L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1 décembre 1906, Décembre
28e ANNEE DECEMBRE 1906 No 4 (J M]seignerr\ent Primairç Revue illustrée de PEcole et de la Famille C.-J.MAGNAN •.Propriétaire et Rédacteur-en-dief .; 11 If ¦ ){ ‘ ,V mil £S : CHARLES LE MDYNE wm.¦ " /.y// WWâ Second Baron de Lon^ueull Fils de Charles, 1er baron de Longueuil.Né à Longueuil en 1687.Il se dis-dingua au poste de gouverneur de Montréal (1749)- Louis XV refusa de le nommer gouverneur du Canada à la mort de M.de la Jonquière : on lui préféra un Français, M.Duquesne .Occupa avec honneur la charge de commandant de la colonie par intérim.Il mourut en 1755.Le baron de Longueuil appartenait à une famille illustre.Ses oncles : Jacques, sieur de Sainte-Hélène ; Pierre, sieur d’Iberville ; Paul, sieur de Maricourt ; François, sieur de Bienville ; Joseph, sieur de Sévigny, et Louis, sieur de Châteauguay, se couvrirent de gloire au 17e siècle.Ils comptent parmi les capitaines les plus renommés qu’ait produits le Canada. 194 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Nominations Le gouvernement orovincial a ratifié le choix du Comité catholique du Conseil de l'Instruction publique, en nommant M.l’abbé Edmond Déchesne, principal de l’Ecole normale de Chicoutimi, et M.Alphonse Deléglise, professeur à la même institution.Nos meilleurs souhaits aux nouveaux titulaires.Souvenir historique Le jour de Noël 1635, Champlain mourut à Québec, après une maladie de deux mois et demi.Jamais homme ne fut plus universellement regretté, ni ne méritait plus de l'être.Champlain avait un grand sens, beaucoup de pénétration, des vues fort droites, et personne ne sut mieux que lui prendre un parti dans les affaires les plus épineuses.Il avait coutume de dire « que le salut d’une âme valait mieux que la conquête d’un empire, et que les rois ne doivent songer à étendre leur domination dans les pays infidèles que pour y faire régner Jésus-Christ.» L’abbé C.-H.Laverdière;.Une appréciation d’Ontario Une Religieuse d’un des principaux couvents d'Ontario nous écrit : « Quelles belles et bonnes choses vous nous servez dans L’Enseignement Primaire ! Nous en faisons notre lecture de réfectoire, puis chacune puise dans les excellents conseils que vous donnez.« Veuillez, en plus du prix d’abonnement, recevoir nos humbles, mais très sincères remerciements.Votre respectueuse, Sœur St-C.» Québec et Ontario Il est de mode chez quelques-uns des nôtres de proclamer à tout propos que notre province est bien inférieure à Ontario en matières scolaires.Dans le dernier Rapport des Inspecteurs de manufactures d’Ontario par Mlle Margaret Carlyle, inspectrice, nous lisons : « Au risque d’être monotone, je veux encore répéter qu’i1 est étonnant de rencontrer un grand nombre d’enfants travaillant dans les manufactures sans savoir ni lire ni écrire.»—Eighteenth Annual Report of the Inspectors of Factories for the Province of Ontario, 1905.—Page 47.Dans la même brochure, page 38, on lit, au sujet de la protection contre les accidents dans les manufactures, que « Ontario est encore devancée par Québec.» L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 195 PEDAGOGIE Les devoirs à domicile lire art ICC.iaiit sa- ries ac- Il serait oiseux de se demander si ces devoirs sont utiles, tant la chose paraît bonne.D’ailleurs, c’est une tradition, c’est un besoin qu’on ne discute pas ou qu’on discute peu : maîtres, élèves et parents y sont habitués.Et cette tradition n'est pas, comme en mainte autre matière, une routine plus ou moins déguisée.Non.Les devoirs à domicile constituent un auxiliaire éminem-ment efficace dans l’enseignement primaire.Mais pour que ces devoirs produisent tout le bien qu’on en attend, ils doivent comporter un appel sérieux à l’initiative de l’enfant.Ce dernier est doué d’une aptitude remarquable à recevoir des impressions, mais précisément en raison de cette spontanéité, le sillon tracé dans cette jeune intelligence par la parole du maître disparaît avec une décourageante facilité.C’est pourquoi l’éducateur a cherché le moyen de prolonger, chez l’élève, les impressions reçues à l’école : ce moyen c’est /e devoir à la maison.Lorsque ce dernier est fait dans des conditions raisonnables, il laisse dans les jeunes intelligen-; ces une trace indélébile.En outre, les devoirs à domicile constituent un excellent procédé pour habituer l’élève à produire quelque chose par lui-même ; ce procédé favorise ; donc dans la génération qui s'élève, le développement de cette précieuse qualité que les Anglais nomment self help et que nous ne cultivons peut-être pas assez.Au reste, les parents apprécient favorablement les travaux scolaires à domicile ; bien souvent, ils mesurent leur sympathie pour l’école au travail plus ou moins sérieux—non pas plus ou moins long—auquel leurs enfants sont tenus après les heures de classe.N’oublions pas, néanmoins, qu’il en est des devoirs à domicile comme de toutes choses : il ne faut pas en abuser.L’abus consiste à surcharger les élèves de travail, les privant ainsi d’une récréation bien méritée, après six heures de classe.Mens Sana in corpora sano (1) : voilà une règle d’éducation cpie l’instituteur n’a pas le droit de sacrifier.Enfin, le travail à domicile doit satisfaire à deux conditions essentielles : (1) «Un esprit sain dans un corps sain.» 196 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE me i° Les devoirs doivent être en rapport avec la capacité de l’élève Si le devoir est trop facile, l’élève n’aura aucun effort à le faire et se livrera à une vaine occupation : si, au contraire, le travail est au-dessus de ses forces, l’élève ne pourra l’exécuter d’une façon convenable, de là le découragement et le dégoût de l’étude.20 Les devoirs doivent autant que possible constituer une occupation agréable et intéressante : donc proscription de ces devoirs interminables et monotones dont l’exécution n’est, en réalité, qu’un passe-temps désagréable.Nécessité, également, pour l’instituteur ou l’institutrice de bien choisir les devoirs à domicile, devoirs qui obligent l’élève à un travail intellectuel rationnel.Ainsi, plus de devoirs pris au hasard sans but bien déterminé.Les lignes suivantes, empruntées aux notes pédagogiques qui accompagnent le nouveau Programme d’études, serviront de conclusion à cet article : « Les maîtres ne doivent pas perdre de vue que l'élève qui ne travaille pas en dehors des classes ne fait guère de progrès.C’est une vérité d’expérience et un fait incontestable Ul (( Chaque soir, sauf de rares exceptions, les écoliers auront donc ou des bp leçons à apprendre ou des devoirs à rédiger.f [lie (( Mais ce supplément de travail, il importe de le proportionner à la force des enfants, de le choisir en rapport avec les matières les plus importantes de chaque cours, de le préparer judicieusement en classe, de le bien graduer, de le varier, de le rendre intéressant et aussi pratique que possible.?(( Autrement, paraissant trop dur à l’élève qui a déjà beaucoup travaillé pendant la journée, il le rebuterait et le découragerait ; ou, ce qu’il faut éviter, les parents eux-mêmes se plaindraient non sans raison du trop grand effort Ifetl demandé à leurs enfants.(( Les maîtres manqueraient aussi le but à atteindre, s’ils négligeaient r d exercer un contrôle très actif sur les travaux à la maison.Les élèves îe F rendraient vite compte de cette négligence, et ils s’en autoriseraient pour se ., livrer à la paresse.» .L.C.-J.MAGNAN.| Jii F h, pt rc J L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 197 Que fait-on à PBcole chrétienne Ecrite pour la France, la lettre qui suit ne peut que nous convaincre plus fermement, si possible, du beau rôle de l’école catholique, telle que reconnue officiellement dans notre province.Ecoutons la parole ardente de l’éloquent évêque de Versailles : J .Et que fait-on dans l’Ecole chrétienne ?D’abord, aussi bien qu’ail-leurs, on y distribue l’instruction profane.Nos maîtres et maîtresses sont au niveau de tous les degrés pédagogiques modernes.La statistique proclame les résultats de leurs méthodes et les fruits de leur dévouement Partout leurs élèves font bonne figure dans les concours.Leurs succès scolaires sont assez connus pour qu’il soit inutile d’en parler longuement.L’Ecole chrétienne donne la science purement humaine.Mais elle fait plus et mieux.Elle donne la science religieuse.Là, dans l’Ecole chrétienne, qu’elle soit ou maternelle, ou primaire, ou secondaire, la religion tient la place d’honneur.Dès l’asile, bien avant que soit arrivé le temps de suivre les catéchismes de la paroisse, on verse dans l’intelligence de l’enfant les premières clartés de la foi, qui ne sont pas plus hors de sa portée que les règles de la grammaire et du calcul, et qui sont pour lui d’une importance infiniment plus grande.Et, à mesure que l’écolier pénètre plus avant dans la science profane, on augmente devant sa raison épanouie l'intensité de la lumière surnaturelle.Là, dans l’Ecole chrétienne, apparaissent des images, des sentences, des signes matériels et sensibles qui rendent la religion présente, visible, palpable, qui la montrent importante et belle, rayonnante et sainte aux regards de l’enfance.Le crucifix, à lui seul, vaut tout un cours de phisolophie.Il dit à l’écolier son origine et sa fin ; il résume toute la morale, il projette sur l’histoire la céleste clarté qui en résout toutes les énigmes.Là, dans l’Ecole chrétienne, on prie avant et après chaque exercice.Une mère de famille mourait dernièrement Au moment de la mise en bière, le père désolé fit passer ses enfants dans la chambre de la défunte.Et là :(( A genoux, mes enfants dit-il, prions pour votre mère ))—-'(( Papa, fit observer l’aîné, un garçon de onze ans, je ne sais pas de prières.»—(( Tu ne sais pas de prières ?qu’est-ce que cela veut dire ?)) Mais se reprenant avec confusion : « C’est vrai.J’ai eu le malheur de t’envoyer dans une école où on ne prie pas.Sois tranquille, mon garçon, c’est fini, et dès demain je te conduirai là où tu pourras apprendre tes prières.» Le lendemain l’enfant entrait dans une école libre et chrétienne.Là, dans l’Ecole chrétienne, l’instruction religieuse est largement distribuée.Le catéchisme est chaque jour appris par cœur, récité, expliqué.On récite chaque semaine l’Evangile du Dimanche, et on prend souvent dans ce Livre divin les exercices de classe.Le maître et la maîtresse se considèrent comme les coadjuteurs du prêtre et les mandataires des parents, et à ce double titre s’adressant directement à l’enfant dans un lanp'as'e fait à mesure, ils lui 198 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE insinuent peu à peu, goutte à goutte, la science de la religion.Ils la lui don- : nent à l’école.Ils le conduisent au catéchisme de la paroisse.Ils le con- {I duisent aux offices de l’Eglise, à la messe et aux vêpres du dimanche, et ils j! sont là, dans le temple, présents au milieu de leurs élèves, non seulement pour assurer le bon ordre, mais pour s’associer avec leurs chers écoliers aux prières t et aux chants liturgiques.Là, dans l’Ecole chrétienne, les livres de prix sont choisis i avec soin.On élimine impitoyablement les livres mauvais qui at- : taquent la religion directement, et les livres dangereux qui gardent sur elle un silence affecté et systématique, par exemple les manuels d’histoire dans 1 lesquels le venin se glisse sous les apparences de la modération, et ces livres de lecture où tout se trouve, sauf les noms adorables de Dieu et de Jésus-Christ.: On adopte de préférence et on met dans la main des enfants des livres rédigés * dans un esprit chrétien, par exemple des arithmétiques qui comptent aussi bien il les choses chrétiennes que les choses profanes, des géographies et des atlas f qui mentionnent les évêchés aussi bien que les départements, des histoires de i France qui assignent au catholicisme sa place prépondérante et glorieuse !] dans nos annales, des recueils d’exercice où les maximes chrétiennes brillent au premier rang.Là, enfin, dans l'Ecole chrétienne, la religion est toujours en tout, non | seulement respectée, mais glorifiée.Elle anime les conversations du maître SI et le travail de l’élève.Elle vivifie tout, le calcul et les règles des participes, î les leçons les plus indifférentes.Elle pénètre la vie et l’enseignement sco- laire, comme le sel qui assaisonne tous les mets.Elle n’est pas un des nombreux éléments de l’école ; elle en est l’âme! » Le patriotisme à l’école f 3 SVs Vis = Vie de la circonférence.Mais dans le même temps, c’est-à-dire dans 45/s heures, B.parcourt la même distance, soit °/16 de la circonférence, -f- 1/4 de la circonférence = 9/10 de la circonférence.Vie de la circonférence = 47s heures.45 '/s 9 16 / “ “ ___45 '/s X io heures.Rép./ 16 9 28.Entre les s/9 et les 3/4 de la valeur d’un objet, il y a $6.45.Combien coûte cet objet ?Solution : 7g de la valeur de l’objet — 3/4 de la valeur de l’objet 7s6 d6 la valeur de l’objet = $6.45.6-45 X 29.Trouvez les fractions équivalentes à 7/9 qui ont pour numérateurs les nombres 21, 35, 56, 63.Solution : Il faut employer comme multiplicateur des deux termes de la fraction '/g- les nombres qui donneront pour produits, au numérateur, 21, 35> 56, 63 ; pour trouver ces multiplicateurs on n’a qu’à se poser la question suivante : par quels nombres faut-il multiplier 7 pour que les produits soient 2B 35> 56, 63 ?Evidemment par les quotients de 21, 35, etc., divisés par 7.Vingt et un -1-7 = 3, premier multiplicateur ; 35 -f- 7'= 5, deuxième multiplicateur ; 56 -f- 7 = 8, troisième multiplicateur ; 63 -f- 7 = 9, quatrième multiplicateur./g X 7.3 1ère rép.7/9 X 7; As.- rép.7g X 7; A2; 3^ réP- Vg X 7' An 4^ rép.30.On achète une maison et une terre pour la somme de $7565.La maison coûte les 77 du prix de la terre, qui contient 14 acres 7e- Quel est Ie prix de la maison et celui d’une acre ?Solution : Soit 7/7 le prix de la terre, alors 2/7 du prix de la terre, celui de la maison, et 7A du prix de la terre V Vt du prix de la terre (c’est-à-dire le prix de la maison) = 10/7 du prix de la terre = le prix des deux = $7565.10A = 7565 V 7 = 7565/10 V7 = 7565 X Vio = $5295-5°; le prix de la terre.7?— 7565 X Vio = $2269.50, le prix de la maison.$5295-50 -4- 14V6 = $5295-50 -4- 876 = $5295-50 X 789 = $357; le prix d’une acre.31.Deux hommes mettent : l’un 63/4 jours, Tautre S1/, jours pour sarcler un champ de même étendue.Ils ont reçu la même somme.Corn- L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 245 bien le second a-t-il gagné par jour, si la journée du premier revient exactement à $1.36 par jour ?Solution : Le premier a reçu en tout $1.36 X 63/4 = $9.18.Le second .a reçu la même somme, c’est-à-dire $9.18, pour 81/2 jours de sarclage.$9.18 -r- 8V2 = 9-i8 -r- 11/2 = 9-i8 x V17 = $i'.o8.Rép.32.Un bassin pouvant contenir 352 gallons reçoit par heure 8:ys gallons par un 1er robinet, 91/s gallons par un 2e et il perd 72/5 par un 3e.On ¦ouvre les 3 robinets ensemble.Trouvez au bout de combien de temps le bassin sera rempli.Solution : 83/s -f- 91/3 = i71T/24 gallons, ce que le bassin reçoit dans 1 heure.I71‘/ 24 7“/5 = IO’'/120 J ce qui reste dans le bassin au bout d’une heure lorsque les 3 robinets sont ouverts.352 x 127 42240 ' i 12 34 heures, 32 minutes, 49 secondes et une fraction de seconde.33.Une couturière a acheté 108 verges de velours à $3.95 la verge ; olle a payé les V20 ce velours avec de la soie d’une valeur de $2.75 la verge et le reste en argent.Combien a-t-elle donné de verges de soie et combien d’argent ?Solution : $3.95 X 108 = $426.60, la valeur des 108 verges de velours.Les V20 CE $426.60 = $191.97.$426.60 — $191.97 = $234.63, la partie payée en argent.$191.97 -4- $2.75 = 69 verges 222/210 011 69 verges, 2 pieds, 5 pouces et une très petite fraction de pouce.34.Deux associés ont fait un bénéfice de $1015.On demande la part vde chacun, sachant que les 2/5 de la part d’A égalent -les 3/7 de la part de B.Solution : 2/g de la part d’A = 3/7 de la part de B ; = 3/7 -4- 2 de la part de B ; = 3/7 X V2 — 15/i4 de la part de B , ___ 15 Ainsi la part d’A = les 13/14 de celle de B.14/i4 de la part de B -|- 15/i4 de la part de B = les parts des deux $1015.29/i4 de la part de B == $1015."TU V14 de la part de B = 1015/29.14/i4 de la part de B 1015 X 14/29 = $490.la part de B.15/14 de la part de B = 1015 X 15/29 = $525, la part de A.34.Une propriété est ensemencée les 2/7 en maïs, les 3/5 en blé et le reste en pommes de terre ; il y a 302/3 acres en pommes de terre.Quel est le rapport total de la propriété, sachant que l’acre donne en moyenne $13.20 de revenu net ?Solution : v, + V5 = “As + 2VS6 = 37.,5 ; 35/s5 — 31/35 = V35, la partie en pommes de terre. 246 ‘ ’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE V35 ^ 3°2/3 acres = 92/3 acres ; V35 >2/3 4 ; 35/s:, A2/s X 35A = 23/3 X35 = s°5/3 = 268V3 acres.$13.20 X 268V3 = $3542.REGLES DE L’UNITE, POURCENTAGE, ETC.22.Une personne achète 46s/4 verges de soie à $2.40 ; on lui fait une remise de 12X2%.Combien doit-elle payer ?Solution : $2.40 X 463/4 = $112.20, le prix de la soie.$112.20 X 12L2 = $I4-°2l//2> U remise.$112.20 — $14.02A = $98.17%, la somme qu’il faut payer.23.On a acheté un objet $156 et on l’a vendu $208.Combien a-t-on gagné pour cent sur le prix d’achat ?Sur le prix de vente ?Solution : $208 — $156 = $52, le gain.$52 -y- 156 = 0.33V3 = 331/3%, le gain pour cent sur le prix d’achat.$52 $208 = 0.25 = 25%, le gain pour cent sur le prix de vente.24.En vendant une maison $3000, j’ai gagné n1/g(/o sur le prix d’achat.Combien la maison m’avait-elle coûté ?Solution : $3000 i-iD/g = $2700, le prix d’achat.25.En vendant un cheval $231 j’ai perdu 23%.Combien le cheval avait-il coûté et quel prix aurait-il fallu le vendre pour gagner i62/3% ?Solution : $1 — $0.23 = $0.77 ; $231 -p- 0.77 — $300, le coût du cheval.300 X i-i62/3 = $350, le prix qu’il aurait fallu vendre le cheval pour gagner i62/3% 26.Que coûtent $468.75 de rente à 33/4%, au cours 871/2% ?Solution : Pour recevoir $3.75 de rente il faut débourser $87.50 ; ainsi pour chaque somme de $3-75 contenue dans $468.75 il faut faire un placement de $87.50.$468.75 -f- $3.75 = 125.Le placement à faire se monte donc à 125 fois $87.50 = $10937.50.Rép.27.Deux associés ont fait une entreprise.L’un a mis $10256, l’autre $8960.Le premier a reçu 259.20 de gain de plus que le second ; on demande le gain de chacun.Solution : $10256 -—- $8960 = $1296, la part du capital que le premier a mis de plus que le second.$1296 donnent $259.20 ; 1 donne $259.20 1296 ; $10256 donnent ($259.20 X 10256) -f- 1296 = $2051.20 ; 8960 donnent ($259.20 X 8960) -t- 1296 = $1792.00.28.La rente 33/4% étant à $87.50, à quel taux place-t-on son argent en achetant de cette rente ? L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 247 Solution : Une debenture coûte $87.50 et rapporte $3.75 par année ; il s'agit de trouver ce que $1 rapporte.$3-75 87-So = 0-042/7 = 42/1°7°- Rép- 29.48 verges de soie et 43 verges de velours ont coûté $259.75.Ga -verge de velours vaut $0.75 de plus que la verge de soie ; quel est le prix d’une verge de chaque étoffe ?Solution : $0.75 X 43 = $32-25> ce due 43 verges de velours coûtent de plus que 43 verges de soie.$259-75 — $32-25 = $227-50> ce Que les 48 verges de soie et les 43 verges de velours auraient coûté si la verge de chaque étoffe avait coûté le prix d'une verge de soie.48 + 43—91 verges de soie.91 verges de soie auraient coûté $227.50.$227.50 -i- 91 = $2-5°> le prix d’une verge de soie.La verge de velours vaut $0.75 de plus qu’une verge de soie, donc la verge de velours vaut $2.50 + $0.75 = $3-25- 30.11+4 verges de velours valent autant que 30 verges de drap et 6+2 verges de drap coûtent $13.65.Combien valent 58 verges de velours'?13.65 X 2 X 30 X 4 X 58 Solution : -— -—— -= $324.80.13 X 45 31.J’ai un cheval qui m’a coûté $315.Quel prix devrai-je demander pour ce cheval afin de pouvoir diminuer le prix demandé de 61/4% pour comptant, et malgré cette diminuation réaliser un bénéfice de 20% ?Solution : Pour réaliser un bénéfice de 20%, il faut vendre $1.20 ce qui a coûté $1.Ce qui a coûté $315 doit être vendu 315 fois $1.20 = $378, ce qu’il faut vendre le cheval pour gagner 20%.Si je demande $1, je ne recevrai que $1 — .oô1/^ = 933/4.Pour recevoir $378 il faut demander autant de fois $1 qu’il y a de fois v$o.933/4 dans $378.378 -f- 0.9374 = $403.20.Rép.32.A quel taux faut-il prêter $803, pour 6 ans, 8 mois et 15 jours pour que l'intérêt soit de $403.97+ ?Solution : L’intérêt de $803 à 1% pour 1 an = $8.03 ; pour 6 ans 8 mois ou 6 ans 73 l’intérêt = $8.03 X 673 = $53.53+3 ; L’intérêt pour 1 an = $8.03, pour 15 jours = 15/3Pl5 = 3/73 de $8.03 = $0.33.$53-53V3 + $°-33 = $53-86V3 = l’intérêt, à 1%, de $803 pendant 6 ans, 8 mois et 15 jours.Chaque somme de $53.contenue dans $403.97+2 représente 1%.$403.9772 $53-8673 = 772%.Rép. 248 ^’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE AEGEBRü 71.—Trouvez la valeur de x dans l’équation suivante : 3^ + 5 -= 2/3- 4x — 1 Solution : Chassant les dénominateurs en multipliant l'équation par I2.r — 3, le plus petit multiple commun des dénominateurs, on a : gx -A- 15 = 8a* — 2 Transposant et réduisant les termes semblables, on a : gx — Sa; = — 2 —15 ou x = — 17.Rcp.Trouvez la valeur de x dans l’équation suivante : 1 — x 1 -)- x I —|— A I - A Solution : Chassant les dénominateurs en multipliant l’équation par 1 — a-2, le plus petit multiple commun des dénominateurs, on a : (1 — a*)2 = (1 -f- aT2.Extrayant la racine carrée des deux membres, on a : 1 — x = 1 x.Retranchant 1 des deux membres, on a : — x — x d’où x — o.73.Diophante comptait que 1/6 de sa vie appartenait à son enfance ; 1/12 à son adolescence.Ensuite, après 1/7 de sa vie et cinq ans de mariage, il avait eu un fils qui n’atteignit que la 1 /2 de l’âge de son père et celui-ci lui survécut de quatre ans.A quel âge Diophante est-il mort ?Solution : Soit Sq-r, l’âge de Diophante.Alors 42X, l’âge du fils.La partie de la vie de Diophante pendant laquelle il n’avait pas de fils, c’est-à-dire la moitié de sa vie = 84A' 8 4 a- 84A' — -1-f- -j- 5 ans + 4 ans = 42A'.6127 Changeant les fractions en nombres entiers, on a : 14*^ —y^ —[”~ 12A" —3i 10 62 7 05 7 Gédéon ( < 105 27 120 tbs @ 22J4 26 55 78 72 8 Hubert 9,705 79 5[ 79 5i 9 Isaïe 7,842 64 25 20 tbs @ 22^5 4 42 59 83 10 Jacob 10,060 1 < 82 42 82 42 Lbs de lait 74.893 @ 81.92 $ 613 59 524 tbs $ 115 93 $ 497 66 Date du paiement Payé 2/7/02 “ 3/7/02 “ 1/7/02 “ 4/7/02 3/7/02 3/7/02 1/7/02 OPERATIONS : Dr Dépenses : Payé au fabricant : $ ets 3524 Ibs de beurre _ @03^ — 123 34 Transport et commission 9 75 Correspondance, enveloppes, etc.56 Charroyage du lait, 74,893 ïbs @ 05 ets par 100 tbs = 37 44 Payé à Mlle X, institutrice, pour faire la répartition 5.00 Total des dépenses .$ 166 09 Cr Beurre vendu : A.E.Ayer & Co, 3,000 tbs @ 22)4 ets Aux fournisseurs, 524 Ibs @ 22% ets 115 93 524 Ibs ¦79 68 Dépenses $ 166 09 A diviser entre les fournisseurs $ 613 59 Pour payer 74,893 Ibs de lait, ce qui leur donne $0.81.92 par 100 Ibs de lait.$613-59 X 100 = $0.81.02 décimales.O.-E.Dalaire.74,893 P.-S.—Il a fallu 21.25 Ibs de lait pur faire 1 1b de beurre.ERRATUM Bureau central des examinateurs catholiques.Mlles Henriette Aumond (Homond), Maria Bélanger et Brigitte Morin ont obtenu, .u mois de juin dernier, le brevet d'école académique français, avec distinction.Ces noms ont été omis à la page 158 de la dernière livraison de “ L'Enseignement Primaire ”, à la suite du sous-titre Jowette. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE -252 LE CABINET DE L’INSTITUTEUR m I/’histoire du Canada à l’école Dans une circulaire adressée à MM.les inspecteurs d’écoles, en date du 14 novembre 1906, M.le surintendant de l’Instruction publique dit ce qui suit au sujet de l'histoire du Canada : « A sa session du septembre dernier, le comité catholique du Conseil de Tlns-truction publique m'a recommandé de donner instruction aux inspecteurs d’écoles d’informer les membres du corps enseignant, que la note pour l’histoire du Canada aux examens du Bureau central des examinateurs catholiques a été élevée, et de leur recommander d’insister pour que cette branche importante des matières du programme d’études soit enseignée avec plus de soin.Je vous prie de prendre note de cette recommandation et d'en donner avis à qui de droit.» f' ji:ie S or ise Le Fort de Chatnbly .j _____ 1 gou j$ etoi L’histoire de ce fort remonte aux oremiers temps de la colonie : au mois d’août 1665, Jacques de Chambly, capitaine au régiment de Carignan-Salière, érigea en cet -endroit un fort de pieux, afin de protéger le cœur de la colonie contre les incursions : •des Iroquois.«SS •illT'îA ’ rC ’ 0mmmkw.jü mm s* a1) 'j.M mm mimm Le Fort de Chambly L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 253 Bientôt 011 s’aperçut que Chambly était devenu le but marqué de la fureur de ces terribles ennemis.De 1708 à 1711 on construisit le fort actuel, en pierres, qui n’est plus qu’une ruine, mais une ruine très imposante.En 1881, le marquis de Lome étant le gouverneur du Canada, on parla de démolir le fort de Chambly ; mais un homme se présenta, qui offrit de faire de ce fort un musée, et de s’en constituer le gardien fidèle et patient.Et M.J.-O.Dion devint l’âme et le génie de ces vieux créneaux moussus.Epris d’idéal et de souvenir, M.Dion a depuis passé sa vie à entretenir le feu sacré autour de ces choses qui parlent de la gloire de la Nouvelle-France.lli UE VUE MENSUELLE la a' Ci]' | ¦ ;ill[ >a Le comité chargé d'organiser les fêtes commémoratives du trois centième anniversaire de la fondation de Québec a fixé aux 28 juin-5 juillet 1908 la principale semaine des fêtes, lesquelles comprendront le dévoilement du monument Laval, de grandes revues militaires, illuminations, concerts, une exposition historique et archéologique, etc.On se propose d'amener ici, à cette occasion, des représentants des diverses tribus sauvages du Canada.d'ao em 'llsio Le crucifix solennellement rétabli dans les tribunaux brésiliens.—Après la proclamation de la République, le gouvernement provisoire brézilien s’empressa de décréter la Séparation de l'Eglise et de l’Etat.Et pour appliquer le nouvel état de choses, le gouvernement de la République avait jugé à propos de faire retirer les crucifix des prétoires.Mais voilà que, sous la pression de l'opinion publique, les crucifix viennent d’être solennellement rétablis.Dans la capitale, un cortège c^e plus de dix mille personnes se forma.On prit à l’église le crucifix, on le porta sous le dais jusqu’au tribunal ; deux musiques militaires escortaient la procession ; officiers, magistrats, etc., la suivaient.Le clergé pénétra dans la salle du tribunal portant la divine image ; le président la reçut, il baisa dévotement le Christ et le déposa lui-même à la place préparée derrière son fauteuil.La population de la ville et de la banlieue de Montréal a atteint le chiffre de Vacances de Noel et du jour de PAn Le temps si désiré des vacances d’hiver approche.Déjà, professeurs et élèves songent au bonheur de consacrer quelques jours uniquement aux joies si pures de la famille.Les professeurs, les instituteurs et les institutrices, ainsi que les élèves, peuvent obtenir une réduction notable sur le prix des billets de passage, en se procurant d’avance des blancs de certificats qui, en attestant leur qualité de professeur et d’élèves, leur vaudront une diminution de frais de voyage.En^ ce qui concerne la compagnie du Pacifaue canadien, on n’a qu’à s’adresser à ses bureaux, à Québec, pour obtenir immédiatement des renseignements pré- Adresses : J.Hone, gérant, 30, rue Saint-Jean (coin St-Jean et du Palais) ; ou encore s’adresser au même : 46, rue Dalhousie (Basse-Ville).' Erratum Présente livraison, page 231, au lieu de : Quelle est admirable la puissance de Uieu, lisez : Qu’elle est admirable , etc. 254 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE BIBLIOGRAPHIE Nouveau cours d’Arithmétique com merci aeE des Frères des Ecoles chrétiennes.Nous accusons réception du beau traité d’Arithmétique (cours supérieur), par les Frères des Ecoles chrétiennes.C’est l’ancienne arithmétique commerciale que l’on a modifiée considérablement.Les auteurs ont inséré dans ce traité des notions d’Algèbre et de Mesurage dont l’utilité nous paraît d’une grande importance pour les élèves les plus avancés.L’ouvrage se termine par les problèmes donnés à divers examens dans Québec et Ontario : examen du Bureau central , du service civil, etc.Adresse : 44, rue Coté, Montréal.Traité élémentaire de Zoologie et d’Hygiène, par l’abbé V.-A.Huard.— Deuxième' édition.—Vol.in-12 de VIII-26.4 nages, illustré de 202 gravures dans le texte.—Prix, 60 cts l’exemplaire, chez l’auteur, à l’Archevêché de Québec ; et chez les libraires de Québec et de Montréal.Nos remerciements à M.l’abbé Huard pour l'envoi d’un exemplaire de cet ou- y vrage, qui aura sans doute en sa deuxième édition le même succès qu’en sa première.Le Manuel des sciences usuelles que préparent MM.les abbés Huard et Simard ie ne devant paraître que dans peut-être deux mois, les personnes qui se proposent de se présenter aux examens de l’été prochain, pour les diplômes d’enseignement, feraient bien, croyons-nous, de se procurer l’ouvrage dont nous venons de parler pour étudier dès maintenant les questions relatives à la zoologie, et prendre ainsi de l’avance.Histoire du Canada Principaux faits politiques et religieux Deuxième époque (1ère Partie) 1603 à 1648 DOMINATION FRANÇAISE 1603.—Champlain arrive à Québec ; (Cie de M.de Monts.) 1608.—Champlain jette les fondements de Québec ; (3 juillet.) 1609.—Découverte du lac Champlain par Champlain.1612.—De Boissons (Comte), Lt-Général de la Nouvelle-France.1612.—Coudé (Prince de), succède à de Boissons.1615.—Arrivée des missionnaires Récollets.1617.—Arrivée de Louis Hébert à Québec : le premier cultivateur canadien.1620.—Montmorency (Duc de,) achète la vice-royauté 11,000 écus.1620.—Champlain nommé Lieutenant-Général.1625.—Ventadour (Duc de), achète la vice-royauté.1625.—Arrivée des missionnaires Jésuites.1628.—On laboure pour la première fois avec des boeufs en Canada.1629.—Champlain est forcé de remettre Québec à Louis et Thomas Kirth, hu£ mots français au service de l’Angleterre.1632.—Le Canada est rendu à la France.(Traité de Saint-Germain.) 1634.—Fondation des Trois-Rivières par la Violette.1635.—Mort de Champlain, enterré aux Récollets à Québec.1635.—Fondation du collège des Jésuites.1636.—De Montmagny, Chevalier de Malte : Gouverneur.1636.—Fondation de Sillery, près Québec.!639.—Arrivée des Ursulines à Québec.1642.—Fondation Se Montréal (Ville Marie) par de Maisonneuve.1642.—Construction du fort Richelieu.0! a:y 255 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 1644.—On sème du blé pour la première fois en Canada.1646.—Mort du Père Jogues.1648.—D’ailleboust remplace M.de Montmagny.CHRONIQUE SCOLAIRE La Révérende Mère Martin de l’Ascension a été élue supérieure générale de la Communauté des Sœurs des Saints Noms de Jésus et Marie.La communauté compte aujourd’hui plus de soixante maisons.A Ottawa, le 21 novembre dernier, une cérémonie religieuse rare a eu beu dans la chapelle de la communauté des sœurs Grises, rue Water.Mgr Duhamel officiait à une grand’messe chantée à l’occasion du 50e anniversaire de vie religieuse des révérendes sœurs Martel, Raizenne et Lefebvre.A Québec et à Montréal, on organise activement les fêtes du prochain cinquantenaire des écoles normales Laval et Jacques-Cartier.Le nouveau ministère français, présidé par Clémenceau, donne sa mesure maçonnique avec rage.L’inventaire des églises est reprise avec ardeur, et l’un des membres du cabinet, M.Viviani, a déclaré catégoriquement la guerre à Vidée religieuse, en termes haineux.Son discours, digne de satan, a été affiché par toute la France.Joignant l’action à la parole, le gouvernement a ordonné de descendre les croix qui dominent encore les anciennes écoles congréganistes, aujourd’hui laïcisées.Qu’il est beau le régime de la liberté, de Yégalité et de la fraternité ! XVe Congrès International des Américanistes RESUMES DES TRAVAUX LES langues sauvages du Canada et l’Oraison Dominicale Par N.-B.Dionne, Docteur ès-Lettres, M.S.R.C.La première prière enseignée aux sauvages du Canada nar les missionnaires Jésuites, est le Pater ou Oraison Dominicale que le Christ, fils de Dieu, apprit à ses disciples.Us leur expliquaient chaque verset en les traduisant mot à mot.Les missionnaires eurent beaucoup de difficultés à apprendre les langues sauvages.Le fait est qu’elles sont hérissées de difficultés.Ouoique riches par elles-mêmes, elles ne connaissent pas toujours le mot propre, qui traduit parfaitement les divers sens d’un mot français.Il en va ainsi pour le Pater qui comporte plusieurs traductions avec des variantes assez marquées, suivant l’époque où ces traductions ont été faites.Plusieurs citations font mieux comprendre cette idée.Malgré tout, on s’aperçoit que l’Indien est attaché à sa langue, et qu’en dépit des années et des causes multiples qui auraient pu la déformer, celle-ci, en général, a conservé son caractère particulier qui la rend reconnaissable à toutes les époques de l’histoire du Canada. 256 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE AUX PRIERES Nous recommandons aux instantes prières de nos lecteurs, l'âme de M.Jules Cloutier, frère du fondateur de notre revue, M.J.-B.Cloutier, décédé à Québec le 2 novembre dernier.Librairie classique L La Cie J.-A.Langlais & Fils, 177, rue St-Josccph, Québec, a constamment en magasin tous les livres classiques en usage dans les écoles de la Province ; catalogue adressé sur demande.Classiques des Frères du Sacré-Cœur.—Cette librairie vient de conclure des arrangements avec la procure des Frères du Sacré-Cœur d’Arthabaska pour un dépôt de livres à Québec.Les membres du corps enseignant sont donc assurés de pouvoir se procurer ces livres quand ils le désireront.Connaissances usuelles : par le professeur N.Tremblay.Ce livre ne paraîtra qu’en janvier prochain.Les commandes reçues depuis septembre, seront remplies aussitôt.Méthode de comptabilité agricole : par le prof.O.-E.Dalaire.Ce livre a été approuvé à la dernière réunion du conseil de l’Instruction publique et est en vente chez tous les libraires.Les instituteurs et les institutrices sont priés de s’adresser aux libraires pour se le procurer ; cet ouvrage n’est pas donné nar le Département d’A-griculture.Prix 25 cts ; par la poste 28 cts : à la douzaine $2.50.L’Analyse grammaticale et l’Analyse logique aux Brevets de capacité, à l’Ecole normale et aux écoles Intermédiaires et Supérieures, par le prof.C.-J.Magnan.Conformément au Nouveau Programme d’Btudcs.Ce nouveau livre, édité par la Cie J.-A.Langlais & Fils, paraîtra en janvier 1907.Commandez d’avance.Hygiène, par le Docteur Paradis.—L’éloge de ce livre n’est plus à faire.La balance de l’édition est la propriété de La Cie J.-A.Langlais & Fils : prix, 40 cts ; par la poste 45 cts.Bancs 'd’écoles.—Les municipalités qui ont besoin de bancs et pupitres trouveront l’article qu’il leur faut, en s’adressant à notre librairie.Nous recommandons cependant de faire les commandes d’avance, car il faut au moins trois semaines pour en faire la livraison, vu la grande demande, actuellement.Cartes géographiques et globes terrestres.—Nouvelle importation justement reçue.Grand choix et prix modérés.Cahiers de calligraphie canadienne, écriture penchée.—Vu la grande demande, nous sommes à en faire une nouvelle édition, actuellement.Dans le cours de décembre, vous nourrez vous procurer les Nos 1, 2, 3 et 4 qui manquent depuis près de deux mois.Almanachs.—Du peuple.Agricole, etc.Cartes postales.—Une grande variété : Vues, souhaits de Noël et du jour de l’An.Cartes du jour de l’An et de Noël dans tous les prix.Cartes de visite.—Avec ou sans impression.Cadeaux de toutes sortes, livres de prières, imagerie, articles en cuir.ORGANISATION ECCLESIASTIQUE.POLITIQUE ET ADMINISTRATIVE DU CANADA Un supplément traitant de l’Organisation Ecclésiastique du Canada a été ajouté au manuel : Organisation Politique et Administrative du Canada.S’adresser à J.-A.Langlais & Fils, 177.rue St-Toseoh.Québec.N.B.—Le supplément st rend avec le manuel sans frais additionnels.
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