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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
jeudi 5 décembre 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1963-12, Collections de BAnQ.

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t le lingot 10 cents l'exemplaire VOL XXI — NO 26 ARVIDA.JEUDI.5 DECEMBRE 1963 journal d’informations régionales CANADA POSTAGE - POSTES 3 CTS PERMIT No 2 ARVIDA P.Q Commandes et contrats de $7 millions sont accordés par l'Alcan aux entreprises régionales Au cours des neuf premiers mois de Tannée, les usines de TALCAN ont placé des commandes et passé des contrats avec des entreprises régionales pour près de $7 millions.Cette somme représente Tâchât de matériaux, de machinerie ou Texécution de contrats de toutes sortes.En nous communiquant cette nouvelle, M.Aimé Gagné, directeur du Service des relations extérieures de TALCAN, a dit que> depuis de nombreuses années, cette Compagnie s'efforce d'encourager les entreprises régionales aussi souvent qu'elle le peut, en tenant compte évidemment des critères suivants: prix, qualité et service.C'est ainsi que plus de 67 fournisseurs et entrepreneurs régionaux ont été favorisés de l'encouragement de TALCAN depuis le début de Tannée.On prévoit une société municipale de financement KENOGAMI — Bien que sur le plan provincial, il existe la Société générale de financement et la Banque industrielle, le Comité de promotion indua-trielle de la cité de Kénogami projette de créer une société de financement municipale.Les responsables veulent, en plus de faire l’inventaire des avantages et difficultés que représente Kénogami comme site pour la petite industrie aider au financement de nouvelles industries.Alma connaît des difficultés avec ses travaux de rues ALMA — Abus de pouvoirs, manque d’objectivité, peur des responsabilités et illégalités ont été autant de critiques que le maire d’Alma, M.J.-Léonce Desmeules, a adressé, 1 mdi soir, tantôt % l’endroit de La Régie d’épuration des eaux, de son président le Dr Gustave Prévost, et du Gouvernement provincial.On venait alors de lire la dernière lettre de la Régie exigeant d’Alma la construction de secteurs d’égout pluvial en même temps que la construction de certaines rues.Présentement, Alma connaît des difficultés sérieuses avec cette ffaire de travaux de rues.Espérant recevoir l’approbation de son règlement, l'autorité a ordonné dé>à le début des travaux qui sont rvancés.Aujourd’hui, il y a pour $100,000 de travaux de faits.Le lèglement n’étant pas encore accepté par Québec, les banques re-r isent d accorder des emprunts temporaires à la ville et l’entrepreneur exige le paiement de ce qui lui est dû.Suivant la lettre de la loi, les membres du conseil de ville pourraient être tenus personnellement responsables de« dépenses faites avant les autorisations requises.Hi v ÿüL 7^ Ji L'ASSOCIATION PROFESSIONNELLE dM Industriel» du Saguenay vient de procède» & Té» lection de son conseil d'administration pour l'année 1964.Nous voyons ici de gaacke à droite, l'ex-président, M.Marcel Bouchard, le président actuel, M.Roch Boisvert et le vice-président, M.J.-Gérard Boivinu La principale tâche de l'AJPJ.sera de mettre en oeuvre un CONSEIL REGIONAL DU PATRONAT, le premier du genre au Québec.Autres détails à ce sujet page 15.L'UCC et l'Industrie forestière DIALOGUENT sur leur DESACCORD Par Pierre HOGUE Considérant les nombreux problèmes qu'ont à débattre les parties intéressées à l'exploitation de nos ressources forestières, la Chambre de commerce du Saguenay a voulu orovoquer le débat en invitant les responsables à discuter face à face.Pour la première fois, les représentants industriels, gouvernémentaux et l'U.C.C.ont eu l'occasion de débattre autour de la table les questions relatives à la production dos pâtes et papiers et à l'intégration do la iorôt à l'agriculture.Malgré le grand désir de dialoguer, la confrontation des idéologies en cause a fait ressortir les désaccords qui existent eake le monde industriel et syndical.Mais ce fat un point de départ qui devrait permettre d'élaborer des éléments de solution.L'industrie “Nous de l’industrie devons travailler comme des castors a-fin de maintenir nos coûts au plus bas niveau possible.Nos représentants gouvernementaux, nos dirigeants de syndicats, nos employés et même l’U.C.C., doivent nous aider dans cette tâche.” C’est ce que déclarait M.J.G.MacLeod, vice-président de la Consolidated Paper, section forestière, qui, après avoir démontré la concurrence serrée du marché mondial que doit affronter l’industrie québécoise de la pâte et du papier, a fait appel à la collaboration de tous les agents de production.M.MacLeod, s’est dit prêt à discuter en tout temps avec les dirigeants syndicaux et mê- me avec l’U.C.C., mais à 2 conditions: 1) que la solution suggérée -soit un programme rationnel et non un cataplasme, 2) que l’industrie garde le contrôle de sa matière première.C’est avec fermeté et humour que M.MacLeod a réfuté ceux qui prétendent que l’industrie ne se soucie pas du capital humain."Même si les compagnies ne le voulaient pas, elles y sont obligées.L’histoire du loup envoyé pour menacer le berger est passée de mode.Les lois, les règlements, les syndicats sont là pour protéger l’individu.” Et de continuer ".bien que nous vivons dans un système capitaliste compréhensif et contrôlé, nous n’avons rien contre la formule coopérative.Mais de là à demander i l’industrie forestière d’aider l’agricnlUire, il y a une marge.Nous s’avons rien à faire avec ce domaine.” "Je soutiens que l’aiçrieultu-re doit, avant tout, s’aider elle” même” a poursuivi M- Mac Leod lors de ce colloque sur l’économie forestière.L'UCC Préconisant la formule de l’intégration de la forêt à l'agriculture, M.Léopold Lévesque, directeur du service forestier de l’Union Catholique des Cultivateurs, a déclaré qu’il faut développer la petite industrie afin de diversifier l’exploitation forestière; et par le fait même, de permettre des déduite à 1a 20e page) sommaire ACTUALITES économiques, page ARTS, page 14 CINEMA, page 24 18 EDITORIAL, page 4 ENGLISH, Section, pages 21, 22.HORIZONS féminins, pages 10, 11 NOUVELLES-MINUTES, pages 7-12 PETITES annonces, pages 26 SPORTS, pages 29-30-31 i i ' i / * > LE LINGOT.JEUDI 5 DECEMBRE 1963 Le sort du gérant sera bientôt mis en balance La compétence et Tautorité du plus haut fane* tionnaire de la ville de Chicoutimi sont mises en doute.Il semble maintenant inévitable que le conseil étudie la question et prenne une décision afin de réhabiliter le gérant aux yeux du public ou bien pour le destituer de ses fonctions.A deux reprises la semaine dernière/ le maire de la cité a déclaré que M.J.-Raoul Bergeron #/n'avait ni la compétence ni ('envergure pour remplir ses fonctions".* t » v.•JOK Le maire a fait une première déclaration dans ce sens ià la séance publique du 25 novembre et une seconde le lendemain matin, lors d’une conférence de presse.En cette dernière circonstance, le président du conseil a tenu à préciser qu’il lui était pénible de faire une telle déclaration, étant donné qu’il connaît M.Bergeron depuis fort longtemps, “mais je me dois d’abord de veiller aux intérêts de la ville”, a-t-il conclu.Le gérant A notre demande, le greffier de la ville.M.Benoît Simard, nous a remis copie des divers articles de loi concernant l’engagement, les devoirs et pouvoirs du gérant, de même que les procédures à prendre pour le congédier.Nous avons repassé un par un ces articles de loi avec le gérant, M.Bergeron, qui nous a certifié que chacun d’eux é-taient scrupuleusement respectés.Mieux encore, il a soutenu que “ni le maire, ni aucun des conseillers n’avaient exercé sur lui quelque pression ou contrainte que ce soit pour influencer sa conduite dans l’exercice de ses fonctions.” Cette dernière déclaration met brusquement un terme aux accusations portées par certains conseillers à l’effet que M.Bergeron avait eu à subir des pres-s i o n s extraordinaires depuis qu’il était gérant.On a même prétendu qu’il était littéralement paralysé dans l’exercice de ses fonctions.Une fois entre autre, le conseiller Drolet a soutenu que le maire “martyrisait” le gérant.Procédure de destitution Il y a quelques semaines, le Conseil, sur division, décidait de l’engagement permanent du gérant.Ceci veut dire que ce dernier sera à l’emploi de la vill dernier sera à l’emploi de la ville pour un minimum de quatre ans.Le conseil pourrait le destituer, s’il était prouvé que c’est dans l’intérêt de la ville, au moyen d’une résolution adoptée à la majorité absolue de ses membres.Si la demande en est faite par le gérant, un conseiller, ou par dix électeurs, cette résolution doit être soumise à l’approbation des électeurs municipaux.M.LOUIS-GEORGES DESMEULES, contremaître à la section des cellules de raffinage de l’Alcan d’Arvida, vient de compléter 25 ans de services continus à ces usines.De gauche à droite, M.Lucien Dubois, contremaître, posant le bouton identifiant M.Desmeules au “Club des 25”; MM.Vilmond Desmeules, frère, Louis-Georges Desmeules, nouveau pionnier; Fernand et Léopold, frères du nouveau membre du Club des 25 des usines d’Arvida.M.Ls-Georges Desmeules travailla à la première cellule de raffinage Depuis 25 ans qu'il travaille aux usines de l'AI* can d'Arvida, M.Louis-Georges Desmeules a toujours été dans la Division de la réduction.Il est maintenant contremaître à la section des cellules de raffinage et il fut affecté à la première de ces cellules, il y a plusieurs années.ou trois ans, il travailla dans les chantiers.“L’un des plus beaux jours de ma vie, déclare M.Desimeules.fut celui où je fus embauché aux usines d’Arvida’’.Notre nouveau membre du Club des 25 explique qu’on venait tout juste de sortir de la crise économique et qu’il faisait bon trouver du travail.En 1956, M.Desmeules a é-pousé Mlle Simone Légaré de Ste-Perpétue, comté de Lislet, Mme Desmeules enseignait à Jonquière.Les époux Desmeules ont un fils, René.Occasionnellement, M.Desmeules ira à la pêche ou à la petite chasse.Quelquefois> il jouera aux quilles mais il confie qu’il n’est pas un vrai sportif, malgré qu’il aime bien regarder le hockey à la télévision.Durant ses vacances, M.Desmeules et sa famille font de longs voyages, ià travers le Québec surtout.Durant Thiver, M.Desmeules suit des cours d’éducation des adultes en français et en mathématiques.Parmi ses projets les plus immédiats, M.Desmeules confie qu’il a l’intention d’acheter une maison, “s’il rencontre u-ne aubaine”.n M.Desmeules demeure au 216 de la rue Saint-Luc à Jonquière mais il est né à St-Cy-riac.Son père est rentier de l’Alcan depuis environ huit ans.Après avoir quitté l’école, M Desmeules prit un emploi à la Compagnie Price.Durant deux Premier numéro de "L'EQUINOXE Chicoutimi — Les étudiants du Petit Séminaire de Chicoutimi ont leur journal.“L’Equinoxe”, tel est son nom, contient dés nouvelles estudiantines, u-ne page des arts caricatures, reportages, mots croisés et bien entendu, quesques articles de fond.Nous saluons ce nouveau journal et lui souhaitons bon succès.Monsieur propreté" logera un mois dans les ateliers mécanique et électrique JONQUIERE H Alma — C’est le 20e anniversaire de l’usine Alcan d’Isle-Maligne, à Alma qui se continue.Un renouveau de popularité dans le plan de suggestions marquait le début de l’année, puis c’était la visite de l’usine, pour le jour anniversaire, avec une édition spéciale de la publication “Notre Usine”; une journée sportive suivait, les enfants des employés participaient ià un concours de bicyclettes et les employés eux-mêmes prenaient part à deux concours-série: celui de sécurité qui vient de faire encore vingt gagnants de billets de $5 et le concours de propreté.Régulièrement, l’équipe d’observation du concours présidée par M.Gérard O’Bomsawin, surintendant du génie industriel, fait la tournée des départements et ateliers, divisés en zones, pour les fins du concours.Deux fois déjà, les membres du comité accordaient l’honneur d’avoir le milieu le plus propre à la salle de cuves 405.Ainsi, le symbole de la propreté; “Monsieur propreté” faisait un séjour d’un mois dans la section C et D, puis dans la section A et B Aujourd’hui, c’est le groupe des ateliers mécanique et électrique qui est l’hôte de “Monsieur propreté”.A la direction de ces sections, on compte les contremaîtres suivants: MM.Marcel Rhéaume, Laurent Bouchard, Joseph-Henri Potvin et Laurent Girard, du côté de l’électricité et MM.Pierre Gar-ceau, Jean-Paul Bouchard, Laurent Boulanger Roland Tremblay, Gaston Blackburn, Antonio Couture, Félicien Plourde, Léopold Hudon, Léopold Trem- de l'usina Alcan, à Alma blay et Florent Lebel, pour les différentes sections de la mécanique.Après l’atribution du trophée “Monsieur propreté” pour la 4e fois, vers la fin de décembre, on fera l’éude des fiches d’inspection, et les employés du groupe qui aura conservé la meilleure moyenne recevront chacun un cadeau-souvenir., AUX ATELIERS.L’HONNEUR » Le symbole de la propreté à l’usine Alcan d’Isle^Maligne, à Alma, vient d’arriver aux ateliers pour un séjour d’un mois.L’ont reçn, dans l’ordre habltael, Bertrand Jean, Benoit Gaudreault, Alfred Boily, Laurent Bouchard, contremaître aux redresseurs et Locien Desrochers.Le comité plénier de Jonquière a autorisé pour l’aveni- la signature mécanique des cnè-ques de salaires avec une plaque spéciale comportant la signature du maire et du trésorier de la cité.La sûreté municipale de Jonquière comptera sous peu 4 nouveaux policiers.Pour la réfection des locaux de l’hôtel de ville de Kénoga-mi, le conseil a autorisé l’engagement de l’architecte Bertrand Dallaire pour la confection de certains plans.Les cités de Jonquière et de Kénogami ont finalement reçu les octrois concernant les travaux d’hiver exécutés au cours de la période d’hiver 1962-63.Le curé de la paroisse St-Raphaël a fait parvenir à la cité de Jonquière une demande en vue d’obtenir l’éclairage de la rue St-Grégoire.Ceci afin d’éclairer la sortie du sous-sol de l’église.Des permis de construction au montant de $76,600 ont été accordés par la commission d’urbanisme de Jonquière.—o— En ce qui concerne le futur stade de Jonquière il semble que si l’on veut y prévoir un KENOGAMI terrain de football, il sera nécessaire de déplacer les terrains de tennis.Entre le 10 décembre et le 10 janvier prochain, la police de Jonquière donnera des cartes de souhaits plutôt que des billets de contraventions à tous ceux qui ne respecteront pas la limite de temps des parcomètres.Pour déménager une maison historique JONQUIERE — Concernant le projet de transformer en musée historique la maison ancestrale de la famille Basile Tremblay, on a estimé à $34,000 le coût de déménagement de cet immeuble dans le futur parc projeté aux abords de la Ri-vière aux-Sables.A ce sujet, la cité de Jonquière est actuellement en pourparlers avec M.Paul Gouin, responsable provincial de la détermination des sites historiques.Les initiateurs de ce projet ont également demandé aux autorités municipales de céder le terrain nécessaire à cette propriété qui servira de musée JT la Société d’Histoire de Jonquil re.i i i : A | I LE LINGOT.JEUDI.5 DECEMBRE 1963 | 3 |§i§i§£! liliSK Couronner Tonnée par un mois sans accident Les neuf premiers mois de l'année, aux usines de l'Alcan d'Arvida, ont- été relativement bons, au point de vue sécurité, les travailleurs de l'aluminium ayant réussi à diminuer considérablement le nombre d'accidents entraînant des pertes de temps.C’est pourquoi le directeur de la sécurité M.L.-G.Mousseau, recevait un certificat de mérite du National Safety Council, pour la période allant du 1er juillet 1962 au 30 juin 1963.Pourtant depuis septembre, les accidents sont à la hausse dans plusieurs sections des usines.Peut-on faire un effort spécial de bonne volonté et d’attention, afin de couronner l’année par un mois de décembre sans accident?Nos travailleurs peuvent-ils se donner la main pour éviter tout accident et ainsi s’assurer un Noël joyeux, des fêtes heureuses.Le directeur de la sécurité invite tous les contremaîtres à rencontrer personnellement chacun de leurs employés pour les encourager, par ce contact individuel, à éviter tout risque d’accident.Ce n’est qu’avec la collaboration de tous les travailleurs des usines de l’Alcan d’Arvida que chacun, individuellement, pourra éviter l'accident malencontreux et passer un Noël heureux I nnihii ——¦¦i.—.m ALUMINUM CO.OF CANADA, LTD.METALS SECTION SAFETY CONTEST avva r, ‘J# .•r: •.ACHliVf MENT VN AUTRE TROPHEE de sécurité vient d’être décerné aux usines de l’Alcan d’Arvida pour l’année 1%2-1%3, pour avoir diminué la fréquence des accidents entraînant des pertes de temps.Ci-dessus à droite, M.R,-A.Fortier, directeur des Services du personnel, s'est rendu au bureau de M.L.-G.Mousseau, directeur de la sécurité, pour le féliciter de cette réussite.Sur le mur, derrière M.Fortier, nous remarquons un autre de ces trophées pour une année précédente.Au bas, la reproduction du certtftcat du National Safety Council.M.E.MITCHELL STRACHAN M.GERARD LAROUCHE est M.LUCIEN OUELLET est nom- est nommé chef ingénieur du nommé technicien du procédé à mé contremaître à la section procédé de l’usine de fluorine de l’usine du fluorure de l’Alcan, de l’outillage mobile de l’en- sulfate d’aluminium et de l’usi- à Arvida.M.Larouche demeu- tretien mécanique des usines ne d’acide sulfurique no 1 de re au 193 de la rue Des Pins, de réduction et de coulage nos l’Alcan à Arvida.à Jonquière.3 et 4 de l’Alcan à Arvida.montre-bracelet, un certificat et on bouton l’identifiant au Club des i w' 25 ANS DE SERVICES.Après 25 ans de services continus, M.Lorenzo Gauthier, contremaître an service de l’hygiène recevait une ¦ l\ .25 de l’Alcan d’Arvida.De gauche à droite, MM.Maurice Malen- M.WALLACE W.ARMSTRONG fant, chef de groupe; Lorenzo Gauthier, J.-B.Desbiens, contremaî- est nommé surintendant-adjoint tre et Maurice Gauthier, contremaître général du Service de l’hy- à l’usine du fluorure de l’Alcan, giène.à Arvida.Tournoi de tir au revolver Le Club social de la force policière de l’Alcan présentera son second tournoi de tir lundi le 16 décembre.Réservé aux membres du Club, le tournoi verra les détem-teurs des trophées de l’an dernier, MM.Paul-E.Hardy et Jacques Tremblay, offrir une chaude lutte aux concurrents.Ces trophées sont attribués pour la meilleure cible en général ainsi que ipour la meilleure cible des tireurs ne faisant pas déjà partie de l’équipe qui représente le Club dans les tournois inter-cités.Ce tournoi est organisé par l’exécutif du Club domt le président est M.Roger Jones.Réunion le 11 des membres du club "L'âge d'or" L’association groupant les anciens employés de l’Alcan actuellement à leur retraite, et connue sous le nom de “l’âge d’or’’ ou “Golden Age Club”, tiendra une assemblée générale le 11 courant, à sept heures, au Foyer des loisirs d’Arvida.Les membres procéderont a-lors 'à la formation des diffé rents comités.Cette association nouvelle a pour but de regrouper les employés de l’Alcan de 65 ans et plus en organisant à, leur intention différentes manifestations.7 DECEMBRE - A 10 ihres de la matinéet^Messe à Ste-Marie dTsle-Maligne à l’intention des paroissiens décédés.8 DECEMBRE - Le Comité de sécurité routière d’Arvida remet aux autorités civiles le trophée de sécurité récemment acquis - Hôtel de ville - 4 heures.- A 5hres de l’après-midi - Messe Te Deum suivi d’un souper paroissiaL pour souligner le jubilé d’argent de la paroisse Ste-Marie dTsle-Maligne, à Alma.9 DECEMBRE - Conseil municipal d'Arvida - Hôtel de ville - 7 heures trente.10 DECEMBRE - Assemblée de la Commission scolaire d’Alma - Ecole Ludger Gauthier - 7.30 hres.- Souper hebdomadaire du Club Richelieu d’Alma - Endroit habituel.11 DECEMBRE - Souper du Club social de la po- lice de l’Alcan - Restaurant Le Saguenéen à Arvida - 6 heures trente.- Diner du Club Lion d’Alma -Motel Ste-Marie - Conférencier, l’albé Jean-Paul Tremblay -Sujet: “Le loisirs: ap>prendre à vivre”.13 DECEMBRE - Assemblée du CED de la paroisse St-Jacques d’Arvida, à l’endroit habituel - 8 heures.19 DECEMBRE - Club Kiwanis Saguenay - Soirée des dames • Hôtel Jonquière. * I ._• J la page Dditoriale i LE LINGOT.JEUDI.5 DECEMBRE 1963 Tirage: 12,400 exemplaires A chance égale, vive le commerce local Comment expliquer ces montagnes de colis qu'on achète de l'extérieur, grâce à la sollicitation des catalogues, des circulaires ?C'est donc que la population a ses raisons?Autrement, elle favoriserait un marchand qu'elle connaît, de préférence à un autre qu'elle n'a peut-être jamais vu; elle insisterait pour se rendre compte elle-même de la qualité des marchandises, au lieu de se fier uniquement aux images.Au dire de certains hommes d'affaires bien au courant de la concurrence dont ils sont victimes de l'extérieur, le public régional encouragerait plus que par le passé les commerces locaux.Il est vrai que nos marchands s'efforcent aujourd'hui de présenter un plus grand choix, de tenir compte de la capacité de payer des clients en leur offrant des plans de mise de côté et bien d'autres avantages.Chose certaine les marchands espèrent qu'avant de faire leur choix, les clients se donneront la peine d'aller visiter les magasins de leur milieu.Et, plus les clients s'y rendront de bonne heure, plus ils trouveront de variété, plus les commis auront le temps de s'occuper de leurs moindres désirs.Il restera toujours des gens qui ont leurs raisons d'attendre à la veille de Noël pour magasiner, mais ceux qui peuvent faire autrement n'auront qu'à s'en féliciter.A qualité égale, à prix égal, le marchand de chez nous offre encore un avantage dont il faut tenir compte: Le service qu'il donne est souvent meilleur et certes plus rapide.Nos entreprises locales sont en outre un élément de prospérité, tant par les emplois qu'elles fournissent que par les taxes qu'elles paient dans leur municipalité respective.Cela aussi mérite considération.bmmmi L'intellectuel n'a pas à plisser le nez sur les autres métiers Il n’y a pas de sot métier, mais seulement des intellectuels qui oublient ce proverbe.Et c’est le directeur général de la SGF qui s’est chargé de le rappeler à l’élite du Québec la semaine dernière.Peur ce faire, Gérard Filion a pris quelques exemples frappants: Que reprochait-on au premier commissaire de l’Exposition universelle, demandai M.Filion; son incompétence ?Pas forcément.Mais c’était un fabricant de macaroni.Que reprochait-on au président de la Place des arts de Montréal ?D’avoir construit une cambuse ?Non.Mais c’était un brasseur de ciment.Que reprochaient les étudiants de l’université de Montréal aux administrateurs ?De leur donner comme gouverneurs des fabricants de confitures.incapables de les comprendre.Puis M.Filion ajoutait: “Si les Canadiens français veulent un jour compter pour quelque chose dans leur province, leur pays, il faut qu’ils aient un plus grand nombre de fabricants de pâtes alimentaires, de brasseurs de ciment, de confiseurs.Tout ce qu’il y a de beaux esprits dans le milieu Québécois ne fera jamais qu’une grande civilisation fleurisse dans un milieu sous développé’*.Il est temps, en effet, de redorer le blason de l’homme d’affaires, de l’entrepreneur, de l’industriel.Ce sont eux qui nous font vivre, ce sont eux qui paient le plus de taxes, ce sont eux qui permettent à un plus grand nombre de fils d’ou-vr'ers de devenir professionnels.Mais quel serait le sort se M.LAURIO GAGNON, sectionnaire à la Compagnie du Chemin de Fer Roberval-Saguenay, prenait sa retraite il y a quelque temps.Nous le voyons ci-dessus au moment où il recevait son certificat de rente viagère.De gauche à droite: MM.F.A.Dagg, vice-président et directeur général de la Compagnie R&S; J.-W.Barthe, directeur des services de bureaux; Laurio Gagnon, nouveau rentier de Roberval-Saguenay et Mme Gagnon."Continuez votre travail.PORT-ALFRED (DNC) Le conseiller Pierre-Maurice La-berge a engagé les membres de la Garde paroissiale St-Alexis de Grande-Baie à continuer leur travail de dignité, de discipline et d’apostolat au service de l’Eglise, de la paroisse et de la ville de Port-Alfred.Adressant la parole, ’à l’occasion de la soirée annuelle des membres honoraires de la garde, le représentant de S.H.le maire J.E.A.Beaulieu a déclaré qu’un tel mouvement méritait l’encouragement et le support financier de la ville.“Je crois que vous pourrez toujours compter sur le conseil de ville en tout temps, parce que nous réalisons pleinement les services signalés que vous rendez au sein de notre population”, a ajouté le conseiller La-berge.Le président du comité d’organisation de la soirée des membres honoraires M.Raoul Simard a ensuite remis des médailles de service au sergent Gérard Morin (10 ans), ainsi qu'aux soldats Claude Gauthier, Oharles Morin, Théo Morin (5).Mme Thomas-Eugène Simard s’est vue remettre le certificat de membre honoraire décerné à son mari pour services rendus à la garde.NOUVEAU BUREAU À CHICOUTIMI Marcel Quenneville, a.d.(Optométriste) • Examen de la rue • Spécialité : verres de contact DEUX BUREAUX Chicoutimi Arvida 121 est, rue Racine Centre clinique Tél.î 543-4363 Tél.: 548-4663 (Sur rendes-vous seulement) Our motto: Jaat a email depoeli bold» your choice of jewelry gifle, eure to ho chortehed.• Quality • Service • Satisfaction guarantssd Christmas ^ is a WATCHWORD ! BIJOUTERIE SIMARD ARVIDA échos de la place DAVIS Le coordonateur de la Protection Civile pour le groupe 222, M.Paul Montambault d’Arvida, est actuellement à Amprior où il participe à un cours sur “l’Orientation et l’Opération survivance nationale.’’ Ce cours a débuté le trois et se terminera le 13 courant.Le conseil municipal d’Arvi* da ne fera désormais plus parvenir les procès-verbaux de ses assemblées à la Ligue des propriétaires.Les conseillers municipaux donnent ainsi suite à une demande en ce sens formulée par le secrétaire, M.Bertrand Côté.Les conseillers municipaux ont décidé d’attendre le renouvellement des permis de taxis, avant de prendre toute décision quant à l’augmentation du nombre des permis.Actuellement, la ville compte 12 taxis, tandis que le règlement municipal en autorise 30.Le directeur de la Fanfare d’Arvida, M.Bertrand, n’a pas accepté l’offre faite par la Commission des Loisirs de cumuler les fonctions de secrétaire exécutif de la commission des Loisirs et de directeur de la Fanfare.Par ailleurs, le gérant municipal a rencontré, il y a quelques jours, un jeune diplômé d’Arvida en Education physique qui s’est dit intéressé à a-gir comme directeur de la Récréation à Arvida.Les conseillers étudient présentement cette demande.Le conseil a maintenu sa décision première d’aménager un terrain de stationnement hora rue et sur le terrain inême acquis par la Fabrique St-Phillppe pour la construction de son é-glise.Ce terrain pourra accueillir quelque 101 véhicules.Si l’on fait exception du coût de remplissage et du chemin d’accès qui devront “nécessairement être réalisés par la Fabrique” de dire le rapport, le coût réel d’un terrain de stationnement hors rue serait de l’ordre de $8,200.La Ville a retenu les services de l’urbaniste-conseil Georges Robert de Trois-Rivières pour la préparation d’un projet de tone Industrielle pour le territoire situé en bordure de la route 16A dans les limites de la ville d’Arvida.Les membres du conseil ont autorisé le paiement d’une somme de $600 à M.Robert.M.Jean-Eudes Bérubé d’Ar-vida agira désormais comme président du comité fondateur de la colonie de vacances diocésaine connue sous le nom de “Domaine de la Jeunesse.’’ Il succède à M.J.-J.Fortin, deau.Ce dernier demeurera cependant au sein du comité à titre de directeur. I les horizons féminins ¦¦ Par Rachel Bergeron LE LINGOT.JEUDI.5 DECEMBRE 1963 .L'obéissance lui facilitera la tâche de coopérer à la vie familiale Comment puis~je enseigner l'obéissance à mon enfant?C'est la question que se posent souvent les parents.Personne n'attend une réponse simple et tous savent que n'im- porte quelle méthode exige une attention soutenue’ de tous les instants, pour être efficace.Les suggestions suivantes sont offertes comme moyen possible d'obtenir l'obéissance.S'attendre à l’obéissance de l’enfant .Lorsque vous demandez à votre enfant de faire quelque chose, agissez com me si vous vous attendiez à ce qu’il obéisse.Ne lui laissez jamais l’impression que vous attendez autre chose de sa part.Si vous voulez sa coopération, vous l’obtiendrez très probablement.N’exige* pas trop .Exigez le moins possible, mais assurez-vous que l’enfant respecte vos ordres.Il faut former les enfants à l’obéissance et leur enseigner à se rendre utiles, mais on peut y réussir sans toujours commander.Soye* résolu .Assurez-vous que l’enfant suit vos ordres.Si vous lui demandez de faire quelque chose et qu’ensuite vous vous en désintéressiez, l’enfant prendra bien vite l’habitude de passer outre à vos NAISSANCES ST-JACOTES.Arvida Marie-Suzanne-Linda, née le 16 novembre, fille de M.et madame Réjean Thibeault (Michelle Lussier); parrain et marraine, M.et madame Raymond Lussier.ST-MATHIAS, Arvida Joseph-Michel-Jean, enfant de M.et madame Raynold Bélanger (Simone Arseneault), né le 14 novembre; parrain et marraine, M.et madame Ovila Arseiveault d’Arvida, grands-parents de l’enfant.Les Cliniques St-Ncxzcdre Jeudi 5 décembre - Civique de puériculture et d’immunisation D.C.T.et polio à la salle du collège de 2 uscitent les quelques 17 passages à niveau inclus dans la ville de Chicoutimi.Le député a rappelé au ministre des transports, l’honorable Mcllraith, l’existence du plan Fair-weather, lequel était destiné à faire disparaître tous les passages à niveau et à déménager la gare de chemin de fer.Structure syndicale JONJUIERE — Dernièrement les associations des professeurs de Jonquière, Arvida et Kénogami tenaient à Jonquière, une réunion de bonne entente afin d’amorcer l’étude d’une structure syndicale adaptée à la nouvelle commission scolaire régionale du comté La-pointe.A l’issu de cette réunion, il fut convenu de former un comité de 6 membres qui prépareraient la prochaine rencontre officielle.Secours aux malades chroniques CHICOUTIMI — Les voyageurs de commerce de la région, lanceront le premier janvier une vaste campagne en vue de venir en aide aux malades chroniques de l’hôpital St-Michel de Roberval.La majorité d’entre eux sont des vieillards qui résidaient à l’Hôtel-Dieu St-Vallier de Chicoutimi et qui ont tout perdu lors de l’incendie de mai dernier.Les voyageurs feront des visites éclaires dans les magasins et ailleurs, pour recueillir des fonds et des vêtements.Le 5 janvier, une soirée récréative sera organisée à l’hôpital St-Michel.C’est alors que l’on fera remise aux pensionnaires de la maison, de tous les dons recueillis.5975 131 LC LINGOT.JEUDI S DECEMBRE 1963 yf M.SY'DNEY CANTIN, au centre de cette photo, recevant une montre-bracelet des mains de M.Emile Muckle, cadeau du Club des vétérans de la Compagnie du Chemin de fer Roberval-Saguenay.Assise à gauche, Mme Cantin et debout de gauche à droite, Marie-Rose, (Mme Bertrand Aubin) Raoul et Roger.Au cours de la même soirée, M.Cantin reçut également de M.Maurice Fortin surintendant, son certificat de rente viagère.Le Prince de Galles est monté à bord de notre locomotive M.Sydney Cantin “Le jour de l'inauguration officielle du pont de Québec, le Prince de Galles est monté à bord de notre locomotive pour traverser le fleuve.Mon père était conducteur et moi, j’étais le chauffeur de cette locomotive.Nous avions des salopettes et des gants de travail blancs et la locomotive était la plus propre que j'ai jamais vue.Le Prince de Galles, maintenant le Duc de Windsor, parlait très bien le français et nous a adressé la parole”.Vv-v'ÿ* •îUwilSSî '•.'••'•U-.*.' M.SIMON TREMBLAY, employé de la salle de cuves 48 de l’Alcan d’Ar-vida, au moment où M.H.M.Gordon, surintendant de l’usine de réduction No 3, épinglait le bouton l’identifiant au Club des 25.De gauche à droite, MM.Charles-Edouard Tremblay, frère du nouveau pionnier; A.Ménard, S.Tremblay, nouveau pionnier, H.M.Gordon ét Rosaire Chrétien, contremaître.M.Simon Tremblay a dressé des douzaines de chevaux M.Simon Tremblay, opérateur de casse-croûte à la salle de cuves 48 de PAlcan d’Arvida, déclare qu'il a dressé des douzaines de chevaux, durant les nombreuses années qu’il a passées en forêt et sur la ferme, avant de prendre un emploi à l'Alcan en 1938.Ce souvenir, c’est M.Sydney Cantin qui le raconte lors de l’entrevue occasionnée par sa mise à la retraite.On sait qu’il était conducteur de locomotive à la Compagnie du Chemin de Fer Roberval-Saguenay.Dès l’âge de 12 ans, M.Cantin commençait à gagner sa vie comme chauffeur sur les petites locomotives qui servaient à la construction du pont de Québec.Son père, M.Henri Cantin, a travaillé pour le CNR durant 42 ans et il vit encore.Notre nouveau rentier est né à Ste-Marie de Blandford, comté de Nicolet.A l’époque de la construction du premier pont de Québec, la famille Cantin demeurait à Charny.Les plans de ce premier pont ne prévoyaient pas de travée centrale mais simplement un bras sud et un bras nord devant se rejoindre au centre.La poutre clé qui devait rattacher ces deux parties était énorme et il fallut trois wagons de chemin de fer pour la transporter sur les lieux.Quand ce poids s’approcha de l’extrémité du bras sud, toute la structure s’affaissa dans le fleuve.Cette masse d’acier et de fer se tordant en tombant, fit un bruit d’explosion qui fut entendu de Charny où se trouvait M.Sydney Cantin.Avec quelques compagnons, il se rendit à la course sur les lieux de la catastrophe pour voir la marée montante recouvrir lentement le métal tordu.Le pont de Québec actuel est donc d’un dessin complètement différent du premier.En 1925, M.Cantin a épousé Mlle Obéline Magnan.Ils eurent 12 enfants dont huit sont vivants.Deux fils de M.Cantin travaillent aux usines d’Arvida: Raoul, à l’usine de minerai No 1 et Roger, aux Equipes volantes.Une fille, Marie-Rose, est mariée à un autre employé des usines locales, M.Bertrand Aubin.En 1953, M.Cantin convolait en secondes noces avec Mme Emilia Rodrigue.M.Cantin a toujours aimé la lecture.Il aime aussi les sports, spécialement le hockey et le baseball et ne manque pas les joutes télévisées.Ce nouveau rentier de la Compagnie du Chemin de Fer Roberval-Saguenay projetait de voyager, en prenant sa retraite, mais ces projets sont retardés temporairement à cause d’une intervention chirurgicale qu’il a subie en mars dernier.Chiropraticien J.*G.GIRARD, d.c.Tel.: 548-8712 ARVIDA — JONQUIERE 122 Mellon 309 S-Dominique UN HABIT CMIC# V Vtttt C’est à l’occasion de son 25e anniversaire de services continus que M.Tremblay s’est rappelé ces souvenirs.Il semble qu’il y ait deux sortes de chevaux, les exités et les entêtés.Selon M.Tremblay, les excités sont plus faciles à dresser parce qu’ils finissent par se fatiguer et obéir.Par contre, dans les cas de chevaux butés, rien ou presque ne peut les faire avancer, ni la douceur ni le fouet.Ce nouveau membre du Club des pionniers des usines d’Arvida nous apprend qu’il approche toujours un cheval par la douceur et que ce n’est que quand cette méthode a échoué qu’il a recours à la rigueur.M.Tremblay est né à Bagot-ville, sur une ferme.Sa famille s’est ensuite établie à Laterrière sur une autre ferme et c’est de là que M.Tremblay est venu à l’Alcan.Dès 1924-25, il était embauché à Arvida pour certains travaux devant être exécutés avec des chevaux.L’hiver, il allait travailler en forêt.J En 1926, M.Tremblay épousait Mlle Jeanne Poitras.Ils ont trois filles et quatre garçons.Durant ses vacances, M.Tremblay aime bien faire de longs voyages surtout dans la province de Québec.L’été dernier, il a visité la Gaspésie.d’Isle-Maligne, employé au Forces Motrices du Saguenay et secrétaire-trésorier de la Commission scolaire d’Isle Maligne, Madame Langlois-Roy laisse dans le deuil ses frères, Georges, de Toronto, Raymond, de Montréal, et Marc au Séminaire Marie Reine du Clergé de St Jérôme, et ses soeurs, Marcelle, infirmière, à Alma et Anne aux études à Montréal.A Madame Langlois et à ses enfants Le Lingot offre ses plus sincères condoléances.majorité de jeunes, le chansonnier montréalais a fait valoir ses talents de compositeur et d’interprète.Applaudi rappelé.Léveillé a tout simplement conquis son auditoire, tant par ses chansons que par ses pièces de jazz.Ce concert était au profit des oeuvres du Club Lion de Chicoutimi.¥ 4 \ ÊÊtÊÊÊ QUATRE SUGGESTIONS, QUATRE CHEQUES — Pour Jean-Marie Brisson, à gauche, les suggestions faites ne se comptent plus.Les deux dernières s'appliquaient aux pompes à essence et à la fournaise à homogénéiser.Benoît Hudon, au centre, tentait sa chance poor la 1ère fols, et sa première suggestion lui apporte une prime.Quant à Germain Tremblay, l’amélioration suggérée pour transporter les lingots spéciaux lui a valu son 2e chèque.D compte deux autres suggestions encore à l'étude.La tragédie d'Air-Canada touche une famille d#Alma ALMA — Madame J.Alphonse Langlois, titulaire des classes d’anglais à la Commission scolaire d'Alma et ses enfants, ont été frappés par la tragédie de l’avion d’Air Canada, la semaine dernière, à SainteThérè-se-de-Blainville alors que Mme Coha Langlois-Roy, a perdu la vie avec son mari, M.Albert Roy.Fille de feu M.Alphonse Langlois successivement instituteur et principal à l’école Ste-Marie Claude Léveillé remporte un franc succès CHICOUTIMI — Dimanche soir, le chansonnier Claude Léveillé donnait un récital en l’auditorium Beauchamps.Devant une salle comble, composée en I les SI rts Par Rachal Bargaron LE LINGOT.JEUDI.S DECEMBRE 1963 Léo Tremblay d'Alma j ,x s *¦ v-A* en pleine période de oroduction mm ALMA — Demain soir, à la Galerie Za- nettin, côte de la Montagne, à Québec, se terminera l'exposition des oeuvres de quatre peintres qui auront été présentées à cette galerie pendant une semaine.Léo Tremblay, d'Alma, fut du groupe, avec une quinzaine de toiles, toutes produites au cours des deux ou trois derniers mois.Très récemment encore Léo Tremblay, employé à l'Alcan d'Isle-Maligne, présentement en congé pour quatre mois, exposait à la Galerie Continentale, dans le quartier du Musée des Beaux-Arts, rue Sherbrooke, à Montréal.Madame Lafontaine, propriétaire du Musée des Beaux-Arts, rue Sherbrooke, à Montréal.Madame Lafontaine, propriétaire de cette salle achetait de Léo Trembly les quelque trente toiles qu'il y avait exposées.Auprès de maîtres Il y a deux semaines, lors de la représentation du premier opéra montré à Alma, Mireille, de Gounod, présenté par la Troupe lyrique de province, Léo Tremblé exposait une dizaine de toiles et cette semaine, il fait compagnie avec René Richard, de Baie- St-Paul, Albert Rousseau et Claude Moisan de Québec qui exposent ensemble chez Gérard Zanettin.Sur le nu plancher En congé de son travail d'employé au SM bureau du paie-maître à l'Alcan, à Alma, Léo Tremblay avoue qu'au]ourd'hui il conserve encore la journée de huit heures, mais le cadre a changé et, quelquefois 1 horaire aussi.Son atelier est toujours au sous-sol de sa demeure, rue Goyer, et même pas dans cette partie du sous-sol aménagée en vivoir.En effet, son coin , c est 1 espace non fini; une épaisse toile recouvre le béton nu du plancher, le chevalet est en vacances, car Léo travaille assis sur un bas tabouret, à peu près plié en deux, et le cadre de toile ou la pièce de masonite reposant sur le sol.Quatre heures par jour en moyenne la spatule à la main et quatre autres en réflexion.Des fois "Des fois, je deviens halluciné par cet isolement, et je dois alors sortir, déclare Tremblé, pour revenir ensuite, reposé et prêt à reprendre le travail".L'exposition de Montréal, et maintenant celle de Québec sont les deux premières sorties de Léo Tremblay à l'extérieur de la région.Jusqu'ici, il avait exposé à Arvida.C'est là qu'eut lieu sa première manifestation publique, sous le patronage du Comité des arts et métiers, puis à Alma, à quelques occasions et à Kénogami.Exposition de tapisseries de MARIETTE ROUSSEAU-VERMETTE du 5 au 15 décembre à Jonquière JONQUIERE — L’Institut des Arts au Saguenay présentera à la population de la région, à compter de ce soir et jusqu’au 15 courant, une exposition de tapisseries de MARIETTE ROUSSEAU bVER-METTE, au parc-école Trefflé-Gauthier, à Jonquière.L’exposition sera ouverte au public de 7 à 10 heures, du lundi au vendredi, et de 2 à 5 heures, le samedi et le dimanche.Née à Trois-Pistoles en 1926, Mariette Rousseau-Vermette fut diplômée de l’Ecole des Beaux Arts de Québec en 1948 et pour- suivit ses études au Studio Dorothy Liebes et au Oakland College of Arts and Crafts, Californie, Etats-Unis, pendant plus d’un an.Elle se rendit ensuite en Europe afin de connaître les techniques de la tapisserie, en France, en Italie, en Espagne et dans les pays Scandinaves.Depuis son retour au Canada, Mariette Rousseau-Vermette n’a cessé de poursuivre ses recherches et de travailler à de nouvelles expériences en son studio de Ste-Adèle.Elle participe à maintes ex- positions, dont une exposition ambulante dans toutes les grandes villes du Canada sous les auspices de la National Gallery of Canada.En 1957, elle gagna le premier prix du concours artistique de la province de Québec et en 1961, le deuxième prix du Canadian Handicraft Guild.Les oeuvres de Mme Vermet-te furent exposées au Musée des Beaux-Arts de Montréal en novembre 1961 «t dans la salle de concert des Jeunesses Musicales du Mont-Orford en 1963.Ses tapisseries font partie de y* j DE TORONTO, un groupe de vtnrt-clnq employés d’agences nationales de publicité visitaient les usines de l’Alcan à Arvida jeudi le 21 novembre.De g.à d.à l’usine de coulage no 3, Mlles Beverley Nicholl de McKim Advertising.Joan Dearden.de Milson & Benson, M.lan Grant de Paul L’Anglais Inc., et Mlle Mary Moran, de Cockfield Brown & Company.Un studio de décoration est inauguré à Arvida M.Gilles Hébert, d.b.a., décorateur-ensemblier inaugurait son nouveau studio de décoration intérieure au 382 de la rue Mellon d'Ârvida vendredi le 29 novembre, en présence de nombreux invités.“Le décorateur n’impose pas il adapte” de dire M.Hébert en mentionnant qu’il veut consacrer tout son temps au service des résidents de notre ville et permettre à chacun d’économiser, en évitant des erreurs qui doivent être souvent supportées pendant plusieurs années, au chapitre de la décoration et de l’aménage- collections particulières ou ont été vendues pour parer les murs d’édifices publics, comme La Maison du Québec à Paris, la Faculté des Arts de l’Université de Colombie Britannique, l’école secondaire des Milles Iles, l’Hôtel Hilton de Dor-val, la Place Ville-Marie (Ré- ment d’un intérieur.M.Hébert offre un vaste choix de tapis, tentures, meubles exclusifs, accessoires décoratifs, lampes, bibelots, tableaux etc.Ses heures d’affaires sont, du mardi au samedi, de 1 h.à 5 h.30 et jusqu’à 9 h.les jeudis et vendredis.On peut l’atteindre à 548-8849.gie des Alcools), Northern E-lectric à Ottawa, Avon de Pointe-Claire, etc.Les laines et les teintures u-tilisées pour ses tapisseries sont créées spécialement pour elle dans la province de Québec./ .i- LE LINGOT.JEUDI.5 DECEMBRE 1963 £ 1 5 Par son Conseil Régional du Patronat, 1’A.P.L veut s’adapter aux besoins régionaux JONQUIERE — L'Association professionnelle des industries du Saguenay a décidé de jeter les bases du premier conseil régional du patronat de Québec.Il existe dans la (province plus de 515 associations patronales.Il s’agit de les regrouper par région afin d’augmenter leur rentabilité.M.Roch Boisvert, nouveau président de l’A.P.I., disait: “Trop longtemps on a reproché à l’entreprise ca-nadienne-française d’être individualiste.Il faut maintenant secAier notre fragmentation pour devenir plus représentatif et jouer, dans l’avenir, un rô le positif.” L’A.P I.veut donc adapter son programme aux besoins ré- Les heures d'hiver chez les Mooses Durant la période d’hiver, les heures des assemblées régulières du premier et troisième mercredi de chaque mois seront à l’horaire pour 7h.30 du soir.Il fut également décidé que le magasin du sous-sol serait ouvert jusqu’à 12h.30 les vendredis soir afin d’accommoder tous les membres.Le publicitaire rappelle aussi qu’il y a danse tous les samedis soir et que les membres sont les bienvenus.Le conseiller Perron est un homme libre.CHICOUTIMI — Le conseiller Georges-Henri Perron a tenu à souligner qu’il était “un homme libre”, qu’il n’était ni attaché au maire de la ville de Chicoutimi, ni à la coalition qui existe au sein du Conseil.Ces paroles ont été prononcées lors de la conférence de presse que donnait le président du Conseil, la semaine dernière, à la suite des incidents survenus à la séance du 25 novembre.Assemblée du Club des contremaitres Une deuxième assemblée générale du Club des contremaîtres sera tenue ce soir jeudi 5 décembre, à 7h.30 en l’auditorium de l’Aluminium Labs.Cette assemblée a pour but de modifier ou de ratifier les amendements proposés à la constitution la semaine dernière.Que tous les membres se fassent une obligation d’être présents.MEUBLES - DRAPERIES Pour vos achats de meubles et draperies consultez Paul-Emile Lacroix 297, Lcdontaine 543-0522 CHICOUTIMI gionaux, afin d’être en mesure de fournir des recommandations constructives dans la future planification du Québec.Cette réorganisation de l’A.P.I.s’accompagnera d’un vaste programme d’action pour 1964 axé autour d’un thème qui sera déterminé sous peu.Il y aura également campagne de recrutement afin d’augmenter les cadres à 100 membres.Nominations Lors de leur dernière rencon- La Fédération ne jouerait pas son rôle CHICOUTIMI — Les Commissaires d’écoles de Chicoutimi ne sont pas satisfaits du rôle que joue la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec.Ces constatations ont été faites à la suite du congrès de l’organisme qui se tenait récemment à Montréal.Trop de résolutions, trop de conférences, la majorité des décisions prises par une poignée de directeurs, sans que l’assemblée ait la chance de se prononcer, voilà les principaux griefs de la Commission de Chicoutimi contre la Fédération.C’est le commissaire Villeneuve qui a amorcé le débat à l’assemblée du 26 novembre, en soulignant que les congressistes n’avaient pas eu l’opportunité de se prononcer dé- tre les membres de l’A.P.I.ont procédé à l’élection du bureau de direction 1964.Ont été élus, à la présidence, M.Roch Boisvert d’Alma, de la compagnie des Forces Motrices du Saguenay, et à la vice-présidence, M.J,-Gérard Boivin, de la maison Boivin & Fils Ltée de Chicoutimi.Les directeurs sont MM.Laurent Bouchard, de Potvin Bouchard Inc., Yvon Deschesnes, de Côté Boivin & Cie, Aimé Gagné de l’Alcan, Lorenzo Gre-non, de Grenon Frères Ltée, Raymond Lessard, Lessard sur la Côte Ltée, Paul Murdock, Murdock & Fils Ltée, Paul Ro-bitaille, Le Granit National M.ROLAND ROY, conseiller du quartier est à Chicoutimi, vient d’être nommé maire suppléant pour les trois prochains mois.Il remplace à ce poste M.Léo Favre, conseiller du quartier ouest.mocratiquement pour ou contre le bill 60.NOMINATION CHEZ BELL RINFRET M.Marc Faribault, vice-président et gérant des ventes de la maison Bell, Rinfret & Compagnie Limitée, annonce la nomination de M.Louis-Joseph Carrier, au poste de représentant dans les régions de la Côte Nord, Chicoutimi et du Lac St-Jean.Pour vos problèmes de rénovation et installation, consultez notre département d’experts dessinateurs pour: • Cafeterias, camps, chemins de fer, clubs, hôpitaux, hôtels, motels, institutions, navires, restaurants, pourvoyeurs de banquet.Louis-Joseph CARRIER Représentant 179 rue St-Ambroise CHICOUTIMI-NORD TEL.: 543-1754 Ltée, Aldège Sincennes de la Compagnie Electrique du Saguenay, et Jean-Paul Tremblay, de La Huche Sans Pareil-ie.A titre de président sortant de charge, M.Marcel Bouchard de Jonquière est automatiquement le 12ième membre du nouveau bureau de direction.POUR LA FAMILLE UN CADEAU PRATIQUE DES CADEAUX TELS QUE : Cameras 35 MM Cameras Polaroid Enregistreuses Baromètres Briquets I Ciné-cameras 8 MM • Rasoirs électriques • Projecteurs 8 MM # Cendriers en céramique pour bureau • Montres # Bagues* etc.P • Séchoir à cheveux BUREAU PRATIQUE LTEE IMPORTATEUR 209 La Salle - Arvida - 548-8304 Nous sommes en mesure de vous offrir MEUBLES ET ACCESSOIRES ELECTRIQUES de fabrication canadienne Aux mêmes avantages que l'importation LC LINGOT.JEUDI 5 DECEMBRE 1963 "^"iiiiuwiilili TYPIQUES ET PLAISANTES! 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