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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
jeudi 3 février 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1966-02, Collections de BAnQ.

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10 CENTS l'exemplaire VOL XXIII — NO 35 ARVIDA, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 journal d’informations régionales Le Centre confédératif de Jonquière 1,1 une réalité en 1966 Le prix du lait haussé d'un cent Au Saguenay comme ailleurs dans la province, le prix du lait a été haussé mardi matin.Dans notre région, la pinte de lait est passée de $0.26 à $0.26.Le lait diète est passé de $0.13 à $0.14 la pinte.Le lait au chocolat a aussi été haussé d’un cent la pinte.Seul le prix de la crème n’a pas été affecté par cette hausse.Cette mesure fait suite à la décision de la Régie des marchés agricoles du Québec de permettre aux producteurs de lait d’augmenter leur prix de $0.25 du 100 Ibs.Les producteurs pour leur part avaient demandé une hausse de $0.50 du cent livres.JONQUIERE — Le projet de Centre confédératif deviendra une réalité à Jonquière, au cours des prochains mois.En dévoilant la maquette du futur édifice, mardi après-midi, le maire Napoléon Cantin a dit que les travaux devront être complétés pour le 1er janvier 1967, année du centenaire de la Confédération.Oeuvre de l’architecte Bertrand Dallaire de Jonquière, le futur Centre, dont le coût est de $250,000, sera érigé sur le versant nord-est du mont Jacob, à mi-hauteur entre le sommet et la rue De la Montagne.De forme octogonale, le futur édifice logera, au premier étage, un auditorium de 400 places et divers ateliers où l’on enseignera la sculpture, la peinture et le modelage.Au rez-de-chaussée, on trouvera le hall de réception ou d’exposition qui servira également de foyer pour l’auditorium les bureaux de l’administration et autres locaux pour l’enseignement de divers instruments.Le maire de Jonquière a dit que l’administration de l’immeuble se 'a confiée à l’Institut des Arts au Saguenay, organisme fondé il y a quelques années à Jonquière par Mme Lorenzo Gaudreault.M.Napoléon Cantin a tenu à rendre un hommage spécial à la fondatrice de l’Institut pour le courage dont elle a fait preuve depuis la fondation de cet organisme.“Pareille ténacité, a dit M.Cantin, mérite d’être soulignée publiquement.Une affaire Le maire de Jonquière a rappelé, à l’intention des journalistes, que les premières démarches avaient été entreprises par la ville en janvier 1963, avec la collaboration du député du comté M.Gérald Harvey.Jonquière était reconnue par la suite comme “Ville du Centenaire’ pour le comté du Saguenay.Avant d’en venir à une entente définitive, les autorités municipales ont soumis trois projets aux autorités gouvernementales, le premier de l’ordre de $450,000 et le second au montant de $350,000.Tous deux ont été refusés par Québec qui devait finalement donner son approbation au troisième projet.Le montant de $250,000 sera payé à parts égales par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que la ville de Jonquière.Notons cependant que le coût total des travaux, comprenant l’édifice, l’aménagement des divers services, la voie d’accès et la construction d’un parc de stationnement pouvant accueillir Le choix des gagnants de ce concours est basé sur les réalisations des participants dans le domaine de la prévention des incendies tout au long de l’an- quelque 150 automobiles, atteindra facilement le demi million de dollars.Ces derniers travaux seront cependant exécutés en vertu d’autres lois, comme les (Suite à la page 3) née.Il va sans dire que les efforts particuliers déployés durant la semaine de prévention des incendies en octobre, comptent également.Depuis environ un mois le prix du lait a aussi augmenté en Ontario et Colombie-Britannique.Rappelons que depuis la guerre le prix du lait a presque quadruplé.Comme le faisait remarquer M.A.C.MacNab, surintendant de la section des services aux usines d’Arvida et de qui relève le service de protection contre les incendies, “lihonneur qui échoit aux usines d’Arvida met en évidence l'excellent travail de notre chef de pompiers, M.Kenneth Dorward et de ses hommes, et aussi l’esprit d’équipe des employés des usines d’Arvida dans ce domaine de la protection de la vie et de la propriété.” Un trophée du ministère des Affaires municipales sera remis aux usines d’Arvida pour marquer ce succès.0 L'Alcan d'Arvida se classe première au Québec pour la prévention des incendies Les usines de l'Alcan d'Arvida se sont classées premières au Québec, dans la catégorie des a-ménagements industriels, lors du concours annuel de la National Fire Protection Association.On note également dans les résultats de ce concours pour les meilleures réalisations dans le domaine de la prévention des incendies, publiées récemment par l'organisme international NFPA, que les usines d'Arvida se sont méritées le quatrième rang au Canada, dans la même catégorie.sommaire ACTUALITES économique*, page 15 EDITORIAL page 4 ARTS, page 12 ENGLISH Section, pages 20-21 CINEMA, pages 16 et 17 HORIZONS féminins, page 9 LES LECTEURS écrivent page 8 PETITES ANNONCES page 19 SPORTS, pages 22-23 ^^$D 2 I LC UNGOT, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 O minutes Centre d'arts à la Baie PORT-ALFRED — A la suite de l’ouverture d’une boîte à chansons "O Vieux Fanal”, la population de la Baie des llahas sera maintenant dotée d’un centre d’arts.Cette dernière initiative a été prise par deux jeunes artistes de Port-Alfred, le sculpteur Victor Dallaire et le peintre Percy Simard.Situé sur le boulevard de la Cirande-Baie, le centre artistique orientera son action sur la formation culturelle ?t l’éducation artistique, en vue d’assurer le développement des arts à la Baie.Assemblée du C.E.R.MISTASSINI — l>e Conseil économique régional tiendra sa prochaine assemblée générale à Chicoutimi, le 24 mars prochain.Ce sera la première» fois que l’organisme tiendra sa réunion annuelle dans cette municipalité.L’assemblée de fondation a eu lieu à Alma tandis que la seconde se tenait à Jonquière où se trouve le siège social de l’organisme.Un conférencier de marque adressera la parole à l’issue du banquet de clôture de cette réunion.Secrétaire provincial BAGOTVILLE — M.Lorenzo Grenon.président et gérant général de l’entreprise Grenoi.et Frères Liée, de Bagotville, vient d’être élu sperétaire provincial de l’Association du Béton du Québec Inc., section du tuyau de béton.M.Grenon est conseiller municipal de Bagotville et directeur de J’A.P.I.Crédits additionnels JONQUIERE — Les autorités du C.E.R.seront en mesure, d’ici quelques jours, de dire si des crédits additionnels seront accordes par les gouvernements pour la poursuite des enquêtes-participation dans la région Saguenay-Lac St-Jean.Des démarches en ce sens ont été faites auprès des dirigeants du Conseil économique du Québec, il y a quelques semaines.Rappelons qu’une somme de $50,000 a déjà été accordée à cette fin au C.E.R.Pour septembre 67 PORT-ALFRED — La Consolidated Paper compte produire de la pâte blanchie à sa nouvelle usine de Pontiac, en septembre 1967 Sandwelle et Compagnies sont à terminer les plans et devis, de manière à permettre aux entrepreneurs de répondre aux appels d’offres, vers la fin de février.Le coût de l’usine, à son stage initial de >00 tonnes de production par jour, sera de Tordre de $50 millions.et les fonds nécessaires seront obtenus par l’émission d’obligations privées.La compagnie espère doubler cette capacité de production dès qu’elle pourra entrevoir la possibilité d’écouler une telle production.Un oppui MISTASSINI — Le Conseil économique régional reconnaît que la division de la province en secteurs métropolitains pour fins administratives est un progrès sensible vers la décentralisation.On se souvient que M.Lesage a révélé tout récemment que le Québec compterait dorénavant sept métropoles régionales et 25 sous-régions Chicoutimi devient ainsi le pôle du développement régional du Saguenay-Lac St-Jean et la ville de Roberval sa sous-région.Délégués du Richelieu à Ottawa ARVIDA — Le club Richelieu d’Arvida a délégué récemment MM.Raymond Lemieux, président ex-officio de cet organisme et ingénieur à T Alcan, et Maurice Gauthier, contremaître-général du service de Thygiène aux usines d’Arvida, pour représenter l’organisme au congrès d’affaires du club Richelieu national qui sera tenu à Ottawa le 11 et le 12 courant.Réservoir financier MISTASSINI — C’est vers le 15 mai prochain que seront connues les conclusions de l’étude que mène présentement un comité du Conseil économique régional sur le “réservoir financier” de notre région.Le président de ce comité, M.Lucien Roy, a dit qu une fois le travail terminé il sera possible de connaître ce que nous possédons, ce que nous cherchons et les moyens à prendre pour l’obtenir .Maire suppléant de Bagotville BAGOTVILLE — Le conseiller Hervé Tremblay a été nommé maire suppléant de la municipalité de Bagotville pour les prochains trois mois.Il succède à ce poste au conseiller I^orenzo Grenon, dont le mandat était terminé.Clinique de sang PORT-ALFRED — M C.T.Robinson, gérant de l’usine locale de la Consolidated Paper, assumait la présidence d’honneur de la clinique de sang de la Croix-Rouge qui avait lieu hier et aujord’hui.au Palais municipal de Port-Alfred L’objectif fixé par les dirigeants de la section de la Baie était de 500 bouteilles.Le syndicalisme étudiant ne rationne pas les sigles L’etudiant est le premier intéressé lorsqu'il s’agit de sa formation Avant d’obtenir son parchemin universitaire, il a passé une quinzaine d'années de sa vie à étudier, sinon plus Pour faire entendre sa voix, l'étudiant a maintenant, entre autres, deux moyens d'expression particulièrement forts: le droit de vote à partir de 18 ans et le droit d'association.Seul.! étudiant n’a pas tellement d espoir de faire passer ses idées; uni aux autres membres de la population scolaire, il devient une force avec laquelle la société doit compter de plus en plus.Voilà, en substance, le message que livrait la semaine dernière M Serge Trimque.président de ('Association régionale des étudiants Saguenay-Lac-St-Jean et lui-même élève de philosophie au collège de Jonquière.Le conférencier parlait devant les membres inscrits à la série de cours d’initiation à la région Son sujet: Le syndicalisme étudiant.Les sigles Il existe un grand nombre d'associations syndicales d’étudiants.sur le plan national, au niveau d’une région ou d'une maison d’enseignement.Chacun de ces groupes s’identifie par un aigle Et ceux-ci sont légion.Pour l'information du public, voici quelques renseignements à ce sujet ; Tout d’abord, la lettre "U” indique qu’il s'agit d’une union nationale.Exemples ; UGE, c’est une fédération des associations étudiantes universitaires canadiennes.UGEQ, c’est une fédération du même ordre, mais ne groupant que les associations étu- RECHERCHE ! Parce qu'il vend ses meubles el accessoires électriques a trop bon marché.N'hésitez pas consultez MARCEL MALTAIS, MEUBLES 72a.St«-Famille KENOGAMI 547-9356 547-9357 diantes des universités du Québec.La lettre ”A” indique une association au niveau local ou régional ou à l’intérieur d’un campus.Exemples AGKUM, Association générale des étudiants de l'université de Montréal.AG EL, Association générale des étudiants de l'université Laval.AG EUS.Association générale des étudiants de ( université de Sherbrooke.ARES.Association régionale des étudiants du Saguenay.Il existe d’autres groupements qui s'identifient par un sigle commençant par la lettre “F” Exemples ; FNQ, Federation des normaliens du Québec FAGECt’Q, Fédération des associations générales des étudiants des collèges classiques du Québec.FESQ.Fédération des étudiants spécialisés du Québec.Un autre sigle que les étudiants utilisent assez fréquemment.PEN, signifie la Presse étudiante nationale.On pourrait évidemment allonger la liste des explications relatives à ce genre d’abréviations.Mais les exemples qui précèdent devraient suffire au publie.Il s’agit de connaître la clé de ces sigles pour déchiffrer tous les autres.M.STEVE GORMAN vient d’être nommé surintendant du traffic ferroviaire et au service de la cour à la papeterie Price de Kenocaml.il iSnv jl VOUS DESIREZ UNE tiW -ev .VOITURE USAGEE ?Pourquoi ne pas confier votre problème à une maison de confiance ?Des experts sont à votre disposition pour vous conseiller.SPECIAUX DE LA SEMAINE Voitures portant la garantie GOODWILL" i/i OLDSMOBILE '64 sedan, 4 portes, servo-freins.servo-directions CHEVROLET '64 Impala, hardtop, 2 portes, automatique, radio CHEVY 2 '62 convertible, (entièrement equipee) VIVA '64 sedan, 2 portes $2,645 $2,445 $1,575 $1,245 Boj/ÜÜL £> AUTO CHICOUTIMI 31 est, Jacques-Cartier Tel.: 543-4427 - 28 1 87 LE LINGOT, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 | 3 Le Carnaval-Souvenir part en tournée de bonne entente CHICOUTIMI — Suivant un voeux exprimé par le C.E.R., le Carnaval-Souvenir de Chicoutiri aura cette année, un caractère vraiment régional.Quelque quarante participants prendront place "à bord " du voilier-ambassadeur qui visitera chacune des localités de la région, sous "le commandement" du capitaine François Mailly, celui-là même, qui, il y a cent ans, faisait la traverse entre Chicoutimi et Ste-Anne, sur son bateau appelé le Circé.C'est M.Charles-Ernest Tremblay, maire de Rivière-du-Moulin qui personnifiera le capitaine Maitly.L'équipage qui fera le tour de 1a région sera composé d’un camion tirant un magnifique voilier et d’un autobus transportant les dirigeants du Carnaval-Souvenir et autres personnalités de Chicoutimi.Egalement.U faut noter qu’une é-quipe spéciale accompagnera l'expédition de bonne entente, afin de présenter dans toutes les municipalités du Lac St-Jean et du Saguenay l’excellent documentaire en couleurs de Marc Ellefsen et Pierre Jalbert, “Carnaval du bout du monde”.A chaque endroit, il y, aura visite, réception, boniments entre vieux de 1866 et présentation du film.Voici l’itinéraire de la visite: 8 février 1866: 3h.p.m.: Dévoilement du Voilier-Ambassadeur à l’hôtel de ville de Chicoutimi.— 8h.p.m.: Visite à la Baie et réception par les autorités municipales.9 février 1866 : 8h.p.m.: Visite et réception à Jonquière-Kénogami, à la salle François-Brassard.10 février 1866: 8h.p.m.: Visite et réception à Arvida.11 février 1866 : 6h.p.m.: Grand départ de la caravane du Club de yatch de Chicbutkni, vers Alma.— Réception dans cette ville vers 9h.30.12 février 1866: lOh.a.m.: Visite et réception au Centre paroissial de Desbiens.— 2h.p.m.: Visite et réception à Ro-berval.— 8h.p.m.: Visite et réception à St-Félicien.13 février 1866: lOh.a.m.: Messe paroissiale à Normandin.— 2h.p.m.: Visite à Dolbeau.— 8h.p.m.: Visite à St-Coeur ARVIDA — “Lorsque nous é-tions à lécole, nous mémorions que deux plus deux égalaient quatre.Maintenant, l’élève cherche à comprendre le pourquoi des valeurs et viendra à trouver de lui même.Il retiendra mieux que trois plus un, neuf moins cinq, etc., peuvent aussi égaler la valeur quatre.Ce n’est qu’un exemple pour démontrer comment on essaie d’enseigner les mathématiques aujourd’hui dans les écoles d’Arvida” disait Mlle Noémi Tremblay, directrice des études des écoles primaires d’Arvida, en expliquant la raison d’être d’un nouveau cours en mathématiques pour le développement professionnel des instituteurs et institutrices d’Arvida.“Le cours est offert afin de préparer les instituteurs et institutrices à ce concept de compréhension des mathématiques et avec les méthodes à suivre pour les enseigner de cette façon”.Mlle Tremblay explique que ces cours, qui ont débuté le de Marie.— 9h.p.m.: Retour à Chicoutimi.Cette visite de bonne entente se fera aussi prochainement dans les mêmes conditions à La Malbaie, le 3 février et à la Tuque, le 6.Par cette tournée, le Carnaval-Souvenir approuve dans les faits le voeu du Conseil Economique régional, qui veut que les gens de toute la région participent activement, dans un véritable esprit de bonne entente, à toutes les manifestations touristiques au Saguenay-tLac St-Jean, qu’elles aient lieu à Roberval, Alma, la Baie, Chicoutimi ou ailleurs.premier février, sont offerts gratuitement par la commission scolaire et qu'ils s’adressent à tous les instituteurs et institutrices des écoles primaires d’Arvida.Ces cours, d’une durée de 15 semaines, à raison de deux heures par semaine, sont donnés par M.Laurent Massé, professeur à l’école normale Cardinal Bégin.Dès le premier cours quelque 140 personnes étaient présentes.“Ceci démontre l’importance de cette méthode et l’intérêt qu’ont les professeurs à améliorer leurs connaissances pour mieux enseigner” d’ajouter Mlle Tremblay.NOUVELLES Les employés, contremaîtres et surintendants des usines de l’Alcan d’Arvida qui ont des nouvelles à communiquer, sont priés de s’adresser au local 2800 ou 2792 Deux plus deux font encore quatre, mais la méthode de renseigner sera désormais différente .AMITIES, FELICITATIONS ET BONS VOEUX — Le personnel de la centrale hydroélectrique de l’Alcan à Chute-du-Diable s'est réuni, ces lours derniers, à l’Ascension pour saluer le trois employés qui viennent d’être promus.Dans l’ordre habituel, après la remise des cadeaux.M.René La roue he, surintendant des deux centrales de Chute-du-Diable et Chute-à-la-Savane.M.Jules Racette, promu à Chute-des-Passes, Mme Racette, Mme R.Larouche.M.Ted Cleary, promu à Shipshaw, Mme Cleary et M.Florent Guay.président du Club social des employés qui a organisé la fête.N’apparaît pas sur la photo M.Benoit Gagnon, promu à Shipshaw.M.Laurent Tessier est nommé surintendant général de la Division de la réduction à Alma Alma — M.Laurent Tessier vient d’être nommé surintendant général de la Division de la réduction à l’usine Is’e-Maligne de l'Alcan à Alma.La nouvelle a été annoncée par le directeur de l’usine, M.Roland Charette.Jusqu'ici surintendant du Service technique, M.Tessier aura sous sa responsabilité le Département des salles de cuves, le Service de la réduction, ainsi que le Service du développement du procédé de la réduction.Né à St-Chrysostome, comté de Châteauguay, M.Tessier a fait ses études supérieures à l’école Le Plateau à Montréal, pour se diriger ensuite à l’école polytechnique de Montréal, où il obtenait le baccalauréat es-sciences appliquées avec spécialisation en mines et métallurgie, en 1946.Au cours des deux années suivantes, M.Tessier a fait de l’exploration minière pour différentes entreprises dans le Nord de l’Ontario et le Québec.Entré au service de l’Alcan en 1948, M.Tessier a été surveillant dans la Division chimi- que aux usines d’Arvida.Muté à l’usine d’Isle-Maligne en 1952 il y a occupé différents postes administratifs dont celui de sur- & 'ré.veillant de la production, celui d’adjoint au surintendant de la production, et de surintendant du nouveau Service technique, poste qu’il détenait jusqu’à sa récente nomination.Le Centre confédératif.(Suite de la le page) travaux d’hiver et l’A.R.D.A.Le site Interrogé sur le choix du site, le maire Cantin a admis que les autorités du Collège de Jonquiè-re avaient formulé une demande, en date du 17 janvier dernier, pour que le futur Centre soit construit sur le campus du Collège de Jonquière, au lieu du mont Jacob.“Si nous avions donné suite à cette demande, a précisé le maire, nous aurions été dans l’obligation de tout recommencer le travail, d’où l'impossibilité de pouvoir compléter les travaux à temps.” Soulignons enfin que les plans et devis du futur immeuble seront complétés vers la fin de février et que les apppels d’offres seront faites par la suite.L'hiver est un temps propice POURQUOI ATTENDRE AU PRINTEMPS ?L'hiver est le meilleur temps pour rénover, nettoyer, réparer votre résidence ou votre maison d'affaires.Les hommes et les matériaux sont disponibles durant l'hiver.Les petits travaux sont exécutés plus soigneusement et ils peuvent être faits d'une façon plus économique durant cette période de tranquilité pour l'industrie et la construction.Rendez-vous service à vous-même tout en aidant votre municipalité à augmenter l'emploi cet hiver.Pour votre main-d'œuvre, consultez votre BUREAU NATIONAL PIACCMENT Service National de Placement 102 rue St-Thomas — JONQUIERE Téléphone : 542-4555 ou 215 rue MeUon — ARVIDA Téléphone : 548-5604 ditoriale LE LINGOT, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 Tirage: 13,250 exemplaires Une piqûre de $93 millions L'onnonce d'une injection prockoine de $93 millions dons l'économie du Loc-St-Jeon représente pour la population quelque chose de si merveilleux que bien des gens se demandent: Est-ce possible?N'est-on pas encore en voie de nous monter un bateau?Tant de projets fantastiques ont allumé chez les sans-travail de ces secteurs un espoir jamais réalisé que les plus optimistes en arrivent à douter.Aujourd'hui pourtant, l'affaire est sérieuse.Eh oui! c'est vrai! A St-Félicien, deux usines: une qui sera construite cette année au coût de $30 millions; une autre de $45 millions qui sera terminée en 1970.La présence du Premier ministre de la province à St-Félicien pour confirmer cette nouvelle et la solvabilité de la Kruger, en affaires au Québec depuis 60 ans, devraient suffire à convaincre tout le monde du sérieux de ce projet.On ne sourait non plus mettre en doute le projet de Price Brothers à Alma.Il s'agit d'une immobilisation additionnelle de $18 millions pour l'installation d'une machine à papier des plus modernes.EjZEEj .a: Donc, la piqûre viendra, tel que prévu.Et le public, au lieu de se demander si c'est vrai, pourrait déjà se poser la question suivante: L’INDUSTRIE, une poule aux oeufs d’or qui va pondre au Lac-St-Jean un autre oeuf de $93 millions, et ce ne sont que les immobilisations initiales.Salaires, avantages sociaux, achats de matériaux, taxes représenteront à la longue de plus importantes sommes encore.rm Quoi faire maintenant pour épauler ces entreprises et prouver aux actionnaires qu'ils ont choisi un site rentable?Ce ne sont pas les suggestions qui manquent.En voici quelques-unes qui, sans être nouvelles, n'en demeurent pas moins toujours efficaces: Pour les employés: Donner une bonne journée d'ouvrage, prendre l'intérêt de l'entreprise, faire preuve de loyauté.Pour les autorités locales : Ne pas tuer la poule aux oeufs d'or en essayant d'imposer aux entreprises des taxes plus lourdes, toutes proportions gardées, qu'à tout autre contribuable.Si vous étiez actionnaire d'une nouvelle entreprise, l'établiriez-vous à tel ou tel endroit parce que la municipalité éprouve des difficultés à équilibrer son budget?Certes pas.C'est la rentabilité qui décide du choix du site.Le jour où l'argent investi cessera de rapporter une ristourne raisonnable, l'entreprise fera faillite ou déménagera ses pénates ailleurs.La première responsabilité sociale d'une maison d'affaires ou d'une usine est donc de survivre, de progresser si possible.Ce n'est qu'à ces conditions qu'elle pourra, chaque semaine, verser en salaires et en achats de toutes sortes des montants toujours plus imposants, à mesure que ses activités prendront de l'ampleur.Le?taxes et les impôts viendront par surcroît.Pour les citoyens en général: Quand une industrie s'amène, tout le monde applaudit.C'est la lune de miel.Après 25 ans, on oublie les bienfaits, on a tendance à accuser le patronat d'être la cause de tout ce qui ne va pas dans le secteur.Est-ce là une façon d'attirer de nouvelles entreprises dans nos parages?Comparativement aux autres grands centres, nous sommes un peu à l'autre bout du monde.Nous ne pouvons éliminer certains obstacles géographiques ou climatiques.Il est possible cependant d'atténuer ces désavantages en améliorant sans cesse notre climat industriel.En somme, si nous désirons que d'autres mil* lions germent sur notre sol, préparons-en le terrain comme le cultivateur qui sème chaque année.Pour récompenser l'esprit ii Aux usines Alcan d'Arvida, en 1965, on a étudié 2,000 suggestions soumises par les employés.De ces idées, 470 ont déjà été primées, rapportant à leurs auteurs près de $14,000.A la fin de décembre, disent les plus récentes statistiques, il restait encore au-delà de 600 suggestions à l'étude.C'est dire que nombre d'autres seront également récompensées au mérite.Cela prouve, une fois de plus, que le dynamisme et le progrès d'une entreprise ne résident pas dans ses immeubles, ses matériaux, son outillage; sans l'esprit d'initiative des employés, sans l'intérêt qu'ils portent à leur travail ainsi qu'aux propriétés et aux produits de la compagnie, celle-ci ne saurait longtemps survivre ou serait vite dépassée par les événements, les concurrents.Une telle gerbe de suggestions démontre également que les travailleurs de la région ne' manquent pas d'ingéniosité, d'esprit inventif.Et c'est ce que l'Alcan d'Arvida se plaît à reconnaître en offrant à tous ceux qui le désirent l'occasion de soumettre leurs idées sur tout ce qui pourrait être amélioré: Sécurité industrielle, outillage, méthodes, normes, production, services, etc.Selon la valeur de la suggestion, une rémunération s'y attache que l'employé est toujours heureux d'apporter au foyer, en plus de ses revenus ordinaires.le lingot Journal hebdomadaire publié par le Service des relations publiques de ('ALUMINIUM DU CANADA, LIMITEE, à Arvida, imprimé par Le Progrès du Saguenay Ltée, 316 ave Labrecque, Chicoutimi, pour les employés de l'industrie de l'aluminium dans les comtés de Chicoutimi, Lapointe, Lac-St-Jean et Ro-terval Abonnement : $3.00 par an.Membre de l'Ass.des hebdomadaires de langue française du Canada.Dix-huit fois gagnant de prix nationaux et internationaux.Gérant : Claude Nadeau _____________________________ 548-6876 Rédacteur : Ludovic-D.Simard.548-6876 Secrétaire à la rédaction : C.-A.Carrier__________ 548-6834 Chef de la publicité commerciale : Claude Nadeau 548-8875 Chef des nouvelles : Gaston Ouellet________________ 548-6834 Rédactrice des pages anglaises : Mrs.J.Deutschman 548-66A6 Rédactrice des pages fém.: Mme Jeanne St-Gelals 548-6538 BUREAUX SITUES A ARVIDA, 347 rue Davis, C.P.310 ALMA, 67 rue Sacré-Cœur, tél.: 662-3080 CHICOUTIMI, tél.: 548-6834 Le ministère des postes à Ottawa a autorisé l'affranchissement en numéraire, et l'envol conune objet de deuxième classe de la présente publication. LE LINGOT, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 | 5 .•• « v:.' ¦ Les employés de l’usine de coulage No 2, établissent un record de sécurité Un record sons précédent rient d'être réalisé par les employés de l'usine de coulage No 2 de l'Alcan à Arvida.Ils viennent en effet de compléter 500,000 heures de travail sans accident occasionnant perte de temps.Comme l'a fait remarquer le directeur du service de la sécurité, M.Louis-Philippe Daigle, cette réussite est particulièrement impressionnante, compte tenu des risques nombreux d'accidents dans ce secteur.L’inspecteur de sécurité pour cette section, M.Marcellin Martel, a tenu à féliciter de façon particulière, chacun des employés.pour les efforts soutenus qu’ils ont faits dans la lutte contre les accidents.S’il est vrai qu’en sécurité comme dans d’autres domaines, la chance à sa place, il est également vrai que la prudence compte pour beaucoup.Satisfaction do la direction MM.H, H.Lockwood, surintendant général de la division du coulage, J H.Archer, surintendant de l’usine de coulage No 2, H.Gailey, surintendant adjoint et Henri Côté contremaître, ont tenu à offrir leurs félicitations aux employés et les encourager à persévérer dans leurs efforts pour maintenir un haut standard de sécurité.Les autorités ont remis aux em-ployés des ustensiles d’aluimi-nium de leur choix, en guise de marque d’appréciation pour les efforts qu’ils ont déployés afin d’atteindre ce record.MM.J.H.Archer, surintendant de l’usine de coulage No 2, et Marcellin Martel, inspecteur de sécurité, félicitent ici M.Joseph-Marie Tremblay de son succès.OEUVRE DE COLLABORATION — Les dirigeants de l’usine de coulage No 2 ont tenu à féliciter tous leurs employés du succès qu’ils ont remporté.Ci-contre, MM.Guy Morisset-te, J.-C.Dallaire, Henri Côté, contremaître.H.Gailey, surintendant adjoint et Gilles Bouchard.CHAQUE EMPLOYE de l’usine de coulage No 2 a reçu, en guise de cadeau, un ustensile en aluminium.Ci-contre, MM.Benoît Maltais.Dominique La-berge.Adéodat Plante, contremaître général et Roger Coupai.AVANT LA VISITE — Des étudiants de l’école secondaire Sacré-Coeur de Jonquière attirent l’attention de leurs compagnons et de leur professeur avant d’entrer aux usines d’Arvida.Dans l’ordre habituel, MM.Bernard Larouche, Clément Bédard, J.-L.Bouchard, Paul Lapointe et Jocelyn Boily.-JlirVk ; *Jwv*.-a» ; i CES ETUDIANTS de l’école Ste-Thérèse de Bagotville ont manifesté beaucoup d’intérêt lors de leur visite des usines de l’Alcan à Arvida.Dans l’ordre habituel, Mlles Lise Simard, France Gagné, Berthe St-Gelais, le guide, M.Louis Arseneault, Mlles Nicole Boivin et Céline Girard.M.ANTOINE COMEAlî comptait d’excellents amis à l’Alcan d’Arvida.Ci-contre, M.Albert Morency, un compagnon de travail, lui souhaite une heureuse retraite et une bonne santé./fpQ y*: %.Du Nouveau-Brunswick aux E.-Unis, M.Antoine Comeau finit par arriver au Saguenay où il a fait carrière M.Antoine Comeau, employé à l'Alcan depuis vingt-cinq ans, vient d'être mis à la retraite.Né à St-Louis de Kent, au Nouveau-Brunswick, M.Comeau a passé une partie de sa jeunesse aux Etats-Unis.Alors qu'il séjournait dans le pays voisin, il travailla pour une manufacture de montres.C'est là qu'il apprit les premiers rudiments de la mécanique des instruments.Arrivé dans la région en 1925, il toucha un peu à tout.Il travailla notamment à la construction des usines d’Arvida, de la centrale de Chute-à-Caron, sur divers chantiers de construction, etc.C’est en 1940, à l’âge de quarante ans.qu’il entrait au service de l’Alcan, comme mécanicien d’instruments.Il passa toute sa carrière avec la Compagnie à exercer ce métier.En 1927, il épousait Mlle Al-bertine Audet, qui devait lui donner six enfants, Raymond, Jean-Paul, André, Lucien, Madeleine qui est chez les religieuses du Bon-Conseil et Rita.Amateur de chasse et de pêche, M.Comeau possède un chalet au lac Brochet.C’est a-vec l’aide de ses fils qu’il a érigé ce chalet qui lui permet de passer des heures agréables durant la belle saison.M.Comeau est également un amateur de hockey.Il est propriétaire de la maison sise au 29 de la rue Bergeron à Kénogami. 6 I LE LINGOT, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 ALCAIM D'ARVID vingt-cinq .M.Mph.Corriveou Après avoir laissé la terre de son père à Mont-Joli, M.Alphonse Corriveau travailla comme laitier et comme journalier durant plusieurs années avant d’entrer à l’Alcan où, depuis le 20 janvier, il compte 25 ans de service.Durant ce quart de siècle, M.Corriveau a travaillé en qualité de cuvis-te, d’opérateur de pont roulant, de chef d’équipe et occupe présentement le poste de couvreur au département de l’entretien des bâtiments et de la cour.Il maria Mlle Rose Turbiae en 1940.M.et Mme Corriveau ont deux enfants; Fernande, institutrice et Fernand, étudiant., Outre le bricollage, dont il est un fervent amateur, M.Corriveau aime les voyages et les ballades durant ses temps libres.Il est propriétaire sur la rue Larouche à Arvida depuis 11 ans.f.T M.J.-Chs Bergeron Fils d’un marin, M.Jean-Charles Bergeron, est membre du Club des 25 ans depuis le 19 janvier.Pendant 15 ans, il travailla durant l’été comme journalier à la compagnie Price et durant l’hiver comme bûcheron.Depuis son entrée à l’Alcan, il a travaillé 10 ans comme cuviste, 14 ans au service des salles de cuves, et, depuis la dernière année, occupe le poste de journalier à l’usine de pâte à revêtement des cuves.En 1938, M.Bergeron prit pour épouse Mlle Marie-Jeanne Tremblay.Le couple a trois enfants, Claudette, Benoit et Y-von.M.Bergeron, propriétaire à Chicoutimi-Nord depuis 9 ans, joue aux cartes et assiste aux parties de hockey.M.Georges Gagnon Natif de Chicoutimi, M.Georges Gagnon, opérateur de pont roulant à la salle de cuves No 48, est membre du Club des 25 ans depuis le 20 janvier.Il travailla 12 ans comme bûcheron et deux ans comme livreur a-vant d’entrer aux usines d’Ar-vida où il occupe son poste actuel depuis 23 ans.Il fit, en outre, un cours stage comme cuviste.En 1938, il prit pour épouse Mlle Gemma Martel qui lui donna six enfants, soit Claude, Léon-Georges, André, Rita, Denise et Danielle.La pêche, le hockey et le repos à son chalet à Laterrière sont les loisirs préférés de ce jubilaire.M.Gagnon est propriétaire à Chicoutimi.Wr~‘ i M.Raoul Lessard Menuisier de carrière, M.Raoul Lessard fait partie du Club des 25 ans depuis le 15 janvier.Il fit son apprentissage avec son père qui était également menuisier à St-Joseph-de-Beauce et travailla à plusieurs travaux dans la province.M.Lessard entra au service des propriétés de l’Alcan, où il fut contremaître pendant 15 ans.Il fut muté à l’entretien des bâtiments et de la cour où il travaille depuis dix ans.M.et Mme Lessard, née Eugénie Desbiens, se sont mariés en 1922.Ils sont les parents de trois enfants, Mme Jean-Paul Gravel (Carmen), Yvette et Jean-Marie.Le jubilaire aime la lecture, la radio et les parties de hockey.En outre, M.Lessard et sa famille voyagent beaucoup durant l’été.Il est propriétaire à Jonquière.M.P.-Emile Lapointe Ajusteur en tuyauterie au département de l’entretien de la mécanique, M.Paul-Emile La-pointe est membre du Club des 25 ans depuis le 29 janvier.Né à Baie-St-Paul en 1907, il travailla comme apprenti-plombier à la compagnie Consolidated Paper pendant il ans.Depuis son entrée aux usines d'Arvida, il travailla avec une équipe volante un an, et occupe son poste actuel à l’usine de minerai No 2 depuis 24 ans.Marié à Mlle Gabrielle Saul-nier en 1928, M.Lapointe est le père de deux enfants, Paul-Eugène, de Montréal, Colette, assistante-payeur â la compagnie Roberval-Saguenay depuis 14 ans.L’entretien de sa propriété sur la rue Berthier à Arvida, le jardinage, la pêche et le hockey son* les loisirs préférés de M.Lapointe.M.R.Duchesne Fils d’un employé de l’Alcan qui compte plus que 31 ans de service, M.Raymond Duchesne, contremaître général de la section des fours rotatifs à l’usine des électrodes, a célébré sa 25e année aux usines d’Ar-vida le 14 janvier.Il entra à l’Alcan après ses études, devint apprenti-soudeur, vérificateur aux salles de cuves, commis et vérificateur à l’usine des électrodes et par la suite contremaître et ce depuis 18 ans.Marié à Mlle Cécile Gaudet en 1956, M.' Duchesne est père de deux filles, Joëlle et Liette.La pêche, le hockey et le baseball sont les loisirs préférés du jubilaire.Il est propriétaire sur la rue Fickes à Arvida.JT ; M.Léon Morais M.Léon Morais, opérateur senior à la salle de cuves No 50, a célébré sa 25e année de service à l’Alcan le 20 Janvier Natif de Trois-Pistoles, U fut manoeuvre dans le domaine de la construction et de l’industrie forestière avant de venir aux usines d’Arvida où il a toujours travaillé dans les salles de cuves.M.Morais travailla quelques années dans la salle No 42 et est à la salle No 50 depuis 23 ans.M.Morais maria Mlle Yvette Gagnon en 1935.Le couple a neuf enfants, Jean-Claude, Gaston, Réal, Mme Yvon Grenier (Lisette), Yvan, Mme Ladislas Tremblay (Michèle), dont le mari est employé comme infirmier à l’Alcan, Marcel, Hélène et Laval.M.Morais et son épouse voyagent beaucoup durant l’été et sont amateurs de lecture et de cinéma.M.Arthur Doucet M.Arthur Doucet, curseur à l’usine de pâte à revêtement des cuves, a atteint sa 25e année de service à l’Alcan le 17 janvier.Natif de Chatham au Nouveau Brunswick, il travailla aux usines, Price comme journalier pendant six ans.Au cours de ses années A l’Alcan d’Arvida, le jubilaire travailla au service des salles de cuves et à l’usine de pâte à revêtement des cuves.En 1934, M.Doucet prit pour épouse Mlle 'Lucette Girard.Le couple a six enfants, Raymond, Mme Roger Bourque (Thérèse), Mme Olivier Viau (Yvonne), Jacqueline, Lise et Gilles.Ce citoyen de Kénogami s’intéresse à la pêche, à la télévision et au cinéma.I ¦ Service anniversaire Le service anniversaire de M.René Bergeron d’Arvida aura lieu en l’église Ste-Thérèse d’Arvida, samedi le 5 février à 9h.Parents et amis sont invités à y assister.M.BERTRAND CLOUTIER vient d’être nommé contremaître de quart à l’usine de pâte d’aluminium de l’Alcan d’Arvida.NOUVELLES Les employés, contremaîtres et surintendants des usines de l’Alcan d’Arvida qui ont des nouvelles à communiquer, sont priés de s’adresser au local 2800 ou 2792. LE LINGOT, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 | / V Coup d'oeil sur 20 ans de recherches à l’Aluminium Laboratories d’Arvida Le centre de recherches d"Aluminium Laboratories Limited est établi à Arvida depuis 20 ans déjà.Cet anniversaire tombait en réalité le 1er janvier 1966.Le directeur adjoint des recherches, M.H.L.Collins, retrace dans ses grandes lignes l'histoire des débuts et des progrès de cette entreprise de la région.1946 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 '///////SSSSSSSSÆSa PERSONNEL AU COMPLET- FIN DE L’ANNEE (I DIPLÔMÉS EN SCIENCES - FIN DE L ANNEE vzzzzzzzzzzzza CE GRAPHIQUE de l’accroissement graduel du personnel à l’Aluminium Laboratories d’Arvida depuis 20 ans démontre l’importance du rôle joué par les hommes de sciences dans un laboratoire de recherches industrielles.A mesure que le nombre des scientistes augmente, il fait surgir une demande grandissante de techniciens et d’autres employés dans les laboratoires et les bureaux.Même si la recherche industrielle remonte aux années ’30 dans les usines Alcan d’Arvida, le centre de recherches d’A-luminium Laboratories date de 1946.Depuis lors, bien des changements sont survenus, poursuit >M.Collins.Les techniques ont évolué, on a construit de nouveaux immeubles; certaines figures de la première heure sont disparues, d’autres demeurent au poste.On désigne souvent l’Aluminium Laboratories comme étant la branche des recherches de l’Aluminium Limited qui en est la compagnie-mère.Le directeur des recherches croit qu’un établissement de ce g,enre doit être orienté vers l’avenir.Les nouveaux produits, les nouveaux clients, les nouvelles méthodes sont sans cesse des objectifs dont nous devons tenir compte, dit-il, si nous voulons maintenir une position a-vantageuse, malgré la concurrence acharnée qui caractérise aujourd’hui la recherche industrielle.Avec les années, les expériences prirent de l’envergure; l’usine Deschênes en est un exemple.Il fallut coordonner les travaux des ingénieurs et des dessinateurs avec ceux d’un personnel accru en mécanique et en électricité.Jusqu’en 1948, nous comptions surtout sur l’aide des ingénieurs et des ‘dessinateurs des usine Alcan d’Arvida.Depuis cette année-là, A-luminium Laboratories a mis sur pied son propre service de génie.Quelques réalisations Au cours des 20 dernières an- nées, l’Aluminium Laboratories d’Arvida a pris de l’ampleur, a diversifié ses activités, ses laboratoires.Ce centre de recherches, poursuit M.Collins, a sa part de crédit dans les réalisations suivantes ; On a recours à une plus grande variété d’ingrédients bruts et à des techniques diffé-, rentes pour produire de l’alumine.On comprend mieux aujourd’hui les principes de base qui régissent la fabrication des é-lectrodes et l’on fait un choix plus judicieux des matières premières qui entrent dans ce produit.Nous avons conçu les instruments nécessaires à nombre de techniques analytiques.Nous avons maintenu à jour la classification de nos données techniques et des nouvelles publications à notre bibliothèque.De nouveaux produits furent lancés sur de nouveaux marchés.Nous avons développé de nouvelles techniques qui pourraient fort bien révolutionner toute l’industrie de l’aluminium.Comme il fallait s’y attendre, le Groupe Aluminium Limited a subi des transformations profondes en l’espace de 20 ans.A l’heure actuelle, ce changement est caractérisé par une plus grande transformation de produits, une concurrence beaucoup plqs serrée, des clients plus variés et plus exigeants.Il en est résulté une expansion des centres de recherches, de Kingston, en Ontario, et de Banbury, au Royaume-Uni.Ces laboratoires, comme on le sait.sont là pour collaborer avec les clients qui utilisent notre métal.En fait, le centre de recherches d’Arvida leur rend aussi de précieux services car la qualité du métal de base, de même que son coût de production, jouent un rôle primordial sur le marché.Voilà pourquoi nous devons être à l’avant-garde dans le domaine qui est le nôtre, soit le choix des ma- tières premières et des procédés.Défi à l'karizon Dans un monde où l’évolution est si rapide, c’est un défi que doivent relever, non seulement les concurrents de l’industrie de l’aluminium, mais également les producteurs d’acier, de plastique, de zinc et d’autres matériaux.Tous doivent s’amé- liorer pour continuer à produire de façon concurrentielle.Que nous réservent les prochains 20 ans?A cette question, M.Collins répond: Nul ne pourrait réellement le dire, mais il est sûr que la recherche industrielle aura à surmonter des problèmes d’une plus grande complexité encore, et il nous appartient de nous préparer en conséquence.UN DOCUMENT HISTORIQUE — Dana lea ar-chivea d’Alumlnlum Laboratories à Arvida, on conserve cette photographie où sont groupés lea employés de ce centre de recherches à la fin de la première année d’activités.A l’extrême gauche, Mme Shea, la première employée féminine à prendre sa retraite en 195Ô.Elle vit encore à Jonquière.ce qui lui donnerait aujourd’hui 7< ans. LE LINGOT, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 i» «pm ËmÊHmmimÊmÊÊKÊÊtÊÊÊÊÊmÊmÊmmmHÊÊÊÊÊaÊÊmÊÊiÊÊÊÊm LES LECTEURS WÊmimmWKtèÊÊNÈKÊÊatÊtÊÊÊKÊÊÊÊÊÊÊnÊÊÊÊÊÊÊÊÊÈÊtëÊÊtKKÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊHÊKà Sous celte rnbrlqoe, nous publions les lettres >orcrs d’intérêt général et que nos lecteurs veulent bien nous écrire.Toute lettre publiée n’engage nullement la responsabilité de la rédaction, ni des éditeurs du journal.Elle est publiée sous la responsabilité personnelle de son auteur, qui peut employer un pseudonyme, pourvu que son identité soit connue du directeur du journal.Les lettres ne devront pas dépasser une page, format lettre, à double interligne et, elles doivent nous parvenir au plus tard le lundi midi.Votre lettre doit être adressée comme suit : “LES LECTEURS ECRIVENT” Le Lingot, C.P.310, Arvlda, (Qué.) La fusion NOUVELLE ETUDE LEGALE Roy et Page, avocats Me Romuald Roy Me Roger Page Me Romuald Roy, d’Arvida, a le plaisir d’annoncer à sa nombreuse clientèle, qu’il vient de s’adjoindre les services de Mc Roger Page, licencié en droit et membre en règle du Barreau de la province de Québec, Me Page est originaire de Port-Alfred.Me Roy et Me Page, exerceront désormais Irur profession sous la raison sociale Roy et Page, avocats, au 4£6 rue Mellon, Arvida.Recommandation nécessaire de la Commission M.le Gérant, Le Lingot, Depuis que nous avons commencé à parler de fusion des municipalités pour Jonquière, Kénogami et Arvkia, plusieurs se sont apeurés: pourtant, cette mesure demeure actuellement la solution la plus valable au problème du Québec et de notre région.Dans une province comme la nôtre où une ville tentaculaire (Montréal) attire tous les services et toutes les énergies, il est urgent de créer des centres qui soient suffisamment forts pour attirer de nouvelles industries.Le problème est d’âutant plus sérieux dans notre région que chaque ville épuise ses énergies à essayer d’amener à elle l'industrie.Il se produit alors une lutte entre les municipalités qui a pour résultat d’éloigner les industries au lieu de les attirer; car les industriels recherchent des conditions d'établissement qui soient les plus avantageuses possible.Et seule une grande ville peut offrir les services recherchés parce qu’elle en a de plus adéquats qu’une petite municipalité et qu elle offre des conditions moins onéreuses.La fusion apparaît comme une mesure essentielle pour mettre en oeuvre une véritable décentralisation économique.En second lieu, le regroupement municipal permettra de remédier à certaines inégalités dont le taux d’évaluation et la M.Maurice Parent à Arvida, Québec, le 27 janvier 1966 Monsieur Michel Lemerise, président.Syndicat des professeurs de l'Etat du Québec, Section de l’enseignement spécialisé local de Jonquière, 305 rue St-Jules, Jonquière, Québec.Cher monsieur Lemerise, Votre lettre du 19 janvier 1966, commentant l'opinion que j’ai exprimée sur la déclaration de M.Roger Giasson, président général de la C.T.P.Q., m’honore grandement.Il m'est particulièrement agréable de voir que cette opinion ait pu susciter chez vous un certain intérêt qui, je l’espère, sera de nature k apporter une meilleure compréhension et une meilleure collaboration à solutionner des problèmes en fonction exclusive de nos jeunes.Cette opinion.Je l’ai exprimée à titre personnel, et non au nom des différents organismes dont je fais partie.Vous me faites part de beaucoup d'inquiétudes chez vos pro- taxation.Loin d’augmenter les taxes, la fusion amènera la péréquation du taux d’évaluation qui varie actuellement d’une ville à l’autre et aussi d’un quartier à l’autre à l’intérieur d'une même ville.Il va de soi que cette péréquation fournira une meilleure répartition des taxes selon les besoins sans pour autant les augmenter.Car une augmentation de taxes devrait recevoir l’assentiment de la majorité.On peut ajouter que la fusion des différents services apportera des avantages financiers cei« tains.Elle évitera à chaque ville de monter ce service qui lui sèrait plus onéreux et donnera des avantages au niveau du rendement tel qu’il a été démontré pour un incinérateur commun par un expert.Voilà, nous sem-ble-t-il, les 3 raisons fondamentales qui militent en faveur de la fusion des municipalités.Devant l’incapacité de nos dirigeants à nous donner des raisons valables à l’encontre du regroupement municipal, nous croyons qu’il est grand temps qu'on abandonne l’esprit de clocher pour saisir les vraies solutions pour régler nos problèmes: il faut arrêter de parler du bien commun et envisager les meilleures solutions pour l’améliorer.La direction de la Llfue des propriétaires de Jonqnière, Par P.Roy, publicitaire.M.Roger Giasson fesseurs dans l'espoir, j’imagine, que je puisse être de quelque secours, même si je ne suis pas mandaté pour les apaiser.Les dirigeants scolaires planifient l’enseignement professionnel aux niveaux initiation au travail (C.I.T.) et métiers.La planification, c’est-à-dire au niveau secondaire, est un assez long processus qui doit répondre à plusieurs hypothèses avant d’arriver aux buts proposés.Toutes les étapes de ce processus seront franchies, et soyez certains que les modalités, tant pédagogiques que financières, seront prises en considération et connues avant que ce système soit implanté.Il vous resterait à consulter ceux des vôtres qui ont contribué et qui contribuent à ce travail.Le C.I.T.et les métiers semblent être appelés sous la juridiction des commissions scolaires régionales et feront partie de la polyvalence.C’est pourquoi dans chaque complexe scolaire, il y aura des ateliers qui fourniront à tous les étu- diants de chaque endroit qui opteront pour les métiers ou le C.I.T.les facilités et l’horaire voulus pour se perfectionner.De plus, vous avez dû voir dans “Le Soleil” de la semaine du 3 janvier que j’étais pour proposer, à la prochaine réunion de la C.S.R.L., un comité composé des différentes industries, des syndicats, du bureau de placement, etc., dans le but de faire un relevé des besoins du marché.Quand viendra le temps de mettre en application l’enseignement polyvalent, les étudiants des niveaux C.I.T.et métiers pourront avoir une formation adéquate en fonction des besoins réels, évitant ainsi frustration et gaspillage.Tout en admettant que la cohabitation du Collège de Jonquière soit possible pour les é-tudiants et les professeurs, vous vous demandez s'il n’y aurait pas de solution plus concrète! Il n’y a pas de doute que ceux qui s’occupent de cette question vont en scruter tous les aspects avant de suggérer une formule qui soit souple et à l'avantage de tous, mais en particulier, des étudiants.C’est le rapport Parent qui a fait les recommandations concernant l’établissement d’instituts devant couvrir l’enseignement professionnel et pré-universitaire.Il va de soi que le rapport n’ait pas abordé les modalités pédagogiques de ce niveau d’enseignement.Il appat: tient, je crois, aux pédagogues des différentes disciplines d’élaborer des programmes adaptés à ce niveau d’études dépendant de l’orientation des étudiants.Et je ne vois pas pourquoi votre groupement ne serait pas appelé à participer à ce travail.Le gouvernement a, d’ailleurs, formé un comité qui s'occupe également de cette question.J’espère avoir répondu à votre lettre et aux inquiétudes qu elle contenait.Encore une fois, c’est à titre personnel que je le fais et je n’ai pas l’intention de revenir sur le sujet.Comme vous, je souhaite que la collaboration et le dialogue se continuent afin que tous les agents de l’éducation puissent donner à notre jeunesse la meilleure formation.S’il y a des représentations à faire de la part de votre association, vous pourrez les adresser soit à la C.S.R.L., soit aux comités de l’Institut, et je suis persuadé qu’elles seront prises en sérieuse considération.Veuillez agréer, monsieur Lemerise, l’expression de mes sentiments les plus distingués.Maurice Parent 250 rue Bergeron Arvida, Québec.Exposition originale à Arvida On présentera à l’hôtel de ville d'Arvida, du 6 au 12 février, une exposition originale.Il s’agit de certains exhibits a-nimés, notamment une horloge mystérieuse dont les aiguilles prennent le mors aux dents .L'exposition sera patronnée par M.Arvida (Reidy Smith).L’inauguration aura lieu le dimanche 6 février, à 2 h.p.m., dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville.L’entrée sera gratuite.PORT-ALFRED — Selon les règlements généraux approuvés par les dirigeants provisoires de la Commission des loisirs de Port-Alfred, le nouveau directeur municipal des loisirs sera engagé par la municipalité, mais sur la recommandation de la commission.Le conseil déléguera au candidat qualifié les rôles de gérant général et de secrétaire administratif.Il cumulera aussi les fonctions de chef de département, parcs et récréation pour la municipalité, et directeur au service de la commission des loisirs.En plus d’être gérant de la commission, le directeur municipal des loisirs sera également responsable de tous les comités et sous-comités formés par la commission.Le candidat à ce poste devra posséder un diplôme universitaire dans une discipline telle la récréation, le service social de groupes ou l’éducation physique.% VOITURES USAGEES GARANTIE "DEPENDABLE" AUBAINES DE LA SEMAINE PONTIAC '65 V-8, automatique BUICK '63 Le Sabre PLYMOUTH '60 4 portes, sedan, V-8, automatique FORD '58 V-6, automatique VAUXHALL '60 Station-wagon $2,350 $2,350 $1,150 $650 $500 w CHRYSLER CANADA LTD.N'ATTENDEZ PAS VENEZ NOUS VISITER GARAGE MUNGER LTEE 370, St-Dominique 542-4505 Jonquièra Distributeur do CHRYSLER — VALIANT — DODGE — IMPERIAL — 81MCA Mme J«onn« $r-G«loif I 9 LE UNGOT, JEUDI, 3 FEVRIER 1966 Les équipes Séréna tentent de solutionner le problème de régulation des naissances Il existe dans la région, des équipes Seréna, organisme connu également sous le nom de service de régulation des naissances.Ces équipes souhaitent aider tous les couples désireux de trouver des solutions humainement et spirituellement acceptables aux problèmes posés par la régulation des naissances.Elles renseignent également sur leurs expériences les groupements intéressés à cette chose et collaborent avec eux éventuellement.Efficacité Comme moyen immédiat, les équipes Seréna enseignent à tous les couples désireux de pratiquer la continence périodique pour la régulation des naissances la méthode la plus fiable de connaissance du cycle menstruel féminin: la méthode sympto-thermique.Quelque 35.000 couples de France où la méthode des températures est mise en application et les 10,000 courbes thermiques de Montréal, où l’on ne rencontre aucun échec, prouvent l’efficacité de cette méthode.Formation Une équipe Seréna se compose habituellement de couples-moniteurs qui ont étudié la morale conjugale, l'anatomie, et la méthode sympto-thermique, d’un prêtre et d’un médecin.L’équipe de Jonquière-Arvida n’a cependant pas encore de médecin attitré.Conseils et forums L’équipe Seréna dispense des conseils pratiques pour faciliter la continence périodique et lui donner une part positive dans l’épanouissement de l’amour conjugal.Elle permet à chaque couple qui a reçu l’enseignement de la méthode sympto-thermique d’être suivi par un couple-moniteur compétent pour l’interprétation des graphiques et de recevoir des solutions aux problèmes pratiques qui surgissent au début de l’application de la méthode.Des conférences-forums ont donc lieu régulièrement pour les couples que la méthode sympto-thermique intéresse.De plus l’équipe favorise des contacts personnels avec les couples ins- Horaire des cliniques Arvida — Jeudi le 3 février: Clinique de puériculture et d’immunisation D.C.T.et polio à l’école St-Joseph, entre 2 et 3 h.30.Jonquière — Jeudi 3 février: Clinique antituberculeuse à l’Unité Sanitaire, 92, rue St-Denis, entre 9 et llh.45 et de 1.30 à 3h.30 Jonquière — Mardi 8 février: Clinique de puériculture et d’immunisation D.C.T., polio, antivariolique, au Centre Paroissial St-Dominique, entre 2 et 3h.30 Kénogami — Mercredi 9 février: Clinique de puériculture et d’immunisations D.C.T., polio, antivariolique, à l’Hôtel de ville, paroisse Ste-Famille, entre 2 à 3h.30 Jonquière — Mercredi 9 février: Clinique de puériculture et d’immunisations D.C.T., polio, antivariolique, au sous-sol de l’église, paroisse Ste-Marie, entre 2 et 3h.Arvida — Mercredi le 9 février: Clinique de puériculture et d'immunisations D.C.T.et polio à l’école Ste-Lucie, entre 2 et 3h.Kénogami — Jeudi 10 février: Clinique de puériculture et d’immunisations D.C.T., polio, antivariolique, au sous-sol de l’église, Paroisse Ste-Cécile, entre 2 à 3 hres.Jonquière — Jeudi 10 février: Clinique antituberculeuse à l'Unité Sanitaire, rue St-Denis, entre 9 et 11.45 et de 1.30 et 3h.30 Arvida — Jeudi le 10 février: Clinique de puériculture et d’immunisation D.C.T.et polio à l’école St-Jacques, entre 2 et 3h.30 Chicoutimi — Clinique antivénérienne tous les mardis matin de 10 à llh.Les personnes intéressées peuvent se présenter à l’Hôtel-Dieu St-Vallier par les portes externes et demander la clinique No.20.MLLE NICOLE DUPERRE, de Jonquière qui avait été • choisie en novembre dernier "Mlle Saguenay-Lac-St-Jean" prendra part en juin prochain au concours de "Mlle Canada" qui aura lieu à Niagara Falls, Ontario.Meilleure chance à cette jeune fille de chez nous, puisque c'est la première fois qu’une jeune fille de la région est choisie pour participer à un concours de cette envergure.IMPROVISER UN ENTONNOIR pour une bouteille à goulot étroit est chose vite faite avec du papier d’aluminium.On prend une double épaisseur de papier d’aluminium Alcan-Foil, on forme la partie inférieure de l’entonnoir selon les dimensions du goulot, et on en replie la partie supérieure, de façon à former un bord solide et à empêcher l’entonnoir de se défaire.Personnalités régionales à l'émission "Fémina" crits, soit à la maison soit par téléphone.En fait, les couples qui reçoivent l’enseignement de la méthode sympto-thermique de la part des moniteurs Seréna peuvent interpréter leur graphique et déceler la période de l’ovulation, et déterminer par la suite à l’aide des symptômes et de la courbe thermique la période de stérilité.Une mise en garde s’impose cependant: pour les couples qui désirent pratiquer cette méthode, il est essentiel au préalable de recevoir l’enseignement d’un couple-moniteur et de se faire aider les premiers mois dans l’interprétation de leurs graphiques.Réunions Une assemblée de l’équipe Seréna de Jonquière-Arvida aura lieu le lundi 14 février à 8h.dans l’auditorium de l’Hôtel-Dieu de Jonquière.Les couples que la chose intéresse peuvent obtenir plus d’information en téléphonant à 548-8002.Par ailleurs, l’équipe Seréna de Chicoutimi tiendra une réunion, mercredi le 9 février à 8h.3D au Collège du Bon-Pasteur, rue Lafontaine.Les personnes de Chicoutimi et des environs qui désirent se renseigner sur cette méthode peuvent appeler M.Pierre Legault à : 549-0875.R N E T j^/JoNDAIN Mesdames Paul Morin, Jean-Paul Lafrance et Jean-Baptiste Pilote recevaient dernièrement à l’occasion du prochain mariage de mademoiselle Lana Pilote, fille de M.et madame Victor Pilote, d’Arvida, avec M.Marcel Hudon, de Port-Alfred.Mlle Louise Simard, animatrice-réalisatrice de l’émission “Fémina”, diffusée tous les matins de lOh.à lOh.30 sur les ondes de Radio-Canada, rencontrera cette semaine le Dr Roch Simard, de Jonquière.Le sujet de cette émission sera “La pédiatrie” et aura lieu vendredi, le 4 février.Par ailleurs, la semaine prochaine, mardi, le 8 février, Mme Albert Bélanger de Bagot-ville, traitera pour la 2e se- maine consécutive des avantages économiques des Conserves par stérilisation.Jeudi, le 10 février, une émission des plus intéressantes a-vec M.et madame Jean-Marie Girard, de Chicoutimi.Le sujet de cette émission sera “Deux missionnaires laies au Liban”.Le Dr Roch Simard, de Jonquière, prendra part pour une deuxième semaine à une émission dont le sujet traité sera “La pédiatrie”.Cette émission sera diffusée vendredi, le 11, de lOh.à lOh.30, le matin.Il faudra aller se regaler à “la Bonne ménagère'' Chaque année, le Carnaval-souvenir apporte une nouvelle initiative qui plait sans doute à la population et qui tend à faire connaître davantage cette manifestation par toute la province et même A l’extérieur.Parmi les nouveautés de cette année, mentionnons “La bonne ménagère” une sorte de magasin général, situé au 243 est, rue Racine.On y vendra des oeuvres artisanales que les dames auront bien voulu placer en consignation, il y aura aussi le livre de modes à 1866, et pour terminer le tout, des dames vêtues comme au bon vieux temps serviron le café avec des beignes et des tartes cana- diennes.De temps à autre, les personnes qui désireront prendre un bon repas composé, des mets du pays tels la soupe aux pois, les fèves au lard, les créions, la tarte à la farlouche .seront les bienvenus.Cette initiative de la direction du Carnaval-souvenir de Chicoutimi sera sans doute très appréciée de la part du public.Chacun viendra à "la Bonne ménagère” afin de se retremper dans l’atmosphère du bon vieux temps.Cet endroit fera revivre l’atmosphère du magasin général d’autrefois, où tous se donnaient rendez-vous afin de causer des divers événements qui se déroulaient dans le village.(Poils superflus) MADAME CLEMENT TREPANER diplômée SALON ELECTROLYSE ENR.261, Racine — ARVIDA Tél.: 548-4351
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