Le lingot : un journal du Saguenay, 1 décembre 1952, jeudi 4 décembre 1952
Un Journal du Saguenay VOLUME X jMHpqppMirtiM ijiiMumiM ARVIDA, JEUDI 4 DECEMBRE 1952 N v?% " ' > *^5 ' , m mmmiammmtsmtm tmm Numéro 26 Un nouveau quartier s’élève rapidement à Nsle-Maligne Arvida fait une belle réception aux Jeunesses Musicales du Canada Marthe Letourneau, Colombe Pelletier et Jean-Paul Jeannette chaleureusement applaudis.(Voir page 7) Au delà de 500 jeunes Arvidiens dont plusieurs accompagnés de leurs parents ont applaudi chaleureusement, dimanche soir dernier à l’école Notre-Dam/e-de-l'Assomption.trois artistes canadiens.Mar he Létour-neau, Colombe Pelletier et Jean-Paul Jeannotte dans le premier concert présenté dans notre ville par le mouvement des Jeunesses musicales du Canada en voie de formation dans notre région.Ce premier concert, qui était pré-sen é à titre d’essai, semble avoir conquis tous les jeunes présents.Tout au long du concert, le jeune auditoire prêta une oreille très attentive tant aux commentaires fort à p-int faits par M.Gilles Lefebvre, président national des Jeunesses musicales, qu’au récital des trois artistes.Durant près de deux heures, ce fut un silence religieux dans la salle, silence qui ne fut brisé que par les longs applaudissements qui suivirent chaque pièce.Les autorités religieuses, représentées par M.le curé de Saint-Jacques, le major abbé J.-A.Fortin, accompagné d’un de ses vicaires.M.l’abbé Boivin, des représentants des au orités scolaires et plu-f leurs personnalités civiles avaient tenu à rehausser de leur présence l’éclat de ce premier concert et montrer par là l'encouragement qu’ils portent au mouvement naissant.Avant de présenter les artistes au pregramme, M.Gilles Lefebvre donna les grandes lignes du mouvement qui en est à sa quatrième saison.Présentement, plus de 20,000 membres font partie des Jeunesses musicales du Canada et sont répartis en 30 sections dans 20 villes du pays.Le mouvement canadien ^«t affilié aux Jeunesses musicales d'Europe qui existent dans 12 autres pays.Toutes les personnes agit$ uc n.de 30 ans peuvent faire partie du mouvement.Quatre concerts sen présentés chaque année.Grâce à son affiliation mondiale, les Jeunesses musicales du Canada présentent aussi certains artistes européens aux sections déjà en existence.A titre de concerts échanges, le violoniste canadien Noël Brunet se fera entendre dès cet hiver dans plusieurs villes d’Eurcpî et donnera même un grand concert accompagné par un des orchestres des plus réputés d’Europe.Les trois artistes au programme, mesdames Marthe Létourneau.soprano, Colombe Pelletier, pianiste, et Jean-Paul Jeannotte.ténor, se i firent entendre tour à tour dans plusieurs pièces de leur répertoire et charmèrent leur jeune auditoire qui sut manifester son appréciation.Chacune des pièces au programme fut commentée par M.Gilles Le | febvre.Ses commentaires ne manquèrent pas de susciter un vif intérêt chez le jeune auditoire.Au début du concert, les organisateurs firent remarquer que celui-ci n’était présenté qu’à titre d'essai et qu'advenant qu’un nombre suffisant de jeunes se montrent intéressés, une section des Jeunesses musicales du Canada sera définitivement organisée dans notre ville.Il fut annoncé que la cotisation annuelle avait été fixée à $2 pour les étudiants et $2.50 pour les autres membres âgés de moins de trente ans.Les cartes de membres sont déjà en vente et les étudiants peuvent se les procurer des responsables nommés aans chacune des écoles.Les personnes qui ont assisté au concert de dimanche soir et qui deviendront membres de la section d'Arvida n’auront qu’à verser 1 omme de $1.25 pour les étudiants et de $1.75 pour les autres, le prix d’entrée qu’elles ont déjà versé, so.t .75, étant considéré comme un a-compte sur le montant de la cotisation annuelle.Les organisateurs ont fait également remarquer que les familles nombreuses qui compte raient plus d’un membre étudiant profiteraient d’un prix de faveur qui sera fixé et annoncé d'ici quelques jours.r'-ip ) ^ V "% ff.¦ I i v 7 w /Wf- , -a./ Il * A± X A 1 .A., \\ jfc- ’t'^f¦' § i *1 f- f r / ## $ >1*#.• , - .'V ¦_ r .• - A ^ • V' > .' ¦ - * ^ -ü*.' Mr .Mà' % !' - I i-' - ¦ l4 12* 5 C'est donc dimanche et lundi les 7 et 8 décembre que la fanfare locale se fera entendre dans deux concerts qui seront présentés dans les villes de Kénogami et Arvida.Ces deux concerts débuteront à 8 h.30.Les billets sont en vente au Memorial hall de Kénogami et aussi par tous les mus ciens ou encore en vous adressant au secrétaire, M.Norbert Cormier, 172 rue Burma, Arvida.Procurez-vous votre billet im- médiatement et n'attendez pas au dernier moment car nous sommes assurés qu'il n'y aura que quelques billets en circulation le soir même du concert.La Fanfare d'Arvida cannait la générosité des citoyens de notre cité qui profiteront de cetie occasion pour prouver aux musiciens leur reconnaissance et leur appréciation pour le travail accompli par ces amateurs en assistant très nombreux à ces concerts.SIGNATURE D'UNE CONVENTION COLLECTIVE: — Le Syndicat national des employés des pouvoirs électriques de Shipshaw et de Chute-à Caron et ('Aluminum Company of Canada Ltd, ont signé leur convention collective de travail, mercredi dernier 26 novembre.M.A.Rebel, président (à gauche) a signé pour le Syndicat et M.H.-R.Fee, gérant de la production d'énergie électrique d'Alcan, (a droit»*) a sioné oour lo Compagnie.Efoient présents à la cérémonie de signature, MM.M.Gerais, secrétare archiviste, R.Morin secrétaire-trésorier et O.Sirois, vice-f-.,s »r0 s du Svn^rof et M.F.-H.Duffy, gérant adjoint de la production d'énergie électrique d'Alcon.La fête de Tlmmaculée Lundi, le 8 décembre, étant la Fête de l’immaculée Conception et un congé statutaire en conformité avec notre convention collective, le bureau et les usines seront fermées, sauf les départements où les opérations sont d’une nature continue ou sont nécessaires à l’entretien de l’usine.P.-H.Skelton Gérant des Usines Deux nouveaux boursiers de Saguenay Power Chaque année, depuis 1944, Saguenay Power Company, Ltd., accorde une bourse d’études d’un an à l’Ecole Moyenne d’Agricmture de Chicoutimi aux deux jeunes g.*ns qui sé placent les premier et deuxième dans le concours de perfectionnement agricole du cercle des jeunes agriculteurs de Saint-Méthode.1 es gagnants pour l’exerc ce scolaire 1952-53 sont: Laurence Mailhot.fT‘ de M.Pierre Mailhot.rang VI.canton Parent, avec 92%, et Gonzague Simard, fils de Mme Edmond Simard, rang IV, canton Parent, avec 90%.Ces deux jeunes gens sont actuellement inscrits à l’Ecole Moyenne d’Agriculture de Chicoutimi.L’on se souvient qu’il y a deux ans, l’un des boursiers du Saguenay Power Company, Ltd., avait gagné la médaille d’or du Mérite Agricole pour la province de Québec.A la Société du Film La section française de la Société du Film d’Arvida présentera dimanche soir le 7 décembre le film “Give us this day” qui a été tourné par Dmytrik dans les milieux pauvres de New-York.Il sera accompagné d’un documentaire en couleurs sur Terre-Neuve qui a été réalisé par Crawley Films pour le compte de l’Imperial OU Company.Ce film a mérité le Canada Film Award pour 1952.Les membres sont priés de prendre note que le spectacle débutera à 8 h.30 précises M.J.-Ls Fay fut témoin des premiers jours de notre cité Vendredi dernier, le 28 novembre marquait les 65 ans de M.Jean-Louis Fay, maire d’Arvida et employé des usines de l’Aluminum.M.Fay prenait donc sa retraite ce jour-là même et quittait, non sans regret, ses compagnons de travail et une compagnie avec laquelle il s’était toujours parfaitement entendu.¦ En notre ville depuis 1926, il a donc été témoin des premiers vagissements de la cité de l’aluminium et présidé en quelque sorte, à son développement.M.Fav est encore intrigué du bon vent qui l’a amené à établir ses pénates au Saguenay.Né à Saint-Ti e, comté de Champlain, j’étais à proximité des grands cen-! très, dit-il.Les villes de Orand’-Mère, de Shawinigan, des Tro.s-Rivières avaient des industries nombreuses et florissantes où j’aurais pu trouver un emploi et, cependant, ; c’est vers Arvida encore au berceau I que mes regards se tournèrent et vers laquelle je dirigeai mes pas.Avouons tout de suite que M.Fay fut bien inspiré et qu’Arvida ne fut pas longue à discerner en lui un homme de valeur puisqu’elle lui confiait dès 1941 la charge bien honorable de premier magistrat.M.Fay est le fils de Charles-Borromée Fay, cultivateur et de Rose-de-Lima Provencher mariés à Manchester, N.H.Revenus au pays quelques années plus tard, M.et Mme C.-B.Fay se fixèrent à St-Tite .où vivait encore l’aïeul de notre .héros.Celui-là, en effet, ne décéda qu’a l’âge de 87 ans.On était alors en 1910.C’est à l’arrivée de la famille.Fay à St-Tite que naquit M.Louis Fay, soit le 28 novembre 1887.Il fit ses études chez les Frères de St-Gabriel, à St-Tite et à St-Stanislas.Dés sdn retour des Etats-Unis, le père de M.Ls Fay avait délaissé l’agriculture pour travailler à la Commission du Havre à Montréal.C’est pourquoi le jeune Louis ne put, comme la plupart des enfants de son village, vaquer aux soins de la ferme.Il s’engagea donc pour travailler dans les chantiers.Et cela dura jusqu’en 1914.En 1911 il avait éjrou é Marie-Anne Dessureault, de St-Tite qui lui donna une fille, aujourd’hui Mme Henri Roy, de Québec.Mme Fay décéda après 7 ans de mariage, en juillet 1918.Trois ans plus tard, M.Fay épousait à St-Raymond, Portneuf, Mlle Octavia Parent.I De 1914 à 1918, M.Fay exerça le métier de tanneur qu’il avait appris dans sa paroisse natale.De 1918 à 1926, on retrouve M Fay à l’emploi d’un entrepreneur de bois de pulpe à St-Raymond.Enfin, M.Fay apprend par les journaux et différentes sources d’information que des usines et une ville étaient en construction au Saguenay.Il décida donc de s’y rendre.(Suite de la 16e page! J i Page 2 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952 Bonspiel â Great Success km [fl: ¦I Presentation of a suitcase at the Town Hall of Isle Maligne to Mr.A.E.Loup on the occasion of his retirement from Saguenay Power Company, Ltd.Here is the happy receiver with Mr.A.Robert, General Superintendant of the company, and a group of friends.I Mr.A,-E.Loup Retires On 31st October last a group of friends with whom Mr.A.E.Loup has worked over the past years gathered together in honour of his retirement from Saguenay Power Company, Ltd., with whom he has been associated since 1928.His friends, headed by Mr.A.Robert, General Superintendant, took advantage of this occasion to present him with a very nice suitcase.Mr.Loup was born in London, England in 1887.He came to Canada in 1910 and has been back to the old country twice since then; once from 1915 to 1919 during World War I on Government Service and for the Christmas Season of 1935 -which must have proved to be a more pleasant visit than his first.Before coming to Isle Maligne, Mr.Loup worked in Montreal with what was then the Montreal Street Railways or, as we know it, the Montreal Tramways Company.He also spent some time in Ottawa with what is now the Ontario Hydro Commission.In 1928 he was employed by Duke-^Price Power Company, now Saguenay Power Company, Ltd., at Isle Maligne as Operator at the Powerhouse.In 1942 he became Operator Instructor and later Senior Clerk in the power office, which position he occupied at the time of his retirement.Mr.Loup was married in Montreal in 1912 to Miss ^Bessie Louise Thain, also of England.They have one daughter, Freda, who is married to Jack Eves and living in Ri-verbend.Mr.Loup is a Past Master Mason of Lodge 109 (William Price) AF and AM Masons.His spare time lo occupied with golfing and h ting and he is fond of fishing.CBC Road Show to Visit Region The CBC Road Show will visit Arvida on December 5th, 1952.This coast to coast programme heard from Newfoundland to British Columbia is carried on the CBC’s Trans-Canada Network.On this occasion, however, Station CKRS Jon-quiere, will also transmit the broadcast at 7:15 p.m.Special guest for this broadcast about Arvida wil1 be His Worship Mayor Louis Fay.Artists on the programme include popular singers Fred Hill and Lois Heywood, announcer Ted Miller, and Art Morrow Conducting the “Road Show” orchestra.The script is written by Frank Heron and the programme is produced and directed by Ken Withers.Chicoutimi will in turn receive the CBC Road Show on December 26th, when the same artists will be heard and His Worship Mayor Rosaire Gauthier will be the honored guest.The hour at which Station OBJ will broadcast the show will be announced at some later date.Francis Chaplin to be Accompanied by Alice Shapiro FRANCIS CHAPLIN, the talented violinist who will give a recital in Arvida on December 9th, will have as his accompanist, Miss Alice Shapiro of New York City.Much of the work of this well known pianist consists of accompaniment at recitals in Town Hall and Carnegie Hall.Mr.Chaplin is scheduled to perform with the Quebec Symphony Orchestra as guest artist on December 7th.Following his concert in Arvida on Tuesday, he will give further recitals in Three Rivers and Shawinigan Falls.The Montreal Gazette of November 11th, 1952 in commenting on the Chaplin concert of the evening before and of the Universtiy Women’s Clubs project to encourage ?anau'an talent said: “The idea was certainly successful — probably because the artist was so good.Mr.Chaplin played with ease and assurance.His musicianship overshadowed a flawless technique.Bowing and intonation combined o shape smooth, beautiful phrasing.In all it was a polished, sparkling performance.” The Arvida concert will be held on TUESDAY, DECEMBER 9TH, at 8:30 p.m.at LEcole Notre-Dame-de-I’Assomption.Tickets are on sale at the Parmacie Gravel and at the Pharmacie Vaudreuil.World’s Number One Clarinetist to be Guest of “Le Cercle Musical” REGINALD KELL, the world’s number one concert clarinetist, will aopear at the Capitol Theatre in Chicoutimi on December 10th at 1:n.m.This will be the second concert of the series in the current season of “LE Cercle Musical”.Already famous in England where he wac first clarinetist with Sir Thomas Beecham’s London Philharmonic, Yorkshire-born Reginald Kell made his New York debut just four years ago.Since then, he has proceeded to rile up honors here as he had abroad His recording for Columbia of the Mozart C^rinet Ouint°t with b° London Philharmonia Quarte^ was vot^d the “b^st chamber nous’c r'cord of the veor” by the New York Critics’ Circle.Apb^uph he sficks to the classics himself, the tall, tweedv PHt'gbp-b?>s attracted an admiring following ">* iazz addicts and plavers including Pennv Goodman to whom he ^"s given lessons in classical technique.Mr K^ll is accompanied in his tour bv three other members of the ^cgin^ld K^ll Plavers, ea^h an ar-Mpt, rf major stature.They are: topi Rosen, nianist: Melvin Ritter, violinist; and Aurora Natola, cellist.If Holiday on Monday at Arvida Works Mr.P.H.Skelton, Arvida Works Manager, submitted a notice to the j efect ihat Monday, December 8th, ' being the Feast of the Immaculate i Conception and a statutory holiday 1 in accordance with the Collective Labeur Agreement, the office and plant will be closed, except for I those operations which are of a continuous nature or which are ne-I cessary for the maintenance of i the plant.“The Time Has Come The Walrus Said To Speak Of Many Things.of course we mean the BAZAAR to be held only two days from now, on Saturday, DECEMBER 6TH, in the Recreation Centre at 3:00 P.M.December being the Christmas month, it reminds us to remind you not to rush out and purchase all your wrappings, seals, ribbons etc., until you have seen the fine assortment to be offered at this sale; there will also be a goodly supply of those church calendars with the large easy-to-read numbers, minus any advertising.In fact just the right extra item to tuck into the toe of grand’mere’s sock.The Girls’ Auxiliary is working hard to have homemade fudge in readiness for the sale and making a supreme effort at the same time not to eat it all before the sale-it is that good! In addition, they are also making attractive novelties which will be priced ’ within the teen-age budget.We understand that in addition to the usual tables, the Chicoutimi women are adding a table of their own which w’ll include miscellaneous items AND baking - and you know they are reouted to be good cooks there too.Since last writing we have had more information regarding the doll to be raffled.It is veritably everv little girls's dream conjured ’nto reality because the arms and leq* move, it goes to sleep and has real nvlon hair that can be set and c”r-le'* with a soemal set that eom«s w;th the doll.The wmner of th’s doll Is alwavs accorded a gre^t dp^i of enw.and if you wish an advance pc to whv, then j,,ct lo^k *n the window of Holt Renfrew wher° it is on disnlav.Tickets mav norchqspd there.and hvst thhik your, dime may be the lucky Bv the i*'ay.the turkev to b*' ~qffied is «-tui rrowing sleek p^d ’’•sh.hut.little does it know! We m’-st pot overiooh the ham.wh'ch oit^ou^h its "rowing davs are over, c^-ta^nlv looks delectable and of a nleasing plumpness.Well, cheerio for now, pnd the St.George Ladies’ Guild looks forward to seeing vou all on the SIXTH - and thanks for coming.Te Invitation Bonspiel which inau-i gurated the play on artificial ice I at the Arvida Curling Club was a big success.Eight outside rinks from Riverbend, Kenogami (2), Jonquiere, Quebec, Dolbeau, Chicoutimi and Bagotville met an equal number of our local rinks.Skip B.Tracy with his teammates H.Parkhurst, D.Wil-1 son and L.Jamieson won top honours for Arvida, while the Victoria Curling Club of Quebec City was winner of the consolation prize.Mr.J.J.Miller, president of the Arvida Curling Club, presided over I the inauguration oeremonies for the artificial ice on Saturday afternoon, following the traditional parade of the curlers to the strains of the bagpipe playing.“The Road to the Isles” well rendered by Mr.! C.H.Ross, principal of St-Patrick School.Mr.Miller welcomed the j visitors and thanked those members ! of the club who had made artificial j ice possible.Mr.A.G.Joyce was particularly singled out for the essential role which he has played in this connection.Mr.Joyce was then invited to throw the first stone on one of the two rinks.The artificial ice committee which is responsible for doubling the length of the curling season in Arvida was composed of Mr.W.Wallace, president, and Messrs.B.E.Bauman, W.White and A.G.Joyce, directors.Many spectators attended the bonspiel and enthusiasm ran high throughout.Everyone was gay and pleasant and although keen rivalry opposed the rinks during the matches, an excellent fraternization spirit prevailed.The Women’s Curling Club of Arvida provided sandwiches and coffee for the entire duration of the bonspiel and their cooperation was greatly appreciated.A buffet supper was served at Manoir Clairval on Sunday evening and this concluded a most enjoyable week-end.Mr.J.J.Miller gave out the prizes to the winners.These had been obtained through gifts from our local merchants and were orincely.All the skips spoke in turn as well as A.G.Joyce, president of the ice committee, M.Washburn, president of the entertainment committee and W.W.Robertson, president of the match committee.Everyone was unanimous in declaring that it had been a very successful bonspiel and expressed the desire that another bonspiel be held in the not too distant future.St, Patrick’s Annual Turkey Party Come and spend a very enjoyable evening: DATE: Fridy, 5th December, 1952 Time: 8.00 P.M.PLACE: St.Patrick’s High School, Arvida.LUNCH: No charge.Bring your friends and join in the fun.Remember the date Friday, 5th December, at St.Patrick’s High School.Mixed Curling Session At Arvida Curling Club MIXED CURLING will take place at the Arvida Curling Club next Saturday evening, December 6th.All members and their friends are cordially invited to attend.First Concert of “Jeunesse Musicales” More thant 500 young Arvidians turned out last Sunday evening at Notre-Dame-de-l’Assomption School to hear three Canadian artists, Marthe Létourneau, Colombe Pelletier and Jean-Paul Jeannotte, in the first concert presented by the “Jeunesses Musicales du Canada” movement which is being organized in our region.This first trial concert seems to have won the assent of all the youngsters in attendance.Perfect silence was maintained throughout tne two hours long performance which included commentaries on the musical selections made by Mr.Gilles Lefebvre, national president of the organization.Many well known personalities of the Arvida Com-: munity were present and showed much interest for this excellent I initiative.Before introducing the speeches, Mr.Lefebvre explained some of the aspects of the organization which is now in its fourth season.Some 20,000 members in 30 sections found in 20 cities is the extent of the Canadian participation in a movement which is affiliated to similar groups in 12 European countries.Anyone less than 30 years of age can become a member and attend the four concerts presented each year.The international aspect of the movement will enable the Canadian organization to present European artists as well as afford the possibility for Canadian artists to be heard | in Europe.The “Jeunesses Musicales du Canada” will definitely settle in Arvida if the number of youngsters interested is sufficient.The annual cost to a student is $2.00 and $2.50 for other members, Membership cards are on sale and may be secured from representatives in each school.Those who attended the first concert may become members by paying $1.25 only.Organizers are studying the possibility of giving special membership rates to families who have more than one child attending school.This special rate will be announced shortly.A permanent committee is also being set up to decide on more practical hours for concerts and on a more central location for them Inter-Departmental Hockey League to Begin Activities Soon Last year’s finalists will meet on Sunday, December 14th, as the first activity of the Inter-Departemental Hockey League.The Executive is convinced that a big season is in store for hockey fans this winter.Newcomers are expected to join the line-up and a good, clean brand of hockey will be provided.Operated under Q.A.H.A.rules, the league teams will include four teams affiliated to the inter-collegiate league, that is the Notre-Dame, the Seminary, the Technical and the A.E.A.Enthusiastic support is expected from Arvida hockey fans who should take pride in our local teams and turn out in large numbers to see the games.As in the past, admittance will be at prices which everybody can pay.Remember the date of the first game on SUNDAY, DECEMBER 14th, at the Arvida Recreation Centre.agSyX-:-:-:-'- „ .V/T é fA mam v M & \ v m À Heather, daughter of Mr.and Mrs.M.M.Washbjrn of Arvida, was the ce guest at a party given on the occasion of her birthday.Hcc sh* s with her friends; from left to right: Jimmy Wiggins, Danny and Ronnie Washburn Wiggins, Linda Simard, Heather, Judy B"fteri!l and Patsy Wiggins.Icbrated s^me of Dianne 113 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952 Page 3 Commodore Annis Gives Most Interesting Talk Members of the Canadian Club of the Saguenay who had the good fortune to hear the lecture of Air Commodore Clare L.Annis last Thursday evening were in for a real treat.What they heard was a masterly exposé on a subject which can be fascinating even to the layman.Here was a man who is an acknowledged expert on air power and who spoke quite simply about what he knows best, giving his reasons for thinking the way he does.Having much of interest to communicate to his audience he went straight to the heart of the matter and lost no time trying to amuse his grown-up listeners with childish anecdotes.Commodore Annis' serious approach to a topic of actuality did not prevent him from enlivening his talk with touches of humour.The best criterion of the success of his lecture was the burst of hearty applause which greeted his concluding remarks.Many statements made by Commodore Annis during the evening would be worthy of newspaper headlines, yet this would be a disservice to render to a talk that was a model of clear thinking, moderation and good judgement.Stressing the ever increasing importance of air power, the speaker began by quoting a Churchill pro-nouncement of March 1948: "For good or for ill.air mastery is today the supreme expression of military power; armies and fleets must take a subordinate rank".Arvidians found that such an expert appreciation could not leave them unconcerned when they were told that their home region was situated on the main bomber approach to the industrial heartland of America.In the matter of Air Defence versus Bomber Attack there was more comfort in the words of Commodore Annis to the effect that in spite of the terrible loss of prestige suffered at the hands of the Germans and the Japanese during the Second World War, Air Defence was in far better shape than is usually realized by the layman.The Japanese of course had no real defence against bomber attacks and the Germans although they had solved the technical problems had not sufficiently developed the coordinating techniques.Efficient Air Defence involves: 1 » Very complete and complex communication net; 2» Radar net; 3» Fighter bases and aircraft.The philosophy of Strategic Air Defence (namely, protection for a large area t tends towards ensuring opposition to enemy aircraft in the air so that a battle is fought above the ground before the bomber or ; guided missile gets to its intended destination.Commodore Annis proceeded to bring his audience up to date on the technical progress which has recently taken place.He spoke oi jet aircraft, sonic barrier, performances of bombers and fighters I guided missiles, etc.The most remarkable advancement lies in the field of electronics which has opened up an entire new field for specialized technicians formed since the end of the war and who speak a language of their own where the stupendous is common place.The intricate controls which they have devised for the latest aircrafts are infinitely more sensitive than human performances and gradually take away from the role of the pilot.Initiative seems to be almost the only irreplaceable faculty of man which electronics cannot supercede and explains why for the moment it is still necessary to put a pilot in a fast flying jet plane.Air power is giving a larger and larger place to electronics, so much so that 75% of the time used for the building of the latest jet planes is devoted to the installation of electronic devices.In the huge new American jet bomber costing some 12 lî» million dollars, electronics e-quipment is already worth more than the entire cost of a B-29 bomber of the last war.With the high expense of maintaining research work and developing electronics, Canadian taxpayers must expect to pay high taxes for years to come.This, of course, is still far better than getting ! involved in w-ar.Commodore Annis is quite optimistic about the possi-; bility of avoiding a clash between ! East and West and sees the progress of air power as a means of enforcing an imposed peace.He believes that we should be preparing for a struggle in the world of ideas in the mental and moral fields which will force us to defend our whole philosophy of life.With this in mind, the Air Force is already at work promoting courses in civism among its enlisted personnel with a view to making them better informed and more useful citizens of our communities.The question period which follo-wred Commodore Annis’ talk was particularly interesting.The speaker reviewed some of his wartime experiences and explained among other things some of the incredible blunders of the German Air Force.Introduced by the President of the Canadian Club, Mrs.Ken Hut-chin, the speaker was thanked by Mr.William Patterson.P.B.Arvida Band Concerts on December 7th and 8th.The local band will be heard in concerts to be given in Kenogami and Arvida on December 7th and 8th respectively.Both concerts are scheduled to begin at 8:30 p.m.Tickets are still available at the Kenogami Memorial Hall, from the musicians of the band or from the Secretary, Mr.Norbert Cormier, 172 Burma Street, Arvida.Don’t wait till the last minute to buy your tickets as there is good reason to believe that they may be hard to find on the night of the concert.Turkey Trot for Canadian Legion Tonight The Turkey Trot organized by the'Ladies Auxiliaries of the Canadian Legion, Arvida Branch, will take place tonight, Thursday, in the basement of St.Jacques Church in Vaudreuil.Everybody is welcome, so come on aver and' spend an enjoyable evening.V:" *"• ; • * it Bridge Ctub (tews ,Four lucky pairs were winners of; Fractional .Master Point Certift* caVps;iat the November 24th meeting of -tiie Arvida-, Bridge Winners of the 20-pair tommament were Mr.& Mrs.B.J, .Wahl with the very good average of Ç^.46 r followed by Mr.J.Alexapdré and Mr.A, Ran-coqrt with 60.68^.Mr.&;^s.J.G.Larouche weje third with 58.77% while Mr.J.M.Choquette and Mr.G.S.Henderson were fourth with 58 12'; Second Chapter, First Dance of the Arvida Ski Club “The skiers in Arvida and the surrounding district heard of the great event that was about to take place and all the people came and there was good music and the scraping of feet.And all this came to pass at the Saguenay Inn on Saturday night, December 6th, at 9.00 P.M.” • Dear friends — as a great organizer once said “you cannot foretell me future but you can prepare for it”.What I am trying to say to you | is that I want you Jo get ready now for those crisp starlit evenings when the hills are softly outlined and clad with snow that Old Man Winter will surely bring us in the near future.Your best preparation is a membership card to the:fATvida Ski Club which will be sold the night of the-Dande.Come to the Membership Dance this Saturday night, join the Sk4 Club and en-I joy the dance.- A good dance' pro-! gramme is planned for you.As the prices for membership were published a couple of wèeks ago.I will merelyj’ftdd that admission for the fDaticé is $1.00-for nort! rtnierrtbers and for members.The DànCô' is open to.all members and tftéir I friends.’" Corné and join the Ski Club.r$his I utge you to do so that you may spend a happy Winter .¦¦.in ; season.• • ^ Lilian Wyse Publicist.Achetez le o ARVIDA MABKU t: WW m GATEAU AUX FRUITS 3 m Sl.J9 “Big City HoWay-1JÜ-;,WE 4Sc GRUAU“OGILVIE”_««.J"“eis- MARIHADES SURES mélangées^»!!- _ - ~ __ ____— nr Oft (17 J t** T* * IGES DE FLORIDE iES ET ÉCORCE MINCE DOZ 43^ fruits et légumes r,ow>p" l • \ I 1>V' rlf-v- • • ! Situé au Carré Davis ¦j » ' ?: *;».( r*V.’ -•> MARCHE D'ARVIDA Located at Davis Squate 1 f -r .*4 io Page 4 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952 Le Lingot Un Journal du Saguenay Journal hebdomadaire publié par le Service de l'Information des usines d'Arvlda de l'Alumlnum Company of Canada.Ltd , et Imprimé par l'Imprimerie du Saguenay, Limitée, à Chicoutimi.Directeur .M.Aimé Gagne Rédacteur en chef .M Lucien LeMay Rédacteur .M Pierre Lafrance Préposé à l'annonce M.Claude Nadeau Page anglaise .M.Pierre Benoit Page féminine Mlle Marguerite Côté Photographe .M Maurice Bégin Téléphone: 4221 Membre de 1 Association des hebdomadaires de langue française du Canada Service de nouvelles : La British United Press Abonnement — sauf pour les employés d'Alcan — SU par année.Ce numéro a été tiré à 11.U00 exemplaires.Les Jeunesses Musicales du Canada Les Jeunesses Musicales du Canada étendent maintenant leurs ramifications jusque dans notre région.L’idée, lancée, ici, il y a quelques semaines à peine, à fait son chemin en peu de temps.Déjà, les membres se chiffrent par milliers dans les villes de Chicoutimi, Arvida, Jonquière, Kénogami et Bagotville.Vendredi, samedi et dimanche avait lieu le premier concert.Partout ce fut un succès.Les salles étaient combles et l’attention soutenue.Les artistes furent à la hauteur de leur tâche.C’est une initiative qui, croyons-nous, vient à son heure.En effet, si nous considérons le premier de ses buts: promouvoir l’étude et développer le goût de la bonne musique, nous ne pouvons nous empêcher d’avouer que l’emballement actuel de la jeunesse pour les sports trouvera peut-être son contrepoids dans cette organisation qui, comme une chaîne, s’étend de plus en plus dans notre pays après avoir conquis l’Autriche, la Belgique, la France, le Portugal, la Suisse et autres.Les Jeunesses Musicales du Canada apportent un complément de culture qui ne s’adresse pas seulement à quelques-uns, les plus doués, mais à la masse des jeunes.C’est en cela surtout que l’oeuvre est admirable.On ouvre un monde nouveau à ces esprits avides d apprendre et de comprendre.On leur donne comme proiesseur, des musiciens qui sont déjà titulaires de prix de composition et virtuosité, de véritables maîtres.Si cet enthousiasme du début se maintient, nous ne serons pas longtemps avant de constater que la valeur d’un tel mouvement dépasse même le cadre de la musique; car, si c’est pour la musique que les jeunes se réunissent, elle leur fait bientôt soupçonner de nouveaux horizons dans bien des domaines .Nous sommes heureux &e constater que nos artistes canadiens tout comme ceux de l’étranger se prêtent volontiers à cette oeuvre des Jeunesses Musicales et ne ménagent pas leur temps pour l’éducation musicale des jeunes canadiens.Le deuxième but de ce mouvement n’est pas moins important que le premier.Il se lit comme suit: aider nos artistes canadiens à poursuivre une carrière artistique.On sait qu’un bon nombre de nos artistes n’ont pas les moyens de poursuivre leurs études et de se donner comme professeurs des artistes réputés.Les sommes que recueilleront les organisateurs de chaque cercle à même le très modique prix d’entrée exigé, contribueront aussi à augmenter les bourses d’études et surtout à les multiplier.Disons en terminant, que les Jeunesses Musicales sont organisées dans vingt villes du Canada, qu’elles comprennent trente sections et vingt mille membres, tous âgés de moins de 30 ans.L.L.The “jeunesses Musicales du Canada” The “Jeunesses Musicales du Canada” are presently studying the possibility of including our region within their orbit.The idea of their coming here is only a few weeks old and already members have joined by the thousands in the cities of Chicoutimi, Arvida, Jonqnuiere, Kenogami and Bagotville.The first concert took place last Friday, Saturday and Sunday and was an immediate success.Halls were filled with a responsive audience and the artists showed them-selves equal to the task.This initiative seems to be coming at the right time and its major goal is one which is well worth our consideration: “To promote the study and develop the taste for good music”.In view of the extraordinary appeal of sports among the younger elements of oiu population, it was high time that an organization devoted to higher cultural accomplishments be given the opportunity to develop in our midst after having conquered in turn Belgium, France, Portugal, Switzerland and other countries.The “Jeunesses Musicales du Canada” bring an addition to our culture which is meant not only for the gifted few, but for the mass.A new world is thus being opened to the curiosity and desire for learning of our youth.It is in this aspect more particulary that the work is admirable.Youth will be provided with the best among teachers of music and should the enthusiam of the beginning con- C I E A PAR AIME GAGNE LETTRE D’EUROPE No 8 Rome, la cité antique et moderne Paris, le 16 octobre 1952 Vers 10 h.nous partons pour Tivoli où nous visiterons dans une heure une des plus intéressantes villa italienne et une des mieux conservées.Tout le long du trajet nous voyons les ruines des aqueducs aménagés par les empereuir- romains ainsi que la voie qui autrefois servait aux armées romaines.Cette voie suit parallèlement la route que nous empruntons.Nous voyons aussi ici ec là les ruines des fortins aménagés pour surveiller l’arri- vée des barbares.La villa d’Este, à Tivoli, que nous visitons, est due à l’esprit de grandeur du cardinal Hippolyte d’Este.homme singulier, né à Ferrare le 25 août 1509.de Lucrèce Borgia et d’Alphonse 1er de Fer-rare.Très jeune, il fut destiné à la carrière ecclé-s:astique et grandit à la cour somptueuse de son père, où, entouré d’artistes et de lettrés, il acquit le goût de la magnificence.A dix ans, il était nommé archevêque de Milan et à 27 ans représentait la Maison d’Este à la cour de François 1er qui lui obtint la pourpre cardinalice en 1539.Henri II l’envoya à Rome comme ambassadeur de la France.Il participa à la vie intense et mondaine de Rome et en 1549 fut nommé gouverneur de Tivoli.C’est alors qu’il transforma la demeure des gouverneurs en la somptueuse villa que nous visitons Les papes Pipe IV et Grégoire XIII furent ses hôtes.Il mourut en 1572.Le caimonile de la chapelle du cloître, aujourd'hui dé ;affectée, de la Villa d'Este.La villa, qui est bâtie au centre de Tivoli, sur le bord d’un ravin, comprend un ancien cloitre et i ne chapelle.Elle est de forme carrée avec cour intérieure en dalles avec déambulatoire sous arcades.Outre le sous-sol, elle comprend trois étages et est de pierre locale.Ce qui fait la richesse de cette villa ce n’est pas seulement son style renaissance italienne du XVIe siècle, mais se sont surtout ses nombreuses fontaines et son parc magnifique aménagé dans le flanc de la montagne sur le sommet de laquelle se trouve la villa.La villa et le parc se fondent l’un dans l’autre en une unique création.Le parc, un tapis de verdure, est formé de terre-pleins horizontaux à niveaux décroissants, d’allées et de terrasses, de rampes, d’escaliers et de gradins qui rejoignent un vaste espace où s’étend le jardin à l’italienne dont la végétation luxurieuse et les arbres séculaires, de géants cyprès, invitent l’esprit à la rêverie et le corps au repos.Les allées se terminent par de grandioses fontaines et d’imposants jeux d’eau.Il y a une fontaine dite de l’orgue qui autrefois jouait pendant que de tous côtés giclait l’eau de la fontaine.Une autre fontaine jetait du vin.La plus admirable fontaine est celle des “cent fontaines’’.Elle comprend trois bassins superposés et très longs; sur le rebord supérieur épaulé par le terrain, une série d’obélisques, de navires, de lys et d’aigles sont disposés en ordre alterné et dessinent un décor aquatique de flammes et d’éventails qui retombent dans le canal inférieur et de là dans le bassin du milieu pour se reposer ensuite, après d’autres éclats, dans le dernier bassin qui cotoie l’avenue Rometta.Ces fontaines sont alimentées d’eau par un canal qui traverse toute la ville sur une distance d'un kilomètre venant du fleuve Anine.Pour les jets d’eau importants, un aqueduc apporte des sources lointaines l’eau Rivellese dans les vastes souterrains situés au-dessous de la cour.Il y a en tn-’t 500 fontaines et à se promener dans ce jardin on a l’impression d’être loin du monde.L’on est bercé par le bruit de l’eau qui tombe et rejaillit de tous côtés.L'intérieur de la villa où le Bureau du tourisme nous reçoit à un petit cocktail intime a été décoré de fresques romaines qui donnent une profondeur à la villa.Un peu la perspective de Saint-Pierre.Bombardée durant la dernière guerre, la ’ilia et ses fontaines ont été toutes réparées et fonctionnent comme aux beaux jours du Cardinal.La vie à Rome Nous revenons à Rome vers 2 h.de l’après-midi où nous pouvons pour la première fois jouir de quelques heures de repos avant les deux prochaines réceptions, au Service du tourisme italien et chez l’Ambassadeur canadien, M.Pierre Dupuy.Nous en profitons pour faire un petit tour et nous mêler aux Romains.Nous observons ceux-ci déambuler du haut de la terrasse d’un café, située sous les arcades de la place Esedra, notre place de prédilection à Rome.C’est de cette terrasse que nous étudions Rome, son peuple et leurs coutumes.La grr.ndeur de Rome se trouve exprimée non seulement par ses monuments anciens ou ses ruines mais également par ses édifices modernes, les deux se mariant parfaitement.C’est ainsi que dans la construction de la gare de Rome, l’on a conservé un vieux mur qui date de quatre siècles avant J.C.A Rome on a le souci des reliques On ne peut détruire aucune ruine même si l’on est à ériger un nouvel édifice.Les Romaines sont le> plus jolies filles rencontrées depuis notre départ du Canada elles sont bien vêtues et ont de la grâce, du maintient.Les hommes sont bien vêtus.propres sur eux-mêmes.La plupart des magazins sont spécialisés, c’est-à-dire qu’ils n’offrent qu’un genre d’article; un tabaconiste ne vend que du tabac et cigarettes, un vendeur de journaux n’offrent en vente que des imprimés, un droguiste ne vend que des produits pharmaceutiques et le maroquiniste que des articles en cuir, etc.; sauf quelques magasins généraux offrant un choix d’articles variés.Les prix ne sont pas trop élevés.Il est toutefois de bon ton de marchander.C’est toujours e troppo caro (trop cher» il faut argumenter.C’est entré dans les moeurs: après quelque temps de “je n’achète pas c’est trop cher”, notre bonhomme s’arrache les cheveux, mais accepte notre argent.Il accepte, car il sait bien que si vous n’achetez pas de lui son voisin rencontrera votre prix ou un camelot de la rue sera plus chanceux avec vous.A Rome, le commerce se fait sur la rue un peu comme les “Pawn shops” de la rue Craig à Montréal.Leurs tables sont dressées sur le trotto r.Les marchands sont toutefois plus propres.Il y a les camelots ambulants qui ont une petite voiture qu’ils stationnent au coin des rues et sur laquelle est installée toute leur marchandise.Il y a aussi des camelots qui se promènent avec une petite boite à tiroirs sous le bras Ils offrent surtout des articles d’orfèvrerie dont on ne sait d’où ils viennent.Ils vous ennuient jusqu’à ce que vous achetiez.Si un ne réussit pas, un confrère viendra.Et si vous avez le malheur d’acheter, vous avez donc des dollars, vite un autre viendra vous offrir autre chose.Vous n’êtes pas sitôt assis à la terrasse d’un café que l’armée de camelots vous a vu et vite, elle attaque.Préparez-vous, c’est pire que des mouches à m.Sous Mussolini, tous ces petits négoces avaient disparus.Il ne voulait pas que les gens donnent l’impression d’être pauvres.Un magasin près de notre hôtel se spécialise dans la vente d’articles en aluminium.Il y a vaste choix d’articles.on sait fabriquer de belles choses avec notre métal.L’hôtel Quirinal où nous sommes descendus est un véritable palace.Tout en beau marbre de couleur.bonne table et excellents crus italiens.Le chef cuisinier sait préparer tout un spaghetti.Disons en passant que le spaghetti, ravioli ou meltio-ne, est mangé comme entrée.On nous en donne autant que s’il s’agissait du plat principal.LT y* L'allée des cent fontaines à la Villa d'Este à Tivoli, dans la campagne romaine.La circulation est intense et rapide.les agents de circulation, coiffés du casque colonial noir, plat, •sont des danseurs de ballet sur leurs petites plates-formes blanches.quelques-unes de ces plates-formes sont des dons d’associations telles que les clubs automobiles.Rome possède de très belles et larges avenues qu’elle doit à Mussolini.Personne aujourd’hui ne se réclame du Duce, mais son esprit demeure vivant par les oeuvres qu’il a réalisées dans la Rome moderne.les nombreux militaires que l’on rencontre; il semble y en avoir des milliers.bel uniforme et très belle tenue.doivent rappeler aux Romains les beaux jours de leur dictateur déchu.Au sujet de Mussolini, nous avons appris que sa résidence particulière, la villa Tarolo-gnia, aujourd’hui une école américaine, était érigée sur un ancien cimetière hébraïque.Et, lui qui pourchassait les Juifs.Les Italiens sont tous très affables.Ils savent bien recevoir les touristes.D’ailleurs.leurs services touristiques sont des mieux organisés.C’est la principale industrie de ce pays.Les enfants sont très beaux et bien habillés.Leurs papas portent pour un grand nombre la barbe à lltali Balbo.le grand aviateur italien qui visita un jour Montréal à la tête d’une escadrille italienne.Nous avons aussi remarqué la pauvreté de certaines gens .des enfants cherchant dans les poubelles quelque chose à se mettre sous la dent.un père poussant une brouette chargée de ferraille et tirée par sa petite fille de 6 ans.Scène campagnarde:- les ânes chargés de paniers d’osiers transportant les fruits de la vigne .En Italie, on prend le temps de vivre.Les magasins ferment (suite à la 5e page* Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952 Page 5 Micheline Grandier Enchante à la S.E.S.de Chicoutimi Une toute petite femme a envoûté l’auditoire de la Société d’Etude ».t Ue Conférences dimanche soir dernier à l’hôtel Chicoutimi.La salle remplie à craquer et dont le surplus avait débordé dans la salle à manger attenante venait entendre Micheline Grandier.diseuse.chanteuse, artiste de genre de Paris.L’Institut Canadien de Québec ’’wait reçue avant nous et les compte-rendus de la presse, tous élo-gieux, nous la disaient éblouissante .Tous ceux, et c’était la grande majorité, dont la faculté de discernement n’est pas endormie ont été d’accord avec les Québécois.Vêtue tout simplement et sans artifices.Madame Grandier s’est presentee devant le public Chicou-timien et l’a tenu charmé par son talent mûri et sùr.Son récital visait surtout à nous raconter la petite histoire de la chanson française à travers les âges.Délicate, fine, spirituelle, l’artiste a su faire vibrer en nous notre amour fidèle à la chanson française.Ce n’est pas pour rien que la chanson a survécu parmi nous pendant tous ces siècles; ce ne sont pas le jazz et le boogie-woogie qui nous fournirons jamais le genre d’émotions que Madame Grandier fit naitre en notre coeur.• Situant d’abord dans leur cadre les vieilles ballades françaises de l’époque de Marot et de Ronsard, l’artiste chanta, raconta et dit tant et si bien que l’on traversa les siècles pour en arriver bientôt à notre époque.“Les quais de la Seine”, “La petite diligence” et d’autres favoris terminèrent une soirée des plus agréables que nous aurions voulue plus longue encore.Souhaitons de revoir Madame Grandier parm nous; elle sera toujours la bienvenue si l’on en juge par les applaudissements qui saluèrent chacune de ses chansons.Remercions donc aussi la direction éclairée de la S.E.C.de nous avoir fourni l’occasion de l’entendre.P.B.Lettre d’Europe.(suite de la 4ième page) Seulement un quatrozieme des | par l’homme ou utilisées comme terres du Canada ont été améliorées I pâturage.CONSTABLE DEMANDÉ Des applications par écrit seulement seront reçues par le Chef de Police Roland Beaudet de la cité d'Arvida de la pari d'aspirants à la position de constable municipal.Les candidats devront posséder une certaine instruction; être bilingues; âgés de 25 à 35 ans.Taille et pesanteur minima reguises: 5' 10" - 165 Ibs.Moyennant conformité aux conditions ci-devant énumérées, on don- tous les jours de 1 h.à 4 h.de l’après-midi pour la siesta.I s ouvrent de 10 h.a.m.à 1 h.p.m., puis de 4 h.à 8 h.du soir .Les magasins pour la plupart sont propres et modernes.Le dimanche, c’est jour de marché.même à proximité des églises.Ces dernières sont très belles et très riches.Les taxis sont petits, mais très rapides.il y a quelques calèches pour les touristes, tout comme à Québec et à Montréal.Les nouveaux édifices sont très modernes et de style nord américain, tout en conservant l’aspect romain.En politique, la jeunesse italienne aurait encore quelques tendances néofacistes.s’imaginant que seul ce système peut redonner à l’Italie sa grandeur d’autrefois.Chez l’Enit Tout au long de notre séjour à Rome, c’est YEnit, l’organisation nationale du tourisme italien qui s’occupe de nous.Son représentant canadien, M.Andréa Valentino, nous avait bien promis, au départ, que l’Italie saurait bien faire les choses.Elle a tenu parole.Car franchement, on nous porte sur la main.Cet après-midi.l’Enit nous reçoit à son bureau officiel, situé sur la Via Barberini.Tous les chefs de l’organisation sont là.L’édifice est des plus modernes, avec salle ûe réception et salle de cinéma, un peu dans les dimensions de notre auditorium des Laboratoires, mais combien plus luxueuse.On nous présente trois films sur l’Italie.D3 pet ts chefs-d’oeuvres.Nous revivons en 20 minutes tout notre voyage Vingtimille-Rome.Puis, c’est la réception qui commence, tout en causant d’affaires.Nous recevons la collaboration de l’Enit pour certains artie’e- d’art pour notre section de culture.M.Alfonso V ttorio Giardini, directeur de la superbe revue d’Art, “La Vie italienne”, nous promet son concours.D’intéressants articles en perspective pour nos lecteurs.Il nous faut faire vite.l’Ambassadeur canadien no"s attend et à 17 h.30 nous disons bonjour à nos hôtes italiens et remontons dans le car pour aller “chez-nous.en territoire canadien”.Au Canada à Rome A 18 h., nous sommes reçus chez l’Ambassadeur canadien et Mme Dupuy.L’ambassade du Canada est située Via San Teodoro 2.près des forums romains.L’extérieur n’offre rien de spécial ou d’intéressant sauf les armoiries du Canada au-dessus de l’entrée.A prime abord, on a l’impression d’entrer par la porte arrière d’une chic résidence.C’est bien ce qu’est notre ambassade.L’extérieur ne donne aucune idée du luxe intérieur.Le hall d’entrée, de moyenne dimension, est orné d’un grand escalier d’honneur en marbre, à droite en entrant.La réception a lieu au deuxième étage, dans un des grands salons.M.et Mme Dupuy nous reçoivent accompagnés de leurs deux enfants.Une cinquantaine de personnes goûtent à l’hospitalité de l’Ambassadeur canadien.Nous rencontrons Mlle Norma Nadeau, du personnel de l’ambassade.Elle est originaire de Gaspésie.Elle se plait beaucoup à Rome.Il y a M.Hardy, secrétaire à l’ambassade, et son épouse.Et Mlle Vaillancouft.également attachée à l’ambassade.Mme Dupuy.qui vient de la région du Saint-Maurice, renoue connaissance avec de nombreux amis de cette région.Elle nous raconte plusieurs anecdotes de ses premières années à Saint-Tite.Mlle Jacqueline Dupuy, nous parle de ses projets.Elle a déjà écrit un livre charmant, “Dans mon jardin”.Elle en a un autre sur le métier.“Le Théâtre d’Arlequin”, c’est le nom qu’elle lui a provisoirement donné.Elle s’inspirera des personna- £ ¦ mm*m ¦ * *mm mm Un h.a c.ié typique romo n dressé un dimanche matin à la rencontre de deux rues près de l'église Sainte-Marie Ma On y vend de tout, poissons, viandes, fruits et légumes.ges des Compagnons de Saint-Laurent et surtout de l’histoire de notre premier groupe théâtral.Elle les situera dans les endroits que la troupe a visités et particulièrement à Chicoutimi et Rimouski où elle a trouvé, nous confie-t-elle, des milieux artistiques forts développés.Son frère, qui étudie présentement à Paris, se prépare à la carrière diplomatique Il suivra les traces de son père.La réception se termine dans la plus franche camaraderie, M.l’Ambassadeur se disant très fortuné de pouvoir ainsi recevoir des journalistes et surtout des compatriotes.Les Italiens ont beaucoup d’admiration pour notre Ambassadeur canadien.D’ailleurs, dans les milieux diplomatiques italiens, tout ce qui est canadien leur est très sympathique.M.Dupuy continue d’une manière parfaite le travail si bien commencé par son prédécesseur, M.Jean Désy, aujourd’hui directeur du Service international de Radio-Canada.Après la réception à l’ambassade, nous partons, avec un groupe de compagnons, à la recherche d’un endroit pour manger.Nous échouons au Cistemo.un restaurant typique romain Lorsque nous arrivons.la place est remplie à craquer.Il y a de la musique, des chansons et de la bonne humeur.Des musiciens en costume romain se promènent de table çn table, l’un d’entre eux chantant des ballades.On nous trouve une place dans une des deux grandes salles.Nous fabriquons un drapeau en papier.Et déclarons notre table territoire canadien.Un coup d’oeil autour nous fait remarquer que la décoration des fresques murales raconte d’une manière humoristique l’histoire de la Rome antique.Certains yeux seraient choqués.Nous chantons des chansons de folklore canadien.A la table vois ne, six Belges et Français reprennent 'n choeur.Et c’est dans cette allégresse que nous terminons notre dernière soirée à Rome.Demain il nous faut quitter Rome et son beau soleil.Dimanche matin, soleil radieux.Nous entendons la messe à l’église Sainte-Suzanne, église nationale des Américains.Elle est à deux pas de l’hôtel.Plusieurs du groupe vont à Sainte-Marie-des-Anges.aménagée dans les thermes de Dioclétien.place de l’Esedra, où Mgr Léger a été consacré évêque.Après la messe nous flânons.Rencontrons un très grand nombre de jeunes gens, insigne à la boutonnière.Ils font partie de la Jeunesse Catholique italienne.Us sont tous venus à Rome pour la réunion annuelle de leur groupe.Us montent vers Saint-Pierre où le Pape leur parlera.Us sont au delà de 500.000 ainsi massés sur la place St-Pierre.Visitons un marché établi à proximité de l’église Ste-Marie Majeure.On vend de tout, viande, journaux, fruits et légumes.U y a beaucoup d’animation de cris.Tout cependant se passe dans l’ordre.Le commerce se fait dimanche comme la semaine.Seuls les grands magasins et les spécialités sont fermés.Le marchand de Chianti est ouvert.Ses bouteilles sont empilées en pyramide, soit à l’extérieur du magasin, comme des boites de conserve.Le Chianti se donne ici pour une chanson.pour moins de 25 vous en avez un litre.Immédiatement après le déjeuner, c’est l’heure du départ.Nous nous rendons à pied à la gare.M l’Ambassadeur du Canada est là, venu nous saluer une dernière fois.Nous occupons de nouveau un wagon spécialement réservé pour nous.A 13 h.40 nous quittons Rome pour Milan où nous passerons la nuit.Nous remontons la péninsule italienne en passant par Crvietto, centre du classique vin blanc du même nom.C’est dans cette ville que l’on garde le corporal taché de sang du miracle de Bolsena (1263) porté chaque année, le jour de la Fête-Dieu, solennellement en procession.Nous arrêtons un bon moment à Florence au Firevize, berceau de l’art et de la culture italien et la patrie des plus grands génies: Dante, Michel-Ange et Mochianel.La ville à une population de 375.000 habitants.C’est le centre de la paille.Nous profitons de l’arrêt pour dévaliser, avec nos lires, Je pauvre camelot ambulant qui se trouve à la gare U offre de tout, des sandales aux chapeaux, sacs de voyage et poupées.Les voyageurs s’arrachent tout ce que le pauvre diable a sur sa brouette.En deux secondes, il a tout vendu.Notre arrêt ne nous permet pas de visiter la ville; quel dommage, tous ces trésors qui nous attendent.Il faut partir sans les voir.Une prochaine fois.Et le train continue toujours sa course folle à travers la campagne italienne.Après Florence, c’est Bologna, grand centre ferroviaire septentrional de l’Italie.La soeur de Bonaparte.Elise est enterrée à Bologne.On dit que c’est la ville des tours et des constructions en briques.Elle est également le siège de la nlus ancienne université d’Europe.Population, 338.000.En cours de route, nous prenons le dîner à bord du wagon restaurant.Le maître d’hôtel e'-t très gentil.Tout le groupe mange ensemble.Service rapide mais tellement courtois.On bouffe comme toujours .-.le tout bien arrosé.Succulent fromage pour couronner ce repas.nara préférence à celui gui aura de l’expérience dans le domaine de la police et surtout à un vétéran de la police régimentaire d'une des trois armes.Toute application sera traitée confidentiellement.(Après avoir interviewé les autres pendant des années, Auguste Beaudry, rédacteur des journaux pour les employés de la Compagnie Dominion Textile Limitée, est interviewé à son tour.) Interviewons un rédacteur Q: En quoi consiste votre travail, M.Beaudry?R: Premièrement, appelez-moi Gus tout court.C’est ainsi qu’on m’appelle dans les moulins.Mon travail consiste à agir comme rédacteur principal pour les journaux des employés dans nos différents moulins.Q: Vous avez plus d’un journal pour les employés?R: Oh, oui! Nous en avons cinq en tout.Le contenu en est régional parce que les employés préfèrent les nouvelles locales.Toutefois, certains articles d’intérêt général paraissent dans toutes les publications.Q: Quel genre de nouvelles publiez-vous?R: Ce que les employés veulent lire.Des détails au sujet de leurs compagnons de travail, leurs familles.Qui vient de remporter un concours sportif, qui a été promu, qui se marie et, bien entendu, qui a eu un bébé! Q: Ça fait bien du terrain à couvrir! R: Il y en a beaucoup plus.Nous avons 323 anciens employés qui jouissent actuellement de pensions de retraite accordées par la compagnie.Ceux-ci fournissent bien des nouvelles.Puis il y a 88 équipes de quilles, ainsi que des équipes de baseball organisées par la compagnie.Nous avons là matière à bien des nouvelles.Q: Avez-vous des groupements pour les employés ayant S’il sieurs années de service?ien sûr.Un dans chaque succursale.En tout, nous avons 1,246 employés qui sont devenus membres des clubs Quart-de-Siècle.Leurs présentations de montres et leurs banquets annuels nous tiennent occupés.Q: Ça fait de la lecture intéressante.R: Mais ce n’est qu’un commencement.Il y a, en plus, les activités sociales, les nouvelles au sujet des plans d’assurance de la compagnie, les dîners de Noël et les distributions de cadeaux, les différents cours en textiles et autres dont les employés peuvent profiter, et une colonne spéciale de renseignements généraux sur les événements courants dans l’industrie du coton, par exemple, le danger que constitue l’importation de cotonnades provenant de pays où la main-d’œuvre est très peu rémunérée, comme le Japon et les Indes.Les employés veulent être au courant de la situation puisque leur travail peut en être affecté.Qs Et la prévention des accidents?R: Oui, nous donnons une attention spéciale à ce domaine.En plus des rapports préparés par les médecins et les infirmières de la compagnie, nous avons une colonne spéciale sur la santé en général par le Dr C.L.Roman, chef des services médicaux de fa compagnie, qui signe ses écrits “Le Vieux Doc”.Q: Et les négociations ouvrières?R: Non, monsieur.Cela pourrait être sujet à controverse.Les conditions des contrats de travail sont discutées à fond entre la direction et les différentes unions, puis les détails en sont publiés séparément sous forme de livrets pour tous les employés, mais nos journaux pour les employés se gardent bien de toucher ce sujet.Q: Vous somblez avoir un programme bien rempli.Gus.R: Oui, mais c’est intéressant et ça fait plaisir de savoir que nous fournissons un autre service à nos employés.LA COMPAGNIE DOMINION TEXTILE LIMITÉE Manufacturiers des produits Page 6 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952 L’ile de Ceylan, que l’on a sur-1 thé” exporte annuellement 300,000,-nommée le “Jardin mondial du | 900 de livres de ce produit.UNE LAVEUSE QUI LAVE LE LINGE ET LA VAISSELLE V VOYEZ-LA laver le linge V VOYEZ-LA rincer le linge AUTOMAGIQUEMENT deux fois AUTOMATIQUEMENT VGYEZ-LA sécher le linge par tourbillonr.cge, procédé supérieur à l'essorage par rouleaux ET PUPS.Voyez:la passer du lavage du linge au lavage de la vaisselle en IVi minute VT A mTAVTWV T E THOR AUTOMAGIQUE EST UNE AIDE PRECIEUSE POUR LA MENAGERE SEULEMENT s324-50 NOUS SOMMES DEPOSITAIRE EGALEMENT DE L’AUTOMATIQUE QUE NOUS VOUS RECOMMANDONS TOUT PARTICULIEREMENT SEULEMENT $399-95 CONDITIONS TRES FACILES A LA PORTEE DE VOTRE BUDGET.LE RAYON DES MEUBLES DE VOTRE LOCALITE «UTORISt Réparation 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M.Toupin dit que les congrès de la corporation avaient habituellement lieu à Mont- BUVEZ MARQUE DEPOSEE Soijez rafraîchi Aimas BRASSARD COURTIER EN IMMEUBLES ACHAT - VENTE -ADMINISTRATION ET LOCATION DE PROPRIETES 121, rue Racine est CHICOUTIMI Edifice T héberge Tél.: Bur.4:-5851 — Rés.4-5422 Membre de l'association canadienne des courtiers en immeubles.Quelle éléganfî Pour la Dame c’est le chapeau.Pour la Sténo c’est la Remington e I 4 4 O 7 * ET POUR VOUS?• La Librairie Commareiala, Ltaa 22 est, rue Cartier Chicoutimi FRANCIS BOUCHARD LIEE Jonquiere -éal et à Québec alternativement.On voulait cette année déroger à cette coutume pour quatre raisons: 1- Nous voulons, dit M.Toupin, venir apporter à nos" collègues de cette région un témoignage de solidarité et d’admiration.2- Notre profession s’intéresse à tous les aspects de la vie agricole dans tous les coins de la province.Nous voulons donc rendre hommage à ces pionniers qui sont venus ouvrir ce coin du pays à l’agriculture et, par suite, à l’industrialisation.3- Nous voulons établir un rapport entre les autorités civiles et religieuses qui ont conjugué leurs forces pour faire de l’agriculture, lu commerce et de l’industrie des professions d’envergure.4- C’est que nous voulons enfin venir présenter à la région de Chi-coutimi-Lac-Saint - Jean - Saguenay dont l’histoire est merveilleuse, la Corporation des agronomes de 1953 qui est tellement^différente de la Corporation de 1912.Nous sommes actuelKment 1,200 membres, continua M.Toupin, et, nous représentons une force sur le front agricole et économique.Puis, il expliqua que l’agronome professionnel se présente comme le médecin de la terre et que s’il doit s’occuper de l’agriculture, il doit aussi s’occuper du commerce et de l’industrie.Il doit, à l’instar du prescripteur, développer l’agriculture en regard des développements et de l’industrie.Enfin, il laissa à son auditoire la conviction que la Corporation des agronomes était l’un des plus puissants agents de liaison entre la terre, le commerce et l’industrie et donna rendez-vous à tous au grand congrès de la Corporation en juin 1953.L'Ascension et Chute-du-Diable TV^prps ip rpnport de la dernière visite paroissiale, la populat l’Ascension et chute-du-Diable se chiffre à 1797 personnes.M.Jean-Marie Demers dans le deuil L’accident de la route qui a eu lieu dimanche de la semaine dernière à Sainte-Rosalie et qui a coûté la vie de huit personnes a jeté dans le deuil une famille bien connue de Kénogami, celle de M.et madame J.-E.Demers, autrefois de Chicoutimi.En sffet parmi les personnes tuées on comptait M.Jean Caty et madame Caty, née Marguerite De-mers, et leur fillette Christine, 3 ans.Mme Caty était la soeur de M.Jean-Marie Demers du département des inventaires d’Alcan.A M.Jean-Marie Demers et à ses parents, nous offrons nos plus sincères condoléances.Une Caisse Populaire millionnaire dans Chicoutimi La Caisse Populaire de Chicoutimi qui vient de publier son 41è rapport annuel voit son actif passer au total de $1,040,445,69.Les sociétaires y sont au nombre de 2718.Il y eut au cours de l’année qui vient de se terminer 319 emprunteurs.Les épargnes de l’année se chiffrent par $3,184,692.90 tandis que l’accumulation depuis la fondation donne la somme impressionnante de $14,952,-639.97.Le dernier bénéfice net montre la somme de $33,381.67.L’actif s’est accru de $179,933.30 et le nombre des sociétaires a augmenté de 251.Procurez-vous une dinde magnifique Vous passerez une agréable soirée en assistant vendredi soir le 5 décembre à la partie annuelle de dindes au High School St Patrick.La soirée commencera à 8 heures.Un goûter sera servi gratuitement.Vous et vos amis serez les bienvenus.De $50 à sl,000 sur votre signature seulemer .a .ftf .la Household Finance vous prête l'argent dont vous avez besoin—pour toute bonne raison.Sans garanties négociables.Vous remboursez selon vos moyens.Vous avez jusqu’à 24 mois.Téléphonez ou venez aujourd huL Service rapide, courtois, de tout 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¦'m j&m m a SS s^0W%ji> m»*.¦ :# " - J >'4 •'VvssvXsA SBjfP JÊÊ»i 4 M * ?•O.xS» mmmmÊ &3r .;^*»xv:,:^' «• A iü >#.4 m mm v0i '44 ri'v W r.6" ¦¦.•: ¦•'AWHtodk*.ËÊ&SWM ssr Vue générale du plateau où s'élève rapidement le nouveau quar.ier de la ville de l'Isle-Maligne à l'est de la route nationale.Réalisation d’un grand projet de construction qui doublera la population de l’Isle-Maligne Près de 100 employés de l'usine d'Alcan d'Isle-Maligne seront propriétaires d'ici un an — Une solution pratique à la crise du logement — Maisons construites en collaboration avec la Société Centrale d'Hypothèque et de Logement et Alcan — Prix raisonnables et qualité.(par Pierre Lafrance) Trente-cinq employés de l’usine d’Alcan d’Isie-Maligne habiteront leur propre maison au début de février par suite de la réalisation d’un vaste projet de construction mis en branle depuis quelque temps et qui doublera éventuellement la population de cette petite ville moderne.On prévoit que d’ici un an, 83 demeures s’élèveront sur le terrain d’un million de pieds carrés qu’on appelait autrefois le Plateau.Les chantiers de construction sont situés à une quinzaine de minutes de marche de l’usine et de la centrale d’énergie hydroélectrique de Saguenay Power, à l’est de la route nationale.Dix de ces nouvelles maisons pourront être occupées ce mois-ci.En collaborant étroitement à la réalisation de ce projet, l’Aluminum Company et ses filiales ont pour but d’aider leurs employés à trouver une solution pratique à la ?ri-se du logement qui sévit à l’Isle-Maligne et dans les villes environnantes.Les demeures sont construites en vertu de ia loi nationale de l’Habitation et grâce à des prêts de la Société Centrale d’Hypothèque et de Logement, une compagnie de la Couronne.Leur coût final, qui comprend le terrain et les frais légaux, varie entre $8,450 et $10,500.Elles sont divisées en six ou sept pièces dont trois à cinq chambres à coucher.ijes employés d’Alcan qui désirent devenir propriétaires peuvent obtenir un emprunt équivalent à 90 pour cent du coût de leur demeure de la Société Centrale d’Hypothèque.Le reste, soit 10 pour cent, est payable par l’aspirant propriétaire quand il prend possession de sa maison.Le prêt est remboursable en 25 ans par des versements mensuels déduits par la Compagnie sur le salaire des propriétaires.Alcan permet ainsi à ses employés de devenir propriétaires en leur aidant à utiliser l’aide de la Société Centrale d’Hypothèque et de Logement.C’est après une longue étude qu’on a choisi l’emplacement où s’élèveront près d’une centaine de maisons d’ici un an croit-on.Pour que la Société Centrale d'Hypothèque et de Logement prête 90 pour cent de la valeur de la maison, il faut que celle-ci soit construite pour un employé d’une usine faisant partie de la défense nationale du pays et à quinze ’ ’ nutes de marche de cette usine.L’usine d’Alcan d’Isie-Maligne est considérée usine de la défense nationale, et les nouvelles construc-i tions n’en seront pas éloignées dr plus d’un quart d’heure.Le terrain appartenait à la com-( pagnie Saguenay Transmission qui I b * % m&mm 'Wtom Ys/S/ys- ¦ .4 .m: % m safe* "C'EST LA MIENNE": — Les employés de l'usine d'Alcan d'Isle-Maligne surveillant attentivement les progrès de la construction de leurs maisons.Ils se rendent presque tous les jours, sur les chantiers et lorsqu'un détail ne leur plait pas dans l'exécution des plans, ils consultent l'entrepreneur, qui, désireux de leur donner satisfaction, reçoit leurs remarques avec plaisir.Ci-dessus, deux futurs propriétaires, MM.Yvan Beaumont, à gauche, et Bertrand Duchéne, chefs de section aux salles de cuves 405 et 404 respectivement, ou cours d'une de leurs visites quotidiennes.Tous deux ont hâte d'entrer dans Iqur propriété et que le projet soit complètement réalisé."Nous vivrons oiors réellement,'en famille", .expliquent-ils.n’a pas hésité à le céder afin de permettre un premier pas vers la réalisation du projet.Ses lots st vendent environ $625 chacun, ce qui est un prix très raisonnable.Avant de laisser le plateau entre les mains de l’entrepreneur, la Compagnie a fait reculer des tou-^ de transmission de 500 à 600 pieds et a dû déplacer 175,000 verges de terre pour abaisser son niveau ca quelques pieds et l’aplanir ensuite.C’est M.W.-C.Hamilton, surintendant à la compagnie Saguenay Power, qui avait la direction des travaux pour l’aménagement du terrain.Il fit face à des conditions météorologiques difficiles, ce qui rendit la tâche excessivement ardue parfois.Mais grâce à son ingéniosité qui lui fit recourir à des méthodes nouvelles, il a réussi à faire exécuter le travail à un coût extrêmement modique.M.C.-A.Locke, gérant général de Saguenay Power, qui s’est particulièrement intéressé à trouver une solution aux problèmes de logement des employés d’Alcan, est fier du projet qui se réalise actuellement.“Je suis également très heureux de voir que les employés de la Compagnie ont à coeur de faire quelques sacrifices pour posséder leur propre demeure un jour’’, nous a-t-il déclaré.L’entrepreneur qui a pris le projet en main est M.Gilles Gagnon, de Dolbeau.Agé de 32 ans, il met toute sa force et sa jeunesse à mener à bien une tâche qui lui est chère.li a toujours été convaincu qu’un individu peut se faire construire une maison confortable et la payer comme s’il s’agissait d’un loyer.Il a l’appui de la Banque Canadienne Nationale, succursale de St-Joseph-d’Alma.Quinze plans de la Société Centrale d’Hypothèque et de Logement sont à la disposition des personnes intéresées.Les propriétés sont finies à l’extérieur en bois, en brique ou en bois et en brique.Seuls des matériaux de première qualité entrent dans les constructions.Ainsi, leurs murs seront iso1és avec de la laine soufflée et tous les olanchers seront de bois franc bien que la Société Centrale d’Hypothèque ne l’exige pas.De plus, sans frais additionnels, les caves seront munies de grands éviers généralement utilisés pour la lessive, la tuyauterie sera en cuivre au lieu d’être en acier et tous les accessoires tels que porte-serviettes, oorte-savons, seront placés d’avance.Les maisons seront chauffées à l’air chaud grâce à un système à l’huile contrôlé par un thermostat.Un contrat est déjà accordé à un fournisseur et garantit que les propriétaires ne manqueront pas de combustible.Plusieurs des matériaux de construction qui entrent'-'dans la construction des nouvelles demeures sont fabriquées en aluminium.C’est ainsi que les poignées de portes, les ventilateurs et le revêtement des cheminées des maisons en construction sont fabriqués avec ce métal léger et résistant.m DU PAIN SUR LA PLANCHE: — M.Gilles Gagnon, entrepreneur de Dolbeau, qui a épousé le projet avec enthousiasme, étudie ci-dessus un nouveau plan avec son comptable, M.Jacques Bergeron.Construire des maisons confortables, de qualité supérieure et à la portée des salariés, voilà l'ambition de M.Gagnon.La tâche est lourde, mais il a la ferme intention de la mener à bien.Quand ils s’installeront dans leur maison, les propriétaires n’auront aucun souci.M.Gagnon a déjà fait les démarches nécessaires pour qu’ils puissent obtenir une assurance-feu immédiatement.Tel que mentionné plus haut, les frais légaux de même que tous ces avantages n’augmentent pas du tout le prix des maisons, mais permettront aux employés de la Compagnie d’entrer dans leurs nouvelles maisons en toute tranquillité.M.Gagnon s’occupe de construction depuis sept ans et son père, M J.-A.Gagnon, propriétaire de J.-A Gagnon et Fils, Ltée, de Dolbeau.lui fournit la plupart des matériaux dont il a besoin.C’est ce qui lui aide à bâtir des maisons de qualité supérieure à un coût moindre.M.Gagnon a de plus une méthode de construction bien à lui et qui contribue à diminuer les frais.Plusieurs parties des maisons telles que les portes et les fenêtres sont fabriquées d’avance par J.-A.Gagnon et Fils.Ce procédé augmente aussi la rapidité de la réalisation de l’entreprise.Environ 75 hommes travaillent actuellement sur les chantiers de construction.Les employés s’intéressent beaucoup aux progrès de la construction de leurs maisons.Plusieurs vont faire leur petit tour tous les jours et en profitent pour demander des corrections dans le travail déjà accompli quand ils le croient nécessaire.M.Gagnon est heureux de constater ce fait et encourage les futurs propriétaires à visiter leur maison régulièrement.Il affirme que beaucoup de bien peut résulter de ces contacts.“Nous serons sûrs en livrant la maison qu’elle est au goût de l’acheteur’’, dit-il.Le nouveau quartier sera soumis aux règlements d’urbanisme et de zonage de la ville de l’Isle-Mali-gne.C’est d’ailleurs l’une des conditions posées par la Société Centrale d’Hypothèque et de Logement.Le promontoire où s’élèveiont les constructions sera très bien aménagé au point de vue urbanisme.Le nouveau quartier, qui comprendra une artère principale, trois rues et deux avenues, ressemblera aux au- tres quartiers de la ville de l’Isle-Maligne et sera bordé d’une bqnde i boisée (green belt).Un système d’aqueduc et d’égout y a déjà été installé par cette vilje.Les trottoirs, le pav?^ des ruesvet les travaux d’embellissement seront faits l’été prochain.Un projet pour l’érection d’un centre commercial à cet endroit est à l’étude.Il sera construit en proportion avec le nombre d’habitants du nouveau quartier.Le site est isolé de la route nationale, ce qui présente un avantage au point de vue sécurité.De plus, on trouve non loin de là trois belles petites plages naturelles sur les bords de la Grande-Décharge.Les propriétaires et leurs familles pourront s’y baigner en sécurité et y pêcher la ouananiche qui pullule dans ce cours d’eau.Les avantages qu’offre le projet sont nombreux et aguichants comme on peut le constater, et les employés d’Alcan l’ont compris.Deux d’entre eux qui se font actuellement construire, MM.Bertrand Duchesne et Yvan Beaumont, chefs de section aux salles de cuves 404 et 405 de l’usine d’Isie-Maligne, se sont faits pour notre journal les porte-parole des futurs propriétaires.“Nous serons chez nous et en famille”, ont-ils déclaré.C’est un fait.Tous les départements de l’usine seront représentés dans le nouveau quartier de l’Isle-Maligne.A l’heure actuelle, parmi ceux qui s’y construisent, on compte des cuvistes, des contremaîtres, des employés de bureaux, des hommes de métiers et des policiers.Pour être éligible au prêt de la Société Centrale d’Hypothèque et de Logement, il faut poséder un montant équivalent à 10 pour cent de la valeur de la maison et être un employé régulier d’Alcan.Les candidats employés d’Alcan s’adressent à M.J.-M.Robert, gérant du personnel à l’usine d’Alcan d’Isle-Maligne, tandis que les employés de Sagueoay Power et de la compagnie de Chemin de Fer Al-ma-Jonquière communiquent avec M.J.-A.Burgesse, surintendant des propriétés de Saguenay Power à l’Isle-Malign»1 V. Page 8 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952 J'ai remarqué pour vous.Arthur Rank a l’intention d’établir un film à long métrage en couleurs du Sacre, y compris la cé- ! rémonie de l’Abbaye.Le directeur sera Castleton Knight iTheir’s is the Glory».Ce film sera distribué dans le monde entier quelques jours après l’événement.On a découvert une nouvelle Vénus dans des excavations prés de Naples.Elle n'a pas de bras.Il s'agit d’un buste finement sculpté de la déesse, plus grand que nature.Il a été trouvé dans des ruines à Masseria Del Gigante.Des archéologues italiens ont dit que c’est la plus importante découverte depuis plusieurs années.A NI.et madame Ludovic Paillard, I un fils, le 28 novembre.A NI.et madame Richard Savoy, une fille, le 28 novembre.A NI.et madame W.-G.Paisley, , une fille, le 28 novembre.A M.et madame Pierre Paul Gaudreault, une fille, le 29 novembre.A M.et madame P.-H.Shirley, un fils, le 29 novembre.A NI.et madame Alfred Lalan-cette, une fille le 30 novembre.A M.et madame Lucien Dufour, une fille, le 30 novembre.3ocLaleô L l PM-Wlak cjne NAISSANCES I/O U 3 TT ._ , DES FLEURS POUR UN NOEL GAI: — Voici trois arrcnge- ne J^un^ Fiançaise de _b ans, nenj.s jg décoration florales de Noël que vous propose Alyn Janine de Lubac, pouira revendi- waynej la fleuriste décoratrice officielle du Florist's Tele-quei 1 honneui detie la premiere grapj, Delivery Association, de New-York.La première vi-femme diplômée de l’Institut de gnefte est une décoration pour un appartement ultra-mo-droit aerien international de l’Uni- derne Cg|,e du centre est un arrangement devant un mi- versité McGill, unique en son gen- : _____________________________ re au monde.Seule jeune fille à suivre les cours de l’institut depuis sa fondation, qui remonte à deux ans, puisque des quelque dix pays de l’univers qui y sont représentés.la FTance fut le seul à envoyer une jeune fille suivre ce cours qu’on ne donne qu’à Montréal.Une bourse de la fondation Rockfeller, accordée par l’intermédiaire du secrétariat général à l’aviation de France, où Janine a travaillé trois ans lui a permis de se joindre aux étudiants qui fréquentent l'Institut1 de droit aérien international de la Faculté de droit de l’Université McGill.roir, donnant ainsi un effet double, pour un coin de la salle à diner, et la dernière est créée pour reposer sur une table coquetel.Vous trouverez plus bas la façon de procéder à la réalisation de ces créations.Cette experte fleuriste, qu'est Alyn Wayne, vous conseille d'accorder vos décorations florales de Noël avec le style de votre demeure.tu J, offre (opportunité (L décorations florale e creer Cf a met WonJ.am MARIAGE Une cinquantaine de femmes appartenant à la Croix-Rouge anglaise se sont offerte comme volontaires pour travailler pendant un an dans les nouveaux villages établis en Malaisie poi'r ceux qui étaient sous la domination des terroristes dans la fi nale.Les envoyées de la Croix-Rouge leur apporteront une aide experte en matière de santé et d’assistance sociale.Le contingent, composé d’un nombre égal d’infirmières et d’assistantes sociales, a été divisé en 25 équipes mixtes, distribuées dans les nouveaux pillages disséminés dans presque toutes les Etats malais.e joyeuseô decoralions florales Chaque femme peut faire des dé- L'arrangement de ce mur aurait corations de Noël vraiment artisti- aussi une apparence splendide com-ques si elle est aidée par des sug- me décoration de porte.Dans la der-gestions venant d’une fleuriste ex- nière vignette, Alyn VVayne, crée perte.une décoration charmante en ajou- Pour créer des arrangements ori- ^an!: aux habituels accessoires de ginaux et gais, il est nécessaire Noël, un riche bouquet de gros de posséder des informations debase P°mPons blancs.Un large bloc de et le matériel utile.Alyn Wayne, nei8e artificielle sert de base à un Leuriste décoratrice officielle de Petit arbre de Noël et une grosse Florist's Telegraph Delivery Asso- chandelle blanche faisant ainsi con-ciation, de New-York, vous rap- h'aste ayec Je vert feuillage.A pelle un point important pour votre drone.ehe balance 1 arrangement Noël de cette année.''Imaginez, avec un assemblage de verdure, de dit-elle, vos décorations d’après le style de votre maison, et, ajoute-t-elle, ne suivez pas les règles trop rigidement.C’est votre propre imagination qui ajoutera un charme j individuel à chaque arrangement.Aussi, servez-vous de votre imagina-:ion et improvisez ’.Pour la décoration d’un appartement ultra-moderne (lere vignet cones de pin et des balles de neige artificielle.Une grosse canne (bâton fort» rayée peut substituer à la chandelle.Combien d'autres décorations ar-istiques vous pouvez réussir en faisant travailler votre imagination féminine et.vos jolis doigts de fée.Mesdames! .“Si vous magasinez pour vous te», elle vous suggère de combiner Procurer des accessoires afin de les traditionnels accessoires de feuil- creer des décorations flora.es de Noel iages noélistes avec des fleurs et Pour vous °u P0.ur vos n plantes tropicales, des cones de pin, dhez Pf de Parlfer a votre f^/iste une longue banderole de lierre et du.style ï vot,;e malson ,et de ficielle suspendus à un miroir.En insérant une fine broche à travers les feuillages, les baies et les cones de pins, la décoration se tiendra parfaitement en place.Sur la table, la grosse chandelle donnera un magnifique effet doublé au milieu des branches de pin, sapin, lierre, etc.Il n’est pas nécessaire que le régime des personnes âgées diffère beaucoup de celui des personnes plus jeunes.Cependant, il faut préférer aux aliments énergétiques ceux qui aident au maintien de l’organisme.On conseille plus de protéines et moins de calories.wwmr"f?> faites vos réservations en téléphonant à: 8-3545.Arvida.et on se rendra vous voir.Pour tout problème de réfrigération voyez spécialiste diplômé "MEILLEUR SERVICE, PLUS DE GARANTIE" O CO TREMBLAY 2-5132 ARTICULATION* Douloureuses?- Avez-vous les articulations et les raides et douloureux?Sernblez-vous avoir mal partout par suite de douleurs Rhumatismales, Arthritiques ou Névritiques?Obtenez un prompt soulagement avec des T-R-C Templeton.Des milliers de gens en prennent et les recommandent pour ces douleurs, aussi pour le Lumbago et la Névralgie.Demandez des T-R-C Templeton.65c et SI.35, tous comptoirs de pharmacie.T-836F BATTERIES Automobilistes ! 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Les procédés de certains vendeurs qui font des décorations malicieuses et fausses pour nuire aux produits des concurrents sont considérés comme malhonnêtes.Si quelque vendeur fait de telles déclarations deman-dez-lui de les faire par écrit.Obtenez son nom et celui de la compagnie qu'il représente.Faites ensuite parvenir ces renseignements au "BETTER BUSINESS BUREAU DE QUEBEC, INC., 71, rue St-Pierre, Québec.VOUS DORMIREZ À POINGS FERMÉS ri Vous dormirez à poings fermés dans les paisibles, proprettes et confortables chambres de l’hôtel Chalet du Lac.sur les bords enchanteurs du Lac Beau-port, près de la Vieille Capitale.Tous les soirs, il y a attractions qui vous attendent à cet endroit préféré des amateurs de ski en quête d’une auberge idéale vour passer une fin de semaine inoubliable.POUR RESERVATIONS: TELEPHONEZ A M.GÉRARD DALLAIRE LAC BEAUPORT.NUMERO VI 9-8305 OU ECRIRE A HOTEL CHALET DU LAC.LAC BEAUPORT.QUE.(Ann.) Page 12 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952 ANTONIO BOILY NOTAIRE l?t.rue St-Dominique 'en face du bureau de posted Tel.; oar.?-?408 - réa.S-3S8; JONQUIERE Dr Chs-Eug.Massicotte CHIRURGIEN-DENTISTE Tel: 4-3293 153, Racine Chicoutimi N’oubliez pas demain.100 SPÉCIAUX à travers le magasin 1 SURPRISE à .09 à chaque vendredi LE, ROYAUME, DE L* É LÉO A1SCE ESSAMP 405.RUE RACINE SU^iaCOTE CHICOUjnMl PQUt BUREAU A LOUER Bureau à louer, voisin de la Banque de Montréal, à 382, rue Mellon, Arvida.S’ADRESSER A ; 566, rue Hunt — Arvida Tél.: 8-5471 m Si vous avez l'intention de vous construire une maison en 1952, il est déjà temps de vous procurer toutes les informations qui peuvent vous être nécessaires, car la rareté des matériaux, d'ici 2 à 3 mo's, pourrait vous contraindre à remettre votr® orojet à p^s tard.Consultez donc, les experts de Potvin & Bouchard — INC.— Matériau* de construction Tel: 2-3531 150, rue St-Jean Jonquière BOrt.COMM£ L'A/U PUT* DE NOS MONTÀCrNEZ mm .en VENTE partout au saouenav U pfofj cadeau l! de La liberté de Vartiste LA PORTATIVE ROYAL DE LUXE la portative no 1 au monde Au choix: le modèle “Gray Magic” au fini mat, ou le nouveau modèle brun pâle à clavier vert émeraude.Imprimerie Commerciale de Chicoutimi Inc.86 ouest, rue Racine.CHICOUTIMI S.I.F.— Tel était le thème général proposé par 1U.N.E.S.C.O.aux méditations des 300 délégués de quarante pays — écrivains, auteurs dramatiques, musiciens, cinéastes, peintres, sculpteurs, architectes, — a la Conférence Internationale des Artistes réunis à Venise en septembre dernier.Les délibérations passionnées qui se déroulèrent pendant une semaine dans le cadre incomparable de ITso-la San Georgio montrèrent bien qu’il est peu de sujets capables de susciter l’émotion des artistes comme celui de leur liberté créatrice.Et cela n'est-il pas naturel?N’est-ce pas ià leur bien le plus cher?Sans doute, pourrait-on répondre que, sous l’oppression nationale ou étrangère, certains écrivains ou artistes ont montré, hélas! — et à l’occasion montreraient encore — qu’i.'s ne sont que trop prêts à aliéner cette liberté en échange d’avantages fallacieux.Mais qu’importe?Nous pouvons faire aux trois cents artistes réunis à Venise l'honneur de penser qu’aucun opportunisme sordide ne pesait sur leurs intentions.Délégués par leurs gouvernements ou leurs organisations professionnelles pour discuter d’une question grave, ils le firent avec une liberté de parole qui était évidemment la première condition nécessaire pour parler de la liberté d’expression.De fait, la question, sous tous ses aspects, fut examinée et remuée avec une franchise et une netteté, parfois même une vigueur, auxquelles il taut rendre hommage.Nul souci chez ces hommes de ménager ceci ou cela: et c’est déjà en soi un résultat qui suffirait à justifier une conférence consacrée à un thème passionnant, mais, nous l’avons bien vu, quasi-insoluble.Autant, dans de telles conférences.les contacts personnels qui se nouent peuvent être fructueux (et c'est peut-ê re.en définitive, le seul effet concret et tangible de ces réunions», autant il apparait difficile de concilier des mentalités, des points de vue, des façons de voir et de raisonner essentiellement differents.Leur perme tre de coexister.sans doute: mais harmoniser des formules claires des thèmes qui ne se présentent pas de la même manière à Paris ou à Mexico, à Calcutta ou à Stockholm, cela semble insurmontable; le constater, c’est déjà pourtant un résultat er soi et qui permet, dans l’ordre de-échanges, de tracer une limite entre le possible et l’impossible.On ne saurait séparer le problème de la liberté de l’artiste de celui de la liberté tout court.Or le problème de la liberté est bien, dans le monde actuel, un des plus embrouillés qui soit.Peu de termes ont été sollicités, déformés, dénaturés.Il s’agit d’abord d'en retrouver la signification véritable et même quand on retrouve cette signification à l’êtat pur, on s’aperçoit qu’elle n’a ni les mêmes di-nensions, ni les mêmes résonances sous toutes les latitudes.Nous le vimes bien quand il s’est agi dans les différents comités de rédiger une motion sur un des plus importants problèmes que pose la liberté de l'ar iste, celui de la censure.Au Comité du théâtre où je siégais, la question fut débattue pendant deux séances.Evidemment le problème est simple si l’on se borne à la déclaration de principe oue nous sommes contre toute censure.Mais dès lors que 1 o.fait observer qu’une belle déclaration est tout à fait platonique, ou’elle fera simplement hausser les énaules aux chefs d’Etats responsables de l’ordre public mous ne pensons, bien entendu, ici, qu’aux E-tats réellement et sincèrement démocratiques), dès lors qu’on veut, pour donner plus d’efficacite à la motion, reconnaître à ces chefs d E-tats le devoir d’assurer cet orare public dans l’intérêt précisément de la liberté générale; dès lors oue Ion fait observer qu’il existe des censures autres oue politiques, que des censures indirectes se manifestent soit par l’emploi abusif de la police, soit du fait de centaines puissances économiques: dès 1ers que on fait observer par ailleurs oue la lioerté ne saurait être la licence ou l’anarchie, qu’il n’y a pas de vraie liberté sans civisme des citoyens, que la limite, derv;oU^e ^ berté individuelle est la hbeite d autres: dès lors que l'on veut introduire certaines notions P^s graves, telles que la responsabilité a l’égard des enfants dont lame e.L si souvent empoisonnée par des pv - (Suite à la 15e page) Notes de traduction de La Presse Canadienne —16— P‘atVégétal uniquement.Ne veut pus dire ment, manufacture.Le plan Bouchard, d p Pointe (du revolver) t^vnivpr au Une épée a une pointe, pas un revolver.Re\olver poing.Point de vue tau) Du point de vue.POmcaUnadTanisme.Qui cultive des pommes.Ne prend qu’une “m”.?0S Fa?on de se tenir.Position fatigante.Ne veut pas 521 situation, emploi.A ce sujet, il n'est pas français de dire- Faire application pour une position.Faire une application, c’est enduire.Une application de moufarde.On écrit: postuler un emploi, poser sa candidature, -e porter candidat, etc.De façon pratique.Nous avons résolu le problème pratiquement.Ne signifie pas: presque, quasi, pour toutes fins pratiques, à tout prendre, à tout considérer, etc.P Ne signifie pas courant (électrique) et est fautif dans pouvoir ( puissance) d’achat.PrejEtre préjugé, c’est jugé d’avance.To be prejudiced: avoir des préjugés.Premiers (derniers) Au contraire de l’anglais, premiers ne s accolle qua des locutions courantes.Ex.: on peut dire les premiers s’x mois, parce que six mois est une expression acceptée.Mais on dira: les huit premiers mois, et non pas les premiers huit mois.Même règle pour heures (24, 48.72» et les années: 10, 25, 50, 100.Presser Presser une paire de pantalons! trois fautes.On repesse un pantalon.Pris par surprise Hémorragie de sang.On surprend quelquun; on le prend à l’improviste.au dépourvu.Promouvoir Donner une promotion.Ne signifie pas: favoriser, aider.donner de l'impulsion, de l'essor, de la vie.encourager, etc.Pronostics Laissons les pronostics aux médecins.Prévisions (météo).Pulpe En parlant de papier: pâtes.Pulp and paper: pât?s et papiers. Page 13 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952_ La St-Jean-Baptiste d’Arvida reprend ses activités Campagne de recrutement Les administrateurs de la Société Saint-Jean-Baptiste d'Arvida, élus lors de l’assemblée générale annuelle le 29 octobre dernier, ont eu leur première réunion mensuelle le 19 novembre.A cette assemblée, M.Jérôme Gauthier fut élu président, M.Roland Charette, vice-president, M.P.-E.Gagnon, secrétaire et M.J.-R.Rioux, trésorier.Au programme de la nouvelle année on remarque: l'organisation d'un prêt d'honneur.L’étude de ce projet a été confié à M.J.-J.Normand.Il y est aussi mentionné des reunions educatives: rencontres amicales, conférences, forum avec programme récréatif devant avoir li?u d’ici le printemps prochain.Au cours d’assemblées subséquentes on étudiera diverses autres activités.Feu Emile Couture tie Chicoutimi M.Emile Couture, president des Ateliers Emile Couture, de Chicoutimi et l'un des hommes d’affaires les mieux connus de la région est décédé subitement à sa résidence mercredi dernier à l’àge de 67 ans.Il était dans le monde des affaires depuis 44 ans.M.Couture laisse dans le deuil son épouse, née Laure Dubois, et 12 enfants: Adrien, Lionel, Xavier, Jules, Grégoire, Antoine, Jacques, Jean Marie, Cécile (Mme Pnilippe Ga-gnon), Antoinette (Mme Elie Tremblay), Yvette (Mme Louis-Joseph Bergeron) et Florence.Parmi les nombreux organismes qui bénéficiaient de ses grandes connaissances, relevons la Chambre de Commerce ainée et le Comité Paritaire de l’Industrie.Son service a eu lieu samedi dernier en l’église du Christ-Roi de ¦Chicoutimi.A la famille en deuil vont nos plus sincères condoléances.On voit aussi au programme une étude sur les livres, revues, etc mis à la portée des jeunes, l’ouverture immédiate d’une grande campagne de recrutement.Le comité sera dirigé par M.P.-E.Gagnon et sera composé des membres suivants: M.P.-E.Gagnon.236-A, rue Davis, Tél.: 8-3302.M.Roland Charette, 837, rue Powell, tél.: 8-5251.M.Maurice Danis, 215, rue Faraday, Tél.: 8-3290.M.G.H.Nadeau, 569, rue Fièlas, Tél.: 8-3812.M, Jules For tin, 244, rue Davis, Tél.: 8-5880.M.Roland Lemelin.329.rue Gilbert, Tél.: 8-3554.M.Raymond Vaillan-court.241, rue Roberval, Tel.: 8-5396.Le conseil d’administration invite toutes les personnes qui sont intéressées à seconder l’effort des membres de la Société, de bien vouloir le faire le plus tôt possible en s’adressant à l’un des membres du comité de recrutement.Décès de M.Emile Gagnon à Jonquière Ln éminent citoyen de Jonquière M.^Snile Gagnon est décédé mard de U semaine dernière à l’âge de 75 ans et 3 mois.M.Gagnon demeu- j rait à "onquière depuis 44 ans.Il fit président de l’Association des constructeurs du Québec, président fondateur du Comité paritaire, président fondateur de l’Association des constructeurs du Saguenay-Lac-St-Jean, t date à retenir en DÉCEMBRE Date finale pour le dépôt des envois Or Marc-A.Levesque 010 Mellon Street Tel.: 8-53M ARVIDA i Emilien Côté, B.S.C.COMPTABLf LICENCIE Tenue de livres — Impôt, etc 253, Est rue Racine Chicoutimi — Tél.: 4-6142 DES INVITÉS VIENNENT?COMMANDEZ DU MARQUE DEPOSEE AU MOINS 2 JOURS PLUS TOT POUR LES ENVOIS ENDEHORSDELA LOCALITÉ POSTES hon *uio( cotf.ut .MINISTtf 0(S POUfl Postez tôt.Rien de plus fado que des souhaits de Noël en retard N'oubliez pas que l« port des cartes non cachetée! (pesant jusqu'à 2 onces inch»-sivement) est de 2c CANADA A W I TUtMUll.tOUS MINISTtf 0(S POSTES AUTOS: CHEVROLET sedan 4 portes 1951, air conditionné PONTIAC 4 portes sedan 1951, air conditionné BUICK sedan 2 portes 1951, air conditionné OLDSMOBILE sedan 4 portes 1950, air conditionné DODGE sedan 4 portes 1950, air conditionné MORRIS sedan 4 portes 1950, chaufferette METEOR sedan 2 portes 1949, air conditionné PLYMOUTH sedan 4 portes 1948, chaufferette DODGE sedan 4 portes 1948, 7 passagers, chaufferette marne dans les autos et ca mions usagés, sont spéciale-ment sélec tionnés pour vous CAMIONS: CHEVROLET Va tonne Pick-Up 1951 CHEVROLET 2V2 tonnes, bascule hydr.et boite 1951 INTERNATIONAL 3 tonnes 1950, bascule hydr.et boite G.M.C.Va tonne Panel 1950 MERCURY 3 tonnes 1947, chaufferette 1 s?* v**®’ \ ^ I CHICOUTIMI O-a.DISTRIBUTEURS • CHEVROLET • OLDSMOBILE • CADILLAC • CAMIONS CHEVROLET • PNEUS DOMINION ROYAL 80 EST, RACINE TEL.: 4-3315 Voulez-vous aller au Brésil ou en Europe gratuitement Certainement ou à la salle ! Alors, informez-vous à tout des Chevaliers pour connaître Chevalier de Colomb la procédure à suivre. Page 14 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 décembre 1952 mm m .s; ;if ¦' " * " ,l/'r .SW»; V.,, , $ immm , NOUVEAU QUARTIER A L'ISLE-MALIGNE: — Grâce à des prêts de 90 pour cent de la Société Centrale d'Hypothèque et de Logement et à la collaboration d'Alcan, environ 35 employés de l'usine d'Isle-Maligne se font construire actuellement des maisons de qualité à des prix raisonnables.Ils les paieront par versements mensuels qui seront déduits de leurs salaires par la Compagnie.On prévoit pouvoir construire une centaine de nouvelles demeures d'ici la fin de la prochaine année sur le terrain ci-dessus qui est situé à moins de quinze minutes de marche à l'est de l'usine d'Alcan et de la centrale de Saguenay Power.Le plateau mesure un million de pieds carrés et quand tout le projet sera réalisé, il présentera un aspect semblable à celui qui se dégage des autres quartiers de la ville de l'Isle-Maligne.La photo ci-dessus illustre les modèles différents des constructions en cours.Le coût des maisons varie entre $8,45D ~t $10,500, terrain et frais légaux inclus.La semaine à Arvida du 4 au 10 décembre CE SOIR le 4 : JOCISTES - (filles) - (Ste-Thérèse) -1 h.30 p.m.COURSE AUX DINDES - (par les Dames auxiliaires de la Région Canadienne) - (Salle paroissiale de l'église St-Jacques) - 9 h.p.m.VENDREDI le 5 : SCOUTS et GUIDES - 7 h.p.m.LACORDAIRE et JEANNE D'ARC -(Ste-Thérèse) - 8 h.p.m.LIGUE DU SACRE-COEUR - (Conseil) - (Ste-Thérèse) - 8 h.p.m.LIGUE DU SACRE-COEUR - (réun gén.) - (Ste-Thérèse) - 7 h.p.m.LES CADETS - (Ligue du Sacré-Coeur) -(St-Jacques) - 3 h.p.m.GARDE - (St-Jacques) - 7 h.30 p.m.FANFARE - (pratique) - (Centre de Ré création - 8 h.p.m.AVANT-GARDE - (St-Jacques) CLUB D'ECHECS - (Centre de Récréation) - 7 h.30 p m.BIBLIOTHEQUE - (Centre de Récréation) - 7 h.à 8 h.30 p.m.CONSEIL DE L’A.E A - (Centre de Récréation) - 1 h.30 p.m.SAMEDI le 6 : LOUVETEAUX - 2 h.p.m.JEANNETTES - 1 h.30 p.m.GYMNASTIQUE RYTHMIQUE - (enfants) - (Centre de Récréation) - 4 h.à 5 h.p.m.GYMNASTIQUE RYTHMIQUE - (adultes) - (Centre de Récréation) - 5 h.à 6 h.p.m.DIMANCHE le 7 : LIGUEURS - (St-Jacques) - (messe et comm.gén.) LUNDI le 8 : ROUTIERS - 7 h.p.m.JECISTES - (filles) - (Ste-Thérèse) - 5 h.p.m.Service ferroviaire entre Dolbeau et la cité de Chicoutimi ! manche entre Dolbeau et Chambord Le départ de Dolbeau s’effectuera à 1 h.15 de l’après-midi pour arri-I ver à Chambord à 3 h.20, et dans l’autre sens, le train quittera Chambord à 8 h.50 du matin pour arriver à Dolbeau à 10 h.55.Pearson et le Canada aux Nations-Unies par Lionel Bertrand, m.p.L’élection de Lester B.Pearson à la présidence de la 7e Assemblée générale des Nations-Unies n’a surpris personne.Il l’avait refusée l’an dernier, alors qu’il était le président de l’Organisation du Pacte de l’Atlantique.En 1952, on prédisait facile l’élection du dynamique ministre canadien des Affaires extérieures.60 nations donnèrent leur vote: 4 abstentions, 5 négatifs (le bloc soviétique), et 51 allèrent à Pearson.Le Canada y gagnait un nouveau prestige.Et celui qui est en fait le meilleur “commis-voyageur” du Canada à l’étranger, et qu’ici l’on nomme familièrement “Mike”, recevait une preuve additionnelle de sa popularité.C’est que Mike Pearson a vieilli avec la diplomatie.Il connait le damier du monde.Pendant vingt-quatre ans il a vu des hommes, pas toujours les mêmes y poser des pions, les pousser, les déplacer.Il en a poussé lui-même; et dans certaines circonstances où son doigté fut mis à l’épreuve, il a réussi là où d’autres avaient échoué.Pearson est né à Toronto.Il a 55 ans.Il semble en avoir 10 de moins La souplesse de son physique étonne.Il la doit pour une grande part à une brillante réussite dans le baseball ou le hockey, pendant et a-près ses années d’université, à un stage non moins brillant comme instructeur de football.Ces année?de sport intensif ont créé cette allure dégagée, qui contraste tellement avec l’air trop conventionnel de certains diplomates.Elle se saisit mieux quand on voit l’homme ; à l’oeuvre à la tête de sa délégation.C’est l’instructeur qui discute les j joutes à gagner, les diplomatiques maintenant.Il le fait avec belle humeur; il donne des instructions sans avoir l’air de les imposer; elles sbnt scrupuleusement observées.M i k o Pearson a d’ailleurs le sourije facile-en diplomatie c'asttin atoutvuissânc.Il porte fréquemment la boucle au (Suite & la J5e page).Depuis le début de la semaine, la compagnie des Chemins de Fer nationaux a inauguré un nouveau service ferroviaire entre Dolbeau, Chambord et Chicoutimi.C’est M.J.-H.Nevin, agent général du service des voyageurs, qui a annoncé la nouvelle.Un train dans les deux sens circulera tous les jours excepté le di- ! HOMMES FEMMES Maries our Célibataires d'obten • Consultez Tfaiàonat en toute confiance quand vous avez un problème financier.Sachez que votre demande sera agréée promptement et d’une façon amicale.Pas besoin de securité bancaire ni de cosignataire.Téléphonez d’avance pour un prêt en une seule visite, écrivez ou venez aujourd’hui.Prêts de $50 à $1200 TA COMPAGNIE Entre Chambord et Chicoutimi, le train quittera Chambord à 3 h.30 de l’après-midi les lundis, mercred s et vendredis pour arriver à Chicoutimi à 5 h.30.Dans l’autre sens, le train quittera Chicoutimi à 6 h.20 du matin les mardis, jeudis et samedis pour arriver à Chambord à 8 h.30 du matin.CHANCES CONTRE EXEMPLES DE PRETS Argent comptant que vous obtenez 15 Mo.14 MO.14 MO.154.19 529.59 756.56 Rembourse- ment mensuel $12 $28 $40 Les pritt d’ovfrei montontt o*t pour d outfit périodit sont en proportion.(Con.) 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pour l’homme qui sourit, ça fait jeune.Jeune, Pearson est demeuré.Dans ses directives, on retrouve le professeur (il fut attaché quelques années à l’Université de Toronto) qui expose facilement la thèse qu’il connaît.Etudes, service militaire, sports, professorat occupèrent les trente premières années de sa vie.En 1928, King décidait d’élargir les cadres des affaires extérieures et du service, diplomatique.Comme il s’y connaissait en hommes de valeur, il alla chercher Pearson Pearson a 31 ans; il laisse sa chaire d’université et entre aux Affaires extérieures comme premier secrétaire.Jusqu’en 1935, il occupera ce poste, mais de fréquentes missions le conduiront dans les principales capitales du monde.En 1935, il est le premier secrétaire chez le Haut Commissaire du Canada à Londres.En 1941, Ottawa le reprend comme assistant au sous-secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures.En 1942, conseiller à la Légation canadienne à Washington; en 1944 ministre plénipotentiaire et en 1945 ambassadeur du Canada à Washington.Et en 1946.il devient sous-secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures.Quand en adopta la charte des Nations-Unies à San Francisco en 1945, Mike Pearson est aux côtés de M.King.Il en est le conseiller privé.Il y est excessivement populaire.C’est que pendant son stage aux Etats-Unis, soit en pleine guerre, Pearson a cimenté les liens d’amitié qui unissaient déjà si étroitement les nations américaines et canadiennes.Il connut à Washington une popularité de choix.On admirait son tact et sa courtoisie: on appréciait ses talents qu’alimentait une vive intelligence.Avec son entregent et son sourire, Mike Pearson devait devenir la coqueluche du monde diplomatique.C’est si vrai que nombre de nations eurent les yeux sur lui comme secrétaire général des Nations-Unies.Le poste alla à Lie sur les pressions soviétiques.En 1952 la Russie veut le départ de Lie, mais elle a regretté depuis longtemps d’avoir écarté Pearson.Car demeuré dans la diplomatie, Pearson est devenu une des figures les plus influentes aux Nations-Unies.En 1948, MM.King et St-Laurent s’entendaient sur le choix de Pearson comme ministre des Affaire?extérieures, et Pearson accédait: par son entrée dans la vie politique active et son élection dans Algo-ma.au plus haut poste dans le département où si modestement il é-tait venu vingt ans auparavant.Dès lors sa carrière sera fulgurante.Il représentera le Canada dans toutes les réunions des nations, et son prestige s’y imposera.En 1951, l’Organisation du Pacte de l’Atlantique lui confiera sa présidence.En 1952.il est le président de la 7e Assemblée de l’O.N.U.Préparé pour de telles fonctions, il n’a pas hésité à les accepter.Il connaît à fond les rouages des Nations-Unies, en qui il a une confiance illimitée Il les sait capables de résoudre les problèmes mondiaux, même si nombreux sont problèmes et inévitables les heurts entre les peuples.Si 60 nations se réunissent une fois l’an est-ce simplement pour le plaisir de ne point s’entendre?Ses fonctions ne se résument pas à nrésider des réunions, à écouter des discours à faire observer les règlements.Elles commandent plus.Il lui faut trouver des solutions aux problèmes qui surgissent, chercher des terrains d’approche et d’entente, créer des compromis.parlementer et discuter; souvent à l’heure où la plupart des délégués font la détente, Pearson est quelque part, en conférence avec d’autres représentants, penché avgc eux sur un rebus qui concerne les séances du lendemain.Pearson a le don de la modération.Il n’est pas homme à s’emporter.Il a hérité de ses années de professorat d’une qualité: la patience.Il a conserve de sa vie sportive, la gaieté, la détermination de gagner, mais aussi la manière d’accepter un échec.Sa connaissance de la politique mondiale lui permet de juger vite une situation, et de suggérer des attitudes dont le regret n’est jamais la rançon.Il parle avec aisance.Il discute avec franchise, mais sa franchise ne choque pas.Avec lui la porte reste ouverte à une discussion additionnelle.A ce problème qui rend si fiévreuse la vie aux Nations-Unies — la fin de la guerre en Torée Pearson consacre tous ses efforts.Même ses adversaires reconnaissent en Pearson un diplomate de taille, et l’influence de ses contacts à travers le monde.Son nom est mentionné comme successeur de M.St-Laurent.Pourrait-il cependant abandonner si facilement la carrière diplomatique, devenue sa “chose” à lui?Mais si le fait se précisait, Pearson ferait splendide figure.Ce stage aux Nations-Unies m’ouvre des horizons nouveaux.Il me fait comprendre, maintenant que les distances sont abolies, la nécessité pour les hommes d’etre plus près les uns des autres, de s’aimer, et de s’entendre pour bannir la guerre.J’ai mieux compris aussi que dans cette fraternité qui cherche son épanouissement, le Canada doit avoir sa place.La délégation canadienne que dirige Thon.Paul Martin, le ministre de la Santé, et dont nous parlerons dans un autre article, compte des représentants de tous les partis.C’est qu’il ne peut y avoir de politique dans ce désir de la recherche de la paix.Le gouvernement canadien veut la paix, chez lui, mais ailleurs aussi.Tous les vrais Canadiens sont de cet avis.La liberté de Tartiste (Suite de la 12e page) blications pernicieuses, ou cette notion plus subtile que le pire esclavage pour un artiste est la tyrannie de ses propres instincts., eh! bien, on ne tarde pas à s’apercevoir qu’il est pratiquement irréalisable d’introduire dans une motion sur la censure tant de considérants si complexes que, loin de l’affermir et de la justifier, ces considérants ne feront que l'affai- blir; qu’à vouloir, par scrupule, laisser une porte entrebâillée on risque, par cette porte, de laisser passer tous les abus, et en quelque sorte de les sanctionner par vance.Si bien qu’après deux journées de discussions, le Comité du théâtre (et on alla à peu près de même dans les autres Comités) se rallia purement et simplement à une nouvelle condamnation de principe de la censure, en présentant cette motion qui fut entérinée en Assemblée plénière: "La Conférence insiste auprès des gouvernements pour l’abolition de la censure sous toutes ses formes, conformément à la conclusion de la résolution de l’Institut International du Théâtre à Oslo”.S’il n’y eut de référence qu’à la conclusion de la résolution d’Oslo, c’est que le début prétendait donner une certaine définition de ce que doit être le théâtre, prétention que d’aucune, à Venise, jugèrent inopérante, certains dirent même puérile.A la demande de quelques délégués, on ajouta cet additif justifié par des faits précis: "En particulier, elle condamne la situation exceptionnelle souvent faite à l’auteur dramatique soumis à des restrictions qui ne frappent pas les autres travailleurs intellectuels”.Il va de soi — et on ne se priva pas ae le faire remarquer — que tout cela pouvait s’adresser qu’à des Etats réellement démocratiques, mais demeurait parfaitement sans effet à l'égard des gouvernements totalitaires, quelle que fût leur couleur.Cela seul suffirait à souligner les limites et las complexités d’un problème sur lequel des artistes de MEMBRES: MONTREAL STOCK EXCHANGE TORONTO STOCK EXCHANGE MONTREAL CURB MARKET 440 EST, RUE RACINE CHICOUTIMI SIÈGE SOCIAL: MONTRÉAL Succursales : NEW-YORK - QUÉBEC - SHERBROOKE TROIS-RIVIÈRES - ST-JEAN - CHICOUTIMI EXAMEN I3E LA VUE Dr DANIEL WARREN O.D.DOCTEUR EN OPTOMETRIE Editice Ths Abel — Chicoutimi — TéL: 4-4916 A ARVIDA, tous les mardis soir Chez le Dentiste MARC-A.LEVESQUE 810 rue MeUon TéL: 4-4916 TéL: 8-3376 ALPHONSE ROSS TAXI -5174 rue MELLON, Arvida - TAXI REPRESENTANT DE JOS.BLACKBURN DIRECTEUR DE FUNERAILLES — EMBAUMEURS SERVICE D’AMBULANCE — SALONS MORTUAIRES 294, avenue Bégin TéL: 4-5511 CHICOUTIMI CHARRON, SIMARD & Cie 400 ouest Saint-Jacques — Montréal Membres de la Bourse et du Curb de Montréal COURTIERS EN VALEURS MOBILIERES Succursales : Québec—Drummondville—Victoriaville—Thetford-Mines CHICOUTIMI 250.AVENUE RIVERIN — TEL.: 4-4439 — CHICOUTIMI EDIFICE GAGNON FRERES Notre salle de dépêches complète avec "Translux et Teletype' est là pour vous desservir.Nous espérons qu'à l'occasion vous profiterez des avantages que nous somms en mesure de vous offrir.CNR.quarante nattons essayèrent avec [ mière.conscience de projeter quelque lu- Jean-Jacques BERNARD Tél.: 2-6K38 HEURES UE BUREAU 9 à 12 hres am.2 à S ” p.m.7 à 9 p.m.
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