La voix de l'Est, 3 avril 1993, samedi 3 avril 1993
[" SAMEDI li LaVoixdel'Est S\u2014\u2014¦î-\u20191 V-.OBONSOINS \"Jla^aH4è^e Ouvert jusqu à MINUIT LIVRAISON GRATUITE 35 Principale, Granby 378-6999 Réadaptation physique: 400 patients en attente au CHG U \" \u2019 WEEK END Julie Masse, la nymphe du show-biz \u2014 page 33 photo Michel St-Jean \t\t V *\tf&mtt t» » W* itm *m* * ah srtlcumx pJp ÉcoiiAT ion prix incroyables sur tous papiers peints, douillettes couvre-lits en magasin! page 3 Emprises ferroviaires Québec doit acheter, dit le comité Lafrance \u2014 pages 10-11 photo Alain Dion ' * \u2022 < L-33012 LA VOIX DE L'EST \u2014 samedi 3 avril 1993 Le tête-à-tête Clinton-Eltsine L'intérêt des États-Unis WASHINGTON Reuter B ill Clinton se rend aujourd'hui à Vancouver dans l\u2019intention affichée, mais non désintéressée, d'aider son interlocuteur russe Boris Eltsine à consolider sa politique de réformes économiques.Après avoir longtemps jugé le chef du Kremlin comme un partenaire incertain, la Maison-Blanche semble le considérer aujourd'hui comme le dernier rempart de la démocratie dans l\u2019ancienne URSS.L'administration Clinton a préparé un plan d\u2019aide d'urgence à la Russie qui, outre les 700 millions de dollars déjà sollicité du Congrès pour le prochain exercice fiscal, comprendrait une aide exceptionnelle de 500 millions pour l'année budgétaire en cours s\u2019achevant le 30 septembre.Déjà, Bill Clinton a cherché a convaincre les Américains et le Congrès qu\u2019il était non seulement dans l\u2019intérêt de la Russie mais aussi de celui des Etats-Unis de venir en aide au bouillant successeur de Mikhaïl Gorbatchev.Tout en reconnaissant que les Etats-Unis «ne peuvent seuls garantir l\u2019avenir des réformes en Russie, car l\u2019Histoire russe est écrite par les Russes eux-mêmes», Clinton a souligné que Washington devait «faire en sorte que le peuple russe en vienne bientôt à sentir qu'il est le bénéficiaire et non la victime des réformes».«Le danger est évident, si les réformes en Russie tournent mal.Le monde ne peut se payer le luxe d\u2019un désordre à la yougoslave à l\u2019échelle d\u2019un pays comme la Russie, qui s\u2019étend sur onze fuseaux horaires et qui est doté d'un arsenal d\u2019armes nucléaires», a-t-il ajouté.Le chef de la Maison-Blanche, qui expliquait sa politique vis-àvis de Moscou aux directeurs de journaux américains, a insisté sur le lien entre la sécurité et la prospérité américaines et la réforme en Russie sous la houlette «des réformistes conduits par Boris Eltsine».«Il nous faut agir maintenant \u2014 pas par charité mais parce qu\u2019il s\u2019agit d'un investissement sage.Nos efforts entraîneront des dépenses accrues mais nous en retirerons des bénéfices encore plus importants pour notre sécurité et notre prospérité \u2014 si nous agissons maintenant.» VANCOUVER L a fluidité de la situation politique à Moscou et le désir de Boris Eltsine et Bill Clinton de la stabiliser feront \u2014\texceptionnellement pour un sommet Est-Ouest \u2014 passer la politique étrangère au second plan lors de leur rencontre, samedi et dimanche, à Vancouver.Ils se sont en effet entendus hier pour que priorité soit donnée à la coopération commerciale et économique bilatérale \u2014\tc\u2019est-à-dire à l\u2019aide d\u2019urgence envisagée par Washington pour renforcer la position des réformateurs à Moscou.Voyons maintenant comment chacun des deux chefs d\u2019État aborde le sommet.Une Russie chancelante MOSCOU Reuter A yant mis tous ses oeufs dans le panier des réformes économiques, «seule voie de salut», Boris Eltsine attend plus qu\u2019un soutien symbolique de la part de Bill Clinton au sommet de Vancouver.Il aborde en effet son premier sommet avec le chef de la Maison-Blanche dans la situation inconfortable d\u2019un président libéral mis au défi par son Parlement néocommuniste de faire la preuve dans trois semaines qu\u2019il jouit de la confiance de la moitié du corps électoral.Or, depuis la mise en oeuvre des réformes visant à libéraliser l\u2019économie russe, la misère s\u2019est Le premier ministre Brian Mulroney, hôte du sommet Clinton-Eltsine, a annoncé hier une augmentation de 200 millions $ CAN de l aide de son pays à la Russie, afin d'y soutenir les réformes politiques et de permettre la reprise de ventes de blé suspendues en septembre.M.Mulroney a précisé que son pays livrerait dès que possible à la Russie 477 000 tonnes de blé, solde d'un contrat portant sur un million de tonnes conclu en juin dernier.Est également prévue une augmentation de 100 millions $ CAN de l'assistance technique à Moscou.photo PC aggravée, l\u2019hyperinflation a rongé l\u2019épargne, le chômage n\u2019a cessé de progresser, le modèle occidental a fait long feu et l\u2019anti-américa-nisme a refait surface.En dépit de leurs promesses, les institutions financières internationales hésitent à aider un pays où la situation politique paraît instable.Les stratèges du Kremlin estiment que, «étant donné la situation à Moscou», le sommet de Vancouver ne saurait «être un événement purement symbolique.Il donnera le ton des relations futures, et bien plus.» a estimé Victor Kremeniouk, directeur adjoint de l\u2019Institut pour les USA et le Canada, un groupe de réflexion relevant du Kremlin.Si Boris Eltsine vise à obtenir un soutien massif de Bill Clinton, les observateurs doutent que celui-ci soit à même de convaincre Congrès et opinion publique de s\u2019engager totalement au côté d\u2019un homme dont le sort se jouera dans les semaines à venir.Avant de s\u2019envoler pour le Canada, Boris Eltsine a lancé un dernier appel aux responsables du secteur privé russe à peine émergeant pour qu\u2019ils le soutiennent.«Notre salut», leur a-t-il dit, «ne réside ni dans un retour au passé ni dans la résurgence d\u2019une économie bureaucratique inefficace mais dans un mouvement vers une économie de marché fondée sur la propriété privée.» «Je crois que, en dépit des difficultés, en dépit des erreurs que nous n\u2019avons pas réussi à éviter dans la mise en oeuvre des réformes, cette voie s\u2019avérera la bonne», a plaidé le chef du Kremlin.LA QUOTIDIENNE 457 2161 Le super dépanneur SAM BERNARD Centre de validation .Ouvert 7 (Ours e lokMÿjebec Essence avec ou sans service 1020 Principale.Granby 378-7607 ___________________L 35488 \t Agenda\t16 Commentaire\t14 Cahier week-end\t31 Décès\t63 Economie\t26 A ne pas répéter\t16 Jeux\t41 Petites annonces\t44 Sports\t65 Statistiques\t70 LA VOIX DE L'EST INFORMATION\t375-4555 ABONNEMENTS\t375-S951 Lundi àvendredi:7h30 à 16h30 Samedi: 7hà10h00 PETITES ANNONCES\t375-8MS Lundi à vendredi: 8h00 à 17h30 PUBLICITÉ\t375-S993 Lundi à vendredi 8h30 à 16h30 Délai: trois jours ouvrables RÉDACTION\t375-SI59 TÉLÉCOPIEUR\t777-48(5 CHEF-Radio\t372 oa 378-1458 MÉTÉO ^ Aujourd'hui: Temps généralement nuageux avec un peu de neige sur la plupart de nos régions .Les régions les plus à l'est demeureront généralement dégagé.V\tDemain: Les nuages sur le sud québécois se disperserons graduellement dimanche laissant de bonnes percées de soleil sur ces régions alors que le soleil persistera sur l'est.V\tLe soleil se lèvera à 5h31 et se couchera à18h25 V\tLa lune est dans son premier cartier Min.: -2.Max.: + 5 A NE PAS MANQUER DEMAIN 52 Dans Le Plus dimanche Les jeux scéniques de la passion ont de quoi faire rougir d'envie tout organisateur de spectacles.Imaginez un show à Granby qui, non seulement fait salle comble deux soirs d'affilée, mais force les organisateurs à refuser près de 300 personnes.À lire demain, dans Le Plus dimanche. Jusqu a un an d'attente en réadaptation physique au CHG Les cas jugés «semi-urgents» sont traités dans les cinq mois.GRANBY Vincent Marissal Dans les hôpitaux, il n\u2019y a pas que dans les salles d\u2019attente que les gens attendent.Certains services plus spécialisés sont débordés et présentent d\u2019in- quiétantes listes d\u2019attente.Au * Centre hospitalier de Granby (CHG), c\u2019est particulièrement le cas au Service de réadaptation physique, qui regroupe la physiothérapie, l\u2019ergothérapie et l\u2019orthophonie.La direction du CHG parle même ouvertement de «pénurie de services de réadaptation physique en Montérégie».Au CHG, 407 personnes sont actuellement inscrites au registre «attente» du Service.Le terme «patient» n\u2019a jamais été si bien appliqué.C\u2019est en physiothérapie que l\u2019on compte le plus de patients, soit 149 ayant un statut «semiurgent» et 129 malades chroniques.Les personnes de la première catégorie attendent en moyenne de deux à cinq mois avant d\u2019être vues par un spécialiste pour leurs problèmes de dos, de genoux et pour des tendinites, les trois cas les plus fréquents.Dans le cas des pathologies dites chroniques, les gens doivent parfois attendre plus d\u2019un an.Les cas d\u2019accidents cérébraux vasculaires sont toutefois traités en priorité, question de maintenir l\u2019autonomie des patients.Il en va de même pour les personnes ayant subi une opération, les personnes âgées et les accidentés du travail.En effet, la CSST demande aux hôpitaux de voir ces patients prioritairement afin qu\u2019ils reprennent le travail au plus tôt.Outre ces cas, une cinquantaine d\u2019autres urgences s\u2019ajoutent chaque mois.Dans la mesure du possible, le CHG tente de traiter les enfants de moins de cinq ans le plus rapidement possible, puisque le Service montérégien qui dessert cette clientèle ne suffit pas à la demande.Au Centre hospitalier de Granby, 81 enfants sont présentement inscrits sur les listes d\u2019at- Le record de 1983 tient bon GRANBY RC Le doux temps qui a accompagné l\u2019importante averse de neige, jeudi, a épargné à la fois tracas, argent et.record aux Granbyens.D\u2019abord en matière de records, celui de la plus importante accumulation pour un mois d\u2019avril n\u2019a pas été dépassé.Il s\u2019agit du fameux 25 centimètres du 16 avril 1983.Hier, l\u2019accumulation totale a atteint 23,9 à la Centrale de traitement des eaux de Granby, ce qui constitue tout de même en soi un record pour un 1er avril.Ensuite, l\u2019argent.L\u2019opération déneigement a été entreprise vers 3 h, hier, et a pris fin quelque six heures plus tard.Il s\u2019agissait simplement de repousser la neige sur le côté des rues et de rendre les trottoirs accessibles aux piétons, a expliqué le surintendant des travaux publics, M.Max Lortie.Celui-ci, avec une pointe de satisfaction, bénissait presque le soleil, prévu pour une partie du week-end.«C\u2019est peut-être le plus grand bénévole des travaux publics», admettait-il, conscient que les rayons solaires feraient fondre ce qui reste de la neige au sol plutôt que les miettes pouvant rester des budgets de déneigement 92-93.Enfin, les tracas.Non seulement à Granby, mais partout dans la région, les efforts des gens des services de voirie ont été récompensés: les usagers des routes ont retrouvé des chaussées très carrossables, hier matin.Reste à souhaiter que cela durera.g* '\u2018V- W-» mÆ m La voirie a mis six heures à débarrasser les rues des 23,9 cm de neige qui nous sont tombés dessus.photo Alain Dion tente, dont 10 «urgents» en orthophonie.Problèmes de sous Comme la plupart des problèmes du CHG, celui-ci s\u2019explique par les trop faibles ressources financières.Le Service de réadaptation physique manque également de personnel.L\u2019administration de l\u2019hôpital admet avoir besoin de deux autres physiothérapeutes, d\u2019un ergothérapeute et d\u2019un orthophoniste, quatre spécialistes supplémentaires qui permettraient certainement de désengorger les listes d\u2019attente.Pour le moment, le Service est composé de six physiothérapeutes, trois ergothérapeutes, une orthophonistes et deux thérapeutes en réadaptation physique.Afin de contrôler la liste d\u2019at- tente et d\u2019éviter qu\u2019elle ne s\u2019allonge à n\u2019en plus finir, le Centre hospitalier a dû développer de nouvelles approches, de nouveaux modes de fonctionnement.Ainsi, on traite maintenant les patients qui présentent des diagnostics semblables par petits groupes.Le Service de réadaptation physique propose également des programmes d\u2019exercices permettant aux patients d\u2019entamer eux-mêmes un traitement en attendant d\u2019obtenir un rendez-vous.Malgré ces innovations, la liste d\u2019attente risque encore de s\u2019allonger si, comme le craint la direction du CHG, le ministère de la Santé et des Services sociaux réduit à nouveau les soins de santé qu Québec.Changement d'heure On ne le dirait pas, vu le temps d'hiver des derniers jours, mais voici venu le temps d'avancer d'une heure les aiguilles des montres et horloges, comme nous le rappelle ici Guylaine Dussault.Cette manoeuvre doit en principe s'effectuer à 2 heures, dimanche matin, ce qui sonnera l'heure de fermeture des bars, puisqu'il sera alors 3 heures.SURVOL CHG: bonne note GRANBY \u2014 Le Centre hospitalier de Granby a reçu une excellente note du Conseil canadien d\u2019agrément des établissement de la santé, qui a visité l\u2019hôpital dernièrement.Le Conseil d\u2019agréments est un organisme indépendant, composé de professionnels de la santé, qui visite les hôpitaux afin de vérifier la qualité de soins et des services et d\u2019émettre des recommandations.La fréquence de ses visites dépend de la performance de l\u2019hôpital et de la rapidité avec laquelle on applique les recommandations.Dans les pires cas, le Conseil n\u2019émet pas l\u2019agrément.Ce n\u2019est toutefois pas le cas du CHG: sa note, au-dessus de la moyenne, lui a été accordée pour les trois prochaines années.Bientôt le recyclage GRANBY \u2014 En 1993.la Ville de Granby veut implanter son programme de collecte sélective dans le milieu institutionnel.On vise en particulier les écoles, mais également les hôpitaux, explique le directeur techniques de la Ville, Serge Robert.Pour le CHG, ça tombe très bien, puisque l\u2019établissement a justement l\u2019intention de participer à l\u2019effort vert dès cette année.En pratiquant l'oubli de soi-même, on fait généralement des choses que les autres n'oublient pas.GUY BUSSIÈRE OUVERT TOUS LES DIMANCHES ,\t_ de 9 h à 16 h # L* Mrvtc* sPHARMAPRIX Galeries de Granby L3528I t*> LA VOIX DE L'EST \u2014 samedi 3 avril 1993 LA VOIX DE L\u2019EST \u2014samedi 3 avril 1993 DUNHAM La fièvre de ce samedi soir: pas le hockey, la 6/49 Un groupe achète 5500 combinaisons à Dunham \\ \\\\ Paul Corriveau, de Dunham, n\u2019a eu aucune difficulté a réunir 50 parieurs qui ont misé chacun 110 $ à la 6/ 49.Ce soir, ils vérifieront fébrilement 5500 combinaisons, soit 19 pages de numéros.photo Alain Dion Qui ne risque rien n'a rien, c\u2019est bien connu.Prenant le proverbe au pied de la lettre, 50 parieurs de la région se sont regroupés et ont misés chacun\t110 $\tpour multiplier leurs chances de décrocher le gros lot, à la 6/49.Ce soir, ils consulteront fébrilement\tleurs\t5500\tcombinaisons, dans\tl\u2019espoir\tde\tdécrocher les 15 millions $.Tout à coup.C\u2019est l\u2019épicier de Dunham, Paul Corriveau, qui a formé le groupe.Depuis près d\u2019un an, il invite ainsi à l\u2019occasion ses clients à se regrouper pour augmenter leurs chances de décrocher un lot.Et, par le fait même, il augmente ses propres chances de toucher le fameux \\% de commission accordé au vendeur d\u2019un billet gagnant.Paul Corriveau a une méthode bien particulière pour choisir ses combinaisons, un genre de fichier qu'il a fait venir des États-Unis.Bien sûr, on ne peut augmenter ses chances de gagner le gros lots, dit-il.Il n\u2019y a pas de numéro magique.Son groupe, par exemple, a 5500 chances sur 14 millions.Une sur 2545.Mais en choisissant bien ses combinaisons, on peut maximiser ses chances de toucher un lot secondaire, un «4 sur 6» ou un «5 sur 6».«En moyenne, on obtient 40% de remise.Au pire, cela va coûter 60 $ aux parieurs», explique-t-il.Depuis juin dernier, Paul Corriveau a organisé à cinq reprises des groupes de dix membres, misant chacun 136,40 $ pour 1364 combinaisons.Les parieurs ont gagné quelques petits montants, pas tout à fait assez pour rentrer dans leur argent.Une vingtaine de ces parieurs ont embarqué dans ce nouveau groupe élargi, et l\u2019épicier n\u2019a eu aucune, mais vraiment aucune difficulté à recruter trente autres membres.Une petite annonce dans les journaux et, en quatre jours, son groupe était complet.Il ne connaît pratiquement aucun des nouveaux parieurs, dont plusieurs ont payé avec une carte de crédit.Une petite gâterie Mais qui peut bien miser 110 $ d\u2019un coup sur une loterie?«Du monde ordinaire.La classe moyenne, bien moyenne.Ceux qui ont de l\u2019argent, ils ne croient pas à ça.ou ils ont déjà des problèmes d\u2019impôt», dit l\u2019épicier avec humour.Sylvain Fontaine, qui fait partie du groupe, parie «pour le plaisir».«C\u2019est une chance d\u2019avoir quelque chose.Faire ça ou acheter des choses superflues.» Le Granbyen estime qu\u2019il dépense chaque année 500 à 600 $ dans diverses loteries.Il a gagné 5 000 $ à la mini voilà dix ans.mais jamais de gros lots.«Si j\u2019avais gagné le million, sûr que je ne serais pas ici dans la grosse neige», déclarait-il jeudi pendant que les flocons tombaient en tourbillon.Un autre parieur, qui préfère conserver l\u2019anonymat, explique que ces mises constituent leur petite gâterie, à lui et à sa femme.«Je ne fume pas et ma femme non plus, alors 55 $ chacun, une fois de temps en temps.En un an, je COWANSVILLE RP La mairesse d\u2019Abercom, Jane Beaudoin, renonce à la succession de Gabrielle Bertrand et ne sera pas candidate à l\u2019investiture du Parti conservateur dans le comté de BromeMissisquoi.Mme Beaudoin a annoncé sa décision hier après quelques jours de réflexion invoquant des raisons d\u2019ordre familial.Lundi denier, la mairesse parie peut-être 360 $, cela représente 60 paquets de cigarettes.C\u2019est minime.» La fièvre des paris En fait, l\u2019engouement pour les loteries se confirme toujours et la récession n\u2019y change rien.Chaque année, les Québécois misent 1,3 milliards dans les diverses loteries d\u2019État.C\u2019est 190 $ per capita, en comptant aussi bien le bébé nais- d\u2019Abercom avait pourtant laissé entendre qu\u2019elle songeait sérieusement à se lancer en politique fédérale sous la bannière du PC, jugeant notamment que la présence d\u2019une femme dans Brome-Missisquoi serait toujours importante.«Cela n\u2019a pas été une décision facile parce que j\u2019aime la politique et je voudrais représenter le comté à Ottawa.Mais pour l\u2019instant, l\u2019éducation de mon fils sant que la digne grand\u2019mère.La 6/49 demeure la plus populaire, avec 600 000 $ de mise au Québec.Une véritable fièvre s\u2019empare de la population dès que le gros lot dépasse les 10 millions $, indique-t-on à Lotto-Québec.Il y a les groupes qui se forment pour l\u2019occasion, les parieurs réguliers qui augmentent leur mise ou encore ceux qui parient rarement, mais se laissent tenter par un gros lot faramineux.de 13 ans est prioritaire et il me serait impossible de concilier ces responsabilités en me retrouvant loin de ma famille.Ce n\u2019est que partie remise», a expliqué Jane Beaudoin.Mme Beaudoin pourrait en effet tenter sa chance sur la scène fédérale dans quatre ou cinq ans «quand l'éducation de mon fils sera pour moi presque terminée», a-t-elle précisé.Il reste donc le maire de Co- Paul Corriveau constate le même phénomène, dans son épicerie.Il enregistre habituellement 1500 mises par semaine pour la 6/49, mais cette semaine, avec la multiplication des gros lots, il a validé 10 000 combinaisons.Les gens se privent même de denrées essentielles pour miser davantage, croit-il.«Les livreurs m\u2019en ont parlé: cette semaine, les ventes de pain et de lait ont baissé.» wansville, Jacques Charbonneau, et le président de l\u2019Association du PC de Brome-Missisquoi, Gilles Émond, qui pourraient être en lice lors de la prochaine investiture mais les deux hommes sont toujours en période de réflexion.M.Charbonneau dit avoir été sollicité par plusieurs conservateurs depuis quelques mois et il y a tout lieu de croire que son éventuelle candidature est très sérieuse.Nicole Raquette Jane Beaudoin ne sera pas candidate à l'investiture du PC Un groupe d'étudiants du Cégep de Granby entourant le député de Shefford, Roger Paré, lors de la manifestation d'hier, rue Principale.\tphoto Michel St-Jean
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.