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Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
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L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1928-09, Collections de BAnQ.

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50e Vol.Quebec, Septembre 1928 N° 1 L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ÉDUCATION — INSTRUCTION LE CINQUANTIÈME VOLUME Avec la présente livraison, L’Enseignement Primaire commence son cinquantième volume.(1) Publiée sans interruption depuis le 1er janvier 1880, notre revue atteindra son cinquantenaire d’existence en 1930.Afin de faire accorder l’année de publication de la revue avec l ’année scolaire, nous avons choisi septembre au lieu de janvier, comme début de l’année de publication, depuis septembre 1891.Ce qui explique pourquoi cette dernière année compte double, au point vu tome ou volume.C’est avec sérénité que nous commençons à voir poindre discrètement l’aurore du jubilé de la revue que nous avons l’honneur de diriger depuis 1890.C.-J.Magnan.DECORE PAR LE PAPE En juillet dernier, l’honorable Cyrille-F.Delâge, a été honoré du titre de Commandeur de l’Ordre de un honneur insigne qui rejaillit sur le Département de l’Instruction publique et le personnel enseignant.Au nom de ce dernier, L’Enseignement Primaire offre ses sincères félicitations au nouveau Commandeur.L’Ordre de Pie IX a été fondé le 17 juin 1847, par le Pape dont il porte le nom.Il se rattache à l’ancien Ordre des chevaliers Pie qu’institua Pie IV.Divisé d’abord en deux classes, cet Ordre, depuis le Bref Surintendant de l’Instruction publique, Pie IX par le Souverain Pontife.C’est de Pie IX, du 26 juin 1849, en comprend trois: les chevaliers, les commandeurs, et les grands croix.La décoration de l’Ordre de Pie IX consiste en une étoile rayonnante à huit pointes, émaillée de bleu et portant au centre une petite médaille blanche avec l’inscription Pius IX, entourée des mots Virtute et mérita.Au revers de cette médaille se lit la date de la fondation de Anna 184-7.L’uniforme est.le frac bleu foncé orné de broderies d’or avec col rouge et épaulettes d’or, le pantalon blanc à bande d’or,, l’épée, le chapeau tricorne à plumes blanches.(1) Nous considérons comme premier volume, L'École Primaire que londa M.J.-B.Cloutier en 1880 et dont il changea le titre en L/ Enseignement Primaire, l’année suivante, pour dec raisons d’ordre administratif. 2 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE MOT D’ORDRE POUR L’ANNÉE SCOLAIRE 1928-29 Le respect de la vérité—La sainteté du serment Le 16 mars 1928, Son Éminence le cardinal Rouleau publiait un mandement sur la dignité et la sainteté du serment.A la demande de l’honorable Premier Ministre, M.Taschereau, le Département de l’Instruction publique a fait distribuer cet important document, émanant de la plus haute autorité ecclésiastique au Canada, dans toutes les écoles de la province.Cet envoi fut accompagné d’une circulaire de l’honorable M.Delâge,^Surintendant, suggérant au personnel enseignant de lire et de commenter la lettre de Son Éminence dans les cours supérieurs et de rappeler aux élèves des classes inférieures, à l’occasion de l’enseignement du catéchisme, combien il importe de dire et de respecter toujours la vérité dans les petites comme dans les grandes choses.Le huitième Commandement nous ordonne de dire toujours la vérité, et de respecter l’honneur et la réputation du prochain.Le huitième Commandement défend aussi le faux témoignage, la médisance, la calomnie et le mensonge.Un faux témoignage est une déposition contraire à la vérité, faite devant les tribunaux, c’est-à-dire un f aux serment.Celui qui fait un faux serment est un parjure, c’est-à dire un homme méprisable, en qui personne ne peut avoir confiance.C’est cette faute grave du parjure que Son Éminence le cardinal Rouleau a dénoncée dans son Mandement.Dans les première lignes de sa belle lettre pastorale, Son Éminence dit la beauté de la vérité: “Les hommes ont un besoin inné de la vérité.Ils la goûtent COMME LE PAIN DE LEUR INTELLIGENCE, ILS LA RECHERCHENT COMME LA REGLE DE LEUR VIE.” Belles et nobles paroles qui méritent d’être inscrites chaque jour au tableau noir et dans toutes les^classes.Son Éminence demande à MM.les curés et desservants d’i nculquer l’horreur du parjure aux enfants qui fréquentent le catéchisme.Il est du devoir des maîtres et des maîtresses de seconder les efforts des pasteurs dans la paroisse, puisque l’école catholique a le grand honneur en notre province d’être le prolongement de la famille et le portique de l’Église.Noblesse oblige.C.-J.Magnan.L’ORGANISATION PÉDAGOGIQUE A L’ÉCOLE NORMALE SAINT-JOSEPH DE HULL (1) (Pour L’Enseignement Primaire) A votre demande, Monsieur l’Inspecteur général^ je viens vous exposer, en concrètes précisions, l’ensemble des activités pédagogiques de l’École normale de filles, à Hull.Dès la fondation de l’École normale Saint-Joseph de Hull, le prêtre éclairé et dévoué, le vrai maître d’école expérimenté qui inaugurera, en septembre prochain, sa vingtième année ci actif principalat dans cette institution, a voulu la marquer d’un caractère spécial, je dirais meme, professionnel.11 en a fait, dès le début, une école franchement et avant tout pédagogique.D’ailleurs, en agissant ainsi, il ne faisait qu’interpréter et exécuter les direc- (1) L’intéressant travail dont nous commençons aujourd’hui la publication donne la note juste sur 1 organisation pedagogique dans les écoles normales de filles en notre province Avec quelques variantes, c’est la même organisation que l’on y retrouve, les plus jeunes s’efforçant d’atteindre le niveau indique dans l étude de M.Aubry. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 3 tions du Comité catholique du Conseil de l’Instruction publique, et ccrrespondre au but direct pour lequel le Gouvernement de notre province a établi ce genre d’école.Cette conception caractéristique de l’école normale, Monsieur le Principal, devenu depuis M.le chanoine Sylvio Corbeil, a tenu dès l’origine et tient encore fermement à ce qu’elle se réalise dans le domaine des faits, celui de l’organisation pédagogique de la maison dont il est le directeur.Au commencement de l’œuvre, il a voulu aussi confier manifestement la haute responsabilité de l’exécution de son plan au professeur laïque de l’École.11 a fait entrer ce dernier dans une voie bien nette et bien ouverte, en lui mettant entre les mains non seulement tout l’enseignement de la pédagogie théorique aux trois années des deux cours, mais aussi la direction de l’entraînement pratique des élèves-maîtresses à l’école d’application.Cette tradition était déjà solidement établie depuis onze années, quand je fus nommé professeur à l’École: ce qui me met plus à l'aise pour traiter mon sujet.En effet, mon regretté prédécesseur, sous l’œil paternel du Principal, qui lui avait remis pour le champ pédagogique, les manchons de la charrue, se mit à labourer consciencieusement ce sol délicat, sacré et fécond.Vous-même, Monsieur l’Inspecteur général, vous avez souvent redit la maîtrise avec laquelle le bon professeur Bouvrette avait accompli sa tâche, et le dévouement avec lequel il s’était attaché à sa glèbe jusqu’à la mort.Ses sillons étaient tracés si droits que nous n’avons eu qu’à marcher dedans, pour récolter une bonne partie des fruits de la semence, que lui-même avait si bien jetée en terre.Notre marche daus ce chemin traditionnel ne nous a cependant pas empêché, grâce à la bienveillante approbation et à l’appui réconfortant de Monsieur le Principal, et grâce surtout à l’intelligente et toujours empressée collaboration des révérendes Peligieuses, directrices et maîtressses, qui travaillent de concert avec nous et plus que nous, d’introduire parfois, sur cette route première, des procédés particuliers, qui, après expérience, nous ont semblé réellement progressifs parce qu’ils nous permettaient d’avancer plus sûrement ou plus rapidement.Ayant terminé ce préambule, je dois vous dire immédiatement, ce que vous avez pu vous-même constater par votre visite annuelle au milieu de nous, que le mouvement pédagogique à l’École normale de filles, à Hull, comporte des activités que je me propose de vous présenter dans l’ordre suivant: 1° les leçons de pédagogie théorique à chacune des trois années; 2° l’enseignement pratique des élèves-maîtresses à l’éccle d’application; 3° les modèles de leçons pratiques données par le professeur de pédagogie; 4° les compositions pédagogiques de quinzaine; 5° les examens réglementaires de Noël, de Pâques et de juin; 6° les soirées du Cercle pédagogique.Ces six principales manifestations de la vie pédagogique de l’École ont des rapports très intimes, puisque, sous une unique direction, elles doivent toutes concourir vers ce but final: préparer les normaliennes à devenir de bonnes éducatrices catholiques et des institutrices compétentes dans l’enseignement.Cependant chacune de ces activités, à titre de moyen varié pour atteindre une même fin, garde comme un aspect particulier, une physionomie propre.C’est ce que nous désirons préciser dans les pages qui suivent.I.—Les leçons de pédagogie théouique Ces leçons soat données séparément aux élèves de chacune des trois années de l’École: le année du cours élémentaire, 2e année du cours élémentaire, 3e année ou cours supérieur.a) A la 'première année du cours élémentaire.—Les élèves de cette année reçoivent chaque semaine trois leçons distinctes de pédagogie théorique.Les deux premières, de trois quarts d’heure chacune, se donnent le lundi et le mercredi; la troisième, d’une demi-heure, le samedi.Ce qui fait exactement deux heures d’enseignement théorique par semaine.Le son ou le matin qui prédècle chacune de ces classes, un certain temps est alloué aux élèves, pour leur permettre d’étudier la matière enseignée à la dernière leçon, et de préparer ainsi la récitation par laquelle s’ouvrira la leçon suivante.Deux heures et quart par semaioe sont ainsi exclusivement réservées à l’étude de la pédagogie théorique enseignée en classe.Par conséquent, les normaliennes de première année consacrent chaque semaine un total de quatre heures et quart à la théorie de la pédagogie.La récitation d’ouverture de chaque leçon dure une dizaine de minutes et se fait sous forme interrogative.En moyenne, trois élèves sont interrogées chaque fois.Le professeur 4 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE fait immédiatement connaître et inscrit dans son cahier de notes le nombre de points mérités, sur un maximum de cinq, par les réponses de chaque élève.A cette première année du cours élémentaire, l’enseignement porte sur les points suivants: organisation scolaire dans la Province de Québec; notions fondamentales sur les trois cultures: physique, intellectuelle et morale, avec un peu plus de développement sur la formation religieuse de l’enfant chrétien; l’institutrice: sources de sa mission, qualités nécessaires, ses relations avec les élèves, les parents et les autorités; méthodologie générale: principes fondamentaux de tout enseignement rationnel, méthodes, modes, formes et procédés particuliers d’enseignement; organisation pédagogioue et organisation disciplinaire des écoles d’après les Règlements du Comité catholique; programme d’études officiel et instructions pédagogiques qui font suite au programme de chaque matière.A part le manuel des Règlements du Comité catholique du Conseil de l’Instruction catholique, les élèves de cette année ont entre les mains chacune un cartable fourni par l’École et contenant des “Notes pédagogiques” clavigraphiées sur des feuilles mobiles et rédigées par le professeur de pédagogie.En première année, ces “Notes pédagogiques”, inspirées par l’étude des bons auteurs, portent spécialement sur certaines notions fondamentales relativement à l’enfant et ses facultés; relativement à l’éducation en général et à ses trois cultures, spécialement à l’éducation chrétienne de l’enfant; relativement enfin à l’institutrice; sources et importance de sa mission, ses qualités, ses relations.Elles contiennent aussi les premières notions de méthodologie générale.Quand nous avons vu une suite de leçons fermant un tout assez complet, à peu près à chaque mois, nous donnons une leçon récapitulative, qui est elle-même suivie, à la classe suivante, d’une composition d’une quinzaine de minutes.Cette composition exige des réponses assez faciles à contrôler, de sorte que, ordinairement, la correction se fait immédiatement en classe, sous la direction du professeur, par le procédé mutuel de l’échange des copies.Les notes méritées s’ajoutent alors à celles des récitations.b) A la deuxième année du cours élémentaire.—Les élèves de deuxième année, comme celles de première année, aux mêmes jours, mais à des heures différentes, reçoivent trois leçons spéciales de pédagogie théorique.Comme en première année, l’ensemble de ces leçons est de deux heures par semaine.Pour préparer la récitation d’ouverture de chaque leçon et la composition récapitulative mensuelle, les normaliennes de deuxième année ont aussi, à la salle d’étude, deux heures et quart à leur disposition chaque semaine.Donc encore ici, quatre heures et quart consacrées à la science pédagogique.Cette année-là, avec des explications plus développées, nous revoyons toute la matière déjà étudiée l’année précédente.En plus, nous faisons une étude plus étendue et plus systématique de la méthodologie spéciale.C’est dès le commencement de l’année, qu’avec ces élèves, nous abordons les directions spéciales à suivre pour l’enseignement des diverses spécialités du programme de l’école élémentaire.Ainsi ces élèves-maîtresses seront éclairées le plut tôt possible sur les manières de s’y prendre pour faire de l’enseignement à l’école d’application; et la pratique sera plus facilement d’accord avec la théorie.Il est entendu que, encore ici, les élèves étudient en classe le manuel des “Règlements et du Programme d’études du Comité catholique”.Mais après l’étude des instructions pédagogiques du Programme, elles trouvent dans les “Notes pédagogiques” de leur cartable, pour l’enseignement de chaque matière ou de chaque branche d’une matière du programme d’études, une méthodologie succincte, mais précise et systématique.Cette méthodologie spéciale comprend toujours, pour l’enseignement de chaque matière, au moins trois parties: le but de l’enseignement de cette matière, les directions générales à observer dans l’enseignement de cette matière, et la marche régulière à suivre dans la leçon.Des exemples concrets sont donnés oralement, pour illustrer et faire mieux comprendre les exercices de la marche à suivre pour telle ou telle leçon.Quant à ces “marches à suivre”, voici une remarque que les élèves trouvent dans leurs “notes pédagogiques”, et que nous nous permettons d’intercaler textuellement ici.“Les différentes marches à suivre que nous proposons dans ces rudiments de méthodologie spéciale, ne sont ni absolues, ni invariables en elles-mêmes.Il peut s’en trouver d’autres aussi bonnes et même meilleures.Nous croyons cependant, qu’à l’École normale, il importe de familiariser les normaliennes avec une façon commune de faire, afin de ne pas les laisser, dans la préparation de leurs leçons pratiques à l’école d’application, et dans leurs premières années d’enseignement, au hasard et à l’inspiration de leurs seules ressources personnelles, pour monter la charpente d’une leçon.En effet, c’est bien la marche de la leçon qui en L’ENSEtGNEMENT PRIMAIRE 5 constitue la charpente ou l’ossature.Quand l’institutrice, toujours éclairée des justes principes de la théorie, aura acquis elle-même dans l’enseignement une certaine expérience réfléchie, elle pourra alors modifier peu à peu, si elle le juge à propos, le moule primitif de ses leçons, en le rendant plus souple pour s’adapter aux conditions toujours un peu diverses de l’objet de la leçon, du degré de développement ou de l’habitude de faire des élèves, et du temps alloué à chaque matière en raison surtout du nombre de divisions.Mais “la marche normalienne” n’aura pas été inutile à l’institutrice, pour lui faire acquérir cet esprit pédagogique qui la rendra apte à donner à ses leçons une structure plus personnelle, quand elle sera maîtresse dans sa propre école.” c) Au cours supérieur.—Il y a chaque semaine, au cours supérieur, quatre leçons de pédagogie théorique.Chaque leçon dure trois quarts d’heure.Donc, trois heures de leçons durant la semaine.Ajoutons deux heures et demie d’étude pour préparer les récitations et nous avons le total d’heures, au cours supérieur, consacrées chaque semaine à la théorie de la pédagogie, c’est-à-dire, cinq heures et demie.A ce cours, le programme des leçons diffère passablement de celui des deux premières années.Il est vrai que nous enseignons rapidement les notions fondamentales déjà vues au cours élémentaire, de même aussi l’organisation pédagogique et surtout disciplinaire des écoles; mais nous étudions surtout la psychologie, envisagée comme source de la pédagogie et appliquée spécialement à l’éducation des facultés intellectuelles et morales.Comme aide dans cette étude de psychologie pédagogique, les élèves ont entre les mains le manuel rédigé par le Principal de notre école: “La Normalienne en Philosophie et aux sources de la Pédagogie”.Inutile de dire que tout cet enseignement a pour base la conception thomiste des facultés humaines et de leurs opérations.Nous faisons aussi un peu d’histoire de la pédagogie par l’étude biographique, avec appréciation pédagogique, d’une dizaine des plus remarquables pédagogues.Pour chacun d’eux, nous tâchons de faire ressortir ce qu’il a apporté de caractéristique dans le domaine de la pédagogie.Il faut aussi ajouter que, chaque semaine, une des quatre leçons est toujours réservée à l’étude de la méthodologie spéciale, mais sous forme d’application des directions déjà reçues, à la préparation de modèles de leçons.A ce cours, les compositions récapitulatives sont remplacées par une récitation qui prend line forme spéciale.La matière ayant été récapitulée en classe et étudiée à l’étude, le professeur, à la classe suivante, désigne l’une après l’autre, certaines élèves, en assignant à chacune un point, qu’elle doit, après s’être placée debout en avant de la classe, immédiatement expliquer aux autres élèves.Durant que l’élève désignée expose d’elle-même son sujet, ses compagnes ont le privilège de se lever peur l’interroger.Ces interrogations doivent avoir pour but: soit d’aider l’élève qui est en avant de la classe si elle hésite trop; soit de s’assurer si leur compagne a bien saisi ce qu’elle vient de dire; soit de lui faire apercevoir qu’elle a énoncé une erreur.Cette façon de procéder, outre qu’elle exige plus d’initiative personnelle des élèves, est une source d’émulation et d’intérêt que toutes apprécient beaucoup., Avant de clore cet exposé de l’enseignement théorique de la pédagogie, disons qu e les révérendes Religieuses, maîtresses titulaires de chaque classe de l’Ecole normale pour l’enseignement des autres matières, se tiennent au courant de l’enseignement pédagogique qui se donne dans la maison, soit en assistant elles-mêmes à cet enseignement, soit par l’étude des “Notes pédagogiques” du cartable que chacune d’entre elles a entre les mains.Elles sont ainsi immédiatement préparées à devenir chefs de groupe, pour l’enseignement pratique à l’école d’application.(à suivre) Roch Aubry, Professeur de pédagogie à l’École normale de Midi.ON PARLE ENCORE D’UN BUREAU FÉDÉRAL D’ÉDUCATION ' ^
de

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