La voix de l'Est, 28 octobre 2006, Supplément 2
[" I# de leadership et d'innovation pour une société en santé FACULTÉ DE MÉDECINE ET DES SCIENCES DE LA SANTÉ UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE fw m Mm Cahier publicitaire La Tribune UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE xi iuunts - onci uiuutvt; bdineui 40 uciuuie ^uuo / udnier puunciiaire » ' Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke 40 ans d\u2019histoire, 40 ans de leadership et d\u2019innovation Tout au long de son histoire, la Faculté de médecine et des sciences de la santé s'est démarquée par son avant-gardisme et son caractère novateur.Elle fut la première faculté dans l'Est du Canada à bénéficier d'un concept intégrant dans un même lieu physique, l\u2019hôpital universitaire et la faculté.Elle compte aujourd\u2019hui sur un réseau d\u2019établissements partenaires en enseignement et en recherche concentrés principalement autour de quatre pôles.l\u2019Estrie, la Montérégie, le Saguenay-Lac-Saint-Jean et l'Acadie qui lui permettent d'assurer la qualité de ses programmes d\u2019études et le développement de la recherche.Ses façons de faire ont également été révolutionnaires.Pensons notamment à son modèle d\u2019apprentissage par problèmes, qui a inspiré d'autres universités d ici et d ailleurs.Dès 1955, l\u2019Université de Sherbrooke rêve de fonder une faculté de médecine.Projet ambitieux s\u2019il en est un, principalement pour une jeune université située loin des grands centres.Il faudra attendre quelques années pour que l\u2019idée fasse son chemin : le 9 février 1961, une motion adoptée par le conseil d\u2019administration de l\u2019Université marque la première étape de l\u2019histoire de cette jeune faculté de médecine.Mais avant d\u2019accueillir ses premiers étudiants et étudiantes, il en faudra des démarches et une solide dose de persévérance! Un des principaux points de divergence demeure sans contredit le choix du site.Imposé par le gouvernement, l\u2019actuel emplacement du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) et de la Faculté situé dans l\u2019arrondissement Fleurimont, est loin de faire l\u2019unanimité au début des années 60.Éloigné du coeur de Sherbrooke et de la cité universitaire, l\u2019endroit était au départ destiné à devenir.un hôpital psychiatrique.Lorsque ce projet tombe à l\u2019eau, le gouvernement voit dans la future faculté de médecine une nouvelle vocation pour l\u2019établissement en construction.Il faudra toutefois quelques années pour convaincre l\u2019Université de s\u2019y établir.La quête de financement s\u2019avère également ardue.L\u2019arrivée du Dr Gérald LaSalle au poste de doyen, supporté par les docteurs Jean-Marie Beauregard, Maurice LeClair et Madame Madeleine-L.Côté, redonnera un nouveau souffle au projet qui se concrétisera en septembre 1966 par l\u2019arrivée des premiers étudiants.Jeune et distinctif! Déjà en 1966, le programme de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke se distingue par son volet sur la compréhension des phénomènes sociaux qui déterminent l\u2019état de santé de la population.Aussi, contrairement aux autres facultés canadiennes, Sherbrooke base sa formation sur les systèmes (cardiaque, pulmonaire, etc.) plutôt que par discipline isolée (biochimie, anatomie, etc.) À partir des années 70, ce regard nouveau sur la formation médicale se traduit par une grande ouverture envers les autres sciences de la santé.La création du Département des sciences infirmières au sein même de la Faculté en 1978, qui deviendra une École en 2005, en surprendra d\u2019ailleurs plusieurs.Forte de son intégration intime avec la formation médicale, l\u2019École arrime avec brio la formation infirmière intégrée avec l\u2019ordre collégial, poursuivant sa croissance au 1er cycle et déployant ses programmes aux cycles supérieurs et en pratique avancée de la profession.En proposant une méthode pédagogique basée sur des situations cliniques, soit une méthode comparable à l\u2019approche par problème qui fait la renommée de la Faculté de médecine et des sciences de la santé, la nouvelle école occupe une position avant-gardiste en matière d\u2019enseignement des sciences infirmières au Québec.Issus d\u2019un partenariat avec la Faculté des sciences, le baccalauréat en biochimie accueille ses premiers étudiants et étudiantes en 1979 et le baccalauréat en pharmacologie est implanté en 2001.Au fil des ans, d\u2019autres programmes seront créés.Pour mieux refléter cette diversité, la Faculté changera sa dénomination en 2004 pour Faculté de médecine et des sciences de la santé.Devenir un modèle Cette volonté de toujours remettre en question les standards établis explique, après 40 ans, la renommée de la Faculté.C\u2019est aussi ce qui lui a assuré sa survie.« La Faculté a vécu des années difficiles, c\u2019était la plus jeune, la plus petite, et il fallait sans cesse prouver au gouvernement que nous avions notre place », se souvient Gilles Pigeon, doyen de 1972 à 1979, et de 1983 à 1987.C\u2019est d\u2019ailleurs sous sa direction que la Faculté connaît une transformation et que la méthode d\u2019apprentissage par problèmes (APP) est introduite.« Notre réflexion s\u2019est amorcée dès les années 70 avec l\u2019essor des connaissances dans le monde médical; il était clair pour nous qu\u2019il ne suffisait plus de remplir la tête de nos futurs médecins, mais plutôt de leur montrer comment apprendre », poursuit Gilles Pigeon.Depuis 1987, les cours théoriques sont moins nombreux, pour une formation axée sur la pratique et la résolution de problèmes.De nos jours, plusieurs autres facultés de médecine, et ce, à travers le monde, ont repris ce modèle d\u2019enseignement.Réjean Hébert, doyen.À plusieurs reprises au cours de son histoire, la Faculté devancera les tendances.Elle sera parmi les premières à développer les unités d\u2019enseignement en médecine de famille, et aussi à sortir de spn campus pour élargir ses activités.L\u2019ouverture de deux sites de formation médicale en 2006, à Saguenay et à Moncton, découle de cette vision.SOURCE ARCHIVES FMSS Le président, Marek Rola-Pleszczynski, et la vice-présidente de la promotion 1970, Bertha Gardner, présentent la mosaïque des premiers diplômés de la Faculté au doyen Dr Jean de L.Mignault et au sous-ministre de la Santé nationale, Dr Maurice LeClair.Pour en savoir plus.IA fACUMt Dt MéOttiNt kîbis soctu is De L A SAriî* Di i UNIVERSITÉ DÉ SHiR&RGOAi Tous les détails de l\u2019histoire singulière de la plus jeune faculté de médecine au Québec se retrouvent dans le dernier livre de Denis Goulet, professeur associé à l\u2019Université de Sherbrooke.L\u2019auteur y brosse un tableau vivant des idéaux qui ont marqué la Faculté.Héritière d\u2019une forte tradition malgré sa jeunesse, la Faculté de médecine et des sciences de la santé poursuit aujourd\u2019hui avec succès et fierté une mission essentielle au Québec et au-delà des frontières.(Disponible en librairie.) Quelques dates importantes.1961 1966 1969 1991 1996 1996 1997 1998 2001 2004 2004 2004 2006 Le recteur Irénée Pinard fait adopter à l\u2019unanimité une motion par le conseil d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke qui entérine « la fondation d\u2019une faculté de médecine ».La Faculté de médecine ouvre enfin ses portes et accueille 32 étudiantes et étudiants en médecine.La Clinique universitaire accueille ses premiers patients.Les médecins ont ainsi l\u2019occasion d\u2019exercer, en un même lieu, un triple rôle : enseignant, clinicien et chercheur.Affiliation universitaire de l\u2019Hôpital Charles LeMoyne, de Longueuil.Entente avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick pour la formation médicale des étudiants francophones.Inauguration de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke.Création de l\u2019Institut de pharmacologie de Sherbrooke.Désignation du CLSC Gaston-Lessard comme centre affilié universitaire.L\u2019Université de Sherbrooke devient la première faculté de médecine canadienne et francophone à être reconnue par l\u2019Organisation mondiale de la santé.Implantation du programme de formation infirmière intégrée.Création du Réseau universitaire intégré en santé de Sherbrooke (RUIS).Désignation universitaire du Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi.Délocalisation du programme de formation médical à Moncton et à Saguenay.À plusieurs reprises au cours de son histoire, la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke devancera les tendances.Elle sera parmi les premières à développer les unités de médecine de famille, et aussi à sortir de son campus pour élargir ses activités d\u2019enseignement.i 3 ¦) Ce cahier est une réalisation de La Tribune Division de Les Journaux Trans-Canada ( 19%) inc.1950.rue Roy.Sherbrooke (Québec) JlK 2X8 Renseignements : 819 564-5450 Présidente et éditrice : Louise Boisvert Directeur finances et administration : Yvon Gauvin Coordonnateur : Alain LeClerc Textes et mise en pages Annie Melançon Graphisme : Lise Blouin Collaboration spéciale : Faculté de médecine et des sciences de la santé ainsi que le Service des communications de l\u2019Université de Sherbrooke 40 ans de leadership et d\u2019innovation pour une société en santé Former des médecins pour la société de demain En 1987, la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke bouleversait le monde de la formation médicale en instaurant l\u2019apprentissage par problèmes à son programme.Elle souhaitait ainsi former des médecins allumés, passionnés, dotés d'un grand professionnalisme et surtout collés aux besoins actuels de la société.Si l\u2019enseignement des connaissances biomédicales a une place importante dans la formation, celui de la relation patient-médecin l\u2019est tout autant.Pour développer davantage leurs habiletés cliniques, des activités traitent plus spécifiquement de la communication et de l\u2019examen physique.« De façon plus pratique, plusieurs rencontres avec des patients volontaires et standardisés sont prévues.Ainsi, dès les premiers mois de leurs études, les étudiantes et étudiants vivent ce contact avec le patient », explique le professeur Paul Grand\u2019Maison, vice-doyen aux études médicales prédoctorales.Pour contrer la pénurie Dans le contexte actuel, la pénurie de médecins en région demeure fort préoccupante.Pour favoriser chez les étudiantes et étudiants en médecine ce désir de pratiquer en région, la Faculté s\u2019est ouverte à d\u2019autres régions.« Notre pro- gramme comprend plus de 40 % de stages cliniques obligatoires en dehors du milieu universitaire sherbrookois, que ce soit dans des hôpitaux périphériques, dans des CLSC, etc.», souligne Paul Grand\u2019Maison.L\u2019objectif?Permettre aux étudiants de voir comment se pratique la médecine dans les hôpitaux régionaux, et surtout, de leur donner le goût d\u2019y travailler.« C\u2019est une expérience sur le terrain riche sur plusieurs aspects ».À cela s\u2019ajoutent deux stages en communauté, en première et deuxième année du programme MD.« Par groupe de 3 ou 4 étudiants, nos futurs médecins sont intégrés dans une cinquantaine de milieux à travers la province et au Nouveau-Brunswick.Ils y découvrent la pratique dans un milieu communautaire hors des grands centres urbains mais aussi le rôle des professionnels de la san- CRÉDIT ROBERT MAILLET mm La première cohorte d'étudiantes et d'étudiants en médecine à Moncton entourée de professeurs et de membres de la direction.té », précise Paul Grand\u2019Maison.Toujours pour pallier le manque important de médecins, la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke ouvrait, en septembre 2006, deux Nos partenaires de la délocalisation des études médicales À Moncton Pour pallier le manque important de médecins en région, la Faculté de médecine et des sciences de la santé ouvrait, en septembre 2006, deux nouveaux sites de formation, à Moncton et à Saguenay.nouveaux sites de formation médicale, à Moncton et à Saguenay « À long terme, notre objectif est qu\u2019une plus grande proportion de ces étudiants s\u2019établissent en région, s\u2019y enracinent pour longtemps.A Sherbrooke, Moncton et Saguenay, nous avions établi des partenariats avec des équipes, puisque des étudiantes et étudiants y poursuivaient déjà leur formation postdoctorale.Mais, il fallait en trouver davantage.Sans compter l\u2019embauche de professeurs et la formation de tout le personnel, puis l\u2019établissement des infrastructures requises.Par exemple, les cours théoriques sont donnés par visioconférence, et sont ainsi les mêmes à Sherbrooke, Saguenay et Moncton.» Vingt-quatre étudiantes et étudiants ont été admis cette année dans chacun de ces nouveaux sites de formation médicale, ce qui porte à 194 le nombre d\u2019admission pour 2006.Une croissance significative pour la Faculté.« Ce projet n\u2019aurait pu voir le jour sans la participation active des partenaires principaux de l\u2019Université de Sherbrooke dans cette grande aventure, qui sont le gouvernement du Nouveau-Brunswick et l\u2019Université de Moncton.Nous tenons aussi à souligner le support et la synergie des régies régionales de la santé dans la réalisation de cette initiative », a précisé le professeur Aurel Schofield, doyen associé de la FMSS, lors de l\u2019accueil des étudiantes et étudiants en septembre dernier à Moncton.À Saguenay « Le gouvernement du Québec, l\u2019Université du Québec à Chicoutimi, le Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi et l\u2019Agence de santé et services sociaux Saguenay-Lac-Saint-Jean nous ont soutenus depuis le début du projet.Leur leadership consolide non seulement notre présence universitaire dans cette région mais l\u2019aboutissement de notre initiative », a déclaré, lors de la conférence de presse d\u2019inauguration du 11 septembre 2006, le professeur Mauril Gaudreault, doyen associé de la FMSS.Il a aussi tenu à souligner le support de tous les instants de la Ville de Saguenay, du Cégep de Chicoutimi et de nombreux collaborateurs régionaux.* \t CRÉDIT : UQAC La première cohorte d\u2019étudiantes et d\u2019étudiants en médecine à Saguenay entourée de professeurs et de membres de la direction.RÉGIE REGIONALE DE LA SANTÉ BEAUSEJOUR REGIONAL HEALTH AUTHORITY Le personnel et la direction de la Régie régionale de la santé Beauséjour désirent féliciter l'Université de Sherbrooke à l'occasion du 40' anniversaire de sa Faculté de médecine et des sciences de la santé.La Régie régionale de la santé Beauséjour est fière de son partenariat, qui dure maintenant depuis 25 ans, avec une institution qui a fait preuve de leadership et d'innovation dans la formation en médecine et dans les autres sciences de la santé et qui a bien servi les francophones du Nouveau-Brunswick.Nous profitons également de cette occasion pour remercier la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke, qui s'est engagée avec des professionnels du Nouveau-Brunswick dans la création du programme de formation médicale du Nouveau-Brunswick.212904 La Ville de Moncton félicite la faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke à l\u2019occasion de ses 40 ans! Le partenariat et les liens d\u2019amitié entre les universités de Moncton et de Sherbrooke ont mené à l\u2019ouverture de la nouvelle faculté de médecine à Moncton, cette année.Bravo et merci! Lome Mitton VILLE DE MONCTON Sherbrooke samedi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire -La Tribune La Tribune - Sherbrooke samedi 28 octobre ^UU6 / Cahier publicitaire Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke \\ \\ Ensemble avec nos partenaires du réseau de la santé et des services sociaux Une faculté et un hôpital sous un même toit.Il y a 40 ans.c\u2019était tout simplement révolutionnaire.Encore aujourd\u2019hui, peu de facultés de médecine entretiennent une relation aussi serrée avec leur Centre hospitalier universitaire.Une synergie enviable qui contribue à l'essor de tous les établissements.« Nous avons toujours travaillé en collaboration, rappelle le doyen de la Faculté, le professeur Réjean Hébert.Tout a commencé avec le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) puisque nous partagions le même site, mais rapidement, cette philosophie s\u2019est étendue aux autres centres hospitaliers, CLSC et certaines cliniques médicales de Sherbrooke, puis à ceux des autres régions avec qui nous travaillons étroitement, comme en Montérégie, dont à l\u2019Hôpital Charles LeMoyne, au Saguenay-Lac-Saint-Jean et en Acadie.» Avec des enseignants dans chacune des institutions, la formation des futurs spécialistes de la santé prend une allure très pratique, collée sur la vraie vie.« Nos étudiantes et étudiants ont l\u2019occasion d\u2019expérimenter leur profession dans un milieu toujours en évolution et utilisant les dernières technologies », note le Pr Réjean Hébert.Du même coup, ces jeunes apportent un fier coup de main en prodiguant divers soins qui profitent à toute la popu- lation locale et régionale.Surtout, la présence de ces professeurs, qui sont aussi pour la plupart des médecins praticiens, permet à la Faculté de garder un oeil sur ce qui se vit en milieu clinique pour ainsi adapter sa formation selon les nouvelles réalités.« Notre Faculté n\u2019est pas dans une tour d\u2019ivoire, mais bien sur le plancher des vaches à répondre aux besoins de la société », précise le Pr Réjean Hébert.Les milieux cliniques profitent aussi de l\u2019ajout du volet enseignement et recherche à leur gamme de soins.« La présence d\u2019universitaires nous permet d\u2019innover, et aussi d\u2019améliorer la qualité de nos soins.Par exemple, plusieurs recherches s\u2019effectuent chez nous à partir des questions soulevées par nos praticiens.Grâce aux résultats, nous pourrons encore mieux desservir notre clientèle », remarque Denis Lalumière, à la tête du Centre de santé et de services sociaux - Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke (CSSS-IUGS).Et c\u2019est sans compter l\u2019effet très stimulant de ce milieu bouillonnant de nouvelles idées.« Certes, ça exige de notre part un investissement de temps.Pour bien soutenir La présence des professeurs, qui sont pour la plupart praticiens, permet à la Faculté de garder un oeil sur ce qui se vit en milieu hospitalier pour ainsi adapter sa formation selon les nouvelles réalités.les étudiantes et étudiants, nos professionnels se doivent d\u2019être à jour et de développer tant des compétences pédagogiques que cliniques.Mais ces efforts en valent le coup, puisque nous pouvons ainsi prodiguer des soins à l\u2019avant-garde.Bref, nous sommes très fiers d\u2019appartenir à ce réseau universitaire », ajoute Denis Lalumière.Une longue histoire de concertation Directrice du CHUS, Patricia Gauthier fut très surprise de réaliser à quel point la synergie était grande à Sherbrooke entre les milieux universitaire et hospitalier.« En lisant l\u2019histoire de la Faculté, j\u2019ai mieux compris pourquoi les deux entités étaient comme imbriquées.Ce qui est unique, c\u2019est qu\u2019après 40 ans, malgré différentes embûches - changement de gou- vernement, coupures budgétaires, deux ministères différents en jeu, soit de l\u2019Éducation et de la Santé, - les liens soient toujours aussi solides », explique-t-elle.Une concertation qui se vit de plusieurs façons.« De part et d\u2019autre, nous avons évolué, mais chaque fois nous avons pu compter sur le soutien de l\u2019autre.Par exemple, lors de la fusion hospitalière, le doyen de la Faculté à l\u2019époque, le Dr Michel Baron, nous a supportés dans nos démarches, en faisant notamment valoir aux professeurs les avantages de se retrouver désormais dans deux sites », illustre Patricia Gauthier.De son côté, le CHUS, dans son projet majeur d\u2019agrandissement de l\u2019Hôtel-Dieu, a autant favorisé l\u2019amélioration des infrastructures pour les soins que pour le volet académique et recherche.Et il en sera de même pour le futur Centre Jeunesse Femme Enfant qui sera érigé éventuellement sur le site de Fleurimont.« Selon moi, ce partenariat ne sera que renforcé avec les années.Des initiatives tel le Centre d\u2019expertise en santé de Sherbrooke, où le CHUS, le CSSS-IUGS et la Faculté ont unifié leurs forces pour mieux transférer les savoirs en est un bel exemple.Cette culture bien ancrée à Sherbrooke représente par ailleurs un atout dans le cadre du Réseau universitaire intégré en santé, puisque depuis le tout début, nous travaillons main dans la main pour le développement des soins de la santé en région », ajoute Patricia Gauthier.- SOURCE CHUS Désormais un membre à part entière du CHUS, le site Hôtel-Dieu, qui sera agrandi et rénové, accueille plusieurs professeurs et étudiants de la Faculté de médecine et des sciences de la santé.Patricia Gauthier, directrice générale du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.SOURCE CSSS - IUGS Denis Lalumière, directeur général du Centre de santé et de services sociaux - Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke.Centre de santé et de services sociaux -Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke la santé,^ une passion à partager U Orrt/f fc smU rf tk mwm imtoUtî\t(k yrnwlm est fier d'etre art\tfk P*\tâe ef (fes sciences ât santé * La santé de la population passe entre autres par des soins appropriés et accessibles.« Nos programmes de formation doivent donc refléter les besoins réels, actuels et futurs, de la population.C\u2019est une réflexion continue.À partir de différents paramètres, nous analysons la situation; c\u2019est ainsi que nous décidions, pour mieux répondre aux besoins exprimés, de former à notre Faculté des physiothérapeutes et ergothérapeutes.Les deux programmes devraient débuter en septembre 2007 », d\u2019expliquer le doyen de la Faculté, le professeur Réjean Hébert.Actuellement, les professionnels qui exercent déjà peuvent se spécialiser en s\u2019inscrivant à des cours de maîtrise au Campus de Longueuil.Mais jusqu\u2019ici, Sherbrooke n\u2019accueillait pas les jeunes adultes désirant apprendre Lise Talbot, vice-doyenne aux sciences de la santé.Z'***\" / SOURCE ROBERT DUMONT.FMSS \t les rudiments du métier.« Ces deux nouveaux programmes s\u2019échelonneront sur quatre ans.Il s\u2019agit donc d\u2019un baccalauréat et d\u2019une maîtrise intégrés, qui mèneront à la pratique professionnelle de l\u2019ergothérapie ou de la physiothérapie », explique la professeure Johanne Desrosiers, directrice du Département de réadaptation.À l\u2019image de la formation en médecine, les programmes de physiothérapie et d\u2019ergothérapie miseront sur la pédagogie de l\u2019apprentissage par problème.« Ce sera une première au Québec! Autre particularité, il y aura beaucoup de stages, surtout lors de la dernière année de formation », poursuit Pre Johanne Desrosiers.Comme les professionnels actuellement en poste seront appelés à jouer un rôle dans la formation de ces futurs physiothérapeutes et ergothérapeutes en les accueillant comme stagiaires, ils ont été invités à prendre part activement au développement des programmes.« Ce fut un projet collectif.Dès le départ, nous avons impliqué des intervenants du milieu, développant notamment notre programme avec des cliniciens oeuvrant auprès de différentes clientèles et dans différents secteurs.Nous voulions un programme qui reflétait bien la réalité des milieux cliniques.Aussi, comme nos étudiantes et étudiants feront plusieurs stages, nous tenions à ce que les cliniciens connaissent bien notre approche pédagogique.Bref, nous avons travaillé en synergie », mentionne Pre Johanne Desrosiers.Se renouveler constamment Ces deux baccalauréats-maîtrises ne seront toutefois pas les seules nouveautés à la Faculté.D\u2019autres formations en sciences de la santé comme : infirmière praticienne de première ligne, gestion de cas, prévention et contrôle des infections et santé internationale, s\u2019ajouteront également à la gamme déjà très large des programmes de la Faculté.« Notre objectif est d\u2019essayer de contrer la pénurie de ressources professionnelles.Il n\u2019est toutefois pas question de lancer des pro- grammes seulement pour offrir plus de cours.Nous devons nous assurer d\u2019avoir toutes les ressources financières, humaines, physiques, et aussi de bien former et soutenir notre personnel, pour respecter nos standards de qualité en matière de formation », mentionne Pre Lise Talbot, vice-doyenne aux sciences de la santé.À cela s\u2019ajoute le développement des formations continues, essentielles pour que les professionnels de la santé puissent mettre leur compétence à jour.« Notre développement s\u2019articule avec les besoins du milieu et les différentes instances qui nous appuient dans nos démarches.Au bout du compte, l\u2019objectif demeure d\u2019offrir des programmes en lien avec les attentes de la population en matière de soins de la santé, mais aussi répondant aux besoins de nos étudiantes et étudiants », ajoute Pre Lise Talbot.Grandir et innover pour une société en santé Plus de quarante ans après sa fondation, la Faculté est toujours en pleine croissance et se donne comme mission d\u2019améliorer la santé et le bien-être des personnes et des populations par la formation, la recherche, les soins et le transfert de connaissances.Elle offre plus de 50 programmes sur le Campus de la santé au sein d\u2019un vaste complexe comprenant entre autres le Centre hospitalier universitaire, le Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel, l\u2019Institut de pharmacologie, l\u2019École des sciences infirmières et le Centre de développement des biotechnologies en Estrie.La Faculté est aussi présente au Campus de Longueuil de l\u2019Université de Sherbrooke, en Acadie et au Saguenay-Lac-Saint-Jean.La Faculté de médecine et des sciences de la santé, c\u2019est aussi : -\tUn doctorat en médecine qui met à profit l\u2019apprentissage par problème; -\tUn baccalauréat en pharmacolo- gie, unique au Canada, qui forme des étudiantes et étudiants polyvalents, dont les connaissances couvrent les sciences de base et diverses spécialisations; -\tUn baccalauréat en sciences infirmières - formation infirmière intégrée, qui par son approche par compétences, vise à former des infirmières et infirmiers qui accompagnent la personne à prendre soin de sa santé en tenant compte de ses besoins; -\tDes programmes de 2e et 3e cycles qui permettent de répondre à la multitude de questions soulevées par les changements actuels dans le réseau de la santé et qui forment une nouvelle génération de chercheurs; -\tPrès de 2500 étudiants; -\tUn personnel enseignant composé de 419 professeurs, dont 97 chercheurs en sciences fondamentales et 144 en sciences cliniques, 532 professeurs d\u2019enseignement clinique et 30 chargés de cours.¦ VH L'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie est fière d'être associée, depuis maintenant 15 ans, aux programmes de formation du département des sciences de la santé communautaire de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de rUniversité de Sherbrooke.A l'occasion de son 40e anniversaire, l'Agence tient à féliciter la Faculté pour le leadership et le sens de l\u2019innovation qui ont su l'animer tout au long de ces années.Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie Québec un UE3 www ; rrsssl e.gouv.qc.ca p D ilîi ym if Voilà le message que l'Agence de la santé et des services sociaux de l Estrie adresse à la Faculté de médecine et des sciences humaines à l'occasion du 40e anniversaire d\u2019accueil de sa première cohorte d'étudiantes et d'étudiants.Quarante ans au service de l'enseignement et de la recherche en santé, 40 ans à mettre le savoir au service de la communauté.Quarante ans de vision, de détermination, de leadership, d\u2019innovation constante, de complicité et de partenariat avec le réseau estrien de la santé, pour le mieux-être et la santé de la population de l Estrie.Ça se fête ! Bravo poor 40 aimées de succès éclata ntl Agence de le santé et des services sociaux de l'Estrie Québec nca El El 213420 Cfl Sherbrooke samedi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire \u2022 La Tribune La Tribune - Sherbrooke samedi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire OUS GRANDISSONS ENSEMBLE aux visionnaires qui, depuis 40 ans, façonnent la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke.Ils ont aussi contribué à la naissance et au développement du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).C'est ensemble que nos deux établissements grandissent et cultivent une même passion Former et faire de la recherche pour mieux soigner.NOUS CONTINUONS À GRANDIR En plus d'offrir des soins à la population de l'Estrie, le CHUS, depuis son intégration au Réseau universitaire intégré de santé (RUIS), offre certains soins surspécialisés dans les domaines médicaux et chirurgicaux autant chez l'adulte que chez l'enfant pour la population du Centre-du-Québec et d'une partie de la Montérégie.Des gens de soins et d\u2019excellence Le CHUS GRANDIT ÉGALEMENT EN DÉVELOPPANT DES EXPERTISES UNIQUES Le traitement expérimental DES TUMEURS CÉRÉBRALES L'ouverture osmotique transitoire de la barrière hémato-encéphalique (forme de chimiothérapie), pratiquée par le Dr David Fortin, seul neurochirurgien neuro-oncologue au Canada.Durée de survie multipliée par trois pour les patients atteints d'un cancer du cerveau et condamnés par la médecine (revue Cancer, juin 2005).Le CHUS est le seul hôpital au Canada, et le seul hôpital francophone au monde, où l'on pratique cette technique.N ;{ I.A RADIOCHIRURGIE AU CERVEAU PAR SCALPEL GAMMA Seul appareil du genre au Québec et deuxième au Canada, le scalpel gamma (gamma knife) traite des lésions profondément logées dans le cerveau à l'aide de rayons gamma, un type de radiation, sans avoir recours à la chirurgie conventionnelle.Excellente alternative à la chirurgie et à la radiothérapie, ce traitement précis et indolore est généralement effectué en une seule journée et ne comporte que peu d'effets secondaires.L'expertise des équipes du Dr Brendan Kenny, neurochirurgien et du Dre Rachel Bujold, radio-oncologue, permet de traiter des gens de tous âges souffrant de tumeurs, métastases, malformations vasculaires, lésions cérébrales ou certains types de névralgie et d'épilepsie.k I I www.chus, qc .ca Tél.: 819 346-1110 Le CHUS est aussi reconnu pour son expertise en traitement de la douleur, en traitement de l\u2019incontinence chez l\u2019homme et la femme, en imagerie médicale (TEP-scan et angiographie interventionnelle) et en dépistage des maladies génétiques et héréditaires.jm tm Vf**
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