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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
samedi 29 janvier 2011
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 2011-01-29, Collections de BAnQ.

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[" ÉDITION WEEK-END | GRANBY SAMEDI 29 JANVIER ET DIMANCHE 30 JANVIER 2011 WWW.LAVOIXDELEST.CA 76e ANNÉE | NUMÉRO 184 | 80t, samedi 1,99 < (+ taxes) ri \u2018««¦\u2022rv ; PHOTO ALAIN DION msm lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllilllllll - \u2022 jm At-Tiruoe Agence immobilière WEEK-END L\u2019anatomie selon Tommy Zen ¦ ** \u2014 \u2022.IV JUSTICE David Moynan, délinquant dangereux Pour acheter ou pour À vendre Æ JoWjbfiê Lessard ¦i irncnepilièr.aqree -, i PHOTO Al AIN OlON f50 5^888 É CLU l P E CHRISTIAN REMAX PROFESSIONNEL C L Agence immobilière VOUS VOULEZ VENDRE ?T A T w T à i ¥\tl,\tA \\J4)X/lC m $78-4120 chrixtlanMMiter* r a Visitez plus de 80 propriétés sur www.christianlalumiere.ca Christian Lalumière Curtis Skinner Michel Marquis Courtiers immobiliers 450 531*9595 450 531*3939\t450 531*7200 29 29 29 LA VOIX DE L\u2019EST SAMEDI 29 JANVIER 2011 Q.ACCROS AUX TECHNOS TECHNOLOGIES MOBILES Être jeune à l\u2019heure du numérique 'VT E NANCY BEAULIEU nancy.beaulieu@lavoixdelest.qc.ca GRANBY \u2014 « Si on se demande si les jeunes sont branchés ; ils sont très, très, très branchés », insiste Alain Camaraire, directeur de l'école secondaire M^-Euclide-Théberge, à Marieville.« Les jeunes ont tous à portée de main un iPod, un iPhone ou un cellulaire.Et ils sont tous sur les réseaux sociaux », poursuit-il.Les élèves du secondaire et du cégep utilisent en effet régulièrement ces appareils pour texter des messages instantanés, aller sur le site Facebook, écouter leur musique, s'appeler, prendre des photos et voir des vidéos sur le site YouTube.« Facebook, j\u2019y vais 40 fois par jour.Je suis tout le temps là-des-sus, en fait », dit le jeune Guillaume, élève de J.-H.-Leclerc, à Granby.À ses côtés, sa petite amie acquiesce avec de grands signes de tête.« Même quand je me lève la nuit pour aller aux toilettes, je regarde mon cell, pour voir si quelqu\u2019un m\u2019a écrit », confie Gaby*, aussi étudiante à J.-H.-Leclerc.Pourquoi ?« Ben, peut-être qu\u2019une amie peut avoir besoin d\u2019aide, une urgence, je ne sais pas », dit-elle en riant, tout en admettant une certaine dépendance envers son appareil.« Je n\u2019écoute presque plus la TV », ajoute-t-elle, sous le regard acquiescent de ses amies.La situation semble similaire au cégep de Granby.Lors de sa visite au café étudiant, La Voix de l\u2019Est a d\u2019ailleurs interrogé des amies, qui discutaient avec une autre étudiante, qui était à la maison, via l\u2019application Facetime installée sur un iPod Touch.« On peut s\u2019appeler, comme ça, avec nos adresses e-mail », explique Nika Choquette, qui a reçu cet appareil à Noël.« Ça fait tout ! », ajoute-t-elle.En plus d\u2019internet, de la musique, de la photo et de la vidéo, « il y a un calendrier où tu peux avoir ton horaire, une alarme pour aller chez le dentiste », dit-elle.« Avec la caméra, tu peux montrer à la personne qui est en ligne qui est autour de toi », dit l\u2019étudiante en sciences humaines, en promenant l\u2019appareil dans la pièce.« C\u2019est encore nouveau.On en profite », interrompt Élissa Malo, qui participe virtuellement à l\u2019entrevue.« Il y a beaucoup d\u2019applications niaiseuses, mais tout le monde va sur Facebook », poursuit son amie (présente sur place), Mélodie Levasseur.Sont-elles dépendantes?« Mets-en !, réplique Nika Choquette.C\u2019est vraiment maladif», dit-elle, avouant quelle visitait constamment son compte Facebook.«Tu as ta vie là-dessus », ajoute Mélodie, qui affirme toutefois, pour sa part, ne pas avoir de problème à s\u2019en passer en vacances.Pourquoi cette compulsion?« C\u2019est comme si on n\u2019était plus capables d\u2019être seules avec nous-mêmes, pour réfléchir», analyse Nika Choquette.« Ça change les relations, poursuit Mélodie.On a beaucoup d\u2019amis.» « Mais pas de vrais (véritables)», coupe Nika.«C\u2019est pas bon.», termine celle-ci.Public cible « La pub vise beaucoup les jeunes », analyse M.Camaraire./ Elissa Malo La menace de la cyberdépendance - NANCY BEAULIEU nancy.beaulieu@lavoixdelest.qc.ca GRANBY \u2014 Crise de larmes, angoisse, incapacité de se passer d\u2019internet ou des jeux en ligne, privation de sommeil, isolement.Les réactions mentionnées par les jeunes et les professeurs lorsqu\u2019ils sont coupés de leur cellulaire ou d\u2019internet s\u2019apparentent à des symptômes de cyberdépendance, selon la psychologue Marie-Anne Sergerie, qui s\u2019intéresse à cette question depuis une douzaine d\u2019années.« L\u2019utilisation d\u2019internet ou des nouvelles technologies devient un problème lorsque l\u2019individu ressent de la détresse ou un malaise face à son utilisation », explique-t-elle.Mais tous ne sont pas dépendants, prévient-elle.« Selon les données du CEFRIO (Centre francophone d\u2019informatisation des organisations), les jeunes de 12 à 24 ans utilisent les nouvelles technologies sur une base régulière, mais tous ne sont pas nécessairement de grands utilisateurs, c\u2019est-à-dire des utilisateurs qui y consacrent 20 heures et plus par semaine.» Faire moins d\u2019activités et s\u2019isoler pour consacrer plus de temps aux nouvelles technologies fait cependant partie des symptômes à surveiller, selon l\u2019experte de Montréal.« Certains peuvent se sentir irrités, déprimés, tristes ou anxieux lorsqu\u2019ils ne peuvent pas avoir accès à internet, mais ressentir du bien-être, de l\u2019apaisement ou de l\u2019euphorie lorsqu\u2019ilssont en ligne », poursuit-elle.« Certaines personnes vont négliger des besoins de base », note D\" Sergerie, en repoussant l\u2019heure du coucher et en retardant l\u2019heure du lever, ou faire de l\u2019insomnie.D\u2019autres peuvent négliger leur l\u2019hygiène personnelle, en reportant leur douche, et leur alimentation, en sautant des repas ou en mangeant mal.« Les personnes cyberdépendantes deviennent de plus en plus préoccupées par leur utilisation », poursuit-elle.Certaines peuvent même ressentir de la honte ou de la culpabilité face à leur comportement.Facteurs de risque Les causes de cyberdépendance peuvent être multiples, mais les experts identifient certains facteurs de risque, comme l\u2019absence de centres d\u2019intérêt diversifiés chez une personne, dit Jacob Amnon Suissa, professeur et chercheur à l'École de travail social de l\u2019Université du Québec à Montréal.Les études ne permettent pas de dire que les jeunes souffrent davantage que les adultes de cyberdépendance.« En fait, les recherches effectuées se concentrent davantage à tenter de bien cerner et bien définir le problème, ce qui est essentiel pour l\u2019instant », dit M\"\" Sergerie.Les jeunes seraient toutefois plus vulnérables parce que « l\u2019adolescence est une période un peu difficile, où il faut devenir autonome et développer des liens à l\u2019extérieur de sa famille », explique M.Suissa.« Ni adultes ni enfants, les adolescents n\u2019ont pas de statut dans notre société.Facebook vient leur en donner un, poursuit-il.Pour ceux qui vivent des crises dans leur vie personnelle, du rejet des pairs, du bullying (intimidation, harcèlement), ça peut venir compenser.» « Si on est rejetés d\u2019un gang, c\u2019est terrible, parce que c\u2019est le fait d\u2019être reconnu dans un groupe qui permet l\u2019individuation chez un jeune, qui y voit reconnues ses compétences et ses qualités, etc.Lorsqu\u2019il y a du rejet, c\u2019est tentant de se réfugier dans des mondes virtuels (de jeux vidéos interactifs sur internet), parfois beaucoup plus intéressants, où on est capitaines, leaders, etc.» Les jeunes ainsi retirés de la réalité peuvent développer des dépressions, parce que le virtuel ne remplacera jamais le réel.Ainsi, Facebook ne rend pas moins seul, dit le chercheur.« Non.Humainement, nous avons cinq sens et nous avons besoins de voir nos amis » pour combler nos besoins affectifs.« Si vous ne voyez votre amoureux que sur Facebook, ça n\u2019enlèvera pas votre besoin de le voir en personne », illustre-t-il.Le maintien de rituels familiaux, comme le fait de se rassembler pour manger à table, peut aider à éviter ce genre de dérapage, croit M.Sousa, qui ajoute que de développer des passions peut permet tre aux jeunes de trouver une reconnaissance des pairs dans le monde réel, et de se développer comme adulte autonome.CT RELINK PROFESSIONNEL nc Agence immobilière T.450.378.4120 Sophie Lussier courtier Immobilier C 450-775-5440 ÉQUIPE GÉNÉREUX CONSEILS STRATÉGIE IMMOBILIER 817924 > LP, 7\\ir Alain Généreux courtier Immobilier C: 450-522-4666 Appelez-nous ! $ 43% ID1 ô i I » V ' \u2019 T \\ *\u2022 / , PHOTOS ALAIN DION Nika Choquette, 19 ans, étudiante en sciences humaines, Élissa Malo, 20 ans, étudiante en sciences infirmières (présente virtuellement sur iPod), et Mélodie Levasseur, 19 ans, étudiante en sciences humaines.CYBERINTIMIDATION Des histoires d\u2019horreur Professeure d\u2019Éthique et culture religieuse à l\u2019école secondaire J.-H.-Leclerc, Claire Bergeron abonde dans le même sens.« Ils en ont à peu près tous, dit-elle.Ça commence à ressembler à une norme sociale.» Selon l\u2019enseignante, les jeunes du secondaire vivent « une pression énorme >> qui les amène à consommer ce type d\u2019appareils de communication mobiles.« Les annonces s\u2019adressent à eux avec des \u201ctu\u201d, et on propose des téléphones sans contrat.Les jeunes sont de grands consommateurs et ils ont le goût de posséder ces bébelles-là.» Les écoles secondaires tentent tant bien que mal d\u2019encadrer l\u2019usage de ces appareils dans leurs murs.J.-H.-Leclerc, à Granby, et MKr-Euclide-Théberge, notamment, en ont interdit l\u2019usage.Les directions veulent remplir leur mission de socialiser, mais aussi éviter la cyberin-timidation, qui peut avoir des effets dévastateurs (voir autre texte).« L\u2019un des mandats de l\u2019école, c\u2019est de socialiser, dit M.Camaraire.Et on ne le remplit pas si on permet à des jeunes de s\u2019isoler dans la cour d\u2019école, derrière un écran, pour texter ou jouer à des jeux.» Règles contournées Force est de constater que plusieurs élèves contournent les règles.« Mon cell, je l\u2019ai toujours avec moi, explique Gaby* une élève de 16 ans de J.-H.-Leclerc, rencontrée sur l\u2019heure du dîner, près du Couche-Tard, à proximité de l\u2019école.Je le mets dans mes bottes (longues), puis, quand ça vibre, je m\u2019assois comme ça (une jambe remontée sur l\u2019autre genou), puis je regarde et personne ne le voit », confie-t-elle en riant.« C\u2019est trippant les iPod Touch ! Quand tu n\u2019es pas dans un cours, tu peux jouer dessus, mais il ne faut pas que tu te fasses pogner», dit Yannick*, un étudiant de J.-H.-Leclerc.Lorsqu\u2019ils se font prendre, les élèves de cette école se voient confisquer leur appareil pour 24 heures.« Il y a des filles qui pleurent et qui se garrochent à la direction de l\u2019école pour qu\u2019on leur remette.On dirait que toute leur vie est là-dessus », s\u2019inquiète Claire Bergeron.Les enseignants d\u2019ECR ont d\u2019ailleurs lancé un « défi extrême » à leurs élèves, leur demandant de ne pas utiliser leurs appareils pendant trois jours.« Plusieurs n\u2019ont pas été capables et ont abandonné », dit-elle, précisant qu\u2019un bon nombre ont constaté, dans cet exercice, qu\u2019ils dormaient plus sans ces technologies, faisaient plus leurs devoirs et voyaient davantage leur famille et amis.L\u2019enseignante croit que les cas de cyberdépendance « non fonctionnels sont fréquents et en augmentation ».« Les garçons, c\u2019est plus les jeux de rôle en ligne.Ils sont sur les jeux la nuit, vivent dans un monde parallèle.C\u2019est obsessionnel.Et ils dorment sur le bureau en classe », dit-elle.Les filles dépendent plus de Facebook et des textos, selon l\u2019enseignante, pour « les potins et les amis ».Échecs scolaires et tricheries Et les impacts sont énormes sur le rendement scolaire, croit M1™ Bergeron.«J\u2019ai 32 % d\u2019échecs pour les travaux non remis et les travaux en retard », dit-elle.Malgré les règlements et la surveillance des professeurs, certains élèves du secondaire arrivent à tricher lors d\u2019examens.« On se texte des réponses », dit Bianca, rencontrée lors de la pause du dîner, avec une dizaine d\u2019autres étudiants de J.-H.-Leclerc, devant l\u2019établissement.« Moi, je suis une bolle (dans le programme) Monde contemporain.J\u2019ai texté les réponses des examens à mes amis», dit-elle, ajoutant que ceux-ci les ont textées aux leurs et ainsi de suite.« Il y a beaucoup de monde qui se check-qnent les genoux dans les cours ! », lance à la blague une autre élève du même groupe.La tricherie est difficile à contrôler, croit M.Camaire.«Les jeunes sont très habiles avec leurs appareils.Ils n\u2019ont pas besoin de regarder leur clavier pour texter », dit-il.Ils peuvent le faire d\u2019une main, sous le bureau.Au cégep, les conséquences sont sérieuses.« Si tu te fais prendre avec ton cell à un examen, tu coules automatiquement », souligne Nika Choquette.Pas d\u2019adresse courriel Certains jeunes sont toutefois peu intéressés par ces technologies de communication.Annick* ne répond pas toujours aux textos envoyés par ses amis.« Si c\u2019est important, je réponds.Je ne l\u2019utilise pas souvent (son cellulaire) », dit l\u2019élève de J.-H.-Leclerc.« Moi, je n\u2019ai pas de cell, pas rien », dit un autre élève de cette école, qui fait figure d\u2019exception dans son cercle d\u2019amis.D\u2019autres jeunes sont carrément débranchés.«J\u2019ai certains étudiants (de cégep) qui n\u2019ont même pas d\u2019adresse courriel », dit Katherine Breton, conseillère en adaptation scolaire au cégep de Granby.Cette dernière affirme de même n\u2019avoir eu que trois cas de cyberdépendance sérieuse en deux ans.« Mais, c\u2019est certain qu\u2019ils ne viennent pas tous nous voir», dit-elle.Par l\u2019éducation et la sensibilisation, M.Camaraire souhaite amener les jeunes à faire une « utilisation éthique » de ces appareils, en se respectant eux-mêmes et en respectant les autres.Mais la solution parfaite n\u2019a pas été trouvée.« Dans chaque école, on se penche sur la question et on s\u2019en parle souvent.On a beaucoup, beaucoup de discussions là-dessus », confie-t-il.* Tous les prénoms des élèves du secondaire sont fictifs.NANCY BEAULIEU nancy.beaulieu@lavoixdelest.qc.ca GRANBY \u2014 Les technologies mobiles de communication peuvent parfois être dévastatrices dans les cas d\u2019intimidation et de harcèlement dans les milieux scolaires, selon les témoignages des élèves.« L\u2019an passé, un gars a filmé un autre gars en train de se branler dans les toilettes de l\u2019école (en passant son cellulaire sous la cabine de la toilette de son voisin).Tout le monde l\u2019a reçu sur son cell.», dit Guillaume*, un des élèves rencontrés devant l\u2019école J.-H.-Leclerc, à Granby, mercredi.Le groupe déjeunes rassemblés autour acquiesce.Envoyé d\u2019un appareil à l\u2019autre, la vidéo a fait le tour de l\u2019école.« On est 2000 élèves », souligne Loïc, et s\u2019est même rendue au-delà.« Même moi, j\u2019étais à L\u2019Envolée (école secondaire de Granby) l\u2019année passée, et je l\u2019ai reçue! », ajoute une jeune étudiante du groupe rassemblé à l\u2019heure du midi.C\u2019est en réaction à cet événement que la direction a interdit l\u2019utilisation de ces appareils à l\u2019école, aux dires des élèves.« Le gars qui a filmé n\u2019avait pas à le faire, mais l\u2019autre n\u2019avait pas à faire ça à l\u2019école non plus », croit Guillaume*.« L\u2019élève qui s\u2019est fait filmer a changé d\u2019école », ajoute Bianca*.Les vidéos ainsi envoyés ont puissamment remplacé les ragots, peut-être un peu moins ravageurs.« S\u2019il n\u2019y avait pas eu de vidéo, ç\u2019aurait juste été une rumeur qui aurait circulé dans l\u2019école », réfléchit une autre élève du groupe.Sac à dos en feu et bagarre De même, l\u2019an passé, à la fin de l\u2019hiver, « un gars a mis de l\u2019essence sur le sac à dos d\u2019un élève (qui le portait sur son dos), puis l\u2019a allumé pendant que son ami (complice) filmait.Plusieurs personnes l\u2019ont eu sur leur cell », raconte Loïc, qui ajoute que l\u2019élève a subi des brûlures au dos, et que des actions ont été portées en cour contre celui qui a allumé le sac.« Une autre fois, il y avait une fille qui écœurait une autre, pis (celle-ci) lui a sauté dessus, et ça a été filmé, puis envoyé sur les cells de tout le monde », poursuit-il.Ces technologies peuvent aussi permettre à des jeunes qui subissent du rejet à l\u2019école, de socialiser à l\u2019extérieur.«Je suis un peu gêné, confie Loïc.Et Facebook m\u2019a permis d\u2019avoir des amis à l\u2019extérieur de l\u2019école.» « La cyberintimidation est très, très présente», confirme Claire Bergeron, enseignante au cours d\u2019Ethique et culture religieuse à J.-H.-Leclerc.« C\u2019est plus caché des adultes quand c\u2019est fait sur internet.C\u2019est un espèce de monde underground, un monde à eux », réfléchit l\u2019enseignante.Il n\u2019a pas été possible de nous entretenir avec la direction de la Commission scolaire du Val-des-Cerfs à ce sujet, celle-ci ayant refusé de nous accorder une entrevue, préférant traiter « à l\u2019interne », ce genre de dossier, a fait savoir la responsable des communications, Jacinthe Boisvert.P*.-,; PHOTO JANICK MAROIS, ARCHIVES LA VOIX DE L'EST Claire Bergeron, enseignante à l'école Joseph-Hermas-Leclerc, à Granby.Vous avez des projets ?C'EST VRAIMENT U BON TEMPS Téléphonez-moi pour une estimation POUR METTRE VOTRE PROPRIÉTÉ À VENDRE ! i|ffl\u2014* Pro/ifez do la bonne\t^ visibilité que je vous offre! t t * t ! < t Ml f < t » » «VtVt Yt« m «Vt\u2019tVl - ¦¦ ' - ¦ ¦ _ ¦ .t La Capitale Performance Agence immobilière 450 378-8461 CO SAMEDI 29 JANVIER 2011 - LA VOIX DE L\u2019EST LA VOIX DE L\u2019EST SAMEDI 29 JANVIER 2011 MÉTÉO \t % % AUJOURD'HUI Neige Accumulation de 2 à 4 cm Max -7 Min.-9 DEMAIN .Alternance de soleil et de nuages.Max -9 Min -12 SOMMAIRE Agenda du mois\t\t\t71 À ne pas répéter\t\t\t18 Cahier Week-End\t\t.35 à 44 Carrières et profession\t\t30 à 33 Du front tout l'tour d\u2019Ia tète\t\t12 Économie\t\t.4849 Horoscope\t\t\t72 Jeux\t\t\t73 Nécrologie\t\t67 à 70 Opinion\t\t.14 15 Petites annonces\t\t\t50 Sports\t\t\t74\t VOIR RESULTATS DE LA LOTERIE EN PAGE 26 POUR NOUS JOINDRE LaVoii: de l'Est 76, rue Dufferin, Granby J2G 9L4 375-4555 NUMERO GENERAL Abonnement et livraison Les Petites annonces Événements urgents Bell mobilité (gratuit) TÉLÉCOPIEURS Rédaction Publicité Petites annonces INTERNET Rédaction Publicité Annonces classées 375-4555, option 2 375-8888 375-9081 #1SC00P redaction@lavoixdelest.qc.ca publicite@lavoixdelest.qc.ca classees@lavoixdelest.qc.ca Prix du journal à la semaine (taxes composes) Livraison par camelot__________4,13 $ par motorisé_________4.55 S Q.EXEMPLES D'APPLICATIONS POUR IPHONE 4 Bien plus que de simples appareils cellulaires, les téléphones intelligents permettent de naviguer sur internet et d'avoir accès à ses courriels tout en offrant d'innombrables applications qui transforment ces téléphones en de véritables mini-ordinateurs.Leur utilisation se répand comme une (rainée de poudre chez les jeunes, en bonne partie parce qu'il leur permet de demeurer constamment en contact avec leurs amis.Mais pour les néophytes et les non-initiés, difficile de comprendre l'attrait que peuvent avoir les BlackBerry, Android et autres iPhone.Voici donc un aperçu des possibilités qu'offrent les différentes applications propres à ces appareils.APP STORE LApp Store est le magasin d'applications destinées au iPhone.Certaines de ces applications sont gratuites, d'autres sont payantes.On y trouve autant de jeux d'adresse que de navigateurs GPS ou de planificateurs de voyage.Plusieurs nouvelles applications y sont disponibles chaque jour.a Voo de l'Est (courrier de seconde classe, enregistrement rr 0679, est membre du Conseil de presse du Québec Seule ta Presse CanaOenne est autonsée a diffuser ses informations ITUNES iïunes est le magasin de musique en ligne d'Apple.Grâce à cette application, on peut acheter et télécharger des chansons, des albums et même des vidéos.SHAZAM L'application Shazam permet d'identifier les pièces musicales inconnues.Il ne suffit que d'enregistrer un bref extrait de la pièce qui nous intéresse pour le soumettre à ce logiciel de reconnaissance musicale.L'application cherche ensuite dans une base de données pour identifier l\u2019artiste, le nom de la pièce et le titre de l'album sur lequel on peut retrouver la chanson.GOOGLE Cette application utilise le puissant algorithme de recherche Web de Google pour sonder la Toile et ainsi permettre à l\u2019utilisateur d\u2019accéder aux informations qu'il désire.RSS L'application RSS permet de recevoir des nouvelles de la part de milliers de sources différentes (journaux, sites Web, etc.) grâce au principe du really simple syndication (RSS).Les flux RSS sont utilisés afin de recevoir automatiquement des informations de la part d'un site Web.Il s'agit ainsi d une façon simple d\u2019être tenu informé des nouveaux contenus d\u2019un site sans avoir besoin de le consulter régulièrement.Réglages Message Appareil photo YouTube FACEBOOK L'application Facebook permet de garder contact avec son réseau d'amis où que l\u2019on soit.L\u2019une des fonctionnalités de l'application permet même d\u2019indiquer automatiquement à tous l'endroit où l'on se trouve grâce à la puce GPS du iPhone.TWITTER Grâce à ( application Twitter, il est possible de suivre tous les » microblogues auxquels on est abonnés et même, de nourrir sa propre page Twitter de ses réflexions, où que l'on soit.CYBERPRESSE L'application Cyberpresse permet d'accéder aux nouvelles produites par la salle de nouvelles numériques de La Presse.QR READER L'application QR Reader permet de décoder des codes QR (QR signifie quick response), des codes barre en deux dimensions contenant une foule d'informations pouvant être déchiffrées par un téléphone intelligent.Faites^n vous-même l'expérience en saisissant le code suivant à l'aide de votre propre téléphone intelligent.Vous accéderez automatiquement au site web de La Voix de l\u2019Est au wwwJavoixdelest.ca.MESSAGES 4 Il s'agit de l'application de messagerie instantanée (ou SMS) incluse avec le iPhone.Cette application permet l'envoi et la réception de courts messages texte entre téléphones mobiles.LA PRESSE HOCKEY Avec cet outil, il est possible de consulter le calendrier des matches du Canadien, de suivre les rencontres en recevant le score en direct a chaque fois qu'un but est compté, de participer à des séances de clavardage avec les experts hockey de La Presse et d\u2019être mis au courant des dernières nouvelles de la Ligue nationale de hockey.par Maxime Massé le FILET de TURBOT CestlmnMiir votre coeur et il est en SPÉCIAL! nature ou\t8.99$ ib FEun3fp9189J war\t246$ », nature ou FEUIl V f\\jrv entation suggérée le SAl 9c t eux S USHJSfaitsjsurjplaceyés1jeudis\\vendredislet samedis fi rWQÊWL .^__iMWÊtlltÊÊÊtt9ÊÊmllS9Ên&ÊtÊÊfÊÉ9lfÊ^ÊÊKÉÊÈÊÊÊlttÊÊÊA Spéciaux en vigueur du 27 janvier au 2 février 2011 538, boul.Boivin Granby 450.375.6400 $18722 http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/ http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/ Actualité ILLUSTRATION BILL BURELLE Assis dans le box des accusés, David Moynan (au centre, avec les cheveux noirs) a écouté attentivement la décision du juge, qui a duré plus d'une heure.SENTENCE POUR UN PEDOPHILE NOTOIRE Délinquant dangereux, prise deux pour Moynan karine.blanchard@lavoixdelest.qc.ca KARINE BLANCHARD GRANBY \u2014 Le pédophile David Moynan a à nouveau été déclaré délinquant dangereux, hier, au palais de justice de Granby.Le juge Conrad Chapdelaine a analysé plusieurs éléments avant de rendre sa décision, dont l\u2019incapacité de l\u2019accusé à contrôler ses pulsions sexuelles, son risque élevé de récidive et ses nombreuses victimes.La requête avait été déposée par la Couronne après que le pédophile eût été déclaré coupable d\u2019agression sexuelle, d\u2019incitation à des contacts sexuels et de contacts sexuels à l\u2019endroit d\u2019un garçon de neuf ans, le 21 août 2009, sa ?victime connue.Les crimes ont été commis de janvier à mai 2003.M.Moynan s\u2019était livré à des fellations, masturbations et contacts sexuels avec la victime, qui était le fils de sa copine de l\u2019époque.Il avait été déclaré délinquant dangereux au terme de son premier procès pour cette cause, en 2004.La Cour d\u2019appel a toutefois ordonné la tenue d\u2019un nouveau procès au terme duquel il a été déclaré coupable.Lors des plaidoiries visant à le faire déclarer délinquant dangereux, le procureur de la Couronne, M' Claude Robitaille, avait qualifié Moynan « d\u2019irrécupérable ».Il avait mentionné que l\u2019homme avait refusé toute thérapie et médicament depuis son incarcération.Il a aussi soulevé que pour l\u2019accusé, ce sont les enfants qui l\u2019ont provoqué, séduit.Le juge a pris en considération ces arguments, mais aussi plusieurs autres.En rendant sa décision, il a entre autres rappelé les gestes commis par l\u2019accusé antérieurement sur des enfants, les faits entourant sa dernière victime et son profil.Plusieurs évaluations, une conclusion Le magistrat a aussi indiqué que David Moynan avait subi au moins six évaluations psychiatriques depuis 1999.Les spécialistes en sont tous venus à la même conclusion : il souffre de paraphilies diverses, dont la principale est la pédophilie.Il est aussi zoophile et n\u2019arrive pas à contrôler ses pulsions sexuelles.Les spécialistes ont aussi conclu qu\u2019il n\u2019y a aucune possibilité réelle que le risque de récidive soit diminué puisque Moynan n\u2019est ouvert à aucune thérapie.Un psychiatre a déclaré que si l\u2019accusé était disposé, il pourrait recevoir un traitement, notamment pharmaceutique, qui pourrait durer plusieurs années dans l\u2019espoir de le réhabiliter.Plusieurs rapports d\u2019experts ont aussi conclu qu\u2019il n\u2019est pas apte à être libéré.Un des rapports fait aussi état qu\u2019il représente un danger pour autrui.« En somme, l\u2019intimé n\u2019a pas changé ou presque au cours des 11 dernières années», a dit le juge Chapdelaine en faisant notamment référence aux photos d\u2019enfants et de chiens qui ornent les murs de sa cellule et aux lettres adressées à l\u2019une de ses victimes.Détention indéterminée Devant tous ces éléments, le magistrat l\u2019a déclaré délinquant dangereux, ce qui signifie qu\u2019il passera un temps indéterminé en prison, une période à être fixée par le régime des libérations conditionnelles.Assis dans le box des accusés et le regard fixé vers le sol, M.Moynan a écouté attentivement la décision du juge, qui a duré plus d\u2019une heure.Il a ensuite demandé à rencontrer son avocat, M' Dave Drolet.Ce dernier réclamait que son client soit déclaré délinquant à contrôler puisqu\u2019il était prêt à suivre une thérapie.L\u2019avocat devra analyser la décision du juge pour évaluer s\u2019il y a possibilité d\u2019aller en appel.«J\u2019avais une expertise qui est venue à la conclusion que M.Moynan aurait pu être déclaré délinquant à contrôler et c\u2019est pour ça que j\u2019ai plaidé en ce sens.Maintenant, si on s\u2019en tient strictement au fait qu\u2019un juge n\u2019arrive pas à la conclusion de ce qu\u2019on plaide, il n\u2019y a pas un avocat qui va se réjouir de ça», dit-il.Le juge a ordonné que la copie des notes du verdict de culpabilité de la présente décision, des rapports et témoignages des psychiatres et autres experts et les pièces déposées à son dossier soit acheminées au Serv ice correctionnel du Canada.\t\t \t\t RÉCOMPENSE pour dénoncer la cruauté envers les animaux Augmentons la motivation ! La(les) personne(s) responsable(s) de l'attaque brutale sur la mère Labrador et ses chiots, trouvés sur le chemin Stagecoach le .22 décembre dernier, n'a(ont) pas été retrouvée(s).Pouvons-nous être à l'aise dans notre communauté sachant que quelqu'un est capable de poser de tels actes ou pire encore ?Nous ne pouvons rester indifférents.Cela fait plus d'un mois maintenant et il n'y a eu aucune arrestation.S.V.P.Contribuez à augmenter la récompense afin d'aider la police à retrouver les coupables.Un chèque de 5 $, 10 $ ou 20 $ (comme vous pouvez vous le permettre), payable à l'ordre de : Animal Cruelty Reward en fidéicommis peut aider à convaincre quelqu'un à se manifester.Votre chèque peut être posté à : Animal Cruelty Reward, General Delivery, Knowlton (Québec) JOE 1V0 Une fois que le montant amassé sera intéressant, une autre annonce offrant la récompense sera publiée dans les journaux locaux et régionaux.Nous verrons si une plus grosse récompense portera fruits.Si l'argent recueilli ne donne pas de résultat, votre contribution sera remise à une cause louable, la SPCA de la Montérégie.\t817771 ini êmos JUSQU'À 50 % ,\"jf \u2022 - DE RABAIS 1 MATELAS QUEEN: Ovation, ressorts ensachés, qté 1\trég.799$\tÎ99s Posturepedic Chicago, ferme, qté 1\trég.999$\t499s Dreameasy, 800 ressorts ensachés, qté 1\trég.989 $\t569s St-Tropez, Eurotop, ferme, qté 1\trég.1 099$\t599s St-Seville, ressorts ensachés\trég.939$\t589s MATELAS DOUBLE:\t\t Champagne\trég.919$\t459s Moonlight\trég.369$\t299s Chianti\trég.399$\t259s àtëlas SOMMEIL SPECIALISE AS-TV YV IE SPCCMl PE l\u2019iNTERPLUS?¦ jours seulemernS .-) /\t29-30-31 janvier ( Abonnement tout inclus I\tRacquetball + squash + \\ gym tout inclus + cours de groupe DERNIÈrÈN 99$ pour 99 joursv CHANCES *\t.[Taxes en sus] « (I MIMM.CRT UK OFRE QUI IH MORDANT ! » (NTERPTur?575 Dufferin, Granby 450 3/5.2552 LE DUR À BAT SAMEDI 29 JANVIER 2011 - LA VOIX DE L\u2019EST LA VOIX DE L\u2019EST SAMEDI 29 JANVIER 2011 LITS DE LONGUE DURÉE I DANS BROME-MISSISQUOI Un sujet qui divise la MRC Les 60 nouveaux lits d'hébergement et de soins de longue durée autorisés au CSSSLa Pommeraie divisent la MRC de Brome-Missisquoi.Pendant que 20 lits sont en construction à Farnham, les ¥) lits prévus à Cowansville soulèvent la controverse.Douze des 21 municipalités de la MRC ont adopté des résolutions demandant au CSSS de revoir sa décision.On souhaite que Bedford accueille 20 de ces lits, sous prétexte que c'est dans cette municipalité que les besoins sont les plus criants dans les prochaines années.Une étude récente réalisée par le CSSS La Pommeraie leur donne raison.Malgré tout, le conseil d'administration du centre de santé a maintenu sa décision : les 40 lits seront construits à Cowansville.Points de vue sur une controverse qui est loin de s'éteindre.CHANTAL VALLÉE cliantal.valleeilavoixdelest.qc.ca COWANSVILLE \u2014 En 2007, lors de l'annonce de 60 nouveaux lits de longue durée sur le territoire de Brome-Missisquoi attendus depuis longtemps, ojt projetait construire toutes ces nouvelles places pour aînés en perte d\u2019autonomie à Cowansville.Les chiffres du temps confirmaient ce besoin.En 2006, si on excluait la ville de Lac-Brome, Cowansville avait besoin de plus de lits que partout ailleurs en Brome-Missisquoi, selon les données démographiques dont on disposait alors.Quelques années plus tard, les lits à Cowansville ne sont toujours pas construits, mais les chiffres ont changé.En 2014, les besoins sont estimés à 24 nouvelles places à Bedford alors qu\u2019il y en aura 5 de trop à Cowansville, alors qu\u2019en 2019, les besoins sont estimés à 29 lits à Bedford contre 21 à Cowansville.Et pendant ces années, le projet a changé.Farnham a réclamé sa part du gâteau.Ses 20 lits sont en construction sur le site des Foyers Farnham.C\u2019est actuellement au tour des municipalités situées dans l\u2019ouest de la MRC à réclamer 20 lits à Bedford.Une demande justifiée, disent-ils, par les besoins.Et l\u2019étude toute récente commandée par le CSSS La Pommeraie leur donne raison.« Au début, les 60 lits étaient supposés être à Cowansville.Mais ce n\u2019est plus ça.Farnham a obtenu 20 lits.On ne parle plus du même projet du tout », explique le maire de Bedford, Claude Dubois.Bedford s\u2019est engagée à donner un terrain pour accueillir ce centre d\u2019hébergement.La Fondation Lévesque-Craighead a offert de son côté de verser 5000 $ par chambre pour l\u2019ameublement.«Tant que ce n\u2019est pas fini., je reste optimiste», dit M.Dubois.« On a une population vieillissante », enchaîne le maire du Canton de Bedford, Gilles Saint-Jean.« Il y a des gens qui ont été élevés à Bedford, qui ont grandi à Bedford, qui ont passé leur vie ici et tout à coup, quand ils ont besoin d\u2019aller dans des lits de longue durée, ils doivent aller loin de chez eux.Si on avait 20 lits, ça aiderait », estime-t-il.« À Bedford, on est prêts.On leur dit: donnez-nous les 20 lits.On peut commencer à construire au printemps, contrairement à Cowansville où ça fait longtemps que ça a été annoncé, mais ça n\u2019avance pas encore », soutient M.Saint-Jean.Les municipalités réunies au sein de la Corporation de développement de Bedford et région ont trouvé des alliés.Actuellement, 11 des 21 municipalités de la MRC ont adopté une résolution demandant au CSSS La Pommeraie de « respecter son estimation de besoins et de revoir sa distribution de lits sur le territoire de Brome-Missisquoi ».C\u2019est le cas de Bedford, du Canton de Bedford, de Dunham, Frelighsburg, Notre-Dame-de-Stanbridge, Saint- Le directeur général par intérim\tLa présidente du c.a.du CSSS du CSSS La Pommeraie,\tLa Pommeraie, Marie-Claude Landry.^nbECESp*\u2019 h#*,;-?-.tO le Dr Christian Léger.PHOTOS ARCHIVES LA VOIX DE L EST j îjasliÿw Le maire de Bedford, Claude Dubois.Le maire du Canton de Bedford, Gilles St-Jean.Pierre-de-Véronne-à-Pike-River, Saint-Armand, Saint-Ignace-de-Stanbridge, Sainte-Sabine, Stanbridge East et Stanbridge Station.Des copies de ces résolutions ont été acheminées au CSSS La Pommeraie ainsi qu\u2019à l\u2019Agence de la santé et des serv ices sociaux de la Montérégie.Décision maintenue Le CSSS La Pommeraie a réévalué sa décision lors de son conseil d\u2019administration du 17 janvier, à la lumière des nouvelles statistiques sur les besoins dans les différentes municipalités du territoire que l\u2019on trouve dans l\u2019étude récente produite par la direction de son service gériatrique.Le conseil a décidé dans une large majorité de ses 18 membres, aucun vote contre et deux abstentions des représentants de Bedford, d\u2019aller de l\u2019avant avec les 40 lits à Cowansville.Au CSSS, on fait une lecture différente des chiffres.Au lieu de comparer les besoins de lits dans chacune des municipalités, on retient les besoins par secteurs.Et si on compare les besoins de Bedford/ Farnham pour les comparer à ceux de Cowansville/Sutton/Lac-Brome, c\u2019est dans ce dernier secteur que les besoins sont plus criants, à cause des estimations faites concernant Lac-Brome (voir tableau).« Les besoins par pôles du territoire ont été présentés au c.a.en tenant compte de l\u2019offre d\u2019un terrain gratuit de la ville de Bedford et du don de la Fondation (Lévesque-Craighead) et à partir de l\u2019étude.Ça a été très transparent.Tout a été mis sur la table en tenant compte du projet bien enclenché à Farnham et Cowansville.Il n\u2019y a pas eu de parti pris.Les membres ont voté pour le maintien du projet.Pour moi, c\u2019est une très grande logique de maintenir les lits à Cowansville », affirme le directeur général par intérim, le Dr Christian Léger.« On a répondu aux gens qui ont offert le terrain.C\u2019est une décision tout à fait transparente et basée sur des données objectives », ajoute-t-il.Selon le dg par intérim, il était minuit moins cinq pour revoir le projet.« C\u2019était encore possible de le modifier, mais l\u2019agence était peu favorable à un changement et il aurait fallu avoir une autorisation du ministère », dit le Dr Léger.Le porte-parole de l\u2019Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, François Simard, précise toutefois : « On n\u2019a pas reçu de projet du CSSS.On n\u2019en a pas entendu parler.» Pour la présidente du conseil d\u2019administration, Marie-Claude Landry, la décision prise la semaine dernière par le conseil est définitive.« Je ne pense pas que ça divise le comté ou que le milieu se déchire.C\u2019est certain que chacun des secteurs a à cœur sa croissance, chacun fait des représentations pour son milieu.Nous, on doit regarder les besoins de l\u2019ensemble du territoire et respecter les orientations du ministère.Le c.a.représente des gens de tout le territoire.Il n\u2019y a pas de division au c.a.Mais peut-être que ça fait vendre des journaux de parler de division et de dissension sur le territoire », dit M\"\" Landry.BESOINS DE LITS EN\tLONGUE DURÉE PAR MUNICIPALITÉ\t\t EN 2014\t\tEN 2019\t Bedford :\t24\tBedford :\t29 Farnham:\t7 de trop\tFarnham:\t6 Cowansville :\t5 de trop\tCowansville :\t'1 Sutton :\t15 de trop\tSutton :\t8 de trop Lac-Brome :\t62\tLac-Brome :\t71 SECTEURS:\t\tSECTEURS:\t Bedford/Farnham:\t17\tBedford/Farnham :\t35 Cowansville/Sutton/Lac-Brome :\t42\tCowansville/Sutton/Lac-Brome :\t84 Données issues de l'étude réalisée par les services gériatriques du CSSS La Pommeraie intitulée \u2022 Le programme hébergement dans le réseau de service aux personnes âgées».» , «\t* I \u2022 «ï 't »\t: - f A * A ' A ' f V S %\t\\ v A %\t'\t/¦* * / \"\t.\t\\\t\\ ?*. ARCHIVES LA VOIX DE L'EST Le député de Brome-Missisquoi, Pierre Paradis.mm ¦ 'fi-T 'V^^' w&] *¦ u Pierre Paradis appuie Bedford CHANTAL VALLEE chantai.vallee@lavoixdelest.qc.ca COWANSVILLE \u2014 Pour le député de Brome-Missisquoi Pierre Paradis, l\u2019étude réalisée par le CSSS La Pommeraie sur les besoins d\u2019hébergement vient donner des munitions aux municipalités de la MRC qui réclament 20 lits de longue durée à Bedford.« L\u2019analyse est très bien faite.Les besoins pour 2014 sont à Bedford », fait valoir le député qui a pris connaissance de l\u2019étude au cours des derniers jours.Selon M.Paradis, il n\u2019est pas trop tard pour attribuer à Bedford 20 des 40 lits prévus à Cowansville.« À Cowansville, les terrains ne sont pas acquis.Il n\u2019y a rien de fait », souligne le député qui déplore les lenteurs du projet.« Les budgets sont autorisés.La balle est dans le camp du CSSS depuis au moins deux ans.Farnham est en construction, Cowansville ne l\u2019est pas.Il y a quelqu\u2019un qui ne fait pas sa job.On ne peut pas accuser le Ministère ni l\u2019Agence de traîner », dit-il.Le CSSS La Pommeraie a toujours justifié les délais importants par les dépassements de coût.Il aurait fallu 17 millions $ au lieu de quelque 11 millions $ autorisés pour construire les 60 lits, ce qui a causé de nombreux retards avant que l\u2019on trouve le modèle de maison d\u2019hébergement de 20 lits qui permettait de réduire les coûts tout en respectant les orientations du ministère.Les besoins d\u2019abord « Il faut que tu places ton hébergement là où il y a les besoins pour ne pas faire déplacer les gens », estime le député.« Quand t\u2019as de nouveaux chiffres et que le projet n\u2019est pas commencé, tu as un devoir moral d\u2019aller avec les nouveaux chiffres.Surtout quand ça ne retarde pas tes projets.L\u2019autorisation du Ministère (pour que 20 lits soient à Bedford plutôt qu\u2019à Cowansville) s\u2019ils me font une demande, ils vont l\u2019avoir demain matin », dit-il.«Je n\u2019ai pas d\u2019ordre à donner, mais il faut que le CSSS porte attention à ses proches chiffres », ajoute le député de Brome-Missisquoi.«Je n\u2019ai pas de pouvoir là-dedans.Je suis juste député.Mais j\u2019ai un pouvoir de persuasion, de faire circuler les chiffres, de parler au monde.On fait ça pour le monde, pas pour les structures ».M.Paradis dit n\u2019avoir jamais entendu parler de répartition par pôles Farnham-Bedford et Sutton-Cowansville-Lac-Brome jusqu\u2019à tout récemment.Il précise aussi que selon l\u2019étude « les plus grands besoins sur le territoire sont à la Ville de Lac-Brome.Mais il n\u2019y a à peu près pas de demande parce que le privé a occupé plus de place que nulle part ailleurs » là-bas.La direction de La Pommeraie estime que sa décision est finale.Pierre Paradis rétorque que tout est possible tant que le centre d\u2019hébergement n\u2019est pas construit.¦¦ > .espaces de vie intelligents ! i Une nouvelle façon de voir l\u2019habitation Visite libre tous les jours de 13h à 16h 515 De Dessau, Granby (accès par la me Robitaille) Info : 450 777-7377 COUPLE ACCUSÉ DE GRAVES SÉVICES SUR UN ENFANT La femme est libérée, l\u2019homme reste détenu MONTRÉAL (LA PRESSE) \u2014 L\u2019homme et la femme accusés de graves sévices sur un enfant de trois ans ont connu des sorts différents, hier, au terme de l\u2019enquête sur leur cautionnement.La femme de 23 ans a été libérée pour la suite du processus judiciaire, tandis que son conjoint de 27 ans reste détenu.Ils étaient assis sur le même banc, dans le box, mais séparés par un agent des services correctionnels lorsque la juge Lori-Renée Weitzman a rendu sa décision.En apprenant que son cor\\joint restait détenu, la femme s\u2019est tournée vers lui, a grimacé un sourire qui semblait plus moqueur qu\u2019amical et lui a fait au revoir de la main.Peu après, l\u2019homme a mis sa main devant sa bouche et lui a murmuré quelque chose.Un agent lui a cependant fait signe de se taire.Le beau-père de la jeune femme, un policier, s\u2019est porté garant de l\u2019accusée.Il avait le choix entre déposer 5000 $ ou s\u2019engager à hauteur de 10 000 $.La jeune femme recouvre donc la liberté, mais elle devra respecter plusieurs conditions, notamment celle de ne pas voir la petite victime, son propre fils.En vertu d\u2019un jugement du Tribunal de la jeunesse, elle pouvait le voir en présence d\u2019un adulte responsable.Mais la juge Weitzman a préféré interdire tout contact pour le moment, quitte à modifier cette condition plus tard.L\u2019accusée ne pourra pas non plus communiquer avec son conjoint.Elle doit en outre résider ailleurs que chez elle puisque le logement qu\u2019elle occupait avec son conjoint a été détruit par un incendie jeudi matin.Une enquête est en cours, car il pourrait s\u2019agir d\u2019un incendie criminel.www.espaceshaus.ca Partenaires : Construction des Sommets Terra Ombra Façade fenestration Bertrand Ostiguy excavation Coffrages Dunasso 2001 Réno Style Design plomberie Concept Électrique Multi-Luminaire Granby Son X Rus ambiance Acrylique Monsieur Stucco ACP Armoires de Cuisine Rus GP Santarossa céramique Cité du Feu foyer Communication par l\u2019image 818591 \u201e c SS hl: iiu«*i 11 itttuur m.i ^j\u2018>, Gr-i/ib/ TT\u2014-:-;::.:-.' ., \\ / J À' ARTISAN DE VOTRE REVE ! LES HABITATIONS V - INC mtttpm GrEinby DUCHESHEAU VISITE SUR RENDEZ-VOUS SELON VOS DISPONIBILITÉS.CONTACTEZ ALEXANDRE TREMBLAY 450 830-0429 767 Denison Ouest, Granby O 450 777-8888 O Téléc.: 450 777-4776 info@habitationsduchesneau.com LICENCE R.B.Q.: 2220 Le Cégep de Granby\u2014Haute-Yamaska offre un milieu de vie exceptionnel et des programmes d\u2019études renommés.Profites-en! GESTION de COMMERCES www.cegepgranby.qc.ea/dec/commerces > Tu as le sens des affaires?Les budgets, la promotion et la gestion t\u2019attirent?, - COMPTABILITÉ et GESTION www.cegepgranby.qc.ca/dec/comptabilite > Le monde des affaires, la gestion et la comptabilité te font sourire?UN CÉGEP AU COEUR de mes PASSIONS! Pour connaître tous les programmes offerts au Cégep, consultez : www.cegepgranby.qc.ca/programmes Cégep de Granby Haute-Yamaska www.cegepgranby.qc.ca 423656 00 SAMEDI 29 JANVIER 2011 - LA VOIX DE L\u2019EST LA VOIX DE L\u2019EST SAMEDI 29 JANVIER 2011 Opinion Blogue mm Cultiver la dépendance financière GRAND PARLEUR MICHEL LALIBERTÉ www.cyberpresse.ca/lavoixdelest On ne cultivera pas seulement des légumes à la Ferme Héritage Miner.On y cultivera aussi une philosophie de dépendance financière.Un bien lourd héritage pour les contribuables de Granby.Le reportage de ma collègue Marie-France Létourneau publié jeudi nous apprend que la Ville de Granby a déjà pompé l'équivalent de 542 000$ (dont 275 000$ en argent) dans ce projet communautaire.Le malheur est que ça ne s\u2019arrêtera pas là.La Ville devra continuer d\u2019y irqecter des billets pour que le projet voit le jour.Elle devra payer une partie des coûts pour retaper la vieille grange et rénover de fond en comble la maison qui abritera les bureaux de l\u2019organisme ($$$).Et quand tout ça sera fait, la Ville devra allonger encore des milliers de dollars, année après année, pour assurer sa survie.Soyons francs: cette ferme communautaire ne générera jamais assez de revenus pour s\u2019autofinancer.Peu importe la qualité, la variété et l'originalité des produits vendus dans son futur café-boutique, ça ne lui permettra pas d\u2019atteindre une autonomie financière.Analysez le projet sous l\u2019angle qui vous plaît, des subventions seront toujours nécessaires pour que l\u2019organisme continue d\u2019offrir des services et organiser des activités.Il est donc surprenant d\u2019entendre la présidente du conseil d\u2019administration de l'organisme, Joanne Lalumière, une femme pourtant brillante, parler de retombées économiques.Non seulement la Ferme Héritage Miner vivra au crochet de la Ville, son administration trouvera le moyen de croître au fil des ans.Il y a fort à parier que son personnel rémunéré passera de deux employés à quatre, cinq, six.C\u2019est souvent comme ça dans le monde des organismes sans but lucratif ; il se crée beaucoup d\u2019emplois.grâce à des subventions.Le premier objectif de toute organisation est d\u2019assurer sa pérennité.Elle trouve donc les moyens de justifier sa pertinence.C\u2019est ce que les administrateurs de la Ferme Héritage Miner feront le temps venu.En entrevue hier, le maire Richard Goulet laissait entendre que la Ville devait investir dans le projet pour le « débloquer» dans les autres instances gouvernementales.Parce que Granby irqecte de l'argent, a-t-il dit en substance, les gouvernements supérieurs feront de même.Possible.Les sources de subventions sont fort nombreuses au Québec et au Canada.On a rarement vu toutefois un ministère, une fondation ou toute autre entité qui accorde des subventions garantir un appui financier à long terme aux organismes bénéficiaires.En ce sens, on imagine mal comment la Ferme Héritage Miner pourra poursuivre ses activités sans leur aide.La Ville détient la solution : la brancher sur le respirateur artificiel de son budget.L\u2019idée même d\u2019une ferme en ville étonne.On veut dans le fond montrer aux citadins comment un jardin se cultive.On veut aussi leur faire voir de près des vaches et d\u2019autres animaux de la ferme.Voilà un concept intéressant pour un quartier comme Rosemont à Montréal.Pas à Granby qui, dans les faits, se trouve entourée de fermes.Il suffit de rouler quelques kilomètres au nord, à l\u2019est, à l\u2019ouest et au sud pour croiser une ferme.On y trouve même des kiosques en bordure de route où on peut se procurer légumes, petits fruits, œufs et toutes sortes de produits du terroir et d\u2019artisanat.Si on regarde bien, on peut même apercevoir des vaches laitières dans les champs ! Pour réagir v^ce blogue ou lire Vlesbommentaires, rendez-vous à cyberpresse.ca/lavoixdelest Président et éditeur: Yves Lalonde Directeur de l'information: François Beaudoin Adjoint au directeur de l\u2019information : Marc Gendron Au cœur de l'information régionale Journal du matin fondé en 1935 et quotidien depuis 1945 Avili aux tcniif* d
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