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Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
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L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1923-10, Collections de BAnQ.

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45ÈME VOLUME Québec, Octobre 1923 No 2 Enseignement Primaire ÉDUCATION—INSTRUCTION.DOCUMENTS OFFICIELS BUREAU CENTRAL DES EXAMINATEURS CATHOLIQUES INSTRUCTIONS AUX PERSONNES QUI SE PROPOSENT DE SUBIR L’EXAMEN AU MOIS DE JUIN 1924.L’examen des candidats aux brevets de capacité pour l’enseignement commencera, en 1924, le 24 juin et se terminera le^27 de ce mois.Le nouveau programme des Écoles normales d’après lequel le Bureau central des Examinateurs catholiques doit faire subir les examens pour l’obtention des diplômes des deux degrés (élémentaire et supérieur), comprend les matières suivantes: MATIÈRES -GÉNÉRALES Brevet élémentaire Instruction religieuse, Pédagogie, Lecture française, Lobture anglaise, Lecture latine, Grammaire et analyses, Dictée—Ecriture, Littérature, Composition, Histoire sainte, Histoire du Canada, Histoire de la civilisation chrétienne, Géographie et instruction civique, Arithmétique, Calcul mental, Mesurage, Elements de comptabilité, Bienséances, Hygiène, Dessin, Brevet supérieur Instruction religieuse, Pédagogie, Lecture française, Lecture anglaise, Lecture latine, Grammaire et analyses, Dictée—Ecriture, Littérature, Composition, Histoire sainte, Histoire du Canada Histoire de la civilisation chrétienne, Géographie et instruction civique, Arithmétique, Calcul mental, Mesurage, Comptabilité, Bienséances, Hygiène, Dessin, Philosophie.MATIÈRES SPÉCIALES AUX SECTIONS SECTION MÉNAGÈRE {obligatoire pour les femmes seulement) Enseignement ménager Agriculture et horticulture.Enseignement ménager, Agriculture et horticulture. 130 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE SECTION AGRICOLE (facultative pour les femmes, obligatoire pour les hommes) Agriculture et économie rurale, Agriculture et économie rurale, Zoologie et chimie agricole, Zoologie et chimie agricole, Comptabilité agricole.Comptabilité agricole.SECTION COMMERCIALE (facultative pour les femmes, obligatoire pour les hommes) Comptabilité, partie simple et partie double, Comptabilité, partie simple et partie double, Droit commercial.Droit commercial.SECTION INDUSTRIELLE ¦ ' "T.(facultative pour les femmes, obligatoire pour les hommes) Algèbre, Techrologie, Physique, Chimie, Dessin technique.L’examen du brevet élémentaire portera donc sur les matières de la première et de la deuxième années réunies du programme des Écoles normales (pages 187, 188, 189, 190, 191, 192 et 193 des “Règlements du Comité catholique”, édition de 1922).L’examen du brevet supérieur portera sur les matières mentionnées au programme des Écoles normales (pages 193, 194, 195, 196 et 197 des dits “Règlements”.On ne doit pas oublier que, comme par le passé, les matières du brevet élémentaire sont aussi obligatoires pour le brevet supérieur,lorsque le candidat ne sera pas déjà muni du brevet élémentaire.Les candidats doivent subir l’examen dans leur langue maternelle sur toutes les matières mentionnées ci-dessus pour chaque catégorie de diplôme, et ceux qui veulent obtenir un brevet pour les deux langues doivent, en outre, être examinés sur les sujets suivants, en français ou en anglais, suivant le cas : grammaire, dictée et composition.La lecture française et la lecture anglaise sont obligatoires pour tous les candidats.LITTÉRATURE Le nouveau programme exige pour la littérature l’étude de modèles (explications littéraires).Dans sa présente livraison, “ L’Enseignement Prhnaire” publie les titres et noms d’auteurs choisis par le Bureau central et sur lesquels portera l’examen de littérature, au mois de juin 1924, pour le diplôme élémentaire et pour le diplôme supérieur.EXAMEN SUT LES DIFFÉRENTES SECTIONS DU BREVET SUPÉRIEUR.1.Les hommes qui se présenteront cette année pour l’obtention du brevet supérieur seront tenus de subir l’examen sur toutes les matières générales et sur les matières des sections agricole, commerciale et industrielle, 2.Les femmes qui se présenteront cette anné^ pour le brevet supérieur seront tenues de subir l’examen sur toutes Ls matières générales et au moins sur les matières de la section ménagère.De même que le principal de chaque école normale de filles est libre d’ajouter, selon les besoins de sa région, des cours sectionnels ou scientifiques, autres que ceux de l’enseignement ménager, ainsi, le Bureau central des examinateurs catholiques ouvre volontiers les sections spéciales aux candidates du brevet supérieur.Celles-ci pourront donc, en outre de la section ménagère, qui est obligatoire, faire les études en vue des examens de la section commerciale, de la section agricole et même de la section, industrielle.Si une jeune fille qui désire obtenir le brevet supérieur en juin 1924 a étudié, outre la section ménagère, les matières de la section commerciale ou d’une autre, elle n’aura qu’à déclarer, dans sa demande d’adinission, .qu’elle désire subir l’examen sur les matières de cette L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 131 ou de ces sections.Le diplôme qu’elle recevra, en cas de succès bien entendu, fera mention de cette ou de ces sections.Il n’est pas nécessaire que l’examen sur les matièreo sectionnelles soit subi la même année que celle de l’examen du brevet supérieur ordinaire.Cet examen peut avoir lieu l’année suivante, ou les années subséquentes.En un mot, une jeune fille peut préparer des examens ou bien sur une section, ou sur deux sections, ou sur trois sections (à part la section de l’enseignement ménager qui est, nous le répétons, obligatoire,) l’année même du brevet supérieur, ou les années qui suivront l’obtention de ce brevet.Si une aspirante munie du brevet supérieur simple désire poursuivre ses études, le Bureau reconnaîtra la valeur de ses examens antérieurs et lui accordera un nouveau diplôme, mentionnant la section ou les sections sur lesquelles elle aura passé avec succès.La somme de cinq piastres sera exigée chaque fois qu’une aspirante demandera de se présenter pour le brevet supérieur.EXEMPTIONS 1.Les personnes qui ont obtenu le brevet élémentare et qui se présenteront pour le brevet supérieur, seront exemptées de passer un nouvel examen sur les matières suivantes: Histoire sainte, histoire du Canada, bienséances et hygiène; 2.Les personnes déjà munies du diplôme ou du certificat modèle et qui se présenteront pour le prevet supérieur, n’auront pas d’examen à subir sur les sujets qui suivent: Histoire sainte, histoire du Canada, bienséances, hygiène, arithmétique, mesurage, comptabilité, géographie instruction civique et lecture latine, Plus tard, les aspirantes qui auront obtenu le brevet élémentaire (nouveau programme) et qui se présenteront pour le brevet supérieur, n’auront pas d’examen à subir sur toutes les histoires et la géographie.Les hommes seront aussi exemptés des matières des sections agricoles et commerciales, matières requises pour le brevet élémentaire.Les aspirants et aspirantes qui ont déjà obtenu un diplôme ou un certificat du Bureau central ne d vent pas oublier, dans leur lettre de demande d’admission à l’examen, de mentionner le degré, la date et le numéro de leur diplôme ou de leur certificat.Ils ne sont pas tenus d’envoyer de nouveau leur extrait de baptême, mais ils doivent produire un autre certificat de moralité.AVIS AUX ASPIRANTS ET AUX ASPIRANTES QUI ONT ÉCHOUE POUR LA PREMIERE FOIS, LORS DES EXAMENS DE JUIN 1923, SUR MOINS QUE LE QUART DU NOMBRE DES MATIÈRES.Ces candidats n’auront à reprendre que les matières sur lesquelles ils ont échoué (matières mentionnées sur l’avis qui leur a été adressé par le secrétaire du Bureau), et si leur examen est satisfaisant, ils auront droit au diplôme qu’ils auraient obtenu en 1923 s’ils n’avaient pas échoué sur une ou plusieurs matières.C’est-à-dire que le Bureau décernera encore à ces aspirants et aspirantes, mais seulement en 1924, les anciens diplômes, élémentaire, modèle ou académique, suivant le cas.ENDROITS OU AURONT LIEU LES EXAMENS Les examens se feront dans les localités suivantes: Montréal, Québec, Trois-Rivières, St-Hyacinthe, Sherbrooke, Nicolet, Rimouski, Chicoutimi, Yalleyfield, Hull, Joliette, Baie-St-Paul, Carleton, Farnham.Rivière-du-Loup, Havre-aux-Maisons, Montebello, St-Ferdi-nand-d’Halifax, Ste-Marie-de-Beauce, St-Georges-de-Beauce, Ste-Anne-des-Monts, Ste-Agathe-des-Monts, Ville-Marie, Grande-Rivière, Mont-Laurier, Bonaventure, Pointe-aux-Esquimaux, Rivière-au-Renard, Sept-Iles, Roberval, Victoriaville, Maniwaki, Fort-Coulonge, Amos et St-Vincent-de-Paul, comté de Laval.INSTRUCTIONS AUX ASPIRANTS ET AUX ASPIRANTES Toute persomie qui se propose de subir l’examen devant le Bureau central doit, au moins .trente jours avant Vépoque fixée pour l’examen, c’est-à-dire avant le 24 mai, en informer le se- 132 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE crétaire du Bureau et lui transmettre en même temps, conformément aux dispositions de la formule ci-après: 1.Un certificat de moralité signé par le curé ou le desservant de la paroisse où elle a résidé pendant les six mois précédant l'examen; 2.Son extrait baptistaire; 3.La somme exigée comme droit d’examen.Cette somme est de 14.00 pour l’examen du diplôme élémentaire et de $5.00 pour l’examen du diplôme supérieur.Pour être admis à l’examen, les aspirants et aspirantes devront avoir au moins dix-sept ans révolus le ou avant le 31 décembre 1924.On voudra bien ne pas oublier qu’il est tout à fait inutile de faire une demande d’admission à l’examen si l’on n’a pas l’âge réglementaire.Par arrêté ministériel en date du 28 novembre 1919, sur la recommandation du Comité catholique, l’article 83a a été ajouté aux règlements scolaires.Cet article se lit comme suit: “Cependant une aspirante âgée d’au moins seize ans révolus ou qui aura atteint cet âge au “ trente et un décembre qui suivra la date de l’examen, et qui promettra par écrit de se pré-“ senter l’année suivante pour le brevet supérieur, pourra être admise à subir l’examen sur “ les matières du brevet élémentaire.Si elle réussit à cet examen, sur toutes les matières “ du dit brevet élémentaire, elle jouira des exemptions accordées par le Bureau aux aspirantes “ au brevet supérieur déjà munies de l’ancien diplôme modèle; mais elle n’aura pas le droit “ de réclamer un brevet élémentaire même lorsqu’elle aura atteint sa dix-septième année.” Le Bureau pourra donc admettre aux examens du nouveau brevet élémentaire des aspirantes ayant l’âge fixé par l’article qui précède, mais ces aspirantes devront transmettre au secrétaire du Bureau, à part tous les documents ordinaires: 1.Une promesse écrite de se présenter l’année suivante pour l’examen du diplôme supérieur] 2.Un certificat de la supérieure ou de la directrice de la maison d’éducation qu’elles ont fréquentées, attestant qu’au meilleur de sa connaissance, ces aspirantes ont réellement l’intention de revenir devant le Bureau pour y subir Vexamen du diplôme supérieur.Voici la formule que chaque candidat devra remplir bien exactement et envoyer au secrétaire du Bureau central: (Nom de la localité et date).Au secrétaire du Bureau central des examinateurs catholiques, Québec.Monsieur, Je, soussigné .(écrire ses nom et prénoms), né .(indiquer l’endroit), domicilié à .(donner le lieu de résidence de ses parents), comté de (nom du comté), ai l’honneur de vous informer que j’ai l’intention de me présenter à .(écrire le nom de la localité où l’ôn doit se rendre pour l’examen), afin de subir l’examen en (dire si c’est en français ou en anglais, ou dans les deux langues), pour le brevet (élémentaire ou supérieur).J’ai l’honneur de vous transmettre la somme de $ (mettre le montant des droits d’examens exigés) et le certificat de moralité signé par le curé (ou desservant) de ma paroisse, ainsi que mon extrait baptistaire.“Vous voudrez bien m’envoyer mon diplôme ou l’avis du résultat de mon examen à (nom du bureau de poste).“J’ai déjà obtenu le diplôme (élémentaire ou modèle) en l’année (donner l’année).Ce diplôme porte le numéro (mentionner le numéro).(Signature de l’aspirant).Le certificat de moralité peut être dans les termes suivants: “ Je, soussigné, certifie que j’ai personnellement connu et que j’ai eu l’occasion d’ob-“ server (les noms et prénoms de l’aspirant) pendant (dire le nombre d’années ou de mois) ; que “ durant tout ce temps, sa vie et sa conduite ont été sans reproches, et j’affirme que je crois “ qu’.est intègre et consciencieux (ou consciencieuse).(Signature du curé ou desservant de la paroisse).Les candidats qui ont été ajournés pour quelques matières à l’examen de juin dernier ne devront pas oublier de mentionner, dans leur nouvelle demande d’admission, le numéro d’ordre qui leur avait été assigné, et ils devront produire un autre certificat de moralité.J.-N.Miller, Secrétaire. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 133 La littérature au brevet élémentaire et au brevet supérieur.Conformément au paragraphe de la circulaire ci-dessus, et avec l’autorisation de M.le Secrétaire du Bureau central, U Enseignement Primaire publie ci-après les titres des fables et textes sur lesquels les aspirants et les aspirantes aux brevets de capacité seront questionnés aux examens du Bureau central, en juin 1924.Dans la présente livraison, nous ne donnons que les titres des fables et textes, les noms des auteurs et les ouvrages d’oii ils sont tirés.Dans la livraison de novembre, nous commencerons à publier les textes avec explications ad hoc, analyse littéraire, etc.De cette façon les aspirants et les aspirantes ne seront pas tenus d’acheter les livres où se trouvent les textes, car les dits textes ou fables pourront être dictés, en classe, et les maîtres et les maîtresses trouveront dans la revue la méthode à suivre pour satisfaire aux exigences du Bureau, quant à la littérature.I.ASPIRANTS ET ASPIRANTES DE LANGUE FRANÇAISE.LITTÉRATURE ET ÉTUDE DES MODELES.a.—Fables: communes aux deux brevets (élémentaire et supérieur): La Fontaine: La cigale et la fourmi, Le chêne et le roseau, Le cerf et la vigne, Les deux pigeons, L’hirondelle et ses petits.Le lièvre et la tortue.b.—Brevet élémentaire: Madame de Sévigné: Chateaubriand : Lamartine: Ozanam: Mme Julie Lavergne: Pamphile Lemay: Adjutor Rivard : Abbé Lionel Groulx: Fénelon: “Antiope”.Télémaque, chap.XXIX.“L’Exagéreuse”.Lettre du 15 juillet 1671.“Mlle Duplessis nous honore souvent de sa présence”; “Une nuit d’Amérique”.Génie du Christianisme; “Milly ou la terre natale”.Harmonies poétiques; “Sacrifice”.Ozanam, sa vie et ses œuvres, K.O’Meara, page 314; “Les légendes”.Mme Julie Lavergne, sa vie et son oeuvre, par Joseph Lavergne, page 279; “Daulac”.Les Gouttelettes, page 97; “Le poêle”.Chez-nous, page 25 et suivantes; “La leçon des érables”.Rapaillages, pages 1, 2, 3; c.—Brevet supérieur: Racine: Bossuet: Fénelon: Molière : Veuillot: De Gaspé : Crémazie: Ferland: Ch ap aïs: Dialogue: “Athalie et Joas”, de “Comment vous nommez-vous?” jusqu’à “J’ahne à voir comme vous l’instruisez”.Lectures littéraires, Frères de l’Instruction chrétienne, page 536 et suivantes; “L’Égypte et le Nil”.Discours sur l’Histoire universelle.Livre 3e, Chap.3: Les Empires; “Antiope”.Télémaque, Chap.XXII; “L’Avare”.Maître Jacques : “Puisque vous le voulez, etc.Lectures littéraires, Frères de l’Instruction chrétienne, pages 566, 567; “Mon portrait”.Lectures littéraires, Frères de l’Instruction chrétienne, page 364; “Un souper chez un seigneur canadien”.Lectures littéraires, Frères de l’Instruction chrétienne, page 286 et suivantes; “Le vieux soldat de Carillon”.Lectures littéraires^ Frères de l’Instruction chrétienne, page 465 et suivante; “Notre Histoire”.Lectures lirttéraires, Frères de l’Instruction chrétienne, page 173 et suivantes ; “La Bataille de Carillon”.Lectures littéraires, Frères de PInstruction chrétienne, page 185 et suivantes. 134 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE IL—ASPIRANTS ET ASPIRANTES DE LANGUE ANGLAISE.ENGLISH LITERATURE Literary selections This year’s selections have been taken from the Readers most in use in the Schools of this Province.Those of (a) and (6) may be found in the Fourth Reader—-De La Salle Series-—published by the Brothers of the Christian Schools.Those of (c) may be found in the Fifth Reader, same authors.In order not to increase the cost for those candidates applying for the Superior Diploma, the selections that are common to the two diplomas will be published in a future issue of “L’Enseigyiement Primaire’ ’ A.—Common to both diplomas.1.-—“The Brook”, by Father Tabb; 2.-—“In Flanders-Fields”, Col.John McCrea; 3.—“The Village Blacksmith”, Longfellow; 4.-—“Friendship”, Shakespeare; 5.—“Hiawatha’s Hunting”, Longfellow; 6.-—“Earth’s Tribute”, Father Tabb.B.—For the elementary diploma 1.-—“Grosse Isle”, Thomas O’Hagan; 2.—“The Village School master”, Goldsmith; 3.—“A Psalm of Life”, Longfellow; 4.-—“Our Lad}r in Italy”, Longfellow; 5.—“Trees”, Bliss Carman; 6.-—“The Night Wind”, Eugene Field; 7.-—“The Soliloquy of King Richard”, Shakespeare; 8.—“The Church of Gold”, Aubrey de Vere; 9.-—“Martyrdom of St.Pancratius”, Cardinal Wiseman; C.—For the superior diploma 1.—“The Tree”, Father Tabb; 2.—“The Birch Canoe”, Longfellow; 3.—“True Greatness”, Pope; 4.—“Ingratitude”, Shakespeare; 5.—“Quality of Mercy”, Shakespeare; 6.-^-“Daffodils”, William Wordsworth; 7.—“Elegy in a Country Churct^ard”, Thomas Gray; 8.—“The Creed of Catholics”, Rt.Rev.Dr.Doyle; 9.—“Character of Champlain, ”Rev.P.J.Campbell, S.J.BUREAU CENTRAL DES EXAMINATEURS CATHOLIQUES SESSION DE JUIN 1923 les examens ont duré quatre jours, du 26 au 29 juin 1923 inclusivement, et ilsunt eu lieu dans les 34 localités mentionnées à l’article 80 des règlements du Comité catholique.3,415 aspirants et aspirantes ont été admis aux examens après s’être confoimés fidèlement aux prescriptions des règlements.• Les 3,415 candidats, 410 hommes, dont 247 religieux appartenant à diverses communautés enseignantes et 3,005 femmes, dont 94 religieuses de plusieurs communautés, se répartissent corn mu suit:' 1,364 (37= hommes et 1,327 femmes) pour le diplôme d’école primaire élémentaire; 1,393 (219 hommes et 1,174 femmes) pour le diplôme d’école primaire intermédiaire (modèle) ; L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 135 658 (154 hommes et 504 femmes) pour le diplôme d’école primaire supérieure (académique) .2,508 ont passé leurs examens avec succès, savoir: 885 pour le brevet élémentaire; .• 1,041 “ “ “ modèle; 582 “ “ “ d’académie.907 n’ont pas réussi à obtenir leur diplômes, savoir: 479 pour le çüplôme d’école élémentaire; 352 “ “ “ modèle; 76 “ < - - S" S\r baC>^ '• > — - ¦ 4 - * i '°?.• • 1 - .> • ?avi ) K 1 'A"3 ^ ) W 'év Octobre 1923.Un Inspecteur de l’enseignement du dessin.L’ENSEIGNEMENT DU CATÉCHISME (i) II.—Manuels à employer De même qu’un ambier a besoin d’un outil pour exercer son métier, ainsi un professeur a besoin de bons manuels pour donner son enseignement.L’artiste qui veut faire un travail fini a besoin d’outils plus délicats ; ainsi le professeur qui doit enseigner une matière plus difficile et plus importante, comme celle de la doctrine chrétienne, doit avoir en mains un manuel qui se recommande par la sûreté de la doctrine, la disposition des matières et la précision de la forme.La spécialité de cet enseignement exige que les manuels soient proportionnés à l’âge et au développement des élèves et qu’ils soient faits selon la méthode concentrique.L’industrie du livre a fait des progrès considérables en ces dernières années ; les méthodes d’enseignement ont été améliorées ; la fabrication des manuels se fait d’une manière plus rationnelle ; les livres (1) Voir L'Enseignement Primaire de septembre 1923. 152 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE « sont devenus plus attrayants pour les élèves ; il est donc nécessaire de graduer l’enseignement de la doctrine chrétienne comme celui des autres matières et de mettre entre les mains des élèves des livres qui soient à la portée de leur âge et de leur intelligence.Donc il faut des manuels de degrés divers qui deviennent plus complets à mesure que l’élève avance dans les classes.On préconise en même temps la méthode concentrique pour l’ensei-ment du catéchisme plus encore que pour les autres matières.En effet, il importe que les enfants aient une idée complète de l’ensemble de la doctrine quand ils quittent l’école.Or, nous savons que chaque année un certain nombre d’èlèves quittent l’école après chacune des années du cours.Sur plusieurs centaines d’enfants qui entrent en première année il en reste à peine vingt pour la huitième dans un grand nombre d’écoles.Il faut donc que, dans chaque année du cours, après la première communion, l’élève ait reçu les principales notions, plus ou moins complètes, de la doctrine chrétienne ; c’est dire que seule la méthode concentrique donnera ce résultat.Il conviendrait d’avoir un tout petit catéchisme, bien simple, bien illustré, contenant tout ce qui peut répondre aux exigences de Pie X pour la première communion.Il en faudrait un autre qui renfermerait toute la doctrine, qui serait encore simple et illustré, et que l’on pourrait utiliser comme préparation à la communion solennelle.Ce livre contiendrait des questions marquées d’un astérisque, qui couvriraient toute la matière et serviraient aux élèves moins avancés, tandis que ceux qui auraient plus de développement intellectuel auraient l’obligation d’apprendre le livre en son entier, ce qui serait relativement facile, puisque la moitié des réponses auraient déjà été apprises.Enfin le catéchisme de Québec, plus complet et d’un aspect plus sévère servirait bien aux élèves qui auraient fait leur communion solennelle.Comme ce manuel porte déjà une série de questions marquées d’un astérisque, ces questions feraient la matière d’étude des élèves moins doués ou moins avancés, les autres auraient le devoir d’étudier le tout au cours de l’année.Les instituteurs comprendront facilement l’avantage de cette méthode concentrique pour l’enseignement du catéchisme, et nos Seigneurs les évêques, ainsi que messieurs les curés, donneraient, j’en suis sûr, leur haute approbation à une méthode qui nous permettrait de donner à nos élèves, leurs enfants, un enseignement, plus ou moins approfondi, mais complet, de toute la doctrine chrétienne.Ceux de nos élèves qui sont forcés de quitter l’école après la troisième, la quatrième ou la cinquième année, seront pourvus de connaissances qui couvriront toute la matière du catéchisme et auront vu les parties essentielles du Symbole des Apôtres, des Commandements de Dieu et de l’Eglise et des Sacrements.(à suivre) Un Clerc de Saint-Viateur. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 153 LE CINEMA ET LA PÉDAGOGIE CHRETIENNE (1) I.—Le mal a) l’école du crime Au cours de l’année 1918, le nombre des enfants criminels Ou délinquants s’augmentant dans une proportion inquiétante, les pouvoirs publics de France ont ordonné des enquêtes.Des témoignages sont venus des procureurs-généraux de nombreuses localités.Ils dénoncent des organisations par bandes de jeunes gens de quatorze à dix-huit ans, arrêtant des passants, dévalisant les magasins, en couvrant leur visagë d’un masque et faisant usage de procédés qu’ils ont reconnu devant la justice avoir appris au cinéma.Les rapports des préfets signalent aussi “ l’existence de jeunes vauriens employant leurs loisirs à imiter les exploits de certains héros de cinéma ”.Il n’y a pas à s’étonner^ On sait la puissance de l’insticnt d’imitation chez l’enfant.Les représentations cinématographiques, en impressionnant fortement l’imagination, stimulent encore cet instinct de nature.Ainsi les rapports des éducateurs de la gent écolière ne manquent pas à la corroboration.Le directeur d’uce importante maison de garçons écrit : “ Les films policiers ou d’aventures impressionnent les élèves à tel point que leurs jeux s’en ressentent.On les voit s’armer de poignards, de couteaux, de revolvers.A l’école, il faut une surveillance intense ; au dehors, la lutte dégénère en violents combats.Les conversations reflètent les impressions reçues au cinéma.L’esprit est tout à fait faussé La presse fournit aussi son témoignage.Recueilli dans les pages de journaux peu délicats en matière de morale, il est précieux : “ Une séance cinématographique est souvent la plus belle leçon de choses que puissent prendre un élève voleur ou un apprenti assassin” (2).Et encore cette autre phrase non moins expressive : “La projection de films reproduisant des scènes de vols à main armée et de meurtre constitue la véritable éccle du crime ” (3).Le fait est donc reconnu indéniable par l’autorité de personnages en charge.L’auteur explique comment, devant l’écran, la pensée du crime peut naître dans des cerveaux de jeunes gens et d’enfants, s’y préciser jusqu’à devenir impérieuse et pousser à la réalisation.Il est basé sur un fait d’ordre physique et d’expérience quotidienne : le petit garçon du boucher qui a d’abord senti son cœur défaillir et la sueur perler à ses tempes en voyant trancher la gorge d’un veau, peu à peu se raffermira jusqu’à pouvoir à son tour saigner proprement, avec toute la tranquillité d’un ouvrier rompu à sa tâche journalière.Ainsi le spectacle habituel du mal finit par paralyser la répulsion instinctive que provoquait tout d’abord la vue du crime.“ Que le vol ou l’assassinat s’étale au grand jour, qu’il revienne deux ou trois fois par soirée sur l’écran,.,1) Voir L'Enseignement Primaire de septembre 1923.2 et 3)—Voir prochain article (novembre).4 154 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE et le voilà qui peu à peu cesse d’être cette chose horrible dont la seule pensée révoltait Mais il y a plus.Le crime devient une fascination irrésistible quand il apparaît avec un certain prestige de force, de réussite ou de jovialité impudente qui lui font je ne sais quelle auréole d’énergie, de hardiesse, de sauvage grandeur.On se prend alors à se demander si ce qui a réussi ne méritait pas de réussir, ou si Frédéric Soulié n’avait pas raison de dire “ qu’un attentat devient respectable en devenant immense ”, Le jour où la pensée criminelle visitera ces jeunes cerveaux, elle ne trouvera plus, comme “ cran d’arrêt ”, l’horreur instinctive que suscite le mal en toute âme équilibrée.La mauvaise action apparaîtra comme une ressource opportune, “ un sport plus excitant que les autres ”, La manie imitatrice aura raison des derniers soubresauts de la conscience et le jeune coupable ira “ reproduire automatiquement des gestes qu’il a appris sur l’écran ”.Voilà, pour une part, des dangers d’une extrême gravité et dont l’institutrice doit être avertie afin d’éclairer ceux qu’elle a mission d’instruire, flétrissant le mal avec tout l’amour qu’elle a pour ceux .qu’il séduit, (A suivre) Une Religieuse de l’École normale de Nicolet ORTHOGRAPHE DES NOMS PROPRES Mont-Royal et mont Royal (1) Cette expression a été presque chaque jour à l’affiche dans nos journaux, lorsqu’on a percé le tunnel qui traverse le mont Royal.Il l’est encore chaque été à l’arrivée des touristes dans la métropole canadienne.On voit ce nom écrit ordinairement avec deux majusules et un trait d’union, quelquefois sans trait d’union, rarement avec une seule majuscule.Dès lors, tout esprit observateur se demande quelle est la bonne orthographe.Comment faut-il écrire cette expression locale?La réponse varie selon l’acception de ces mots.1.—Il ne faut pas écrire “Mont Royal” sans trait d’union.Cette première forme est une traduction littérale de l’expression anglaise Mount Royal, que les Canadiens-anglais emploient pour désigner la montagne de Montréal, le cimetière des protestants, l’avenue de ce nom dans la ville de Montréal, une compagnie d’assurance, et, depuis peu, un nouvel hôtel situé dans la partie ouest de cette ville.Il est malheureux que tant de Canadiens-français subissent à ce' point l’influence d’une langue rivale.Les personnes vouées à l’enseignement ne sauraient être trop averties sur ce point ni trop patriotes dans leur enseignement.Le choix est entre les deux formes qui suivent : IL—Il faut souvent écrire “Mont-Royal”.Chaque fois que cette expression forme un nom composé, une expression indivisible, il faut l’écrire avec deux majuscules et en unir les termes intimement (1) M.l’abbé Saint-Denis a publié deux articles, en 1919 et en 1922, sur cette expression.Ils sont ici fondus en un seul. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 155 au moyen du trait d’union.On écrira donc toujours: parc du Mont-Royal, ascenseur (1) du Mont-Royal, avenue du Mont-Royal, cimetière du Mont-Royal, assurance du Mont-Royal, hôtel du Mont-Royal, etc.Ces expressions signifient: parc, ascenseur, avenue, cimetière, assurance, hôtel, etc., qui s’appellent “Mont-Royal”.Dans ces expressions, le premier terme est générique et commun, l’autre est spécifique et propre.Mais pour fréquent que soit l’usage de ce nom propre, il ne doit pas faire oublier son frère aîné.III.-—On doit écrire quelquefois “mont Royal”.Cette dernière forme est la plus ancienne, la primitive.Mais comme elle n’accepte qu’une majuscule, elle attire moins l’attention et beaucoup de lecteurs ne la remarquent pas.Aussi un grand nombre d’écrivains qui ont porté peu d’attention à l’emploi des majuscules, suggestionnés^ans doute par l’emploi si fréquent de ce nom écrit avec deux majuscules, ont pris le change et écrivent souvent ainsi, lorsqu’ils ne devraient faire usage que d’une majuscule.Cependant cette dernière forme a des droits imprescriptibles et antérieurs à ceux de la forme précédente.On doit l’employer chaque fois que le mot “mont” désigne un accident géographique.Il doit donc être presque exclusivement en usage dans les géographies et les atlas qui énumèrent les baies, caps, îles, lacs, mers, rivières, pointes, etc., propres à chaque pays.C’est ainsi qu’ils doivent écrire habituellement: la baie Verte, la baie d’Hudson, (2) le cap Eternité, le cap Diamant, l’île Ronde l’île Grosbois, (3) le lac Supérieur, le lac (4) des Deux-Montagnes; la mer Noire, la mer Méditerranée, la pointe Saint-Charles, la rivière Rouge, la rivière Française, etc., etc.On vient de dire que les géographies écrivent ainsi “presque exclusivement” et “habituellement”.Elles doivent aussi employer l’autre forme lorsqu’elles ne désignent plus l’accident géographique, mais une localité, un village, une ville, etc., qui constituent un nom composé: paroisse du Cap-Rouge, (5) île du Cap-Breton, comté du Lac-Saint-Jean, (6) etc.Il est facile d’éviter de confondre ces deux formes.L’une, la primitive, est formée d’abord d’un nom pris dans un sens général, puis d’un second terme employé dans un sens restreint; ce dernier est ou un nom composé ou un adjectif.On peut citer: du mont Royal la vue s’étend au loin, apercevoir le mont 1.Ceux qui enseignent, surtout dans la ville de Montréal, et quelques autres, où l’usage des deux langues officielles est commun, doivent éviter avec soin d’employer le mot “élévateur” (de l’anglais {elevator) pour désigner l’“ascenseur” d’un édifice.Le mot “élévateur” doit être employé pour désigner les monte-charges des ports.2.Cette expression est l’une de celles qui est le plus souvent écrite, non seulement dans les journaux, mais dans les livres, sans raison avec deux majuscules.Dans le sens propre de baie (accident géographique), i! ne faut qu’une majuscule.3.Il faut bien se garder d’écrire ce nom en deux mots avec trait d’union.Mgr Tanguay l’a écrit ainsi dans le 1er vol.de son Dictionnaire généalogique.Mais il a reconnu son erreur et l’a écrit en un seul mot dans les autres volumes.D’ailleurs, la famille Boucher de Grosbois l’a toujours écrit en un seul mot.4.Voici encore une expression dans laquelle on écrit le mot “Lac” avec une majuscule sans raison (à l’exemple des Anglais).5.11 n’est pas inutile de rappeler dans la région de Montréal qu’il faut prononcer cette expression Cap-Rouge, de même qu’on l’a toujours fait dans la région de Québec, conformément à la prononciation de “chef-d’œuvre” et de “Chefdeville”, surnom d’une branche très nombreuse de Demers.6.Il n’y a pas de contradiction entre “lac Saint-Jean” et “Lac-Saint-Jean”.Dans le premier cas, il s’agit d’un accident géographique, et le mot “lac” désigne le lac lui-même qui s’appelle Saint-Jean.Au contraire, dans le second cas, le mot “Lac” fait partie d’un nom propre de comté' c’est le comté qui s’appelle le “Lac Saint-Jean”, parce qu’il est situé dans la région du lac lui-même.Ici c’est le mot“comté” qui est le terme générique et les mots “Lac-Saint-Jean” constituent l’expression spécifique, le nom propre de ce comté.Il en est de même du lac Saint-Louis (pour désigner le lac lui-même, du lac des “Deux-Mon* tagnes” qui désigennt un lac, tandis que “Lac-des-Deux-Montagnes” désigne une localité, une municipalité civile ou scolaire. 156 L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Royal, admirer le mont Royal, sur le penchant du mont Royal, au pied du mont Royal, le mont Royal domine la ville de Montréal, etc.Dans toutes ces expressions, le met “mont” est un nom générique et co mmun qui s’écrit avec une minuscule, tandis que le second terme est le nom propre et spécifique qui désigne l’objet dont on parle.L’autre forme qui en dépend ne fait qu’un nom composé du mot “mont” et du mot suivant, qui devient le nom propre et spécifique, tandis que le nom qui précède (autre que le mot “mont”) est le terme générique et commun, comme: l’assurance, le cimetière, l’avenue, etc., du Mont-Royal.Grâce à cette distinction si claire, les instituteurs pourront facilement corriger les multiples erreurs qui émaillent tous les livres, même les classiques mis entre les mains des élèves, qui leur donnent de fausses notions sur ce sujet qui mérite autant l’attention que les autres règles de grammaire.JOSEPH SAINT-DENIS, pire.% MÉTHODOLOGIE Histoire du Canada UNE LEÇON D’HISTOIRE LOCALE L^tablissement des colons dans la seigneurie de Nicolet (1) (deuxieme étude) Nous pourrions intituler cette étude : le triomphe de l’énergie.C’est l’histoire de la conquête du sol, conquête laborieuse s’il en fut.L’Établissement des Français dans ces régions reste un sujet d’étonnement.Après l’histoire de l’Église, l’histoire la plus merveilleuse est celle de nos origines, nous a-t-on dit déjà.Seule, la patiente et infatigable énergie du paysan, aidé de la Providence, a pu opérer ce prodige.L’étude précédente nous a appris que Michel Cressé s’établit à Nicolet avec quelques censitaires tirés des Trois-Rivières.Le censitaire recevait sa concession gratuitement à la condition de payer un léger droit de fermage ou, comme disent la plupart des actes de concession, “ aux cens et redevances accoutumées” (2).En réalité, rien de plus variable que le taux des rentes et cens.A peine trouvait-on deux seigneuries à taux identiques.En général le censitaire paie au seigneur un sol de cens pour chaque arpent de front, un sol de rente pour chaque arpent en superficie, soit, par exemple, un chapon ou vingt sols, ou quelque produit de sa terre (3).Le censitaire pouvait être obligé encore de porter son grain au moulin banal et d’y laisser le quatorzième minot comme frais de mouture.En cas de vente de sa propriété, il devait payer au seigneur, sauf certains cas, le droit de lods et de vente soit le douzième du prix de sa terre.Quelquefois le seigneur remettait le quart de cette amende (4).(1) Voir la première partie de ce travail et une carte spéciale, dans L'Enseignement Primaire de septembre, pages 43 et suivantes.(2) Observation du juge H.Lafontaine, Augustin Côté, Québec, 1856, p.228.(3) Pièces et documents relatifs à la tenure seigneuriale, p.53.—Citation de l’abbé Groulx, La Naissance d'une race.(4) Pièces et documents relatifs à la tenure seigneuriale, p.10. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 157 Le censitaire qui reçoit une terre en bois debout ne peut guère compter sur son seigneur.Rien à attendre que de lui-même, que de son travail pour tirer du sol sa vie et celle de sa famille.Veut-il tenter une vaste et rapide exploitation, qu’il se heurte à la rareté de la main-d’œuvre.Et voilà ce type de l’habitant canadien, non pas demi-sauvage et demi-barbare, comme l’a caricaturé Parkman, mais héros d’idéal, de courage et de simplicité, fondateur de pays et fondateur de race, pionnier de la civilisation et pionnier de la foi, ancêtre qui, dans notre histoire comme dans le bronze, n’est à sa place que sur un socle, dans une attitude de foi et de labeur, la tête nue sous notre grand ciel, la faucille d’une main et de l’autre élevant vers le Créateur sa première gerbe de blé (1).L’héroïsme du défricheur vous apparaîtra dans tout son relief quand vous aurez vu à travers quelles péripéties d’une guerre affreuse il accomplit son labeur.Durant vingt ans, la population ne croît pas d’une manière sensible.A quelles causes attribuer ce ralentissement de la colonisation du moyen Saint-Laurent ?La première est la guerre 'permanente avec les sauvages et surtout les Iroquois qui menaçaient tout particulièrement la côte sud (2).Cette période de notre histoire, surtout les années 1688 à 1693, est une suite ininterrompue de combats, de surprises sanglantes et de massacres qui forçaient les colons à toujours être sur leur garde et en quelque sorte à tenir d’une main l’épée et de l’autre le mancheron de la charrue.La conduite des Iroquois n’était que perfidie (3).A l’heure où l’on s’y attendait le moins, ils se précipitaient sur les colons et mettaient tout à feu et à sang.Les colons ne possédaient aucune sorte de protection contre la stratégie ennemie faite de ruses, de surprises, d’embuscades sournoises.Les Iroquois venaient en renards, attaquaient en lions, fuyaient en oiseaux, selon les figures très justes des Relations (4).Puis quel nid à pièges que cette forêt vierge qui se tient encore à quelque cent pas des habitations, et où le patient ennemi caché derrière un tronc d’arbre peut attendre trois ou quatre jours l’occasion de surprendre un Blanc.Les petites habitations s’éparpillent elles-mêmes dans un isolement absolu.Huit ou dix lieues souvent les séparaient ; n’y ayant en chaque maison que deux, trois ou quatre hommes et souvent même qu’un seul avec sa femme et quantité d’enfants qui pouvaient être tous tués ou enlevés sans qu’on n’en puisse savoir rien dans la maison la plus voisine.Or, qu’y avait-il de plus aisé à une troupe de huit cents ou mille Iroquois que de se répandre par dedans les bois, tout le long de nos habitations françaises et de faire un massacre général en un même jour (5).Aussi quelles années d’indicible terreur va vivre la colonie sous cette menace constante de la hache des barbares.La sécurité n’existait plus à une portée de mousquet.Les hommes allaient au travail et en revenaient ensemble et toujours armés.Une femme était toujours dans l’inquiétude que son mari qui était parti le matin pour son travail ne soit tué ou pris et que jamais elle ne le revoie (6).Que ne sont pas les effets de la guerre sur la culture.Effectué au commencement de cette histoire héroïque, le défrichement nous révèle ce qu’il a coûté.Partout le colon pouvait craindre d’être assailli dans son champ et pendant tout ce temps, il ne put travailler qu’entre deux alarmes.En 1689, les Loups et les Agniers brûlèrent les habi- (1) La Naissance d’une race, p.157.(3) Mandement des Evêques de Vuébec, vol.I, p.239 et 258.(2) Id., p.239.(4) Relation de 1660, p.4.'—La Naissance d'une race, p.158.(5) Id., p.4.(6) Pierre Boucher, op., cit., p.151. 15S L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE tâtions de Saint-Prançois-du-Lac et de la Rivière-du-Loup (1).En 1690.les Iroquois enlevèrent quinze personnes, vieillards, femmes et enfants à Bécan-cOur, et, comme on les poursuivait chaudement, ils tuèrent leurs prisonniers pour fuir plus vite (2).La population des campagnes était tenue sans cesse sur pied.Presque partout au-dessus des Trois-Rivières, dit Fer land (3), la misère devint fort grande.La baie S.-Antoine subissait l’influence néfaste des désastres qu’éprouvaient les établissenents voisins.Le mal ne s’arrête pas là.La guerre iroquoise va modifier profondément le type du paysan français.Obligé de laisser fréquemment les travaux des champs pour se défendre et courir sus à l’ennemi, les hommes se laissèrent prendre à la fin par la passion des armes.Il en résulta un grand malheur pour les travaux de la paix et pour la colonie.Bientôt le Canada regorgera d’aventuriers et manquera d’agriculteurs (4).Un deuxième obstacle au développement de la colonie fut le délaissement de la culture des champs pour la chasse, la pêche et surtout la traite des pelleteries (5).La vie de coureur de bois avait un vif attrait pour nos pères dont le caractère chevaleresque leur faisait aimer les aventures.Le nom de coureur de bois n’avait pas la signification injurieuse qu’on lui a ensuite attribuée.On désignait ainsi une classe aventurière,; hardie, capable de braver les plus grands dangers au milieu des rapides, dans les forêts, parmi les tribus sauvages les plus féroces.Pendant longtemps on regardait comme un fainéant et un lâche l’homme qui n’avait pas fait ses campagnes dans le pays d’en haut.On trouvait parmi les coureurs de bois des jeunes gens appartenant aux meilleures familles de la colonie.Presque tous les jeunes gens du gouvernement des Trois-Rivières, dit Ferland, devenaient coureurs de bois pendant quelques années au moins, afin de s’établir sur une terre.Quelques-uns réussissaient, à mettre de côté quelques épargnes tandis que d’autres perdaient le goût de l’agriculture et même de la vie civilisée (6).C’était un danger sérieux pour la colonie.Ce danger prit des proportions alarmantes en 1684.Les coureurs de bois s’en allaient jusqu’à cinq ou six cents lieues des habitations (7).Des causes d’ordre divers avaient préparé et rendu inévitable cette dispersion.On se rappehe la grande séduction qu'offrait aux aventuriers, avec le réseau de ses rivières, la seule configuration géographique du pays.Comme on l’a dit plus haut, la guerre iroquoise avait vivement aiguisé chez les colons le goût des randonnées héroïques.Puis voici longtemps déjà que les missionnaires, précédés ou suivis d’interprètes, avaient ouvert les routes vers le pays d’en haut.Ces routes mystérieuses fascinaient un nouvel élément de la population.Rien n’a plus fait néanmoins pour alimenter la dispersion que les causes d’ordre économique.L’obligation où se trouvaient les premiers colons de chercher dans la traite un supplément aux revenus de leurs fermes les exposait déjà au déracinement.Tous ceux qui n’avaient pas le vieil amour du sol couraient le risque de se laisser prendre par le charme de la vie errante, vie de gains faciles, pleine d’imprévus et d’aventures, vie de liberté sans frein et trop souvent de libertinage (8).On peut assigner une troisième cause au peu de progrès de la colonisation : savoir l’arpentage défectueux de la seigneurie.Avant de prendre possession de (1) Histoire du Canada—Ferland, vol.II, p.170.(2) Histoire de Saint-Francois-du-Lac, p.55.(3) Histoire du Canada, vol.II, p.240.(4) La Naissance d’une race, p.167.(5) Histoire du Canada, Ferland, \ ol.II, p.150.(6) Id., p.168.(7) Le roi à Frontenac, 5 juin 1672.— Citation de l’abbé Groulx.-—La Naissance d’une race.(8) La Naissance d’une race, p.191. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE son fief, le seigneur Lefebvre le fit mesurer par un arpenteur qui, malheureusement, prit un faux point de départ et par suite en donna une délimitation fort inexacte (1).D’après cet arpentage, le fief de La-Baie empiétait sur celui de Cressé ou Nicolet de vingt-sept arpents.L’erreur fut admise un peu plus tard à la suite d’un nouvel arpentage en 1702.Jacques Lefebvre en avait d’abord pris possession de bonne foi, s’y était établi et y avait concédé des terres à ses censitaires.Le seigneur Cressé ainsi que son gendre et successeur, de Courval, protestèrent à diverses reprises contre cet empiètement.De là, un procès qui dura quinze ans, de 1684 à 1702, et un état de malaise qui dut être préjudiciable à la colonisation (2).Une quatrième cause empêchait le rapide développement de la petite colonie.Longtemps le Saint-Laurent, ce chemin qui marche, a été seul à relier Québce à Montréal.La région moyenne était isolée.La colonisation dut attendre l’année 1733 avant qu’un chemin du roi se déroula entre les deux capitales et encore sera-ce sur la rive nord (3).Les principaux obstacles à la colonisation disparurent au commencement du dix-huitième siècle.Les hostilités avec les Iroquois cessèrent virtuellenent en 1698 et dès lors on voit les terres se concéder rapidement, preuve indubitable que la guerre indienne était loin d’être étrangère au délaissement de la petite colonie.Il fallut pourtant trois années pour élaborer un traité de paix durable et ce ne fut que le quatre août 1701 que la hache de guerre fut solennellement enterrée à Montréal (4).Catalogne, mentionne à Nicolet, en 1701, les fiefs suivants : Laforce, Babie, La Garenne, Terrien, Dérocher, Héron, Pinart, Lebreton, Daneau, Demarches, Papin, La Prou.L’accommodement de 1702 au sujet des limites de la seigneurie enleva toute cause de malaise.Les colons plus confiants se mirent à affluer des Trois-Rivières et des environs.Le défrichement des terres progressa d’une manière sensible jusqu’à l’époque tragique de la guerre de Sept Ans.Le recensement de 1765 nous fournit des chiffres précieux.Il y avait alors à Nicolet, cent treize ménages et une population totale de cinq cent dix personnes.Trois Élèves de l’École normale de Nicolet.LEÇON D’ANGLAIS D’APRÈS LA MÉTHODE NATURELLE What does the picture represent ?As far as I can make out, it represents a general store.What is a general store?It is a store or shop where goods of all kinds, as the saying is, “from a needle to an anchor”, are sold.In the picture how many persons do you see ?I see ten persons in the picture.How many of the ten persons are in the store ?Five are in the store.Where are the other five?One is in the doorway and the other four are outside of the store.How can you see the persons who are outside of the store ?I can see them through the large window of the store ?(1) Plan des arpentages de la seigneurie, fait en 1787.(2) Histoire de la Baie S.-Antoine, p.19.(3) Colonisation de la Nouvelle-France, Salone.(4) Histoire du Canada, Ferland vol.II, p.336.(5) Histoire de la Baie S.-Antoine, p.29. 160 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE How many of the persons in the store are adults ?Three of the persons in the store are adults.How many are children?Two are children.Of the other persons how many have reached the age of maturity ?Two of the others have reached the age of maturity.What difference is there between the word other in my question and the word others in your answer.In your question the word other ends with an r, in my answer the word others ends with an s.Why have you used the word with an s while I did, not ?In your question other is an adjective, and English adjectives don’t take the sign of the plural, while in my answer the word is a pronoun.Of the three adults in the store how many are men?They are all men.: Are they young or old ?They are neither very young nor very old.Where are they?One is behind the counter, another is in front of it, while the third is in the corner, not far from the door.Which of the three is the owner or storekeeper ?The man behind the counter is evidently the storekeeper.What makes you think so ?Everything makes me think so ; there is only one of the three men, whose appearance betokens, the boss, the owner, the storekeeper, and that is the man behind the counter.Describe him as accurately and completely as you are able.He is some where between fifty and sixty years old ; he is clean shaven and his hair which is growing thin is neatly brushed ; he is of medium height, and robust in build ; he is in his shirt sleeves ; his shirt is immaculately white, and over his cuffs he has cuff-shields or protectors ; his tie is of the ready-made sort, which is never worn by men who have any preten- L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 161 tion to style in dress ; his waistcoat and trousers are of some dark material and are protected by an apron which covers them almost completely ; he has on spectacles through which is looking very intently ; in his right hand, which is a little above the top of the counter, he has a scoop full of flour, sugar, rice, barley, or some other whitish commodity.What is he going to do with the scoopful of, let us say sugar ?On the counter a little to his left, there is a scales for weighing ; it is evident that he is going to weigh the contents of the scoop.On the flat part of the scales what do you see ?On the flat part of the scales I see two weights, a larger one underneath and smaller one on top.What is the man in front of the counter?He is a clerk.Say how he is clad.His clothing consists of shoes, socks, trousers, held in place by suspenders, and a check shirt.Describe his position.He is kneeling on one knee, the rightknee ; his right-hand appears to be pressed against the side of a puncheon which is in front of him ; his left arm is resting on his left-knee ; his head is turned over his shoulder to the left and he is staring with an expression of horror, of alarm at the third man, who is in the corner, near the door.Why do you say that his expression is one of alarm, of hoiror ?I say it because his face is drawn, his eyebrows are raised, and his hair appears to be standing on end.What does the puncheon contain?It contains molasses.What is molasses ?Molasses is the syrup obtained from the drainings of raw sugar or from sugar during the process of refinning.In the side of the puncheon about half way from the top what is there?In the side of the puncheon about half way from the top there is a faucet or tap.Why is there a faucet or tap in the side of the puncheon ?There is a tap or faucet in the side of the puncheon that any portion of the contents may be drawn off when required.Is the tap well placed for the purpose of drawing off all the contents of the puncheon ?No, it is not well placed for the purpose of emptying the puncheon of its contents ?For the purpose of emptying the puncheon where should the tap be placed?For the purpose of emptying the puncheon the tap should be placed close to the bottom of the puncheon.If the tap were placed near the bottom of the puncheon, what would have to be done to the puncheon that a vessel might be placed under the tap to receive the liquid as it flowed from the tap ?If the tap were placed near the bottom of the puncheon the latter would have to be raised at least a foot above the level of the floor, that a vessel might be placed under the tap to receive the liquid as it flowed from the puncheon.How do you know that the puncheon contains molasses ?I know it, in the first place because all the puncheons I have ever seen contained 162 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE molasses, and in the second place because the man, who is on one knee close to the puncheon, in the picture, is drawing a quart of molasses from it., What common mistake is the man making.He is making a mistake which is too common, that is of not thinking of what he is doing nor minding it.How do you know that he is neither thinking of what he is doing nor minding it ?The picture shows him with the tap still open, although the molasses is pouring in a steady black stream on to the floor, from the overflowing quart measure.What explanation can you give of the man’s acting in this strange manner?The explanation is very simple : he is not looking at what he is doing ; he is not paying attention to the work for which he is paid ; his attention is taken up with the man in the corner, his eyes are fixed on him and he is letting the molasses waste its sweetness on the floor.Has the storekeeper discovered that the molasses is being wasted ?By the look on his face I think that he has discovered it.Do you suppose that his language to the clerk will be remarkable for its sweetness?No, I am pretty sure that it will be remarkable for its sources, for its bitterness.What is the man in the corner of the store sitting on ?He is sitting on a soap boxes.How do you know it is a soap box ?I know it is a soap-box, because the word soap is printed on one end of it.Say all that you can about the man.He is of medium height, is thin, has on a high-crowned soft felt hat, which hides his hair, or his want of hair, has large ears^ pronounced eyebrows which at the present moment are elevated, expressing surprise, astonishment, or horror ; he has a large, well shaped nose, on which are set a pair of spectacles through which he appears to be staring fixedly at the rising tide of molasses on the floor ; in his mouth, which is far from being a buttonhole, there is a corncob-pipe ; he has scraggy chin whiskers of the Uncle Sam type ; he has on a white shirt and collar, a black made tie, a dark coat, vest, and pair of trousers ; the upper part of his stockings appear to come over the lower part of his trousers ; his boots are laced ; his left-knee is resting on his right one ; fastened to the left lapel of his coat there is a star, a badge, sign ,or emblem of authority ; I suppose he is a village constable ; in his right-hand he has a knive wdth the blade-turned up ; in his left he has a sharpening stone, held by the middle and also turned up.It is evident that he has given up for a moment the job of sharpening his knive to gape at the mess of molasses on the floor.On the floor, almost touching the man’s right foot, what is there?On the floor, almost touching the man’s right foot, there is a cuspidor, commonly called a spittoon.What are the two children in the store ?They are girls.What have you to say of their appearance ?They are very nice looking children. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 163 In wbat direction are they facing?They are facing the man with the badge.Are they related?Yes, I think they are sisters.What has the bigger of the two girls on her head ?On her head she has a turban with a black top and a white rim.Does it fit well?Yes it fits very well.Is it becoming to her?Yes it is very becoming.What is the color of her dress ?It is black.How much of it do you see?I see only a little of the lowest part.What has she on over her dress ?She has on over her dress a light colored sweater with a fancy collar.On her legs and feet what has shv ?She has black stockings, shoes, and white gaiters or are as they are sometimes called white spats.What is a gaiter?Th?dictionary says that a gaiter is a covering of cloth for the upper part of the foot and leg, fitting over the shoe ; a spatter-dash, which has been shortened to spat.What adjeccive would describ: her clothing as a whole?The adjective neat : her clothing is very neat.Describe her face and expression.She is good-looking with a prim face.Is she standing still?No, her right foot is advanced and she is stepping forward.In her left hand what has she?In her left hand she has a stamped and addressed envelope, containing a letter, I suppose.What is she going to do with the letter ?That I can’t say, it may be a letter she is going to post ; again it may be one which she has just received at the Post-Office and which she is bringing home.What is she carrying suspended from her right forearm ?Suspended from her right forearm she is carrying a market-basket.What is in the basket ?In the basket, there are a bottle, what looks to me like a tin, a paper bag full of something, and other things which I can’t distinguish.Where is the younger of the two children ?She is quite close to man with the star-badge.What is.she looking at?She is looking at the man.Is she looking intently at him ?Ye^ she is looking very intently at him.Why is showing so much interest in the man with the badge ?If you please, sir, ask me something easier ; who can say why she is so interested in the man with the badge.You can imagine some reason or other for her evident interest.Well, perhaps she knows chat he is the village constable and she is looking at him with the respect due to his exalted rank ; again, this may be the first time that she has seen a badge, and she may be wondering what it means ; or perhaps she is seeing a knive sharpened in this manner for the first time ; or maybe the man has just said something that has caught her attention.Ha^e you had enough of suppositions, sir ?Yes, quite enough ,you are a bright boy. 164 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE On her head what has she?She has a tuque on her head.Around her neck, she has what?She has a woolen scarf around her neek.Where are the ends of the scarf ?They are hanging down her back.What is the color of her dress?It is black.Over her dress what has she?Over her dnss sir: has a knitted swt ater.Does the sweater compRtdy cover her dress?It covers her dress co a litcle above her knees.On her legs and feet what has she ?On her legs she has dark stockings and on her fee t Lght colored boots.Under her arm what has she?She has a slate under her right arm.What is thî expression of her face?It is child ike.I she skpping ont like hcr sister?No, she is standing still.(à suivre) J.Ahern.LE CABINET DE L’INSTITUTEUR LE DESSIN A L’ÉCOLE PRIMAIRE ÉLÉMENTAIRE Les règlements du Comité catholique du Conseil de l’Instruction publique, dernière édition, indiquent, à la page 146, paragraphe 6, le temps qui doit être consacré chaque semaine à l’enseignement du dessin pour la classe préparatoire et les six premières années.Ce temps couvre deux heures par semaine.Avis à qui de droit.NOTES Le Naturahste canadien vient d’atteindre sa cinquantième année de publication.A cette occasion, notre confrère a publié un numéro spécial (juillet et août).Longue vie au Naturaliste, Dans son numéro de juillet-août-septembre, VEducahonal Record, de Québec, publié quatre fois l’année, analyse avec clarté le nouveau programme d’études des écoles catholiques de notre Province ,et forme des vœux pour le succès de la mise en vigueur de ce programme.Nous remercions notre confrère pour ce vœu sympathique.Le premier septembre dernier, un tremblement de terre formidable a détruit une partie des îles du Japon.Des centaines de villes et de villages ont été ravagés.On évalue le nombre des morts à 500,000.Les villes de Tokio et de Yokohoma ne sont plus que des ruines.Le Congrès Eucharistique de Québec, (les 13, 14, 15 et 16 septembre 1923) a remporté un succès complet : piété, affluence des prêtres et des laïques, séances d’études, sermons, discours entendus par des milliers de personnes, tout a contribué à faire du Congrès un triomphe au Saint-Sacrement.BIBLIOGRAPHIE Petit missel illustré de l’enfance, par l’abbé Victor Germain, Québec, 1923.Beau petit livre de 80 pages, bien imprimé et superbement illustré.'‘L’ensemble du Petit Missel, dit l’auteur, calqué sur l’Ordinaire de la Messe, tend à rendre la piété enfantine plus intelligente et plus efficace ; le Petit Missel oriente, dès l’âge de raison, vers la liturgie que Sa Sainteté Pie X appelle "la source première et indispensable du véritable esprit chrétien”; il habitue l’enfant à s’unir au sacrifice qui est aussi le sien”.Prix l’unité: quinze sous l’exemplaire.Remises faites pour propagande.S’adresser au Secrétariat des Œuvres, 105, rue Ste-Anne, Québec. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 165 La tragédie d’un peuple,—Histoire du peuple Acadien, par Lauvrière, Pans, 1923.Superbe ouvrage en deux volumes, illustré, documenté et écrit dans un excellent esprit.S’inspirant de Rameau, Casgrain, Richard et Henri d’Arles, M.Lauvrière a fait quand même une œuvre originale et groupé en une puissante et émouvante synthèse tous les faits qui constituent la tragédie de nos frères les Acadiens.Voilà un ouvrage qui a sa place marquée dans les écoles normales, les couvents, les collèges et autres maisons d’éducation.La Tragédie d’un peuple est en vente chez les libraires à Québec et Montréal.Nous formons des vœux pour le succès de cette œuvre historique.C.J.M.REGISTRE D’INSCRIPTION ET D’APPEL Une nouvelle édition du Registre d’Inscription et d’Appel, par J.-N.Miller, pour les écoles catholiques françaises de la Province de Québec, vient de paraître.La Librairie Langlais Limitée, 177, rue Saint-Joseph, Québec, en est l’éditeur.Cet important document a été préparé avec soin et renferme le tableau synoptique du nouveau programme des écoles primaires, ainsi qu’un projet d’horaire, sous le titre'' Modèle de Tableau de l’emploi du temps”.Cet horaire n’est que suggestif et n’est pas obligatoire.Le nouveau Registre renferme aussi des notes pédagogiques et des formules précieuses.Les règlements du Comité catholique concernant spécialement les instituteurs y sont reproduits.Le Registre contient à la dernière page la musique et les paroles de O Canada.Le Registre d’Inscription et d’Appel est en vente à la Librairie Langlais, Québec, et dans toutes les librairies de la Province.ENSEIGNEMENT ANTIALCOOLIQUE Aux directeurs et aux directrices des écoles primaires de Québec, L’enseignement antialcoolique se propage de plus en plus dans notre province; mais pour qu’il porte des fruits durables, il est indispensable d’assurer la collaboration de la femme de demain à la cause de la tempérance.Comment obtenir plus sûrement cette collaboration, qu’en initiant à cette belle cause 'des chers enfants”, dont l’éducation est confiée à vos soins dévoués ?Ces petits garçons ou petites filles, qui aujourd’hui fréquentent vos classes, ne seront-ils pas demain à leur tour éducateurs ou éducatrices d’autres enfants?L’enseignement antialcoolique est donné depuis plusieurs années dans les écoles de garçons; mais cet enseignement portera-t-il tous ses fruits s’il n’est précédé d’abord, et confirmé ensuite par l’enseignement maternel' Inspirons donc l’aversion de l’alcool "aux petites filles”, comme aux petits garçons, afin que plus tard elles l’inspirent à leur tour à leurs enfants.A cette fin, nous osons donc vous prier d’introduire dans vos leçons de choses la lecture et l’explication "des Tableaux d’enseignement antialcoolique.” Ils ont été composés pour suppléer les manuels antialcooliques.L’étude des tableaux constitue à elle seule un cours copiplet d’antialcoolisme.Pour préparer la leçon antialcoolique, au moyen des tableaux, la maîtresse n’a besoin que d’un seul concours, celui de son dictionnaire.En outre, ces tableaux muraux sont un ornement pour les classes.Remplis de dessins, de gravures en couleurs, ils peuvent aussi servir à l’enseignement de la rédaction et partant de la langue.On peut donc les utiliser de diverses manières dans une classe, et c’est pourquoi leur succès va sans cesse croissant.Nous n’insisterons pas davantage sur les principes qui ont présidé à la réalisation des Tableaux d’enseignement antialcoolique.Sa Grandeur Mgr Paul Bruchési, qui les a patronnés auprès du Conseil de l’Instruction publique, les a ainsi jugés: "Je ne connais pas de plus éloquent plaidoyer en faveur de la grande cause de la Tempérance.” Et maintenant, si vous me permettez de vous faire une suggestion, je vous recommande la série en feuilles au prix de $7.00.Il vous sera facile de coller les feuilles et de pourvoir ainsi votre couvent de la collection de ces superbes tableaux. 166 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Conçus dans un esprit d’apostolat, édités à grands frais, les Tableaux d’enseignement antialcoolique ne sont pas une affaire, mais une œuvre, l’œuvre scolaire de tempérance.Le but que nous poursuivons, c’est la formation d’une génération de sobres par conviction.Espérant, que vous apporterez à notre œuvre l’aide puissante de vos prières et de votre collaboration, nous vous présentons, avec notre religieuse gratitude, l’assurance de nos meileurs sentiments en Jésus-Christ.Les Clercs de Saint-Viateur, 2081, rue Saint-Dominique, Montréal.P.S.—'Liste des prix: Les prix de la collection murale cartonnée sont de $10.00; de $13.00; de 16.00 et de $20.00.ENSEIGNEMENT DE LA LECTURE La communauté des Frères Maristes vient, ces derniers mois, de refondre ses cartes de lecture, et l’on sait que les deux premiers Livrets correspondants jouissent de l’approbation du Conseil de l’Instruction publique.Les Cartes lithographiées sont au nombre de vingt et collées sur 13 cartons.Elles constituent par leur belle tenue, un ornement pour la classe, et par la solidité aussi bien que par leur dispositif, un instrument de première valeur pour l’enseignement simultané de la lecture (méthode phonique), de l’écriture et de l’orthographe.Les lie rets, d’une netteté de caractères et d’une beauté de gravures tranchant sur l’ordinaire, viennent heureusement compléter, par leurs exercices d’application, le premier enseignement donné avec les cartes.Un petit livret appelé Guide du Maître, viendra sous peu s’ajouter aux précédents pour permettre aux m aîtres et aux maîtresses de tirer le meilleur parti possible des cartes et livrets de lecture.Nous ne doutons pas que ces nouveaux manuels reçoivent le même favorable acceuil que leurs précédents de la part du personnel enseignant catholique au Canada.(Communiqué.) LE CONGRÈS EUCHARISTIQUE DE QUÉBEC Ce congrès restera comme une date heureuse dans les annales religieuses de notre province.Son Éminence le cardinal archevêque de Québec, les archevêques et évêcues des provinces ecclésiastiques de Québec, Ottawa et Montréal; un nombreux clergé, les représentants des diverses communautés religieuses; les autorités civiles de Québec et d’Ottawa; les autorités civiques de la ville de Québec; le corps universitaire de Laval, la magistrature et le barreau et au moins cent mille fidèles ont pris part à la grande et édifiante procession du dimanche, 16 septembre.Au cours du congrès, de nombreux sermons, discours et conférences ont traité de l’Eucharistie.Comme souvenir impérissable du congrès, reste la très belle église du Très Saint-Sacrement, chemin Sainte-Foy, Québec, temple magnifique que Son Éminence le cardinal Bégin a béni le dimanche 16 septembre.-o—- “ BULLETIN DE LA SOCIETE DE GÉOGRAPHIE ” Cette revue, très bien faite, renferme chaque numéro, une documentation précieuse au point de vue de l’enseignement de la géographie.Nous la recommandons aux écoles normale^ et à tout le personnel enseignant, qui tireront grand profit de la lecture très intéressante du Bulletin de la Société de Géographie, revue de tout premier ordre.Prix de l’abonnement: $2.00.Adresse : Le Bidletin de la Société de Géographie, 63, rue Aberdeen, Québec. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 167 RÉPARTITION MENSUELLE DU NOUVEAU PROGRAMME D’ÉTUDES (Suite) (i) (Par les inspecteurs C.-J.Miller et P.-M.Brionné) (DROITS RÉSERVÉS) ARITHMÉTIQUE.—Matière essentielle.Méthode de réduction à l’unité.—Suite.Sixième année Septembre —1.—Arithmétique: a) Revision rapide des quatre opérations sur les fractions ordinaires et décimales.Problèmes variés sur les fractions et simplification des expressions fractionnaires.b) Propriété des nombres comme au programme de la cinquième année.c) Calcul mental, calcul rapide.2.—'Eléments de comptabilité: Voir le programme de la cinquième année.Octobre —1.—'a, b, c) .d) Revue des nombres complexes.e) Règles de trois composées.2.—Comme en cinquième année.3.—Mesurage : a) Surface du carré, du rectangle, du triangle rectangle, du parallélo- gramme, du trapèze, du losange.Racine carrée.Novembre —1.—a à e) .f) Pourcentage approfondi.2 — 3—a) .b) Calcul de l’hypoténuse et de l’un des côtés du triangle rectangle Calcul de l’un des côtés des figures géométriques déjà étudiées.Décembre —1 —^a à f) .g) Profits et pertes, taxes et répartitions.2 — 3.—a, b) .c) Posage du tapis.(1) Voir L’Enseignement Primaire de septembre 1923, p.82. 168 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre Novembre -1—a à g) .v h) Commissions, assurances 2 — 3.—a, b, c) .d) Volume des corps rectangulaires (chambres, caves, etc.).—1.—a à h) .i) Intérêt simple, les deux premiers cas.(Trouver l’intérêt, le taux.) 2.—¦ 3.—-a à d) .e) Surface du cercle.Longueur de la circonférence, du diamètre, du rayon.Surface de la couronne.—1.—a à i) .j) Intérêt simple: les trois derniers cas.(Trouver le temps, le capital, le montant).2.— 3.—a à e) .f) Surface et volume du cylindre, (capacité de réservoirs, de tuyaux) —1.—aàj) .k) Escompte commercial.2.— 3.—a à f) .g) Mesurage du bois, de la pierre.—1.—a à k) .l) Revision du pourcentage.2.— 3.—Revision du mesurage.—Revision générale.SECTION AGRICOLE ARITHMÉTIQUE ET MESURAGE Septième année —1.—-Arithmétique : Revision rapide de la matière déjà vue en sixième année, surtout des fractions ordinaires et décimales.Problèmes pratiques se rapportant à l’agriculture.Calcul mental, calcul rapide 2.—Mesurage: De l’étendue, des lignes et des angles.Tracé et définition des quadrilatères, des triangles, de la circonférence (diamètre, rayon).Périmètre.Diagonale —1.—Revue des nombres complexes (système canadien des poids et mesure .Problèmes variés et calcul mental en rapport.Propriété des nombres: puissances, racine carrée.2.—-Surface du carré, du rectangle, du triangle rectangle, du parallélogramme, du trapèze, du losange.Calcu de l’hypoténuse et de l’un des côtés du triangle rectangle.Longueur de la diagonale.Problèmes en rapport et exercices pradques d’arpentage.—1.—Rapports et proportions (proportions simple et composées'.Problèmes pratiques résolus d’après la méthode de l’unité.2.—Posage du tapis et mesurage du bois de construction d’un pouce d’épaisseur.Surface des triangles équilatéraux, isocèles et scalènes. Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 169 -1.—Pourcentage, le “tant pour cent” Problèmes pratiques résolus d’après la méthode de l’unité.2.—Calcul de la hauteur et des côtés des triangles.Revision du programme dPà étudié.-1.—Profits et pertes.Problèmes variés.2.—’Surface de5 polygones réguiers (pentagone, hexagone, octogone, etc.) -1.—Assurances, commission, remise ou rabais (escompte à la vente).2.—’Surface du cercle, de la couronne.Longueur de la circonférence, du diamètre du rayon.-1.—Intérêt simple (tous les cas).2.—Carré inscrit dans un cercle, (corde, arc) -1.—Répartitions, taxes.Revision du programme de novembre et janvier 2.—Racine cubique.Volume des corps rectangu’aires.Cubage du bois et de la pierre; cubage de caves, chambres, etc.Volume du prisme.-1.—Règles de société, de mélange et d’alliage.Revision du programme d’octobre (nombres complexes'.2.—Surface et volume du cylindre.Capacité de tuyaux, de réservoirs.Volume de la pyramide régulière et du cône.-Revision générale Huitième année -1.—Arithmétique : Revue des nombres complexes.Problèmes variés et en rapport avec la vie rurale Propriété des nombres.2.—Mesurage: Mesure des surfaces rectilignes.Volume des corps rectangulaires.Problèmes d’application pratiques et notions pratiques d’arpentage élémentaire.¦1 —Revue du pourcentage (profits et pertes, assurances, commission, remise ou rabais).2.—Surface des polygones irréguliers.-1.—Intérêt simple (tous les cas).Escompte en dedans et escompte en dehors.2.—'Mesure des surfaces curvilignes: cercle, (diamètre,rayon, circonférence) couronne, secteur et segment, ellipse.-1.—'Escompte complété.Revision du programme déjà étudié.2.—-Racine cubique.Revision du programme déjà étudié.-1.—'Rentes, actions et obligations.2.—'Surface des solides à face plane: cube, prisme droit, prisme oblique, polyèdres réguliers.v -1.—'Répartition proportionnelle, règle de société, de mélange, d’a’liage; taxes.2.—'Surface des solides à face plane: pyrajnide régulière et oblique, pyram'de tronquée. 170 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin —1.-—-Intérêts composés.2.—Volume des solides à face plane: cube, prisme, polyèdre régulier.Volume de la pyramide et du tronc de pyramide.Volume du cylindre.—1.—Revision du programme d’octobre, novembre, décembre, février.2.—Surface des principaux solides à face courbe: cylindre, cône, cône tronqué, sphère.Surface de la zone, de la calotte, du fuseau sphérique.—1.—Revision du programme de mars.2.—Volume du cône, du tronc de cône, de la sphère.Mesurage du bois et de la pierre revu.Cjbage des tonneaux (jaugeage).Densité (poids spécifique).Figures semblables.—Revision générale.COMPTABILITÉ 7ème et Sème aimée —Revue des formes commerciales.Explication des principaux termes de commerce (achat a/p comptant, achat à crédit; vente au comptant, vente à terme; échange, monnaie, importation, exportation, marchandises, commerçants (fabricants, marchands, banquiers), marchands en gros, marchands en détail.—Divers comptes appliqués à la comptabilité agricole (volail es, vaches, porcs, etc.).Etablissement du prix de revient de différentes parties de la ferme (bétail, basse-cour, tel champ, telle culture, etc.) Tenue des registres divers: production journalière du lait, des œufs, etc.).—Calcul des répartitions d’une beurrerie, d'une fromagerie.—Comme au programme de novembre.—Tenue du journal des ventes et des achats à crédit.Tenue du livre de caisse —Tenue du journal des recettes et dépenses de divers items de la ferme Inventaire.—Une série complète (journal, caisse, comptes personnels des divers items de la ferme Inventaire.—Comme au programme de mars.__ (( U U —Revision générale.SECTION COMMERCIALE ARITHMÉTIQUE, MESURAGE Septième année Septembre —1 —Arithmétique : Revision rapide de la matière déjà vue en sixième année.Insister surtout sur les fractions ordinaires et décimales.Problèmes pratiques appliqués au commerce.Calcul mental, calcul rapide.Tables de multiplication de 12, 13, 14. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 171 Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin 2.—Mesurage: De rétendue, des lignes et des angles.Tracé et définition des quadrilatères, des triangles, de la circonférence (diamètre, rayon).Périmètre.Diagona e.—1.—Revue des nombres complexes.(Système canadien des poids et mesures.) Problèmes variés et calcul mental en rapport.Exercices de calcul rapide.Tables de multiplication de 15, 16, 17.Propriété des nombres: puissances, racine carrée.2.—-Surface du carré, du rectangle, du triangle rectangle, du trapèze, du losange.Calcul de Phypoténuse et de l’un des côtés du triangle rectangle.Longueur de la diagonale.Problèmes en rapport.—1.—Rapports et proportions proportions simples et composées).Problèmes pratiques résolus d’après la méthode de réduction à l’unité.Tables de multiplication de 18, 19, 20.2.—-Posage du tapis et mesurage du bois de construction d’un pouce d’épaisseur.Surface des triangles équilatéraux, isocèles et scalènes.—1.—Pourcentage, le 'tant pour cent”.Problèmes pratiques.(Méthode de l’unité).2.—Calcul de l’un des côtés et de la hauteur des triangles.Revision du programme étudié.—1.—Pourcentage: Profits et pertes, commission.Problèmes adaptés au comme ce 2.—Surface des polygones réguliers (pentagone, hexagone, octogone, etc.) —1.—Assurances, remise (escompte à la vente) Revision de la commission.Courtage.2 -r-Surface du cercle, de la couronne.Longueur de la circonférence, du diamètre, du rayon.—1.—-Intérêt simple (tous les cas).2.—-Surface du carré inscrit dans un cercle (corde, arc.) —1.—-Partages proportionnels et répartitions, taxes.Revision du programme de janvier, février.2.—Racine cubique Volume des corps rectangulaires.Cubage du bois, de la pierre.Capacité de caves, chambres, etc Volume du prisme.—1.—-Règles de société, de mélange et d’alliage.Revision du programme d’octobre (nombres complexes).2 —Surface et volume du cylindre.Capacité de tuyaux, de réservoirs.Volume de la pyramide régulière et du cône —Revision générale.Huitième année Septembre —1.—Arithmétique.Revue des nombres complexes.Problèmes variés appliqués au commerce.Calcul mental, calcul rapide. 172 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre 2.—Mesure des surfaces rectilignes.Volumes des corps rectangulaires.Problèmes d’application.—1.—Revue du pourcentage (profits et pertes, assurances, commission, remise ou rabais).2.—Surface des polygones irréguliers.Posage du tapis et mesurage du bois.—1.—Intérêt simple.(Tous les cas).Escompte en dehors et escompte en dedans.2.—Mesure des surfaces curvilignes: cercle (diamètre, rayon, circonférence), couronne, secteur et segment, ellipse.—1.—Escompte complété.2.—Racine cubique.Revision du programme étudié.—1.—Rentes, actions et obligations.2.—Surface des solides à face plane: cube, prisme droit, prisme oblique, polyèdres réguliers.—1.—Répartitions proportionnelles, règles de société, de mélange et d’alliage, taxes.2.—Surface des solides à face plane: pyramide régulière et oblique, pyramide tronquée.—1.—Intérêts composés.2.—Volume des solides à face plane: cube, prisme, polyèdres réguliers.Volume de la pyramide et du tronc de pyramide.Volume de cylindre.1.—Douanes.Revision du programme de décembre, janvier.2.—Surface des principaux solides à face courbe: cylindre, cône, cône tronqué, sphère.—1.-—Revision du programme de mars, avril.2.—Volume du cône, du tronc de cône, de la sphère.Cubage des tonneaux (jaugeage).Densité (poids spécifique).Figures semblables.—Revision générale.COMPTABILITÉ Correspondance commerciale, écriture, sténographie, dactylographie, droit commercial.Septième année —1.—Comptabilité : Débit et crédit.Formes commerciales: factures^ comptes, bordereaux, chèques, billets, livre de banque.2.—Correspondance commerciale: De la lettre commerciale.Parties d’une lettre: l’en-tête, l’adresse, la salutation, le corps de la lettre, la conclusion, la signature.L’enveloppe: l’adresse.3.—Ecriture: Exercices d’entraînement pour arriver à une écriture rapide et bien lisible.Sténographie.Dactylographie. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 173 Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre -1.—Partie double.Brouillard, journal, caisse, écriture au grand livre.2.—Circulaire.Entrée en relation.Lettre de demande de marchandises.3.—Ecriture, etc.-1.—Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, grand livre, inventaire des marchandises et du compte de dépenses, profits et pertes, fermeture des comptes.Bilan.Une deuxième série.2.—Avis d’expédition.Accusé de réception de marchandises.Demande de paiement.Remise.Accusé de réception de paiement.Quittance.3.—Ecriture, etc.-1.—Deux séries complètes.2.—Reçu acompte.Chèque.Facture.Etat de compte.3.—Ecriture, etc.-1.—Partie simple.Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, grand livre fermé.2.—Circulaire.Demande de prix courant.Réponse à la précédente.3.—Ecriture, etc.-1.—Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, grand livre fermé.Envois et consignations.(Appuyer sur ces entrées au journal).2.—Commande.Expédition de marchandises.Accusé de réception de marchandises.3.—Ecriture, etc.-1.—Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, grand livre fermé.Bilan.Une deuxième série.2.—Notes de crédit.Pour se plaindre d’un retard.Réponse à la précédente.3.—Ecriture, etc.-1.—Compte d’immeuble et inventaire d’immeuble.Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, grand livre fermé.Bilan.Une deuxième série.2— Règlement de compte.3— Ecriture, etc.-1—Deux séries complètes.2—Demande d’emploi.Lettre de recommandation.3.—Ecriture, etc.-Récapitulation générale.Huitième année -1.—Comptabilité.Débit et crédit.Formes commerciales revues.Partie double—Immeuble.Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, grand livre fermé.2.—Correspondance commerciale.Pour demander une lettre de recommandation.Demande d’emploi.3.—Droit commercial.Préliminaires.La loi, but, loi commerciale.4—Écriture: Exercices d’entraînement pour arriver à une écriture rapide et bien lisible.Sténographie.Dactylographie. 174 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre Novembre — Décembre Janvier Février Mars 1.—Chèques, billets, traites, échange, conunission, escompte, intérêt.Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, profits et pertes, grand livre fermé.Bilan.—Circulaire.Entrée en relation.Réponse à la précédente.Demande de marchandises.3.—Du contrat.-—-Parties et capacité.Corporations.Incapacité.Mineurs.Interdiction.Consentement.Causes de nullité.Effet.Extinction.Imputations.Espèces de contrats.Preuve.4.—Écriture, etc.1.—Comment journaliser les traites, les envois et consignations.Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, profits et pertes, grand livre fermé.Bilan.Une deuxième série.2.—Avis d’expédition de marchandises.Accusé de réception de marchan- dises.Demande de remise par traite.Avis de paiement.Accusé de réception de paiement.3.—De la vente.-—Parties.Objet.Livraison.Garantie.Acheteur et ven- deur.Vente à réméré.Vente aux enchères.Vente de créances et droits d’action.Échange.4.—Écriture, etc.-1.—Deux séries complètes.2.—Traite.Lettre de crédit.Lettre de consignation.3.—Effets négociables—billet promissoire, la lettre de change, le chèque ou mandat, le certificat de dépôt, le bon, la lettre de crédit et le connaissement.4.—Ecriture, etc.-1.—Comptabilité.Partie simple.Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, profits et pertes, grand livre fermé.2.—Correspondance commerciale.Commission.Circulaire.Avis d’expédition.3.-—Droit commercial.Du louage.Le louage des choses.Locateur, ses obligations, ses droits.Locataire, ses obligations, ses droits.Bail.Le louage de l’ouvrage.Entrepreneur ou patron, ouvrier.Leurs obligations et leurs responsabilités.4.—Ecriture.Sténographie anglaise.Dactylographie.-1.—Le connaissement, la tare, le fret, la feuille de route, quaiage.Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, profits et pertes, grand livre fermé.Bilan.Une deuxième série.2.—Accusé de réception de consignation.Pour envoyer le compte de ventes.Réponse à la précédente.3.—Du dépôt.-—Parties.Séquestre.Obligations du dépositaire.Obliga- tions du déposant.Nantissement.4.—Ecriture, etc.-1.—Accise.Marchandises entreposées.Brouillard, journal, caisse, balance de vérification, profits et pertes, grand livre fermé.Bilan.Une deuxième série. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 175 Avril Mai Juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars 2— Pour payer le produit net.Accusé de réception' de paiement Pour se plaindre d’un billet revenu non payé.3— Du prêt—Prêt à intérêt Obligations du prêteur.Obligations de l’em- prunteur.Du mandat ou agence—Argent.Courtier.Commissaire.4.—Ecriture, etc.-1.—Deux séries complètes.2.—Acceptation de traite.Lettre de crédit.Excuse au sujet d’une erreur de compte.3.—De la société.—Diverses espèces de sociétés.Constitution.Parties.Droits réciproques des associés.Dissolution.De l’assurance.— Diverses espèces d’assurances.4.—Ecriture, etc.-1.—Temps et liste de paye.Monnaie pour liste de paye.Deux séries complètes.2.—Forme de protêt.Demande d’emploi.Lettre de recommandation.3.—Privilèges et hypothèques.Prescription.4.—Ecriture, etc.-Récapitulation générale.SECTION INDUSTRIELLE MESURAGE Septième aimée -De l’étendue, des lignes et des angles (degrés).Tracé avec échelle et définition des quadrilatères (périmètre, diagonale), des triangles.Surface du carré, du rectangle, du triangle rectangle.Racine carrée.Problèmes pratiques se rapportant aux industries de la région et de la province.—Surface du trapèze, du losange.Calcul de l’hypoténuse et de l’un des côtés du triangle rectangle.Longueur de la diagonale.Mesurage du tapis et mesurage du bois de construction d’un pouce d’épaisseur.Problèmes d’application.—Surface des triangles équilatéraux, isocèles et scalènes.Calcul de la hauteur et de l’un des côtés des triangles.Surface des polygones réguliers.Problèmes en rapport.—Revision du programme étudié.—Tracé avec échelle et définition du cercle (circonférence), du prisme, de la pyramide, du cône.Surface du cercle, de la couronne.Longueur de la circonférence, du diamètre, du rayon.—Surface d’un carré, d’un polygone inscrits dans un cercle.Longueur de la corde, de l’arc.Racine cubique.—Volume des corps rectangulaires.Cubage du bois, de la pierre.Volume du prisme.Problèmes pratiques. 176 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Avril Mai Juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre —Volume du cylindre.Capacité de tuyaux, de réservoirs.Revision du programme de janvier.—Volume de la pyramide régulière et du cône.Revision du programme de mars.—Revision générale.Huitième année —Tracé avec échelle et défintion des figures rectilignes.Mesure des surfaces rectilignes.Volume des corps restangulaires.Racine cubique.Problèmes pratiques se rapportant aux industries de la région et de la province.—Surface et volume des polygones irréguliers.Mesurage du bois, de la pierre.Problèmes d’application pratiques.—Tracé avec échelle et définition des figures curvilignes.Mesure des surfaces curvilignes, cercle (circonférence, diamètre, rayon), couronne, secteur et segment, ellipse.Problèmes.—Revision du programme déjà étudié.—Tracé avec échelle et définition du cube, du prisme, du polyèdre, de la pyramide.Surface des solides à face plane: cube: prisme droit, prisme oblique, polyèdres réguliers.—Surface des solides à face plane: pyramide régulière et oblique, pyramide tronquée.—Volume des solides à face plane: cubes, prismes, polyèdres réguliers.Volume de la pyramide et du tronc de pyramide.Volume du cylindre.—Surface des principaux solides à face courbe: cylindre, cône, cône tronqué, sphère.—Volume du cône, du tronc de cône, de la sphère.Cubage des tonneaux (jaugeage).Densité (poids spécifique).Figures semblables.—Revision générale.ALGÈBRE Septième année —Signes des opérations algébriques.Des quantités.Egalité.Equation.Résolution de l’éauation numérique.Mise en équation des problèmes.Problèmes d’arithmétique donnant lieu à des équations numériques très simples.—Nombres positifs et nombres négatifs.Quand les quantités portent le nom de termes; Quand les quantités portent le nom de facteurs.Coefficient.Exposant.Monômes.Polynômes.Valeur numérique des expressions algébriques.Problèmes d’arithmétique donnant lieu à des équations numériques faciles. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 177 Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre —Réduction.Valeur numérique des expressions algébriques.Addition et soustraction des polynômes.Termes semblables.Termes contraires.Problèmes sur Paddition et la soustraction algébriques.—Exercices sur la suppression des parenthèses et l’introduction des parenthèses.Problèmes sur l’addition et la soustraction algébriques.Applications à des problèmes d’arithmétique.—Multiplication algébrique.Multiplication d’un monôme par un monôme.Signes qu’il faut donner au produit.Multiplication d’un polynôme par un monôme.Multiplication d’un polynôme par un polynôme.Applications à des problèmes d’arithmétique et de toisé.—Comment ordonner les polynômes par rapport à la même lettre.Division algébrique.Division d’un monôme par un monôme.Division d’un polynôme par un monôme.Division d’un polynôme par un polynôme.Applications à des problèmes d’arithnétique et de toisé.—Equations du premier degré à une seule inconnue et sans dénominateurs.Identité.Equation.Equations numériques, équations littérales.Résolution d’une équation.Problèmes d’application.—Mise en facteurs communs.Recherche du plus grand commun diviseur.Recherche du plus petit commun multiple.Equations du premier degré à deux inconnues.Equations numériques.Méthode par substitution.Méthode par comparaison.Méthode par addition ou soustraction.Problèmes d’application.—Fractions algébriques.Simplification des fractions.Addition, soustraction, multiplication et division des fractions.Problèmes d’application.—Revision générale.Huitième année —Revision du progranune de septembre, octobre, novembre et décembre de la septième année.Applications à des problèmes d’arithmétique et de toisé.—Multiplication algébrique.Carré d’une somme.Carré d’une différence.Produit d’une somme par une différence.Carré d’un polynôme.Produit de deux binômes de la forme de.x-\-a, x-\-b, ou x-a, x-b.Division algébrique.Insister sur les divisions ayant la forme de aô-x5 o5+£5 q4 - x4 ai-x^ Vj “p x a - x a+a: Equation du premier degré à une seule inconnue et sans dénominateurs.Problèmes d’application.etc. 178 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre ¦Facteurs et multiples des quantités algébriques.Mise en facteur commun.Décomposition en facteurs communs.Recherche du plus grand commun diviseur et du plus petit commun multiple.Fractions algébriques.Simplification des fractions.Réduction des fractions au même dénominateur.Addition et soustraction des fractions.Problèmes (d’équation avec dénominateurs) du premier degré à une seule inconnue.•Multiplication et division des fractions algébriques.Equation du premier degré à plusieurs inconnues.-Puissances.Puissances des monômes, des polynômes.Exposant zéro, exposants négatifs.Racines.Racine des monômes.Racine carrée et racine cubique du binôme.Décomposition d’un polynôme en facteurs.Calcul des radicaux.Exposants fractionnaires.-Equation du second degré à une inconnue.Applications à des problèmes d’arithmétique et de toisé.-Equation du second degré à une seule inconnue continuée.Progressions arithmétiques.Progressions géométriques.Logarithmes: addition, soustraction, multiplication et division.Usage des tables de logarithmes.Problèmes d’application.¦Intérêts composés.Annuités.Amortissements.Problèmes.-Continuation du programme d’avril.-Révision générale.SECTION MÉNAGÈRE ARITHMÉTIQUE ET MESURAGE Septième année -1.—Arithmétique.Revue des fractions ordinaires et décimales.Problèmes pratiques adaptés aux exigences de cette section.(Prix de revient de tel plat, de tel repas, etc.).Calcul mental.2.—Mesurage.Surface du carré, du rectangle, du triangle rectangle.-1.—Revision des tables des poids et mesures (système canadien).Problèmes pratiques en rapport.Calcul mental.Racine carrée.2—Posage du tapis. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 179 Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier —1—Règles de trois simples.(Méthode de réduction à h unité).Problèmes variés.Calcul mental.2.—Calcul de l’hypoténuse et de l’un des côtés du triangle rectangle.Longueur de la diagonale.—Revision du programme déjà étudié.—1.—Règles de trois composées.(Méthode de réduction à l’unité) Problèmes en rapport.Calcul mental.2.—Surface des triangles équilatéraux, isocèles et scalènes.Calcul de la hauteur et de l’un des côtés de ces triangles.—1.—Pourcentage, le “tant pour cent”.Problèmes d’application faciles.Calcul mental.2.—Surface du parallélogramme, du trapèze, du losange, des polygones réguliers.—1.—Profits et pertes, commission, intérêt simple.(Tous les cas).Problèmes.Calcul mental.2.—Surface du cercle, de la couronne.Longueur de la circonférence, du diamètre, du rayon.—1.—Taxes, répartitions.Problèmes d’application faciles.Calcul mental.2—Volume des corps rectangulaires.Cubage du bois et de la pierre.Cubage de caves, chambres, etc.Volume du prisme.—1.-—Escompte commercial.Revision du programme d’octobre.2.—Surface et volume du cylindre.Capacité de tuyaux, de réservoirs.—Revision générale.Huitième année —1.—Arithmétique.Comme en septième année.2.—Mesurage.Comme en septième année.—1.-—Comme en septième année.De plus, propriété des nombres, puissances, racine carrée.2.—Posage du tapis.Mesurage du bois de construction d’un pouce d’épaisseur.—1.—Proportions simples et composées.2—Comme en septième année.De plus, surface des triangles équilatéraux, isocèles et scalènes.Calcul de la hauteur et de l’un des côtés de ces triangles.—1.—Le “tant pour cent”.2.—Revision du programme déjà étudié.—1.—Profits et pertes.2.—Surface des polygones réguliers, (pentagone, hexagone, octogone). 180 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Février —1.—Assurances, commission, remise ou rabais (escompte à la vente).2.—Surface du cercle, de la couronne.Longueur de la circonférence, du diamètre, du rayon.Mars —1.—Intérêt simple (tous les cas).2.—Carré inscrit dans un cercle (corde, arc).Surface du cylindre, du cône, de la sphère.Avril —1.—Répartitions, taxes.Revision du programme de novembre et janvier.2.—Racine cubique.Volume des corps rectangulaires.Cubage du bois et de la pierre.Mai —1.—Règles de société, de mélange et d alliage.Révision du programme d’octobre (nombres complexes).2.—Surface et volume du cylindre.Capacité de tuyaux, réservoirs, chambres, caves, etc.Volume de la pyramide et du cône.Juin —Revision générale.COMPTABILITÉ Septième et huitième année Voir le programme de la section agricole.HISTOIRE DU CANADA.—Matière essentielle Les notes pédagogiques qui accompagnent le programme d’histoire du Canada renferment des indications précieuses qui guideront le professeur dans cet enseignement.Nous nous contentons de les résumer.But.—Il faut avoir continuellement présente à l’esprit cette maxime que ‘d’histoire doit être enseignée aux enfants pour développer leur intelligence et non pas leur mémoire, pour former leur caractère, et surtout pour préparer leur conduite future”.Pour atteindre ce but, l’instituteur fera admirer ce que peuvent faire le courage, l’esprit de sacrifice et le sentiment religieux.C’est le sentiment religieux surtout qui animait nos pères, si d’autres voies dirigeaient parfois les maîtres du pouvoir.L’instituteur opposera aussi la force d’endurance, le mâle caractère de nos ancêtres à la mollesse et au désir du bien-être qui tend à s’emparer de la génération actuelle.Méthode et procédés.-—L’histoire du Canada doit être enseignée d’après la méthode concentrique.Qu’est-ce à dire?—Il faut qu’à la fin de chaque année, l’enfant possède l’ensemble de l’histoire, seulement Les faits seront d’abord peu nombreux; les détails deviendront plus abondants à mesure que l’élève passera d’une classe à une autre.Par exemple, à la fin du cours inférieur, l’enfant doit savoir lo qu’il est canadien, catholique et d’origine française; 2o que nos ancêtres sont venus dans ce pays quand il était encore couvert de forêts; 3o qu’ils ont eu à soutenir de nombreuses guehres et que, par conséquent, c’est au prix de grandes privations qu’ils ont pu défricher leurs terres et coloniser le pays ; 4o que nous sommes sous le gouvernement de l’Angleterre, au milieu de concitoyens anglais avec lesquels nous devons vivre en bonne intelligence.Ces quatre points contituent un enseignement complet dans son ensemble.A la fin du cours moyen, l’enfant connaîtra avec plus de détails comment le Canada a été découvert et colonisé; il aura une idée de la cause et de la nature des luttes que ses ancêtres ont eu à soutenir.Il connaîtra le rôle des missionnaires en ce pays.Il aura appris comment notre développement intellectuel a été préparé par la fondation des séminaires et des écoles. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 181 De plus, il saura coinment nous nous gouvernons nous-mêmes, comment nous devons servir notre patrie et combien nous devons l’aimer.A l’école complémentaire, Renseignement sera plus complet, plus détaillé et il réunira en synthèse les faits épars pour mieux faire connaître leurs causes et leurs conséquences.Le plan doit donc être le même, simplement ébauché pendant les premières années, il est de plus en plus développé ensuite jusqu’à son épanouissement complet dans les dernières années.Au cours inférieur, l’histoire nationale doit être enseignée sous forme de causeries familières en s’aidant d’images ou de tableaux chaque fois qu’il est possible (1).En troisième année, on commence à se servir du manuel, mais seulement pour y lire les principaux faits déjà étudiés oralement.L’indication sur la carte des principaux lieux géographiques est d’une importance primordiale.Au cours supérieur et à l’école primaire complémentaire, l’instituteur fera comprendre l’enchaînement des faits, en les exposant avec leurs causes et leurs conséquences.Après chaque leçon, il proposera à ses élèves un court résumé, un tableau synoptique ou encore l’étude comparée des faits d’une même nature.Enfin, il se préoccupera du côté moral de l’histoire en cultivant chez ses élèves le patriotisme, l’amour du sol natal, Rattachement aux traditions et aux institutions nationales, le respect et l’amour de notre belle langue et de notre foi religieuse.A l’enseignement de l’histoire nationale proprement dit, il serait opportun d’ajouter aux cours siipérieur et complémentaire quelques leçons de civisme.L’école étant l’apprentissage de la vie, tout futur citoyen doit y apprendre qu’il n’est pas appelé à vivre individuellement, mais collectivement, et que, comme tel, il aura des devoirs à remplir envers ses concitoyens et sa patrie.(1) Dans notre répartition mensuelle, nous conseillons l’usage des tableaux d’histoire du Canada “Desrosiers-Bertrand” déjà approuvés par le C.C.du Conseil de l’Inst.pub.HISTOIRE DU CANADA Cours préparatoire Voir le programme des Exercices de pensées et de langage.Première année Octobre -Jacques-Cartier découvre le Canada; il plante la croix avec l’étendard de la France en plusieurs endroits.Novembre —Jacques-Cartier instruit les sauvages de la foi; il remonte le Ft-Laurent jusqu’à Hochelaga.Décembre —Champlain à Québec: Fondation de Québec.Janvier —Champlain (suite): Ses rapports avec les sau- vages.Février —Champlain (suite): Il fait venir des mission- naires; il ne veut avoir que de bons catholiques.Mars —Anecdotes sur la vie des missionnaires Avril —Cruauté des Iroquois; principaux martyrs.Mai —Maisonneuve et Jeanne Mance à Montréal: récit de la fondation.Juin —Récapitulation.Tableaux Desrosiers-Bertrand 1— Jacque;s_-Cartier prend possession du Canada.2— Jacques-Cartier sur le Mont-Royal.3— —Champlain devant Québec.4— Premier combat de Champlain.5— Champlain et les Récollets.6— Les Missionnaires.7— Martyre des Pères Bré-beuf et Lallemant.8— Fondation de Mont- réal. 182 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre Deuxième année -Jacques-Cartier découvre le Canada; il plante la croix avec 1/ëtendard de la France en plusieurs endroits; il instruit les sauvages de la foi.Mœurs des sauvages.Il remonte le St-Laurent jusqu’à Hochelaga.-Champlain à Québec; ses rapports avec les sauvages; il fait venir des missionnaires; il ne veut que de bons catholiques.Maisonneuve et Jeanne-Mance à Montréal: récit de la fondation.-Vaillance et Énergie des premiers colons : Louis Hébert, Lambert Closse Cruauté des Iroquois: principaux martyrs.-Guerre iroquoise: Héroïsme de Dollard.—Guerre iroquoise (suite) : Massacre de Lachine.—Mlle de Verchères.—Paix de Montréal.—Arrivée et dévouement des religieuses: Marie de l’Incarnation, Marguerite Bourgeoys, etc.—Quelques traits relatifs à Frontenac.Joliette, La Salle.—D’Irerville—Dispersion des Acadiens.—Montcalm et Lévis.Revue commencée.—Récapitulation générale.Troisième année —Cartier: (1534) 1er voyage au St-Laurent.2ème Sème Les sauvages: mœurs, religion.-Champlain: (1608) fondation de Québec.Guerres contre les Iroquois; explorations.Envoi des missionnaires, (anecdotes sur la vie des missionnaires., cruauté des Iroquois., martyre des P.P.Brébeuf et Lallemant).Fondations: Couvent des Ursulines., Hôtel-Dieu., Collège des Jésuites.Tableaux Desrosiers-Bertrand Revue des tableaux 1, 2.Revue des 5 autres tableaux de la 1ère année, moins le 7ème.9—Louis Hébert.10— Lambert Closse.Revue du 7ème tableau.11— Combat de la place d’Armes.12— Dollard.13— Massacre de Lachine.14— Madeleine de Verchères.15— Paix de Montréal.16— Arrivée des Ursulines et des Hospitalières.17— Marg.Bourgeoys.18— Frontenac et Phipps.19— —Découverte du Missis- sipi.20— La Salle au Miss.21— D’Iberville victorieux des Anglais.22^—Dispersion des Acadiens.23— Victoire de Carillon.24— Lévis à Ste-Foy.Tableaux DesrosîerfedBertrand.—Indication sur la carte — des principaux lieux — géographiques.Revision des années précédentes et développements nouveaux, en se servant encore des tableaux étudiés précédemment, chaque fois que la leçon le réclame. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 183 Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier —Maisonneuve: (1642) fondation de Montréal Communautés religieuses à Montréal: (Jeanne Mance, Marguerite Bourgeoys).Vaillance et énergie des premiers colons: (Louis Hébert, Lambert Closse).Guerres iroquoises: Combat de la Place d’Ar-mes.(1660) Dollard.Massacre de La-chine, Mlle de Verchères., Paix de Montréal.—Revue du programme des trois premiers mois.—Talon et les progrès de colonisation.Mgr de Laval: son œuvre religieuse et d’éducation.Les grands explorateurs et découvreurs: Jolliet, La Salle, La Vérendrye.—Lutte contre les Anglais: Champlain—Kirke.Frontenac-Phipps.D’Iberville.Dispersion des Acadiens.Lutte contre les Anglais (suite).Victoire de Carillon, victoire de Ste-Foy, Montcalm — Wolfe; bataille des Plaipes d’Abraham (1759), capitulation de Montréal (1760).Les Canadiens après la conquête: ils sauvent le Canada contre les Américains à Québec et à Chateauguay (1813).Le soulèvement des Patriotes (1837).La Confédération (1867).Attachement des Canadiens à leur foi, leur langue, leurs coutumes.Revue du programme commencée.Récapitulation générale.25— Mgr de Laval.26— La Vérendrye.19— Découverte du Mis.20— La Salle au Mis.27— Champlain reprend possession du C.28— Mort de Montcalm.29— Lévis brûle ses drapeaux.30—Montgomery devant Québec.31— De Salaberry à Châ-teauguay.32— Les Patriotes à S.-Eus-tache.33— Lafontaine au Pari.34— Incendie du Parlement.35— La Confédération.36— Le 22e Bataillon.Quatrième année —Découverte du Canada par Cartier (1534).Ses trois voyages.La découverte de Hudson.Les sauvages: races, moeurs, religion.—Les Français en Acadie; Louis LIébert.Champlain, fondation de Québec (1608); explorations; guerres avec les sauvages.Sa mort (1635).Les Compagnies de commerce.—Maisonneuve et Montréal (1642).Jeanne Mance, Marg.Bourgeoys.Les missionnaires: arrivée des Récollets (1615); arrivée des Jésuites (1625); leur vie chez les sauvages; premiers martyrs.Mgr de Laval: son œuvre religieuse et d’éducation.La guerre des Iroquois: Lambert Closse, Dollard (1660), massacre de Lachine, Mlle de Verchères, paix de Montréal.—Revue du programme du premier trimestre.—Etablissement du gouvernement royal (1663).Talon et la colonisation.Les grands découvreurs de l’ouest: Jolliet, La Salle, La Vérendrye. 184 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Février —Frontenac fait la guerre aux Iroquois et aux Anglais; Phipps (1690).D'Iber- ville à Terreneuve et à la Baie d’Hudson.Traité d’Utrecht.Progrès de la colonie.Mars —La guerre de 1755-1760.Dispersiondes Acadiens (1755).Victoire de Carillon (175S); bataille des Plaines d’Abraham et reddition de Québec (1759); victoire de 8te-Foy et capitulation de Montréal (1760); traité de Paris (1763).Le nouveau régime.Le gouvernement constitutionnel.Avril —La guerre avec les Américains.Les Canadiens sauvent le Canada à Québec contre Montgomery (1775) et à Châteauguay (1813).Soulèvement de 1837-1838.Combats de S.-Denis, de S.-Charles et de S,-Eustache.Mai —Union des deux Canadas (1841).La Confédération (1867).Juin —Revue générale du programme.Cinquième année Septembre —Domination Française.—Découvertes primitives.l’Amérique (1492); Cabot; Vérazzani.—Jacques Cartier au S.-Laurent; les aborigènes.Octobre De l’époque des fondations au régime des compagnies de coïmnerce (1540-1608).Les compagnies; le gouvernement de Champlain; Ville-Marie; les missions huronnes; attaques des Iroquois; Mgr de Laval.' (1608-1663).Novembre —Etablissement du gouvernement royal (1663); la colonisation (Talon); Frontenac (1ère administration); les découvertes continentales (Jolliet, La Salle); les premiers exploits d’Iberville; le massacre de Lachine.Décembre —Revue du premier trimestre.Janvier —Période de la guerre de Trente Ans.Frontenac (2ième administration); nouveaux exploits d’Iberville; paix de Montréal (1701).Février —Période de la guerre de Trente Ans (suite).Perte de l’Acadie (1710); invasion du Canada (1711); traité d’Utrecht (1713).L’expansion coloniale au S.-Laurent, dans l’Ouest (La Vérendrye), dans la Louisiane et en Acadie.Mars —La dernière lutte: guerre d’Acadie.Prise de Louisbourg par les Anglais et tentatives de la France pour reprendre cette ville.Traité d’Aix-la- ' Chapelle (1748).La Paix armée: les préliminaires de la guerre de Sept Ans, prise des forts Gaspareaux et Beauséjour, en Acadie, et dispersion des Acadiens (1755).Assassinat de Jumonville (1754); victoire de la Monongahéla.Bigot.Avril —Guerre de Sept Ans.Victoires de Montcalm (1756-1757-1758) à Chouaguen, au fort Georges et à Carillon.Bataille des Plaines d’Abraham et reddition de Québec (1759); victoire de Ste-Foy et capitulation de Montréal (1760).Traité de Paris (1763).Mai et Juin—Revue générale.Sixième année Septembre —Domination Anglaise:—Régime autocratique (1760-1791): les trois formes de gouvernement: militaire (1760), arbritaire (1764), oligarchique (1774); démembrement du Canada, .les lois anglaises, .révolte de Pontiac,.Acte de Québec.Octobre —Gouvernement oligarchique (suite): guerre de l’Indépendance américaine., siège de Québec (1775); traité de Versailles (1783). L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 185 Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai et Juin- Septembre Octobre Novembre Janvier Février Mars Avril Septembre Octobre -Régime constitutionnel (1791-1841): le Bas-Canada, le Haut-Canada, les provinces maritimes, guerre Canado-Américaine (1812-1815).-Revue du programme du premier trimestre.-Régime constitutionnel (suite); luttes parlementaires.-Régime constitutionnel (suite): insurrection de 1837-1838., causes.combats., résultats.-Régime parlementaire (1841-1867); les Provinces-Unies.les provinces maritimes, POuest canadien.développement religieux.-Régime fédératif: politique fédérale., l’autonomie provinciale., développement économique.Revue générale.Septième année —Domination Française:—Découvertes primitives: L’Amérique (1492) (Espagne: Ferdinand, Isabelle) Magellan-—Cabot-—Vérazzani.Canada (1535) François 1er.Les Aborigènes.—Époque des fondations au régime des compagnies de commerce (1608-.1663).Protection d’Henri IY, du Duc de Montmorency, de Richelieu.Gouvernement de Champlain (1608-1635).(Louis XHI à La Rochelle) (Compagnie des Cent Associées), (1627).Prise de Québec.-—Traité d’Alais (1629).—Ville-Marie (M.M.Olier et de la Dauversière).—Attaque des Iroquois.—Mgr de Laval.—Dollard.—Gouvernement Royal (Colbert) (1663-1670).Vice Rois; Tracy et Talon.— Frontenac 1ère administration (1672-1682).Découvertes continentales: (Jolliet et La Salle).—Guerre de 30 ans (Canada).-—Premiers exploits d’Iberville (1686).—Massacre de Lachine.— —Frontenac, 2ème Administration.—(Louis XIV, Ligue d’Augsbourg).Siège de Québec (1690).—Nouveaux exploits d’,Iberville (1696).—Paix de Ryswick (1697).-—Guerre de la succession d’Espagne (1701-1713).— Attaques contre Port-Royal.—Perte de L’Acadie (1710).—Invasion du Canada (1711).—Traité d’Utrecht (1713).—Expansions coloniales: au Saint-Laurent; dans la Louisianne; dans l’Acadie.—Dans l’Ouest (La Vérendrye).—Guerre de la Succession d’Autriche (1741-1748).—Prise de Louisbourg (1745).—Tentatives de la France pour reprendre cette ville.—Traité d’Aix-la-Chapelle (1748).—Campagne de l’Ohio:—Prise des forts: Nécessité; (Gaspareaux et Beaüsé-jour).—Plan d’attaque du Canada.—Exil et Dispersion des Acadiens (1775).Bataille de la Monongahéla (1775).—Lutte suprême: Guerre de Sept Ans.—(1756-1763).—Fortifications des colonies anglaises (Pitt).Victoires de Montcalm: (1757-1758-1759): fort Georges; Carillon; Plaines d’Abraham.Reprise de Louisbourg (1758); Victoire de Ste-For et capitulation de Montréal (1760).—Traité de Parts (1763).Huitième année Domination Anglaise.Aperçu général sur l’état de la colonie.—Régime autocratique (1760-1791): Régime militaire: (1760-1764).Démembrement du Canada.— Abolition des lois françaises.— (Georges III).-— Régime arbitraire (1764-1774): Conseil investi des trois pouvoirs.— Influence du clergé.Révolte de Pontiac.Régime oligarchique (1774-1791): Acte de Québec (1774).—Révolution Américaine (1775-1781).—Les Loyalistes.—Rigueur d’Haldimand.—^Proclamation de YHabeas-Corpus (Charles II).f 186 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai et juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai et juin Régime constitutionnel (Acte de Pitt) (1791-1840).—Gouvernement représentatif (Panet).—Débats parlementaires: “Instruction publique et Subsides”.Grande Révolution française (1789-1795).—Tolérance de Lord Dorchester.Revision.Régime constitutionnel (suite) Craig.—Mgr Plessis et PEglise.—Défenseurs de nos droits.—Napoléon 1er (1804-1815).—Blocus continental.— Guerre Canado-Américaine (1812-1815).Régime constitutionnel (suite).—Luttes politiques.-—Projet et but de PUnion.—Société nationale de St.Jean-Baptiste.-—Rôle de Papineau.— Insurrection (1837-1838).—Conseil spécial.Régime parlementaire (1841-1867).—Reine Victoria.—Amnistie.—Démêlés politiques.—Développement et progrès.—Projet et Pères de la Confédération.—Les Féniens.Régime fédératif (1868).—Annexion des Provinces confédérées.—Troubles de la rivière Rouge (1869-1870).—-Victor-Emmanuel et Napoléon III.— Les Zouaves pontificaux (1868).-—Traité de Washington.—La Grande Guerre (1914-1918).—Participation du Canada et Résultats.—Développement économique.Revision.HISTOIRE DE L’ÉGLISE Septième année -Établissement de l’Église.Les Apôtres au Cénacle.—Premières prédications.-—Persécution juive.-—Conversion de St.Paul.-—Travaux apostoliques : St.Pierre à Rome.—Les Evangélistes et les Pères Apostoliques.— (St.Clément, St.Ignace, St.Polycarpe de Smyrne et St.Denis l’Aréopagite).-Principales persécutions des Émpereurs Romains.-—Ruine de Jérusalem (70).—Légion fulminante et légion Thébaine.-—Pères Apologistes (St.Justin, St.Irénée, St.Apollinaire).-Triomphe du christianisme: Constantin et l’édit de Milan.—Conciles de Nicée et d’Ephèse.—Théodose le Grand.-—Hérésies.—Pères de l’Eglise: (St.Augustin, St.Jérôme, St.Basile, St.Jean Chrysostôme).-Revision.-Invasion des barbares et leur conversion.^—Formation des nations de l’Europe chrétienne.—Clovis.—La France: la fille aînée de l’Eglise.—St.Benoit et les grands ordres religieux.—Le Pape St.Grégoire le Grand et le saint moine Augustin.-Mahomet et les invasions Musulmanes.—Souveraineté temporelle des Papes.—Pépin le Bref.—Charlemagne.—Photius et le schisme grec.— Querelle des Investitures et Grégoire VII.-Les croisades.-—Principaux faits et résultats.—St.Bernard.—St.Louis et le 13e siècle.—Ordres militaires.—St.Thomas Becket.—St.Dominique et St.François d’Assise au 13e siècle.—Inquisition romaine et Inquisition espagnole.-Luttes entre Philippe Le Bel et Boniface VIII.—Papes à Avignon.— Grand schisme d’Occident.—Guerre de Cent Ans.—Jeanne d’Arc.—Pragmatique Sanction (Charles II).—-Les Turcs à Constantinople (Mahomet II et Nicholas V) (1453).-Revision. RENSEIGNEMENT PRIMAIRE 187 Huitième année Septembre —Temps modernes.L’imprimerie.-—Etablissement de l’Eglise en Amé- rique.—Ordres religieux.—Martyrs au Canada.—Mgr de Laval et ses successeurs.Octobre —Révolte de Luther, de Calvin, de Henri VIII contre l’Eglise.—Con- fession d’Augsbourg.—Concile de Trente (1545 à 1563).—Massacre de la St.Barthélémy (24 août 1572).Novembre —Guerre de religion (1582-1598) .•—St.Vincent de Paul.—Le Jansénisme et le Gallicanisme.—Louis XIV: la Régale.-—Fondation de l’Eglise aux Etats-Unis.-—Franc-maçonnerie.—Attaques de l’Eglise au 18e siècle.—Suppression des Jésuites.—Guerre de Sept-Ans.Décembre —Revision.Janvier —Révolution française et persécution religieuse (1789-1796).—Napoléon 1er; Le concordat de 1801.-—Introduction subreptice des 77 articles organiques.—Frédéric Ozanam et les défenseurs des libertés catholiques: Lacordaire, Montalembert.—Les Conférences de St.Vincent de Paul (1833).— Mouvement d’Oxford (1833-1848).-—Rétablissement de la hiérarchie en Angleterre (1850).Février —Pie IX (1846-1878).—Révolution italienne.—Syllabus.—Concile du Vatican: Proclamation du Dogme de l’Immaculée-Conception et de l’Infaillibilité pontificale.—^Victor-Emmanuel et Napoléon III.—Prise de Rome par les Piémontais (1860).^—Nos Zouaves canadiens à Rome.—Fin du pouvoir temporel des papes.Mars ' —Loi des garanties (1870).-—Denier de St.Pierre.—Politique religieuse en Italie (1871-1914).-—Propagation de la foi dans les pays infidèles.-—Action diplomatique et intellectuelle de Léon XIII surnommé: “Le Pape des ouvriers”.—Les sociétés secrètes.Avril —Pie X et l’Eucharistie.—La Grande Guerre.—Benoît XV: ses initiatives merveilleuses pour le soulagement des victimes de la guetre.—Honneurs conférés à l’Eglise Canadienne: élévation de Mgr Taschereau et de Mgr Bégin au Cardinalat.Congrès Eucharistique du Canada 1910.Pie XI couronné le 12 février 1922.Mai et Juin —Revision.MODÈLE D’UN TABLEAU SYNOPTIQUE Monseigneur de Laval—1623-1708 Il a bien mérité d’être nommé “l’apotre du canada” j Illustre par sa naissance (Maison de Montmorency) j Doué d’un zèle infatigable | Doué d’un détachement universel I Doué d’une volonté inflexible.Avec le titre d’“EvÊQUE de Petrée” “ “VïCAiRiE Apostolique de la Nlle-France.’ [ Par la peste Il trouve la colonie ruinée j Par l’intempérance ' Par les calamités de toutes sortes.De la vallée du 8t-Laurent et du Mississipi jusqu’à l’Océan et au pôle .: ; ' [ Québec • • ^-i ; Eh tout 3 paroisses j Montréal.[ Château-Richer.CES QUALITES: Son arrivée (1659) l Étendue de son diocèse 188 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ( Il établit un tribunal ecclésiastique.I Combat l’abus des liqueurs enivrantes.j Fonde le Séminaire de Québec (Son chef-d’œuvre) 1663.Ses œuvres : -i Érige la chapelle de Ste Anne de Beaupré 1665.j Érige Québec en évêché 1674.Améliore les conditions des Français et des Indiens.\ Convertit les Abénaquis et les Micmacs.II résigne son siège en 16S8 et meurt en 1708.Léon XIII l’a déclaré vénArable en 1891.GÉOGRAPHIE—(Matière accessoire) Quelques conseils Pour nous Canadiens-français, l’enseignement de la géographie à l’école primaire doit avoir pour but 'principal de faire connaître le Canada—la province de Québec en particulier— au point de vue physique, économique et politique, et les relations qu’il entretient avec les autres pays.C’est donc avec raison que le programme demande à l’instituteur d’insister davantage sur l’étude du Canada et des autres pays avec lesquels il est en relation constante: les États-Unis, l’Angleterre, la France, l’Italie, etc.Le maître lira souvent les instructions contenues dans les Règlements du Comité catholique au sujet de cette matière afin d’y conformer son enseignement.Nous les résumons brièvement.1.—Employer au début la méthode intuitive, celle qui consiste à montrer aux enfants les accidents géographiques qu’ils ont sous les yeux.Plus tard, procéder par voies de comparaison.2.—Faire observer les faits d’ordre physique (accidents géographiques).Faire observer les faits d’ordre économique (produits, industries, échanges commerciaux, etc.).Faire observer les faits d’ordre politique (organisation politique, civile, judiciaire.Religion).3.—Recourir sans cesse à la carte murale pendant les leçons de géographie et occasionnellement pendant les leçons d’histoire et de lecture.4.—Faire un emploi fréquent du globe terrestre.5.—Exercer les enfants à tracer des cartes sur le tableau noir ou sur le papier.Cartographe.—Comme la cartographie est un moyen d’enseignement qui rend les plus grands services, on nous permettra de donner quelques conseils de nature à rendre ce procédé plus efficace.Dans beaucoup d’écoles, la cartographie est malheureusement négligée et souvent mal comprise.On ne s’en sert pas ou bien on fait perdre du temps à dessiner et à colorier de belles cartes surchargées de détails.Ce n’est pas là son but; une carte faite par l’élève doit être son compagnon journalier] il la complète au fur et à mesure qu’il apprend; c’est le registre de ses connaissances.La cartographie commence au tableau noir par les premiers efforts que fait l’élève pour imiter le tracé du maître.Pour les élèves un peu plus avancés, un cahier réservé à cet usage, permettra de conserver, jour par jour, le tracé des enfants et de constater les progrès faits, au double point de vue du dessin et de la géographie.• Ces plans et cartes ne seront jamais terminés en une seule leçon; ils seront complétés graduellement à mesure que les connaissances des élèves augmentent.Un précieux avantage de la cartographie se trouve réalisé quand on fait reproduire de mémoire une carte, un plan.C’est un travail de récapitulation qui révèle ce que l’élève sait, ce qu’il a retenu. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 189 Ces exercices, bien compris et bien enseignés, doivent se faire rapidement, et ils rendent des services incalculables en fixant dans l’esprit de l’enfant, d’une manière indélébile, les leçons du maître.Mais rappelons-nous toujours qu’il ne doit pas y avoir de perte de temps, et surtout que les détails doivent être soigneusement choisis.Cours préparatoire Causeries et exercices d’observation.Voir: Exercices de pensée et de langage.Première année Octobre —^Exercices de pensée et de langage, le jour, la nuit, la semaine.Novembre —Les quatre saisons : les nommer.Scènes de la vie ordinaire pendant l’automne, fruits, récoltes, labours.Décembre —Les douze mois de l’année: les nommer.Scènes de la vie ordinaire pendant rhiver: gelée, glace, neige, habits, plaisirs.Janvier —Scènes de la vie ordinaire pendant l’hiver, (suite): Moyens de chauffage et d’éclairage.Février Orientation: nord, sud, est, ouest, trouvés en classe et sur le terrain en dehors de la classe, mais non appris par cœur.Mars —Les élévations de terrain, l’eau: rivières, lacs, îles, p resqu’îles, côtes, collines, montagnes, caps, etc., de la localité.Avril —Scènes de la vie ordinaire pendant le printemps: Sucre d’érable, jardinage, labours.Revenir, si le temps le permet, sur quelques-unes des notions étudiées en mars.Mai —Scènes de la vie ordinaire pendant le printemps, (suite): Premières feuilles et fleurs, arbres, oiseaux, nids, ruisseaux.Juin —Scènes de la vie ordinaire pendant l’été: Fleurs, fruits, légumes, insectes nui- sibles, amusements, pluie, rosée, voyages, moyens de transport.Deuxième année Septembre —Orientation vraie trouvée en classe et sur le terrain, en dehors de l’école.Octobre —Exercices d’observation locale : élévations de terrain, montagnes ; rivières, lacs; autres accidents du sol de l’endroit.Novembre —Saisons., climat de l’endroit.Causeries familières sur les scènes de l’automne (comme en première année).Décembre —Exercices d’observation locales répétés.Causeries familières sur les scènes de l’hiver (comme en première année).Janvier —Commerce; voies de communication; produits de l’endroit.Février —Initier à la lecture sur le globe terrestre où l’on fera remarquer les eaux, les terres, la forme de la terre, son mouvement de rotation, le jour, la nuit.Mars —Initier à la lecture sur la carte où l’on fera trouver le Canada, la province de Québec, le comté, la paroisse.Causeries familières sur les scènes du printemps, (comme en première année).Avril et Mai—Initier à la lecture sur la carte où l’on fera reconnaître des lacs, des îles, des rivières, des montagnes, etc.Causeries familières sur les scènes de l’été (comme en première année).Juin —Revue générale du programme de l’année.Troisième année Septembre —Orientation vraie.Orientation conventionnelle.Octobre —Explication plus détaillée sur la manière de se servir de la carte et du globe.Forme de la terre, son mouvement de rotation, les terres, les eaux.Idée des distances et terminologie, suivant la nécessité de l’enseignement. 190 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril —Exercices d’observation locale, (comme en deuxième année).Faire trouver sur les diverses cartes et sur le globe, le Canada, la province de Québec, le comté, la paroisse.Province de Québec, géographie physique: sur la carte, faire remarquer la forme de la province, l’apparence particulière que lui donne le fleuve qui la sépare en deux, la position relative des villes ou paroisses connues.¦—Revue du programme des trois premiers mois.—Province de Québec.Géographie physique, (suite) : sur la carte, faire trouver et nommer les bornes de la province, ses deux chaînes de montagnes; les principaux lacs et les élargissements du S.-Laurent.—Province de Québec.Géographie physique, (suite) : sur la carte, faire trouve et nommer les principales rivières, les principales villes;—climat de la localité et de la province.—Géographie économique: Observations sur la production locale; sur les produits importés dans la localité.—Géographie économique (suite) : Observations sur le commerce et les voies de communication de la localité.Montrer sur la carte les pays voisins.—Géographie politique: observations sur les races, les langues, les religions.—Récapitulation générale de l’année.Quatrième année —Province de Québec.—Géographie physique: Situation, bornes, population et principaux accidents du sol; description du S.-Laurent; étude de la région de l’Outaouais.—Province de Québec (suite) : Etudes des régions du S.-Maurice, du Lac S.-Jean, de Québec.Organisation municipale et gouvernementale de la province.—Province de Québec (suite) : Régions du Ras du Fleuve et de la Gaspésie, de la Chaudière et des Cantons de l’Est.Organisation religieuse.—Rerue du premier trimestre.—Province de Québec (suite).Régions du Richelieu et de l’Archipel d’Hoclie-laga.Organisation scolaire.—Province de Québec (suite): Géographie économique: Agriculture, pêche et chasse.Exploitation des forêts.Industries et mines.Manufactures.Commerce.Voies de communication.—Etude très sommaire des provinces du Canada par voie de comparaison avec la province de Québec.Faire trouver sur la carte leur position relative: provinces du centre, provinces maritimes, provinces de l’ouest; indiquer leurs capitales, les grandes voies ferrées qui les relient à la province de Québec.Chiffre approximatif de la population du pays, de la province, des grandes villes et de la localité.Faire saisir la distinction entre la distance réelle et là distance représentée sur les cartes; initier à l’échelle du plan et faire calculer la distance d’un lieu à un autre.—Vue sommaire d’ensemble sur tout le Canada.La capitale.Les mers'qu i le baignent, les territoires limitrophes. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 191 Mai et Juin Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai et Juin A l’aide de la sphère, du planisphère, ou de la mappemonde, faire connaître la situation des cinq parties du monde.Faire trouver les Etats-Unis, l’Angleterre, la France, l’Italie, et leurs capitales.Les moyens de s’y rendre.Revue générale du programme de l’année.Cinquième année -Revision approfondie de la province de Québec.—Situation, bornes, population et principaux accidents de sol, description du S.-Laurent.—Etude des régions de l’Outaouais, du U-Maurice, du Lac P.-Jean et de Québec.Organisation municipale et gouvernementale de la province.—Etude approfondie de la province de Québec (suite).Régions du Bas du Fleuve et de la Gaspésie, de la Chaudière, des Cantons de l’Est, du Richelieu et de l’Archipel d’Hochelaga.Organisation religieuse et scolaire.—Les autres provinces du Canada revues avec dévelonnement.Géographie économique de la province de Québec Administration de la justice.—Revision.—Etude spéciale du Canada tout entier.P’en tenir aux choses principales: population, villes, industriés, commerce, voies de communication.-—En se servant des indicateurs des chemins de fer et des voies de navigation, habituer les élèves à préparer des voyages et à évaluer les distances.Etude plus développée de l’organisation administrative du Canada.—En prenant le Canada comme point de départ, faire connaître les Etats-Unis en général: situation, climat, grandes voies de communication avec le Canada; productions et industries caractéristiques, et échanges avec notre pays.Capitale, gouvernement, population, langue et traits caractéristiques du genre de vie des habitants.Connaissance appliquée particulièrement aux états de la Nouvelle-Angleterre.Même étude sur Terreneuve et les Antilles.—Faire trouver sur la carte les autres pays d’Amérique et leurs capitales.Faire connaître le climat, les ressources et les principaux produits qui viennent de ces pays au Canada.Signaler le canal de Panama, l’Amazone, le courant d’eau chaude du golfe du Mexique (Gulf-Stream).—Faire distinguer sur la carte les pays d’Europe et leurs capitales, leurs positions respectives, les grandes chaînes de montagnes, les principaux ports de mer atlantiques; les principaux marchés ouverts au Canada.Grouper les pays qui ont le même gouvernement, qui parlent la même langue et appartiennent à la même religion.Nos relations spéciales avec la France et l’Angleterre.Notions générales succinctes des autres parties du monde, au point de vue économique et politique., —Revision générale.(La fin au prochain numéro). 192 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Résolution adoptée par le Comité catholique du Conseil de l’Instruction publique, à sa session du 1er février 1922: “En vue de développer de plus en plus l’amour de la patrie canadienne, il est résolu que les maîtres et maîtresses soient priés de faire chanter, au moins une fois par semaine, l’hymne national “O Canada!” O Canada ! Terre de nos Aïeux.(CHANT NATIONAL) 0 Ca-na-da! Ter-re denosaï-eux, Tonfrontest ceint de rifrrr rr è'~F r f # f , mf 1 •J P El r 1 fleurons glon-eux ! Carton bras sait porter 1 e-pè-e.Il saitporterla rt#—1 ¦ '¦ ri—fn 'rJh rj- 1 r\ ' JJ- ~ • 0 gd ^ e; F * # zJ i-RT) „v â V JP ~ w —À —L croix! Ton his-toireestuneé-po-pè—e Des plus brillantsex-ploits.Et ta va-leur Sous l’œil de Dieu, près du fleuve géant, Le Canadien grandit en espérant.11 est né d’une race hère: Béni fut son berceau; Le ciel a marqué sa carrière Dans ce monde nouveau.Toujours guidé par sa lumière Il gardera l’honneur de son drapeau.De son patron, précurseur du vrai Dieu, Il porte au front l’auréole de feu.Ennemi de la tyrannie, Mais plein de loyauté, Il veut garder dans l’harmonie Sa fière liberté: Et, par l’effort de son génie.Sur notre sol asseoir la vérité.Amour sacré du trône et de l’autel, Remplis nos cœurs de ton souffle immortel.Parmi les races étrangères, Notre guide est la loi.Sachons être un peuple de frères Sous le joug de la foi, Et répétons, comme nos pères, Le cri vainqueur: “Pour le Christ et le Roi !” (ROUTHIER).(Reproduit de la nouvelle édition du Registre d'Inscription et d'Appel, par J.-N.Miller.La librairie Langlais, Québec, éditeur).
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