du comté refusent de collaborer avec nous depuis deux ou trois ans.» le Mellon /Arena est le plus vieux et le plus petit aréna de la ligue nationale de hockey.Selon le bail en vigueur, les Penguins pourront solliciter des acheteurs dès juin 2006.Lit ville Kansas City a déjà manifesté son intérêt pour les Penguins.-AF HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G PDPFBP BC Pts Ottawa 21 4 2 118 57 44 Buftalo 18 10 1 95 93 37 Montréal 15 8 5 80 87 35 Toronto 15 12 3 99 95 33 Boston 10 15 5 92 105 25 Section Atlantique N.Y.Rangers 20 8 4 103 79 44 Philadelphie 17 7 4 107 91 38 N Y.Islanders 15 12 2 93 98 32 New Jersey 13 12 3 87 94 29 Pittsburgh 8 15 6 81 119 22 Section Sud-Est Caroline 18 9 2 105 95 38 Tampa Bay 17 10 3 96 90 37 11 16 3 102112 25 9 18 4 75 105 22 9 17 2 80 113 20 Atlanta Floride Washington ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale G P DPFBP BC Pts Detroit 20 8 2 112 78 42 Nashville 18 6 3 80 72 39 Chicago 11 14 2 73 93 24 Columbus 8 20 0 54 101 16 St.Louis 5 17 4 73 106 14 Section Nord-Ouest Calgary 18 9 4 75 73 40 Vancouver 18 9 2 95 83 38 Colorado 16 11 3 115 98 35 Edmonton 16 11 3 93 89 35 Minnesota 11 13 4 75 68 26 Section Pacifique Dallas 19 7 1 94 76 39 Los Angeles 18 12 1 105 90 37 Phoenix 15 12 2 85 75 32 Anaheim 13 12 5 81 81 31 San José 13 12 4 88 95 30 Chicago à Atlanta Phoenix à Boston New Jersey â Columbus Buffalo au Minnesota Aujourd'hui Pittsburgh â Detroit, 19h Anaheim à Toronto.19h30 Ottawa au Colorado.21h Demain Minnesota à N.Y.Islanders.19h Vancouver à N Y Rangers.19ti Chicago en Caroline.19h Detroit à Atlanta, 19h Nashville en Floridb, 19h Philadelphie à Columbus, 19h Phoenix i Montréal.19h30 Edmonton au New Jersey, 19h30 Pittsburgh i Si Louis, 20h Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: potitesaimonces@lcdivoir.coni AVIS DE DECES REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100» 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160 • 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location ^ 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES PME1ÊS À VENDRE QUARTIER HISTORIQUE, VIEUX-LONGUEUIL Maison de style normand.10 pièces, mezzanine, cuisine et salle de bains rénovées.foyer combustion EPS, chêne, ardoise, granit, boiseries, garage, toit 1997, terrain 8600 p.c.Proximité écoles et métro.499 000 $ 450-677-8046 www.propnoquebec.com Réference 1166 A15 min.de BROMONT et 5 min.d'un golf Sur 2 acres ue terrain, magnifique propriété de campagne toute en p IQDER ‘ DEUX PAS METRO PIE IX jt 512.2e.entrees, pi bois, ummeux îranQulê 1 fevner 700 Sm 514-2544)156 A LACHENAIE P' hôpital eco*e * c d'achats Grand 512 rénové r-de-ch.tnpie* d- oarouete^.:enamiQue outsme * sbam Libre 550$ non-chauffo 450-961-9523 AHUNTSIC ^es Parc de ia Venation B1 2 3as tnpie*.3 c.c.11'2s deb ^yer ac garaœdb*e cour cevne' iiOOS 450-4" 1-3306 C.0J1 18 4 12 - Apots Rénovés WWW 2475enc com 514-831-78"6 ¦WaaMHi ¦ LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 À 17 H 00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 514-985-3322 Télécopieur: 514-985-3340 pelitesannonces @ ledevoir.com Conditions de paiement : cartes de crédit AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.LL DLYOMi ne sera pas responsable des erreurs répétées.Merci de votre attention.APPARTEMENTS El LOGEMENTS À LOUER DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Quebec rappelle que lorsau'un logement est offert en location (ou sous-locaticn) toute personne disposée à payer le loyer et à respecter le ban doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse.l'orientation sexuelle, état civil, l'âge du locataire ou de et à ses enfants, la religion, les convictions politiques, la ia^gue l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou ‘ utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap LAURIER HUTCHISON 4 1 '2 rénové 5 èfectros staf inclus 1 mois gratuit avec bail 1 an.2 mois gratuits avec bail 2 ans.Libre.1 395$ 514-924-4383 514-844-7275 LONGUEUIL VILLAGE 31/2.alternative à rboté! éfogant meubé.dasse 3 étoiles semaine 420$ mois 1350$ 514-990-1499 www mtcha ud cc chezmadanemichaud METRO PREFONTAINE -312 Rénové pl bois, les entrées Très lumineux e* soaoeux Libre 525$ 5U-52S-4'74 PLATEAU ( É2 pas) Grand 5 1 2 rénové équipe.2e 3 c.c.2 flacons boeenes errees 875$ Jarve' 514-523-6492 PLATEAU - 3 12 (metro Launer Edifice neuf, dots franc ce,a"' -que 375$ 450-663-6180 PUTEAU - 312.F'ais rencvé s de b neuve ne 'e‘a-te avec céramique 1 c c ?emee Runs de lumière entrée iavLSéc oiaxrie' de bcxs Tars ve' ras.«urraneux 2e de 5uadnx0 ÀAF ~ "l BRAVO msr.ov* nv ms iony ni wswom n SHOWUAS» I EARNING UFC TSN Y 1 V CANAUX i nnoo Demain A la une des nerdz l’ïeslgn Tribus Coup de.Canada Now CTV News Mo-, vies secrétes Poltergeist L ère du.Pilot Guides / Maroc 2 [Vert National I line War p ABC News NBC News That Os The Newshout BBC News [Business P 1 V New •• felty Confidential Sti eet i égal l Jltlmate Ten Specials Things.I Disasters BBC News [CBC News Doc Mai tha 1 in' Mom Show Off the [Sportscent J Neutron |.Parents Pan or a ma Winnie.Access H ÉT Canada j Libre Envoi L Empreinte du crime |Témolns silencieux T La vie après la vie Buffy contre les vampires [La Porte d Atlantis lHes Stupéfiants Journalistes et politiciens \À coeur ouvert [ temps Cinéma / BALADE SAUVAGE (2) avec Martin Sheen Coronation Black Coffee Will.Grace ET.Fr lends CBS News Jeopar dv Simpsons BBC News i rm Newshour eTalk Daily [jeopardy Cold Caaa Files Videos Daily Planet JAG Cinéma / POUR L AMOUR PE THOMAS (4) F t o sty the Snowma r i Medium ___ Fear Factor T lie National CSI Miami T he Closer voyage [ I Espagne de mammouths Dr.Seuss TÊrosty.Corner Gas jJDegrassi Arrested Development Studio 2 Wife Swap King of { Mother I Itim John Red Piano Arrested Development | Nanny 911 \ 7th Heaven 1 tin Appalachians (1/2) [The Appalachians abord, l'outil de prédilection pour l’accro de linfo de nos jours, le site Google News, maintenant disponible en version francophone pour le Canada.Comparativement aux 4500 sources dïn-formation surveillées à la minute dans la version originale américaine, la version «Actualités Canada» tire bien son épingle du jeu, ajoutant phis de 500 sources supplémentaires francophones que l’on ne retrouve pas dans le service principal de Google News.Du nombre des sites ajoutés, en plus des textes du Devoir, on retrouve notamment les textes de nouvelles publiés sur des sites comme Libération, L’Express, Le Monde, Le Nouvel Observateur, les agences de presse francophones, les radios et télés francophones et bien sûr, des textes en provenance de sites de chez nous comme ceux de Radio-Canada, Canoë el Cyberpresse.C’est donc un excellent moyen pour avoir un coup d’œil rapide sur l’actualité en général, vue et rapportée par les médias francophones de la planète présente sur le Web.Une info disponible dans la minute, par un des agrégateurs de contenu nouvelles les plus puissants du monde.Et rappelez-vous que ce service est gratuit Si vous trouvez trop fastidieux le fait de devoir passer à travers toute cette information pour trouver la votre, vous pourriez utiliser l’outil de personnalisation et retrouver sur votre page Google uniquement l’info qui vous intéresse ou provenant uniquement de médias qui vous intéressent.Si vous désirez pousser encore plus loin l’expérience Guglielminetti de la personnalisation, toujours gratuitement, vous pourriez décider d'utiliser le système de filtrage de l’info qu’offre Google News et ainsi recevoir par courriel une alerte pour souligner la parution d’un nouvel article qui répond à vos critères de recherche sur l'une des sources de Google.Et rien n’empêche de recevoir également ce type d’alerte directement sur votre téléphone cellulaire si la recherche relève d'une importance capitale.Tourner les pages Pour une recherche de type plus traditionnelle, c’est-à-dire en tournant les pages d’un journal une à une, il existe ans si un outil sur le Web.Le site PressDisplay permet de consulter en ligne les versions papier de plus de 250 quotidiens ou hebdomadaires publiés dans le monde entier.Ce service offert par l’entreprise vancou-véroise NewspaperDirect permet littéralœ ment de tourner une à une les pages de quotidiens publié ici au pays, mais égale ment ailleurs dans le monde comme en France, en Russie ou en Afrique du Sud.Concrètement par exemple, le service offre la possibilité de lire les propos du chroniqueur Franco Nuovo ou de son collègue Michel C.Auger dans les pages du célèbre Journal de Montréal.Ce qui est impossible ailleurs sur Internet depuis que la direction du Journal a retité le contenu du Journal en ligne, le site PressDisplay permet également de faire le survol du quotidien à l’aide de vignettes qui capturent chaque page du journal, de regarder le journal section par section et, enfin, de sélectionner ou d’imprimer le texte qui vous intéresse.Mieux encore, dans le cas de la presse étrangère, l'outil permet de faire de la traduction machine dans plus de dix langues, dont le français.Bref, plus de raison pour ne pas suivre les Jeux de Turin par les yeux des journalistes lo eaux de Im Gazzetta dello Sport.«Oui, mais combien ça colite?» J’y arrive.Je voulais garder la bonne nouvelle pour la fin.Cher contribuable québécois et québécoise, c’est gratuit pour vous.Dites merci à Mme Bissonnette et à son équipe qui rendent l’accès gratuit aux usagers du site Web de la Grande Bibliothèque du Québec.Nor malement, le tarif d'abonnement pour avoir accès à ce service tourne autour de 10 $ par mois pour une utilisation minimale et de 30 $ pour une utilisation moyenne.Mais en accédant au service PressDisplay au moyen de la section Ressources en ligne, sous le lien Bases de données, revues et journaux Ressources en ligne, vous trouverez votre chemin gratuitement vers cet Eldorado de la presse écrite du monde entier.Evidemment, pour y accéder par le site de la GBQ, vous devrez montrer patte blanche en donnant votre numéro d’abonné de la GBQ.Voilà, les portes du site PressDisplay vous sont toutes grandes ouvertes.En terminant, une autre source importante d’information pour garder un contact constant avec l’info, entre deux lectures du Devoir, c’est bien sûr l'abonnement au til RSS.Si l’abonnement à la source RSS (really simple syndication) a longtemps été l'apanage des carnets Web de particuliers, aujourd'hui, la plupart des grands sites d'info offrent ce service d’abonnement qui permet de recevoir chez vous les grands titres, et quelquefois le résumé des manchettes, là ou vous le désirez, aussitôt que l'info fait son apparition sur le site de l’éditeur.lœ plus bel exemple en la matière demeure le site d’actualité de Yahoo qui permet l’abonnement à une centaine de fils de nouvelles trié par champs d’intérêt.Que ce soit le golf, le cinéma ou la politique dans le Proche-Orient qui vous intéresse, vous trouverez un abonnement gratuit qui vous conviendra pour toujours recevoir la dernière nouvelle dans le domaine.Une fois abonné à un service de nouvelles de la sorte, vous pourrez recevoir cette information dans un logiciel créé uniquement pour cette tache, comme le logiciel québécois News Interceptor ou l’intégrer à votre page Web personnelle.¦ Google News news.google.com ¦ PressDisplay www.pressdisplay corn ¦ Grande Bibliothèque du Québec www.bnquebec.ca ¦ Yahoo News RSS news.yahoo.com/rss ¦ News Interceptor www.newsinterceptor.com bguglielminettiCa),ledevoir.com Bruno Guglielminetti est réalisateur et chroniqueur nouvelles technologies à la Première Chaîne de Radio-Canada.// est également le rédacteur du Carnet techno fwww radio-canada.ca/technoj.ftsfc Lnwtass îtflujïss teuaa* ActusiiHu.Lésa- À la une Mêlante Alix coodanyiêe pour Personnaliser cette pare 9becn>M («nus u> nQwcle de un Méyaoi u (I y A 5?PotlcatiHitt.te dim d® t'annee jusoc* o« i snquM *»« jM-ürU/JtffaL tfSCÜJMIWQ Blocage rysse ajg conférence sur les ;.aa f1 tt.Cfc.'&tamjt AHutynt un i.s'at a Bilr:>4iluL-at jf*J4snii£j! 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