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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 19 novembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1948-11, Collections de BAnQ.

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Volume VI Arvida, Vendredi 19 Novembre 1948 Numéro 27 La campagne de pureté du métal bat son plein COUP D’OEIL SUR I-A RÉGION RAFFAELE MASELLA, ARTISTE INVITE DE “LA FANFARE D’ARVIDA” Clarinettiste virtuose.— 1er prix du Conservatoire National de Paris.— Grand prix du Concours International de Genève.Les employés des usines d'Alcan d Arvida montrent un grand intérêt à la présente campagne de pureté du métal et s'efforcent de produire un aluminium de qualité supérieure.C'est ce qui ressort d’une conversation qu’a eue, lundi matin, un de nos représentants avec M.F.-E.Hogg, président du comité de pureté du métal aux usines d'Alcan d’Arvi-da.L'on sait, pour l’avoir lu dans notre journal, qu'au mois de septembre dernier l'on formait aux usines d'Arvida, un comité qui a pour fonction de surveiller la qualité du métal produit aux usines locales.Depuis deux mois que le comité fonctionne et déjà, comme nous le mentionnons au début de cet article, les employés portent une très grande attention aux conseils donnés par le comité et font tout leur possible pour améliorer continuellement la qualité du métal produit.Alcan jouit présentement, de par le monde, de la réputation de produire un aluminium de qualité supérieure.Aussi, tient-on à maintenir cette réputation qui permettra à Alcan de trouver de nouveaux débouchés pour son aluminium.M.Hogg a fait part à notre représentant que le comité qu’il dirige a accompli à date du bon travail, et qu'il continuera ce travail avec la collaboration de tous les employés.Au cours des deux derniers mois, le comité a fait publier dans notre journal une série d’articles dans lesquels il a été expliqué les différents moyens à prendre pour toujours produire du bon métal.Car, si la production et le coût de production sont très importants dans toute entreprise, la qualité du produit La situation actuelle aux usines d'Arvida Au cours de la dernière semaine, nos employés ont été mis au courant de la situation créée dans nos usines par suite de la disette d’eau amenant une réduction des opérations.La direction des usines, comme il a été fait mention dans les différents avis affichés ici et là dans les départements, s’efforce de limiter le chômage à son minimum.Pour l’information de nos em-ployés.nous publions un communiqué remis à la presse par M.P.-H Skelton, le gérant des usines.“Il est regrettable que par suite du manque d’eau pour assurer le plein rendement de nos usines génératrices une diminution considérable des opérations aux usines d’Arvida et ailleurs soit nécessaire.Jusqu’où s’arrêtera la diminution de nos opérations?Tout dépendra de quantité d’eau que nous au-ron^-dans nos réservoirs quand les froids surviendront.La Compagnie est anxieuse de faire tout ce qui est humainement possible pour réduire à son minimum' le chômage, durant cette période de réduction, situation qui, croyons-nous, ne devrait pas se prolonger au-delà du 15 avril 1949.Il est possible que les congédiements n'affectent que peu d’employés ayant plus de six mois de service.Avec l'entière coopération de nos employés, nous croyons qu'un programme peut être organisé par le quel la plupart des employés, ayant six mois et plus de service, souffriront seulement d’une légère perte de revenus durant la période de réduction.Il est même possible que des employés ayant moins de six mois de service soierit retenus.Afin d’éviter la perte de revenus, les vacances de 1949 seront prises lurant la période de réduction.Des ongédiements temporaires, au-delà de la période de réduction, dépendront de la situation de l’eau, ce- fourni est également primordiale.Toute la publicité faite à date poulie comité a tendu vers ce but.Des placards publicitaires ont été affichés dans les différents départements et des graphiques ont été placés dans les salles de cuves.Ces graphiques indiquent le pourcentage de pureté du métal produit par chacune des lignes au cours des mois août, septembre et octobre.C’est ainsi que l'on a été à même de remarquer que les salles de cuves “types Arvida” se sont signalées par l'amélioration constante de la qualité du métal.Parmi ce groupe, M.Hogg a mentionné entre autres la salle 41 dont la qualité du métal produit s'est beaucoup améliorée.Ces résultats ont pu être obtenus parce que les employés de ces salles de cuves ont été plus efficaces et se sont efforcés tout particulièrement d'éliminer tous les rebuts métalliques ou autres qui auraient pu entrer en contact avec l’aluminium.Il convient donc de les féliciter et de les encourager à continuer leur bon travail.En terminant cette entrevue, M.Hogg a tenu à souligner le travail des employés des départements du fluorure d'aluminium ainsi que ceux des usines de minerai où sont traitées les matières premières entrant dans la production de l’aluminium.Au cours des derniers mois, les résultats montrent que la qualité de la matière première traitée à ces usines a été toujours en s’améliorant.Il est à espérer, disait M.Hogg, que le bon travail accompli par ces départements et par les autres dont les résultats ne nous ont pas encore été communiqués définitivement, sera continué.pendant, il est possible que ces congédiements ne soient pas de longue durée”.Le texte ci-haut était affiché dans les usines le 6 novembre et à cette date il avait alors été annoncé que deux lignes de cuves seraient fermées.Depuis la publication de cet avis, la situation ne s’est pas améliorée et nous avons été forcés de fermer trois lignes le 17 novembre, et nous projetons d’en fermer trois auties le 22 novembre.Afin de réduire à son strict minimum le nombre de nos employés mis à pied, nous avons cru bon de distribuer le travail disponible aussi équitablement que possible.A cet effet, nous avons décidé de limiter nos congédiements à ceux de nos employés dont les états de service sont courts ou dont le service n’est pas satisfaisant et d'établir un congédiement temporaire de trois semaines pour chacun des employés payés à l’heure et demeurant sur la liste de paie.Dans le but de restreindre leurs pertes de salaire à un minimum durant cette période de congédiements, les employés seront priés de prendre les vacances auxquelles ils ont droit en 1949, entre le 23 novembre 1948 et le 16 avril 1949.D’anrès certaines rumeurs qui circulent actuellement, la Compagnie mettrait à pied des milliers de personnes par suite de cette réduction des opérations.La situation n’est pas, en réalité, si alarmante, car nous sommes confiants qu’il ne sera pas nécessaire de mettre à pied un si grand nombre d’employés.Bien qu’il soit vrai que la production du métal puisse être réduite jusqu'à 5(Kr, il est prévu que le maximum des congédiements n'excédera par 12% du nombre total des employés.Pour TUniversité Laval Le 9 novembre, Mgr Ferdinand Vandry, recteur de l'université Laval, de Québec recevait une somme de $100,000 répartie comme suit: Aluminum Co of Canada $75,000 Saguenay Power Co.Ltd $25,000 C’est mardi et mercredi, les 7 et 8 décembre, que La Fanfare d’Arvida présentera son grand concert annuel d’automne en l’Auditorium du Centre de Récréation d’Arvida.A cette occasion les nombreux mélomanes de la cité de l’aluminium et de toute la région du Saguenay auront le plaisir d’entendre, en plus de la fanfare, l’incomparable clarinettiste Raffaele Masella qui sera l’artiste invité à ce concert.Raffaele Masella est né à Montréal le 1er octobre 1922 et dès 1930 commença ses études musicales, d'abord avec son père (clarinettiste) puis avec M.Moretti, professeur au Conservatoire de Musique de la province de Québec et de l’Université McGill.En 1941 il reçut le diplôme “Licencié en Musique” de l’Université McGill après y avoir été boursier pendant quatre années.Il gagna aussi une bourse d'étude au “Juilliard School of Music" de New-York et y suivit des cours pendant les années 1941-42.Au McGill ainsi qu’au Juilliard, Masella étudia la clarinette, l’harmonie, le contrepoint et le piano.Masella s’enrôla dans les forces armées canadiennes le 9 août 1943 pour être licencié en décembre 1945.après 28 mois de service.En 1946 il est solo-clarinette avec les orchestres de Radio-Canada, La Petite Symphonie et la Société des Concerts de Montréal.Il joua sous la direction des distingués chefs d’orchestre suivants: Vladimir Gol-schman, Désiré Defauw, Bruno Walter.Fritz Busch, Emil Cooper, Wilfrid Pelletier.George Szell, Antal Dorati, Bernard Naylor, etc.A 1’automne 1946 il fut reçu à la classe de clarinette du Conservatoire de Paris, le seul étranger admis à cette classe: et avec son frère M.A.-H.Johnston nommé surintendant de l'usine de magnesium Le 9 novembre, M.P.-H.Skelton, gérant des Usines, annonçait la nomination de M.A.-H.Johnston à la surintendance de l’usine de Magnesium d'Arvida.M.A.-H.Johnston est né à Grafton, Ontario, coquette petite ville située sur les bords du lac Ontario, à mi-chemin entre Toronto et Kingston.Après avoir complété ses éluder universitaires à l’université Pierre, les deux seuls Canadiens à être admis au Conservatoire de Paris.Le 22 février 1947, dans les salons de Mme Bianchini à Paris, Masella jouait en première audition mondiale un "Divertissement” pour clarinette et orchestre, écrit spécialement pour lui par Emilien Allard Au mois d’avril de la même année, il est l’invité de Son Excellence l’Ambassadeur du Canada en Belgique, Monsieur Victor Doré, à une séance de musique de chambre donnée à l’ambassade canadienne à Bruxelles.C’est au mois de juin 1947 que Raffaele Masella remporte le 1er Accessit du Conservatoire National de Paris et le 29 septembre qu’il participe au concours international de musique à Genève et y obtient le Grand Prix sur 23 concurrents de toutes les nationalités.Au mois de novembre 1947 il fut reçu chez S M.la reine Elizabeth de Belgique, chez S.A.R.la Grande Duchesse du Luxembourg, chez M.de Metz, gouverneur du Brabant, et participa à plusieurs émissions de la radio Belge.En juin 1948 il remporta le 1er Prix, premier nommé à l'unanimité au Conservatoire National de Musique de Paris.Ce sera la première apparition de Raffaele Masella dans notre région et les organisateurs de ce concert ne doutent pas que ce jeune artiste, acclamé comme le meilleur instrumentiste au Canada, saura plaire aux nombreux mélomanes oui assisteront à la soirée musicale des 7 et 8 décembre.Les billets d’entrée.mis en vente depuis quelques îours seulement, s’enlèvent déjà très ranidement.Us peuvent être obtenus des musiciens de La Fanfare d’Arvida.de Queen's à Kingston, où il majora en génie chimique, M.Johnston fut employé par la comnagnie Abitibi Power and Paper à son usine de Smooth Rock Falls, Ontario, pour une année.L’université d’Alberta ayant institué une chaire de génie chimique, il en fut le premier titulaire, poste qu’il occuna pendant deux ans, pour ensuite accenter les propositions de la compagnie Canadian Celanese Ltd.à Drummondville, Qué.Il v demeura quatre ans à titre d’ingénieur sectionnaire.En août 1942, il entrait à l'emnloi d’Alcan à Arvida et était affecté aux usines de minerai.Un peu plus d’un an plus tard il était transféré au département technique de la production du ma-?nésium.poste qu’il occupait encore avant sa récente nomination.M.Johnston est un fervent amateur du golf, faisant partie de Saguenay Country Club.Pendant son stage universitaire, il se distingua aussi dans les snorts de la lutte et du badminton.Cependant, ses activités sportives né se limitent pas seulement au golf, car il aime aussi beaucoup les quilles.Il fait partie de l'équipe du Magnesium et Caustic dans la Ligue Technique des cinq quilles de l'usine.M.Johnston épousait à Drummondville en 1943, Mlle Glenna Thomas II est l’heureux papa de deux gentils garçonnets: Tommy, âgé de 4 ans, et Billy, qui célébrera très bientôt son premier anniversaire.CHICOUTIMI — M.le Dr Gérard Tremblay, de notre ville, a été nommé par Son Excellence Monseigneur Georges Melançon au poste de président du comité diocésain d’action catholique.Il remplace M.J.-A.Rochefort, de Kénogami.M.Jean-Paul Gagnon, rédacteur à “La Voie du Nord”, de Dolbeau, a été choisi comme secrétaire et publiciste du comité diocésain.PORT-ALFRED — Notre conseil de ville vient de voter sa contribution au fonds de restauration de la statue du cap Trinité.En conséquence, le trésorier vient de faire tenir un chèque de $50 à cet effet à la Société Historique du Saguenay.CKÎTCOUTIMI — La paroisse de la cathédrale vient de s’enrichir d’une nouvelle salle de réunions qui pourrait rendre de grands services à l’occasion.Elle existait déjà mais elle a été restaurée et considérablement améliorée.Ce que l'on appelait jadis la “salle publique” se nommera désormais la Salle St-Frs-Xa-vier du nom du patron de la cathédrale.CHICOUTIMI — Pour un pays que d’aucuns à l’extérieur s’imaginent excessivement froid, le Saguenay n’est décidément pas aussi rude si l’on en juge par l’automne dont nous jouissons.Renversant à ce point qu’on voit bourgeonner des essences forestières ces jours-ci même.Ainsi, par exemple sur les hauteurs de la Rivière-du-Moulin, municipalité adjacente à Chicoutimi, chez M.P.-E.Gauthier, un tremble montre des bourgeons au spectateur ébahi et des bouleaux sont sur le point d'en faire autant.ST-JOSEPH-D’ALMA — On a installé la semaine dernière, sur la rue Collard, des signaux lumineux automatiques pour la circulation.D’autres seront installés prochainement au coin des rues Sauvé et St-Joseph, et sur la rue St-Joseph près du Collège.JONQUIERE — La clinique Saint-Joseph de Jonquière prend de plus en plus d’importance.Aussi les autorités viennent-elles de décider un agrandissement considérable.Déjà on est au travail mais le plan ne sera pas complété avant quelques mois.Dans l’entre-temps, on prendra les précautions voulues pour ne pas déranger les malades dans leur repos ni le personnel dans sa tâche délicate.CHICOUTIMI — On vient de commencer, à l’Hôtel Champlain de notre ville, des travaux d’agrandissement et d’amélioration considérables.On procédera immédiatement à l'érection d’un étage complet sur la lisière de terrain adjacent à la propriété du “Progrès du Saguenay”.On en restera là pour l’hiver; mais d'autres étages y viendront s'ajouter dès le printemps prochain et l'hôtel sera alors muni de nombreuses nouvelles pièces diverses et de chambres des plus modernes.CHICOUTIMI — Un ancien élève du séminaire de Chicoutimi, M.l'abbé Félix-Antoine Savard, professeur à l’Université Laval de Québec, vient de mériter le prix Duver-nay pour l’année 1948, à la suite de la publication de son livre “La Minuit”.M.l'abbé Savard reçoit de plus, une somme de $500 accordée à ce prix.ROBERVAL — L’honorable Juge Jean-Philippe Girard de la Cour des Sessions de la paix a annoncé à Roberval que cette Cour siégerait à des dates déterminées.Ces dates seront les deuxième et dernier lundis de chaque mois.Jusqu'à ces derniers jours, la Cour ne siégeait qu'une fois par mois, à des dates laissées à la discrétion du Barreau.Arvida souscrit’ $15,000 Lors de sa dernière séance régulière de son conseil, la cité d’Arvida a souscrit $15,000 à l'université Laval. Page 2 Le Lingot, Arvida, Vendredi 19 Novembre 1948 SMILING FACES AT DOUBLE BIRTHDAY CELEBRATION Photographed above are Susan and Halford Wilson with friends who gathered to extend birthday greetings at a joint party held at the Saguenay Inn on Saturday afternoon 6th November.Back Row, left to right: Bobby Blenkiron, Gordon Eberts, Gordon Cook, Freddy Malby and Roger Phillips.Centre Row, same order: Toppy Campbell, Bobby Honvood, Halford Wilson, David Hartivick, Edwin Uhlein, David Mason, John Eberts and Donald Woodivark.Front Row, same order: Robin Trowbridge, June Santoni, Dona Coffey, Janet Ferguson, Susan Wilson, Patricia Nayler, Judy Mason, Sandra Tait, and Peggy Morrison.Here and There — Doctor Leon Lortie Addresses C.I.C.by O.H.Bush Dr.Leon Lortie, Professor of Chemistry at the University of Montreal.addressed the Saguenay Section of the Chemical Institute of Canada on Wednesday evening, 10th November, in the Arvida High School.Since this was the Section's opening meeting for the 1948-49 season, a few items of business were discussed prior to introducing the Guest Speaker.Mr.E.A.Woods, Chairman of the Membership Committee, welcomed several new members and commented on the very favourable standing of our Section which now has approximately 70 members.The programme Chairman, Mr.W.G.Wallace previewed future meetings and advised that C.I.C.members would have an opportunity to visit the local industrial plants.The Guest Speaker was introduced by Mr.R.W.Kraft.Dr.Lortie graduated from the University of Montreal, obtained his doctorate degree in Paris, and following work at Cornell University received a Fellowship from the Rockefeller Institute.He is a past-President of the old Canadian Institute of Chemistry and has served as Chairman on the Board of Directors in the present organiaztion, the C.I.C.Dr.Lortie has been particularly active in negotiations on the question of collective bargaining for chemists and engineers.Dr.Lortie opened his address with a talk on “The Chemistry of Rare Earths”.He described the difficulties encountered by chemists attempting to separate these elements during the past 125 years.The relationship of the Rare Ehrths to other elements in the Periodic Table was explained, and it was mentioned that they have recently assumed importance because of their connection with atomic fission.The new trans-uranium elements have properties similar to the Rare Earths.The major portion of the address was entitled “Past and Possible Future of Canadian Chemical Organizations”.Dr.Lortie traced the history of Canadian Chemistry from the First World War to the present.The Canadian Institute of Chemistry was founded in 1921 and was patterned after the British organization.By 1926 a number of individual chemical clubs had been formed and these combined into the Canadian Chemical Association.It was not until 1945 that the present Contributions to Laval University Building Fund The Aluminum Company of Canada, Ltd., recently contributed the sum of $75.000 toward the Laval U-niversity Building Fund, and Saguenay Power Company donated $25,000 toward the same fund.The City of Arvida also gave the sum of $15.000.Students at Arvida High School Make Xmas Gifts for Children in Hospital by Harry Williams Grades Six to Nine of the Arvida High School, under the direction of Mr.L.Balcom, have completed fifty-five toys at a value of approximately $200.00 for the Junior Red Cross.The girls lent a hand with the painting.Gay clowns were turned out for ring-toss games; carts were painted yellow and blue, while the elephants were grey with red, yellow and blue blankets.Trains, made by Grades Six and Seven, consisted of an engine and four extra cars.The boats were blue, white with red chimneys and these can be reassembled.These toys have been forwarded to the Junior Red Vross Society in Montreal, and will be distributed to Montreal hospitals in time for Christmas.C.I.C.came into being with less than 1,000 members.Today its membership is approximately 3800.The role of the C.I.C.embraces both the professional and the scientific aspects of chemistry while in Europe these are represented by two separate organizations.Dr.Lortie gave a very comprehensive outline of the discussions which have been held during the past few years with respect to collective bargaining and the licensing of chemists.Collective bargaining has not proven practical for professional employees largely because of the small proportion of professional people in any one industry.Licensing of chemists is advantageous to both the public and the profession.In Dr.Lortie’s opinion, the licensing should be controlled by the profession itself rather than by a government body.The speaker was thanked by Dr.J.C.A.Rochon who, at one time, was a student under Dr.Lortie.Women's Canadian Club To Hold Special Evening Meeting Mr.Stefan Mitescu, former economic counsellor to the Rumanian Legation at Bern, Switzerland, will address the Women’s Canadian Club of the Saguenay at a special evening meeting on Friday, November 26th at 8:00 P.M.at the Arvida High School.His subject will be "The Manner in Which Russia Pie-pared the Way for Taking Over the Countries of Eastern Europe”.All residents of the district who have recently come to Canada will be guests of the Women’s Canadian Club.The address will be given in French, English and German so that all nationalities can understand the speaker.Invitations are being sent to all new Canadians known to the Women’s Canadian Club.Any other new arrivals to Canada who do not receive invitations are cordially invited.The meeting has been arranged as a welcome to new Canadians.Following Mr.Mitescu’s address refreshments will be served when members and their husbands will have the opportunity to meet the new Canadians.Arvida Curling Club Prepares for Season Opening The Directors of the Arvida Curling Club formulated plans for the 1948-49 season at a Board meeting held on Tuesday night.More details of this meeting will be reported at a later date.It is anticipated that ice-making activities will get underway shortly.All members have been warned that dues for the coming season are payable in advance, unless notification of resignation is received in writing by the Secretary of the Club, Mr.J.Edmond Tremblay.Prospective members should request Mr.W.G.Wallace, Membership Committee Chairman, for information; new-comers to Arvida are particularly invited, whether previous devotees of the game, or not.As teams will be selected at a skips meeting about the 5th December, the club is anxious to have membership lists completed by the 1st December.Mr.A.H.Johnston Appointed Superintendent of Magnesium Plant According to a recent announcement made by Mr.P.H.Skelton, Mr.A.H.Johnston, has been appointed Superintendent of the Magnesium Plant, Arvida Works, replacing Mr.T.A.Carter who was recently transferred to the General Engineering Department, Montreal Office.Landscape Architect to Speak at Arvida Camera Group Meeting The Arvida Camera Group will meet in Room 216 at the Recreation Centre on Thursray evening, November 25th.at 8:15 P.M.The spea- Mrs.E.H.Sangwine entertained a number of ladies at a bridge party in her home on Thursday evening, 4th November.* • * Mr .and Mrs.Gordon Antenbring and son returned to Arvida on Monday first November and are Hotel.Mr.Antenbring is performing presently residing at the Chicoutimi duties in the Mechanical Department at Arvida Works.* * * Mrs.R.Champion and daughter Wendy left Arvida on 27th October to go to Toronto, where they spent two or three weeks visiting Mrs.Champion’s parents.* • • Mrs.R.MacDonald and son Michael .left Arvida on Friday, 29th October to visit relatives and friends in Lancaster and Toronto, Ontario.Mrs.R.W.Snow and Mrs.Harry Broivn entertained during week of 12th Oct.at a shower for Miss Margaret Will, whose marriage took place in Arvida on Saturday, 30th Oct.0 0 0 Mr.& Mrs.H.L.Collins entertained a number of friends on Saturday evening, 13th November.ker for the evening will be Mr.K.M.Broman of the Royal Botanical Gardens, Hamilton, Ont.Mr.Broman, who is a landscape architect and town planner of note, has a splendid collection of colored slides which he will show to the Group.All those interested in photography are invited to attend.Mr.8c Mrs.W.F.Monovan entertained at a dessert bridge in their home on Wednesday evening, 17th November.* * • Mrs.R.C.March had a luncheon party at her home on Wednesday noon 17th November, in honour of Mrs.J.T.Atkinson who is visiting her sister, and brother-in-law, Mr.and Mrs.P.H.Skelton.* • • Mrs.Robert Armstrong spent the weekend of 4th Nov.in Arvida and was aguest of Captain and Mrs.G.Swales.• • • Mrs.D.F.Smith entertained at a bridge party on Friday evening, 12th November.0 0 0 Mr.and Mrs.R.W.Snow spent last weekend in Montreal.Btrtfra DUFOUR — At the Saguenay General Hospital on 2nd November to Mr.and Mrs.Lucien Dufour, a son.* * * LAVOIE — On 3rd November at the Saguenay General Hospital to Mr.and Mrs.R.Lavoie, a son.• * * POIRIER — To Mr.and Mrs.L.Poirier on 5th November at the Saguenay General Hospital, a daughter.0 0 0 COUTURE — On 8th November to Mr.and Mrs.Joseph Couture at the Saguenay General Hospital, a daughter.* * • MOUSSEAU — At the Saguenay General Hospital on 8th November, to Mr.and Mrs.L.G.Mousseau, a daughter.O 0 o BELANGER — At the Saguenay General Hospital on 9th November, to Mr.& Mrs.L.Belanger, a son.0 0 0 COTE — To Mr.& Mrs.N.Cote at the Saguenay General Hospital on 9th November, a daughter.* • * ALLAIRE — On 12th November at the Saguenay General Hospital to Mr.& Mrs.Rene Allaire, a son.* * * LOUBERT — Born to Mr.& Mrs.Girard Loubert on 13th November, at the Saguenay General Hospital, a daughter.• * * LABRIE — On 15th November at the Saguenay General Hospital to Mr.& Mrs.Ernest Labrie, a son.Getting married is a good deal like going to a restaurant with your friends.You order what you wTant, and then when you see what the other fellow got, you wish you had taken that.— (Extract from Today’s Women) -DATES TO REMEMBER - Nov.19th - Demerara Club Dance, Saguenay Inn.9:00 P.M.Square Dance Class, Arvida High School, 8:00 P.M.Nov.21st - Demerara Club Sunday Hour of Music, Saguenav Inn.8:15 P.M.Nov.22nd - Arvida Choral Society Rehearsal.Arvida High School.8:00 P.M.Arvida Band Practice, Arvida Band Room, Recreation Centre, 8:00 P.M.Nov.24th - Arvida Little Symphony Orchestra Rehearsal, Arvida Band Room.Recreation Centre, 8:00 P.M.Nov.26th - Women’s Canadian Club Meeting, Arvida Hgih School.8:00 P.M.— CHRISTMAS PARTY — Employee’s Name .Adress .Clock .City .(Please Print) Girls Boys 1-12 years 1-12 years Names Age Names.Age All children between the ages of 1 to 12 years will be admitted to these festivities if the mother or father is employed at Arvida Works.It is necessary to complete this form and forward it to: Mr.Gerard Duval, c/o “Le Lingot”, P.O.Box 6, Arvida.Children of employees of affiliated companies working in Arvida will be admitted also.They should address the completed form as follows: For the Roberval & Saguenay Railway c/o Mr.J.C.Belli veau.Saguenay Electric Company c/o Mr.J.L.Foster, Arvida Shipshaw (Alcan) c/o Mr.J.A.Gauthier.One adult only from a family may accompany their children.BIRTHDAY PARTY FOR DOOEY ROUTLEY The following young Arvidians were photographed at the birthday party for Dooey Routley on Friday 12th November.Left to right: Alan Dyck, Dooey Routley, Brenda Algie, Dianne Harvey, Karen Harvey and Jimmy Wahl. Le Lingot, Arvtda, Vendredi 19 Novembre 1948 Page 3 PEUPLES ET COUTUMES Par André Rochon (Collaboration spéciale au Lingot) Il LES CALVAIRES BRETONS La Bretagne est vraiment le pays de la mer et des falaises, le pays de l'eau et de la pierre.Cette pierre, les Bretons en ont pavé leurs rues, en ont construit leurs maisons et leurs églises, en ont érigé leurs clôtures, mais ils en ont aussi fait d'innombrables croix et calvaires.Ici.dans la province de Québec, nous trouvons à l’intersection des routes ou aux points bien en vue petit chef-d’oeuvre.Il n’est pas deux personnages qui aient la même physionomie.L'artisan dans une sculpture très simple où les formes ne sont que brutalement ébauchées a su cependant parfaitement caractériser son personnage.Le mauvais larron et les soldats ont des figures épouvantables, les saintes femmes sont éploréec.le Christ donne à la fois une impression le force et de du paysage des croix ordinairement en bois.En Bretagne ces croix sont faites de blocs de pierre dans lesquels des artisans ont taillé il y a très longtemps l’effigie du Christ ou des saints.Mais dans les cimetières, ces croix que l’on nomme calvaires deviennent des chefs-d’oeuvre de sculpture.J’ai eu l’occasion d'admirer deux des plus beaux calvaires qui soient en Bretagne, ceux de Cuimi-lian et de Saint-Thégonnec situés à quatre ou cinq milles de distance l'un de l’autre.Dans ces deux endroits, les trois croix dominent une profusion de personnages plus petits (environ un pied et demi de haut) qui illustrent toute l’histoire de la Passion.Chacun de ces groupes comprend un certain nombre de personnages sculptés dans un bloc de pierre, et chacun est un douceur — chacun de ces personnages a la vertu ou le vice fortement sculpté dans sa figure.— Les intempéries qui ont usé ces pierres n'ont pas réussi à leur enlever leur force d’expression.En plus de ces calvaires on découvre parfois aussi dans des petits villages ignorés des ossuaires, des clôtures de pierre, qui sont de pures merveilles.Si l’on examine aussi l'intérieur des églises on y aperçoit des bénitiers, des chapitaux, des porches ou grimacent, sourient semblent se mouvoir des milliers de personnages de l'histoire de l’Eglise ou de la légende.— J’ai ainsi découvert dans un coin retiré d’une église d’Auvergne un bénitier fait d’une immense pierre creusée soutenue par un diable grimaçant écrasé sous son fardeau.Bénédiction de F imprimerie de “L’Étoile du Lac” Samedi dernier, avait lieu à Ro-berval la bénédiction de la nouvelle imprimerie de “L’Etoile du Lac” en présence d’un public nombreux qu’une température fort maussade était loin de favoriser .Si le soleil ne luisait pas au firmament disons cependant qu’il é-tait dans tous les coeurs et que la réunion fut des plus joyeuses.La bénédiction fut faite par M.le chanoine J.-A.Bourgoing, curé de Notre-Dame de Roberval.Celui-ci, avant de procéder aux cérémonies litugirques expliqua le sens des paroles qu’il allait bientôt prononcer en latin et invita tous les assistants à s’unir à lui.M.l’abbé Georges Tremblay, curé de la paroisse Saint-Jean-de-Bré-beuf rendit hommage à la haute mission du journal régional qui rend un immense service à ses lecteurs en leur prêchant une doctrine qui s’inspire toujours des enseignements de l’Eglise.Les autres orateurs furent: Mtre J.-A.Dion, m.p., qui félicita le propriétaire de la nouvelle imprimerie, M.Ant.Marcotte, m.a.l.et maire de Roberval, M.Jules-H.Leclerc, propriétaire de la nouvelle imprimerie, M.Aimé Gagné, directeur du département de l’Information de l’A-luminum Company of Canada, Ltd et président du Club des journalistes du Saguenay et quelques autres.Le nouvel immeuble de “L’Etoi- le du Lac” est tout ce qu’il y a de plus moderne et son propriétaire M.Jules-H.Leclerc a raison d’en être fier.Cet édifice fait aussi l’orgueil de Roberval.Entièrement à l’épreuve du feu, il est vaste et la lumière du jour y pénètre à flots; ce qui est très important quand il s’agit d’une imprimerie.M.Leclerc voit ainsi son plus beau rêve réalisé.Les nombreuses félicitations qu’il a reçues de la foule qui assistait à cette bénédiction lui ont bien démontré qu’il avait accompli là une oeuvre magistrale et qu’on était fier de lui.M.Ludovic-D.Simard, rédacteur à “L’Etoile du Lac” recevait les visiteurs et fit les honneurs des lieux.C’est grâce à son dévouement et à son travail, au dire de M.Leclerc, lui-même, si la fête a remporté un si grand succès.Parmi les assistants, ils convient de mentionner les membres du Club des Journalistes du Saguenay et leurs épouses qui avaient fait le trajet à bord d’un spacieux autobus de la Cie Gauthier & Morin, généreusement mis à leur disposition pour cette circonstance.Vers 7 h.45, un magnifique banquet auquel assistait Mtre J.-A.Dion, m.p., les membres du Club des Journalistes, leurs épouses, le personnel de l’imprimerie et la famille de M.Leclerc fut servi au Château Roberval.M.L.Simard agissait comme maître des cérémonies.Les principales phases de cette cérémonie furent enregistrées sur bande magnétique pour radiodiffusion par le poste C.K.R.S.M.Gérard Tremblay, Journaliste au “Lingot” dirigeait l’enregistrement.Chirurgien-Dentiste Dr Marc-A.Levesque HEURES DE BUREAU 9 AM à 12 - 2 P.M.à 5 LUNDI - MERCREDI VENDREDI 7 P.M.à 9 P.M.610, rue Mellon Tél.: 864 ARVIDA Aimas BRASSARD AGENT D’AFFAIRES 186, Val-Racine, Chicoutimi Tél.: 5422 A VOTRE SERVICE POUR LA VENTE OU POUR L’ACHAT D’UNE MAISON, D’UN TERRAIN, D’UNE FERME OU D’UN COMMERCE.LA LIBRAIRIE RÉGIONALE INC.12 av.Labrecque Tel.: 402 Chicoutimi ARTICLES DE BUREAUX, DE CLASSES, DE LIVRES.-oOo- Représentants du nouveas projecteur sonore DeVry Location et vente de films 16nim.DOCTEUR Paul-Eugène Blais SPECIALITES Maladies de la peau et du cuit chevelu; Anesthésie; Douleurs rhumatismales et articulaires traitées par anesthésie régionale.BUREAU Depuis le 11 octobre, le Dr Blais est rendu à son nouveau local: 50 Boul.Rivière du Moulin HEURES DE BUREAU de 10 h.à midi tous les jours.De 2 à 5 h.p.m.tous les jours excepté le samedi.De 7 à 9 h.le soir, les lundis, mercredis et vendredis.Téléphone: 4274 Pour toutes vos réparations de CLAVIGRAPHES de toutes marques, machines à additionner, caisses enregistreuses, balances calculatrices, etc., ainsi que service de pièces de rechange, adressez-vous à .Raoul Blackburn 66, Ave Bégin, Chicoutimi TEL.: 246 Une garantie de trois mois accompagne toute réparation.J’ACHETERAI EN TOUS TEMPS VOS MEUBLES USAGES AUX MEILLEURES CONDITIONS PHILIPPE DUCHESNE MARCHAND DE MEUBLES — NEUFS ET USAGES 110 Rue St-Pierre Tel.: 527J Jonquièrc Men, YOUR MADE-TO-MEASURES SUIT BY LAFLAMME, THE EXPERT TAILOR, WILL BE THE GEM OF YOUR WARDROBE.J.-H.La flamme, Enr.227, Racine St.CHICOUTIMI Tel.: 3736 EXCLUSIVE DISTRIBUTORS OF FAMOUS “ROBINTEX” FABRICS tfUe eMaijlMif 9hh * SPAGHETTI CLUB D.VERDONE, Prop.PLAYING HOSTESS?Have more time to devote to your guest .and to enjoy your party .let us cater.For Reservations Phone : 575 Arvida City Limits.CLEANERS OF DISTINCTION mmm, /#Glory! vogue cleaners have made that dress look like new a-gain!/# Yes your clothes will - lo o k better last longer if you send them to: NETTOYEURS 26 Roberval St.• CLEANERS • ARVIDA Tel.: 861 'W.R.du Hurd* (BRANCH OF HOLT RENFREW) in the SAGUENAY INN Announces the arrival of new Fall Blouses and grey Flannel-suits at $35.00 Monday to Thursday 7.30 to 9.30 P-M.HOLT RENTRE W 4 * * 4 * * Page 4 Le Lingot, Arvida, Vendredi 19 Novembre 1948 Le Lingot Un Journal du Saguenay Journal hebdomadaire publié par le Service de ITnformuUon des usines d'Arvlda de l’Alumlnum Company of Canada, Ltd., et Imprime par l'Imprimerie du Saguenay, Limitée, à Chicoutimi.Directeur .M.Aime Gagné Rédacteur en chef .M.Lucien LeMay Rédacteur .M.Gérard Tremblay Préposé à l'annonce M.Lucien Pallâscio Page anglaise Miss Kay Britten Page feminine Mlle Teille Chlasson Photographe M.Maurice Bégin Téléphone: 2324 L’Ambulance St-Jean Il est une oeuvre éminemment humanitaire qui a recours cette semaine à votre générosité.C’est l’Ambulance Saint-Jean.L’Ambulance St-Jean, fondée en 1099 s’est consacrée, à travers les siècles, à secourir les blessés et les malades.Grâce à l’entraînement et aux services qu’elle dispense de nos jours, des millions de vies ont été sauvées et les secours qu’elle donne ont allégé la souffrance partout où elle se trouvait.Son but primordial est de renseigner sur les soins d’urgence en cas d’accident ou de maladie soudaine.Renseigner sur les principes basiques et la pratique des soins à domicile, l’hygiène et l’aide à la jeunesse; fournir aux détenteurs de certificats l’occasion de se rencontrer pour s’entraîner ensemble à donner des soins d’urgence et d’infirmerie dans le but de grouper les efforts individuels dans l’intérêt commun, en cas d’urgence.Les pertes effroyables de vies humaines dans les muni-cipaV-tês canadiennes, petites et grandes, font ressortir un besoin pour que l’éducation des masses soit plus étendue, ce qui empêcherait souvent une tragédie d’importance secondaire de prendre des proportions majeures.On conçoit par ce que l’on vient de dire que les fonds sont d’une importance vitale à l’Ambulance Saint-Jean, si elle doit pouvoir continuer son oeuvre humanitaire et la maintenir à un haut degré d'efficacité.L’argent est nécessaire à l’achat des manuels, des uniformes, des civières, des écl/sses, des bandages et une foule d’autres articles, ainsi que pour assurer les services.L’argent est nécessaire pour équiper et pour entraîner un personnel de volontaires dont le nombre est croissant, pour les Premiers Soins, les Soins à Dom/cile, l’Aide à la Jeunesse, etc.L’argent est nécessaire pour la location des quartiers d’entraînement temporaires ainsi que pour les postes de Soins d’Urgence temporaires et permanents, etc.L’argent est un apport d’importance v.'tale dans tous les aspects du travail humanitaire de l'Ambulance Saint-Jean.Les fonds amassés en 1947 sont épuisés.Il est donc nécessaire de lancer un second appel National.L’objectif de $600,000 qui a été fixé est le minimum requis pour la poursuite effective des différents services sociaux durant l’année 1949.Soyons donc généreux à l’égard de l’Ambulance Saint-Jean et envoyons notre offrande à 3489, rue Drummond, Montréal.The St.John’s Ambulance, a Society embracing all mankind, will this week seek your generosity.Founded in 1099, the St.John’s Ambulance, through the centuries, has been dedicated to the cause of First-Aid for the wounded and assistance to the sick.Thanks to the training of its members and the services it renders presently, millions of lives have been saved and relief has been dispensed, alleviating the sufferings of mankind.The first object of the Society is to teach First-Aid in case of accidents or sudden illness, to teach the basic principles and the practice of First-Aid in the home, hygiene and the welfare of our youth; to give an opportunity to its qualified members to meet for the purpose of collective First-Aid training, thereby grouping individual efforts and common interests in cases of emergency.The frightful losses of human lives in our Canadian municipalities, either small or large, clearly show the need for a more extensive educational programme of the masses, which would often prevent some minor accident turning into stark tragedy.We can easily imagine that funds are of vital importance to the St.John’s Ambulance for the continuance of its humanitarian role and its maintenance with a high standard of efficiency.Money is necessary for the purchase of manuals, uniforms, stretchers, splints, bandages and a host of other articles to ensure its services.Money is necessary for the equipment and tr?/ning of volunteers, the number of which is always increasing, for First-Aid, cares in the home, assistance to the youth, etc.Money is necessary for the renting of temporary quarters for training and for the establishment of permanent and temporary F rst-Aid Posts, etc.Money is of vital importance in all the aspects of the St.John’s Ambulance.1947 funds are now exhausted.It is therefore imperative to launch a Second National Appeal.The objective set at $600,000 is the minimum required for effect’ve operation of the different social services in 1949.Let us be generous towards the St.John’s Ambulance and send our subscriptions to headquarters of the Society, at 3489 Drummond Street, Montreal.UN PEL DE TOLT i Outre-Laurentides QUEBEC.— On va prochainement procéder à l’inauguration officielle de la nouvelle route outre-Laurentides, de Québec à Chicoutimi, Saguenay.Cette route va raccourcir le trajet de Québec à Chicoutimi d’au moins deux heures, c’est-à-dire que l’on pourra, de Québec, se rendre dans la “Reine du Nord” en deux heures et demie; ce qui est énorme quand on pense que voilà, disons soixante ans, il fallait pour le même trajet huit jours, sans exagérer.Car en parlant de la nouvelle route, nous pensons au “vieux chemin de Québec” qui a une histoire.La route que l’on va bientôt inaugurer absorbe une bonne partie de l’ancien chemin que l’on connaissait, voilà près de trois quarts de siècle, sous le nom de “Chemin de Québec’’, ou encore “Chemin des Poteaux” qui abordait lui-même l’ancien “Sentier des Jésuites” qui ne fut qu’une piste de chasse, mais dont les missionnaires jésuites se servaient lorsqu’ils établirent, en 1696, leur mission de Saint-Charles de Métabetchouan, à l’embouchure de la rivière de ce nom.Voilà donc que disparaîtront définitivement les vestiges, et presque le souvenir, de ce chemin d’un caractère tout historique.Tl aura fait tout de même parler de lui pendant fort longtemps.Il a été l’objet de maintes explorations et nous nous rappelons seulement de mémoire celles de Blaiclock, Duberger, Perrault, Hamel, Nelson, Gagnon et d’autres.On a aussi polémiqué de façon assez violente autour du vieux chemin.En 1869, la colonisation, ayant progressé dans le Haut Saguenay et le besoin de communications se faisant sentir très sensiblement, une violente polémique s’engagea sur le tracé du chemin à construire pour gagner de Québec la région du Haut Saguenay, ou du Lac Saint-Jean.Cette polémique a rempli, en 1869.bien des colonnes de l’ancien “Courrier du Canada” publié à Québec.D’un côté, deux personnages, qui se cachaient sous les pseudonymes de “Lac Saint-Jean” et de “Rober-val”, réclamaient en faveur d’un chemin entre Québec et Métabetchouan, Lac Saint-Jean, directement; de l’autre, M.Dominique Racine, curé de Chicoutimi, qui devint plus tard premier évêque du diocèse de Chicoutimi, et un autre personnage de Chicoutimi qui écrivait sous le nom de plume de "Charlevoix” demandaient instamment au gouvernement de terminer les chemins déjà commencés et éprouvés de la Baie des Hahas, à Saint-Urbain, Charlevoix, et celui Kénogami, entre Chicoutimi et le Lac Saint-Jean.Il est curieux de faire remarquer que plus de cinquante ans plus tard, une même polémique, ou à peu près, s’engagea sur le même sujet, à savoir quelle route devait en premier lieu construire le gouvernement de Québec au Haut Saguenay pour, cette fois, non pas seulement favoriser les colons! comme autrefois, mais les touristes qui désireraient se rendre au pays de Maria Chapdelaine.Voilà soixante-quinze ans, on trancha la difficulté en améliorant des deux côtés à la fois les chemins qui existaient déjà à l’état rudimentaire; un demi-siècle aprf?s le problème est réglé de la même façon.On améliorait le Chemin de Saint-Urbain et celui que l’on appelait la Transmission, du côté du Lac Saint-Jean.Ce fut, pourrait-on dire dans les deux cas, une espèce de jugement de Salomon de la part du gouvernement de la province.Tout le monde fut content.SAINTE-FOY.* * ÿ GARE AUX ACCIDENTS DE CHASSE! Chaque automne, les forêts du Nord attirent des milliers de citadins.La chasse est un sport noble qui ne lâche pas facilement son homme, une fois qu’il s’est laissé griser par la course haletante sur la piste du gibier.Ces amoureux des bois sont, pour la plupart, des vétérans rompus au maniement des armes: mais il y a toujours parmi eux des novices auxquels des conseils de prudence ne sont pas superflus.Ces apprentis chasseurs, peu familiers avec les usages de la forêt, sont fréquemment les victimes d’accidents ou la cause d’accidents dans lesquels d’autres sont tués ou grièvement blessés.Il n’est pas rare qu’un homme soit pris pour un chevreuil; un doigt presse la détente sous l’impulsion du moment .avant que l’oeil ait pris le temps de vérifier la cible; une arme se décharge par, suite d’une négligence du chasseur; la gâchette d’un fusil s’accroche dans les broussailles.Autant d’accidents qui causent chaque année de nombreuses pertes de vie.Car tout accident quel qu’il soit, et en particulier celui qui inflige une blessure d’arme à feu.est toujours affaire grave dans les bois, loin des habitations et des soins médicaux.Les responsables ne sont pas toujours des novices.Même les chasseurs d’expérience négligent parfois les précautions nécessaires pour assurer leur sécurité et celle de leurs compagnons.Si tous les accidents de chasse ne sont pas attribuables à la négligence, il est indéniable que la grande majorité d’entre eux relève de cette cause.Personne ne devrait pénétrer dans le bois sans avoir d’abord été instruit dans l’usage de l’arme à feu qu’il se propose d’utiliser, sans avoir fermement présent à l’esprit que la précaution doit être son mot d’ordre et qu’il ne doit pas décharger son fusil avant d’être certain que ce qu’il vise n’est pas un être humain.Si tous ceux qui vont dans la forêt à la recherche du gibier comprenaient la nécessité vitale d’être prudents et constamment sur leurs gardes, on aurait à déplorer moins d’accidents de chasse.Le Canada.PAU AIMA «AON* ELEVEZ-VOUS VOTRE GARÇON POUR EN FAIRE UN ATHLETE VAGABOND?Voilà la question que pose aux pères de famille canadiens, Andy O’Brien, rédacteur sportif au Montreal Standard, dans un article très à point et paru dans l’hebdomadaire “The Ensign”, en date du 30 octobre dernier.Il pose cette question aux pères de famille qui, tout en étant bien intentionnés, se réjouissent toutefois outre mesure des prouesses athlétiques de leur garçon; l’encourageant à négliger ses études et même jusqu’à les mettre définitivement de côté, afin de lui permettre de se lancer dans une carrière sans issue.Ces mêmes pères de famille se réjouissent du fait que leur gars se voit offrir un salaire pour jouer.“Je te dis que mon garçon est bon, il reçoit un salaire pour jouer au hockey!”, disent-ils à leurs amis tout en se bombant la poitrine.Quel avenir réservons-nous à nos jeunes?L’auteur de cet article est très bien qualifié pour discuter de ce problème d’actualité et qui est en train de causer un tort sérieux aux sports au pays.Andy O’Brien est reconnu comme un des rédacteurs sportifs des plu« consciencieux et un partisan du véritable sport amateur.Aussi, dans son article, s’élève-t-il contre cette habitude que l’on a de monter aux nues ces jeunes athlètes que l’on a incités à quitter leur famille pour se lancer dans le sport organisé, sans y être préparés.On les louange tout comme s’ils avaient accompli un acte d’héroïsme ou rendu un service à l'humanité.Les rôles sont renversés.Les véritables héros sont ignorés alors que les athlètes bien bâtis sont placés sur les autels de la gloire.Andy O’Brien s’élève également contre ces “prétendus amateurs” que l’on paie tout comme des joueurs professionnels.Voici ce qu’il écrit à ce sujet."Jiit, qu’y a-t-il de mal à ce qu’un junior soit payé pour jouer?, se demande-t-on.En principe, il y a cette petite question de se parjurer sur ces cartes que junior doit signer au début de chaque saison”.Il y a deux ans, il a vu dans l’ouest, des hommes d’affaires fêter une équipe de juniors qui venait de remporter un championnat, et présenter un chèque à chacun des membres.et ces mêmes juniors, l’automne suivant, signaient une nouvelle garantie de leur statut d’amateurs.“Au Manitoba, écrit-il encore, j’ai rencontré un joueur de hockey junior, retirant $70 par semaine et occupant une suite dans un hôtel privé”.“Le tort réel que l’on cause en payant et en encensant ces jeunes garçons, qui n’ont en réalité aucune chance d’aller loin dans le sport organisé, poursuit-il, est de leur faire croire que “les pellicules” qu’ils ont sur les épaules sont réellement l’auréole de la gloire.Lorsque le rideau se baisse sur leurs activités sportives, ces garçons dont l’étoile a pâli ne trouvent pas très intéressante l’idée de travailler pour vivre à une fraction de ce qu’ils gagnaient comme prétendus amateurs.Trop fréquemment ils décident de ne pas travailler.Vous les trouverez mêlés à toutes sortes de rackets, en prison ou encore dans la salle de pool de Joe et sans le sou”.Quels sont les responsables, se demande Andy O’Brien.En tout premier lieu, les pères de famille qui se glorifient des prouesses athlétiques de leur garçon jusqu'à l’exclusion des choses sérieuses, les mêmes pères de famille qui voient comme un tribu l’invitation faite au junior de jouer contre un salaire.Et, deuxièmement, les corps publiques qui encouragent ce prétendu amateurisme, en finançant des joueurs de hockey ou équipe de baseball ou encore paient de jeunes amateurs pour se “casser la g.” dans des combats de boxe au cours de concert boucane (smokers).Les organisations civiques, continue l’auteur, doivent être louées pour l’encouragement quelles donnent aux sports chez les jeunes,, mais il y a d’autres moyens de les encourager qu’avec des dollars.Distribuer des écussons d’honneur, organiser des banquets civiques ou soirées dansantes honorant les jeunes athlètes et surtout une opposition à ce prétendu statut d’amateur, sont là quelques-uns des moyens à prendre pour développer sainement les sports.Toutefois, la coopération des pères de famille est vitale.Us doivent faire comprendre à leurs garçons que les sports ne sont qu’un moyen de mieux vivre et d’aider à préparer leur avenir.'Plusieurs sont appelés, mais peu sont choisis pour évoluer dans le sport organisé”.Cette pensée devrait être retenue par tous ceux qui se sentent attirés par les sports.D’UNE SEMAINE A L’AUTRE REIDY SMITH, chancelier de l’Université du Nord et populaire gérant de la plage de Shipshaw, vient de recevoir un certificat attestant qu’il a passé avec succès les examens de nageur intermédiaire de la Croix Rouge Canadienne.RAFFAEL MAZELLA, 1 artiste invité au concert que donnera la Fanfare d Arvida au début de décembre, vient d’obtenir un premier prix au conservatoire de Paris.M.Mazella est un clarinettiste virtuose.NOS FELICITATIONS à notre confrère Jules Leclerc, -àc “l’Etoile du Lac”, Roberval, qui a inauguré officiellement samedi dernier son nouvel atelier d’imprimerie.PAS UNE QUESTION DE RELIGION OU DE NATIONALITE.— Il y a quelque temps, le nouveau premier ministre du Canada, le très honorable M.Saint-Laurent, prononçait des paroles que tous les canadiens devraient méditer.Il disait qu’il espérait que le principe sera fidèlement reconnu que la race et la religon ne constituent pas une barrière aux plus hautes fonctions au Canada.En devenant premier ministre, M.Saint-Laurent est le deuxième Canadien d'origine catholique et française à détenir ce poste.Le premier a été sir Wilfrid Laurier.Il a dit que l’on finirait par reconnaître que ce “n’est pas une chose unique pour quelqu'un de ma race et de ma religion d’être désigné à la fonction de premier ministre.On prendra pour acquis que ce n’est pas la race ou la religion d'un individu, mais bien uniquement ses qualifications comme citoyen canadien qu’il faut considérer chez celui qui aspire au premiel^poste de l’Etat”. Le Lingot, Arvida, Vendredi 19 Novembre 1948 Chauffeur de taxi condamné Page 5 ¦gmmk Divins Chronique préparée sous la direction de M.Ls-de-G.Mousseau, surveillant du département de la Sécurité.LES VOIES FERRÉES Les cheminots de notre usine ont fort à faire dans la prevention des accidents.La tâche est même décuplée par le fait qu un trop grand nombre d’employés ont la mauvaise habitude de longer les voies ferrées.Depuis déjà plusieurs mois, une campagne est organisée afin d'obtenir des employés leur coopération sur ce point.Il est inutile de rappeler encore une fois les dangers nombreux auxquels un employé qui longe les voies ferrées s'expose.D’un autre côté il est temps qu une mise au point soit faite pour éviter tout malentendu sur ce sujet.“// est défendu pour tout employé de longer les voies ferrées, exception faite pour les employés préposés à l'entretien des voies ferrées.Il est défendu pour tout employé de traverser les voies ferrées, exception faite, il est evident, pour les endroits ou les voies ferrées traversent les routes.Le piéton doit s'abstenir de tout raccourci, doit éviter de passer dans une bâtisse où il na pas d'affaire.Cependant, cette mise au point serait même inutile si le piéton songeait un peu plus aux compagnons de travail.Imaginez l'embarras d un serre-frein qui doit, en plus de conduire son train, avertir vingt ou trente employés de se ranger de côté, de ne pas s’agripper aux wagons, de ne pas toucher à la soupape des freins à l'air, etc., pensez aux contremaîtres d'un département qui voient dix ou douze employés autour d’un moteur électrique qui est sous essai.Si un court circuit se produisait, quel accident! Nous demandons donc un peu de volonté de la part de tous afin de nous éviter l’obligation de donner des mesures disciplinaires à ceux qui enfreignent les lois élémentaires de la prudence pour mettre fin aux habitudes dangereuses résultant presque toujours en un accident grave.Jules Pilote.Une nouvelle garde M.Ephrem Malfais esf récompensé de sa prudence M.Ephrem Maltais, employé dans la salle de cuves 52 est fier de la protection que lui ont accordé ses lunettes de sécurité.Sans elles, il serait dans une situation lamentable et il aurait peut-être à souffrir de graves brûlures aux yeux.M.Malta’s cassait la croûte qui se forme sur le bain de métal.Il venait de terminer ce travail lors- ¦ qu’il vit que la lumière s’était rallumée au contact de la barre de fer dont il se servait pour son travail, avec la base de carbone et le métal en fusion.Il revenait à la charge pour l’éteindre définitivement lorsqu’en mettant sa barre dans la cuve une explosion se produisit.Le métal en fusion vola de toutes parts, atteignant M.Maltais aux bras, au cou et à la figure.Heureusement, il portait ses lunettes de sécurité et cela lui é-pargna de graves brûlures aux yeux.“Mes lunettes de sécurité m’ont sauvé la vue, confiait-il à notre représentant, et si je ne les avais pas portées à ce moment-là je ne serais pas ici aujourd’hui, je vous le garantis ’, ajoutait-il.C est là un autre exemple de sécurité dont la récompense ne s esc pas fait attendre.Forte amende à un chauffard Un individu de Roberval, fut arrêté à Arvida vendredi soir le 12 novembre vers 11 h.30 par le constable Jacques Dallaire sous l’accusation d’avoir enfreint les règlements de la circulation en conduisant de façon dangereuse.Il fut traduit le soir même devant un juge de paix sous l’accusation mentionnée plus haut et plaida coupable Il fut condamné à $35 d’amende et aux frais ou à défaut de paiement à 15 jours de pnson.M.Roland Perron, opérateur de oont-roulant dans la salle de cuves 43 et président de la nouvelle Garde St-Georges de Jonquière nous remettait la semaine dernière, un communiqué détaillé des premières activités de cette organisation.Cette garde de la ville voisine qui compte un nombre imposant d'employés d'Alcan, parait suivre les mêmes traces que la Garde St-Dominique qui compte déjà de nombreuses oeuvres à son crédit.A l’occasion de sa première sortie en uniforme la nouvelle Garde se fit un devoir de se rendre saluer les autorités religieuses et civiles.Celles-ci promi-ent leur entier appui à la nouvelle organisation.M.le curé Luc Morin, de Jonquière, ajoutait même: “Je suis enchanté de cette initiative paroissiale ajoutant que ce n’est pas un mal que les belles choses se multiplient dans le but de faire du bien, tant au point de vue physique que moral.” Le Lingot est heureux de saluer la nouvelle Garde St-Geor-ges de Jonquière et de lui souhaiter longue vie.Un individu du rang Mathias à Arvida fut arrêté il y a quelque temps sous l’accusation d’avoir fait le commerce de taxi sans permis dans les limites de la Cité d’Arvi-da.Il fut traduit devant le recorder Jules Landry, de la Cité d’Ar-vida lundi matin le 8 novembre et plaida non coupable à ce chef d’accusation.Le juge remit la cause au lundi suivant le 15 novembre pour ( permettre l’audition des témoins ' Il se présenta de nouveau à la date i fixée et devant la preuve irréfuta- ! ble de ses délits il fut condamné à $25 d’amende et aux frais ou à défaut de quoi à 15 jours de prison.Permis enlevé Un chauffard fut arrêté jeudi le 11 novembre par le constable Jacques Dallaire de la police municipale sous l’accusation d’avoir conduit un véhicule automobile de manière dangereuse sur le Chemin Taschereau entre les intersections des rues Joule et Hunt.Il fut traduit en cour de Magistrat vendredi le 12 novembre et condamné à d’amende et les frais et se vit révoquer son permis de conduire pour une période de trois mois et demi, UNE DEMONSTRATION DE LA REMINC/l* PO R T ATI VI vous convaincra.La Librairie Commerciale CHICOUTIMI Dr Benj.Le Blanc CHIRURGIEN-DEN ITSTF Rue Mellon Tel.: 50§ ARVIDA (Au dessus du Magasin I M Pour vos rapports et difficultés avec L'Impôt sur le Revenu consultez F.-X.BLAIS SPECIALISTE Edifier Côté lïoivin Angle Racine et Morin Tél.: 3606 CHICOUTIMI SERVICE 3/foa Lu+rrro AUTORISE R.«paraftiMt «I piàcaa d« recium** Ma 4m toutes marquas.Machina à soudra.Reparation, at plèoaa de roohanfa.Mataur 41 strlqua, attaehamant à fairs Isa bouVonnlèraa, lumlèra, ata.J.~C.MARCOTTE Marchand Beatty Bros Ltd.T4Li tir IM.rua Raciiia.ChUxwtfwi.307, rue St-Dominique Jonquière Tél.: 218 STUDIO BONNEAU ATELIER DE PHOTOGRAPHIE PROFESSIONNELLE ET COMMERCIALE TOUT TRAVAIL FAIT AVEC SOIN KODAKS FILMS MOULURES EDIFICE THEBERGE SUITE 3 %, faurice Wonette, Fa., O.OPTOMETRISTE — EXAMEN DE LA VUE 315, rue Racine, Chicoutimi, P.Q.Absent le mardi Tél.: 350 TEL.463 ARVIDA.P.Q.à ENTENDRE à VOIR à POSSEDER m console rcaVictor avec le "Cosier d'Or n » B Vous serez épatés à première vue de ce superbe radio, de prix modique, comprenant toutes les améliorations RCA Victor.Merveilleux système sonore "Gosier d’Or” .émissions ordinaires et sur ondes courtes d’un puissant radio superhétérodyne 5-lampes très sélectif .Deux antennes à même .Contrôle sonore continu, contrôle automatique du volume .Panneau de contrôles sur angle pour plus grande Visibilité, chiffres doubles pour syntonisation plus facile .haut-parleur dynamique 8" .Prise phono pour reproducteur de disques.Meuble très chic aux lignes classiques modifiées.Construction monopièce, aux coins arrondis.Fini en plaqués coeur-de-J i QQ OQ noyer.Pas de couvercle à lever.Prix.lUÜ* Venez aujourd’hui entende* une démonstration RAYON DES MEUBLES DE VOTRE LOCALITE Le Lingot, Arvida, Vendredi 19 Novembre 1948 Page 6 Les “comiques”poison en images Par le Dr Frédéric Wtriham, publié dans le “Saturday Review uf ot Literature” et condensé dans le numéro d’octobre 1948 de SELECTION du Reader’s Digest.A une récente assemblée men-, parents devraient lire attentive-suelle, les membres de la Chambre I ment.de Commerce d Arvida ont étudié ‘'Une mère inquiète est venue me la vente des livres de "comiques” trouver il y a quelque temps.Elle dans notre ville et le tort qu'ils a une fillette de quatre ans et c’est causent aux enfants.j la seule petite fille de l'immeuble.Nous ne croyons mieux faire au- Chaque fois qu'ils en ont l'occasion, jourd hui que de publier l’intéres- les garçons de la maison, âgés de sant article ci-joint, que tous les, tros à neuf ans, l’attrapent, la mm Grand TOURNOI de PETITES QUILLES! qui durera jusqu'au 2} DÉCEMBRE 194* RUE ST-DOMINIQUE LTÉE JONQUIERE en prix PRIX CHAQUE SEMAINE ET A LA FIN DU TOURNOI, AU PLUS HAUT TOTAL DES POINTS AINSI QU'AU 4/s, 3/s et Va DES POINTS DU PLUS HAUT.TOUS PEUVENT GAGNER! VENEZ JOUER VOS PARTIES DES MAINTENANT QUALITÉ MAINTENUE DIGNE DE CONFIANCE AU MEME PRIX il DEPUIS 1886 Plv$ 2* Taxes et Ordonnances de G verre u.Coke Demandez-le d’une façon , ou de l’autre—les deux marques déposées veulent dire la même chose Embouteilleur autorisé de COCA-cui,* sous contrat avec COCA-COLA Lice.GAGNON & LAPOINTE RUL DU PONT JONQUIERE 186XF frappent avec leurs fusils de bois, la ligotent et lui mettent les menottes offertes en prime par les éditeurs de leurs illustrés "comiques”.Us l’emmènent dans un terrain vague et la prennent comme cible pour tirer à l’arc.Une fo:s, ils lui arrachèrent ses vêtements pour la “torturer”.Quelle est la cause déterminante de tout cela?Est-ce le “besoin inné de se battre" qu’on attribue aux garçons?Est-ce une manifestation de 1 instinct sexuel?Est-ce la libération de tendances normales ou limitation d’agissements anormaux?La cause déterminante est en fait le petit illustré "comique”.J’examine à la clinique un garçonnet de 11 ans que l’on m’envoie parce qu’il se bat à l’école et qu’il ne peut fixer son attention.Il me déclare: —J’achète des illustrés toutes les semaines.On y voit des gens qui tuent des animaux et qui tuent quelquefois d’autres gens.C’est une des filles qui est la meilleure bagarreuse.Quelquefois, ils l’attaquent et quelquefois ils la mettent dans une cave remplie de serpents pour qu’ils la tuent.Un autre, un garçon de 13 ans, lecteur assidu de ces illustrés, est insupportable chez lui et à l’école.Il déclare: —Us ont trouvé une espèce de pistolet qui lance un rayon et tue un tas de gens.S’agit-il là dans son esprit d une simple fable ou n’est-ce pas plutôt une affreuse réalité qui fait trembler bien des adultes aujourd’hui et à laquelle ces enfants devront faire face un jour ou l’autre?Un adolescent de 17 ans m’est envoyé par le Service des jeunes délinquants parce que, au cours d une discussion, il a poignardé un garçon de 13 ans "de propos délibéré”.Il me fait cette déclaration: —Je ne lis pas beaucoup d’illustrés — pas plus d une dizaine par semaine.J’aime surtout les histoires de crimes.Quelquefois, ils tuent la fille.Dans un des bouquins, la fille voulait encore de l’argent, alors ils l’ont poignardée dans le dos.Ce garçon avait-il agi “de propos délibéré”, ou n'était-ce pas plutôt par imitation?Ce n’est là qu’un exemple parmi les nombreux crimes commis récemment par des jeunes gens.Dans une école publique d’une grand" ville, deux policiers circulent constamment sur les terrains de jeu et dans les corridors pour maintenir l'ordre; et un professeur de mathématiques est obligé d’avoir un agent à ses côtés, dans la salle d’études, pendant les examens.Dans une autre école, les grands terrorisent les petfts.Us menacent de les estropier, de leur voler leur argent, leur montre, leur stylo.Quand on a demandé à deux des victimes les noms de leurs tortionnaires, ils ont refusé de parler: —Nous ne voulons pas qu’on nous arrache les yeux! ont-ils dit.Un garçon de 16 ans, dans cette même école, a été frappé avec une bouteille brisée et coupé si profondément qu’on a dû lui faire sept points de suture autour des yeux.Les adultes, horrifiés par cette violence, ne se sont pas rendu compte qu’il s’agissait d’un vieux truc bien connu des lecteurs d’illustrés.Un des illustrés soit-disant sérieux, qui prétendent reproduire les grands classiques, adaptait Les Mystères de Paris, d’Eugène Sue; on voyait l'image d'un homme dont les yeux avaient été arrachés, avec le sang coulant sous le bandage.Récemment, à New York, un jeune homme a tué un agent de police.L'st-ce tellement étonnant, lorsqu’on voit sur la couverture d’un petit illustré typique l'image d’un homme et d’une femme en pleine bagarre avec la police, accompagnée de cette légende: “Nous flanquerons à ces flics une ventrée de plomb"?A Chicago, un garçon de 13 ans qui a assassiné un de ses camarades déclare à son avocat qu’il lit le plus grand nombre possible de romans policiers illustrés.Il est condamné à vingt-deux ans de prison tandis que les gens qui éditent les illustrés en question et ont rempli ce jeune esprit de pensées et de méthodes criminelles continuent comme par le passé.\!1 n’y a pas longtemps, j'ai vu dans un quartier populaire de New York cette annonce à la devanture d’un cinéma: “Samedi matin, distribution gratuite d’illustrés aux 500 premiers spectateurs”.Il y avait deux films au programme: “Le Fils de Frankenstein” et “L'Epouse de Frankenstein”.On voyait, sur les affiches, des jeunes filles sur le point de succomber aux attaques du monstre.Cela me rappela le petit garçon à qui l’on avait demandé ce qu’il voulait devenir lorsqu’il LE PROBLEME DE LA TUBERCULOSE ENTRE NOS MAINS Lorsque nous apprenons que plusieurs voyageurs on* été victimes d’une tragédie maritime, ferroviaire ou aérienne, ou encore que des ouvriers attendent la mort au fond d’un puits de mine, pouvons-nous réprimer un mouvement de sympathie à l’endroit de ces malheureux?Que l’enquête révèle qu’il y a eu négligence et nous ne trouverons pas de mots assez sévères pour qualifier les responsables.Ces réactions sont naturelles, elles sont humaines.Mais, la main sur la conscience, demandons-nous si nous n’avons pas notre part de responsabilité dans un désastre encore plus grand.En 1947, le Canada perdait 5.453 de ses fils sous les coups insidieux de la tuberculose.Et la seule province de Québec fournissait 2.434 ou 44.6% de ces victimes.Or, la tuberculose est une maladie évitable et contrôlable.Ceux qui en sont atteints peuvent même guérir, à condition d’être découverts à temps.C’est la raison d’être des enquêtes radiologiques.Il en coûte quelque chose pour les organiser mais infiniment moins qu’il en coûterait, dans quelques mois ou quelques années, pour traiter de grands malades.Les ligues antituberculeuses ont mis à leur programme cette méthode pratique de dépistage.Cependant, il leur faut le soutien du grand public: soutien financier et soutien moral.La campagne du timbre de Noël de 1948 s’ouvrira le 22 novembre.Prenons dès aujourd’hui la résolution de nous y intéresser, en assurant le nerf de la guerre aux organismes antituberculeux et sn coopérant avec ces.organismes, faisant examiner régulièrement nos poumons, veillant sur la santé de notre famille et celle de notre entourage.Le jour où nous le voudrons réellement, la tuberculose cessera d’exercer ses terribles ravages au Canada et dans la province de Québec.serait grand et qui avait répondu avec enthousiasme: “Un maniaque ”.Voyons maintenant l’autre côté de la question.Voici les arguments qui sont présentés couramment en faveur des illustrés: 1— Les enfants “choisissent librement” lorsqu'ils achètent ce genre de littérature.«Mais on peut constater chez n’importe quel marchand de journaux qu'on ne trouve pas d'autres publications pour enfants au même prix).2— Ces histoires sont adaptées à l’esprit de l'enfant et, s'il tourne mal, c’est qu’il était déjà névrosé ou instable.(Ce qui me rappelle l’histoire du chien qui avait tué un lapin et dont le maitre prétendit au tribunal que c’était le lapin qui avait commencé).3— Les illustrés sont un exutoire sain; c’est une bonne chose pour les enfants de trouver un débouché à leurs instincts agressifs.(Tout au contraire, ils favorisent ces états d'esprit malsains, tels que le sadisme et le masochisme.D’ailleurs, dans aucun ouvrage psychologique, rien n'indique qu’il soit bon pour un enfant d'avoir constamment sous les yeux des images de violence et de torture).4— Us sont instructifs.(Regardons une fois de plus un des “bons” illustrés.Dans la version “illustrés” du livre de Dickens, Great Expectations, nous voyons sur les neuf pre- I mières images un homme sinistre à l’expression cruelle qui brandit jun énorme couteau au-dessus d’un Ipetit garçon.L'enfant s’écrit: “Oh! monsieur! Ne me coupez pas la gorge!” Est-ce cela que les éditeurs d’illustrés appellent instructif?) 5— Les illustrés “instructifs” incitent les enfants à lire les ouvra- | ges classiques.(De nombreux enfants m’ont dit que lorsque, à l’école, on leur donne à faire le résumé d’un livre, ils utilisent la version des illustrés lorsqu’il y en a une, pour ne pas avoir à lire l'ouvrage).6— Les enfants s’identifient aux bons personnages.(On trouve dans certaines de ces publications des histoires où les jeunes filles sont ligotées, brûlées, vendues comme esclaves, jetées aux fauves et sauvées au dernier moment par un bon éléphant fidèle.Les spécialistes de l’industrie de l’illustré prétendraient-ils que les enfants s’identifient à l'éléphant?) 7— Les enfants n'imitent pas les personnages de ces histoires.(Mais le nombre d’enfants traduits devant les tribunaux pour actes de violence s'est accru en même temps que la vente des illustrés.) 8— Dans les dits illustrés, les enfants ne sont jamais menacés, tués ou torturés.(Ce qui est inexact.) 9— Les illustrés encouragent les enfants à la lecture.(Mais ce sont les images qui prennent toute la place et non le texte.Les instituteurs sont obligés de les retirer aux enfants pour qu’ils lisent de vrais livres.) 10— Ces publications sont une grosse source de revenus.< En effet! C’est la branche la plus importante qu'ait jamais connue l’édition.Aux Etats-Unis, les enfants subissent un véritable bombardement de 60 millions d'exemplaires par mois.) H—Toute restriction apportée à l’édition des petits illustrés serait une atteinte à la liberté de la pres- se.(Définir le genre de lecture qui ne serait pas dangereux pour les enfants na rien de commun avec une censure appliquée aux lectures des adultes.) 12—Certains “spécialistes” sont en faveur des illustrés.(Evidemment! De bons apôtres qui travaillent sous les auspices de ces entreprises commerciales.) U est établi sans conteste que 75% des parents sont contre ce genre de littérature.(Les 25% qui restent sont soit indifférents, soit abusés par la publicité.) La production en masse des illustrés met sérieusement en danger l’édition, à prix modérés, de bons livres pour enfants.Mes études cliniques et celles de mes associés m’ont convaincu du fait que les petits illustrés empoisonnent l’âme spontanée de l’enfant Nombreux sont les enfants qui, d’eux-mêmes, ont mauvaise conscience lorsqu'ils les lisent.Récemment.dans une école de Chicago, les élèves rassemblèrent et brûlèrent tous les illustrés.Puis, par petits groupes, ils se rendirent chez les marchands de journaux du quartier et obtinrent d’eux la promesse de ne plus vendre d’illustrés.Cet exemple fut suivi par plusieurs autres écoles de Chicago.Je présidais récemment une conférence sur la psychologie pathologique des petits illustrés.On m’a reproché de n’avoir pas accordé suffisamment de temps au représentant des éditeurs d’illustrés qui était présent.Je suis encore plus à blâmer que cela: j’ai présidé une fois une conférence sur l'alcoolisme, mais je n’avais pas invité un seul distillateur | Les artistes que présentera TAss.des concerts d'Arvida Le Comité Exécutif de l’Association des Concerts d'Arvida annonce le programme suivant pour la saison 1948-49: 30 novembre — Columbia Operatic Trio; 18 février — Anatole Kaminski, violoniste; 18 mars — Marisa Régulés, pianiste.Les concerts auront lieu au théâ-tfe Palace, à 8 h.30. Le Lingot, Arvida, Vendredi 19 Novembre 1948 Page 7 JEUNES GENS SONGEZ À VOTRE AVENIR Votre intelligence aidant, avec du plomb ; et des filets vous pouvez nous assurer ! un brillant avenir.1 serir d’artic c> p rp iris par M.Lêon-Georje; C—‘-tîiicï, grâce à l'obligeance du l>r U.-J.Wilson du "Montreal Oaily Staïf* Le mot “plombier'’ a et?inventé par les Romains.Dans les temps lecules de Histoire humaine, le travail principal du plombier consistait a assurer l'approvisionnement des villes en eau potable et à installer des conduits pour éliminer les eaux ménagères.Il devait donc construire des tuyaux de plomb pour amener l'eau des lacs ou des rivières et mettre un revêtement de plomb aux réservoirs et aux bains.Les Romains, par conséquent, appelaient “plombier’’ celui dont la tâche consistait à travailler le plomb.De nos jours, aucune ville, aucun édifice ne peut avoir de confort à moins d'avoir laide du plombier.Nous comptons sur le plombier pour nous assurer l'eau potable nécessaire à nos besoins; nous dépendons de lui pour installer les conduits servant à disposer des eaux ménagères; nous avons besoin de ses services pour l’installation des edifices commerciaux et certains éd’fites publics contre 1 incendie./ ujourd hui, plus que jamais, le metier de plombier est intimement lie à l’industrie de la construction.Presque tout le travail du plombier est fait à l’aide d'outils manuels.Il do t pouvoir lire les bleus négatifs biue-prints) pour pouvo;r suivre sur le plan toutes les ramifications de tuyauterie qui existent actuellement dans n’importe quel édifice 1 d’importance.,11 coupe les tuvaux, les relie à l aide de filets, leur donne les courbes requises, ajuste, en sou-i de d autres afin que le tout soit d une grande précis on.Il joindra des sections en y coulant du plomb qu’il tassera avec un marteau pour assurer l’étanchéité.Le plombier peut être appelé à faire des tâches peu compliques comme celle de poser des feuilles de métal mais par contre souvent il aura à accomplir des travaux excessivement compliqués.Ainsi l’installation de certains M.Edmond Landry, 55 ans, demeurant à 157 rue Crescent à Arvida est plombier pour Alcan depuis 1926.Marié et père d’une fille (Mme Louis Montpetit), dont le mari est aussi employé dans notre usine.Il pratique son métier depuis 35 ans.Il a débuté à Quilty, Mass., dans un chantier maritime pour continuer ensuite pour la Bethleem Steel Company, au même endroit.C’est un membre de la Caisse de Retraite et d Assurance-vie de la Compagnie.chambres de toilette, des éviers de cuisine, des réservoirs à eau chaude.Dans certaines villes c’est encore le plombier qui installera les systèmes de chauffage et les conduits de gaz.Il sera l’homme tout désigné pour faire l’installation des systèmes de prévention des incendies dans les us nés et nos bureaux.Souvent quand nous avons besoin du plombier nous le réclamons presque aussi anxieusement que quand nous demandons le secours du médecin.LE TRAVAIL DU PLOMBIER La tâche primordiale du plombier est l’installation et l'entretien d’ s;, stème de plomberie.Il installe et répare nos fontaines publiques et tout ce que l’on trouve dans une chambre de bain moderne.L’installateur de tuyauterie fait pratiquement le même travail que le plombier à l’exception qu'il se spécialise dans les systèmes de chauffage.L’installateur de gaz travaille aussi les tuyaux mais sa tâche consiste surtout à faire l'installation des conduits provenant des réservoirs à gaz afin d’alimenter les poêles de cuisine.Celui qui pose les appareils automatiques contre l'incendie travaille aussi le tuyau mais sa spécialité est de protéger les usines, les systèmes de chauffage demande une connaissance très approfondie du métier.Puis il y a l’entretien et c'est alors que le plombier doit avoir de l’intuition pour localiser des troubles dans les cloisons, sous terre même.Il lui faudra connaitre son métier à fond pour remplacer certaines parties de système de canalisation.CONDITIONS DE TRAVAIL Dans une nouvelle construction le gros du travail de plomberie commence dès que la structure est édifiée et qu on y a posé le toit.A ce stage des travaux le plombier na pas beaucoup de protection contre les intempéries.Ce n’est que quand la construction est pratiquement terminée que le plombier fera l’installation des chambres de bain et des éviers de cuisine.Le travail de réparation et d’entretien de la tuyauterie dans les usines se fait o dinairement à l’intérieur et dans les conditions à peu près les mêmes dans lesquelles se trouvent les employés des usines.Le travail de réparation dans les maisons se fait presque toujours dans de confortables conditions.Toutefois il doit assez souvent travailler dans des endroits humides, où il y a du gaz •A souvent dans des endroits nausé-ibonds.Il peut ainsi contracter des naladies infectieuses, des rhuma-t.'smes et autres maladies.Il peut espuer des gaz délétères provenant du plomb ou de l’arsenic lorsqu’il oupe.filète et soude les tuyaux.Il peut se donner des entorses en souevant de lourdes charges, il peut se faire des coupures, subir des j-u’ures et des éraflures en manipulant les matériaux ou les outils.' ?plombier prudent, toutefois, onstatera vite qu’il possède un mé-;er pas plus dangereux que les mtres métiers ordinaires de la construction.EXIGENCES DU METIER Le jeune qui désire apprendre ce métier doit avoir une bonne santé.Il doit être plus fort et plus endurant que 1 ordinaire.Il doit posséder une habileté au-dessus de la moyenne et avoir des connaissances mécaniques assez étendues.Le plombier qui plus tard désire travailler à son propre compte doit être capable de faire des estimés précis des installations et des réparations qu’il voudra exécuter à forfait.Il devra être capable de diriger des employés et pouvoir faire face aux exigences du public.Dans la province de Québec, le plombier doit faire cinq années d apprentissage et ensuite passer des examens avant d'obtenir son certificat de compétence.Celui qui veut devenir plombier devrait commencer son apprentissage assez jeune, c'est-à-dire entre 16 et 23 ans.S’il veut devenir un expert dans son métier, il lui faut en plus de la pratique ordinaire, suivre des cours du soir dans des écoles techniques ou suivre des cours par correspondance.Nous n'avons pas, dans notre région, d’école d’apprentissage pour le métier de plombier mais les jeunes ne manqueront pas de trouver de bons plombiers qui conna'ssent parfaitement leur métier et qui se chargeront, tout en leur donnant un salaire raisonnable, de leur montrer tous les secrets du métier.Dans la construction, les plombiers ont du travail environ quarante semaines par année, mais dans nos villes, les plombiers qui s’occupent de l'entretien et de la réparation sont assurés de ne jamais manquer de travail.Le salaire est fort rémunérateur également.Jeunes gens si vous avez une bonne santé, si vous avez une habileté au-dessus de la moyenne, si vous ne craignez pas de suivre des cours du soir, apprenez le métier de plombier qui vous assurera une honnête existence.Au sujet de l'assurance accident et maladie Les employés qui sont membres de l’assurance-groupe accident et maladie sont priés de prendre note qu’ils doivent présenter leur réclamation dans un délai de 30 jours.Si, pour certaines raisons, ils ne le peuvent, ils sont priés d’en donner avis au département d’assurance, annexe du Bureau principal, chambre 44.Tél.: 2323.Cinéma au Centre State Fair et le 10e épisode de Lost Jungle seront à l’affiche du Centre de Récréation les 22 et 23 courant.Une initiative fort louabie de fa Cio d'Âufiobus & Taxis Le propriétaire de la compagnie des Autobus et Taxis, limitée, vient de donner un magnifique exemple, qu'on voudrait bien voir suivi par beaucoup d’autres en notre région, si affectée par les accidents de la circulation routière.Il a donné ordre à ses chauffeurs d’autobus qui circulent sur la nouvelle route Jon-quière-Chicoutimi-Çuébec de n’y jamais dépasser la vitesse de 50 milles à 1 heure.L’ordre est connu depuis une semaine ou deux et les employés concernés s’y conforment.D'ailleurs, on exerce une surve llan-ce étroite en ce domaine.Bien plus, on s’apprête à régler les vélocimè-tres de tous ces véhicules et ils ne pourront dépasser la vitesse permise.De même, M.Crevier nous apprend qu’il est prêt à maintenir tout l’hiver le service qu’il a inauguré par cette route s’il est entendu qu elle doit être entretenue par qui de droit.Là comme ailleurs, on attend donc la decision gouvernementale avec quelque impatience, cela se comprend.Il est entendu cependant que les voitures circuleront par là (même si l’on décide de ne pas entretenir la dite route) aussi longtemps que la température et l’état de la chaussée le permet-tiont en toute sécurité.Condoléances Nous présentons nos plus sincères condoléances au Cher Frère Bertin-Joseph, directeur de l’école Notre-Dame d’Arvida qui vient de perdre sa mère, Mme Adolphe Morin, à St-Charles de Bellechasse d, 4ewocù amojpm
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