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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
vendredi 17 décembre 1993
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 1993-12-17, Collections de BAnQ.

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[" VENDREDI t.LaVoixdel Est (Taxes en sus) rra\u2014 CHEF 3=1450 DEMAIN La chronique horticole de 9 h à 10 h\tuixm Loisirs: rencontre de ia dernière chance La Ville accepte l'invitation du Canton \u2014 page 3 * % V\" ~ Le village des enfants Une exposition à ne rater à aucun prix: la reconstitution d'un village en entier \u2014 incluant l'église et l'école \u2014 qu'on pourra découvrir à l'occasion de deux journées «portes ouvertes», les 22 et 23 décembre, à l\u2019école La Chantignole de Bro-mont.Ses artisans?Des jeunes de sixième année, qui y ont consacré tous ensemble un millier d'heures \u2014 et tout leur COeur! -\t' ¦\t.\tphoto Alain Dion Un homme gravement blessé Montréal: encore une bavure de la police?I^cavycs a Montérégie: 13,5% de chômeurs \u2014 page 8 ss'saiivd contribuons à l\u2019avenir de HYURDRI HYunoni à Bromont\t00^^™^ ¦¦¦ mamm am 1196 Principale, Granby 378-4666 LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 vendredi 17 décembre 1993 CM Cas de brutalité policiere?Un homme repose dans un état critique MONTREAL Presse canadienne Dix enquêteurs de la section des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec participent à l\u2019enquête visant à déterminer dans quelles circonstances un homme arrêté par des policiers de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) a été gravement blessé.Les enquêteurs ont rencontré hier les policiers impliqués, les membres de la famille, les voisins de l\u2019endroit où s\u2019est déroulé l\u2019arrestation et des employés d\u2019Ur-gences Santé.La victime, Richard Barnabé, 38 ans, reposait toujours dans un état critique hier à l\u2019hôpital.Selon des membres de sa famille, il souffre de blessures multiples dont une fracture du crâne, cinq fractures aux côtes, des fractures aux joues en plus de blessures aux genoux.Déprimé semble-t-il parce que son ex-épouse lui aurait refusé le droit de voir son fils, Barnabé se serait rendu dans la nuit de mardi à mercredi au presbytère de l\u2019église Saint-Martyrs-Canadiens, à l\u2019angle des rues de Martigny et Sauriol, à Montréal, afin d\u2019y rencontrer le curé, à qui il s\u2019était déjà confié.Il aurait frappé sans obtenir de réponse, puis il aurait fracassé une fenêtre.Une voisine a alerté la police.Les premiers agents qui sont arrivés sur les lieux ont vu une auto quitter rapidement.Une chasse à l\u2019homme s\u2019est engagée.Le fugitif a emprunté le pont Pie-IX pour finalement se rendre à l\u2019angle des rues Mozart et Gounod, à Laval, ou habite son frère.Sept à 10 policiers, a indiqué un porte-parole des relations publiques de la Sûreté du Québec, ce qui ferait cinq autos, l\u2019auraient suivi.Mais selon une voisine et le frère de Richard Barnabé, il y avait plus de 10 autos de la CUM rues Mozart et Gounod.Une fois devant tous ces policiers, le suspect aurait lancé: «Ti- rez-moi, tirez-moi, en tenant une bouteille d\u2019eau dans une main.Il aurait aussi lancé: «Je m\u2019en vais chez mon frère».Des policiers de Laval ont aussi été dépêchés sur les lieux mais ils n'auraient pas eu à intervenir.Après son arrestation, Richard Barnabé aurait été placé dans une cellule du poste 44 de la CUM mais il aurait subi un arrêt cardiaque et aurait perdu conscience.A son arrivée à l\u2019hôpital Saint-Michel, les médecins ont immédiatement ordonné, à cause de la gravité de son état, son transfert au Royal Victoria, et ensuite à l\u2019Institut neurologique.Tabac de contrebande: les consommateurs impunis QUEBEC Presse canadienne La contrebande de cigarettes continuera d\u2019être illégale mais il n\u2019y aura plus de pénalités pour ceux qui possèdent de telles cigarettes à des fins d\u2019usage personnel, selon un projet de loi que l\u2019Assemblée nationale a adopté hier à la suggestion du ministre du Revenu, Raymond Savoie.«Cette infraction sera notée mais il n\u2019y aura pas d\u2019amende.On ne voulait pas d\u2019abus ou d\u2019histoire», a déclaré M.Savoie en expliquant le contenu du projet de loi à la presse à son arrivée à l\u2019Assemblée nationale.Le projet de loi ouvrira la porte à de nouveaux moyens d\u2019intervention, accordant plus de pouvoirs aux corps policiers.Les mandats de perquisition seront plus faciles à obtenir.M.Savoie a rappelé que la possession de marijuana à des fins personnelles avait été décriminalisée et qu\u2019il fallait prendre ce fait en considération avant d\u2019imposer des amendes pour simple possession de cigarettes de contrebande.Le maintien des amendes pour les cigarettes «nous embarquait dans quelque chose de kafkaien», a dit M.Savoie.M.Savoie a dit aussi espérer une diminution des taxes sur le tabac à compter de janvier, une décision que le premier ministre Robert Bourassa a refusé de confirmer quelques heures plus tard.L\u2019annulation des taxes québécoises sur les cigarettes en réduirait le prix d\u2019un dollar du paquet, a indiqué le ministre.Pendant ce temps, une cinquantaine de marchands détaillants de l\u2019est du Québec défiaient le froid pour venir crier à l\u2019injustice et montrer leur mécontentement au gouvernement au sujet de la contrebande de «cigarettes à plumes» qui leur fait perdre à chacun des milliers de dollars et met souvent leur commerce en péril.Rassemblés en face du parlement, quelques-uns habillés en indien avec plumes sur la tête et lançant des cris, arborant des pancartes, ils ont vendu par dérision des cigarettes (légales) au prix de la contrebande, soit 3 $ le paquet et 20 $ le carton pour protester contre ce qu\u2019ils qualifient de deux poids deux mesures.Les marchands s\u2019étaient procuré pour 10 (XX) $ des cigarettes qu\u2019ils ont revendues à moitié prix, accusant une perte de 5000 $.\t\t\tIHH Agenda\t10\tINFORMATION\t375-4555 Commentaire\t8\tABONNEMENTS\t375-5951 Décès\t19\tSamedi 7h à WhOO\t Économie\t14\tPETITES ANNONCES Lundi à vendredi: 8h00 à 17h30\t375-8899 Jeux\t17\tPUBUCITE\t375-5993 À ne pas répéter\t10\tLundi à vendredi 8h30 à16h30 Délai: trois jours ouvrables\t Petites annonces\t15\tRÉDACTION\t375-6159 Sports\t20\tTÉLÉCOPIEUR\t777-4865 Statistiques\t22\tCHEF-IMm\t372 m 371-1451 I fi Des commerçants ont envahi la colline parlementaire, hier, où ils ont manifesté leur mécontentement face à la contrebande de cigarettes.photo PC METEO LA QUOTIDIENNE ¦\tUn anticyclone gardera un ciel clair sur la plupart des régions du Québec aujourd'hui et demain.Pour ce qui est des températures, elles demeureront tout près ou même au-dessus des normales aujourd'hui et demain.¦\tEnsoleillé.¦\tSamedi: ensoleillé le matin suivi d'un en-nuagement graduel.¦\tLe soleil se lèvera à 7h29 et se couchera à 16h12.¦\tVers le premier quartier de lune.548 8527 Une dernière question.QUEBEC Presse canadienne C f est en plaidant de nou veau en faveur du fédéra lisme canadien que le remier ministre du Québec, obert Bourassa, a prononcé ses dernières paroles hier à l\u2019Assemblée nationale du Québec.«Le Québec peut se développer à l\u2019intérieur de la Fédération canadienne.Le progrès du Québec peut se faire sans désintégrer une fédération dont les liens très étroits ont été tissés depuis plus d\u2019un siècle», a-t-il déclaré à l\u2019Assemblée nationale, alors que le chef de l\u2019Opposition Jacques Parizeau venait de rendre hommage au chef du gouvernement à l\u2019occasion de son retrait de la vie parlementaire.Le Parti québécois a d\u2019ailleurs utilisé toute la période Quotidienne des questions à I Assemblée nationale pour rendre un hommage bien senti au premier ministre et aux autres ministres qui ont annoncé leur retrait de la vie politique ou qui sont sur le point de le faire.Dans son éloge du premier ministre, Jacques Parizeau a souligné que M.Bourassa complétait presque 30 ans de vie parlementaire «au service du Québec, dans ce service public souvent décrié à notre époque».«Je voudrais simplement mais chaleureusement lui offrir mes meilleurs voeux», a dit M.Parizeau.Visiblement ému, M.Bourassa a rappelé que la période quotidienne des questions en provenance des députés de l\u2019Assemblée nationale constituent «une des parties de ma fonction qui me manquera de temps en temps».Quelques heures plus tard, à l\u2019occasion d\u2019une dernière rencontre de presse, un premier ministre détendu s\u2019est entretenu pendant plus d\u2019une heure avec les journalistes, devisant avec philosophie de la situation politique du Québec et de son avenir personnel.Il a l\u2019intention d\u2019écrire ses mémoires, a-t-il souligné.Constatant que beaucoup de ses prédécesseurs ne l\u2019avaient pas fait, M.Bourassa a indiqué qu\u2019il avait «l\u2019intention de mettre par écrit mon analyse ou mon évaluation des événements qui ont marqué l\u2019histoire du Québec».L 0532 Pour un emploi sur mesure une formation appropriée Formation professionnelle Vocational education Formation en anglais et en français Campus Massey-Vanier Inf.263-3726 Loisirs: le Canton réclame une ultime rencontre avec la Ville Choinière: «Y'a rien d'impossible» ¦ Duchesneau: «Je croyais que c'était fini» Benoit Lapierre CANTON DE GRANBY Il reste encore une petite chance que le Canton et la Ville de Granby aboutissent à la signature d\u2019une nouvelle entente intermunicipale sur le partage des coûts des services de loisir.Le maire du Canton de Granby, Louis Choinière, a annoncé hier que son conseil municipal, qui a procédé mercredi à l'étude du budget 1994, avait convenu de demander la tenue d\u2019une ultime rencontre avec les représentants de la Ville.«On a discuté longuement de la question des loisirs, mercredi.Étant donné que le maire Duchesneau a fait un bon bout de chemin en partant de 1,2 million Michel Duchesneau a accepté l'invitation du Canton, même s'il croyait que les ponts étaient rompus.Louis Choinière croit toujours qu'il est possible de s'entendre dans le dossier des loisirs.photos d'archives pour en arriver à 615 000 $ et que nous aussi on s\u2019est rapproché en offrant 500 000 $, on voudrait les rencontrer une dernière fois la semaine prochaine.Est-ce qu\u2019on peut en arriver à un arrangement, peut-être pour trois ou quatre ans?Y\u2019a rien d\u2019impossible», a expliqué le maire Choinière.11 assure que lui et ses conseillers seraient très peinés qu\u2019il y ait rupture entre la Ville et le Canton dans la gestion des services de loisir.«C\u2019est comme un couple qui divorce», dit-il.Joint en fin d\u2019après-midi, le maire de Granby, Michel Duchesneau.ignorait encore que le Canton avait manifesté le désir de s\u2019asseoir une dernière fois avec la Ville pour discuter «loisir».Il se dit ouvert à la chose, quoique cette invitation le surprenne.«On ne peut pas dire non à ça, mais je pensais que c\u2019était fini», a-t-il commenté.Pour lui, la situation est claire en ce qui concerne le Canton: il n\u2019a qu\u2019à verser 615 (XK) $ en 1994 et n\u2019a plus ensuite à s\u2019occuper de rien.«C\u2019est quelque chose de sûr.on fait même les calculs pour eux.L\u2019autre politique (si le canton refuse), c\u2019est: «où estqu\u2019on s\u2019en va?» Si j\u2019étais un citoyen du canton, j\u2019aurais peur en sacrebleu», dit Michel Duchesneau.Selon lui, si le canton veut se doter de ses propres infrastructures de loisirs en commençant par construire une aréna, il court au devant de coûts exorbitants et de gros déficits d\u2019opération.«Est-ce que M.Choinière rendrait vraiment service à sa population en faisant ça?J\u2019en doute.» Syndicalisation chez Hyundai: la procédure traîne en longueur La police recherche l'homme au pistolet BROMONT Le dossier de l\u2019accréditation syndicale chez Hyundai-Bro-mont avance à pas de tortue.La quatrième journée d\u2019audience.qui devait se dérouler aujourd\u2019hui, a été annulée.«Nous avons été informés jeudi matin très tôt que la partie syndicale n\u2019était pas disponible et que de ce fait, la rencontre prévue pour le 17 décembre n\u2019aurait tout simplement pas lieu.C\u2019est la deuxième fois que l\u2019absence de la partie syndicale entraîne une remise», indique René Paquet, directeur des ressources humaines et des communications à l\u2019usine bromontoise de Hyundai.Une autre date avait déjà été retenue, soit le 11 février 1994, le commissaire pourrait reporter l\u2019audition à ce moment-là ou choisir une autre date en autant qu\u2019il puisse compter sur la disponibilité des représentants des deux parties.«C\u2019est frustrant, car je pense qu\u2019on aurait pu terminer la preuve aujourd\u2019hui, ou tout au moins faire un bon bout de chemin», estime-t-il.La requête en accréditation a été déposée par les Travailleurs canadiens de l\u2019automobile le 19 mars dernier.Une première rencontre a eu lieu au printemps afin de déterminer les procédures à suivre.L\u2019audition devait débuter en août, mais elle n\u2019a démarré en fait que dans le mois d\u2019octobre.Le dernier rendez-vous devant le commissaire s\u2019est tenu le 26 novembre.«La procédure normale comprend deux étapes.La première vise à définir quels groupes d\u2019employés feront partie de l\u2019unité d\u2019accréditation syndicale et la seconde tend à clarifier la situation particulière de certains travailleurs, de questionner leur intégration dans cette unité, compte tenu de la nature même des fonctions qu\u2019ils occupaient au moment du dépôt de la requête», précise René Paquet.Considérant l\u2019ampleur du dossier et le nombre de témoins appelés \u2014 une douzaine de personnes ont déjà jusqu\u2019ici défilé à la barre \u2014 la tenue de quatre journées d\u2019audience n\u2019a rien de vraiment excessif.«La décision du commissaire ne devrait pas trop tarder, d\u2019autant qu\u2019il a en main le rapport de l\u2019agent d\u2019accréditation, qui a eu à valider les cartes et à établir qui les avaient signées.Il a déjà pas mal d\u2019éléments pour prendre une décision et a une bonne idée de l\u2019ensemble du dossier», conclut-il.Il a été impossible, hier, les représentants des TCA.Karim Benessaieh GRANBY Les policiers de Granby recherchent activement un homme qui, à au moins deux reprises, s\u2019est amusé à exhiber son pistolet pour menacer des passants.La dernière plainte a été reçue mercredi au poste de la rue Si-monds.Trois jeunes ont raconté qu\u2019ils batifolaient sur l\u2019avenue City, à Granby, mardi vers 12h30.Apparemment excédé par leurs jeux bruyants, un individu a ouvert une fenêtre au troisième étage et a sorti son pistolet en criant: «Décrissez!».U a ensuite changé son pistolet de main, a continué de pointer les trois jeunes et leur a fait signe de dégager le terrain.Procès Bates GRANBY RC Il y a un an aujourd'hui que des voleurs ont abattu dans son dépanneur de Cowansville, M.Rémi Larivière.Hier soir, au moment de mettre sous presse, le jury chargé d'établir la culpabilité ou l'innocence de l\u2019accusé Chris Bates, entamait sa dixième heure de délibérations.Trente-cinq jours après le meurtre, quatre jeunes gens étaient inculpés d\u2019un complot concernant ce vol.Les procédures ont tourné court au printemps, à cause de témoignages contradictoires, et tous, sauf un des accusés, a été libéré.Mais des accusations ont été portées contre deux personnes à l\u2019égard des témoignages non conformes à la vérité.Ces procédures sont encore en suspens.Les trois cibles potentielles ont immédiatement pris la poudre d\u2019escampette.Une histoire similaire s\u2019était déjà produite le 3 décembre vers 14h30.Deux jeunes filles marchaient sur le trottoir de la rue Young quand un homme est arrivé à leur hauteur, a sorti son pistolet et l\u2019a pointé dans leur direction.Le tout n\u2019a duré que quelques instants; l'homme n\u2019a pas parlé et n\u2019a, fort heureusement, pas tiré.En juin dernier, l\u2019enquête policière a été recommencée à zéro, qui a débouché peu après sur le dépôt d'accusations de meurtre contre trois individus, dont Bates.Celui-ci est le premier à subir son procès devant jury.Les témoignages ont débuté le 15 novembre.Mercredi après-midi, les jurés commençaient leurs délibérations.Hier matin, le jury a demandé à réentendre le témoignage de deux témoins de la défense.Les enregistrements ont suffi.Hier après-midi, dans l'attente d'un verdict, l\u2019accusé dormait sur le plancher de sa cellule du palais de justice de Granby.Ses gardiens, près du bloc cellulaire, restaient imperturbables.Ses proches discutaient dans la salle des pas perdus.Les avocats vaquaient à d\u2019autres occupations dans l\u2019environnement Selon toute vraisemblance, c\u2019est le même homme qui a récidivé mardi dernier.Les policiers ne détiennent encore aucun suspect relativement à ces deux affaires.On estime qu'il y a de fortes chances pour que d'autres événements similaires se soient produits sans que les victimes aient porté plainte.Toute information peut être communiquée au détective Denis Deschamps au 372-3333.immédiat du prétoire.La greffière s'activait à la préparation du prochain terme des assises, débutant le 10 janvier \u2014 quelque 600 personnes ont reçu ou recevront ces jours-ci une convocation pour siéger comme juré.Quand au juge, il était reclus dans sa chambre.: Parfois un grand silence en dit plus long qu'une explication qui prend mille raccourcis.GUY BUSSIÈRE OUVERT TOUS LES DIMANCHES de9hà16h SPHARMAPRIX Galeries de Granby *105148 pas encore de verdict LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 vendredi 17 décembre 1993 LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 vendredi 17 décembre 1993 C'était le prix à payer, soutient le président de la CS des Cantons Réjean Perrault justifie l'octroi d'une généreuse prime de départ au dg Benoit Lapierre GRANBY Le président de la Commission scolaire des Cantons, Réjean Perrault, assure que l'entente de deux ans paraphée le 16 juin 1992 avec le directeur général, Jacques Dubois, a été prise dans le meilleur intérêt de la commission et en conformité avec les avis juridiques demandés.Cette entente,\u2019 qui prendra fin le 30 novembre 1994, c'est-à dire au moment du départ de Jacques Dubois pour la retraite \u2014 il aura alors 65 ans \u2014, lui donne droit à une prime de séparation équivalant à une année de salaire.La légalité de cette entente a été mise en doute par deux commissaires, Marcel Normandeau et Pierre A.Morin, et la porte-parole d\u2019un groupe de parents, Danielle Duranleau, lesquels avaient déposé une plainte au ministère de l\u2019Éducation en février 1993 afin qu\u2019une enquête soit menée à Réjean Perrault f*.- .
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