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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
jeudi 19 juillet 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1951-07, Collections de BAnQ.

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al Sag Jour uenay n VOLUME IX _______Arvida, jeudi 19 juillet 1951 Alcan louée pour l'intérêt qu Numéro 7 eue porie M.Armand Gauthier a été créé Commandeur du Mérite Scolaire Le Secrétaire de la Province et le Surintendant de l'Instruction Publique rendent hommage à la Compagnie.— Réception offerte aux inspecteurs d'écoles.Un magnifique hommage de reconnaissance vient d'être rendu par le Département de l’Instruction Publique de la province de Québec à un éminent citoyen d’Arvida, le docteur Armand Gauthier, directeur des études à la Commission des é-coles catholiques d’Arvida, qui vient de recevoir le titre de Commandeur du Mérite Scolaire de la Province; la plus haute décoration que peut décerner le Comité Catholique de l’Instruction Publique de la Province.Cette bonne nouvelle a été annoncée lundi soir dernier par le surintendant du Département de l’Instruction Publique de la Province, M Jules-Omer Desaulniers, à l’issue dune réception que venait d’offrir la Compagnie, au Saguenay Inn, à quelque deux cents inspecteurs d'écoles de la Province et à leurs épouses réunis en congrès annuel à Chicoutimi.En faisant part de la remise de cette décoration, M.le Surintendant a dit qu’elle était dé- En terminant ses remarques, il rappela aux inspecteurs d’écoles l’importance de leur rôle dans ia formation des 600,000 enfants fréquentant les écoles publiques de la Province.Il fit remarquer que c’était la première fois qu'un Secrétaire provincial suivait tout le congrès au complet, montrant par là l’intérét que porte l’hon.Côté à l’éducation.Parmi les personnes qui assistèrent à cette réception offerte par l’Aluminum Company of Canada, Ltd., on remarquait M.Adrien Boi-vin, gérant du personnel, qui recevait les invités, l’honorable Orner Côté, secrétaire de la Province, de qui relève le Département de l’Instruction Publique, M.le Surintendant de l’Instruction Publique et Mme Jules-Omer Desaulniers, M.l’Inspecteur général des écoles et Mme Michel Savard, M.le chanoine Jos.Levêque, de Ste-Thérèse d’Arvida, M.le major-curé J.-A.Fortin, de St-Jacques.Son Honneur le maire d’Arvida M.Louis Fay, Son Honneur le Maire de Chicoutimi et Mme Rosaire Gauthier, MM les présidents des commissions scolaires de la région et de plusieurs autres.En souhaitant la bienvenue aux distingués visiteurs, M.Adrien Boi-vin a dit que bien que la Compagnie est surtout intéressée à produire de l'aluminium, elle est très sympathique à la cause de l’éducation, ajoutant qu’elle l'a toujours été et le sera toujours.De plus, qu’elle est toujours disposée à prêter une o-reille sympathique à tout ce qui touche l’éducation de la jeunesse.Il salua tout particulièrement la présence de l’honorable Orner Côté, secrétaire de la Province, du surintendant de l’Instruction Publique M.Jules-Omer Desaulniers et de M.Michel Savard.inspecteur général des écoles, qu’il était heureux de présenter comme un ancien profes- (Suite à la lie page) Reconnaissance officielle de l’esprit de sécurité des opérateurs de ponts roulants Attribution des premiers insignes de cinq ans.— 17 employés méritants.— Depuis 1946, 252 opérateurs ont mérité l'insigne d'un cm et 157 celui de deux ans.‘‘La fonction de l’opérateur de pont roulant st très importante l’usine et exige beaucoup d’habileté et de prudence de la part des employés qui y sont préposés.Nos opérateurs comptent parmi les meilleurs du pays et assurent une part essentielle du bon fonctionnement de l’usine en collaboration très étroite avec les autres employés.“C’est en ces termes que M.S.-F.White, surveillant de l’entrainement des employés, s’adressait aux dix-sept | opérateurs de ponts roulants réunis dans la salle des apprentis des usines d’Arvida pour recevoir l’insigne de mérite de cinq ans décerné par la compagnie.En l’absence de M.P.-H.Skelton, gérant des usines c’est M.J.-J.Gagnon, gérant-adjoint du Personnel, qui fit la remise des décorations à ces dix-sept employés qui comptaient à ce moment cinq années de service, sans accident auprès de la compagnie.A part les récipiendaires des décorations, plusieurs officiers supérieur assistaient à la cérémonie, dont M.K.-W.Campbell, surintendant du département de la mécanique, M.E.-H.Sangwine, surintendant des salles de cuves, M.H.-S.Hutchin, chef du département des achats du district M.D.-F.Malone, assistant-surintendant des salles de cuves, M.H.-H.Lockwood, assistant-surintendant du département de la refonte et de l’expédition.M.H.-C.Soper, surveillant des entrepôts, et M.L.-G.Mousseau, surveillant du département de la sécurité M.S.-F.White explique d’abord le but de la cérémonie oui constitue la première remise officielle d’insignes d’honneur de cinq ans aux opérateurs qui n’ont enregistré aucun accident depuis l’inauguration de ce système de récompenses par la compagnie.Depuis 1946.date de la mise en vigueur du système, 252 opérateurs ont mérité l’insigne d’un an décerné par la compagnie et 157 celui de deux ans.M.White profite de l’occasion qui lui est offerte pour faire une brève revue des progrès accomplis depuis 1946.Il signale d’abord, le coût d’achat dis-i pendieux et les frais d’entretien e-levés de ces appareils.Les frais d’opération, ont beaucoup diminué par ! suite des améliorations apportées depuis 5 ans.Les cables qui duraient alors de 20 à 26 jours ont aujourd’hui une durée moyenne de yü a 100 jours.Les rebobinages de moteurs s?font aujourd’hui au rythme de 7 par mois au lieu de 30 auparavant.Le nombre des préposés à l'entretien est passé de 50 à 26.M.L.-G.Mousseau, surveillant de la sécurité, adresse à son tour un mot de félicitations aux opérateurs et ajoute que le facteur sécurité, est le plus important de leur travail.L’habileté des opérateurs et leur coopération au travail des autres employés est également essentielle à leur bon rendement.Après avoir excusé l’absence de M.Skelton, retenu à son bureau par un surcroît de travail, M.J.-J.Gagnon.gérant-adjoint du Personnel, procède à la remise des insignes d'honneur aux dix-sept opérateurs méritants.Il félicite ces derniers de leur beau travail, souligne l’importance de l’efficacité à l’usine qui permet à la compagnie d’accorder des avantages additionels aux employés eux-mêmes.M.Gagnon exprime, en terminant, le souhait de revenir faire la remise de décorations de dix ans aux opérateurs de ponts roulants.Les employés méritants auxquels LE LINGOT offre ses plus chaleureuses félicitations et qui apparaissent sur la photo ci-dessous sont MM.E.Moisan, salle de cuves 50, A.Pilote, salle 57, M.Girard, salle 55, J.- C.Grenon, salle 53, L.-P.Bégin, a-telier mécanique, E.Normandeau, salles de cuves 50, H.Brindle, salle 49, D.Ringuette, salle 46, E.Fouquet.forge, Y.Potvin, salle de cuves 48, B.Pedneault, salle 56, L.Lapierre, fonderie, A.Lapointe, atelier mécanique, Y.Simard, forge, M.Hryshko, refonte 28 et E.Roy, entrepôt, M.D.Gallant, de la salle de cuves 50, retenu chez lui au moment de la cérémonie, n’apparait pas sur ia photo.Estimés de $109,150 pour la construction d'immeubles Deux immeubles commerciaux en construction La cité d’Arvida a décerné au cours de la période du 7 juin au 5 juillet neuf permis de construction pour l’édification d’immeubles au coût de $109,150.Deux de ces permis furent octroyés pour l’érection de magasins dont l’un sera la propriété des frères J.et B.Brassard et s’élèvera sur la rue Mellon au coût estimé de $50,000.L’autre magasin, propriété de M.J.-E’.Plour-de, est une quincaillerie qui sera é-rigée sur la rue La Salle en face du marché du même nom au coût de $25,000 Quatre citoyens d’Arvida ont aussi entrepris la construction de résidences pour un montant évalué à $33,360.Ce sont MM.Léopold Bourque, 311, 30e Rue qui construira son nouveau domicile sur la 23e Rue, Louis Montpetit, 157, Downing, sur la rue Régina, Edgar Gauthier, 361, Gilbert, sur la rue Régina et Roger Hubert, 257 Moritz, sur la rue Dover.Le coût estimé de ces maisons varie entre $6000 et $10.000.Trois autres permis ont été accordés pour des travaux de moindre envergure dont le coût évalué ne dépasse pas $500.cernée au docteur Gauthier parce qu'il était un éducateur de grande réputation, un pédagogue de grands mérites et en reconnaissance du travail hors pair qu’il accomplit à Ar-vida.L’honneur mérité par M.Gauthier, d’ajouter M.Desaulniers, rejailli non seulement sur lui, mais sur toute la population d’Arvida, sur la Commission Scolaire locale, sur son dévoué président et sur tous les professeurs.M.Gauthier, présentement retenu au Nouveau-Brunswick où il donne des cours de pédagogie à plusieurs professeurs de l’Acadie, n’a pu recevoir personnellement sa décoration.Toutefois, elle lui sera remise à la prochaine occasion ou le Surintendant de l’Instruction Publique pourra le faire lui-même.ARVLDA, ORGANISATION MODELE C’est en parlant de M.Gauthier que M.Desaulniers s’est dit heureux d’être enfin à Arvida et de pouvoir se rendre compte par lui-même du travail tout à fait spécial qui se fait ici dans le domaine de l’éducation.Il a dit que la Commission Scolaire d’Arvida battait la marche et a-vait mis sur pied le système scolaire le plus complet de la Province.Il a tout particulièrement souligné le travail exemplaire de M.Guillaume Tremblay, son président, qui.durant près d’un quart de siècle, s’est dévoué sans compter pour mettre sur pied une organisation unique et modèle.mm " v.» ^ : ¦ , V ¦’ M.J.-J.Gagnon, gérant-adjoint du Personnel, décerne un insigne de mérite de cinq ans à M.E.Roy, employé aux entrepôts.Les 15 autres opérateurs méritants apparaissant sur ia photo sont, de gauche à droite, (assis), MM.E.Moisan.A.Pilote.M.Girard, J.-C.Grenon, P.Bé-»in, (debout), E.Normandeau, H.Brindle, D.Ringuette, E.Fouquet, Y.Potvin, B.Pedneault, L.Lapierre, A.Lapointe, Y.Simard.M.Hryshko.M.D.Gallant, retenu chez lui, n’apparaît pas sur la photo. Page 2 Le Lingot, Arvida, jeudi 19 juillet 1951 REGIONAL NEWS REVIEW by Peter Tyler BEACH FOR ROBERVAL CHILDREN The Sportive Society of Roberval is opening a safe beach for children near the town.The Richelieu Club of Roberval is co-operating and will provide free milk for the moppets who play in the sands.ACCIDENTS PREDOMINATE REGIONAL NEWS Three people were drowned in the Saguenay District during the past week.One was carried away by the current while swimming in the Mistassini river, another attacked by cramps while bathing at St Gedeon, and a third - a prospector - overturned his canoe while proceeding alone near Chibou-gamau.At Albanel a four year old child was killed when alcohol was emptied into the household stove.Her parents had gone out leaving the children in the house.The children, feeling cold, decided to light the stove.As it was slow in igniting they emptied a bottle of alcohol on it, hence the accident.An Isle Maligne boy was struck and killed by a truck as he walked along the road near the Aluminum Company gate.Eight persons from Canton Begin were hospitalized after a head on auto collision in that area.A Jonquiere septuagenarian was Midnight Mass at Ste Anne on 26 The parish of Ste Anne de Chicoutimi hopes to hold great celebrations on the Feast of Ste Anne on the 26 July.If weather permits it, a solemn high mass will be celebrated on the 25 at midnight.The celebrant will be Mgr.Léon Maurice, General Vicar and Mgr.O.D.Simard, Superior of the Chicoutimi Seminary will give the sermon.The celebration of the Feast of Ste Anne will mark this year, the 50th anniversary of the transformation of the actual parish temple.Meeting for the organization of an Archery Club In the Lingot issue of July 5, 1951 it was announced that a meeting, with the intention of forming an Archery Club here in Arvida would take place on July 10, at eight P.M.at the Recreation Centre.Due to many other activities that occured on the same evening, only a few persons turned out.However, temporary officers were nominated and some of the minutes were drawn up by W.Campbell, acting secretary treasurer.Since then the members of the Angus Cunningham, 20th Member of Alcan Pioneers Club from Sag Power Angus N.Cunningham, First Aid Attendant and Engineer’s Office Assistant at Isle Maligne power house, completed 25 years of service with Saguenay Power Company, Ltd., on 1st July.A Short History on Archery by J.Delaurier and A.Zorro (This is the first of a series of articles written in an endeavour to stimulate interest in the great sport of archery here in Arvida.) Archery is the most astonishing sport in the world, because, this gentle diversion, was the method man employed to kill more human beings than have been slain by all the shot and shell ever exploded.The civilized conception of competitive archery is to shoot at a ringed target, the winner being the one who places the most arrows in the inner ring.It was this principle of shooting — but with humans as targets, that devastated the world for thirty centuries until gunfire became the more effective weapon some three hundred years ago.The bow and arrow were first used for hunting, some fifty thousand years ago until the warlike Egyptians in the times of the earliest Pharaons discovering that the arrow' could outrange both the sling shot and the javelin, took speedy Arvida Film Society Renewals M committee have strived to interest found drowned just above Shipshaw prospective members to join the dam.Near Port Alfred a young boy club.The result of our endeavors was severely injured when knocked is that more people than were ex-from his bicycle by a passing ve- pected are enthusiastically interes-hicle.A Roberval man, knocked ted in the sport and several have advantage of the knowledge.They secretly equipped their troops with other should so indicate when for- Dates for renewal of membership in the Arvida Film Society have been fixed for August 27 and 28, 1951.Since these dates fall during the holiday season members wishing to renew but who will be out of town at that time may send in their cheques in advance.Renewal priority will not be given on cheques received after August 28th.As already announced, membership fees will be $5.per person, or $8.per couple for the 1951-52 season.Cheques should be made payable to the Arvida Film Society and sent, either with a simple request for renewal or last year’s membership card, to Mr.E.V.Smith, Arvida Hotel, Arvida or Aluminium Laboratories, Arvida.Since no record was obtained of membership sold to others last year, it will be necessary for those now holding cards not in their own name to send these cards along with their cheque and a request for renewal in their own names, if they wish to retain their priority positions.Those wishing to change their membership from one group to the bows and compelled them to practice marksmanship at three hundred feet.A short time later, Egypt went to war with Persia, then a mighty power, and the Persian warriors using only sling shots and javelins were almost annihilated by-arrows fired by the Egyptians from from his bicycle by a truck, suffered a broken arm, contusions and severe eye injuries.At Chute des Georges a man met his ieath when the truck in which he was riding plunged down into a ravine.The truck was loading wood near the gully when the edge gave away.The truck rolled over three times before coming to rest at the bottom.« * * A new’ business enterprise knowm ,as the Saguenay & St Lawrence Shipping Company has been formed ,^t Eftgotville and will enter the ma-jritime shipping trade.Jonquiere Band guest of i Arvida Band tonight The Jonquiere Band is the guest of the Arvida Band tonight at the usual Summer Concert at the Band ^tand in front of the Recreation Centre.On Friday 3 August, the Arvida Band will give a return concert at Jonquiere., Two great films to come to Arvida already purchased their equipment.Therefore, following such encouragement, we have decided to hold Archery Club.Booklets for Parents Good news for cinemagoers.The great film Henry V, realized by Laurence Olivier will be presented at the Palace Theatre on the 3 and 4 August, thanks to the Arvida Film Society who asked the direction to present it.So as to permit a greater number of persons to see and appreciate this film, Mr.Gonzague Tremblay, the owner of the Theatre has made arrangements so that Henry V will be presented with French sub-titles.Mr.Tremblay tells us that this film will be presented at regular prices.Musical films amateurs will also have the occasion to see The Great Caruso with Mario Lanza.This film will be shown on the 5, 6 and 7 August.Arvida Scouts to organize Camp There will be a meeting of the 1st Arvida Scouts who are planning to go to camp this Summer.The meeting will be held at the Arvida High School at 7:00 P.M.on Friday 20 July.The Saguenay-Lake St John District Camp is from 28 July to 6 August.The camp will be held at Wilson’s Point, St.Coeur-de-Marie and Will be under competent leadership.The scoutmaster, Roy Sangster of Riverbend will be in charge.All boys interested are urged to attend this meeting.Tennis Club Dance The Arvida Tennis Club will hold its second dance of the season this Saturday 21 July at 2:00 P.M., in the bar and assembly room at the Saguenay Inn.Members and their friends are cordially invited to attend.Admission: members - $0.50 per person, non-members, $0.75 per person.Refreshments will be served.a general meeting at the Recreation j and shift operator until recently Centre, Room 214, July 26 at eight when he was transferred to his pre-P.M.sent occupation.Everyone interested in the sport Born at Beverly, Mass., on 8th of Archery is invited to attend.September 1910, he married Violet Organizing Committee of Tabor, R.N., in 1944.They have one daughter, Sandra, now five years old.Angus is the son of Charles Cun-_______ ningham Sr., former foreman with It occured to us that local parents the same Company at Isle Maligne for many years and now retired.His brother Gordon, of Arvida, is a dispatcher at Shipshaw power house, and Charles jr., is on the technical staff of Alcan plant at Isle Maligne.On account of his delicate health for many years, Mr.Cunningham could not participate in violent sports.He is a good fisherman, and a fervent hockey fan.He enjoys listening to symphony music and his hobby is photography.He is also a member of the William Price Masonic Lodge.Mr.Cunningham has been a member of the Company’s Retirement Income and Life Assurance Plan since 1941.Mr.Cunningham, at the age of 40, is one of the youngest employees to become a member of Alcan Pioneers Club.He began with the Com-1 distances where they were safe from pany on 1st July 1926 as wheelman the enemies' obsolete weapons, at isle Maligne power house, and Due to the lack of medical krow-successively fulfilled the functions j ledge, in olden times, df an arrow of generator man, auxiliary, control did not immediately kill its victim, it was the custom of the victorious might be interested in securing a number of new inexpensive booklets that have been published recently.They can be ordered through any bookstore.For ycur information, we are publishing the title of a few of the booklets available.“Three to Six”, Your child starts to school.Public Affairs Pamphlets, 22 East 38th Street, New York, 16, N.Y.“Let’s Listen to Youth”, selfunderstanding, a first step in understanding children and “Helping Youth Choose Careers” published by Science Research Associates, 228 Wabash Ave.Chicago 4, III.For further information, contact Stanley Rough, Recreation Centre.warriors to move over the battlefield, and as an act of mercy slit the throats of their comrades whose bodies had been pierced by an arrow’.The w’ounded enemy wrere left to a horrible death of thirst and gangrene.The Englishman and his six foot longbow in the eighteenth century devastated most European countries.This was due to the fact that the kings at the time made the practice of archery compulsory for all able bodied men.William the Conqueror won the Battle of Hastings largely through his Norman archers, who shot high in the air and dropped their arrows behind the English w’all of shields, causing turmoil among the enemy.In America the bow was the chief weapon of the aboriginal Indians, but their skill was not so great as story books and the movies would lead us to believe, due to their lack of ingenuity in the making of an accurate weapon.They shot animals at very short ranges warding their request for renewal.A substantial waiting list is already on har>d.Of the 107 seats available in each group, those not directly renewed will be filled from this waiting list, in order of date of receipt of application.Persons interested in joining the Society this fall are advised to apply to the secretary before August 27.Mr.Wellington transferred to Montreal As we go to press, we hear that Mr.L.C.Wellington, Assistant-Works Manager at Arvida Works, is taking over the duties of Chief-Raw Materials Survey Division, with headquarters at Montreal.He is being replaced by Mr.A.C.Turney, General Superintendent of the Chemical Division.This announcement was made early this week by Mr.A.W.Whitaker, jr., Vice-President and General-Manager of Alcan.after skillfully stalking them.In many contests between Indians and the white man.the latter have always won by scores of two or three times as great.With the appearance of firearms the use of the bow and arrow in warfare rapidly declined to a point of obscurity, but was continued as a sport.In fact a silver arrow dated 1603 is still competed for in Scotland.*;* Send to: Stanley Rough Sec.A.A.R.A.Recreation Centre Arvida, P.Q.1951 ARVIDA ATHLETIC AND RECREATION ASSOCIATION RECREATION INTEREST SURVEY NAME .ADDRESS .HOME PHONE .BUSINESS PHONE .Check only the following seasonal activities you or your wife would care to take part in.If enough interest is shown in any activity not operating in our community, we will endeavour to organize a group.Any such group organized must be self-supporting financially.Active community groups are listed in heavy type below.These organisations welcome prospective members.Archery ART CLASSES BADMINTON BAND Basketball Billiards Book Club BOWLING BRIDGE (Duplicata) Bridge Boxing Baseball CHESS Checkers Cribbage CURLING CHORAL CLASSICAL CONCERTS Dance Club DRAMATICS Dressmaking EDUCATIONAL CLASSES French English Typing, etc.Fly Casting Fly Tying __ FILM SOCIETY GARDENING GOLF Hiking HOCKEY Horseshoes LEATHERCRAFT LIFE SAVING LIBRARY Orchestra Public Speaking Ping Pong PHOTOGRAPHY Rifle Shooting Sewing SQUARE DANCING SOFTBALL STAMP OLUB SWIMMING TENNIS Track and Field VARIETY SHOW Vollevball WEIGHT LIFTING WRESTLING* List any activities you would be interested in leading or assuming executive responsibilities: What activities do you enjoy most?1.2.REMARKS : .A.A.R.A.Membership: One dollar per year.3.I Le Lingot, Arvida, jeudi 19 juillet 1951 Paf?e 3 M.L.-C.Wellington nomme à un nouveau poste à Montréal M.A C, Turney lui succède comme gérant-adjoint des usines.Au moment d’aller sous presse dent et gérant-général d'Alcan, M.nous apprenons la nomination de M A.-W.Whitaker, jr., a pour but de L.-C.Wellington, gérant-adjoint des commencer et de poursuivre les é-usines, au poste de chef de la Divi- tudes à long terme faites afin de suivre la marche de la production et de la disponibilité des matières premières requises par Alcan et qui ne relèvent pas de la Compagnie, tels que le coke métallique, le goudron la cryolite, la soude caustique, la chaux, etc., en vue de fournir toutes les informations nécessaires aux départements des achats, de la fabrication et des ventes.M Wellington qui prendra immé-d'atement charge de ses nouvelles fonctions était aux usines d’Arvida depuis les débuts de l’installation d’Alcan au Saguenay.Il fut un temps, durant les années de guerre, gérant de l’usine de La Tuque.Lorsque cette usine cessa de fonctionner.il revint à Arvida où il fut nommé gérant-adjoint des usines, poste qu’il occupait jusqu’à sa nouvelle nomination.sion d’études des matières premières avec bureau à Montréal.Cette nouvelle division, comme le dit le texte de la nomination de M.Wel M.Whitaker a annoncé que son remplaçant sera M.A.-C.Turney, surintendant général de la division chimique.Au moment d’aller sous presse, le remplaçant de ce dernier lington et émise par le vice-prési- ' n avait pas encore été nommé.L'HONORABLE CLAXTON VSSîTE NOS USINES 2nd ANNIVERSARY SALE You have still 2 days to come and make your choice in the complete line of children's wear at.CHEZ DENISE ENR.303 Davis Street Tel.: 850 ARVIDA —.r ••• r; .*• "H.R.du Nord" Taschereau Boulevard at Hunt Street, Arvida End-of-Season Clearance ! 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never must we feel that we are protected from harm by some luck, some magic charm.Our safety depends on our own efforts at work and our hearty cooperation with the safety program.The story of Achilles points out a further moral.It goes on to tell of the death of Achilles.When his mother had dipped him into the magic river, she held him by his heel, and this spot was therefore vulnerable.Paris shot an arrow into the heel of Achilles, and from this small wound the great Achilles quickly died.** So it is with us.Sooner or later the weak spot in our safety will be the one that will lead to our harm.We must leave no weak spots for danger to strike.Achilles had only one part of his body that was vulnerable.We are vulnerable all over, and to weapons that are even more dangerous than the spears and arrows of the Greeks.In the home, the street, the plant, constant vigilance is the price of safety.(N.S.N.) EN FLANANT DANS LES RUES DE PARIS Voici le troisième d’une série d’articles de M.Harry Bernard directeur du “Courrier de St-Hya-cinthe” sur son récent voyage à Paris.Paris, le 29 mai 1951 Il n’est rien de plus amusant, de plus plaisant, que de se promener dans les rues de Paris.Tant sur la rive gauche que sur la rive droite; dans ces ilcs Saint-Louis et de la Cité, qui connurent tant d’histoire; dans les villages d’autrefois, aujourd’hui incorporés à la grande ville, comme Auteuil, par exemple, qui garde le souvenir de La Fontaine et de Boileau, celui de Balzac, des frères Goncourt, des hôtes de leur fameux grenier, lequel n’en était pas un.La rue offre un spectacle sans cesse changeant.On peut passer des heures à voir des vitrines, les devantures des magasins, avec l’impression de se promener dans un musée.Il y a tant de fantaisie et d’imagination dans l’esprit français, qui se révélent dans les moindres choses du commerce et de l’industrie! On offre partout, à l’appréciation du voyageur de passage, des choses qu’il ne voit nulle part ailleurs.Le bibelot de Paris est unique, la nouveauté française vraiment nouvelle.Sans compter que les objets d’art en montre partout, les marbres et les bronzes, les tableaux, les gravures, les meubles anciens et modernes, les tapisseries, la verrerie, la porcelaine, la maroquinerie de luxe, contribuent à cette atmosphère de musée qui surprend et fascine.Ce qui étonne non moins, c’est la façon qu’a le commerce de se loger.Non seulement sur les grandes avenues et certaines rues qui lui sont consacrées, comme dans les villes d’Amérique, mais partout.Il déborde des grandes artères dans les petites, dans les cours, les passages, les impasses.Il grimpe les étages, envahit les trottoirs, et l'on voit même çà ec là, à travers la foule, des chalands qui portent leurs marchandises sur leur dos, des tapis genre oriental et des objets divers, qu’ils offrent aux passants.Aussi la foule est là qui regarde, admire, passe d’une surprise à l'autre, est tentée par tout et ne sait que choisir.Il faut dire que cette foule, celle qui s’arrête au mouvement et aux sollicitations de la rue, est étrangère.Car les touristes sont par milliers.Les autres, les Parisiens de Paris ou d’adoption, ne voient rien de ces choses qui amusent les visiteurs, ou ils les ignorent.Us ont d’autres occupations.Us travaillent.Us n’ont pas non plus, en dehors de certaines classes, beaucoup d’argent à dépenser.Car le revenu du Français moyen, du fonctionnaire, du petit employé, reste modeste, et le coût de la vie est fort élevé.On dit ici qu’il a augmenté d'environ 20 pour cent, depuis un an.Et il n’y a aucune proportion entre le prix demandé des marchandises et le gain des citoyens.Il ne m’est pas loisible de faire une étude sérieuse de la situation économique, mais j'attaque quelques chiffres au hasard.Sans que je le lui demande, un employé d’administration me dit qu’il gagne l’équivalent de $75.00 par mois; un fonctionnaire, gardien dans un cimetière et blessé de guerre en touche $72.00.Dans Montmartre, un manoeuvre, marié et père de deux enfants, ne reçoit que 400 francs par jour, ou exactement $1.32 par rapport au dollar canadien.Dans les hôtels, valets et femmes de chambre touchent, en moyenne, de $75 et $80 par mois, et l’on nous dit que les employés de magasins sont moins payés.Les ouvriers spécialisés, d’autre part, gagnent de $90 à $100 par mois, de sorte que, de façon générale, le peuple ne serait pas gavé.II parait y avoir partout, de plus en plus, deux classes bien marquées: les possédants et les riches d’une part, les autres d’autre part, qui ont toutes les misères à mettre ensemble les deux bouts.Car la vie est chère, aussi chère qu’au Canada, à l’exception peut-être du loyer, mais les logis du peuple ne se comparent pas à ceux de notre pays, en ce qui concerne le confort et les commod.ités que nous jugeons ordinaires.Aussi, les.gens qui entrevoient la possibilité d’é-migrer ne se gênent pas de dire leur désir de partir.Ils.sont prêts à aller n’importe où, espérant trouver à l’étranger des facilités plus grandes que chez eux.Us sont ébahis, quand on leur dit qu’un manoeuvre gagne au Canada 75 sous l’heure, ou $6 par jour, et que nombre d’ouvriers touchent un dollar et plus l’heure, selon les métiers.La vie est chère à Paris, mais elle ne l’est pas partout au même degré.II s’agit de choisir les endroits où l’on achète, et les arrondissements.Dans les grands quartiers, les prix sont souvent fantastiques, et il suffit souvent de traverser une rue pour trouver des marchandises à bien meilleur compte.Dans un même quartier, les prix changent aussi d une porte à 1 autre, selon le luxe des établissements, ce qui est en somme normal.Aussi, dans le voisinage de l’Opéra, il n’est pas rare qu’un repas ordinaire coûte $3.00, mais on mange facilement pour la moitié, si l’on prend le temps de regarder autour de soi.Les menus sont affichés partout et l’on n'a qu’à les consulter.On se guide assez, facilement, quant aux prix de la maison, par ce qui est demandé des fromages.Un Camembert, par exemple, peut coûter 45, 50, 80 ou 100 francs.Dans les établissements où le Camembert vaut ,\es 100 francs, on peut s’attepdre à ce que 1 addition, finale soit assez salée.Dans les crémeries ou brasseries, comme on dit ici, une demi-bouteille de bière coûte de 15 à 45 francs, selon l’arrondissement où vous avez choisi de^ vous désaltérer.Parlant de bière, on en > boit beaucoup plus à Paris qu’autrefois.U y a trente et cinquante ans, les Français ne juraient que par le vin, mais un grand nombre donnent aujourd'hui leur préférence à la bière.C’est là, parait-il, une conséquence de la guerre, alors qu’on manqua de vin.Les gens durent se contenter de leur bière, qui est assez douce, mais plus forte tout de même que nos bières de riz, et ils en prirent l’habitude.Aussi n'est-on pas sans s’alarmer de cette situation, en certains milieux.Des menus, fournis aux établissements publics par le Comité National de Propagande en faveur du Vin, vous rappellent qu’un repas sans vin est comme un Roi sans royaume, un poète sans muse, une guitare sans cordes, un voilier sans brise, etc.Tout cela est bien joli, mais souligne l’inquiétude des producteurs.Va-t-on plus loin à Paris, avec un dollar canadien, qu’à Montréal?Je ne le crois pas, mais il n’y a pas tellement de différence, en ce qui concerne, par exemple, le coût d’une chambre, du boire et du manger.On trouve une excellente chambre d’hôtel, avec salle de bain pour $3.00 par jour.Quand aux repas, on se débrouille avec $4.00 par jour pour les trois repas.A la condition de ne pas loger au Georges V ni au Grillon, de ne pas manger au Café de la Paix, au Weber ou chez Delmonico.Pour ce qui est de donner sa clientèle aux magasins, c’est une autre histoire.Tout est fort cher, souvent plus cher qu’en Amérique.Cela étonne, car le prix de revient est plus bas, compte tenu des salaires payés.On a l’impression que l’étranger est pressuré, et que le peuple en souffre par contre-coup.Même à l’observateur superficiel, la situation ne parait pas normale.De toutes façons, le normal semble l’oiseau rare.Ces impressions sont sans doute échevelées, mais je les donne comme elles viennent, me gardant de tirer des conclusions définitives.Harry BERNARD A R RO U SE IL A REMPORTE LA BOURSE MONTGOMERY Un ancien employé d’Alcan aux usines d’Arvida, Andres George Brozoza-Czempinski, a remporté l’an dernier la bourse O.M.Montgomery.Cette bourse, comme on le sait, a été établie en 1941, en mémoire de M.O.M.Montgomery qui était vice-président et gérant général de la Compagnie au moment de sa mort survenue au mois de décembre 1940.II est intéressant de noter que M.Montgomery avait étudié à l’université Queen’s de Kingston et qu'il avait financé le coût total de ses études en travaillant durant ses vacances.A date, 50 étudiants ont profité de cette bourse.Les récipiendairees de la bourse Montgomery peuvent la rembourser soit par des travaux à l’Université soit par des paiements différents.Toutefois, lorsqu’il s’agit de fils ou filles d'employés de la Compagnie, la bourse peut être décernée sous forme de don.M.Brozoza-Czempinski, qui remporta la bourse en 1950, arriva à Arvida au mois d’avril 1948 en compagnie de plusieurs personnes déplacées d’Europe.Durant les six premiers mois, il travailla dans les salles de cuves, après quoi il fut transféré au département électrique où il travailla comme assistant opérateur et assistant électricien.Au mois de septembre 1949, il quittait la Compagnie pour s’inscrire à l’université Queen’s de Kingston afin de terminer ses études qu’il avait dû interrompre dix années auparavant.Au cours de ces dix années, M.Brozoza-Czempinski a fait partie de l’armée polonaise, et de l’armée américaine, (unité polonaise).Avant la guerre, il était étudiant à l’Université de génie de Varsovie.Au cours de l’été dernier, il travailla de nouveau à Arvida dans le département électrique, alors que cet été il travaille à l’usine de Kingston.Tout étudiant à l’université Queen’s de Kingston et qui a besoin d’aide financière peut faire application pour cette bourse, laquelle est administrée par un comité comprenant le Principal, le Vice-Principal et l’Archiviste de Tuniversité Queen’s et un représentant de la Compagnie.Des informations au sujet de cette bourse peuvent être obtenues en s’adressant au département du personnel de l’usine.CHOSES VUES .ET LUES .FRANCES HAND, rédactrice au journal “The Ensign’’, de Montréal, est arrivée dans notre région mardi soir en vue d’écrire quelques articles sur l’industrie de l’aluminium.Elle visitera tout particulièrement les usines d’Arvida et de Shipshaw.L’hebdomadaire “The Ensign’’, pour lequel Mlle Hand travaille, est le journal catholique anglais le plus influent du Canada.Son tirage dépasse les 70,000 exemplaires.PAINTERS’ HEAVEN.Un de nos lecteurs nous écrit pour suggérer un nouveau nom au quadrilatère des rues Wake, Lorraine et Normandie.Selon lui, le nom de “Maternity Row”, qui lui a été donné récemment, n’est plus approprié: il devrait plutôt être “PAINTERS’ HEAVEN”.Notre correspondant nous écrit que depuis près de deux mois les peintres sont à peinturer les maisons de cette section de la ville et il trouve qu’ils prennent une éternité à terminer leur travail.Il é-crit: “Les peintres sont venus mais quand partiront-ils?” Il doute qu’ils viennent jamais à partir et il ne serait nullement surpris que lorsque le travail sera sur le point d’être complété, ils seront peut-être trop vieux, devront prendre leur retraite et il leur faudra demander à leurs'fils de les remplacer! Et tout en badinant, il ajoute- qué^depuis que les peintres sont au travail les enfants rentrent à la maison tout tachés de peinture.U croit devoir suggérer qu’une collecte publique soit organisée afin que lorsque les peintres entreprennent des travaux dans une section de la ville, ils apportent avec eux des salopettes pour tous les enfants du voisinage.Le travail terminé, ils repartiraient avec leurs pinceaux et salopettes.et les bénédictions des parents qui n’auraient pas eu à dégraisser jupes, blouses et pantalons d’enfants.LA SEMAINE DERNIERE en vous disant que Mme Rita Gaudreault, télégraphiste au bureau local du C.N.R., était toujours disposée à expédier vos messages, même en dehors des heures régulières, nous avons omis de vous donner son numéro de téléphone.Le voici: 410-W-4 Arvida.A la gare le numéro est toujours: 120. y ~r .# Z ¦ Le Lingot, Arvida, jeudi 19 juillet 1951 Page 5 LES LETTRES Au beau pays d'Haiti Haiti, dans les Antilles, produit du sucre en quantité.En 1948-49, la république en expédia douze millions de kilos ou 24 millions de livres, dime valeur de 3,330,250 gourdes.Nous voilà bien renseignés! Mais cela se traduit, quand on connaît les secrets, par $66,050.La gourde, monnaie de la république noire, est l'équivalent du franc français d'autrefois, du franc-or, du franc sain et vrai, celui qui valait ses vingt sous.Or, en ces temps troublés, le dollar canadien n'achète que cinq gourdes, comparativement à 330 francs de Paris.Mais Haïti est un petit pays, qui n'a pas connu les guerres de la France, ni les malheurs qui les suivirent, ni la ruine de son économie, qui entraina la dépréciation de sa monnaie.L’ile vit de l’agriculture, du sol.Elle n’a pas d’industrie, ou si peu que cela ne compte pas.Cela compte toutefois, dans l’équilibre de ses affaires.Elle dépend de l'étranger pour beaucoup de choses, et son principal problème est.comme d’ailleurs, de ne pas laisser les importations l’emporter chez elle sur les exportations.Si elle n'y réussit pas.c’est la gourde qui fait le plongeon.L'issue est fatale.Il est des périodes où l’on achète plus à l’étranger qu’on ne lui vend.Les dirigeants se débattent alors dans des cauchemars.De ce temps, c’est l’inverse et l’on se réjouit.Pour l’exercice 1950, surplus favorable de 11.395.000 gourdes pour les exportations.Tout le monde souhaite que .cela dure Et il y a des motifs d'espoir.D'abord, le peuple travaille.Il ne mesure pas sa peine.Il est aussi uni.comprend la nécessité du travail en commun, dirigé dans un même sens.Il parait cependant en retard sur bien des points.Il manque de coopératives, pour l’achat et la vente, et d’un organisme général de prêt agricole, qui permettrait en temps utile l'achat d'engrais, de semences, d'instruments aratoires.Ces conclusions ne sont pas les nôtres mais celles de Jean-Charles Magnan, agronome de Quebec, qui fit deux voyages en Haïti, le dernier de trois mois et demi.Il en résulta un livre, qui s'intitule Haïti, la perle noirs 11 ', où l'on trouve des détails savoureux sur un monde qui ne nous est pas familier.L'auteur s’y rendit à l'automne de 1949, en compagnie de l'hon.Orner Cô:e, secrétaire de la province dans le cabinet de l'hon.M.Duplessis, pour l’exposition internationale de Port-au-Prince et les fêtes du bi-centenaire du pays.Il fut à même, pendant plus de trois mois, d’y voir et d’y apprendre beaucoup, et il n’hésita pas.à son retour, à confier au papier ses observations, ses impressions.A l’exposition, la province de Québec avait envoyé douze caisses de produits: sucre et sirop d’érable, miel, fromage, conserves et poissons, pommes, travaux d’art paysan.Les négrillons, note l'auteur, reluquaient les sucreries, bien plus que les scupltures sur bois les tentures murales, les peintures à l’aiguille ou les catalogues.Et les fourmis affichaient les mêmes convoitises.De nombreuses communautés canadiennes ont des missionnaires en Haïti, qui se consacrent à l’instruction et à la propagation de la foi.Près de 200 prêtres, religieux et religieuses.D’autre part, quelque 150 Haïtiens, de l’un et de l’autre sexe, poursuivent des études avancées dans la province de Québec Fraternité réciproque, qu'expliquent ces traits communs: catholicisme et langue française.On sait que le pays est une ancienne colonie française devenue libre.Son grand homme fut Toussant Louver-ture, qui prit la tête des révoltés, peu après le coup de Bois-Caïman, en août 1791.Louverture proposa au consul Bonaparte de conserver l'ile à la France, à la condition qu'on y abolit l’esclavage.Il ne reçut pas de réponse.En janvier 1802.86 vaisseaux français et 22,000 hom mes attaquent les Haïtiens, massacrent, brûlent.Louverture est capturé, amené en France, empoison né.Il meurt en exil.En janvier 1803, victoire finale des Noirs, sous la direction du général Dessa lines, et proclamation de l’indépendance, le 1er janvier 1804.Le pays a une étendue de 28.700 kilomètres, une population de 3.500.000 habitants et sa capitale, Port-au-Prince, en compte 200.000.Sous 1 angle religieux, il se divise en cinq diocèses catholiques, dont l’archidiocèse de Port-au Prince, où se dévouent plus de 3D0 prêtes, réguliers et séculiers.On y jouit d’un été perpétuel.Le plus froid, 40 degrés Fahrenheit; le plus chaud, 110.Une sorte de paradis dans les montagnes, où la douceur de vivre parait de règle.Il est dommage qu’on ne le connaisse mieux.Le livre de M.Magnan nous en donne le goût.L’ILLETTRE Remerciements à la Compagnie Price Bros.A l’occasion de le venue à Ro-berval des membres du Club des journalistes du Saguenay, la compagnie Price Brothers avait adressé à la Chambre de Commerce de Roberval une contribution de $50.Pour ce don généreux, la Chambre de Commerce de Roberval désire offrir à la Compagnie Price Brothers ses sincères remerciements.' Une habitude qui n’est jamais de trop est celle de la sécurité.* * * Il est mieux de perdre une minute pour la sécurité qu’un mois pour un accident.NOUVEL ÉDIFICE DU TÉLÉPHONE À ARVIDA Le nouvel édifice de la Compa-gnie du Telephone sur la rue Mellon à Arvida, est maintenant terminé.Pic Construction avait commencé cette construction en août 1950.Les plans de cet édifice ont été tracés par le bureau d’architectes Desgagné et Boileau d3 Chicoutimi.La Compagnie Northern Electric commencera dans quelques semaines l’installation du central automatique qui desservira cette ville.Entre-temps, la Compagnie du Télé-1 phone procède à l’installation des cables et du filage nécessaires à la distribution téléphonique dans cette municipalité.La Compagnie W.Rourke Ltd a construit dans Arvida les conduites souterraines nécessaires à cette distribution.La Compagnie prévoit mettre en service ce système téléphonique vers la fin de cette année.L'installation du central et le changement des appareils sont des travaux d’envergure.La compilation de l’annuaire téléphonique avec les .nouveaux numéros de téléphone de tenant commencée et sera distribué service automatique dans cette mu-tous les abonnés d’Arvida est main- coincidemment à l'inauguration du I nicipalité.mo*ATiQO[ S'EN Vltttf • t t ^ S) ko // w m\\\ jfi i ir Partout dans Arvida, nos techniciens changent actuellement les appareils de téléphone afin que tout soit prêt lorsque viendra le moment de raccorder ces appareils au nouveau système automatique.La construction de notre nouvel immeuble, rue Mellon, est maintenant terminée et l'installation de l'outillage de communication commencera dans quelques semaines.Quand tout ce travail sera complété, soit vers la fin de janvier, la ville d'Arvida sera dotée d'un système téléphonique ultra-moderne.Cette innovation fait partie de notre vaste programme d'expansion qui se continue sans répit afin d'étendre et de perfectionner le service téléphonique — toujours au coût minimum pour l'abonné.L'utilité pratique — la valeur — de votre téléphone augmente sans cesse.Le gérant, L.DUBUC LA COMPAGNIE DU TELEPHONE SAGUENAY-QUEBEC 1 / * f t é s
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