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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 30 décembre 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1949-12, Collections de BAnQ.

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uen ay Volume VII Arvida, vendredi 30 décembre 1949 Nlmero 31 La cité Britten va‘lT'>l Page feminine Mlle Teille Chlasson ^Photographe M.Maurice Bégin Telephone 2324 Service de nouvelles : La British United Press Abunneuienl — sauf pour les employés d'Alcan — par année Les lettres Que 1950 vous apporte la prudence! Parmi les nombreux souhaits que nous pouvons formuler à votre intention, chers lecteurs, il en est un qui nous vient particulièrement à l'esprit: la prudence.Oui, au début de cette dernière moitié du siècle, il nous semble fort à propos de vous souhaiter cette vertu qui prémunit contre les dangers et qui fait connaître et pratiquer ce qui est nécessaire dans la conduite de la vie.Surtout en ces temps, où tout est en équilibre instable, il semble que l'on doive s'assurer d'une sécurité parfaite avant de faire un pas et cela dans tous les domaines.A l'usine, que le travailleur soit prudent, qu'il soit respectueux des règlements de sécurité; c'est une façon de prolonger sa vie, sa santé et la quiétude des siens.Au foyer, que la maman soit prudente en gardant dans sa maison l'ordre et la propreté, en éloignant des enfants les objets qui peuvent les blesser.Dans la rue, soyons prudents en respectant les règlements de la circulation et en songeant continuellement que la vie du prochain vaut la sienne propre.Et nous espérons qu'ainsi, 1950 sera pour vous-mêmes, vo3 familles, tous ceux qui vous sont chers, une année de bonheur.Nous profitons de l'occasion pour remercier tous nos collaborateurs qui, volontiers, nous aident de leurs écrits ou de leurs conseils; nous remercions aussi nos annonceurs et so cialement nos imprimeurs qui ne négligent rien pour donner à nos lecteurs, la plus entière satisfaction.L.LeMay.May 1950 Be a Year cf Safety! Among the many wishes which we extend to you, dea readers, there is one that especially comes to mind: safety.Yes, at the beginning of the last half of the century, it seem' "Fort à propos" to wish this virtue that guards against cange' and that makes us realize and practice what is necessary in the conduct cf our daily living.In these days when everything is so unstable it seems tha' we should be certain that all is safe before we take a step forward, and that, in all spheres of life.On the Plant may the worker be safety minded and respect safety regulations; it is one way to prolong his life, to protect his health and the peace of mind of his family.In the home may the mother also be safety conscious and keep the house tidy and clean, placing out of reach objects which may be harmful to children.On the street let us also be safety conscious in respecting traffic laws and keeping in mind the one fact that the other fellow's life is as valuable as our own.And so we hope that 1950 will be for you, your family, and all those dear to you, a year of happiness.We take this opportunity to thank our collabora'ors who graciously help us with their articles and advice; we also wish to ihank our numerous advertisers, and especially our printers who do everything possible to render satisfactory service.VOlt 'ue 1950 réalisation Je vos Jus cher clé le Sirs.66 Le Lingot JEAN VALLERAND ET LA MUSIQUE Introduction à la musique (1) de Jean Valle-rand, est un ouvrage qui sera diversement apprécié, selon la préparation des lecteurs.Ceux qui aiment la musique ne tiendront pas de joie en le parcourant, tandis que d’autres, indifférents à l’art uusical, peu formés dans le sens de son apprécia-iion, de sa compréhension, ne l’ouvriront probablement pas.Heureusement, les premiers sont en grand nombre.Notre peuple raffole de la musique, instrumentale et vocale.Il est doué pour elle, a donné des interprètes acclamés sur la scène internationale: Mme Albani Calixa Lavallée, Eva Gauthier, Paul Dufault, Edward Johnson, Wilfrid Pelletier, Raoul Jobin, Jacques Gérard, Pierrette Alarie, Léopold Si-moneau, pour ne nommer que ceux-là.L’étonnant, c’est que les compositeurs, les musiciens originaux, ne soient pas plus nombreux chez nous.Il en est quelques-uns, à qui l’on doit des oeuvres agréables, sinon transcendantes.Il y eut Lavallée.Il y a Eugène Lapierre, dont Le Père des amours a un véritable charme.Il y a Emilio Renaud, quelques autres.Il reste que, dans la composition nous n’avons pas atteint à la meme hauteur que dans l’interprétation.D’aucuns diront que nous ne saurions tout avoir.Il est possible.Nous pouvons toujours espérer que le bien se convertisse en mieux.Et nous voilà loin de Jean Vallerand, critique musical non négligeable et vulgarisateur précieux, mais non dans le sens de la préciosité.Son livre rendra service a beaucoup de gens, particulièrement aux jeunes ceux-là qui apprennent, qui veulent apprendre, et souvent se demandent où trouver des instruments de travail pratiques, à leur portée.Le livre reprend les thèmes principaux de l’auteur à sa tribune de Radio-Canada.Il a sans doute remanié.Il a corrigé, modifié, complété, ce qui est dans l’ordre, et que l’on peut attendre d'un homme sérieux.Aurèie Séguin, préfacier de l’ouvrage, rappelle les calités de musicologue et de philosophe de l’écrivain.Après, écrit-il, avoir initié le public aux formes musicales, analysé les oeuvres de diverses époques, étudié la biographie de compositeurs qui lui paraissent significatifs, il montre le rapport entre le rythme et le mouvement, énumère les causes de notre complaisance dans le beau, indique comment l’unité est une condition du beau, souligne que la clarté est la conséquence de l'ordre et de la perfection d’une oeuvre.Au total: définition plus complète du rythme, de la mélodie et de l’harmonie.Il y a là matière à une somme considérab’e d’intérêt et de curiosité.Chez ceux-là surtout qui n’étant pas du métier, souvent envisagent la musique comme un art mystérieux, la goûtent, y prennent un plaisir renouvelé à chaque audition, mais ne savent rien de sa technique, de son histoire, de sa signification profonde ou de ses fins.L'auteur é-tudie l’évolution de la musique sous toutes formes, à travers les âges.Il s’attarde à celle des débuts, avant la fixation de certaines règles, rappelle l’époque où, avant Lulli, la musique ne suivait pas le chant des artistes à l’opéra, pour passer ensuite au romantisme musical des Allemands, à l’influence de Berlioz et de Liszt, au romantisme réaliste en France, à l’action des musiciens russes nordiques, espagnol.et de ceuv-là enfin qu’on appelle modernes.Pour maints lecteurs, les chapitres les plus prenants seront vraisemblablement ceux que l’auteur consacre à des compositeurs particuliers, étudiant ensemble leur vie et leur oeuvre, expliquant l’une par l’autre.Des pages révélatrices présentent Hector Berlioz et Franz Liszt, déjà connus par les ouvrages de Guy de Pourtalès.Avec plus de hâte li-ra-t-on celles qui ont trait à Claude Djbussy et Maurice Ravel, artistes impressionnistes et dans une large mesure hermétiques, dont la manière reste domaine interdit à une bonne partie du public.Le mystère de ces hommes, si le terme n’est pas exagéré, Vallerand ne le perce pas complètement, mais il aide à le comprendre, ou à l’accepter.Autant de termes qui conviennent dans les circonstances au profane, mais non aux musiciens qui s’y connaissent ni a ceux qu’on appelle initiés.C’est ensuite l’histoire de Paul Dukas et de son Apprenti sorcier, puis celle d’Henri Rabaud, qui comme lui laissa peu d’oeuvres, mais donna un élan nouveau à la musique française.Chez les Russes, après un exposé d’ensemble sur leur technique et le sentiment national traduit dans les oeuvres,, il cherche à pénétrer Tchaikovsky, Mous-sorgsky et Igor Stravinsky, ce Stravinsky qu’il qualifie de prophète, cet homme qui à chaque seconde “se renouvelle, s’enrichit de tout ce qui vient à passer dans le champ de son expérience spirituelle’’, et qui, parmi les contemporains, est de ceux qui ont le plus de chances de survie.Viennent ensuite les musiciens des pays Scandinaves, ceux de l’Espagne, des Etats-Unis, qui en seraient encore à l’enfance de l’art, malgré Gershwin et quelques autres.Le livre de Vallerand n’est pas quelconque.L’Illettré.G) Editions Chantecler, Montréal.UN PEU DE TOUT p Les animaux et les Z alligators dont les peaux 4 ‘ servent généralement de couvertures aux malles de voyage dispendieuses, devraient ê-tre enchantés de la vogue remportée par les malles tout en aluminium aux Etats-Unis.De toute façon, cette grande vogue plait grandement à la compagnie Erle-P.Halliburton, manufacturiers de malles en aluminium au fini satin naturel, et fabriquées en cinq teintes différentes: elles ont très belle apparence, elles sont fortes mais légères.fiE ARROÜSE m PAU AIMÉ «AMMÉ EN EVIDENCE Depuis que nous rédigeons cette chronique, nous avons pris l’habitude de publier, à la fin de chaque année, les noms de vingt citoyens qui, selon nous, se sont mis le plus en évidence au cours de l’année qui se termine.Pour notre choix nous nous basons sur les services que ces personnes ont rendus à leurs concitoyens: sur les succès qu’elles ont remportés ou encore, les honneurs qu’elles ont reçus.Voici l'ordre dans lequel nous accordons nos dix manchettes et dix mentions honorables aux personnes d’Arvida qui se sont le plus distinguées au cours de l’année 1949.1— NOTRE PREMIERE MANCHETTE va, cette année, non pas à un seul citoyen, mais à toute la population d’Arvida qui, en quatre occasion différentes, a souscrit trèès largement à des oeuvres humanitaires.Notre population a, à l’extérieur la réputation de ne jamais refuser lorsqu’on lui tend la main pour venir en aide à ses semblables.Aussi, en 1948 les citoyens ont fait plus que leur part envers la Société de la Croix-Rouge Canadienne, la Société Canadienne contre le Cancer, le Timbre de Noël et tous dernièrement, lors de la guignolée organisée par les Chevaliers de Colomb.C’est pour cette raison que nous accordons la première manchette à tous les citoyens.2— MLLE JUDY KENNEDY, qui a reçu la plus haute décoration du mouvement guide au Canada, la cordelière dorée.Pour mériter cet insigne d’honneur, la guide doit passer par diverses épreuves et s’être dévouée pour son prochain.3— M.GUILLAUME TREMBLAY, réélu président de la Commission scolaire pour un 18ième terme.Il est commissaire d’écoles depuis 21 ans.M.Tremblay s’est voué corps et âme à la question scolaire.Il est membre de l’ordre du mér te scolaire, 3ième degré, et il apparait dans nos hommes de l’année pour la troisième fois.4— M.LOUIS-A.FAY, qui a été réélu échevin pour un 4ième terme consécutif et réélu maire pour la 5ième fois.5— M.T.-J BUTLER, gérant-général du chemin de fer Alma and Jonquière, dont les employés ont été 8 années consécutives sans s’absenter de leur travail pour causes d’accidents industriels.Ce record est des plus enviables et, par l’entremise de M.Butler, nous rendons hommage à ces employés.G—M.GEORGE-M.MASON, autrefois surintendant-général de la division chimique aux usines d’Alcan, d’Arvida, et qui a été nommé acheteur en chef de la Compagnie à Montréal.7— M.C.-A.LOCKE, qui a été nommé assistant-secrétaire et assistant-trésorier de Saguenay Power à Montréal.Avant sa nomination il était surintendant des propriétés de la même compagnie.8— LES C.F.TITE ET POLYCARPE, deux religieux membres de la congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne qui, au cours de l’année, ont célébré leur 25ième année de vie religieuse.Tous les deux enseignent à l’école supérieure Notre-Dame d’Arvida.Le fait de passer 25 ans de sa vie au service de la jeunesse mérite certainement d’être reconnu.9— MLLE CHRISTINA BELL et M.MAURICE FCRTIN qui, dans le domaine sportif, ont atteint les plus hauts honneurs.La première a remporté trois championnats au tennis, soit en simple, double et double mixte.Pour sa part, M.Fortin a remporté, pour la deuxième année consécutive, le championnat régional au tennis ainsi que le double mixte et le double pour homme.10—CHARLES-ELZEAR TREMBLAY, diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, est le premier étudiant natif d’Arvida à a-voir obtenu une licence universitaire.M.Tremblay est le fils de M.Guillaume Tremblay, d’Arvda.MENTIONS HONORABLES M.H.-H.GILBERT, qui a remporté, pour la 4ième année consécutive, le trophée de la Cité d’Arvida décerné au plus beau parterre de la villé.M MAX HAHTO, ancien élève du Arvida High School qui a gagné la bourse d’étude Sir James Dunn, d’une durée de quatre ans au Bishop’s College.MLLE FLORENCE BRENNAN, directrice de l’enseignement des langues spécialisées à la iCom-mission scolaire d’Arvida, qui a obtenu sa maîtrise es art de l’université Columbia des Etats-Unis.M.J-ALLALN GURGESSE, nommé surintendant des propriétés de Saguenay Power.M.A.-C.TURNEY, qui a été nommé surintendant général de la division chimique et MM.F.-G.BARKER.R.-F.DO-NAHOHE, W.-A.DAYTON et K.-W.CAMPBELL, qui ont été nommés surintendants respectivement des usines de minerai, de fluorure, de soude caustic et du département de la mécanique.LA REVE-RENDE MERE SUPERIEIURE de l’Ecole Sàinte-Thérèse d Arvida, qui a remporté le trophée Brad-ing lors de la semaine de civisme organisée par le Club des journalistes du Saguenay.ET LE PARADIS A LA FIN DE VOS JOURS Que la Divine Providence veille, au cours de 1 Année Sainte, sur tous nos lecteurs, leur accordant la réalisation de leurs désirs les plus chers, la santé, le bonheur familial et surtout.le Paradis à la fin de leurs jours.Légères mais fortes, ces malles en aluminium possèdent des avantages très variés.L’un des principaux, selon notre opinion bien entendu, est certainement celui qui permettra de réduire le temps requis pour couvrir la distance du dernier cent verges qui nous sépare d’un train qui décolle de la gare.a i t ¦ >/i i < i ! ' ! ’ ! I I / • / ’ - '/ r , i '• j « j i < * Le Lingot, Arvida, vendredi 30 décembre 1949 Page S 318, rue Mellon, Arvida, P.Q Tél.: 31« ff* f/yntUcat i Aaüona/ «(*1 de i’SS/'uminium et-'tfrmd».
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