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Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
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L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1954-10, Collections de BAnQ.

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édebîti, MIEUX SAVOIR 4 r V POUR MIEUX SERVIR IIIe SERIE 1‘prmtt I ^ la Fs'l Volume 14, Numéro 2 — QUÉBEC OCTOBRE 1954 mm neip MkiïjMit L'INSTRUCTION PUBLIQUE DEPARTEMENT Vol.XIV, N ° 2, octobre 1954, QUÉBEC.SOMMAIRE ÉDUCATION ET FORMATION Éditorial, Le sourire est de rigueur, J.-Wilfrid Caron, p.81 — Noire-Damc-des-Écoles, Sœur Saint-Léonard, C.N.D., p.83 — Chant, Salut ! 0 Reine des Écoles, C.N.D., p.88 — Noire religion est chrétienne (Synthèse II), Armand Croteau, ptre, p.89 — Nolre-Dame-des-Écoles, Françoise Massicotte, p.94 — Le coin des Écoles rurales, Actualités et Perspectives, Julien Ruel, p.95 •— Analyse et synthèse, Richard Bergeron, p.98 — Plan d’Activités mariales.Secrétariat marial des Éducateurs, p.101.LEÇONS-TYPES Religion: 3s année, p.104.Langue française: 8* et 9* années, p.108; 11* année, La cloche de Louisbourg, Nérée Beauchemin, p.114; Répartition, L'enseignement de l’histoire littéraire au cours primaire supérieur, p.157.Langue seconde: 8* année, t Méthode directe de conversation anglaise », Gertie Kathleen Hart, p.121; 9* année, Gertie Kathleen Hart, p.124 — 8* et 9* années, € La conversation anglaise à l’aide de l’image » (Méthode Filteau-Villeneuve), Jacques Poulin, p.127 — t L’anglais au cours primaire supérieur », Wars and more Wars, Roger Hénault, p.136.Malhémat iques: 4* année, p.141; 5» année, p.143; 6* année, p.145; 7* année, p.147; 8* et 9* aimées, p.150; 10», 11» et 12* années, p.152.Histoire générale: 10*, 11* et 12® années, p.154.RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES Le coin des Écoles normales, A l’intention du personnel enseignant; Équivalences ou crédits en sue des brevets complémentaire et supérieur; Passage du brevet élémentaire au brevet supérieur, J.-Phi-uppb Garneau, p.164 — Tableau d’honneur, Concours de français, 1954, André Raymond, p.165 — Chronique de pédagogie, Wilfrid Duval, Rapid Progress to Smart English, Maurice Lebel, p.3 de la couverture.9766 1954 ÉDITORIAL 81 ÉDITORIAL " Le sourire est de rigueur ,7 par J.-W.Caron, inspecteur-général adjoint des écoles primaires.C' ÉTAIT par un temps sombre et gris du mois de novembre et .un lundi matin, par-dessus le marché.Sans grand enthousiasme, je me dirigeais vers le but de ma visite, une petite école perdue au fond d'un rang, accrochée tant bien que mal au flanc de la montagne et à peine visible sous sa couleur grise dans la brume du matin.Le souvenir d'un dernier examen, à peine satisfaisant, me laissait entrevoir une matinée plus ou moins réjouissante .Mais, attention ! Il ne faut jamais juger à priori.A peine entré, je suis accueilli par une nouvelle institutrice, toute jeune, un peu timide mais souriante.Les élèves, le visage illuminé d'un large sourire me saluent amicalement.Ma surprise est grande et je me demande comment cette classe qui, peu de temps auparavant, était la dernière à tous les points de vue, avait pu se transformer si rapidement et devenir tout d'un coup si accueillante.Mais, en prenant place à la tribune, mon attention est attirée par une magnifique (( Vierge du Sourire )) qui domine le tableau noir et devant laquelle brûle un lampion?au-dessous, cette inscription: « Ici, le sourire est de rigueur ! )) Sans observation, je commence mon examen.Les élèves ne sont pas encore très savants, mais déjà, on sent qu'il y a de T amélioration.Les réponses à mes questions ne se font point attendre et sont exprimées clairement.Même quand je pousse trop loin mes investigations, on trouve quand même de quoi répondre, pour me faire comprendre que cela dépasse les possibilités de chacun.Et, ce qui est encore plus frappant, c'est l'air dégagé, l'aisance avec laquelle évoluent les enfants.J'en suis émerveillé et, du coup, j'oublie la montagne, la brume et.le lundi matin .Sur le bureau, les registres règlementaires et la préparation de classe; cette dernière, sans prétention, fournit la preuve évidente que les leçons se donnent conformément aux principes de la plus saine méthodologie .Après quelques mots de félicitations à l'adresse des élèves, je ne puis résister ajin mouvement de curiosité et, m'adressant à Vinstitutrice: — Mademoiselle, me direz-vous le secret de votre succès ?Les élèves que vous dirigez, hier si peu intéressants, sont aujourd'hui sur le chemin du succès et, ce qui est plus, pourraient être comparés avec ceux des meilleures classes pour le savoir-faire et la distinction .— Le secret est là.Monsieur V Inspecteur, dit l'institutrice en rougissant; et, d'un geste éloquent, elle m'indique la touchante inscription: (( Ici le sourire est de rigueur ». 82 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre — Prétendez-vous que le sourire est si 'puissant, qu'il puisse influencer à ce point toute une classe ?— J'en suis assurée.Monsieur V Inspecteur.Sur les conseils de mes maîtresses de l'École normale, fl en ai fait l'essai et, jour après jour, au fur et à mesure que Venthousiasme de mes élèves grandissait, j'ai vu le travail de ma classe s'améliorer.— Mademoiselle, je comprends que 'les enfants, généralement dégagés de toute préoccupation, puissent se laisser gagner par votre enthousiasme; mais vous qui avez des responsabilités, qui travaillez dans des conditions matérielles très peu favorables, qui ne sentez pas toujours la sympathie des parents, qui êtes rémunérée d'une façon pitoyable par votre commission scolaire, comment pouvez-vous toujours sourire ?(Telle était la situation matérielle, il y a vingt-cinq ans.).— Parce que j'ai embrassé une carrière qui exige que j'aille jusque là dans le dévouement et le sacrifice; parce que nul ne peut se vanter d'être un éducateur s'il ne donne un peu de lui-même, puisque Venseignement, « c'est de la vie qui part d'une âme pour se déverser dans une autre âme )).Et comme vous le savez, dans notre pauvre humanité souffrante, on n'arrache rien de soi sans que cela fasse mal.— Mais c'est de l'héroïsme cela, mademoiselle ! — Je ne crois pas.Monsieur V Inspecteur.Les deux grandes vertus qui doivent animer les éducateurs sont d'abord la grandeur d'âme qui nous porte à nous pencher avec amour sur les petits et, ensuite, la force d'âme qui nous rend capable de travailler avec le sourire, même quand cela fait mal.Je ne suis pas la seule dans ce cas.Je sais qu'à tous les paliers de Venseignement il y a des difficultés, des ennuis, des désespérances, même; mais je sais aussi que dans tous les domaines nous trouvons de véritables éducateurs qui donnent beaucoup plus qu'ils ne reçoivent et qui le font gaiement.J'essaie de faire comme eux.La petite Thérèse de VEnfant-Jésus n'a rien fait de bien extraordinaire dans sa vie, semble-t-il, mais parce qu'elle a accepté avec un sourire toutes les épreuves placées sur sa route, elle est montée sur les autels quelques années seulement après sa mort.Oh ! certes, je sais bien qu'il me sera impossible de m'élever à la hauteur de ses vertus et de ses mérites, mais je pense qu en marchant sur ses traces, je contribuerai à mettre un peu de soleil dans l'âme de mes élèves et, par ce moyen, je les aiderai à parvenir au plein épanouissement de leur personnalité.Chers lecteurs, cette jeune institutrice m'a donné une leçon dont j'ai essayé de profiter dans l'exercice de mes fonctions.Depuis ce jour, je me suis fait « vendeur d’idéal )) et si je ne sais pas encore dans quelle mesure j'ai pu faire du bien, du moins, je me suis pris à aimer davantage ma profession et, à compter de ce moment, les matins gris d'automne n'ont jamais plus refroidi mon enthousiasme.A tous ceux qui trouvent le fardeau trop lourd ou qui cherchent le moyen de se grandir dans leur propre estime ou dans l'estime de leurs élèves, je conseille cette formule; ce n'est peut-être pas la seule qui puisse assurer le succès mais, c'en est une des meilleures et, pour ma part, je la trouve infaillible.J.-Wilfrid Caron. 1954 ÉDUCATION ET FORMATION 83 Notre-Dame des écoles LE SAINT-PÈRE ENVOIE À TOUTE LA JEUNESSE ÉTUDIANTE DU CANADA UNE LARGE BÉNÉDICTION APOSTOLIQUE Son Éminence le Cardinal Léger a daigné transmettre l’offrande spirituelle des étudiants catholiques du Canada et de leurs professeurs à Sa Sainteté Pie XII, en témoignage de gratitude, pour la proclamation de Notre-Dame des Écoles, 'patronne des écoles et de la jeunesse étudiante du pays.Voici la réponse qu’il a reçue .Segreteria di Stato di du Vatican, le 27 janvier 1954 Sua Santita No 317441 Eminentissime Seigneur, Le Recteur du Collège Canadien à Rome a remis au Souverain Pontife le parchemin gracieusement orné par lequel Votre Éminence Lui témoignait la gratitude de tous les étudiants catholiques du Canada et de leurs professeurs pour la récente proclamation du patronage céleste de « Notre-Dame des Ecoles )).Cette reconnaissance a voulu s’exprimer par l’offrande de plusieurs journées de prières aux intentions du Chef de l’Église.Celui-ci ne pouvait manquer d’être particulièrement sensible à ce geste filial.Il a su par ailleurs qu’en cette Année Mariale, surtout, les Dames de la Congrégation de Notre-Dame, filles de la Bienheureuse Marguerite Bourgeoys, désirent intensifier parmi les enfants du Canada cette dévotion à Notre-Dame des Écoles.Il les y encourage de tout cœur et ne doute pas que la Très Sainte Vierge ne fasse fructifier leurs efforts au cours de Vannée qui lui est consacrée.En gage de cette particulière protection de la Vierge Immaculée, le Saint-Père envoie à toute la jeunesse étudiante du Canada une large Bénédiction Apostolique.Daignez agréer, Eminentissime Seigneur, l’expression des sentiments de vénération dans lesquels j’ai l’honneur de me redire de Votre Éminence Révérendissime, le très humble, très dévoué et très obéissant Serviteur in Christo Son Éminence Rév.me le Cardinal Paul-Émile Léger Archevêque de Montréal signée: J.B.Montini Prosecr. 84 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre CHRONOLOGIE DE L’OEUVRE DE NOTRE-DAME DES ÉCOLES par Sœur Saint-Léonard, C.N.D.1894 —- L’Oeuvre débute en France au village de Laroche, département de l’Yonne.Monsieur l’abbé A.Guyot en est le fondateur.1895 — Approbation de la dévotion par Léon XIII, plusieurs cardinaux, archevêques et évêques de l’Europe .au Canada, l’évêque de Trois-Rivières donne son approbation (Mgr Laflèche).Diffusion de la dévotion au Canada, particulièrement par les Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame.1896 — Approbation par Son Eminence le Cardinal Taschereau de Québec.1897 — La Sacrée Congrégation des Rites accorde des indulgences aux membres de la confrérie de Notre-Dame des Ecoles.1898 — Ouverture du sanctuaire de Notre-Dame des Ecoles à Laroche, monsieur l’abbé Pruvost, curé en est le directeur.1899 — Persécution du ministère Combes .L’Oeuvre de Notre-Dame des Ecoles périclite et finira par s’éteindre complètement.1899 — L’Ecole Normale de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal est fondée, sous le patronage de Notre-Dame des Ecoles, est appelée à devenir le Centre de la dévotion.1903 — Bénédiction de la première bannière de Notre-Dame des Ecoles.1904 — La fête de Notre-Dame des Ecoles est célébrée pour la première fois, le 30 octobre.La même année, cinquantenaire de la proclamation du dogme de l’immaculée Conception.A cette occasion, Mgr Bégin encourage la croisade de prières à Notre-Dame des Ecoles parmi la jeunesse étudiante, croisade lancée par le Directeur de U Enseignement primaire, monsieur C.-J.Magnan.1905 — Bénédiction de l’image de Notre-Dame des Ecoles par saint Pie X; le saint Pape y appose son autographe.1910 — Paeelli, artiste italien peint, sur la demande de la C.N.D., le groupe de Notre- Dame des Ecoles.1911 — Le saint Pape Pie X donne l’autorisation écrite de sa main d’ériger notre chapelle sous le vocable de Notre-Dame des Ecoles.1913 — Le 2 février, première messe dite dans le sanctuaire de Notre-Dame des Ecoles.1913 — Le 1er juin, Bénédiction solennelle du sanctuaire de Notre-Dame des Ecoles.1915 — Bénédiction solennelle de la statue de Notre-Dame des Ecoles placée au-dessus du Maître-autel du sanctuaire.1938 — Impression des images de Notre-Dame des Ecoles avec la prière spéciale de la jeunesse étudiante à l’Auguste Patronne des écoliers.1942 — Une association d’institutrices de Terreneuve choisit Notre-Dame des Ecoles comme Patronne officielle.1944 —• Cinquantenaire de la dévotion à Notre-Dame des Ecoles.Messe solennelle célébrée dans son sanctuaire, distribution de grandes images de Notre-Dame des Ecoles dans toutes les écoles de Ville-Marie. 1954 ÉDUCATION ET FORMATION 85 1947 — 8 janvier.Décret de la Sacrée Congrégation des Rites fixant à perpétuité au 3e samedi d’octobre la fête de Notre-Dame des Écoles, avec permission de célébrer cette fête dans la chapelle de l’École Normale et dans toutes les chapelles des maisons de la Congrégation de Notre-Dame.1947 — 7 mai.Proclamation officielle de Notre-Dame des Écoles Patronne des écoles du Québec et de la jeunesse étudiante par le Comité Catholique du Conseil de l’Instruction publique.1947 — 24 octobre.Proclamation officielle par Sa Sainteté Pie XII de Notre-Dame des Écoles comme Patronne de toutes les écoles et de la jeunesse étudiante de la province de Québec.Permission de célébrer une messe votive solennelle de la Très Sainte Vierge, le troisième samedi d’octobre ou l’un des huit jours suivants.1947 — 3e samedi du mois d’octobre, fête de Notre-Dame des Écoles célébrée solennellement dans notre chapelle.Cette fête porte octave comme chaque titulaire d’église.1949 — 11 février.Son Excellence Mgr Charbonneau remet au Saint-Père le bouquet spirituel des étudiants du Québec offert en hommage de gratitude pour la proclamation du patronage de Notre-Dame des Écoles.1951 — 20 octobre, publication d’un article sur Notre-Dame des Écoles par monsieur Gérard Yelle, p.s.s., l’auteur adresse le livret à tous les évêques du Canada, y compris le délégué apostolique.1952 — 12 novembre.Sa Sainteté Pie XII, à la demande de l'épiscopat canadien, pro- clame Notre-Dame des Écoles Patronne de toutes les écoles et de la jeunesse étudiante du Canada.1953 — 12 novembre.Son Éminence le Cardinal Léger adresse au Saint-Père le bouquet spirituel des professeurs et des étudiants du Canada, en reconnaissance de la proclamation du patronage, de Notre-Dame des Écoles sur toute la jeunesse étudiante du pays.1954 — 27 janvier.Mgr Montini adresse une lettre à Son Éminence le Cardinal Léger, dans laquelle il transmet la Bénédiction Apostolique de Sa Sainteté Pie XII à toute la jeunesse étudiante du Canada.Le secrétariat de l’Épiscopat canadien publie cette lettre dans tous les journaux.L’Enseignement 'primaire est heureux d’offrir à ses lecteurs une reproduction fidèle de l’image de Notre-Dame des Écoles.Cette dévotion est en honneur chez les élèves institutrices de l’École Normale de Montréal, dirigée par les sœurs de la Congrégation de Notre-Dame.En cette année jubilaire consacrée par Sa Sainteté Pie X à Marie Immaculée, il convient de faire honorer la Très Sainte Vierge tout particulièrement par les enfants des écoles.A la fin de chacune des classes du matin et du soir, que n’ajoute-t-on l’invocation « Notre-Dame des Ecoles, priez pour nous ».Cette invocation passant sur les lèvres des six cent mille enfants des écoles primaires de la Province serait un hommage bien agréable au cœur de la Mère de Jésus.La dévotion de Notre-Dame des Écoles est répandue en France depuis quelques années déjà.Ayant soumis la gravure de Notre-Dame des Écoles et les lignes ci-dessus à S.G.Mgr L.-N.Bégin, notre Ordinaire, voici la réponse que nous avons reçue de M.le secrétaire de l’Archevêché: « Mgr VArchevêque de Québec, à qui j'ai communiqué votre projet, est heureux de lui donner son approbation, pour la plus grande gloire de Marie Immaculée.» Archevêché de Québec, le 13 octobre 1901t.Extrait de U Enseignement primaire, novembre 1904, p.151. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre ¦ m : NOTRE-DAME DES ÉCOLES ; : - mm- rÇ' ‘ '?f;A; .J'" ftg 'Mm*- - 1954 ÉDUCATION ET FORMATION 87 PRIVILÈGES LITURGIQUES ACCORDÉS AUX PROFESSEURS A L’OCCASION DE LEURS CONGRÈS OU JOURNÉES D’ÉTUDES A la demande de l’Épiscopat Canadien, le Saint-Père a déclaré Notre-Dame des Écoles Patronne des écoles et de la jeunesse étudiante du Canada.Pour bien marquer que le personnel enseignant et les autorités scolaires sont inclus dans ce patronage, le Souverain Pontife leur accordait des privilèges liturgiques comparables à ceux de la fête de Notre-Dame des Écoles, pour leurs congrès ou leurs journées d’études.La « Messe des Éducateurs )), accordée en vue des réunions du personnel enseignant, religieux ou laïque, peut être célébrée une fois, à l’occasion de tous les congrès et des diverses journées d’études organisées spécialement pour les Professeurs et Éducateurs (i.e.Instituteurs, Institutrices, Directeurs, Directrices, Principaux et même Inspecteurs d'écoles), tant dans les chapelles des maisons d’enseignement que dans les églises, pourvu qu’on y réunisse, pour la messe, des élèves, un minimum de trois, avec les éducateurs.Pendant l’année mariale, le personnel enseignant aura à cœur d’user de ce privilège, en faisant célébrer une messe de la Très Sainte Vierge à laquelle il assistera, à l’occasion de ses réunions d’études.Le Saint Sacrifice de la Messe est le moyen par excellence de glorifier l’immaculée Vierge Marie et d’obtenir, par sa puissante médiation, les grâces que requiert la mission d’éducateurs catholiques.Ordo de la « Messe des éducateurs )).Une messe votive solennelle de Sancta Maria in Sabbato (celle qui correspond au temps liturgique).Gloria.Aucune mémoire sauf la mémoire d’un double de seconde classe et celle du dimanche ou d’une férié majeure et d’une octave privilégiée, le cas échéant, et l’oraison commandée par l’Ordinaire pro re gravim.Credo.Préface de la sainte Vierge: Et te in veneratione (à la fin de la messe, l’Évangile du dimanche ou celui d’une férié majeure v.g.du Carême ou de l'Avent), si la messe était célébrée l’un de ces jours.Là, où l’on aura célébré une messe conventuelle ou chantée la messe du jour, on devra omettre toutes ces mémoires et le dernier Évangile propre, si la messe de la sainte Vierge est chantée.Remarque.— Si on célèbre cette messe un jour de fête de la sainte Vierge ou durant son octave, o?i devra garder la messe de la fête.CONSÉCRATION DE TOUTES LES MAISONS D’ENSEIGNEMENT DU CANADA À NOTRE-DAME DES ÉCOLES À L’OCCASION DE LA FÊTE Afin de rendre un hommage collectif à l’immaculée Vierge Marie, et de mériter ainsi sa protection spéciale sur toutes nos écoles, chaque maison d’enseignement du pays, de l’école primaire à l’Université {écoles confessionnelles ou écoles publiques, écoles de lettres ou artisanales, séminaires, scolasticats, noviciats, maternelles, jardins d’enfants, etc.) est invitée à se consacrer solennellement à Notre-Dame des Écoles, à l’occasion de la fête, le troisième samedi d’octobre ou l’un des huit jours suivants, {du 16 au 2^ octobre 19olf).Si, pour des raisons locales, l’une ou l’autre école était empêchée de faire la consécration le jour de la fête, cette cérémonie pourrait avoir lieu au jour le plus favorable d’ici à la fin de l’Année Mariale {8 décembre 1951f). 88 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre Un diplôme attestant la consécration de l’école avec un dépliant, contenant la cérémonie de consécration, une lettre laudative de Son Éminence le cardinal Léger, la neuvaine préparatoire à la fête de Notre-Dame des Écoles en rapport avec la consécration seront adressés à tous les professeurs qui en feront la demande moyennant une contribution de cinquante sous.Dépliant seul, l’unité, dix sous; la douzaine, un dollar; le cent, huit dollars; le mille, soixante-quinze dollars ($75.00).L’OEUVRE DE NOTRE-DAME DES ÉCOLES, 2330 OUEST, RUE SHERBROOKE.MONTRÉAL.Salut! Ô3{çine des Scales! Allegro (ïeciso_J= 123.Paroles et musique: C.N.D.Montréal.— H n û ¦ ?— i p > jTjt-jM (yir - r .j - .J • t S ¦ ¦ Sa - lut.ô Rei- ne des É - co - - les! Nous t'ac-cla- 'TV , T i-e S n • Jr trrfr ’ 1 1 W W ^ s— t— r • K wt W ¦ p* r a a 1 F J —p i .-J l - mons a - vec fi 1 - -W er - té.Di s - nous tes su - bl i - me s pa - A | 1 , ——' u .if ^ rj m ^ ^ n— 1 k | Æ ^ i ^ a 7— T a^ 1 r a a - -n- Je 1 1 : r , —v 3 r ¦ ~~ ~1 — - w L 1 ro - - les.Gui - de - nous vers la vé - ri - té.Chaque jour, les étudiants sont invités à chanter ce Salut à Notre-Dame des Ecoles.Pendant ce chant, ils pourraient se tourner vers sa statue ou son image.eauVIÎE DE NOTRE-DAME DES ÉCOLES, Ecole Normale, 2330 ouest, rue Sherbrooke, Montréal, Canada.Tous droits réservés Imprimatur : 4 PAUL-ÉMILE CARDINAL LÉGER.Archevêque de Montréal.27 août 1953.On peut se procurer 1'«ooovparfnerent de «e chant au^aentre de l'OeuTre de Notre-"a»e des Éooles. 1954 ÉDUCATION ET FORMATION 89 Notre religion est chrétienne (Synthèse II) par Armand Croteau, pire, Office Catéchistique Provincial, Saint-Jean, Québec.La synthèse de notre religion, — dogme, morale et liturgie, — est dans le Christ Jésus (1).BESOINS DE L’HOMME DÉCHU ^J^IEU connaît notre nature, avec ses faiblesses natives et ses débilités accrues par le péché originel.Il sait que les hommes, — charnels par constitution et sensibilisés par la blessure de l’Éden, — n’adhéreraient que fragilement à une divinité impalpable et invisible, que les pécheurs tenaces englués dans la chair fascinante ne suivraient que de très loin une perfection intangible et éthérée, que ces animaux raisonnables n’officieraient que lâchement, à une liturgie purement spirituelle et désincarnée.Dieu comprend que les humains ont faim d’un modèle concret à 3-dimensions, d’un chef vibrant qu’ils peuvent contempler des yeux corporels, d’un maître sensible qu’ils peuvent entendre de leurs oreilles de chair, d’un héros historique dont on peut baiser les traces et oindre les pieds; il voit combien cet appel en eux est tissé de leur soif de contact, de sentiment, d’admiration totale et de don affectueux.Outre cette aimantation du sensible sur nous, Dieu n’ignore pas que notre esprit lent et rationnel ne saisit pas intuitivement l’ensemble des vérités, comme le chérubin pénétrant, — mais qu’il procède du connu matériel à l’inconnu logique, du sensible à l’intelligible, du corporel à l’idée, des images aux concepts, des sensations aux définitions, — et que notre intelligence logique a le goût congénital de phrases cohérentes et de sentences enchaînées.Nous ne sommes guère attirés par des séries de formules éparses, des catalogues de préceptes juxtaposés, ou des rubriques liturgiques sans cohésion.Enfin, Dieu nous a fait sociables, grégaires comme les abeilles et les fourmis, portés naturellement à vivre en groupements: il peut constater la misère profonde de l’humain isolé, sa foncière indigence des autres devant les plus élémentaires nécessités de la vie, son inclination viscérale à se rapprocher de ses semblables.(1) Dans un précédent article (UEnseignement primaire, septembre 1954) nous avons tenté de montrer l’urgente et grave nécessité pour les professeurs de catéchisme de posséder et de donner une forte synthèse de la doctrine catholique.Aujourd’hui, nous voudrions faire voir comment l’enseignement de la religion se résume à faire connaître Jésus-Christ. 90 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre Ces trois besoins de notre nature, besoin de concret sensible, besoin de synthèse logique et besoin de société secourable, Dieu par une condescendance admirable a voulu les assouvir d’un seul coup, d’un seul geste, d’un seul don sublime et rassasiant: il nous a donné le Christ-Jésus.Il a tout concentré, sensibilisé, incarné, synthétisé, relié, noyauté, instauré, « rêca-'pitulé » (comme dit le grec fort de saint Paul) dans le Christ Jésus.1.Par un (( amour excessif », il a miséricordieusement voulu nous offrir une divinité palpable et visible et audible, un modèle coloré qui a marché sur la même terre que nous, une liturgie qui utilise les sons, les couleurs, les muscles, l’huile d’olives et les parfums autour d’une coupe de sang vivant.Par débordement d’adaptation pédagogique, il a voulu nous donner un chef humain et divin à la fois, un professeur qui parle notre langue métaphorique, une perfection temporelle et spatiale à copier.2.Il a voulu, par tendresses paternelles, que nous puissions, dans notre indispensable religion, monter du matériel au spirituel, passer de la lettre imprimée à l’esprit, et embrasser d’un regard logique l’ensemble de ce qu’il ne pouvait nous dispenser de croire.3.Il a voulu enfin par bonté nous unir dans un royaume des cieux, dans une société religieuse, dans une église qui n’est pas une décoration honoraire mais le Corps d’un vivant mystique.Il a réalisé tout cela, toutes ces réponses à nos questions, tous ces assouvissements à nos faims, dans le Christ-Jésus.Il serait tragique que nous enseignions la religion maintenant en la désincarnant, en la vidant de son concret, en aspirant ce qu’elle a d’humain et d’aguichant, en la disséquant et morcelant, en la réduisant à « Je n’ai qu’une âme qu’il faut sauver de l’éternelle flamme .» C’est pour que, comme le Père Eternel, nous puissions centrer notre pédagogie religieuse chrétienne sur le Christ que cet article et les suivants sont écrits.LE DOGME Le mystère profond du Christ est l’Incarnation.Or, c’est un mystère de synthèse proprement dite: il unit en une seule personne deux natures très distantes et complètes, il tient ensemble Dieu et l’homme, il réunit le ciel et la terre entière, il fait le joint entre la Trinité sainte et les pécheurs persévérants, il fait le pont entre celui qui pardonne et celui qui blasphème, entre celui qui récompense et ceux qui espèrent; — l’Incarnation est le lien, la reliure, la religion far excellence.L’œuvre essentielle du Christ-Jésus est la Rédemption: c’est aussi une synthèse.Elle soude la brisure, elle fait la paix primordiale, elle rassemble les hommes déchus dans les bras du Père offensé; en elle (( la justice et la paix se sont baisées » (justifia et pax osculatae sunt), elle manifeste à la fois, d’une façon imprévisible, la justice la plus rigoureuse et la miséricorde la plus déconcertante, elle synthétise les pécheurs avec le ciel et fusionne en soi les perfections divines les plus opposées.Nature profonde et rôle essentiel du Christ-Jésus sont donc de synthèse, de lien, de religion.C’est donc Dieu le Père qui dans son plan personnel l’a fait ainsi, et nous n’avons plus à construire une synthèse imaginative pour faciliter l’étude du catéchisme, nous n’avons qu’à accepter docilement et à aimer éperdument celle que la sagesse illimitée nous propose amoureusement.Promenade doctrinale Il serait étonnant, quand on a regardé ainsi l’Incarnation et la Rédemption du Christ, que tous les autres dogmes ne pivotent pas autour de ce centre enthousiasmant.1.La Création a été faite par le Fils, c’est-à-dire selon les idées du Fils, en regardant le Fils, il est (( les plans et devis »: (( par lui tout a été fait et sa?is lui rien n’a été fait ».Il est le maître concret de l’univers, la raison d’être de tout: « tout est à vous, chrétiens, vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu ». 954 ÉDUCATION ET FORMATION 91 Tout descend par lui et tout remonte par lui.L’Ordinaire de la Messe le dit en deux phrases juxtaposées extrêmement denses: « 'par lui le Père crée, sanctifie, vivifie et donne tout .)) (per quem omnia créas, sanctificas, vivificas et praestas .) (( par lui, avec lui, en lui sont au Père en VEsprit tout honneur et toute gloire )) (per ipsum, cum ipso, in ipso omnis honor .).2.La Grâce, actuellement, vient par le Christ.Théoriquement, dans un autre plan du Père, elle aurait pu venir directement du Saint-Esprit, mais la pédagogie merveilleuse du Dieu bon a voulu qu’elle nous vienne par l’intermédiaire (médiation) d’un homme charnel comme nous, et dorénavant toute grâce est chrétienne, « chris-tique )).Jésus possède la grâce capitale, la grâce-source, dont toute autre découle.Il serait pénible de parler de la grâce sanctifiante ou actuelle sans parler de Jésus .3.L’Église, qui aurait pu être un chœur d’adorateurs éperdus comme les groupes d’archanges, est réellement le Corps du Christ total: Jésus en est la tête.Les hommes grégaires n’ont pas à inventer une société religieuse superficielle, à se coaguler maladroitement en communauté priante, ils n’ont qu’à adhérer au Christ dans l’organisme dont il est l’Époux.Il serait triste de parler de la sainte Église, de sa constitution, de ses lois, sans dire sans cesse qu’elle est le Christ, le prolongement vivant de Jésus, Fils de Marie.4.La Communion des Saints n’est pas une entente diplomatique entre élus chanceux, c’est l’union vitale des membres du Christ entier dans un grand tout unifié par l’intérieur; les hommes ne vont pas au ciel comme dans une parade de chars allégoriques ou un défilé de fanfare, ils y vont en corps et la Communion des Saints intéresse plus Jésus que les indulgences partielles .5.Les Sacrements viennent tous du Christ, et pas seulement, parce que jadis cet homme a décidé d’en inventer sept, qui seraient encore en circulation: ils viennent actuellement du Christ, ils sont des gestes présents du Christ pour nous sauver, pour nous appliquer personnellement sa douloureuse passion.Il ne faut pas seulement dire, de grâce, qu’ils sont (( signes sensibles )) comme s’ils étaient un canal mort ou des distributeurs automatiques de liqueurs douces ou de gomme à mâcher; il faut montrer qu’ils sont des signes que nous fait le Christ, des actions de Jésus sur nous.Il serait oiseux d’insister là-dessus: le Baptême nous fait mourir et ressusciter avec le Christ, la Pénitence nous lave dans le sang du Christ, le Sacerdoce nous fait « autres Christs », la Confirmation rend soldats du Christ.L’Eucharistie est la synthèse admirable du Christ et de ses sacrements: elle contient tout le Christ, divinité, âme, sang et chair, elle est mémorial qui rappelle la vie du Christ, elle préfigure la manducation céleste du ciel dans le Christ, elle est le but des autres sacrements qu’elle attire à elle, et elle fait la svnthèse entre le Christ et nous, par la COMMUNION.6.Le ciel n’est pas une construction cloisonnée, un cinéma à air climatisé, une salle de spectacle où des égoïstes assis côte à côte sans se connaître (comme devant nos écrans abrutissants) dégustent individuellement leur portion d’images: c’est l’Église triomphante, le royaume de Jésus, la société et le corps des membres réussis (parvenus à pleine stature) de Jésus-Christ.7.La Mort consiste à s’en aller se défaire sous la pelouse d’un cimetière, sans doute, mais surtout à s’en aller vers Jésus, (( je désire me dissoudre et être le Christ )) (cupio dissolvi et esse cum Christo), elle signifie pour un croyant s’endormir dans le Christ (omnibus in Christo qui escentibus).8.Le Jugement dernier se fera par le Christ en personne, et sur rien d’autre que notre ressemblance avec lui (ceux que le Père a prédestinés, il les a faits conformes à son Fils), et nous serons payés pour ce que nous aurons donné au Christ (j’ai eu faim et tu m’as donné à manger, celui qui renonce à sa femme ou à sa maison à cause de moi recevra le centuple et la vie éternelle).9.L’Histoire Sainte est pleine du Christ: qui la lit et l’enseigne, sans voir Jésus dans les événements et les personnages saints de l’Ancien Testament, vide brutalement un arbre en fleurs de toute sa sève explicante.Les livres principaux de la Bible, chose remarquable, ne portent pas sur la Trinité, sur les anges, sur la grâce, mais sur Jésus: ce sont les Évangiles. 92 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre 10.Les Apôtres ne rédigeaient pas de traités (( Du Dieu Trinité et Unité )) mais racontaient Jésus: « Je n'ai voulu savoir autre chose que Jésus, dira Paul, et Jésus crucifié ».11.Marie (pour garder le plus suave pour la fin .) est très lumineuse quand on se place sur le palier d’où nous avons envisagé le dogme: elle aussi est synthèse: si Jésus avait été créé de toutes pièces dans son corps, au lieu d’originer dans un sein féminin, il ne serait pas notre frère de sang, nous ne serions pas les frères du Verbe par hérédité; on peut enlever par hypothèse tous les autres saints, un par un, mais on ne saurait arracher Marie de notre religion, sans modifier considérablement son architecture: ce qui fait du christianisme une religion parfaite et absolue, c’est qu’elle est lien parfait entre Dieu et l’homme.Enlevez Marie, et le lien se relâche, car elle est Vendrait précis où Dieu a pris contact avec nous.« Et incarnatus est de Spiritu Sanc-to, natus ex Maria, homo factus est .» * * * Le Dogme rayonne donc autour du Christ Jésus.Un dogme sur Dieu seul ne parlerait pas de la grâce, de la rédemption, de nous, et n’unifierait, ne synthétiserait pas notre religion.Un dogme sur la création seule, sur l’œuvre de Dieu, ne traiterait pas de la Trinité, et n’expliquerait en fin de compte absolument rien.Mais un dogme centré sur le Christ fait l’unité ravissante, car Jésus est homme et Dieu, sauveur et frère, Eglise et ciel, lumière et grâce, vérité et chemin.LA MORALE On pourrait faire une excursion semblable en morale, et parcourir les vertus et les commandements et les conseils, et montrer comment ils sont vécus et réalisés en perfection exemplaire dans le Christ.Nous nous bornerons à quelques sites suggestifs.La morale naturelle, les obligations qui découleraient pour un homme sans grâce, sans vie divine, de sa nature seule, n’existent que dans les manuels de philosophie.En fait, nous sommes dans le plan surna- turel, rachetés par Jésus, et notre morale est la sienne, notre idéal c’est lui: (( ayez en vous les sentiments du Christ-Jésus ».1.L’enjeu de ma vie temporelle, qui aurait pu être un dilemme terrestre, « être ou ne pas être honnête homme », devient dorénavant (( pour ou contre le Christ-Jésus ».« Qui nest pas avec moi est contre moi.» Le but de la morale est de parvenir, non à un humanisme païen, mais à la pleine stature du Christ.2.Nos devoirs envers Dieu consistent à être devant le Créateur et le Maître de toutes choses comme lui était sur terre, à Nazareth, sur la montagne, — adorant, priant, obéissant.3.Nos devoirs envers le prochain, qui auraient pu se vernir de philanthropie et de civilité, « How to win friends and influence people », sont profondément vivifiés et surnaturalisés par Jésus: nous sommes appelés à aimer comme le Christ (aimez-vous comme je vous ai aimés) ceux qui sont membres du Christ (ce que vous avez fait au moindre de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait).Dale Carnegie s’enfonce dans la brume .4.Nos devoirs envers nous-mêmes dépendent radicalement du Christ: il ne suffit pas d’être pur pour éviter les maladies nerveuses, de garder la chasteté pour pouvoir étudier les arts, il faut être maître de ses passions, parce que nous sommes les membres de Jésus, du plus divin et du plus humain des hommes.Il est donc la voie, la vie, le modèle, le chef, le maître.Le plan une fois choisi par le Père, et réalisé, il n’est pas d’autre route, pas d’autre morale vers la béatitude.Il serait affreux d'enseigner les commandements et les péchés sans mentionner à tout instant Jésus-Christ Notre-Seigneur.(Hélas ! ! !) Plan admirable Admirons, avant de clore ces pages, l’aisance et la puissance de la Providence qui, satisfait en Jésus a tant de besoins de notre nature, et qui réunit en synthèse tant de ses perfections infinies dans les œuvres les moindres du Christ, et qui en même temps vainct Satan sur son propre terrain et par sa propre stratégie: 1954 ÉDUCATION ET FORMATION 93 Dieu aurait pu pardonner le péché en restant confortablement dans son ciel; ou il aurait pu punir justement le crime du Paradis terrestre sans se soucier de rien réparer .Mais il a voulu parcourir marche par marche, échelon par échelon, le chemin que la descente avait suivie : un homme fait tomber une race, sur la suggestion d’une femme fragile et tournoyante, à l'instigation d’un esprit noir et jaloux, en mangeant un fruit défendu et mortel: — un autre homme fait vivre sa race, en passant par une femme forte et intérieure, à l’invitation de Gabriel pur et céleste, en donnant à manger le fruit de Marie, recommandable et vivifiant, (( ave verum corpus natum .» S’arrêter ici et regarder, c’est devenir, un instant, contemplatif .Heureux le professeur qui aura élevé ses écoliers, jusqu’à ce niveau unifiant et pacifiant et extasiant .* * * TÉMOINS DU CHRIST On ne s’étonnera plus, après cette exposition de la synthèse serrée dans le Christ-Jésus, que les autorités chargées de désigner un manuel de catéchisme pour nos classes supérieures (de 8e à 12e) aient choisi (( Témoins du Christ ».Le Christ possède tout ce qu’il faut pour répondre aux aspirations profondes et indéniables de nos adolescents.Il a l’intelligence captivante d’un Dieu et en même temps le langage prenant et imagé qui nous fascine: il traite des mystères les plus obscurs en paraboles multicolores qui enchantent les blondines de 4 ans (faites-en l’expérience) et qui épuisent à la fois les intellects chauves des exégètes les plus férus d’archéologie.— Il a un cœur, il nous aime avec un cœur de chair, (( J’ai pitié de la foule, vous êtes mes amis, mes délices sont d’être avec les hommes, il n’y a pas de plus grand amour, je t’ai aimé d’un amour éternel .» H nous aime un par un, il assouvit, et lui seul, cette faim lancinante que nous avons tous d’être aimés, à la folie et sans retour et pendant des siècles.Il nous prouve cet amour personnel avec exubérance par des souffrances inouïes et insondables .Le Dieu que nous devons faire connaître aux garçons et aux filles de nos écoles est visible: pourquoi prendrions-nous pour le montrer des manuels desséchés et arides ?(( Personne n’a jamais vu Dieu, mais le Fils, lui, a tout raconté.(Unigenitus ipse enarravit) ; celui-ci est mon Fils hien-aimé, écou-tez-le .» * * * Le Manuel « Témoins du Christ » présente à nos jeunes une religion concrète, vivante, captivante, une Personne à suivre et à aimer, une personne Incarnée qui enseigne la vérité dans un langage charmant et qui invente des sacrements sensibles pour se mettre à notre portée de charnels, une personne Aimante qui se sacrifie totalement pour nous avoir avec elle pendant l’éternité et qui nous offre sa chair à dévorer, une personne affectueuse qui nous invite tendrement à marcher sur ses traces, .Beaucoup de catéchismes anciens ont pâli à côté de sette présentation synthétique d’un christianisme concret et .(j’allais dire chaud) chaleureux.Ils nous paraissent maintenant abstraits, codifiés, momifiés.Quand la Bible avait-elle ainsi parlé par thèses, par questions et réponses, démontré des propositions, aligné des définitions, expliqué des mots ?Elle procède par des faits palpables: (( Les pierres crieront .»(( Les deux racontent la gloire .» Et Jésus a fait de même: quand les disciples de Jean-Baptisté l’interrogent sur son apologétique, il répond par un geste colorié: (( Les boiteux marchent .» Que voulez-vous, nous sommes faits de chair et d’esprit, notre corps n’est pas une enveloppe anonyme pour l’âme, il lui est uni, il l’influence, il la révèle: le visage d’un vieillard dit malgré lui ses sentiments habituels et son intelligence moyenne ou son cœur endurci, — les abdomens amples et les muscles flasques qui s’étalent sur nos plages de juillet révèlent la peur de l’effort et la vie paresseuse de nos demi-civilisés.Le Christ révèle JDieu l’invisible un peu comme le corps révèle l’âme impalpable: c’est le chemin de la connaissance et le plan de Dieu.Il serait absurde de vouloir trouver mieux. 94 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre Si Madeleine, qui avait un corps, est montée dans l’amour divin {elle a beaucoup aimé) en couvrant d’huile odorante les pieds charnels de Jésus: nous, pécheurs sensibles, n’irons profondément dans le christianisme doctrinal et vital, que si nous nous approchons, humbles et protesternés, avec notre nature corporelle et nos sens affamés, avec notre cœur important et notre sensibilité baptisée, du Christ incarné, d’un Jésus concret, d’un Pontife semblable à nous, du Dieu-homme fait chair par condescendance pour notre misère congénitale.Ainsi seulement, au lieu de devenir des mémorisateurs irréprochables ou des diplômés satisfaits ou des pharisiens arrogants ou de méticuleux casuistes, nous serons des chrétiens.C’est pourquoi nous redisons avec ferveur, au nom de tous les enfants du Québec à leurs professeurs consciencieux: (( Montrez-nous Jésus », comme ces Grecs qui s’adressaient aux apôtres quelques heures avant la Passion: « Volumus Jesum videre, nous voulons voir Jésus ».Amen.Armand Croteau, pire.Notre-Dame des écoles par Françoise Massicotte, inst., Lauréate de la Société des Poètes canadiens-français.Un Ave Maria s’élance juvénile Des murs drapés d’azur où frémit le bonheur.Image du printemps, captivante et gracile, Une Reine apparaît comme une grande sœur.Ainsi, tu viens à nous, Madone des Ecoles Et daignes te pencher sur notre apostolat; Une étoile de plus s’attache à l’auréole Où ton front resplendit d’un maternel éclat.Sur tant d’âmes en fleur, laisse choir la lumière Qui jaillit de tes yeux, de ton cœur, de tes mains.Le sillon est creusé, mais la tâche est austère; Fais mûrir les épis, Vierge, dans nos chemins ! Ah ! donne un idéal rayonnant de sagesse A l’enfant d’aujourd’hui que nous devons garder Digne de ta bannière et fort de ta tendresse.Pour que vivent chez nous, Dieu, Patrie et Foyer ! Françoise Massicotte. 1954 ÉDUCATION ET FORMATION 95 LE COIN DES ÉCOLES RURALES Actualités et Perspectives par Julien Ruel, i.é.cL E titre de cette chronique évoque dans nos esprits une image bien familière: la -petite école de rang.En effet, qui n’est pas frappé, en parcourant les rangs de nos paroisses rurales par cette maisonnette aux lignes distinctives et bien particulières.Depuis quelques années, on les construit fort jolies et le personnel enseignant, comme les enfants, y jouissent d’un excellent confort.On a beaucoup écrit sur l’école du rang.On y a fait toutes sortes de pèlerinages et je n’entends pas dans cet article, entrer dans les polémiques qu’elle a suscitées.Je veux plutôt y entrer par une de ces belles journées d’octobre, afin d’y prendre, au contact des enfants et de des enfants de nos campagnes.A mon sens, on ne fait pas connaître suffisamment cette institution de base de notre enseignement élémentaire.Ceux qui croient avoir raison de s’en plaindre, seraient les premiers à la défendre, si un jour elle allait disparaître.En dépit des reproches qu’on pourrait lui adresser, il serait bien difficile d’évaluer les services que l’école de rang a rendus et rend encore.Elle recrute l’élément le plus sain de notre population et, il serait intéressant d’entendre nos anciennes institutrices, nous donner la liste des prêtres, des religieux, des religieuses et de tous les excellents citoyens qu’elles ont formés.J’en recontrais une en juin dernier, qui assistait à l’ordination de son troisième prêtre et je suis sûr que ce n’est pas un cas d’exception.Evidemment, tout n’est pas parfait et nos bonnes institutrices, celles qui n’ont pas peur de l’ouvrage, sont les premières à nous le dire.On juge souvent d’une façon trop hâtive l’école rurale, en ne tenant compte que de ses insuccès trop nombreux, je l’admets, aux examens officiels.On semble oublier que l’élément formation, que la préparation aux (( examens de la vie », comme le dit si bien Monseigneur Tessier, peuvent difficilement s’évaluer en points et c’est bien dommage, pour les titulaires de nos écoles de rang.l’institutrice, une leçon de foi dans l’avenir Avons-nous bien songé à ce qui attend la jeune institutrice qui accepte la direction d’une école de rang ?Du dévouement et une grande somme de travail à accomplir.Faut-il en conclure qu’il est tellement difficile d’y goûter du bonheur ?Au contraire; à témoin cette institutrice qui, croyant trouver une tâche plus facile à l’école de son village, s’est vite prise de nostalgie, en pensant aux jours d’autrefois, où libre de donner tout l’épanouissement de sa personnalité, elle était (( maîtresse d’école » dans toute la force du mot.L’école de rang donne de grandes consolations à celles qui savent se donner à elle.Pourtant, la génération montante de nos jeunes institutrices, semble s’en désintéresser.Chaque année, il m’arrive de lire des demandes adressées aux Commissions scolaires par des finissantes d’écoles normales.La plupart demandent une classe dans un couvent ou un collège, avec une préférence marquée pour la première ou la deuxième année.Ce n’est que par exception, qu’on sollicite un emploi pour une école à divisions multiples.J’ai trop de confiance dans nos écoles normales, pour m’arrêter à la pensée d’une complicité tacite de leur part.Il n’en reste pas moins vrai, que nos débutantes dans l’enseignement semblent manquer d’élan et je dirais 96 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre d’audace, pour affronter les causes qui demandent du cran et de la personnalité.On demande une première année, alors qu’on devrait brûler du désir de s’affirmer, de prouver sa valeur dans un champ d’action où les difficultés ne manquent pas.Cette mentalité de la relève contribue à rendre difficile le recrutement du personnel enseignant, dans nos écoles de rang.On y va à défaut d'un prétendu mieux et parfois, sans trop de convictions.N’y a-t-il pas lieu de nous inquiéter du sort de nos écoles de rang si cette mentalité dont nous parlions il y a un instant, continue de subsister.Nos écoles vaudront toujours par la qualité du personnel qui en aura la direction.Le vieil adage (( tarit vaut le maître, tant vaut Véeole )) demeure toujours d’actualité.Où allons-nous ?Est-ce l’acheminement vers une centralisation complète à l’école du village ?Serait-il préférable d’assister à la migration des titulaires vers les enfants des rangs ou au déplacement massif des enfants vers les villages, où notre personnel enseignant semble vouloir se fixer ?Il serait, il me semble du plus strict bon sens que l’organisation scolaire continue d’être faite, en fonction des enfants et non du personnel enseignant.Il y aurait certainement avantage, à soulager de quelques divisions nos écoles de rang et, nous en parlerons plus loin.Toutefois, selon l’avis de gens d’expérience, qui président aux destinées de l’Education chez nous, une centralisation totale comporterait plus d’inconvénients que d’avantages.S’il existe un problème à solutionner dans le domaine de nos écoles rurales, l’étude dpit en être faite au sein même de ces écoles, considérant la centralisation comme un facteur secondaire ne s’appliquant qu’à des cas particuliers et d'exception.Cet article n’a pas la prétention d’étudier à fond le problème de nos écoles rurales, encore moins d’y apporter une solution.Il s’agit de considérations strictement personnelles, sur ce que je constate depuis déjà quelques années, en visitant ces écoles.Ce qui semble effrayer le plus le personnel enseignant, c’est la multiplicité des divisions.En effet, dans la majorité de nos écoles de rang, il y a des élèves de première, de deuxième, de troisième, de quatrième, de cinquième, de sixième et assez souvent de septième année.Généralement, les élè- ves de première, de deuxième et de troisième années reçoivent un enseignement distinct d’un groupe à l’autre.Si les élèves de première et de deuxième sont groupés pour la leçon de religion, il ne peut en être ainsi pour les leçons de français, d’arithmétique, d’Histoire et de géographie.Aussi, il est matériellement impossible à une institutrice d’écoles de rang, de faire dans ces années autre chose que de la religion, du français et de l’arithmétique et elle peut se compter chanceuse, si ses enfants sont à point dans ces trois domaines.Dans les groupes de troisième à septième, il n’y a que la leçon de religion qui peut être donnée simultanément, car le programme de religion a été merveilleusement bien préparé à cette fin.En français et en arithmétique, le groupe de troisième constitue une division tandis que la quatrième et la cinquième, ainsi que la sixième et la septième forment deux autres divisions.Les programmes d’Histoire et de Géographie, pour ne mentionner que ceux-là sont passablement différents dans chacune des années du cours.En résumé, l’institutrice de l’école de rang devrait donner chaque jour deux leçons différentes en religion, cinq leçons différentes en français et en arithmétique et faire alterner au cours de la semaine sept leçons de géographie et d’Histoire du Canada.Je passe sous silence les autres matières prévues au programme d’études.L’institutrice, qui aurait en main une copie de tous les manuels en usage dans sa classe, posséderait une collection d’au delà de cent cinquante volumes différents.Vous voyez par l'imagination ce monceau de livres.Il y aurait vraiment de quoi décourager les plus enthousiastes si, dans la pratique journalière on ne s’en tenait pas à un « modus vivendi )) qui tient compte dans la mesure du possible des données du programme d’une part et des exigences locales d’autre part.L’institutrice, qui a cinq groupes d’élèves dans sa classe, doit partager son temps entre eux.On peut dire que chaque groupe ne reçoit que le un cinquième de ce que l’institutrice serait en mesure de lui donner, si elle n’avait qu’une division.Pendant que l’institutrice s’occupe d’un groupe, les autres sont appelés à faire un travail d’application qui a été expliqué au préalable.Dans la pratique. 1954 ÉDUCATION ET FORMATION 97 plusieurs élèves n’ont pas eu le temps de comprendre suffisamment les explications et s’accrochent, dès le début de leur travail, à une difficulté et répètent les mêmes erreurs de la veille.Certaines revues qui s’étaient donné pour mission de soulager l’institutrice ont contribué à mêler davantage les cartes.Après tout, nous savons bien que ce qui compte, ce ne sont pas les heures passées en classe, mais les heures de travail à plein avec le concours de l’institutrice.C’est par un miracle d’initiative et de dévouement que l’institutrice de l’école de rang, peut communiquer un minimum de connaissances en religion, en français et en arithmétique.On trouve le temps de donner une bonne leçon d’Histoire et de Géographie une fois ou l’autre dans la semaine et quant aux autres matières, elles font l’objet d’un enseignement purement occasionnel.L’institutrice de l’école de rang se multiplie à chaque heure du jour.Pendant qu’elle s’occupe d’un groupe, elle a en même temps l’œil ouvert sur les autres, qui ont aussi besoin d’elle.La préparation de classe a été bien faite et les difficultés possibles prévues; le temps est précieux, toutes les minutes sont comptées.Il faut donc à ces institutrices, qui se destinent à l’école rurale, une solide préparation pratique à l’Ecole normale afin qu’elles soient initiées d’avance à ce que j’appellerais .Seul, Dieu peut dire, à la foudre, au torrent, à la mer: « Tu n’iras pas plus loin ! » lOTQue nous inspire ce beau texte ?.Une haute idée de la puissance du bon Dieu, de Celui qui a créé la Beauté pour la plus grande joie de l’homme.LECTURE PAR LES ÉLÈVES Lecture silencieuse.Lecture individuelle.GRAMMAIRE ET ANALYSE 1.Enumérez les quatre sortes d’adjectifs dé- terminatifs .Les adjectifs démonstratifs, possessifs, numéraux, indéfinis.2.Indiquez dans le texte, quelques-uns de ces différents adjectifs.a) Adjectifs démonstratifs: ces flots infatigables; ce mot; sous cette roche b) Adjectifs possessifs: vos pieds c) Adjectifs indéfinis: un magnifique spectacle; un ciel; un rocher; plusieurs pieds; une chose; telle chose d) Adjectifs numéraux: vingt pas, adjectif numéral cardinal.3.Adjectifs qualificatifs: magnifique spectacle ; voiles blanches; points blancs; petits nuages pâles; rocher ruiné; grande et incomparable chose; double idée; flots infatigables; efforts inégaux; être fort.4.Justifiez l’emploi du mot « tout » dans les différents paragraphes.?) Tous les points.adj.indéfini, mage.plur.se rapporte à points.?) Quelques-unes vues tout entières.Tout devant entier, entière, reste toujours invariable.Il signifie tout à fait, entièrement.c) Tout.pron.indéf.neut.sujet de a été exprimé.d) Tout.adv.de quantité modifie fort.5.Syntaxe de l’adjectif: emploi de l’adjectif au lieu de l’article.a) Allons voir la mer, la belle enchante- resse ! Ses flots ont des chansons toujours renouvelées.L’emploi de ses est justifié pour indiquer une chose habituelle.b) Petits Canadiens, mes frères, soyez fiers de contempler votre fleuve, votre beau Saint-Laurent, unique au monde.L’emploi de l’adjectif possessif votre, donne plus d’énergie à l’expression.c) Chaque abîme sans fond possède ses secrets.Ici, l’on emploie l’adjectif ses pour indiquer ce qui appartient à une chose, lorsque le nom de cette chose est sujet de la proposition.d) Les flots infatigables qui reviennent sans cesse battre le rivage, j'en admire la force et la mélancolie qui s’en dégage.Dans cet exemple, les adjectifs sont remplacés par Y article et le pronom en parce que le nom de la chose ne figure pas comme sujet de la proposition.Le possesseur de force et de mélancolie est une chose et le nom de cette chose (fols) ne figure pas comme sujet de la 2e, ni de la 3e proposition.Les verbes: 1.Les temps de verbes sont primitifs ou dérivés.2.Les temps primitifs sont ceux avec lesquels on peut former les autres temps.3.Indiquez les temps primitifs et les temps dérivés du texte.a) venaient.3e pers.du pluriel du verbe venir.L’imparfait de l’indicatif est formé du participe présent en changeant ant en ais.b) apparaissant, montant.participes présents des verbes apparaître et monter.Du participe présent, on forme: 1) le pluriel du présent de l’indi- catif; 2) le pluriel de l’impératif; 3) l’imparfait de l’indicatif; 4) le présent du subjonctif. 110 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre c) s'engouffrerait.3e pers.du sing, du conditionnel présent.Il est formé, comme le futur simple du présent de l’infinitif en changeant, « r )), « oir » ou « re » en « rais » ou « rai ».Exemple: s’engouffrer: elle (la vague) s’engouffrait, elle s’engouffra.d) a été tracée.Du verbe être tracé, 3e pers.sing, du passé composé, à l’aide des auxiliaires « avoir » et « être ».e) Il pria l’Étoile de la Mer.3e pers.du sing, passé défini, du verbe prier.Avec le passé défini, on forme l’imparfait du subjonctif, en ajoutant « se ».Exemple: qu’il priât.Conjugaison: Ecrire le verbe au temps et à la personne demandée.a) venir (ind.prés.2e pers.du plur.).Vous venez.b) apparaître (passé simple, 2e pers.du sing.).Tu apparus.c) monter (futur antérieur, 3e pers.sing.) il aura monté ou il sera monté.d) avancer (impératif aux 3 pers.).avance, avançons, avancez.e) engo iffrer (futur simpl.3e pers.plur.) .ils s’engouffreront./) aller (conditionnel, 2e pers.sing.).tu irais.g) revenir (passé ant.E pers.sing.).je fus revenu.h) battre (ind.prés.2e pers.sing.).tu bats.i) refouler (futur simpl.lepers, sing.).je refoulerai.j) se lasser (subj.prés.2e pers.sing.).que tu te lasses.ANALYSE GRAMMATICALE 1.Plusieurs marins ont été engloutis par la mer.Plusieurs.adj.ind., masc.plur., se rapporte à marins.2.Ces malheureux n’ont eu aucun secours.aucun.adj.ind., masc.sing., se rapporte à secours.3.Ils se sont endormis bercés par toutes les chansons des vagues.toutes.adj.ind., fém.plur., se rapporte à chanson.4.A chaque instant du jour, on pria sur la grève.chaque.adj.ind., masc.sing., se rapporte à instant.dans la mer.Deux propositions dans cette phrase.a) /rc proposition: J’étais debout sur un rocher ruiné par l’eau.Principale.Sujet.Je Verbe (loc.verbale) .étais debout Compl.cire, de lieu.rocher Compl.explic.la 2° proposition.b) 2e proposition: dont la crête s’avance de plusieurs pieds dans la mer.Prop, subord., dét.de rocher.Sujet.crête Verbe.avance Compl.dir.s’ Compl.ind.pieds 2.1/ Le bruit de la vague/ 2.qui s’engouffrait sous cette roche/ 3.et qui la ronge incessamment/ 1.était plein de grandeur a) îre proposition: Le bruit de la vague était plein de grandeur.Proposition principale.Sujet.bruit Verbe.était Attribut.plein de grandeur b) 2e proposition: qui s’engouffrait sous cette roche.Sub.compl., dét.du mot vague.Sujet.qui Verbe.s’engouffrait Compl.dir.s’ Compl.cire, de lieu.sous cette roche c) 5e proposition: et qui la ronge inces- samment .Sub.compl.dét.de vague, coord, à la 2e proposition.Sujet.qui Verbe.ronge Compl.dir.la Compl.modificatif .incessamment EXERCICE GRAMMATICAL 1.Sur les verbes (accord avec son sujet).La mer est en fureur.Autour du navire qui va sombrer on aperçoit des naufragés que les flots se renvoient, que l’eau monstrueuse accable; ils appellent, ils crient, ils tendent les bras: les vagues les emportent, la tempête étouffe leur voix.On dirait des spectres qui disparaissent, reparaissent, s'engloutissent; partout des précipices s'entr'ouvrent, des collines d’écume surgissent, s'affaissent, s'élèvent, s'écroulent; tout roule et gronde, se creuse, rebondit, retombe, s'effondre.C’est un fracas horrible, un épouvantable chaos; et là-bas, sur le rivage, une foule muette et désolée, des vieillards, des femmes, des enfants qui prient.N.B.— Chercher le pourquoi de l'accord des erbes.En conjuguer quelques-uns aux temps )rincinaux.ANALYSE LOGIQUE 1.J’étais debout sur un rocher ruiné par l’eau dont la crête s’avance de plusieurs pieds 2.Quelle que soit ta position ou tes richesses, quelques sages mesures que tu croies avoir arrêtées, il ne faut pas que nous oubliions que la douleur est le lot de l’humanité. 1954 LEÇON-TYPE 111 et que rien n’est capable de nous en garantir.Quelques brillantes qualités que le ciel vous ait départies, quels que soient vos talents et vos aptitudes, quelles que soient les richesses que vous ont déjà léguées, feu vos parents, quoi que vous valiez en un mot, sied-il qu’on vous voie hautain, arrogant, bouffi d’orgueil P Croyez-v ous que votre allure guindée vous conquière l’estime des gens sensés ?VOCABULAIRE Qui suis-je ?1.La gent trotte-menu.Les souris 2.Les pleurs de l’aurore.La rosée 3.La saison des fleurs.Le printemps 4.La saison des chaleurs.L’été 5.La saison des fruits.L’automne 6.La saison des frimas.L’hiver 7.La messagère du printemps .L’hirondelle 8.Le ministre de Dieu.Le prêtre 9.Un prince de l’Eglise.Un cardinal 10.Le Vicaire de Jésus-Christ.Le Pape 11.Le printemps de la vie.L’enfance 12.Le déclin de la vie.La vieillesse a) Tout ce qui attire le regard, l’atten- tion .Spectacle b) Endroit où se termine notre vue, où le ciel et la terre semblent se joindre .Horizon c) Roc élevé, escarpé.Rocher d) Cime du rocher (dans le texte).Crête e) Eau de la mer, d’un fleuve, agitée et élevée par le v ent.Vague /) Recueil des Saintes Ecritures .Bible DICTÉE Les coquillages et le rocher Quand on se trouve sur les bords de la mer, on aperçoit dans les parties toujours immergées, à la marée montante, une multitude de petits coquillages collés avec tant de force qu’on les brise plutôt que de les détacher; la mer accourt furieuse et bat en vain avec violence les parois du rocher, le coquillage reste immobile; il ne paraît pas même soupçonner le bruit qui se fait autour de lui.Il s’entrouvre et prend à la mer ce qui est nécessaire à sa nourriture.Dieu est comme le rocher immobile des âmes : quand notre cœur adhère à lui av ec énergie, les vagues de ce monde arrivent, mais elles ne nous troublent pas; elles nous sollicitent, nous pressent d’adhérer avec plus de force à celui qui est le point central de la vie.Comme ces coquillages, nous prenons dans les flots de ce monde ce qui est nécessaire pour notre vie et l’accomplissement de nos devoirs, mais nous restons toujours unis à Dieu par les liens de son amour, et c’est ainsi que, malgré les orages et les tempêtes qui nous assaillent, nous conservons la paix, la sérénité et le bonheur.QUESTIONS D’INTELLIGENCE 1.Qu’aperçoit-on sur les bords de la mer ?.Une multitude de petits coquillages, collés avec tant de force au rocher, qu’on les brise plutôt que de les détacher.2.A quelle force, ces jolies choses résistent- elles ?.Elles résistent à la mer qui accourt furieuse et bat en vain avec violence les parois du rocher.3.Quelle est l’attitude des coquillages?.Ils restent immobiles; ils ne paraissent même pas soupçonner le bruit qui se fait autour d’eux.4.Comment les coquillages vivent-ils ?.Ils s’entr’ouvrent et prennent à la mer ce qui est nécessaire pour leur nourriture.5.A qui l’auteur compare-t-il le rocher ?.Dieu est comme le rocher immobile des âmes.6.Qu’arrive-t-il quand notre cœur adhère fortement à ce rocher ?.Les vagues de ce monde arrivent mais elles ne nous troublent pas.7.Expliquez l’expression: « les vagues de ce monde ».Ce sont les peines, les contrariétés, les soucis, les épreuves de toutes sortes, qui ne cessent de fondre sur les humains.8.Pourquoi toutes ces choses ne parviennent- elles pas à troubler certains cœurs mortels ?.Parce que, étant habitués à se soumettre au bon Vouloir divin, ils prennent tout de la Main de Dieu.9.Quels conseils judicieux nous donne l’au- teur ?.a) Comme les coquillages, prenons dans les flots de ce monde que ce qui est nécessaire pour notre vie et l’accomplissement de nos devoirs; b) restons toujours unis à Dieu par les liens de son amour.10.Quelle sera la récompense de notre fidélité ?Nous conserverons la paix, la sérénité et le bonheur.GRAMMAIRE ET ANALYSE N.P.— La dictée ne se prêtant pas à certaines règles du programme mensuel, nous y suppléerons par quelques exemples choisis en dehors du texte.1.En se servant de propositions complètes conjuguer les verbes suivants: a) à Vindicatif présent: J’accours, dit la mer furieuse et je bats les parois du rocher.Tu accours .et tu bats .Il accourt .et il bat .Nous accourons .et nous battons Vous accourez .et vous battez .Ils accourent .et ils battent . 112 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre b) au futur simple: J’accourrai, dit la mer furieuse et je battrai les parois du rocher.Tu accourras .et tu battras .Il accourra .et il battra .Nous accourrons .et nous battrons .Vous accourrez .et vous battrez Ils accourront .et ils battront .c) au passé simple: Je me trouvai sur les bords de la mer et j’aperçus des coquillages.Tu te trouvas .et tu aperçus .Il se trouva .et il aperçut .Nous nous trouvâmes .et nous aperçûmes .Vous vous trouvâtes .et vous aperçûtes .Ils se trouvèrent .et ils aperçurent .d) au subjonctif présent: Que je me trouve sur les bords de la mer et que j’aperçoive des coquillages .Que tu te trouves .et que tu aperçoives .Qu’il se trouve .et qu’il aperçoive Que nous nous trouvions .et que nous apercevions .Que vous vous trouviez .et que vous aperceviez .Qu’ils se trouvent .et ou’ils aperçoivent, .2.Quelques verbes irréguliers offrant des difficultés aux élèves des 7e, 8° et 9e années.Je conclus que Dieu est grand dans les merveille/s de la création.a) Indicatif présent: Tu conclus .il conclut .nous concluons .vous concluez .ils concluent .b) Passé défini: Je conclus .tu conclus .il conclut .nous conclûmes .vous conclûtes .ils conclurent.c) Impératif: Conclus, concluons, concluez.d) Subjonctif: Que je conclue .que tu conclues .qu’il conclue .que nous concluions .que vous concluiez .qu’ils concluent .Connaître et craindre et se confier.e) Indicatif présent: Je connais Dieu, je crains sa justice, mais je me confie en sa bonté.Tu connais .tu crains .mais tu te confies .Il connaît .il craint .mais il se confie.Nous connaissons .nous craignons .mais nous nous confions .Vous connaissez .vous craignez .mais vous vous confiez .Ils connaissent .ils craignent .mais ils se confient ./) Futur: Je connaîtrai .je craindrai .mais je me confierai .Tu connaîtras .tu craindras .mais tu te confieras .Il connaîtra .il craindra .mais il se confiera .Nous connaîtrons .nous craindrons .mais nous nous confierons.Vous connaîtrez .vous craindrez mais vous vous confierez .Ils connaîtront .ils craindront .mais ils se confieront .g) Impératif: Connais Dieu .crains-le .mais confie-toi en sa bonté.Connaissons Dieu .craignons-le.mais confions-nous .Connaissez Dieu .craignez-le .-mais confiez-vous .ANALYSE GRAMMATICALE 1.Toute l’histoire de nos âmes aux deux épo- ques dangereuses de leur vie, toute leur force est dans les secours spirituels que nos pasteurs nous distribuent sans compter.a) Toute.adj.indéf., fém.sing., se rapporte à histoire.b) nos.adj.poss., fém.plur., se rapporte à âmes.c) deux.adj.num.card., fém.plur., se rapporte à époques.d) dangereuses.adj.quai., fém.plur., quai, époques.e) toute.adj.ind., fém.sing., se rapporte à force./) leur.adj.poss., fém.sing., se rapporte à force.g) spirituels.adj.quai., masc.plur., quai, secours.h) nos.adj.poss., masc.plur., se rapporte à pasteurs.2.Les plus petits coquillages sont des touts complets.a) petits.adj.quai., masc.plur., quai, coquillages.b) touts.nom com., masc.plur., attr.de coquillages.c) complets.adj.quai., masc.plur., quai, touts.3.Nous regardions le ciel tout constellé d’étoiles.tout.adverbe, modifie constellé. 1954 LEÇON-TYPE 113 ANALYSE LOGIQUE 1.Quand on se trouve sur les bords de la mer, on aperçoit une multitude de petits coquillages .Deux propositions dans cette phrase.a) Pe proposition: Quand on se trouve sur les bords de la mer.Prop.sub.cire, de temps de aperçoit.Sujet.on Verbe.trouve Compl.dir.se Compl.cire.bords b) 2e proposition: On aperçoit une multi- tude de petits coquillages.Proposition principale.Sujet.on Verbe.aperçoit Compl.dir.multitude Compl.cire.la lre prop.2.Nous conserverons la paix, la sérénité et le bonheur dès que nous resterons unis à Dieu et que nous accomplirons tous nos devoirs.Trois propositions dans cette phrase.a) lre proposition: Nous conserverons la paix, la sérénité et le bonheur.Proposition principale.Sujet.nous Verbe.conserverons Compl.dir.paix, sérénité, bonheur.b) 2e proposition: Dès que nous resterons unis à Dieu.Sub.cire, de temps de conserverons.Sujet.nous Verbe.resterons unis Compl.ind.à Dieu c) 3e proposition: et que nous accomplirons tous nos devoirs.Sub.cire, de temps de conserverons.Sujet.nous Verbe.accomplirons Compl.dir.devoirs EXERCICE GRAMMATICAL a) Deux cents prêtres égyptiens étaient vêtus de robe de lin blanches comme la neige.2.Toute autre récompense que celle de ce voyage que vous avez obtenue ne vous eût point intéressé.3.Quelque fidèles qu’ils paraissent, ces hommes nous abandonneront lorsque l’adversité nous adviendra.4.La bataille de Crécy en mil trois cent quarante-six, coûta à la France quatre-vingts barons, douze cents chevaliers et trente mille soldats.5.Nous chérissons pour leur vertu et leur probité ceux même que nous ne connaissons pas.6.Quelle que soit la forme que prend la fourberie, je la déteste partout.7.Quelque belles occasions que vous ayez de pécher, songez que l’Oeil éternel vous voit.b) Accord avec qui.O toi qui es le chef-d’œuvre du Très-Haut, qui connais ce que tu es et qui as conscience des avantages dont le Créateur t’a comblé, souviens-toi de cet adage: « Noblesse oblige »; conduis-toi comme il convient à celui qui est créé pour être le roi, le dominateur de l’univers.Petit oiseau, ne nous diras-tu pas, pourquoi tu chantes si gaiement dans l’azur .Toi qui te perches sur la cime des arbres, qui te balances si gentiment sur ton berceau de feuillage, petit oiseau, combien tu es heureux ! Espace, liberté, chansons, vol léger que nul n’arrête .Tout concourt à ton bonheur I Es-tu heureux plus que les humains ?.Non, car si tu as un cœur, un instinct merveilleux, tu ne possèdes pas d’âme intelligente, tu ne sais pas qui t’a créé, tu ne peux pas aimer Jésus .F.d.J.VOCABULAIRE Pour empêcher la répétition monotone d’un même verbe: 1.Donner un livre.faire don 2.Donner un congé.accorder 3.Donner la tristesse.causer 4.Donner du courage.inspirer 5.Donner son opinion.émettre 6.Donner une lettre.remettre 7.Donner la fièvre.occasionner 8.Donner un soufflet.appliquer 9.Donner un tort.distribuer 10.Donner une caution.fournir 11.Donner sa vie.sacrifier 12.a) Mollusque testacé, animal à corps mou, revêtu d’une coquille.coquillage 6) Pierre calcaire renfermant des coquilles .coquillart c) Enveloppe dure que recouvre les mol- lusques dits testacés.coquille d) Collection de coquilles.coquillier e) Mouvement alternatif et journalier des eaux de la mer, qui couvrent et abandonnent successivement le rivage .marée /) Vaste amas d’eau salée, qui couvre la plus grande partie du globe Portion définie de cette vaste étendue.mer g) Muraille — Dans le texte, extérieur du rocher.paroi RÉDACTION a) Vous avez été en excursion auprès d’un beau lac, écrivez à une amie très chère pour lui raconter votre jolie promenade.Départ en autobus.— Panier rempli de bonnes choses pour les repas.— Chants joyeux sur la route.— Arrivée au camp.— Beauté agreste du paysage; maisonnettes, pins et érables se mirent dans l’eau claire du lac.— Diner champêtre — Jeux en plein air .Retour.— Prière du soir et chant à Marie terminent cette belle journée. 114 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre b) Vous demeurez près du fleuve et vous avez le bonheur d’aller faire une promenade sur l’eau.Racontez cette partie de plaisir.Barque à rames ou à voiles.Yacht à gazoline.Vous contemplez avec plaisir les grands oiseaux de mer .et vous revenez de l’excursion en pensant à la grandeur de Dieu.c) Vous avez été pêcher de la truite dans un lac ou un ruisseau, racontez comment vous avez passé la journée.RÉCITATION Je sais près de la Mer (extraits) Je sais près de la mer une maison jolie Où le rocher se prête aux caprices des flots .Une maison de rêve et de bonheur remplie Où nous nous griserons de tendresse et de mots.Elle a vu l’apparat des robes de l’aurore.Les bleus ciels importés des pays fabuleux .Le flot calme, le flot mugissant et sonore Et les soleils tombant dans les soirs merveilleux.Nostalgique, elle a dû, sous la splendeur des nues Saluer les marins qui ne reviendront plus; Car, depuis, elle songe aux rives inconnues Où le silence est pur et répand ses vertus.Je sais près de la mer, une maison jolie, Où nous épuiserons la tendresse des mots.Une maison de rêve et de bonheur remplie Où nous nous blottirons dans les bras du Repos.Rosario Venne, De la Société des Poètes canadiens frança iS.Voiles blanches O ciel pur, que ma jeune prunelle éblouie, Jadis, a contemplé toujours avidement, Voiles blanches, splendeurs divines, ondoiement.Coups d’ailes, vols légers du ciel de Gaspésie, Mer argentée où l’œil fidèle s’extasie, Gais départs qui ne sont que recommencement Horizon infini qui parle éperdument De rêve, d’envolée et d’âpre poésie; C’est grâce à vous que j’ai dans mon cœur étoilé Des voiles en partance et du désir ailé C’est grâce à vous que j’ai maintenant en mon [âme Des blancheurs de flottille aux mirages lointains, Et que mon rêve, épris d’aubes et de matins, Est une flotte immense aux voilures de flamme ! Madame Blanche L AMONT AGNE-BeAUREGARD.CHANT Entendez-vous la mer qui chante?Album de M.l’abbé Gadbois.EXPLICATION DE TEXTE ONZIÈME ANNÉE LA CLOCHE DE LOUISBOURG par Nérée Beauchemin I Cette vieille cloche d’église Qu’une gloire en larmes encor Blasonne, brode et fleurdelise, Rutile à nos yeux comme l’or. 1954 LEÇON-TYPE 115 On lit le nom de la marraine En traits fleuronnés, sur l’airain Un nom de sainte, un nom de reine, Et puis le prénom du parrain.II C’est une pieuse relique On peut la baiser à genoux; Elle est française et catholique Comme les cloches de chez nous.Jadis ses pures sonneries Ont mené les processions, Les cortèges, les théories Des premières communions.Bien des fois pendant la nuitée, Par les grands coups du vent d’avril, Elle a signalé la jetée Aux pauvres pêcheurs en péril.A présent le soir, sur les vagues, Le marin qui rôde par là Croit ouïr des carillons vagues Tinter i’Ave maris Stella.Elle fut bénite.Elle est ointe Souvent, dans l’antique beffroi.Aux Fêtes-Dieu, sa voix s’est jointe Au canon des vaisseaux du Roy.Les boulets l’ont égratignée; Mais ces balafres et ces chocs L’ont pour jamais damasquinée Comme l’acier des vieux estocs.Oh ! c’était le cœur de la France Qui battait à grands coups alors Dans la triomphale cadence Du grave bronze aux longs accords.III O cloche, c’est l’écho sonore Des sombres âges glorieux Qui soupire et sanglote encore Dans ton silence harmonieux ! En nos cœurs tes branles magiques.Dolents et rêveurs, font vibrer Des souvenances nostalgiques Douces à nous faire pleurer.Nérée Beauchemin. 116 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre INTRODUCTION Originaire de Yamachiche, près les Trois-Rivières, où il mourut à l’âge de 81 ans, Nérée Beauchemin (1850-1931), médecin de profession, a laissé deux recueils de vers: Les Floraisons matutinales (1897), Pairie, intime (1928).« La Cloche de Louisbourg » est l’un des plus beaux poèmes des Floraisons matutinales.Dans ce volume de vers, le poète, médecin se révèle un disciple de l’Ecole de 1860, un patriote ardent et un chantre de la nature.Trente ans plus tard, en 1928, Nérée Beauchebiin publia un second livre de poèmes, Patrie, intime, où il chante le pays, la terre, le clocher.C’est là qu’il se révèle un poète du terroir.Le second recueil est beaucoup supérieur au premier.Nérée Beauchemin occupe dans notre littérature une place à côté d’Alfred Carneau (1836-1904), fils de l’historien Carneau; il appartient à l’Ecole du terroir, il annonce la poésie nouvelle, qui est faite avant tout d’intimité et de recueillement.On trouvera des renseignements complémentaires sur l’auteur et ses poèmes dans Nantel, Fleurs de la poésie canadienne, Ab der Halden, Etudes sur la littérature canadienne française, Fournier-Asselin, Anthologie des poètes canadiens, Louis Dantin, Carmel Brouillard et Albert Dandurand ont consacré des essais lumineux à la poésie de Nérée Beauchemin.Ce poème lyrique est une cantilène, un chant grave et sentimental, fait surtout de foi, d’espérance et d’amour.Il est fait aussi de mort et de deuil.Mais le souffle de l’espoir et de l’avenir l’anime d’un bout à l’autre.Ce poème spiritualiste, où l’auteur, qui est à la fois poète, musicien, patriote et historien, humanise, vérifie et synthétise l’histoire de l’Acadie, ne manque ni de grandeur ni de beauté.C’est un petit joyau, finement ciselé, les mots, les images et le rythme y étant harmonieusement fondus.Il est composé de onze quatrains de huit syllabes à rimes croisées.Il comprend trois parties.La première, qui comporte les deux premières strophes, décrit le corps de la cloche (1-2).La deuxième constitue la partie fondamentale du poème et révèle l’âme de la cloche (3-9).La troisième, une rapide conclusion (10-11), rappelle le thème et résume les sentiments du morceau.Ce plan est logique et proportionné.L’entrée en matière est sobre; elle comprend la description matérielle de la cloche (1-2).Mais ce qui est encore plus important pour le poète, c’est l’esprit, c’est l’âme de l’instrument (3-9).Cette cloche n’est pas morte; elle est toujours vivante.Nérée Beauchemin et ses lecteurs l’entendent toujours; elle est aussi immortelle que l’Acadie, qu’elle incarne et symbolise (10-11).LA CLOCHE DE LOUISBOURG On peut la voir aujourd’hui à Montréal, au château de Ramsay, qui est un musée de numismatique et d’archéologie.Elle vint originairement de France au Cap-Breton en 1724.C’est en 1714, c’est-à-dire un an même avant la mort de Louis XIY, que Louisbourg fut fondé et devint, sur le littoral sud-est du Cap-Breton, un centre militaire et commercial.Louis XIV, ayant perdu l’Acadie et Terre-Neuve, décida de fortifier l’île du Cap-Breton qu’il s’était réservée comme une voie d’accès dans le golfe Saint-Laurent c’est seulement en 1719, toutefois, que l’on commença à y ériger de puissantes fortifications, et à cette occasion la France f appa une médaille.Le poste acquit une importance considérable avec le temps, plus de 500 navires entrant chaque année dans son port.Cette forteresse, qui pouvait se comparer avec les plus puissantes du vieux monde, fut prise par les Anglo-Américains en 1745; la perte de cette base avait été causée, en partie du moins, par la gestion intéressée de l’intendant Bigot, qui était alors commissaire ordonnateur à Louisbourg depuis 1739.Mais Louisbourg fut rendu à la France par le traité d’Aix-la-Chapelle en 1748.L’armée suivante, en 1749, Lord Halifax, ministre anglais des colonies, fonda une nouvelle capitale qui porte aujourd’hui son nom dans la magnifique baie de Chibouctou, sur l’océan.C’est de cette base et de Boston que devait partir la flotte de Boscawen pour s’emparer de Louisbourg, le 26 juillet 1758.L’Angleterre célébra avec éclat la chute de Louisbourg, qui fermait ainsi l’entrée du Canada à la France; le plan de Pitt avait réussi.Or, c’est en 1758 que la cloche de Louisbourg fut transportée à Halifax, où elle devait demeurer jusqu’en 1896.Cette année-là.Mademoiselle Françoise Barry organisa une souscription publique à Montréal et réussit ainsi à racheter la cloche de Louisbourg.Elle en fit don à la Société de numismatique et d’archéologie, qui s’empressa de l’installer dans son propre musée, au château de Ram -zay.Ces renseignements faciliteront la compréhension du poème.Nérée Beauchemin ne semble pas avoir vu la cloche elle-même à Montréal; c’est plutôt en rêvant sur une photographie qu’il aurait buriné ce poème patriotique.ÉTUDE DU FOND Ce poème a pour sujet précis ou circonscrit la cloche de Louisbourg.L’auteur insiste uniquement sur ce point; tout est subordonné à ce détail.Il ne se perd pas en évocations grandiloquentes sur Louisbourg; il s’en tient à ]a cloche, donc à un instrument religieux, que l’Église bénit dans une cérémonie toute spéciale et selon un rite bien frappant.Le nom même de Louisbourg (bourg de Louis) évoque tout un passé; un bastion dressé à l’entrée même du Canada par la France métropolitaine, alors que la France possédait encore un magnifique empire au monde.Dans les deux premières strophes (1-2), le poète décrit la forme matérielle de la cloche.La troisième strophe annonce le thème du morceau; un sentiment de respect doit entourer cette cloche.Cette vieille cloche d'église .C’est une pieuse relique; On peut la baiser à genoux 1954 LEÇON-TYPE 117 Elle commande donc le respect, comme une relique.À ce motif de vénération s’ajoutent deux raisons particulières qui justifient notre attitude à son égard: Elle est française et catholique Comme les cloches de chez nous.C’est sans doute pour les besoins de la rime que le poète écrit: (.(française et catholique ».A dire vrai, son premier développement porte sur la catholicité de la cloche (4-7) ; le second est relatif au caractère français de l’instrument (8-9).Ces deux sentiments sont comme résumés dans la 9® strophe: Oh ! c'était le cœur de la France Qui battait à grands coups alors Dans la triomphale cadence Du grave bronze aux longs accords.Etant donné le double caractère de cette cloche, une conclusion, toute naturelle, s’impose à l’attention: parce qu’elle est « l’écho sonore Des sombres âges glorieux .elle possède des « branles magiques » qui « font vibrer Des souvenances nostalgiques .» Il y a donc comme une relation de cause à effet entre la 10e et la 11e strophe.Voyons d’abord l’aspect extérieur ou matériel de cette cloche.Elle est vijeille et sanctifiée, donc vénérable.(( Cette vieille cloche d’église.» Dès le premier vers, elle commande le respect.C’est une chose sainte.Elle « Rutile à nos yeux comme l’or ».Son bronze poli miroite, brille d’un vif éclat, et comme l’or ».Telle est la première impression qu’elle fait sur les spectateurs.Ce ton rutilant, elle le doit à « une gloire », peut-être à un assemblage de rayons qui s’écartent l’un de l’autre et au mili u desquels se dresse un triangle, symbole de la Trinité, tel est le sens de ce motif sculptural.La gloire est « en larmes »; Louisbourg a été pris, et la gloire connaît bien, pour y avoir participé, les malheurs de l’île du Cap-Breton.La gloire est comme endeuillée; les rayons semblent former des pleurs autour de la gloire.Ainsi la cloche se trouve-t-elle humanisée, personnifiée.La gloire « blasonne, brode et fleurdelise )) la cloche.Elle lui sert d’armoiries, elle révèle sa noblesse.On dirait même qu’elle y est brodée, à tel point les dessins en relief y sont finement travaillés.^ Elle est comme ornée, semée de fleurs de fis; c’est l’emblème de la Restauration.Cette cloche d’église, qui est arrivée à Louisbourg en 1724, est donc bien française à la fois par sa matière et par son aspect: gloire, blason, broderie, fleur de lis.Tel est son caractère physique.Sa personne morale (strophe 2), est catholique par la consécration, la sanctification, le baptême.Elle a un parrain et une marraine.On lit le nom de la marraine.En traits fleuromiés, sur l’airain; Un nom de sainte, un nom de reine.Et puis le prénom du parrain.Le bronze, que les poètes nomment l’airain, montre, gravées sur son flanc, des lettres ornées de fleurs.Ce sont les noms des donateurs, du parrain et de la marraine.La cloche n’est donc pas banale.La marraine est à la fois une sainte et une reine.La personnahté morale se trouve comme agrandie, rehaussée, purifiée.Description physique, présentation morale: voilà ce que l’on trouve dans les deux dernières strophes.La troisième débute comme la première, par l’énoncé du thème: C’est une pieuse relique.Il y a un je ne sais quoi d’ancien et de vénérable qui s’y attache, et c’est une chose sainte, « pieuse ».Aussi est-il tout naturel de s’agenouiller, devant elle.On peut la baiser à genoux.On dirait la relique d’un saint.Non seulement elle représente le passé de la France, mais encore elle est un instrument que l’Église a consacré.Bien plus, cette cloche ressemble aux carillons de notre pays.Elle est française et catholique Comme les cloches de chez nous.De même que la cloche raconte l’histoire de l’Acadie française (ne pas oublier, incidemment, que les Anglo Canadiens qui habitent Acadia s’appellent aussi Acadians), ainsi nos clochers résument notre histoire.Le bronze de Louisbourg s’apparente à celui de nos clochers.Mais en fait l’histoire d’Acadie et l’histoire de la province de Québec sont bien différentes l’une de l’autre; les caractères des deux groupes ethniques sont aussi fort différents: les Acadiens chantent Ave Maris Stella de préférence à l’hymne national O Canada, et ils n’aiment guère, en général, qu’on les appelle des Canadiens; ce sont plutôt des Français d’Acadie, l’esprit régionaliste étant très accentué parmi eux.Quoiqu’il en soit, le poète n’insiste pas sur cette question.Il s’en tient avec raison au caractère général.La cloche de Louisbourg étant une cloche d’église, il développe d’abord le caractère catholique de l’instrument (4-7). 118 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre Ce qui frappe ici, c’est l’identification de la cloche à la croix.En effet, ses sons nets et purs Ont mené les processions, Les cortèges, les théories Des premières communions.Ce sont les branles (dans la dernière strophe, le poète entend les « branles magiques, dolents et rêveurs ») de la cloche qui guident les pas des gens prenant part aux processions, aux cortèges des baptêmes, des mariages et des sépultures; ce sont les sonneries qui mènent, comme un chef de file ou le porteur de la croix, les théories (terme d’antiquité grecque, députation solennelle envoyée par une ville pour office des sacrifices à une divinité, ou pour lui demander un oracle) des premières communions.La cloche dirige donc plusieurs exercices pratiques de la religion proprement dite, préside, pour ainsi dire, aux principaux actes du culte.Elle sert Dieu.Elle est aussi au service des hommes.Elle multiplie Ses actes de charité à l’égard des hommes, surtout aux pêcheurs, comme il con-vient dans une île comme celle du Cap-Breton.Bien des fois pendant la nuitée.Par les grands coups du vent d’avril, Elle a signalé la jetée Aux pauvres pêcheurs en péril.A Louisbourg, face à la mer, le vent souffle à sa guise.Cependant cette cloche est assez puissante pour alerter les marins en péril, elle domine même « les grands coups du vent d'avril », elle signale la jetée aux pêcheurs; c’est comme une bouée de sauvetage 1 Tel est le signalé service qu’elle rendait jadis quand elle sonnait dans son beffroi.Bien qu’elle en ait été descendue, elle ne continue pas moins de rendre service, les vagues ayant pris sa place et répercutant à jamais le solennel avertissement aux gens de la mer: A présent, le soir, sur les vagues, Quelque marin qui rôde là Croit ouïr des carillons vagues Tinter l’Ave maris Stella.Étant donné que les périls ne changent pas, le ministère bienfaisant de la cloche continue auprès des « pauvres pêcheurs ».Le poète imagine que les vagues ont recueilli les sons de la cloche et tintent de « vagues carillons », de sorte que la cloche continue de remplir ses deux fonctions; elle prie pour les naufragés et avertit les pêcheurs en danger.Cette invention du poète est fort ingénieuse, elle est aussi beaucoup plus naïve, fantaisiste, ingénue et chrétienne que celle de Victor Hugo dans Oceano Nox.Ces vagues tintent VAve maris stella, le salut à Marie, étoile de la mer; seule la foi peut inspirer un pareil sentiment.Fait singulier, et presque divinatoire, Nérée Beauchemin, qui a publié ce poème en 1883, a comme pressenti que les Acadiens adopteraient VAve maris stella pour leur hymn* national: ce qu’ils ont fait d’ailleurs environ 17 ans plus tard, vers 1900.Et cette cloche est essentiellement catholique.Elle fut bénite.Elle est ointe.Souvent, dans l’antique beffroi, Aux Fêtes-Dieu, sa voix s’est jointe Au canon des vaisseaux du Roy.La bénédiction et l’onction constituent les deux signes distinctifs de sa consécration.Elle a pris part « aux Fêtes-Dieu », c’est-à-dire à des fêtes à la fois civiles et religieuses.Sa voix se joignait alors à celle des canons des vaisseaux du Roi.Ici se situe la transition entre la fonction religieuse ou pacifique de la cloche et son rôle guerrier ou militaire; cette transition annonce aussi la seconde partie du morceau: le caractère français de la cloche (strophe 7-8-9).Bien que la France se soit livrée aussi à l’agriculture et au commerce au Cap-Breton, cependant Louis-bourg est surtout une forteresse, et la voix de la cloche de Louisbourg est surtout celle de la guerre.Rappelons-nous que plus de 500 vaisseaux mouillaient jadis chaque annee dans la rade de Louisbourg.Il y a donc un je ne sais quoi de guerrier ou de martial dans la voix française de cette cloche dont la voix, dit le poète dans un raccourci saisissant et pittoresque: s’est jointe Au canon des vaisseaux du Roy.Comme si seule la cloche pouvait avoir une voix 1 Peut-être était-elle seule, du moins dans l’esprit du poète, à avoir une âme.Quoiqu’il en soit, la voix des canons des vaisseaux dans la rade s’unissait à celle de la cloche lors de la procession de la Fête-Dieu.La flotte du^ roi s’associait à l’expression publique de la piété, et cette manifestation était bien française.D’autant plus que la cloche a participé aux combats de la France.Les boulets l’ont égratignée; Mais ces balafres et ces chocs L’ont pour jamais damasquinée, Comme l’acier des vieux estocs.Elle est si solide que les boulets n’ont fait que l’égratigner; elle n’a que des éraflures sur ses flancs.Ce sont des balafres, comme des cicatrices ou des blessures; on pense amc mauvais coups de rasoir donnés un peu précipitamment le matin .Elle a donc figure humaine, cette cloche; elle porte des balafres sur son visage.Comme un soldat, elle a subi le choc; c’est un fantassin, elle a été au combat, elle a fait la lutte.Mais son armature est si solide, son métal est si bien trempé, que les boulets l’ont seulement « égratignée ».Ils l’ont aussi « damas- 1954 LEÇON-TYPE 119 quinée », c’est-à-dire se sont incrustés dans sa paroi et ont augmenté sa force de résistance d’autant.Celle-ci est telle qu’elle rappelle « l'acier des vieux estocs ».On semble voir Durandal, l’épée du chevalier Roland, à laquelle le héros de la Chanson de Roland adresse un émouvant adieu et qu’il essaye en vain de briser.Le métal de la cloche ressemble à celui des épées chevaleresques.En somme, la cloche est essentiellement française.La strophe qui suit achève de le prouver: Oh! c'était le cœur de la France Qui battait, à grands coups, alors, Dans la triomphale cadence Du grave bronze aux longs accords.A la chute de Louisbourg, la cloche s’est arrêtée, ou, plus exactement, c’est le cœur même de la France qui a cessé de battre, du moins à Louis-bourg.Les sons de la cloche marquaient l’action de la France dans ce coin d’Amérique: depuis qu’ils se sont tus, le cœur de la France ne bat plus Mais quand il battait c’était « à grands coups », car c’est une cloche catholique, dévouée, charitable: « dans la triomphale cadence », c’est-à-dire la cloche se balançait au souvenir des journées guerrières et des cérémonies religieuses.Cette strophe (9) résume les services et le caractère de la cloche.« Aux longs accords », c’est-à-dire quand la cloche s’harmonisait à la voix des canons des vaisseaux (7).La description se trouve donc ainsi bouclée.Dans les strophes 10 et 11, le poète nous dit qu’il entend encore la cloche; son ministère étant de sonner, elle est loin d’être muette.Et sa sonnerie éveille des souvenirs ’pleins de nostalgie.O cloche, c'est l'écho sonore Des sombres âges glorieux Qui soupire et sanglote encore Dans ton silence harmonieux t En nos cœurs tes branles magiques, Dolents et rêveurs, font vibrer Des souvenances nostalgiques Douces à nous faire pleurer La cloche de Louisbourg a beau être installée au Château de Ramezay, elle ne continue pas moins, pour le poète du moins, de sonner harmonieusement.Son silence est « harmonieux ».Le poète entend toujours l’écho du passé; il est si « sonore », ce passé de l’Acadie ! Il est « sombre » aussi, mais « glorieux »; lourds sont les maux et les malheurs de l’Acadie, glorieuses sont les actions de la France au Canada.Ce {rnssé est chargé de soupirs et de sanglots; tout e monde connaît l’histoire du Grand Dérangement (1755), dont on s’apprête à célébrer le deuxième centenaire en 1955.La cloche est bien vivante; elle vibre, elle soupire, elle sanglote.C’est comme une personne humaine, elle n’aurait pu être plus intensément personnifiée.Ce qui provoque les (( branles magiques » de la cloche, c’est le passé triste qu’elle rappelle, c’est l’écho d’une sombre histoire.Le poète, grâce à sa fantaisie, lui imprime ou lui communique des « branles magiques ».Et comme l’imagination du poète est emplie de deuils, de soupirs et de sanglots, de tout un passé assez lugubre, il s’en suit que les branles « dolents et rêveurs » de la cloche, éveillent des « souvenances nostalgiques ».A l’instar des Acadiens, il semble prendre plaisir à revenir sur le passé, à le « retourner », pour ainsi dire, (comme si on pouvait retourner l'histoire comme on retourne un gant), à le revivre, pour s’en inspirer et s’y complaire; c’est la nostalgie du lourd passé.Il a beau être mélancolique et pénible, ce passé, il est doux, cependant, à «.faire pleurer ».Il y a de la douceur même dans les larmes.A pleurer on soulage son cœur.Et puis ce passé renferme des jours de gloire, qui compensent pour les jours sombres de malheur.ÉTUDE DU STYLE On peut étudier le style au point de vue du vocabulaire, des images et du rythme; puis suivre une impression d’ensemble du morceau.Le vocabulaire est riche et varié.Le poème abonde en termes précis.Tous les termes associés à la cloche s’y succèdent à tour de rôle: gloire, or, airain, fleuron, sonnerie, carillon, tinter, beffroi, choc, damasquinée, acier, battre, coups, bronze, accords, écho, harmonieux, branle, vibrer.Nombreuses aussi sont les épithètes musicales: pieuse, pures, vagues, triomphale, sonore, glorieux, harmonieux, grave, magiques, dolents, rêveurs, nostalgiques, douces.Nérée Beauchemin a l’oreille attentive aux sons.Mais il fait beaucoup plus qu’entendre la cloche; il la voit, car il est aussi sensible aux couleurs.La cloche, en effet, « rutile .comme l’or », porte des (( traits fleuronnés » ; elle est « damasquinée », elle rappelle les (( sombres âges glorieux » ; une « gloire » la « blasonne, brode et fleurdelise ».Comme il s’agit ici d’une description d’une cloche séculaire, il est tout naturel que le poète emploie ici et là des termes soit archaïques tels que: nuitée, souvenances, estocs, soit nobles ou rehaussés tels que: théories, ouïr, dolents; autant de mots qui font penser aux poètes français de la Renaissance.D’ailleurs, on relève ici et là des mots qui indiquent le caractère un peu ancien du morceau; jadis, antique, vieille, vieux, âges, estocs.On dirait que le poète prend plaisir à revenir constamment sur l’Acadie malheureuse d’autrefois.Il emploie des adjectifs qu’il importe de faire ressortir; notons les plus significatifs: sombres âges glorieux, silence harmonieux (il y a même de l’harmonie dans un silence), branles magiques, souvenances nostalgiques, triomphale cadence, grave bronze, carillons vagues,^ traits fleuronnés.Le vocabulaire renferme aussi une quantité de mots qui montrent à quel point le poète considère la cloche de Louisbourg comme un être vivant qui éprouve des sentiments ou qui a un caractère humain; elle a un 120 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre parrain et une marraine; elle mène comme un chef, processions, cortèges et théories; elle donne le signal du péril; sa voix s’harmonise à celle du canon des vaisseaux royaux; l’égratigne, elle a des balafres, elle a un cœur qui bat, en 443 les mariages, même entre patriciens et plébéiens furent reconnus et permis, ais lit I J aysqiii| rcevoai .1 au sud: I entité I rail au- 1 Troisième victoire: Après l’égalité civile vint l'égalité politicpie.D’abord la lutte fut pénible: un patricien s’étant montré trop favorable aux Plébéiens, Manlius Capitolinus, fut précipité en face du Capitole du haut de la Roche Tarpéienne.Les lois liciniennes (du tribun Licinius) de 367, réduisaient les concessions de terres aux Patriciens (loi agraire), accordaient trois ans pour le paiement des dettes et l’un des deux consuls fut choisi désormais parmi les Plébéiens.Eligibles à toutes les charges publiques, ils seront censeurs, préteurs, édiles ou questeurs.Lecture sur l’armée romaine: UiC‘5 desptf’ de S euîroii divisioi Le service militaire se faisait d’après l'âge (17 à 1^6 dans Vactive; 1^6 à 60 dans la réserve).Mais on tenait compte aussi de l’état de fortune: les plus riches avaient des obligations militaires plus étroites et un équipement plus complet.Les pauvres, qui n’avaient rien à défendre, étaient exempts de service.Quand la solde devint en honneur (au siège de Véies), la classe pauvre pensa à s’enrôler.Il y avait aussi des soldats parmi les Alliés (sociï)-, il y eut même des mercenaires étrangers (auxilia), mais ils furent toujours groupés à part.idC On vante l’ordre admirable de ces légions, divisées en cohortes (10), manipules (30) et centuries (60), ainsi que l’inflexible discipline romaine.L’art de camper et d’assiéger une place forte saisit aussi l’attention de nos militaires modernes.KM pteo Extension de Rome: Cette extension se fit aux dépens des Éques, des Volsques, des Étrusques et des Latins, qui furent vaincus tour à tour par Cincinnatus, Coriolan (vaincu lui-même par les larmes de sa mère) et par Camille. 156 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre Invasion gauloise: Elle suspendit la marche victorieuse des Romains pour une certaine période.En effet, les Romains furent écrasés sur l’Allia et virent les Gaulois en train d’occuper le Capitole.Mais des oies qui étaient gardées en l’honneur de Junon, délivrèrent par leurs cris la Ville du chef gaulois Brennus.La marche continue et les Samnites furent à leur tour soumis par les Romains.La conquête continua ainsi dans l’Italie méridionale.Ils rencontrèrent cependant de la résistance devant les éléphants de Pyrrhus, roi d’Epire.Enfin à Bénévent, ce fut la victoire décisive et Rome devenait maîtresse de toute l’île péninsulaire.Autres conquêtes romaines: Elles furent alors organisées et surveillées pour garder sous une forte tutelle toutes ces populations nouvelles.On fonda des colonies qu’on relia par les fameuses voies romaines (appie?ine, latine, flaminienne et aurêlienne).* * ïjc CARTHAGE ET LES GUERRES PUNIQUES Rivalité de deux villes: Rome et Carthage.Carthage est une ville maritime, célèbre par son site, son industrie et son commerce.Tout un empire dépendait de cette magnifique cité: Espagne, Sardaigne, Sicile.L’occasion des guerres fut l’occupation du port de Messine.La première de ces trois guerres eut lieu de 264 à 241 et fut maritime; la deuxième de 218 à 201 et apporta des succès aux Romains; la troisième de 151 à 146 et connut la ruine définitive de Carthage.Première victoire à Myles: Régulus fut vaincu et fait prisonnier en Afrique, tandis qu’Hamilcar manquait son coup en Sicile.Rome annexe alors la Sardaigne et la Corse qu’elle ajoute à la Gaule cisalpine parmi ses acquisitions.Carthage, de son côté prend une nouvelle ville qu’elle nomme Carthagène.Hannibal, fils d’Hamilcar, attaque Sa-gonte et déclare la rupture avec Rome.C’est la deuxième guerre punique.Après des obstacles infinis, il arrive avec ses troupes en Italie {bataille du Tessin, du lac Trasimène, de Cannes, de Capoue et Syracuse).Rappelé en Afrique, qui était menacée par Scipion, Annibal est battu à Zama {202).C’est la paix de Rome et l'Espagne est aux Romains.Troisième et dernière guerre punique: « Delenda est Carthago )), voilà le cri auquel répondit la déclaration de guerre.C’est le philosophe Caton, qui incitait par là ses concitoyens, à entreprendre une guerre qui coûta tant de peine aux Africains.Ils défendirent pouce par pouce, maison par maison leur patrie.Ce fut pour Rome la province d’Afrique.QUESTIONNAIRE 1.Grandes divisions de l’Histoire Romaine.2.Etendue de la première période dite royale.3.Origines et formation du peuple romain.4.Partie légendaire et partie historique de la fondation de Rome.5.Date de la fondation de la ville de Rome.6.Site de la première Rome.7.Grandes divisions de la société romaine.8.Etendue de la période Républicaine.9.Droits des patriciens.10.Etat de vie des plébéiens.11.Première victoire des plébéiens et résultats. 954 LEÇON-TYPE 157 .2.Victoire civile des plébéiens.17.Arrêt de l’invasion gauloise.3.Victoire politique des plébéiens.18.Salut de la ville dû aux Oies du Capitole.4.Concessions obtenues après ces deux der- nières victoires.5.Notes sur la vie militaire (âge, fortune, ordre, discipliné).19.Autres conquêtes romaines.20.Guerres puniques: définition, nombre et dates.21.Description de chaque guerre.Premières expansions de Rome.22.Résultats de ces guerres pour Rome.Répartition L’ENSEIGNEMENT DE L’HISTOIRE LITTÉRAIRE AU COURS PRIMAIRE SUPÉRIEUR N.B.— Le programme d'études du Cours primaire supérieur n'étant pas très développé, nous avons cru rendre service aux titulaires de ces cours en publiant ce mois-ci une répartition de la matière.Note — Cet enseignement comprend: a) l'histoire de la littérature française, du XVIe siècle à nos jours; b) l'histoire de la littérature canadienne de langue française.Les maîtres consacrent d'ordinaire une heure de classe par semaine à cette discipline; les élèves se doivent de consacrer au moins autant de temps à l'assimiler.Ces derniers apprennent aussi des notions d'histoire littéraire dans le manuel des Frères de l'Instruction Chrétienne, Lectures Littéraires, où se trouvent les textes à expliquer qui ont été choisis par le Comité de Régie du C.E.P.L,es manuels d'histoire littéraire approuvés par le Comité catholique du Conseil de VInstruction publique sont les suivants: Mgr Jean Calvet, Petite Histoire illustrée de la Littérature française, Paris, J.de Gigord.édition la plus récente.Mgr Camille Roy, Manuel d’Histoire de la Littérature canadienne de la langue française, Montréal, Beauchemin, édition la plus récente (19^2-1951).C'est en tenant compte de ces divers facteurs: manuels en usage, heures de classe et d'étude, notions d'histoire littéraire apprises en rapport avec les explications de textes, que nous avons tenté de dresser le programme d'histoire littéraire pour chaque année du cours primaire supérieur.Nous avons aussi tenu compte du fait que les élèves du cours primaire supérieur étudient, avec l'histoire littéraire, l'histoire moderne et l'histoire contemporaine; Venseignement de l'histoire littéraire — ce n'est pas en vain que le mot « histoire )) est joint à celui de littérature —- ne doit pas se dissocier de celui de l'histoire proprement dite.Pas davantage, ne doit-il se poursuivre sans la lecture et l'étude de textes et de morceaux choisis. 158 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre HISTOIRE DE LA LITTERATURE FRANÇAISE LE XVIe SIECLE DE SEPTEMBRE A LA MI-NOVEMBRE i ifAi I ilJP'1 1.La Renaissance française a) Que signifient les mots: Renaissance, Moyen âge et antiquité gréco-romaine ?b) Quelles sont les principales causes de la Renaissance ?c) Combien peut-on distinguer de périodes dans la Renaissance française ?d) Quel est le grand roi de France qui person- nifie le mieqx l’esprit de la Renaissance ?e) Quels ont été les avantages et les inconvé- nients de la Renaissance ?/) Quels sont les deux plus grands prosateurs du XVIe siècle ?g) Quels en sont les deux plus grands poètes P 2.La Réforme a) Qu’est-ce que la Réforme P b) Quelles sont les principales causes de la Réforme P c) Quels rapports y a-t-il entre la Réforme et la Renaissance P d) Appréciez l’influence de la Réforme sur la littérature du XVIe siècle.3.Les Prosateurs du XVIe siècle ?) Rabelais: sa vie, son œuvre, ses idées, son art.?) Calvin: sa vie, son rôle, son œuvre.c) Jacques Amyot: traducteur de Plutarque.Qui est Plutarque ?Amyot est-il le traducteur le plus connu du XVIe siècle P d) Quels sont les deux principaux érudits du siècle P En quoi consiste l’œuvre d’Étienne Pasquier et d’Henri Estienne P e) Qu’est-ce que des savants tels que: Am- broise Paré, Olivier de Serres et Bernard Palissy ont apporté de nouveau ?/) Nommez trois historiens et mémorialistes du siècle.g) Qu’est-ce que la Satire Mênippêe ?h) Montaigne: sa vie, sa pensée, sa pédagogie, son style, son influence, ses disciples.i) Saint François de Sales: sa vie, sa pensée, son style.4.Les Poètes du XVIe siècle a) Comment appelle-t-on l’école de poètes qui entrepril: la réforme de la poésie?En quoi consista cette réforme P b) Marot: sa vie, son œuvre, son art.c) Par quel manifeste la Pléiade se fit-elle connaître P d) Quelles sont les idées de la Pléiade ?Que valent-elles ?e) Ronsard: sa vie, son œuvre, son art./) Du Bellay: sa vie, son œuvre.g) Nommez quelques autres poètes de la Pléiade et de la génération suivante.h) Le théâtre.Quels sont les principaux représentants de la tragédie et de la comédie à l’époque de la Renaissance.5.Revision du XVIe siècle.LE XVIIe SIECLE DE LA MI-NOVEMBRE À LA MI-JUIN 1.De 1600 à 1660: La formation de l’idéal classique.Henri IV, Louis XIII, Richelieu, l’Académie, La Fronde, Mazarin, Louis XIV.a) Comment se forma l’idéal classique, de 1600 à 1650 ?b) Malherbe: sa vie, sa poésie, ses réformes.c) Vaugelas, l’Académie française, l’Hôtel de Rambouillet et l’influence des salons.et! () Quels 1 Le théâl «IQuelei f) Résu d) La Rochefoucauld.Les romanciers.e) L’influence philosophique, religieuse et morale.Descartes.Saint Vincent de Paul.Pascal et Port-Royal.Qu’est-ce que le jansénisme ?/) Corneille.2.L’École de 1660 et l’esprit classique: Définition, caractères. 954 LEÇON-TYPE 159 a) Boileau.b) Bossuet.c) La Fontaine.d) Molière.e) Racine.f) Madame de Sévigné.g) Sainl-Simon.3.L’esprit nouveau: La Bruyère, Fénelon, la Querelle des Anciens et des modernes.a) La Bruyère: sa vie, Les Caractères, ses idées, son style.b) Fénelon: sa vie, son œuvre, ses idées, son influence.c) Qu’est-ce que la querelle des Anciens et des Modernes P 4.Révision générale du XVIIe siècle.ONZIÈME ANNÉE Note — On ferait bien de consacrer les mois de septembre et d'octobre à une revision du XVIIe siècle, au moins de VEcole de 1660.Car le dix-septième siècle est le Grand Siècle, et on ne le connaîtra jamais trop bien.LE XVIIIe SIÈCLE .Étude des Influences: a) Quels sont les principaux caractères du XVIIIe siècle ?b) Quel rôle Bayle, Fontenelle, l’abbé du Bos et l’abbé de Saint-Pierre jouent-ils ?c) Quels sont les salons qui propagent les idées nouvelles P d) Que doit le XVIIIe siècle à l’Angleterre P e) Le XVIIIe siècle est-il supérieur au XVIIe siècle ?.Le théâtre: a) Quel est le mouvement général du théâtre au XVIIIe siècle P b) Quels noms résument alors l’histoire de la tragédie P c) Résumez l’histoire de la comédie et du drame bourgeois.i.Le roman: a) Quels sont les principaux aspects du roman au X\TIIe siècle ?b) Quels sont les romanciers les plus impor- tants avant 1748 P Qu’ont-ils écrit ?c) Quels sont les romanciers les plus impor- tants après 1748 ?Qu’ont-ils écrit P L Les moralistes: a) Nommez les principaux moralistes du siècle.b) Vauvenargues ne se rapproche-t-il pas des grands morahstes du XVIIe siècle P Comment ?5.Montesquieu: a) Quel est le caractère de Montesquieu ?b) Qu’est-ce que les Lettres Persanes ?c) Quelle est la valeur de Montesquieu comme historien, auteur de Considérations sur les Causes de la grandeur des Romains et de leur décadence ?d) Qu’est-ce que UEsprit des Lois ?Quels en sont les principaux chapitres ?6.Voltaire: a) Racontez la vie de Voltaire.b) Caractérisez Voltaire: poète, historien, romancier, pamphlétaire, écrivain épis-tolaire.c) Quelles sont les idées de Voltaire?Dis- cutez-les.d) Décrivez son caractère.7.L’Encyclopédie: a) En quoi consiste le mouvement encyclo- pédique P b) Qu’est-ce que Y Encyclopédie ?c) Sa publication, son contenu, son esprit.d) Qu’est-ce que la Contre-Encyclopédie P Pourquoi n’a-t-elle pas réussi ?8.Diderot: a) Quelles sont les œuvres et les idées de Diderot ?b) Comment a-t-il traité la critique d’art ?c) Quels sont les caractères de son style ? 160 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre 9.Buffon: a) Racontez sa vie.b) Qu’est-ce que le Discours sur le style ?c) Que vaut aujourd’hui la science de Buffon ?10.Rousseau: a) Racontez sa vie.b) Quelle est son œuvre ?c) Quelles sont les principales idées qu’il développe dans ce traité d’éducation qui s’appelle l’Emile ?Est-ce un roman pédagogique ?d) De quoi est-il question dans la Lettre à D’Alembert sur les spectacles ?e) Qu’est-ce que la Nouvelle Héloïse ?/) Quelles sont les idées principales des Confessions et des Rêveries du Promeneur solitaire ?11.La fin du XVIIIe siècle: a) Qu’est-ce que le renouveau de l’esprit classique à la fin du XVIIIe siècle ?b) Qui est André Chénier ?Qu’a-t-il écrit ?Quelles sont ses théories littéraires ?c) Qu’est-ce que la Révolution ?Quels en sont les poètes, les orateurs.12.Revision générale du XVIIIe siècle.DOUZIÈME ANNÉE LE XIXe 1.La période impériale (1800-1820) a) Quelles sont les principales orientations de la littérature au début du siècle ?b) Comment se classent alors les écrivains du début du XIXe siècle ?o) Joseph de Maistre: sa vie, son œuvre.d) Mme de Staël: sa vie, ses idées, son œuvre.e) Chateaubriand: sa vie, son œuvre; Le Génie du Christianisme, Les Martyrs et VItinéraire, Les Mémoires d’outre-tombe.L’influence de Chateaubriand.2.Le romantisme (1820-1850) La Poésie romantique: a) Qu’est-ce que le Romantisme ?b) Quelles sont les causes du Romantisme ?c) Résumez l’histoire du Romantisme.d) Victor Hugo: sa vie, son œuvre, son art.é) Lamartine: sa vie, son œuvre./) Alfred de Vigny: sa vie, son œuvre.g) Alfred de Musset: l’homme, le poète, l’auteur dramatique.Le roman romantique: a) George Sand.b) Honoré de Balzac.c) Stendhal.L’histoire: a) Quels sont les principaux historiens ?b) Michelet: sa vie, ses théories, ses deux manières.La littérature religieuse: a) Quels sont les chefs du mouvement reli- gieux vers 1830 ?b) La Mennais.c) Lacordaire.Le Réalisme (1850-1880) a) Quelle est l’origine et quels sont les prin cipes du réalisme ?b) Renan: sa vie, son caractère, son œuvre, son art.c) Taine: sa vie, ses idées en philosophie, en critique; sa valeur comme historien.d) Sainte-Beuve: sa vie et sa conception de la critique littéraire.e) Mgr Dupanloup: éducateur./) Louis Veuillot: journaliste.g) Flaubert: sa vie, son œuvre, son art.Romancier.h) Zola: sa vie, son œuvre, ses idées, son art.Romancier.i) Alphonse Daudet.Romancier.j) Emile Augier et son théâtre.k) Alexandre Dumas fils: son œuvre, ses idées, son art l) Le Parnasse: le conte de Lisle, Hérédia, Sully Prudhomme, François Coppée.m) Baudelaire.4.La Renaissance de l’Idéalisme (1880-1900) a) Les causes et les caractères de Y Idéalisme en 1880.b) Les principes du symbolisme.c) Paul Verlaine.d) Stéphane Mallarmé e) L’idéalisme dans le roman./) L’idéalisme au théâtre g) L’idéalisme dans l’histoire, la critique, la philosophie, l’éloqxience.[) Quels IJ) Eu Ftrioded Wle r : 1) Marc J) Qu JlQu 5.Revision générale du XIXe siècle. LEÇON-TYPE 161 1964 oneii, ti0D (1(1 son «II aï I LE XXe SIÈCLE a) Quels sont les caractères des courants littéraires qui dominent notre époque ?b) Comment s’appelle ce nouveau réalisme ?HISTOIRE DE LA LITTÉRATURE CANADIENNE DE LANGUE FRANÇAISE DIXIÈME ANNÉE PREMIÈRE PÉRIODE LES ORIGINES, 1608-1860 INTRODUCTION a) Décrivez l’état présent de la race française au Canada.b) Quels sont les caractères de l’esprit cana- dien-français ?c) Quels sont les caractères de notre langue ?d) En combien de périodes peut-on diviser l’histoire de notre littérature ?Période des Origines: 1608-1760.Sous’le régime français a) De quoi est-il question dans l’ouvrage de Jacques Cartier ?b) Marc Lescarbot est-il le premier historien de la Nouvelle France ?c) Quelle est la valeur de Y Histoire du Canada du Frère Sagard ?d) Quels ouvrages le Baron de la Hontan a-t-il écrits ?e) Appréciez YHistoire de la Nouvelle-France du Père Charlevoix.f) Quel ouvrage le Père Lafiteau s.j., a-t-il écrit ?g) Appréciez les relations de Voyages de Samuel de Champlain.h) Marie de VIncarnation: sa vie, son œuvre.i) Qui est Pierre Boucher ?j) Les Relations: publication, objet, auteurs.Revision.Période des Origines: 1760-1860 a) Comment peut-on expliquer la lenteur de nos débuts littéraires ?b) Quels furent les premiers centres de notre vie littéraire ?c) Donnez la liste de nos premiers journaux.d) Etienne Parent: sa vie, son œuvre.e) Louis-Joseph Papineau: sa vie, son œuvre./) L’abbé Jean Holmes.g) Les premiers ouvriers de notre histoire: Jacques Labrie, Jacques Viger, Michel Bibaud.h) François-Xavier Carneau: sa vie, son œuvre.ï) U abbé J.B.A.Ferland: sa vie, son œuvre.j) La chanson: Joseph Quesnel, Joseph Mer- met.k) Les premiers poètes: Michel Bibaud, Joseph Lenoir.l) Octave Crémazie: sa vie, son œuvre.Revision.0 ONZIÈME ANNÉE DEUXIEME PÉRIODE 1860-1900 a) Quels sont les caractères du mouvement littéraire et patriotique de 1860 ?L’Histoire: b) Nommez six historiens qui appartiennent à cette période (1860-1900). 162 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre c) L'abbé Henri-Raymond Casgrain: sa vie, son œuvre.d) Antoine Gêrin-Lajoie.e) Benjamin Suite./) Narcisse-Eutrope Dionne.g) L.0.David.h) Joseph-Edmond Joly.i) Ernest Myrand.j) Edmond de Nevers.k) Ernest Gagnon.l) Pascal Poirier.m) L'abbé Georges Dugas.n) L'abbé C.H.Laverdière.o) Mgr C.Tanguay.p) L'abbé H.A.Verreau.La Poésie: Nommez quatre poètes qui appartiennent à cette période (1860-1900) a) Louis Fréchette: sa vie, son œuvre b) Pamphile Lemay: sa vie, son œuvre.c) William Chapman: son œuvre.d) Nérée Beauchemin.e) Adolphe Poisson.Le Roman: Nommez cinq romanciers qui appartiennent à cette période (1860-1900).a) Philippe-Aubert de Gaspé: sa vie, son œuvre.b) Antoine Gérin Lajoie: sa vie, son œuvre.c) Laure Conan, Georges Boucher de Boucher- ville, Joseph Marmelte.Les récits et les chroniques: Conteurs et chroniqueurs.a) Joseph-Charles Taché.b) Hubert La Rue.c) Arthur Buies: sa vie, son œuvre.d) Faucher de Saint-Maurice: sa vie, son œuvre.Les essais: Essayistes et publicistes.a) J.0.Chauveau: sa vie, son œuvre.b) Edmond Lareau: l’auteur de notre première Histoire de la littérature canadienne (1874) c) Oscar Dunn.d) Jules-Paul Tardivel: sa vie, son œuvre.é) Adolphe Roulhier.La comédie: Félix-Gabriel Marchand.La littérature scientifique: L’abbé Léon Provancher.La littérature philosophique et théologique: Mgr Laflèche, le cardinal Bégin, Mgr J.S.Raymond, Mgr B.Paquet.L’éloquence: a) L’éloquence politique: Cartier, Mercier, Chapleau, Laurier.b) L’éloquence académique: Chauveau, Rou- thier.c) L’éloquence de la chaire: Mgr Antoine Racine, L’abbé Louis-Honoré Paquet, Mgr Thomas-Étienne Hamel.Revision.DOUZIÈME ANNÉE TROISIÈME PÉRIODE 1900 À NOS JOURS La Poésie: a) Quelles sont les principales causes du renouveau littéraire ?b) Qu’est-ce que l’École littéraire de Mont- réal ?c) Nommez les principaux poètes de cette école.d) Émile Nelligan.e) Albert Lozeau.f) Jean Charbonneau.g) Albert Fer land.h) Les Poètes du terroir: Madame Blanche Lamontagne, Englebert Gallèze, Alphonse Désilets, Émile Coderre, Alfred Des Rochers.i) Le groupe des artistes: Paul Morin, Louis Dantin, Rosaire Dion.i) L'abbé Arthur Laçasse, Robert Choquette, Simone Routier. LEÇON-TYPE 163 L’Histoire: a) Thomas Chapais.b) L’abbé Auguste Gosselin.c) Le chanoine H.A.Scott.d) Mgr Amédée Gosselin.e) Le chanoine Lionel Groulx.f) Robert Rumilly.g) L’abbé Elle Auclair.h) Pierre-Georges Roy.i) E.Z.Massicotte.j) Marius Barbeau.La Philosophie: a) Mgr L.A.Paquet.b) Le cardinal J.M.Rodrigue Villeneuve, o.m.i.c) Hermas Bastien.d) Le R.P.Louis Lachance, o.p.L’Economie sociale et politique: a) Léon Gêrin.b) Edouard Montpetit.c) Arthur Saint-Pierre.d) Le R.P.J.Papin Archambault, S.J.Le journalisme: a) Henri Bourassa.b) Orner Héroux, Georges Pelletier, Jules Dorion.c) Olivar Asselin, Jules Fournier.L’éloquence: Mgr Paul Eugène Roy, Mgr L.A.Paquet, le chanoine Lionel Groulx, Athanase David.Le roman: a) Louis Hémon.b) Robert de Roquebrune.c) Harry Bernard.d) Jean-Charles Harvey.e) Léo-Paul Desrosiers./) Claude-Henri Grignon.g) Mgr Félix-Antoine Savard.h) Ringuet.Les récits du terroir: Adjutor Rivard.Le Frère Marie-Victorin, Robert Choquette.L’essai: Henri d’Arles.La critique littéraire: a) Décrivez le développement de la critique littéraire au Canada français.b) Mgr Camille Roy.c) Louis Dantin.d) Marcel Dugas.e) Maurice Hébert.f) Albert Pelletier.La critique d’art: Le Nigog, Henri d’Arles, Jean Chauvin, Mgr Olivier Maurault, p.s.s., Jean-Marie Gauvreau, Gérard Morisset.Revision.Conclusion.Que convient-il de penser de notre littérature ? 164 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octooïe LE COIN DES ÉCOLES NORMALES Itexiseignemenfs et Directives RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES À L’INTENTION DU PERSONNEL ENSEIGNANT Tous ceux et celles qui se proposent de subir des examens pour la première fois en 1955, voudront bien noter qu’ils doivent adresser au Surintendant de l’Instruction publique une demande d’admission aux examens d’après la formule préparée par le Département de l’Instruction publique, Service des Écoles normales.Les Principaux et Directrices de scolasticats devront demander, le plus tôt possible, les formules dont ils auront besoin pour ces nouveaux candidats aux examens.La demande devra être faite tôt, afin qu’elle puisse être examinée avant l’époque des examens et que les candidats puissent être admis en temps.Aucune demande d’admission aux examens ne sera considérée, après le premier mars, pour l’examen du mois de juin et après le premier juin, pour l’examen du mois d’août.ÉQUIVALENCES OU CRÉDITS EN VUE DES BREVETS COMPLÉMENTAIRES ET SUPÉRIEURS Des équivalences ou crédits peuvent être obtenus pour des études faites avant le 6 mai 1953.Les documents fournis à cet effet devront préciser: 1.Si les cours suivis étaient du niveau du brevet complémentaire ou supé- rieur; 2.La durée de ces cours (nombre d'heures) ; 3.Les notes obtenues aux examens; le tout certifié par l’autorité responsable de l’organisation des cours.Il est inutile de demander des équivalences ou crédits si l’on ne peut satisfaire aux conditions énoncées plus haut.Aucune équivalence ne sera accordée après le premier mai 1955 pour les examens de 1955.PASSAGE DU BREVET ÉLÉMENTAIRE AU BREVET SUPÉRIEUR Les membres du personnel enseignant qui possèdent un brevet élémentaire peuvent se présenter aux examens en vue d’obtenir un brevet supérieur, mais aux conditions suivantes: 1.Avoir enseigné pendant trois ans à la satisfaction du Surintendant pour pouvoir commencer à subir les examens.Le brevet ne sera accordé qu’après trois autres années d’enseignement, à la satisfaction du Surintendant.2.Pouvoir justifier avoir fait des études équivalentes à celles qui sont exigées pour l’obtention du brevet complémentaire.On ne peut donc pas s’inscrire aux examens du supérieur lorsqu’on ne possède qu’un brevet élémentaire, sans en avoir obtenu l’autorisation du Surintendant de l’Instruction publique.D’autres renseignements et directives paraîtront au cours de l’année scolaire dans la revue U Enseignement primaire.J.-Philippe Garneau, Directeur général adjoint des Écoles normales. 1954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 165 s Tableau d#honneur CONCOURS DE FRANÇAIS — 1954 iïeniti I' Notre Revue a le plaisir de publier le tableau d’honneur du dernier concours jMj jJ de français, tenu dans les classes de 7e, 9e, 10e, 11e et 12e années à l’occasion de foriM> l’examen du C.E.P.les* 1 Les élèves vainqueurs des 4 premières années reçoivent chacun deux volumes tandis que les titulaires qui se sont classés premiers dans ces mêmes années se plus|| voient décerner un diplôme d’honneur richement enluminé.atsaml En 12e année, les trois élèves premiers de la province reçoivent chacun une bourse.Trois autres bourses sont accordées aux titulaires dont la moyenne e avail 1 de la classe est la plus élevée.Voici la liste des méritants pour 1954.iprèï It I ÉLÈVES DE DOUZIÈME ANNÉE Premier prix ($300) : / Claude Melançon, École Saint-Stanislas, Montréal.^ \ Colette Gauthier, Deschambault, Portneuf.s faj[e Deuxième prix ($200) : Georgette Perreault, École supérieure Saint-Joseph, Saint-Hyacinthe.Troisième prix Cécile Darveau, École des Saints-Martyrs, Québec.PRIX POUR LES TITULAIRES DONT LA CLASSE A OBTENU atisf® J LA MEILLEURE MOYENNE EN FRANÇAIS 01irlJ Premier prix ($200): x ex-aeauo l ^œlir Céline-de-Lisieux, SS.Charité de Saint-Louis, Bienville.^ \ Sœur Saint-Jean-du-Saint-Sacrement, Deschambault, Portneuf.Deuxième prix ($125): Sœur Marie-de-Saint-Georges, Saint-Jean l’Évangéliste, Bonaven- ieiitai« i ture.ir’nlJ'! Tr 'sième prix ($75): Sœur Gilles-de-l’Enfant-Jésus, Dorval, Jacques-Cartier accoil I j Sur®' I DISTRICT N° 1 — RÉGION N° 1 pos^j (0 scol^ Inspecteur: M.Julien Paré ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Lucille Royer, Gallichan, Abitibi-Ouest, 9e année.Monique Laliberté, Couvent Saint-Louis, Normetal, Abitibi-Ouest, 10e année Denise Chouinard, Couvent Saint-Louis, Normetal, Abitibi-Ouest, 11e année.Raymond Duquette, Collège Saint-André, La Sarre, Abitibi-Ouest. 166 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 1 Ie année: Sœur Lucie-du-Sauveur, Couvent de Saint-Laurent, Abitibi-Ouest, P.Q.Sœur Saint-Nicéphore, Couvent Christ-Roi, La Sarre, Abitibi-Ouest, P.Q.Sœur Denise-Marie, Couvent Saint-Louis, Normetai, Abitibi-Ouest, P.Q.Frère Paul-André Guillemette, Collège Saint-André, La Sarre, Abitibi-Ouest.DISTRICT N° 2 —RÉGION N° 1 Inspecteur: M.A.Hade ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Françoise Dumas, Village, Sainte-Germaine, Abitibi-Ouest.Monique Emmel, Village, Saint-Albert-le-Grand, Duparquet Claudette Poirier, Village, Taschereau.Yvette Levesque, Village, Roquemaure.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Frère Germain, S.C., Village, Privât, Taschereau, Abitibi-Ouest Sœur Marie-du-Bon-Secours, Village, Duparquet.Sœur Saint-Bertrand, A.S.V., Tremblay, Macamic.Sœur Paul-de-Saint-Étienne, S.S.C.M., Village, Roquemaure.DISTRICT N° 3 —REGION N° 1 Inspecteur: M.Paul-E.Lavoie ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10° année: 11e année: Simone Devost, Sainte-Thérèse, Amos.Louise Cloutier, École Sainte-Thérèse, Amos.Yvon Vaillancourt, Germain Vezeau, École Saint-Viateur, Amos.Denise Saint-Pierre, École normale, Amos.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Sainte-Ernestine, A.S.V., École Sainte-Thérèse, Amos.Sœur Sainte-Cécilienne, A.S.V., École Sainte-Thérèse, Amos.Sœur Andrée du Sacré-Cœur, A.S.V., École Sainte-Thérèse, Amos.Sœur Jacques-du-Sauveur, École normale, Amos.DISTRICT N° 3-A — RÉGION N° 1 Inspecteur: M.F.Trépanier ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Roland Bertrand, Notre-Dame de Fatima, Landrienne.9e année: Marie-Paule Audette, Notre-Dame de Fatima, Landrienne.10e année: Lise Gariépy, Pensionnat des Sacrés-Cœurs, Senneterre.11e année: Huguette Dupuis, Pensionnat des Sacrés-Cœurs, Senneterre.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Sœur Gilles-de-Marie, Notre-Dame, La Morandière, Abitibi-Est.9e année: Sœur Marie-Paul-de-Jésus, Notre-Dame de Fatima, Landrienne, Abitibi-Est. 1954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 167 lO* année: Sœur Agnès-de-la-Présentation, Pensionnat des Sacrés-Cœurs, Senneterre, Abitibi-Est.Il9 année: Sœur Agnès-de-la-Présentation, Pensionnat des Sacrés-Cœurs, Senneterre, Abitibi-Est.DISTRICT N° 4 —RÉGION N° 1 Inspecteur: M.R.Filion ÉLÈVES MÉRITANTS î 7e année: Viviane Gignac, École Supérieure, Noranda.9e année: Denise Thérien, Mère-Bruyère, Rouyn.10e année: Yvette Trépanier, Sacré-Cœur, Noranda.11e année: ex-aeque: Danielle Boivin et Rita Cloutier, Mère-Bruyère, Rouyn.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Frère Olier, S.C., École Saint-Jean-Baptiste, Rouyn.Sœur Germaine-de-Marie, N.D A., Couvent, Sainte-Agnès de Bellecombe Sœur Sainte-Augustine, S.G.C., Mère-Bruyère, Rouyn.Frère L.Loyer, C.S.V., Saint-Michel, Rouyn.DISTRICT N° 4-A — RÉGION N° 1 Inspecteur: M.Paul-René Lortie ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Lise Picher, École supérieure Saint-Martin, Maîartic, Abitibi.9e année: Nicole Gagné, École supérieure Saint-Martin, Maîartic, Abitibi.10e année: Jules Dionne, École supérieure Mgr Desmarais, Val d’Or, Abitibi.11e année: Micheline Grondin, École supérieure Saint-Sauveur, Val d’Or, Abitibi.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Marie-Jeanne-de-Sion, S.S.A., École Notre-Dame-du-Rosaire, Sullivan, Abitibi.Sœur Marie-François-d’Assise, N.D.A., École Sainte-Brigitte, Cadillac, Abitibi.Sœur Denise-de-Jésus, A.S.V., École supérieure Notre-Dame, Val d’Or, Abitibi.Sœur Marie-du-Précieux-Sang, A.S.V., École supérieure Saint-Sauveur, Val d’Or, Abitibi.DISTRICT N° 5 —RÉGION N° 1 Inspecteur: M.J.-B.Hudon ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Claire Furoy, Couvent, Notre-Dame-du-Nord, Témiscamingue.9° année: Renée Fiché, Bruyère, Ville-Marie, Témiscamingue.10* année: Colette Vincent, École Saint-André, Belleterre, Témiscamingue.11e année: Claire Lamarche, École Bruyère, Ville-Marie, Témiscamingue.TITULAIRES MÉRITANTS 7e année: Sœur Gilles-Marie, A.S.V.Couvent, Lorrainville, Témiscamingue.9° année: Sœur Sainte-Êmérentienne, S.J.S.H., Couvent, Laverlochère, Témiscamingue.10e année: Sœur Joseph-de-la Croix, S.G.C., École Bruyère, Ville-Marie, Témiscamingue.Il9 année: Sœur Joseph-de-la-Croix, S.G.C., École Bruyère, Ville-Marie, Témiscamingue. 168 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre DISTRICT N° 6 —RÉGION N° 1 Inspecteur: M.Rodolphe Allard ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Ghislaine Roy, École P'e XII, Parc Lamontagne, Hull.9e année: Suzanne Massé, École Labelle, Sainte-Rose-de-Lima.10e année: Aline Saint-Laurent, École Sainte-Anne, Ile du Calumet.TITULAIRES MÉRITANTS: ?'e année: 9e année: 10e année: Sœur Saint-Pierre, École Saint-Alphonse, Chapeau.Sœur Marie, École St.John’s, Campbell’s Bay.Sœur Françoise-Thérèse, École Sainte-Anne, Ile du Calumet.DISTRICT N° 7 —REGION N° 1 Inspecteur: M François Lafleur ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Bernard Joanisse, École des garçons, Gracefield.9e année: Paul Meloche, École Laval, Messines.10e année: Helen Keeney, Notre-Dame-du-Désert, Maniwaki.11e année: Christine Roy, Notre-Dame-du-Désert, Maniwaki.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Frère Arcade, S.C., Gracefield.Sœur Marie-Éléonore, S.C., Gracefield.Sœur Saint-Eustelle-de-l’Eucharistie, École Saint-Gabriel, Bouchette Sœur Saint-Bernard, S.G.C., Notre-Dame-du-Désert, Maniwaki.DISTRICT N° 8 —RÉGION N° 1 Inspecteur: M.J.-E.Deschâtelets ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Louise Dumouchel, École Châtelain, Thurso.Louise Huneault, École Saint-Michel, Monte Bello.Gisèle Roussel, École Châtelain, Thurso.Jacques Charlebois, École Saint-Michel, Monte Bello.TITULAIRES MÉRITANTS: S® année: 9e année: 10e année: !le année: Marie-Rose Hotte, École No 2, Hartwell, Chénéville.Mme Orphila Lalonde, École No I, Lac Escrear, Montpellier Sœur Saint-Arsène, S.G.C., École Sainte-Jeanne-d’Arc, Papineauville.M.-Jean Lavallée.École Saint-Michel, Monte Bello.DISTRICT N ° 9 —RÉGION N° 1 Inspecteur: M.Jn-Ls Dolhec LLÈVES MÉRITANTS: ?e année: 9e année: 10e année: 11e année: Lise Grenier, École No 1, Kiamika, Labelle.ex-aeqno: Johanne Guénette et Denise Morin, École No 2, Mont-Laurier, Labelle.Denis Bélanger, Collège Saint-Eugène, Mont-Laurier, Labelle.Marcel Brisebois, Ecole Saint-Eugène, Mont-Laurier, Labelle. 1954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Jean-Chs Denis, École No 1-B, Sainte-Famille d’Aumont, Gatineau.Sœur Paul-Henri, S.S.C.J., Grand-Remous, École No 1.Frère Léo Délisle, Collège Saint-Eugène, Mont-Laurier, Labelle.Réal Moreau, École Saint-Eugène, Mont-Laurier, Labelle.DISTRICT N° 9-A — RÉGION N° 1 Inspecteur: M.Pierre Gosselin ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Huguette Sanche, Couvent de Labelle, Labelle.3e année: Suzanne Gaudet, Couvent de Labelle, Labelle.10e année: Marcelle Lamarche, Couvent Sainte-Agathe-des-Monts, Terrebonne.11e année: Lucille Desrochers, Sainte-Agathe-des-Monts, Terrebonne.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Violette Delisle, École No 4, Saint-Jovite, Terrebonne.Sœur Thérèse-des-Séraphins, C.S.C., La Conception, Labelle.Sœur Marcelle-Marie-de-Jésus, F.D.L.S., Sainte-Agathe-des-Monts, Terrebonne Sœur Marcelle-Marie-de-Jésus, F.D.L.S., Sainte-Agathe-des-Monts, Terrebonne.DISTRICT N° 10 —RÉGION N° 1 Inspecteur: M.J.-C.Bernatchez ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Noëlla Carrière, École Saint-Jean-Baptiste, Saint-Jérôme.Lise Binette, Labelle, Saint-Jérôme.Maurice Gratton, Collège commercial, Saint-Jérôme.Jean-Pierre Lepage, Collège commercial, Saint-Jérôme.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11° année: Léo Lavallée, École No 1, Lesage.Léo Lavallée, École No 1, Lesage.Frère Jules, Collège commercial, Saint-Jérôme.Frère Octave, Collège commercial, Saint-Jérôme.DISTRICT ° 10-A - RÉGION N° 2 Inspecteur: M.Alfred Dionne ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Marilys Lafrance, École No 1, Saint-Joseph-du-Lac, Deux-Montagnes.9e année: Colette Fournier, Huberdeau, Argenteuil, Qué.10e année: Claude Dionne, Lachute, C.P.447, Argenteuil, Qué.IP annee: ex-aequo: Jean Laçasse et Gaétan Larocque, Lachute, Argenteuil, Qué.TITULAIRES MÉRITANTS: /e annee: Sœur Marie-Reine-Giroux, S.G.M., Saint-Benoit-Village, Deux-Montagnes, Qué 9e année: Germain Valiquette, Saint-Canut, Deux-Montagnes, Qué.10e année: Sœur Sainte-Aurélie, S.G.C., Immaculée-Conception, Ayersville, Argenteuil, Qué IP année: R.P.Andréa Pomerleau, C.S.V., Lachute, Argenteuil, Qué. 170 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre DISTRICT N° 11 — RÉGION N° 2 Inspecteur: M.Jean-Jacques Bergeron ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Marthe Bruneau, École Saint-Elzéar, Saint-EIzéar de Laval.Claudette Saint-Louis, École Sacré-Cœur, Saint-Janvier, Terrebonne.Cécile Buist, Providence, Saint-Vincent-de-Paul, Laval.Jacqueline Béland, Providence, Saint-Vincent-de-Paul, Laval.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Mme Liliane Ménard-Dunn, Les Écores, Saint-Vincent-de-Paul, Laval.Sœur Reine-de-Jésus, Sacré-Cœur, Saint-Janvier, Terrebonne.Sœur Amarine-du-Sacré-Cœur, Providence, Saint-Vincent-de-Paul, Laval.Sœur Jeanne-Denise, Providence, Saint-Vincent-de-Paul, Laval.DISTRICT N° 12 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.J.-J.Faucher ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: J.-Pierre L’Archevêque, École Saint-Albert, Pont Viau, Laval.Yvette Cournoyer, Pensionnat Saint-Michel, Saint-Martin, Laval.Claudette Taillefer, Saint-Cœur-de-Marie, Laval-des-Rapides.Gilles Leclerc, Saint-Jean-Eudes, Laval-des-Rapides.TITULAIRES MÉRITANTS: 7° année: 9e année: 10e année: 11e année: Huguette Cliche, École Saint-Jude, Saint-Eustache-sur-le-Lac, Deux-Montagnes.Sœur Élisabeth-Marie, Saint-Christophe, Pont Viau, Laval.Sœur Marie-Jean-Bernard, Saint-Christophe, Pont Viau, Laval.Frère Alcide, Saint-Jean-Eudes, Laval-des-Rapides.DISTRICT N° 13 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.M.Foulard ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Marina Poirier, École Sainte-Trinité, Dorion, Vaudreuil.Murielle Thériault, École Émard, Rigaud, Vaudreuil.Lise Marinier, Sainte-Marguerite-du-Lac, Oka.Myra Créé, Sainte-Marguerite-du-Lac, Oka.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Onésime Goulet, École Sainte-Catherine, Saint-Télesphore, Soulanges.Sœur Marie-Charles-Emery, SS.NN.de J.et M., École Saint-Médard, Coteau-Station, Soulanges.Sœur Sainte-Rita-du-Sauveur, C.N.D., Sainte-Marguerite-du-Lac, Oka.Sœur Sainte-Rita-du-Sauveur, C.N.D., Sainte-Marguerite-du-Lac, Oka.DISTRICT N° 14 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.Cléophas Gagnon ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Lise Vallière, École Supérieure, Beauharnois.9e année: Solange Maheu, École Sainte-Martine, Châteauguay. 1954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 171 10e année: ex-aequo: Thérèse Pednault et Suzanne Jodoin, École Supérieure, Sainte-Martine, Beauharnois.11e année: Claire Picard, École Supérieure, Beauharnois.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Louis-Ernest, École Supérieure, Beauharnois.J.-O.Cabana, Saint-Antoine-Abbé, Châteauguay.Sœur Madeleine-des-Anges, École Supérieure, Beauharno s.Sœur Madeleine-des-Anges, École Supérieure, Beauharnois.DISTRICT N° 14-A—RÉGION N° 2 Inspecteur: M.François Cloutier ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Lise Dégagné, École supérieure Sainte-Cécile, Valleyfield.9e année: Lise Saint-Louis, Notre-Dame-de-Bellerive, Valleyfield.10e année: Suzanne Coallier, École supérieure Sainte-Cécile, Valleyfield.11e année: André Ladouceur, École supérieure Sainte-Cécile, Valleyfield.TITULAIRES MÉRITANTS: 7® année: 9e année: 10e année: 11e année: Alice Gauthier, École supérieure Sainte-Cécile, Valleyfield.Sœur Marie-Agathe-Eugénie, Notre-Dame-de-Bellerive, Valleyfield.Jeanne Corbeil, École supérieure Sainte-Cécile, Valleyfield.Romé Jolicœur, École supéiieure Sainte-Cécile, Valleyfield.DISTRICT N° 15 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.Lucien Gignac ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Lise Patenaude, Couvent de Saint-Rémi, Napierville.9e année: Louise Hardy, École N.-D.-Auxiliatrice, 143 rue Notre-Dame, Saint-Jean.10e année: Marie-Paule Lanctôt, École Normale, Saint-Jean.11e année: René Lagacé, École N.-D.-Auxiliatrice, 59 blvd Saint-Joseph, Saint-Jean.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Gervaise Béchard, École No 1, Saint-Jean paroisse, Saint-Jean.Sœur Marie-Aimée-du-Divin-Cœur, Saint-Paul, Ile-aux-Noîx, Saint-Jean.Sœur Sainte-Thérèse-de-la-Providence, Nôtre-Dame-Auxiliatrice, 143 N«tre-Dame, Saint-Jean.Frère Lionel-Albert, École supérieure N.-D.-Auxiliatrice, 59 blvd Saint-Joseph Saint-Jean.DISTRICT N° 16 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.J.-Emile Bélanger ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Maurice Plouffe, Couvent, Pike River, Missisquoi.9e année: Aurore Marcoux, Notre-Dame-de-Lourdes, Iberville, 10e année: Andrée Marcoux, Notre-Dame de Fatima, Marieville, Rouville.11e année: Maurice Trahan, École Chabanel, Iberville. 172 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre TITULAIRES MÉRITANTSt 7e année: 9e année: 10° année: île année: May.-Jearme Lauoue, École No 2, Saint-Sébastien, Iberville.Sœur Sainte-Colombe, Couvent Saint-Joseph, Pike River, Missisquoi.Sœur Alphonse-Marie, Notre-Dame de Fatima, Marieville, Rouville.Frère Léoncien, École Chabanel (garçons), Iberville.DISTRICT N° 17 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.E.Parayre ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Huguette Surprenant, Village, Sainte-Catherine d’Alexandrie, Lanrairie.9e année: Andrée Surprenant, Village, Sainte-Catherine d’Alexandrie, Laprairie.10e année: Jeannine Blain, Village, Sainte-Julie, Verchères.11e année' Gilles Gingras, École Supérieure, Laprairie.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Saint-Zotique, S.S.J., Village, Sainte-Catherine d’Alexandrie, Laprairie.Sœur Saint-Zotique, Village, Sainte-Catherine d’Alexandrie, Laprairie.Sœur Sainte-Denise, S.S.J., Village, Sainte-Julie, Verchères.Frère Augustin Gérard, F.I.C., École Supérieure, Laprairie.DISTRICT N° 18 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.J.-A.Girard ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Claire Ouimet, Couvent, Saint-Pie.9e année: Suzanne Larivière, École No 1, La Présentation.70e année: Suzanne Dupaul, Couvent, Saint-Pie.11e minée: Claudette Laporte, École No 1, MeMasterville.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Mariette Malo, École No 6, Saint-Damase.Sœur Saint-P'rançois-Xa vier, École No 1, La Présentation.Sœur Marie-Joseph-Alphonse, Couvent, Saint-Pie.Sœur Marie-Saint-Édouard, École No 1, MeMasterville.DISTRICT N° 19 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.Roger Lemay ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Denise Venne, École No 1, Lachenaie.9e année: Paulette Vaillant, Lachenaie, No 1, Lachenaie.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Sœur Blanche-Thérèse, SS.NN.de J.et M., Notre-Dame-des-Anges, Charlemagne.9e année: Sœur Thérèse-Marie-Joseph, SS.CC., Chertsey. RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 173 DISTRICT N° 20 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.Adrien Froment ÉLÈVES MÉRITANTS: 7r mnëe: 9e année: 10e année: 11e année: Renée Jolicœur, École No 1, Lavaltrie paroisse, Berthier.Céline Bourgeois, Sainte-Marie-Saloraée, Montcalm.Claudette Roy, Saint-Ambroise de Kildare, Joliette.Colette Paré, Saint-Ambroise de Kildare, Joliette.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9* année: 10* année: 11e année: Mme Charles Hétu, École No 1, Lavaltrie paroisse, Berthier.Sœur Jean-de-la-Passion, Sainte-Marie-Salomée, Montcalm.Sœur M.-J.-Raymond, S.S.A., Saint-Ambroise de Kildare, Joliette.Sœur M.-J.-Raymond, S.S.A., Saint-Ambroise de Kildare, Joliette.DISTRICT N° 21 — REGION N° 2 Inspecteur: M.W.Gagné ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Gabrielle Lafontaine, Couvent, No 1-A, Saint-Barthélemy, Berthier.9e année: Liliane Lemyre, Couvent, No 1, Saint-Justin, Maskinongé.10e année: Lucie Drainville, Pensionnat, Saint-Cuthbert, Berthier.11e année: Jeannine Saint-Yves, Couvent, École No 1, Sainte-Angèle-de-Prémont, Maskinongé.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: DISTRICT N° 21-A—RÉGION N° 2 Inspecteur: M.G.Côté Révde Sœur Paul-Antoinette, Couvent, No 1-A, Saint-Barthélemy, Berthier.Révde Émilien-Marie, Couvent, No 1, Saint-Justin, Maskinongé.Révde Sœur Marie-Paul, Couvent, École No 1, Sainte-Angèle-de-Prémont, Maskinongé.Révde Sœur Marie-Paul, Couvent, École No 1, Sainte-Angèle-de-Prémont, Maskinongé.ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Madeleine Desrosiers, Maison de la Providence, Sainte-Élisabeth, Joliette.Nicole Rouleau, Maison de la Providence, Sainte-Élisabeth, Joliette.Lise LaSalle, Maison de la Providence, Sainte-Élisabeth, Joliette.Lorraine Coutu, Maison de la Providence, Sainte-Élisabeth, Joliette.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Pierre-de-Vérone, École No 2, Saint-Charles de Mandeville.Sœur Pierre-de-Vérone, École No 2, Saint-Charles de Mandeville.Sœur Domitille, Maison de la Providence, Sainte-Élisabeth, Joliette.Sœur Bernadette-Cécile, Maison de la Providence, Sainte-Élisabeth, Joliette. 174 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre DISTRICT N° 22 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.Armand Alain ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: f Marie-Claire DeRouin, École No 3, Banlieue des Trois-Rivières.\ Jacqueline Gélinas, École No 1, Saint-Sévère, Saint-Maurice.Claudette Lacroix, École No 1, Banlieue des Trois-Rivières.Hélène Bournival, École No 1, Saint-Étienne-des-Grès, Saint-Maurice.Gilles Frigon, Collège Saint-Louis-de-Gonzague, Louiseville, Maskinongé.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Jeannine Lemay, École No 4, Saint-Barnabé-Nord, Saint-Maurice.Sœur Marie-Paule-Andrée, F.de J., Sainte-Catherine-de-Sienne, Banlieue des Trois-Rivières.Sœur M.-A.-Thérèse, F.de J., École No 1, Saint-Étienne-des-Grès.Frère Henri-Jean, I.C., Collège Saint-Louis-de-Gonzague, Louiseville, Maskinongé.DISTRICT N° 36 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.Albert Roberge ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Aline Gaudreau, École Sainte-Thérèse, Cowansville.J Monique Mercier, Saint-François, Frelighsburg.j^Lise Brouillette, Saint-Joseph, L’Ange-Gardien de Rouville.Louise Rousseau, Saint-Joseph, Bedford.Anicette Bolduc, Juvénat Marie-Ri\der, Philipsburg.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Jeannine Paquette, École No 8, L’Ange-Gardien de Rouville.Sœur Fabien-Noël, Pensionnat de La Présentation de Marie, Sweetsburg.Sœur Saint-Rodrigue, Saint-Joseph, Bedford.Sœur Marie-Paule-Henri, Juvénat Marie-Rivier, Philipsburg.DISTRICT N° 38 —REGION N° 2 Inspecteur: M.Léonidas Lafond ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: f Robert Delorme, École No 1, village, Contrecœur, Verchères.ex-aequo < ., 1^ Solange Cormier, Ecole No 1, Saint-Antoine, Vercheres.Denise Saint-Michel, Sainte-Anne de Sorel, Richelieu.Monique Larose, École No 1, Saint-Roch, Richelieu.Grace Latulipe, École No 2, Saint-Ours, Richelieu.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Rolande Bonin, École No 4, paroisse, Saint-Denis, Saint-Hyacinthe.Sœur Saint-Biaise, Saint-Antoine, Verchères.Sœur Saint-Martin, Saint-Roch, Richelieu.Sœur Marie-Jean-Donat, École No 2, Saint-Ours, Richelieu. Otic 1954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 175 DISTRICT N° 39 —RÉGION N° 2 Inspecteur: M.V.Veïlleux ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Yvonne Perron, École No 3 (rang), Sainte-Rosalie, Bagot.9e année: Pierrette Chicoine, École des Sœurs de Saint-Joseph, Saint-Dominique, Bagot.10e année: Pauline Robichaud, École des Sœurs de Saint-Joseph, Sainte-Rosalie, Bagot.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e amiêe: Monique Lussier, École No 2 (rang), Sainte-Rosalie, Bagot.9e année: Sœur Saint-Constant, École No 5 (village), Saint-Robert, Richelieu.lO* année.Sœur Jean-de-Sainte-Marie, École No 2, Yamaska-Est, Yamaska.le 1 I DISTRICT N° 23 —RÉGION N° 3 Inspecteur: M.Léo Turgeon ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Lauretta Gauthier, Couvent, Saint-Adelphe, Champlain.Micheline Turcotte, Couvent, Batiscan, Champlain.Denise Labissonnière, Couvent, Batiscan, Champlain.Louisette Tessier, Couvent, Saint-Casimir.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Marie-Sainte-Blaise, Couvent, Saint-Prosper, Champlain.Sœur Saint-Casimir-Marie, Couvent, Saint-Luc de Vincennes.Sœur Marie-Delphin, Batiscan, Champlain.Sœur Agathe, Couvent, Saint-Casimir.DISTRICT N° 23-A —REGION N° 3 Inspecteur: M.Théo.Lagacé ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Micheline Dessureault, Couvent de la Providence, Saint-Tite, Laviolette.Yvon Dessureault, École supérieure Saint-Gabriel, Saint-Tite, Laviolette.Liette Gervaise, Couvent des Sœurs, Sainte-Thècle, Laviolette.Liette Jacob, Couvent de la Providence, Saint-Tite, Laviolette, TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Marie-Paule Desbiens, Windigo, Laviolette.Marie-Reine Baril, Montauban-les-Mines, Portneuf.Sœur Marie-Félicie, Couvent Saint-Rémi, Lac-aux-Sables, Portneuf.Sœur Gabriel-Philippe, Couvent de la Providence, Saint-Tite, Laviolette.DISTRICT N° 24 —REGION N° 3 Inspecteur: M.Gaston Béland ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Madeleine Francœur, Couvent de Saint-Sévérin, Proulxville, Champlain.9e année: Françoise Bordeleau, Couvent de Saint-Timothée, Hérouxville, Laviolette. 176 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre 10* année: Marie-Paule Paquin, Couvent de Sainte-Flore, Saint-Maurice.11* année: Ghislaine Francœur, Couvent de Saint-Stanislas, Champlain.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Solange Aubry, École No 5, Saint-Boniface, Saint-Maurice.9* année: Sœur Marie-Joseph-François, F.de J., Couvent de Saint-Gérard des Laurentides, Saint-Maurice.10* année: 11* année: Sœur Marie-du-Christ-Roi, F.de J., Couvent de Sainte-Flore, Saint-Maurice.Sœur Monique-Maria, F.de J., Couvent de Saint-Stanislas, Champlain.DISTRICT N° 24-A RÉGION N° 3 Inspecteur: M.W.-O.Godbout ELEVES MERITANTS: 7* année: 9* année: 10* année: Liliane Trudel, École No 1 (couvent), Saint-Ubald, Portneuf.Florent Genest, École No 1 (garçons), Deschambault, Portneuf.Denise Mercure, Saint-Marc des Carrières.ex-aequo Lorraine Paris, Deschambault.11* année: Jean-Guy Jacques, Donnacona.Anne Montambault, Couvent, Deschambault, Portneuf.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Sœur Marie-de-l’Annonciation, École No 1 (couvent), Saint-Basile, Portneuf.9e année: 10* année: 11* année: Sœur Marie-de-l’Annonciation, École No 1 (couvent), Saint-Basile, Portneuf.Sœur Marie-Bernard, École No 5 (couvent), Saint-Marc-des-Caprières, Portneuf.Sœur Marie-Bernard, École No 5 (couvent), Saint-Marc-des-Carrières, Portneuf.DISTRICT N° 25 —RÉGION N° 3 Inspecteur: M.G.Provencher ELEVES MERITANTS: 7e année: Ginette Filion, Couvent, Saint-Augustin, Portneuf.9* année: Lorraine Parent, Couvent, Saint-Raymond.10* année: ex-aequo { Lauréanne R°y> E- N-> Pont-Rouge.\ Pierrette Cantin, Couvent, Saint-Raymond.11* année: Jeannine Grimard, Couvent, Saint-Raymond.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9* année: 10* année: 11* année: Marc-A.Lirette, Lac Édouard, Qué.Sœur Marie-Cécile, Couvent, Saint-Léonard, Portneuf.Marc-A.Lirette, Lac Édouard, Qué.Sœur Saint-Pierre-de-l’Eucharistie, Couvent, Saint-Augustin.DISTRICT N° 37 —RÉGION N° 3 Inspecteur: M.T.Blais ELEVES MERITANTS: 7e année: Claudette Toutant, École Saint-Maurice, Upton.9e année: Yvon Poirier, École Saint-André, Acton Vale.10* année: Huguette Trudeau, École Notre-Dame-de-Lourdes, Acton Vale.11* année: Madeleine Leveillé, École Notre-Dame-de-Lourdes, Acton Vale. 1954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 177 siitice, TITULAIRES MERITANTS: 7e année: Sœur Saint-Romuald, P.M., École Saint-Maurice, Upton.9e année: Monique Parenteau, École No 2, Saint-Nazaire d’Acton.10e année: Sœur Sainte-Marie-de-Lourdes, École Saint-Joseph, Saint-Liboire.11e année: Sœur Saint-Hyacinthe-de-Marie, École Notre-Dame-de-Lourdes, Acton Vale.DISTRICT N° 40 —REGION N° 3 Inspecteur: M.J.-L.Laperrière | ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Louise Pinard, École No 1 (village), Bécancour, Nicolet.9e année: Suzanne Paul-Hus, École No 1, Saint-Léonard d’Aston, Nicolet.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Lucille Marcotte, École No 2, Grand-Saint-Esprit, Nicolet.9e année: Sœur Saint-Pierre-de-Rome, École No 1, Saint-Léonard d’Aston, Nicolet.DISTRICT N° 41 —REGION N° 3 Inspecteur: M.Léopold Poulin ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Mireille Provencher, École Saint-Nicéphore, Drummond.9e année: Francine Provencher, École Saint-Nicéphore, Drummond.10e année: Lise Lemaire, École Saint-Charles, Wendover et Simpson, Drummond.11e année: Yolande Benoit, École Saint-Nicéphore, Drummond.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Marguerite Provencher, École No 4, Saint-Samuel-de-Horton, Nicolet.9e année: Solange Vincent, École No 2, Saint-Germain-de-Grantham, Drummond.10e année: Sœur Marie-du-Perpétuel-Secours, École Saint-Charles, Drummond.11e année.Sœur Saint-Raphaël, A.S.V., École Saint-Nicéphore, Drummond.DISTRICT N° 42 —REGION N° 3 Inspecteur: M.Th.-C.Boily ELEVES MÉRITANTS: 7e année: Fernand Patry, École No 2, Canton Compton.9e année: Madeleine Gauthier, École No 1 (Saint-Rock), Rock Forest.10e année: ex-aequo: Yvette Lassonde et Danielle Pratte, Couvent Sacré-Cœur, Magog.11e année: Monique Beaudoin, École Saint-Antoine, Lennoxville.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Armande Girard, École No 2, Canton Compton.9e année: Sœur Ernest-du-Saint-Sacrement, École No 1 (Saint-Rock), Rock Forest.79e année: Sœur Véronique-Marie, Couvent Notre-Dame-des-Miracles, Martin ville.11e année: Sœur Florence-de-Marie, Couvent Sainte-Marguerite-Marie, Magog. 178 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre DISTRICT N° 43 —RÉGION N° 3 Inspecteur: M.C.Tousignant ÉLÈVES MÉRITANTS: 7° année: Marie-Claire Lynch, École Saint-Luc, Barnston, Stanstead.9e année: Denise Tremblay, École Saint-Michel, Coaticook, Stanstead.10e année: Isabelle Martineau, École Sainte-Hedwige, Compton.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9° année: 10e année: M.-Th érèse Bélanger, École Sainte-Thérèse, Stanstead.Sœur Laure-Marie, Couvent Notre-Dame-de-toutes-Aides, Saint-Malo d’Auckland, Compton.Sœur Saint-Jacques, École Sainte-Hedwige, Compton.DISTRICT N° 43-A—REGION N° 3 Inspecteur: M.Lionel Marquis ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Lise Petit, École No 2, Saint-Bernardin-de-Waterloo, Waterloo, Shefford.Ghislaine Martin, École No 1, Saint-Édouard, Laurenceville, Shefford.Anne-Marie Bombardier, Couvent de Saint-Théophile d’Eiy, Racine, Shefford.Marie-Marthe Sirard, Couvent Saint-Joseph, West-Shefford, Shefford.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: IP année: Irène Bienvenue, École No 1, Saint-Henri de Brome, Brome.Sœur Albert-du-Sacré-Cœur, Couvent Sainte-Anne-de-la-Rochelle, Shefford.Sœur Saint-Grégoire-du-Divin-Cœur, Couvent de Valcourt, Shefford.Sœur Céline-des-Anges, Couvent Saint-Joseph, West-Shefford, Shefford.DISTRICT N° 44 —REGION N° 3 Inspecteur: M.Léopold Bergeron ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Suzanne Saint-Louis, Pensionnat de Danville, Richmond.9e année: Thérèse Courchesne, École du Village, South-Durham, Drummond.10e année: Gisèle Fournier, École Saint-Joseph, Kingsey-Falls, Drummond.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: Mme Ulric Nault, École No 7, Wotton, Wolfe.Mme Émile Fréchette, École No 1, Saint-Georges de Windsor, Richmond.Sœur Sainte-Bernadette-de-Marie, École Saint-Joseph, Kingsey-Falls, Drummond.DISTRICT N° 51 — RÉGION N° 3 Inspecteur: M.A.-L.Mailkot ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Richard Beaulé, Couvent, Saint-Romain.9e année: Yolande Champoux, Couvent, Stratford. RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 179 1954 TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Sœur Albertine-Marie, École Sainte-Luce, Disraéli.9e année: Sœur Philomène-de-Jésus, Couvent, Saint-Romain.DISTRICT N° 52 —RÉGION N° 3 Inspecteur: M.J.-A.Breton ÉLÈVES MÉRITANTS: lucM 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: f Paulette Paré, École No 1, Saint-Ludger, Beauce.ex-aequo < .’ .f { Aline Boulanger, Ecole No 1, Springhill, Compton.Émilie Lachance, École No 1, Saint-Ludger, Beauce.Noëlla Blouin, École No 1, Lac Mégantic, Compton.Pauline Lapointe, École No 1, Lac Mégantic, Compton.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Mme Claire Lussier-Lapointe, École No 7, Notre-Dame-des-Bois, Val-Racine* Compton.Sœur du Christ-Roi, École No 1, Notre-Dame-des-Bois, Compton.J.-A.-Émile Carrier, École No 15, Saint-Ludger, Beauce.Sœur Sainte-Marie-Alberta, École No 1, Lac Mégantic, Compton.DISTRICT N° 53-A—REGION N° 3 Inspecteur: M.Henri Tremblay ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Dorette Dumas, Couvent de La Patrie, La Patrie.Carmen Monfette, Couvent de Saint-Adolphe-de-Marbleton, Wolfe.Jacqueline Forget, Couvent de Saint-Jean-Baptiste d’Emberton, Compton.Ghislaine Dufresne, Couvent d’East Angus, Compton.TITULAIRES MÉRITANTS 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Marie-Louise-Anita, Couvent de La Patrie, La Patrie.Sœur Saint-Armand, Couvent d’Ascot Corner, Sherbrooke.Sœur Élisa-Marie, Couvent de Saint-Jean-Baptiste-d’Emberton, Compton.Sœur Gédéon-Marie, Couvent d’East Angus, Compton.DISTRICT N° 26—REGION N° 4 Inspecteur: M.J.-Alph.Drolet ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Irène Routhier, École Centrale Ste-Foy (couvent), Avenue Berthiaume, Sainte-Foy.9e année: Pauline Chrétien, Moulin-des-Mères, Comté de Québec.10e année: Françoise Langlois, Couvent Saint-Charles-Garnier, Avenue Maxôeld, Sillery.IP année: Jacqueline Darveau, Couvent Sainte-Monique-des-Saules, Comté de Québec.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e amiée: 10e année: 11e année: Marguerite Chouinard, École Centrale Sainte-Foy (couvent), Avenue Berthiaume, Sainte-Foy.Sœur Saint-Rémi, Couvent Saint-Charles-Garnier, Avenue Maxfîeld, Sillery.Sœur Saint-Pierre-de-Rome, Couvent Ancienne-Lorette, Ancienne-Lorette.Marcel Bourgault, École Saint-Claude, Saint-Ambroise de la Jeune-Lorette. 180 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre DISTRICT N° 26-A — RÉGION N° 4 Inspecteur: M.L.-D.Savard ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11° année: Élise Fortin, École Marguerite-Bourgeoys, Villeneuve, Québec.Denise Talbot, École Marguerite-Bourgeoys, Villeneuve, Québec.Huguette Cabana, École Saint-Joseph, Saint-Louis de Courville.Gabrielle Bergeron, École Saint-Joseph, Saint-Louis de Courville.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10° année: 11° année: Sœur Saint-Bruno-de-Marie, École Marguerite-Bourgeoys, Villeneuve, Québec.Sœur Saint-Bruno-de-Marie, École Marguerite-Bourgeoys, Villeneuve, Québec.Sœur Sainte-Ghislaine, Couvent No 1, Sainte-Brigitte-de-Laval, Montmorency.Sœur Sainte-Eustelle-du-Saint-Sacrement, Académie Sainte-Marie, Beauport.DISTRICT N° 27 —REGION N° 4 Inspecteur: M.Félix Poulin ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9° année: 10° année: 11° année: Céline Aubin, École No 1, Saint-Pierre, Ile d’Orléans.Gisèle Leclerc, Couvent, Boischatel.Denise Gagnon, Couvent, Saint-Laurent, Ile d’Orléans.Claudette Nicole, Couvent, Sainte-Anne-de-Beaupré.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année.9e année: 10° année: 11° année: Sœur Saint-Georges-Arthur, École No 2, Saint-Tite-des-Caps.Sœur Georges-Marie, Couvent, Boischatel.Sœur Marie-de-Sainte-Thérèse-de-lTm., Couvent, Saint-Laurent, Ile d’Orléans.Sœur Marie-du-Christ-Roi, Couvent, Sainte-Anne-de-Beaupré.DISTRICT N° 28 —REGION N° 4 Inspecteur: M.J.-E.Desgagné ÉLÈVES MÉRITANTS: 7° année: Béatrice Bouchard, Couvent P.F.M., Petite-Rivière, Charlevoix.9° année: Clairette Boudreault, Couvent P.F.M., Saint-Bernard-sur-Mer, Charlevoix.10° année: M.-Gaétane-Gisèle Talbot, Scolasticat P.F.M., La Baie Saint-Paul, Charlevoix.11° année: Willie Desbiens, École Supérieure, La Malbaie, Charlevoix.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9° année: 10° année: 11° année: Sœur Marie-Léonard-d’Assise, Couvent P.F.M., Saint-Urbain, Charlevoix.Sœur Marie-des-Vertus, Couvent P.F.M., Saint-Bernard-sur-Mer, Charlevoix.Frère Célestin (Maristes), Académie Saint-Joseph, Baie Saint-Paul, Charlevoix.Frère Jules-Cyprien (Mariste), École Supérieure, La Malbaie, Charlevoix.DISTRICT N° 45—RÉGION N° 4 Inspecteur: M.Raymond Tousignant ÉLÈVES MÉRITANTS: 7° année: Jocelyne Labrecque, Couvent Saint-Alphonse, Thetford.9° année: Madeleine Fillion, Couvent Saint-Maurice, Thetford. RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 1S1 Ot|; 1954 10e année: Michelle Landry, Couvent Saint-Alphonse, Thetford.11e année: Sylvie Morissette, Couvent Saint-Alphonse, Thetford.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Marguerite Loignon, Couvent Saint-Alphonse, Thetford.Sœur Angèle-de-1’Eucharistie, Couvent Coleraine, Coleraine.I Sœur Sainte-Bérengère, Saint-Alphonse, Thetford.ex-aequo < .{ Sœur Marie-de-Saint-Benoît, Saint-Louis, Black Lake.Sœur Sainte-Bérengère, Couvent Saint-Alphonse, Thetford.DISTRICT N° 46 —RÉGION N° 4 Inspecteur: M.Geo.Tousignant ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Richard Langlois, Collège Saint-Joseph, Arthabaska.,9e année: Raymond Michaud, Collège Saint-Joseph, Arthabaska.10e année: Renaud Kirouac, Académie Saint-Médard, Warwick, Arthabaska.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Sœur Claire-du-Carmel, A.S.V., École Sainte-Marie, Warwick, Arthabaska.9® année: Sœur Sainte-Élisabeth, A.S.V., Couvent des Sœurs de l’Assomption, Tingwick, Arthabaska.10e année: Frère André-Jean, I.C., Académie Saint-Médard, Warwick, Arthabaska.DISTRICT N° 47 — RÉGION N° 4 ÉLÈVES MÉRITANTS: Inspecteur: M.Lucien Gagné 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: J.-Claude Leclair, École du Sacré-Cœur, Princeville, Arthabaska.Claude Daigle, École Saint-Édouard, Plessisville, Mégantic.Suzanne Fortier, École Saint-Calixte, Plessisville, Mégantic.Roger Massicotte, École Saint-Édouard, Plessisville, Mégantic.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Pauline-de-Jésus, École Sainte-Marie, Princeville, Arthabaska.Sœur Saint-Jean-de-lTmmaculée, École Saint-Calixte, Plessisville, Mégantic.Sœur Saint-Jean-du-Bon-Pasteur, École Saint-Calixte, Plessisville, Mégantic.Frère Léonce-Jules, École Saint-Édouard, Plessisville, Mégantic.DISTRICT N° 48 —RÉGION N° 4 lewiil! Inspecteur: M.Avelin Beaudet ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Thérèse Asselin, École No 1, Saint-Janvier-de-Joly, Lotbinière.9e année: Thérèse Roger, École No 3, Saint-Antoine-de-Tilly.10e année: Lucile Blanchet, Couvent (village), Lotbinière.11e année: Mariette Marcotte, École No 1 (couvent), Deschaillons-sur-Saint-Laurent.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Jeannine Dubois, École No 12, Saint-Apollinaire, Lotbinière.9e année: Sœur Marie-Isidore, École No 1 (couvent), Sainte-Françoise-Romaine. 182 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre 10e année: Sœur Saint-Jean-du-Thabor, École No 3 (couvent), Saint-Apollinaire.11e année: Sœur Marie-Eustelle, École No 3 (couvent), Saint-Antoine-de-Tiby.DISTRICT N° 49 —RÉGION N° 4 Inspecteur: M.F.Royer ELEVES MÉRITANTS: 7e année: ex-aequo Louise Dubé, Pensionnat Saint-Joseph, Beauce.Denise Roy, Externat des Filles, Sainte-Marie, Beauce.9e année: Jeannine Ferland, Saint-Elzéar, Beauce.10e année: Huguette Bélanger et Pierrette Lessard, Externat des Filles, Sainte-Marie, ex-aequo Beauce.Brigitte Carrier, Saint-Maxime, Dorchester.11e année: Réginald Bourret, École Supérieure, Saint-Joseph, Beauce.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Édith Roberge, École No 8, Saint-Bernard, Dorchester.9e année: Denis Lemelin, Saint-Bernard, Dorchester.10e année- ex aequo I ®œur Saint-Pierre, École indépendante.Vallée-Jonction, Beauce.11e année: ex-aequo Sœur Saint-Jules, Externat des Filles, Sainte-Marie, Beauce.Sœur Saint-Philippe-Albert, Pensionnat Saint-Joseph, Beauce.Frère Athanase, École Supérieure, Saint-Joseph, Beauce.DISTRICT N° 50 —RÉGION N° 4 Inspecteur: M.Antonio Rouleau ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Lorraine Lacroix, Couvent, Saint-Samuel de Frontenac.Juliette Pomerleau, Couvent, Sainte-Clotilde de Beauce (Bureau Corriveau).Marielle Therrien, Couvent, Saint-Samuel de Frontenac.Françoise Beaudoin, Couvent, Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, Frontenac.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Saint-Lucien, Couvent, Saint-Sébastien de Frontenac.Sœur Sainte-Marie-de-Béthanie, Couvent, Courcelles, Frontenac.Sœur Sainte-Marie-de-l’Espérance, Couvent, Saint-Êvariste, Frontenac.Sœur Marie-Denise, Couvent, Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, Frontenac.DISTRICT N° 53 —RÉGION N° 4 Inspecteur: M.P.-E.Pagê ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Céline Veilleux, École No 1 (couvent), Saint-Jean-de-la-Lande, Beauce.9e année: Claudette Bolduc, École No 1 (couvent), Saint-Côme-Linière, Beauce.10e année: Huguette Gagnon, École No 1 (couvent), Saint-Côme-Linière, Beauce.11e année: Martin Poulin, Collège Saint-Martin, Beauce.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Mme Maurice Roy, École No 4, Saint-Philibert, Beauce.9e année: Sœur Rose-du-Carmel, École No 1 (couvent), Saint-Côme-Linière, Beauce.10e année: Sœur Rose-du-Carmel, École No 1 (couvent), Saint-Côme-Linière, Beauce.11e année: Frère Claude, Collège Saint-Martin, Beauce. 1954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 183 DISTRICT N° 53-B —RÉGION N° 4 Inspecteur: M.Marius Plamondon ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Carmen Grenier, Couvent Notre-Dame, Bernierville, Mégantic.[ Jeannine Vaillancourt, Couvent de Sainte-Agathe.ex-aequo < [ Adrienne Poulin, Couvent de Saint-Sylvestre.Denise Leblond, Couvent de Saint-Sylvestre, Lotbinière.Angèle Breton, Couvent de Saint-Sylvestre, Lotbinière.TITULAIRES 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: MÉRITANTS: Jeannette Nadeau, École No 9, Sainte-Sophie, Mégantic.Sœur Marie-du-Sacré-Cœur, École Saint-Louis-de-Gonzague, Mégantic.Sœur Marie-Louis-de-Jésus, Couvent de Saint-Sylvestre, Lotbinière.Sœur Marie-de-Saint-Louis-de-Jésus, Couvent de Saint-Sylvestre, Lotbinière.DISTRICT N° 54 —RÉGION N° 4 Inspecteur: M.J.-Ed.Bélanger ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9a année: 10e année: 11e année: Monique Poulin, Couvent des Sœurs du Bon-Pasteur, Saint-Georges-Ouest, Beauce.Dolorès Poulin, Couvent de l’Assomption, Saint-Georges-Est, Beauce.Annette Veilleux, Couvent des Sœurs Jésus-Marie, Beauceville, Beauce.Gaétan Poulin, École supérieure Saint-Georges, Saint-Georges-Ouest, Beauce.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Sainte-Reine-du-Rosaire, Couvent des Sœurs du Bon-Pasteur, Saint-Georges-Ouest, Beauce.Camille Veilleux, Saint-Benjamin.Dorchester.Sœur Saint-Ignace, Couvent de Saint-Prosper, Dorchester.Sœur Sainte-Catherine-de-Saint-Augustin, Couvent de Saint-Benoît, Beauce DISTRICT N° 55 —RÉGION N° 4 Inspecteur: M.Robert Prémont ÉLÈVES MIRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Denise Vaillancourt, Couvent Saint-Louis, Charny, Lévis.Hélène Couture, Couvent, Saint-Louis-de-Pintendre, Lévis.Gilles Girard, École supérieure du Sacré-Cœur, Saint-Romuald, Lévis.Murielle Couture, Couvent de Saint-Louis, Charny, Lévis.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Monique Vézina, École No 2, Harlaka, Saint-Joseph de Lévis.Sœur Gabriel-de-l’Annonciation, Couvent, Saint-Louis-de-Pintendre, Lévis.Frère Augustin-Gabriel, École supérieure du Sacré-Cœur, Saint-Romuald, Lévis.Sœur Saint-Antonia, Couvent, Saint-Nicolas, Lévis.DISTRICT N° 58 —REGION N° 4 Inspecteur: M.Joseph Aubé ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Lucie Lessard, Couvent, Sainte-Hénédine, Dorchester.9e année: Yolande Fournier, Couvent, Sainte-Claire, Dorchester. 184 10e année: 11e année: L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Marie-Marthe Marceau, Couvent, Saint-Malachie, Dorchester.Solange Valois, Couvent, Saint-Isidore, Dorchester.Octobre TITULAIRES MERITANTS: 7e année: Raymonde Morin, École No 9, Saint-Léon, Dorchester.9e année: Gabrielle Rhéaume, École No 1, Saint-Isidore, Dorchester.10e année: Sainte-Thérèse-de-l’Eucharistie, Couvent, Sainte-Claire, Dorchester.11e année: Sœur Marie-de-Montfort, Couvent, Saint-Isidore, Dorchester.DISTRICT N° 29 —REGION N° 5 Inspecteur: M.F.Fréchette ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Yves Gagnon, École Saint-Luc, Chicoutimi-Nord.9e année: Édith Boucher, École Sainte-Anne, Chicoutimi-Nord.10e année: Maud Tremblay, École Sainte-Anne, Chicoutimi-Nord.11e année: Moïsette Boucher, École Sainte-Anne, Chicoutimi-Nord.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Rachel Côté, École Notre-Dame-du-Rosaire, Chicoutimi-Nord.9e année: Sœur Saint-Aubin, R.B.C., École Sainte-Anne, Chicoutimi-Nord.10e année: Sœur Sainte-Gemma, R.B.C., École Sainte-Anne, Chicoutimi-Nord.11e année: Sœur Sainte-Gemma, R.B.C., École Sainte-Anne, Chicoutimi-Nord.DISTRICT N° 30 —RÉGION N° 5 Inspecteur: M.Odilon Ouellette ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Léon-Marie Tremblay, Collège Saint-Fulgence, Chicoutimi.9e année: Monique Laforte, Couvent Saint-Bruno, Lac Saint-Jean.10e année: Jeannine Tremblay, Couvent Saint-Sacrement, Naudville, Lac Saint-Jean.Cécile Côté, Couvent de Saint-Fulgence, Chicoutimi.11e année: ex-aequo Claude Dionne, École des garçons, Saint-Honoré, Chicoutimi.TITULAIRES MERITANTS: 7e année: Gabrielle Paradis, École No 4, Saint-Bruno, Lac Saint-Jean.9e année: Sœur Marie-Gemma-Galgani, P.F.M., Couvent Saint-Honoré, Chicoutimi.10e année: Sœur Saint-Ludger, B.C., Couvent Saint-Sacrement, Naudville, Lac Saint-Jean.11e année: Jean Fortin, École des garçons, Saint-Honoré, Chicoutimi.DISTRICT N° 31 — RÉGION N° 5 Inspecteur: M.Julien Ruel ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Paulette Morin, R.C.Cath.School, Mont Apica, P.Q.9e année: Gisèle Labonté, Lac-à-la-Croix, Lac Saint-Jean.10e année: Sylvette Ébacher, Chambord, Roverbal.11e année: Lorraine Savard, Saint-Jérôme, Lac Saint-Jean.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Jean-Chs Simard, Collège Saint-Gérard, Desbiens.9e année: Sœur Marguerite-de-l’Enfant-Jésus, Notre-Dame d’Hébertville, Lac Saint-Jean. 1954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 185 10e année: Sœur Saint-Théodore, R.B.C., Couvent des Soeurs du Bon-Conseil, Saint-Jérôme, Lac Saint-Jean.IP année: Sœur Cécile-Marie, R.B.C., Couvent des Sœurs du Bon-Conseil, Lac Saint-Jean.DISTRICT N° 32 —REGION N° 5 Inspecteur: M.Chs-E.Boily ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: IP année: Denise Guérin, Couvent du Bon-Conseil, Saint-Félicien.Liliane Beaudet, Monastère des Ursulines, Roberval.Céline Rainville, E.N.de Roberval.Marie Gaudreault, Juvénat des Hospitalières, Hôtel-Dieu, Roberval.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: IP année: Sophie Morin, École No 3, Saint-Félicien.Roger Parent, École rurale No 6, Saint-Prime.Sœur Saint-Benoit, R.B.C., Couvent du Bon-Conseil, Saint-Félicien.France Fortin, Juvénat des Hospitalières, Hôtel-Dieu, Roberval.DISTRICT N° 33 —REGION N° 5 Inspecteur: M.Paul Turcotte ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: IP année: Colette Perron, Couvent Sainte-Thérèse, Dolbeau.Pierrette Valois, Couvent Sainte-Marie, Normandin.Pauline Ouellet, Couvent Saint-Jean-Baptiste, Albanel.Marie-Joseph Bussières, Couvent Sainte-Marie, Normandin.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: tP année: Sœur Marie-Patrice, P.F.M., Couvent Sainte-Thérèse, Dolbeau.Sœur Sainte-Agnès d’Assise, Couvent Saint-Jean-Baptiste, Albanel.Sœur Saint-Alphonse-Rodriguez, Couvent Saint-Jean-Baptiste, Albanel.Sœur Marie-de-la-Croix, Couvent Sainte-Marie, Normandin.DISTRICT N° 33-A—RÉGION N° 5 Inspecteur: M.P.-E.Gagnon ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Denise Simard, Couvent, Saint-Cœur-de-Marie, Delisle.9e année: Marthe Gaudreault, Couvent, Saint-Cœur-de-Marie, Delisle.10e année: Nicole Côté, Couvent, L’Ascension, Langlais.IP année: Pâquerette Routhier, Couvent, Sainte-Jeanne-d’Arc (Boulanger).TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Raymonde Savard, École No 6, Saint-Augustin (B.P.Dalmas).9e année: Sœur Sainte-Gracia, R.B.C., Couvent, Saint-Henri-de-Taillon.10e année: Frère Ignace-Louis, F.I.C., Collège de l’Assomption, Saint-Cœur-de-Marie (Delisle).IP année: Sœur Marie-de-Saint-Donat, S.C.I.M., couvent, Sainte-Jeanne-d’Arc (Boulanger). 186 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre DISTRICT N° 34 —RÉGION N° 5 Inspecteur: M.G.Villeneuve ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Adrienne Tremblay, Couvent des Sœurs du Bon-Conseil, Portneuf, Saguenay.Lise Barriault, École Saint-Luc, Forestville, Saguenay.Hélène Brisson, Couvent des Sœurs Ptes-Franciscaines, Escoumains, Saguenay.Cécile Bergeron, École Marguerite Bourgeoys, Clermont, Charlevoix.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Clémence Maltais, Couvent des Sœurs du Bon-Conseil, Portneuf, Saguenay.Sœur Saint-Félix, R.B.C., École Marguerite Bourgeoys, Clermont, Charlevoix.Sœur Marie-Angèle-de-l’Eucharistie, Petites Franciscaines de Marie, Escoumains, Saguenay.Sœur Louis-Joseph, R.B.C., École Marguerite Bourgeoys.Clermont, Charlevoix.DISTRICT N° 56 —REGION N° 5 Inspecteur: M.Clovis Aube ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Solange Galibois, Berthier-en-Bas, Montmagny.Lise Métivier, Saint-Charles, Bellechasse.Adrienne Aubé, Saint-Vallier, Bellechasse.Pauline Turgeon, Saint-Charles, Bellechasse.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Marie-Claire Morin, Berthier-en-Bas, Montmagny.Sœur Marie-Thérèse, Couvent de La Durantaye, Bellechasse.Sœur Anna-Marie, Couvent de Saint-Charles, Bellechasse.Sœur Anna-Marie, Couvent de Saint-Charles, Bellechasse.DISTRICT N° 57 —RÉGION N° 5 Inspecteur: M.Antonin Nicole ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Marielle Brochu, Couvent de Buckland, Bellechasse.Lucile Rouillard, Couvent de Saint-Philémon, Bellechasse.Louiselle Boilard, Couvent de Saint-Cyprien, Dorchester.Lucette Morin, Couvent de Saint-Camille, Bellechasse.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Anne-Marie, Couvent de Buckland, Bellechasse.Sœur Bernadette du Rosaire, Couvent de Saint-Philémon, Bellechasse.Sœur Sainte-Gertrude, Couvent de Sainte-Justine, Dorchester.Sœur Marie-Amabilis, Couvent de Saint-Camille, Bellechasse.DISTRICT N° 58-A —REGION N° 5 Inspecteur: M.Albert Thibault ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Thérèse Deblois, Couvent des Sœurs de la Charité, Cap Saint-Ignace.9e année: Liliane Théberge, Couvent, Saint-Eugène (Lamartine). RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 187 .954 10e année: Hélène Dupont, École normale, LTslet.11e année: Marcelle de La Durantaye, Couvent des Sœurs de la Charité, Cap Saint-Ignace.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Mme Roméo Lebel, École No 2 (paroisse), Cap Saint-Ignace.9e année: Sœur Aimée-de-Jésus, Couvent, Saint-Eugène (Lamartine).10e année: Sœur Aimée-de-Jésus, Couvent, Saint-Eugène (Lamartine).11e année: Sœur Sainte-Jeanne-Thérèse, Couvent des Sœurs de la Charité (village), Cap Saint-Ignace.DISTRICT N° 59 —RÉGION N° 5 Inspecteur: M.Odilon Chabot ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Cécile Thériault, École No 4, Saint-Jean-Port-Joli, LTslet.9e année: Maurice Dumais, École No 1, Tourville, LTslet.10e année: Liliane Chouinard, École No 1, Saint-Pamphile, LTslet., , ( Monique Pelletier, Saint-Jean-Port-Joli, LTslet.iie annee: ex-aequo { n ( Lise Lemay, Sainte-Anne-de-la-Pocatiere.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Annette Castonguay, École No 12, Saint-Jean-Port-Joli, LTslet.9e année: Colette Dubé, École No 2, Saint-Onésime, Kamouraska.10e année: Sœur Sainte-Julia, S.C.I.M., École No 1, Saint-Pamphile, LTslet.lla année: Sœur Marie-de-PAssomption, S.S.G., Couvent, Saint-Jean-Port-Joli, LTslet.DISTRICT N° 60 —REGION N° 5 Inspecteur: M.J.-Amédêe Duval ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Normand Lapointe, École No 7, Saint-André, Kamouraska.9e année: Fernande Landry, Juvénat Marguerite d’Youville, Saint-André, Kamouraska.10e année: Solange Paradis, Couvent, Saint-André, Kamouraska.11° année: Louisette Robitaille, Cours par correspondance, Saint-Denis, Kamouraska.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Mariette Raymond, École No 7, Saint-André, Kamouraska.Carmen Pelletier, École No 4, Saint-Joseph, Kamouraska.Frère François-Joseph, École No 1, Saint-Alexandre, Kamouraska.Madeleine Garon, Saint-Denis, Kamouraska.DISTRICT N° 61 — RÉGION N° 5 Inspecteur: M.Elisée Goulet ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Nicole Nadeau, École No 4-A, Saint-Éleuthère.Andrée Ratté, Saint-Éleuthère.Yolande Pednault, Estcourt.Gérarda Girard, Foyer Saint-Joseph, Estcourt.Jean-Louis Boucher, Maison Notre-Dame des Champs, Sully.Lucile Côté, Rivière Bleue.11° année: Adrien Tardif, Maison Notre-Dame-des-Champs, Sully.9e année: ex-aequo < 10° année: ex-aequo < 188 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Élisabeth Lagacé, École No 7, Saint-Éleuthère.Sœur Saint-Albert, Ecole No 1, Estcourt.Sœur Bernadette-de-Lourdes, Saint-Éleuthère, Kamouraska.Sœur Marie-de-Saint-Chantal, Rivière Bleue, Témiscouata.DISTRICT N° 62 —RÉGION N° 5 Inspecteur: M.Alphonse Lebel ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Gaston Pelletier, École du Sacré-Cœur, Cabano, Témiscouata.j Marie-Anne Dubé, École du Saint-Rosaire, Saint-Louis du Ha 1 Témiscouata.Euclide Pelletier, École No 11, Saint-Louis du Ha Ha, Témiscouata.^ Solange Garneau, École No 12, Notre-Dame-du-Lac, Témiscouata.Madeleine Michaud, École No 11, Saint-Juste-du-Lac, Témiscouata.Adèle Dubé, École du Saint-Rosaire, Saint-Louis du Ha Ha, Témiscouata.ex-aequo ex-aequo Ha, TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Gilberte Pelletier, École No 10, Saint-Louis du Ha Ha, Témiscouata.Mme Roméo Grégoire, École No 1, Auclair, Témiscouata.Lucienne Michaud, École No 11, Saint-Juste-du-Lac, Témiscouata.Sœur Marie-de-Saint-Calixte, R.S.R., École du Saint-Rosaire, Saint-Louis du Ha Ha, Témiscouata.DISTRICT N° 63 —REGION N° 5 Inspecteur: M.P.-E.Labrecque ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: J Danielle Dumont, Couvent Saint-François-Xavier, Rivière-du-Loup.ex-aequo < ^ .Colette Dubé, Ecole Saint-Louis-de-Gonzague, Rivière-du-Loup.Norma Tremblay, Couvent Saint-Ludger, Rivière-du-Loup.Ghislaine Roy, Couvent des Sœurs de la Charité, Cacouna.Michèle Dionne, Couvent Saint-François-Xavier, Rivière-du-Loup.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Marie-Alexis, E.J., Couvent Saint-François-Xavier, Rivière-du-Loup.Florienne Émond, École No 1, Saint-Cyprien, Rivière-du-Loup.Sœur Sainte-Madeleine-de-Pazzi, E.J., Couvent Saint-Ludger, Rivière-du-Loup.Frère Maurice, E.C., École supérieure Mgr Taché, Rivière-du-Loup.DISTRICT N° 63-A—REGION N° 5 Inspecteur: M.Jean Thériault ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Marie-Paule Leclerc, École No 7, Pointe-à-la-Loupe, Rivière Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup.,9e année: Raymonde Leblond, Couvent Jésus-Marie, Rivière Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup.10e année: Marie-Renée Bernier, Couvent Saint-Rosaire, Saint-Simon, Rimouski.11e année: Yvette Rioux, Couvent de l’Enfant-Jésus, Saint-Éloi, Rivière-du-Loup. 954 RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 189 TITULAIRES MÉRITANTS: 7e anvée: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Sainte-Marthe, Couvent Saint-Rosaire, Saint-Jean-de-Dieu, Rivière-du-Loup.Mère Saint-Jérôme, Couvent Jésus-Marie, Rivière Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup.Sœur Marie-de-Saint-Benoit, Couvent Saint-Rosaire, Saint-Simon, Rimouski.Sœur Reine, Couvent de l’Enfant-Jésus, Saint-Éloi, Rivière-du-Loup.DISTRICT N° 35 —REGION N° 6 Inspecteur: M.Roland Richard IlÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Thérèse Décost, École Saint-Joseph, Sept-Iles.Noëlline Gauthier, École No 1, Shelter Bay.Corine Bourque, École Saint-Joseph, Havre Saint-Pierre.Louis-Roland Dumont, École Saint-Viateur, Baie Comeau.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Saint-Gérard, S.C.G., École Saint-Joseph, Port Menier, Ile Anticosti.Sœur Sainte-Marie-Odile, S.C.Q., École No 1, Shelter Bay.Sœur Bernadette-de-Marie, École Saint-Joseph, Sept-Iles.Frère P.Dauphin, C.S.V., École Saint-Viateur, Baie Comeau.DISTRICT N° 64 —REGION N° 6 Inspecteur: M.Henri-E.Lavoie ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Ruth Dumont, École des Sœurs de la Charité, Rimouski.Pierrette Gagnon, École des Sœurs du Saint-Rosaire, Les Hauteurs.ex-aequo ( Jac9ueline Burton,.Luceville.[ Nicole Gagnon, Saint-Anaclet.Louisette Larue, École des Sœurs de la Charité, Rimouski.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Sainte-Ghislaine, École Saint-Robert, Rimouski-Sud.Sœur Sainte-Yvonne, École Nazareth, Rimouski.Sœur Sainte-Valérie-de-Jésus, Luceville.Sœur Sainte-Jeanne-de-FEucharistie, École des Sœurs de la Charité, Rimouski.DISTRICT N° 65 —REGION N° 6 Inspecteur: M.Lucien Dumas ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Françoise Plante, École du village, Le Bic, Rimouski.Monique Bernard, Couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, rue Tessier, Sainte-Odile, Rimouski.Claire Bellavance, École No 1, Saint-Fabien, Rimouski.Marguerite Proulx, École No 1, Sainte-Blandine, Rimouski.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Henriette Roy, École No 5, Saint-Fabien, Rimouski.9e année: Sœur Marie-de-Saint-Robert, Couvent, Biencourt, Rimouski.10e année: Sœur Marie-des-Lys, École No 1, Couvent du Saint-Rosaire, Saint-Fabien, Rimouski 190 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre 11e année: Sœur Marie-de-Sainte-Yolande, École No 1, Couvent du Saint-Rosaire, Sainte-Blandine, Rimouski.DISTRICT N° 65-A —RÉGION N° 6 Inspecteur: M.Julien Boisclair ELEVES MERITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: ex-aequo Colette Thériault, École No 6, Saint-Octave de Métis, Matane.Marcelle Tardif, École No 1, Saint-Octave de Métis, Matane.Rolande Sinclair, École No 1, Padoue, Matapédia.Nicole Desrosiers, École supérieure Notre-Dame de Lourdes, Mont-Joli.Ghislaine Landreville, École supérieure Notre-Dame de Lourdes, Mont-Joli.TITULAIRES MERITANTS: 7e année: Sœur Marie-Stella, École supérieure Notre-Dame de Lourdes, Mont-Joli, Matane.Sœur Marie-Sainte-Madeleine-du-Sauveur, École supérieure Notre-Dame de Lourdes, Mont-Joli.Sœur Marie-Saint-Joseph-de-l’Eucharistie, École No 1, Sainte-Angèle de Mérici.Sœur Marie-Sainte-Marguerite-du-Sacré-Cœur, École No 1, Padoue, Matapédia.Sœur Marie-Lorette-des-Anges, École supérieure Saint-Rémi, Price, Matane.9e année: ex-aequo < 10e année: 11e année: DISTRICT N° 66 —REGION N° 6 Inspecteur: M.L.Gagnon ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Françoise Verreault, Couvent du Saint-Rosaire, Les Méchins, Matane.9e année: Pâquerette Philibert, Couvent Saint-Antoine, Matane.année: Murielle Paquette, École normale, Matane.11e année: Gaétan Desjardins, École supérieure Victor Côté, Matane.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Sœur Marie-de-Saint-Donatien, Couvent du Saint-Rosaire, Saint-Ulric, Matane.9e année: Sœur Marie-des-Victoires, École Zénon Soucy, Matane.10e année: Adrienne Caron, École No 1, Saint-Léandre, Matane.IP année: Frère Aurèle, École supérieure Victor Côté, Matane.DISTRICT N° 67 —RÉGION N° 6 Inspecteur: M.J .-Léonard Bourgault ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Claudette Blanchette, École No 1, Sainte-Paule, Matapédia.9e année: Cécile Santerre, École Sainte-Ursule, Amqui, Matapédia.10e année: Yolaine Barbeau, École normale des Ursulines, Amqui, Matapédia.IP année: Huguette Bouillon, École supérieure Marie-Immaculée, Sayabec-Station, Matapédia.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Georgette Rioux, École No 1, Sainte-Paule, Matapédia.9° année: Sœur Marie-de-la-Passion, École Marie de l’Incarnation, Saint-Léon-le-Grand, Matapédia. RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES 191 iloat-Ji s, Ht 1954 - 10e année: Sœur Sainte-Anne-Marie, École normale des Ursulines, Amqui, Matapédia.11e année: Sœur Marie-Saint-Robert, École supérieure Marie-Immaculée, Sayabec-Station, Matapédia.: Uatii otte-Dij Dtf-.M DISTRICT N° 68 —REGION N° 6 Inspecteur: M.E.Gagnon ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Oviette Loof, Couvent du Saint-Rosaire, Lac-au-Saumon, Matapédia.9e année: Jeanne-Berthe Poirier, Couvent du Saint-Rosaire, Matapédia.10e année: Étiennette Guérette, Couvent du Saint-Rosaire, Causapscal, Matapédia.11e année: Jacques Viel, Académie Saint-Jacques, Causapscal, Matapédia.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Sœur Marie-de-Saint-Adjutor, R.S.R., Couvent du Saint-Rosaire, Causapscal, Matapédia.9e année: Marcel Bégin, Saint-Alexis de Matapédia, Bonaventure.10e année: Sœur Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, R.S.R., Couvent du Saint-Rosaire, Causapscal, Matapédia.11e année: Sœur Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, R.S.R., Couvent du Saint-Rosaire, Causapscal, Matapédia.DISTRICT N° 69 —RÉGION N° 6 Inspecteur: M.Ulric Lapointe ÉLÈVES MIRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Thérèse Paradis, École No 1, Saint-Paulin-Dalibaire, Matane.Rachel Imbeault, École supérieure Notre-Damc-de-la-Mer, Cap-Chat, Gaspé-Nord.Louise Létourneau, Couvent Saint-Paul, Mont-Louis, Gaspé-Nord.Bibiane Côté, École supérieure Notre-Dame-de-la-Mer, Cap-Chat, Gaspé-Nord.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10 e année: 11e année: Sœur Marie-Thérèse, Couvent, Mont-Louis, Gaspé-Nord.Sœur Jeanne-Alberte, École supérieure Notre-Dame-de-la-Mer, Cap-Chat, Gaspé-Nord.Sœur Marie-Thérèse, Couvent Saint-Paul, Mont-Louis, Gaspé-Nord.Sœur Marie-Lucia, École supérieure Notre-Dame-de-la-Mer, Cap-Chat, Gaspé-Nord.DISTRICT N° 70 —RÉGION N° 6 Inspecteur: M.J.-Albert Leblanc ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Raynald Bugeaud, Couvent Notre-Dame-des-Anges, Saint-Elzéar.9e année: Marcel Poirier, École Sainte-Ursule, Saint-Siméon.10e année: Monique Cayouette, Couvent du Saint-Rosaire, Bonaventure.11* année: ex-aequo [ Yolande Thériault, Couvent de l’Assomption, Nouvelle.\ Thérèse Cormier, École Sainte-Ursule, Saint-Siméon.TITULAIRES 7e année: 9e année: 10* année: 11* année: MÉRITANTS: Marie Landry, École No 2, Saint-Omer, Robitaille.Sœur Marie-du-Christ-Roi, École Sainte-Ursule, Saint-Siméon.Sœur Marie-Albert-de-la-Croix, Couvent Notre-Dame-de-Fatima, Caplan.Sœur Marie-du-Christ-Roi, École Sainte-Ursule, Saint-Siméon. 192 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Octobre DISTRICT N° 70-A —RÉGION N° 6 Inspecteur: M.J.-Albert Côté ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Yvonne Wafer, Couvent Saint-Dominique, Newport, Gaspé-Sud.9e année: Paulette Babin, Académie Notre-Dame, New Carlisle.10e année: Huguette Baril, Académie Notre-Dame, New Carlisle.11e année: Jeannine Loisel, Académie Notre-Dame, New Carlisle.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Henriette-de-la-Providence, S.C.F.P., Académie Saint-Joseph, Chandler, Sœur Marie-de-lTncarnation, O.S.U., Couvent Sainte-Angèle, Gascons, Bonaventure Sœur Sainte-Suzanne-de-Marie, P.de M., Couvent Saint-Dominique, Newport, Gaspé-Sud.Sœur Marie-Claude-Marcel, F.de J., Académie Notre-Dame, New Carlisle.DISTRICT N° 71 — REGION N° 6 Inspecteur: M.Marc-A.Chouinard ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: 9* année: 10e année: 11e année: Evelyne Dumas, Couvent Saint-Paul, Saint-Georges de la Malbaie, Gaspé.f Nivil Bisson, Collège F.I.C., Grande-Rivière.ex-aequo < .[ Monique Kavanagh, Couvent Saint-Paul, Cap-des-Rosiers.Cécilia Bouchard, Couvent de la Présentation, Cap d’Espoir, Gaspé.Denise Gagnon, Couvent Bon-Pasteur, Grande-Rivière, Gaspé.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: 9e année: 10e année: 11e année: Sœur Alphonse-de-Marie, Couvent Saint-Paul, Saint-Georges de la Malbaie, Gaspé.Mme Armande L.Chouinard, Ecole No 2, Anse-au-Griffon, nord, Gaspé.Sœur Marie-Étienne-de-Jésus, Couvent de la Présentation, Cap d’Espoir, Gaspé.Sœur Marie-Agnès-de-Bohème, Couvent Bon-Pasteur, Grande-Rivière, Gaspé.DISTRICT N° 72 —REGION N° 6 Inspecteur: M.Paul Hubert ÉLÈVES MÉRITANTS: 7e année: Évangéline Cummings, École Centrale, La Grande Entrée.9e année: Yvonne Pealey, École Centrale, La Grande Entrée.10e année: Irma Renaud, École Notre-Dame, Solomon, I.M.TITULAIRES MÉRITANTS: 7e année: Yvette Forest, LaVernière, I.M.9e année: René Cyr, École Centrale, La Grande Entrée.10e année: Sœur Sainte-Fernande-de-Jésus, École normale Notre-Dame-des-Flots, Hâvre-aux-Maisons, I.M.N.B.— Dans le 'prochain numéro de L’Enseignement primaire, seront publiés les méritants des 27 districts urbains.A.Raymond.Chef du Service des Examens officiels. : Chronique de pédagogie par Maurice Lebel Wilfrid Duval, B.A.Rapid Progress to Smart English.Québec, chez l’auteur, !1, rue Garnier, 1950.104 pages.Prix: $1.00.Ce manuel scolaire, qui s’adresse tout particulièrement aux élèves du cours primaire, t l’œuvre d’un professeur d’anglais expérimenté et bien doué.M.Wilfrid Duval, B.A., iseigne l’anglais avec succès depuis de nombreuses années dans nos écoles primaires, m livre, au titre aguichant et habile, est un recueil assez judicieux d’expressions idioma-ail(lln it jques anglaises.L’auteur a eu l’heureuse idée de décrire en style laconique, dans une ! a 3te liminaire, la façon dont les élèves peuvent se servir de son volume pour en tirer le i.W u3 grand profit possible; on y trouvera une méthode utile et pratique.Les élèves se u [rivent d’apprendre des anglicismes par cœur, de les prononcer et de les écrire sans faute; sit.I est l’unique façon de donner à leur conversation et à leur style une tournure vraiment iglaise.De son côté, le maître devra leur poser beaucoup de questions, s’il veut qu’ils isimilent les tournures et comprennent les règles de grammaire qui s’y rattachent.Un tableau général de la conjugaison et des verbes irréguliers (pp.5-14) précède les stes des tournures anglaises (pp.15-101).Le verbe est l’élément primordial de la phrase, est impossible de parler ou d’écrire sans faire usage de verbes.Aussi est-il tout naturel a lue l’étude d’une langue commence par celle des formes les plus simples du verbe avoir F î ; être, aimer et parler, to have, to love, to speak; l’auteur aurait pu établir une distinction, >us forme de note, entre to love et to like.Il aurait pu aussi indiquer qu’il ne convient as d’aborder trop tôt, avec de jeunes élèves, l’étude de la forme négative-interrogative.Quoiqu’il en soit, le maître trouvera dans ces tableaux de la conjugaison, des renseigne-icnts précis et utiles.C’est dans l’ordre alphabétique français que M.Duval présente ,3 verbes irréguliers anglais; j’aurais préféré l’ordre alphabétique anglais, quitte à mettre i signification française en regard du verbe anglais.Incidemment, j’ai relevé plusieurs jaie.fjil lutes de français parmi ces verbes: attrapper (sic), tricotter (sic), rêver.Et les verbes 3e t uivants anglais ne figurent pas dans les listes: To die (to dye), to freeze, to shave, to G/l lide, etc.Les écoliers ont avantage à apprendre l’un après l’autre des verbes tels que: Gaspé » o lay et to lie, to leave, to live, to let, to shine et to show, etc.L’auteur emploie trop d’argot ou de slang, des expressions telles que: get a move n you pour hurry up, cut that out pour stop that.Kick him out n’est guère plus poli; l faut dire evening et non night prayers, hold et non catch your breath, hang you clothes diere they belong et non where it belongs, what do we have for lunch to-day et non what lave we to eat this noon ?(Ce midi n’est pas français), they were still not asleep et ion they were not yet asleep, after school let’s race et non let’s race after school, is he udoors au lieu de is he inside the house ?I believe you are the person in question au lieu le you are iu question, he has been well ever since au lieu de he is well.Autant d’expres-ions qui auraient pu aisément être corrigées, si M.Duval, avant de publier cette édition evue et corrigée, avait soumis son manuscrit à deux personnes cultivées de langue anglaise.En 5®, 6® et 7®, les écoliers apprennent respectivement chaque année 100, 150 et 150 xpressions.Le nombre augmente à 200 et 300 en 8® et en 9e.Au cours primaire supé-ieur, les tournures sont généralement plus longues et plus difficiles que celles qui ont été ipprises jusqu’ici; l’élève a alors plus de maturité et de souplesse.Les idiotismes sont lonc présentés dans un ordre progressif suivant les années du cours primaire.Ce mince volume est un bon guide qui peut rendre de grands services à nos écoliers, 1^1 i condition que ceux-ci se donnent vraiment la peine de l’étudier et qu’ils lisent beaucoup l’extraits, des anthologies de prose, voire des livres d’anglais.Nous faisons nôtre ici n#l ’aPPréciation qu’en a déjà faite M.W.J.McBriarty, M.A.: « To be practical and profitable, any method of language instruction must rest solidly on two broad bases: grammar and vocabulary; and neither of them is much use without the other.It is in supplying the latter your Rapid Progress to Smart English will be eminently serviceable.The serious student will derive from your book extensive knowledge of modern idiomatic English vocabulary.» Mauricb Lebel.
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