Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1913-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
35e A^nee QtTEBEC, DECEMBRE 1913 No 4 Primairç Revue illustrée de PEcole et de la Famille C.-J.MAGNAN.Propriétaire et Rédacteur-en-clid.[J Friseigner^ent 1 ' il HWIIt •£x>>:' mmm :-t;:;-:xX-xx ;- W - ¦»»>.'' :-:-:-x:-X‘t-:vX*:'X//^f^ «SP Igll Ex*x*ÿE.> »!»>X«X«X«X>iv«ÿX>»'«X||X«XYX»>~.' ; ; ; x ; -¦:ÿy/.;ÿ.^rrrr'i.wrmï-rrT; mxm, mm Kli ¦ 'mmm WFm V/ ,•'*' ¦¦’ - ;>/;• A -T;.; "Æà&ÿ.-::->>>cP •^sr/.vs: r:v.WA IN * ^1 «73^ J ~ \)6- \A.ixaJa^Û^ \>éus' à J1 Jfj> \ I J I lè ^ >ws£Jbu- yvuxlk^ ï ~j * * * de- dtAM^.IVW t, — 3 — Déjà l’étoile S’arrête sur l’humble toit, (2 fois) Elle dévoile Le grand Dieu qui vous reçoit, Elle dévoilé DieTqui vous reçoit.— 4 — Voici Marie Avec son cher nouveau-né (2 fois) La mère prie Pour la pauvre humanité, La Mère prie Pour l’humanité.Cloches antiques Célébrez le Rédempteur (2 fois.) Que vos cantiques.Bercent l’Enfant-Dieu Sauveur, Que nos cantiques.Bercent le Sauveur.— 6 — Berger, bergère Adorez le Roi du Ciel (2 fois,) Et que la Terre, Chante à l’envi l’Eternel.Et que la Terre, Chante l’Eternel! L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 251 Un tableau historique Au cours du mois de novembre, on a dévoilé dans la salle de l’Assemblée législative de Québec, le magnifique tableau du peintre canadien Charles Huot.Cet immense toile représente l’une des premières séances du premier Parlement canadien, à Québec, séance de l’Assemblée législative de 1792.C’est à cette séance que les chefs canadiens-français du temps, Jean-Antoine Panet, Chartier de Lotbinière, Pierre Bédard, Taschereau, Papineau, réclamèrent victorieusement l’usage officiel de la langue française.Le tableau de monsieur Huot, au dire des connaisseurs, est une œuvre artistique de premier ordre.Le centenaire de Louis Veuillot Le centenaire de la naissance de l’illustre écrivain catholique a été célébré avec éclat à Paris et au Canada, à Montréal et à Québec.Veuillot est mort il y a 30 ans, après avoir défendu le Pape et l’Eglise avec un courage et une persévérance à toute épreuve.| Comme prosateur, Veuillot n’a pas encore été surpassé.Il a laissé des travaux littéraires qui vivront aussi longtemps que la langue française.Ses principaux ouvrages sont : Rome et Lorette, Ca et là, Parfums de Rome, des Mélanges et plusieurs volumes de sa Correspondance publiés après sajnortJjl^ |||g Nouvel inspecteur d’écoles Par un arrêté en Conseil en date du 7 octobre 1913, M.Thomas Warren, instituteur à Saint-François-de-Montmagny, a été nommé inspecteur d’écoles à la place de M.Lionel Bergeron, nommé assistant secrétaire du Département de l’Instruction publique.Nous souhaitons une longue et fructueuse carrière au nouveau titulaire.Les illettrés Le XVe Bulletin du recensement fédéral, page 1, dit: “De toutes les provinces de l’Est, de 1901 à 1911, c’est Québec qui a augmenté le plus considérablement le nombre de ceux qui savent lire et écrire.” Revues recommandées Nous rcommandons de nouveau la lecture du “Bulletin des Etudes, Revue pédagogique^et Journal-Programme,” rédigé par les Frères Maristes.Prix de l’abonnement, $1.00.Adresse: Iberville, P.Q.Une autre revue qui mérite aussi l’attention du personnel enseignant, c’est le joli Bulletin Eucharistique publié par les PP.du Saint-Sacrement, 368 Avenue Mont-Royal Est, Montréal.Prix: 25 sous par année. 252 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Le mouvement scolaire Dans la Revue Canadienne d’octobre 1913, M.‘l’abbé Emile Chartier, dans son intéressante chronique mensuelle intitulée “Mouvement des idées”, consacre un long chapitre à l’Instruction publique, sous le titre de “Bulletin d’enseignement primaire”.M.l’abbé Chartier parle, en homme qui s’y connaît, des progrès réalisés, des défauts et des remèdes.Sous le titre: “Un programme d’instruction publique catholique au Canada”, M.Gustave Gautherot, professeur à l’Université catholique de Paris, consacre un premier Paris aux choses scolaires de notre province, dans l’Univers du 10 novembre dernier.M.Gautherot fait l’éloge de l’organisation scolaire de Québec.M.L.Beau, dans la Canadienne, 26 rue de Grammont, Paris, No.d’octobre 1913, analyse le projet de réformes scolaires soumis au congrès de l’A.C.J.C., aux Trois-Rivières, en juin dernier, par M.V.-E.Beaupré.Au parlement belge, depuis plusieurs semaines, on discute un projet de loi scolaire considérable.Ce projet a l’appui unanime des catholiques.Nous le ferons connaître dans la livraison de janvier.A propos du Fonds de pension Pour répondre à des questions souvent posées, nous croyons devoir rappeler: 1°.Les avantages que les institutrices et les instituteurs peuvent faire compter en sus de leur traitement, sont ceux qu’ils retirent de leur position, tels que le logement, l’éclairage et le chauffage.Ces avantages sont évalués par l’inspecteur d’écoles du district; 2°.-—la loi permettant à une institutrice dans le cas de maladie, de retirer une pension après dix ans d’enseignement est abrogée depuis plusieurs années.Dans le cas de maladie, nul n’est admis à la retraite avant vingt ans d’enseignement.Bibliographie Discours et Conferences.—Par Thomas Cha,pais.Québec, J.-P.Garneau, libraire-éditeur, 47 rue Buade.C’est la deuxième série des discours et conférences que l’orateur a prononcés depuis 1898.Fêtes nationales, inaugurations de monuments, congrès, etc., voilà les circonstances qui ont fourni à M.Chapais l’occasion d’exprimer dans une langue correcte, élégante et souple, et avec une véritable éloquence, les plus nobles sentiments patriotiques et religieux.Les professeurs, les instituteurs et les institutrices trouveront dans ce beau volume de précieux matériaux pour l’enseignement de la langue française, de la littérature et de l’histoire du Canada.En vente chez l’éditeur, J.-P.Garneau, 47 rue Buade, Québec.A la gloire nu Parler de France.—Souvenirs canadiens: L’abbé Theliier de Ponchevüle.Turcoing (France), J.Duvivier, éditeur.Véritable petit livre d’or contenant les éloquents L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 253 discours prononcés à Québec en 1912 par l’abbé de Poncheville.Nous voudrions voir ce livre dans toutes nos familles, dans toutes nos écoles, collèges et dans nos couvents.En vente chez Garneau, 47 rue Buade, Québec.Prix: 28 cts.franco.Association des Institutrices catholiques (Section de Montreal) L’assemblé de l’Association des institutrices, section de Montréal, aura lieu le 23 janvier prochain, à l’Académie Marchand.Les séances sont fixées à 10 heures a.m.et à 2 heures p.m.Par ordre Tableau noir On a dit avec raison qu’un tableau noir vaut un assistant.C’est peut-être le moyen par excellence de rendre l’enseignement intuitif.L’instituteur ne saurait craindre de faire un usage exagéré de cet auxiliaire indispensable.C’est le livre commun à toute la classe, au maître comme aux élèves.Il faudrait l’avoir presque constamment devant les yeux.C’est là surtout qu’on devrait étudier ensemble, en faisant un large emploi de la méthode d’observation et d’invention toutes les spécialités du programme.Rien n’est plus propre à frapper l’imagination des élèves, à fixer leur attention, à mettre de l’activité dans les rangs, de la vie et de l’intérêt dans les leçons et la correction des devoirs.Rien ne sauve plus de temps.Que l’on appelle aussi très souvent les élèves au tableau noir, pour les faire répondre aux interrogations de contrôle, par lesquelles on s’assure qu’ils ont compris et retenu ce qui leur a été enseigné.{R.R.du C.C.Convention des commissaires d’écoles à Saint-Hyacinthe • » Sous le titre de “Une réunion importante,” le Courrier de Saint-Hyacinthe, du 8 novembre, dit: Les commissaires d’écoles du district de l’inspecteur J.T.Molleur, ont été convoqués par ce dernier à une réunion qui a eu lieu mardi matin, le 4 du courant, à l’Académie Girouard.Les Révérends Frères ont gracieusement offert pour cette fin leur grande salle qui avait été décorée avec goût.Environ 150 commissaires étaient rendus à la conférence.L’inspecteur Molleur présidait.Le département de l’Instruction Publique était représenté par le Surintendant, l’Honorable M.de LaBruère, et par l’Inspecteur général M.C.J.Magnan.M.Samuel Casavant président, MM.H.A.Beauregard et J.A.Casavant représentaient la commission des écoles de la cité.Monseigneur Bernard avait tenu à honorer la réunion de sa présence, ainsi qu’un grand nombre de membres du clergé, parmi lesquels l’abbé Z.Decelles, supérieur du Séminaire, et le Rév.J.A.Fontaine, principal de l’Ecole normale des filles, M.le Chanoine Senécal et le Rév.Père Hamel, curé de St-Hyacinthe, M.le chanoine Decelles de St-Pie, MM.les abbés J.-U.Charbon-neau, Cadieux, J.-B.A.Archambault, Rév.M.Lévesque, et un grand nombre d’autres.Les deux députés de St-Hyacinthe, MM.Gauthier et Bouchard ainsi que M.Manning, professeur de l’Ecole normale, et plusieurs citoyens de la ville, et les représentants des journaux étaient aussi présents. 254 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE L’Honorable M.de LaBruère, invité par le président Molleur, fut le premier conférencier.Au cours d’un très beau travail, après avoir remercié les commissaires et les notabilités présentes de l’intérêt qu’ils portent à la cause de l’éducation, le Surintendant exposa les principaux traits de notre loi de l’Instruction publique.Il expliqua les raisons qui ont fait disparaître en 1875 le Ministre de l’Instruction publique, et déterminé la création d’un conseil ayant à sa tête un Surintendant, à qui est confiée la direction de l’Instruction publique en cette province.Le conseil est divisé en deux comités, l’un catholique et l’autre protestant,—le Surintendant étant tenu de se conformer aux instructions reçues du conseil, ou des comités dans la limite de leurs attributions.La province de Québec a fait des progrès considérables dans le domaine des l’instruction publique.Le surintendant insiste sur l’importance pour les commissaires d’écoles de se conformer aux instructions du département, dont les avis sont appuyés sur une longue expérience, ici et ailleurs.Le Département met à la disposition des commissions des écoles des plans et des instructions pour la construction, la disposition et l’aménagement des écoles, afin que celles-ci soient des milieux hygiéniques, confortables et mêmes agréables à la vue, ce qui se réalise facilement si l’on a soin de se conformer en tous points aux exigences du Conseil.Le Surintendant insiste sur l’importance pour les commissaires des n’engager que des instituteurs compétents, sur l’importance de l’instruction publique, comme la préparation à l’avenir de toute notre jeune génération.Passant ensuite de ces conseils généraux à l’application, l’Honorable Surintendant suppose qu’un arrondissement scolaire lui confie le poste de commissaire, et il explique ce qu’il s’efforcerait de faire pour le plus grand avantage de ceux qu’il représenterait ainsi.L’Honorable M.de la Bruère termine sa conférence en faisant un appel à nos concitoyens, pour développer l’amour des campagnes, en répandant chez nos jeunes gens l’attachement à ce milieu si sain, si noble que sont nos campagnes.De vifs applaudissements ont marqué l’appréciation que l’on faisait de son beau travail.M.le président Molleur invite ensuite l’Inspecteur général Magnan à parler; M.Magnan, conférencier très alerte, instituteur de près de 30 ans d’expérience, fit une allusion piquante aux dénigreurs de notre système d’instruction publique et démontra que depuis bien longtemps, nos autorités travaillent efficacement au progrès scolaire et que le petit fouet scolaire que l’on fait mine de faire jouer est un maigre instrument pour expliquer tous les progrès accomplis.Il dit aux commissaires qu’après tout ce sont eux qui sont les vrais ministres de.l’Instruction publique,puisque l’exécution des programmes dépend d’eux.M.Magnan rappelle que par esprit outré d’économie les commissaires peuvent se priver de généreuses subventions.Ainsi dans les subsides de la dernière session, voici comment sont distribués les octrois aux écoles de campagne: Aux municipalités scolaires payant au moins: 1—Un salaire moyen dejllOO.$125.000 2.—Un salaire moyen de 125 .60.000 3.—Un salaire moyen de 150 .40.000 Ainsi un salaire moyen de $150 donne droit à partager dans $225,000; tandis que si l’on ne paie que $125, on ne partage que dans $185,000, et si l’on ne paie que $100 on ne reçoit qu’une part dans $125,000.M.Magnan signale ensuite les principales causes d’inefficacité de l’enseignement: l’encombrement des classes, auquel on remédie en donnant des adjoints à l’instituteur; et les changements d’institutrices, le salaire convenable étant le principal remède à ce dernier mal.M.Magnan fait aussi une revue de la façon dont les commissions scolaires de notre région ont profité des nouvelles dispositions de la loi.M.Molleur prie Monseigneur Bernard de vouloir bien dire quelques mots: En une improvisation pleine d’intérêt, notre vénérable évêque dit qu’il a voulu par sa présence montrer aux commissaires présents combien il s’intéresse à leur travail qui a tant de portée sur les intérêts moraux et religieux du diocèse.Dans toutes ses visites pastorales, il s’est efforcé de faire comprendre l’importance de cette mission.Monseigneur dit aussi que l’avenir de notre race dépend du caractère moral qui sera L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 255 •conservé à nos campagnes, pépinières où se recrute l’élément le plus respectable et le plus sain de notre population.Monseigneur dit qu’il avait un conseil à donner aux agriculteurs, ce serait de toujours prêcher l’attachement à la terre et de diiiger tous les jeunes gens vers les nouveaux territoires qui s’ouvrent dans la province de Québec: chaque nouveau foyer ouvert assure l’avenir de notre nationalité.Monseigneur recommande l’union des commissaires avec le curé qui est le plus immédiatement chargé des intéiêts religieux et loue le Département de l’Instruction publique du bien que font ces conventions.A la suite de Monseigneur, MM.les députés Gauthier et Bouchard adressent eux aussi quelques mots.M.Gauthier proteste contre les attaques incessantes et insidieuses que l’on a faites contre notre régime scolaire et appuie sur les conseils donnés par Monseigneur au sujet de la colonisation.C’est l’accaparement de la terre par nos colons canadiens qui a éloigné les dangers résultant des desseins que l’on avait eus d’enserrer les vieilles forces françaises de la province de Québec en l’entourant d’une population étrangère.(Du Clairon, du 7 novembre).M.le Surintendant du Département de l’Instruction publique, l’Honorable De LaBruère, a fait une conférence sur les principaux devoirs des Commissaires d’Ecoles.Sa conférence a été très instructive et excessivement intéressante.Il est certain qu’elle portera de bons fruits.M.Magnan, Inspecteur général des écoles, a fait un joli discours sur les améliorations à être faites dans les écoles de notre région.Il a surtout insisté sur les désavantages qu’il y a pour les élèves de quitter l’école trop tôt.Il a donné des statistiques pour démontrer qu’un trop faible percentage de nos enfants complètent leurs études primaires.Il a fait un plaidoyer éloquent pour demander de relever les salaires des institutrices et il a fait connaître les octrois avantageux que le gouvernement donne aux municipalités qui paient des salaires un peu rémunérateurs à leurs maîtresses d’écoles.Il a insisté aussi pour que les commissaires d’écoles rendent leurs maisons d’écoles plus parfaites sous le rapport de l’hygiène et du confort à donner aux élèves et aux maîtresses qui les habitent dans la plupart des cas.Le discours de M.Magnan a été écouté attentivement et applaudi à de fréquentes reprises.Sa Grandeur Mgr Bernard a aussi donné des conseils fort sages aux personnes présentes.Il a demandé de rendre nos maisons d’écoles plus convenables qu’elles ne le sont actuellement; il regrette d’avoir constaté en certains endroits des maisons d’écoles dont l’aspect extérieur laissa beaucoup à désirer.La maison d’école devrait toujours être bien peinte, son terrain devrait être entretenu avec soin, pour que les étrangers en la voyant ne soient pas mis sous l’impression que les Canadiens français n’aiment pas l’Instruction.Il a dit que les commissaires devaient payer un salaire raisonnable aux institutrices pour s’assurer le travail et le dévouement de personnes compétentes.Monseigneur a aussi parlé de colonisation.Il croit que les Canadiens français devraient s’adonner à la colonisation plus qu’ils ne le font actuellement; il y aurait pour nous un grand avantage à coloniser les parties encore incultes de notre province.Les fils de cultivateurs qui laissent leurs campagnes trouveraient plus de bien-être et de bonheur a défricher des terres dans notre province qu’ils en trouvent à l’heure actuelle en s’expatriant aux Etats-Unis ou en allant vivre dans les villes.L’allocution de Monseigneur Bernard a été fort appréciée.M.L.-J.Gauthier et M.T.-D.Bouchard ont aussi adressé la parole.Us ont insisté sur l’amélioration à faire à notre enseignement élémentaire et sur l'importance de l’instruction.Us ont aussi parlé de la valeur de notre système actuel et du devoir pour les Canadiens français de lui faire produire tout le bien possible.Ce congrès a remporté un joli succès et il est certain qu’il aura d’excellents résultats dans notre région. 256 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE DEPARTEMENT DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE ARRETES EN CONSEIL (D’après la “Gazette Officielle de Québec”) Nominations de commissaires d’ecoles Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 8 août 1913, a nommé MM.Joseph Legault et Anthime Denis, commissaires d’écoles pour la municipalité de Sainte-Geneviève N° 1, dans le comté de Jacques-Cartier.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 14 août 1913, a nommé M.Joseph Bergeron, commissaire d’écoles pour la municipalité de Saint-Flavien, dans le comté de Lotbinière.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 28 août 1913, a nommé Monsieur Célestin Desjardins commissaire d’écoles pour la municipalité de Saint-Janvier, dans le comté de Terrebonne.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 11 septembre 1913, a nommé M.Henri Thibaudeau, commissaire d’écoles pour la municipalité de Saint-Biaise, dans le comté de Saint-Jean, P.Q.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 11 septembre 1913, a nommé MM.Jean-Baptiste Therriault et Joseph Bujould, commissaires d’écoles pour la municipalité de Leneuf (canton), dans le comté de Saguenay, P.Q.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 14 août 1913, a nommé M.Jean-Baptiste Bissonnette, président des commissaires d’écoles pour la municipalité de Saint-Biaise, dans le comté de St-Jean, P.Q.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 22 août 1913, a nommé M.Emmanuel Emery, président des commissaires d’écoles pour la municipalité de Saint-Léon de West-mount, dans le comté de Westmount.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 19 septembre 1913, a nommé MM.Gédéon Bisson et Joseph Faucher, commissaires d’écoles pour la municipalité de Saint Abdon, dans le comté de Dorchester.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil en date du 16 octobre 1913, a nommé M.Oliva Vézina commissaire d’écoles pour la municipalité de Somer-set-Nord, dans le comté de Mégantic.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil en date du 16 octobre 1913, a nommé MM.François P.Clark, syndics d’écoles pour la municipalité de Stanstead (Canton) dans le comté de Stans-tead.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un arrêté en conseil, en date du 18 octobre 1913, a nommé M.le docteur W.-J.Castello à la charge de commissaire d’écoles pour la municipalité de Buckingham (Ville) dans le comté de Labelle.Delimitations de Municipalités scolaires.Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR en conseil, en vertu de l’article 2591 des S.R.P.Q., 1909, a détaché de la municipalité scolaire de Beauport, comté de Québec, tous les biens fonds compris dans les limites assignées à la municipaüté rurale du village Giffard, érigée par la loi George V, chapitre 77, et de plus les lots suivants du cadastre officiel de la paroisse de Charlesbourg, qui formaient partie de la municipalité scolaire de Beauport, savoir: les Nos.227 à 739, et 741, 742, 742a, 743, et a formé de tout ce territoire une municipalité scolaire distincte sous le nom de “Village de Giffard” (9 juin 1913).
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.