Le lingot : un journal du Saguenay, 1 novembre 1978, jeudi 16 novembre 1978
I \ I IN4.4M JH III I I Hi \0\IMIi|c la \ aise au disco, du cha cha au twist.tout y est passe, afin de laisser dans la mémoire des nombreux convives le souve mr d’une mémorable soiree! IIONNEl R \ l \ MEMBRE BENEVOLE M Jean ( hurles Mergeron, au centre de la photo, a été honoré lors du récent banquet annuel du Club de la direction.Dans l'ordre usuel, nous retrouvons M.Raymond \rcund.organisateur du banquet.son épouse, Louise, M.Bergeron et sa dame, M.Laurier Simard, président du comité de l'honneur au mérite, et son épouse, Gaélane.x , le Lingot .Journal industriel publié a Arvida en I • ville de Jonquiere par le service des Relations publiques de la Société d’elec trolyse et de chimie Alcan Liée pour tous les employe's de notre entreprise dans la région Rédacteur en c hef 121 Raymond Arcand ti ( onseiller : Ixidovic I Simard Iniirnalistes M mo secteur Alma I Isle-Maligne| (KiL’ailiil France Paradis Cll.'ii section anglaise : Mrs Bernice Duffy .>1848,Ai Pigiste: Mme Agathe Plamondon tX*|hm légal Bibliothèque Nationale.Ottawa Bibliothèque Nationale du Québec Suivez le guide Lors de l'inauguration du Centre des produits cathodi ques, le 9 novembre, les invités du monde politique local, provincial et fédéral, ceux du milieu socio-économique de la région et les représentants de notre entreprise ont eu l'occasion d’effectuer une tournée guidée à travers la moderne usine.Pour la circonstance, des membres du personnel cadre du centre ont joué le rôle de guides.Les invités, répartis en groupes, ont donc eu le loisir d’observer, poser des questions et réaliser à quel point, au Centre des produits cathodiques, le fonctionnel s'allie au perfectionnement "Le four Kiedhammer.que vous voyez maintenant, faisaient remarquer les guides, aura coûté $16 millions.Uniquement pour construire ce four, il a fallu quatre millions de briques et 800 tonnes de mortier.Pendant neuf mois, une moyenne de 60 briqueteurs ont accumulé 76.000 heures pour la pose de ces briques".Le vibrateur, l'usinage des blocs, la scie à ruban, 1 entrepôt et les précipitateurs électrostatiques, voilà autant de nouveautés dont tous ont pu constater l'ampleur.est une usine extraordinaire, soulignaient plusieurs visiteurs, impressionnés par la propreté des lieux, le gigantisme des équipements et le formidable esprit des employés qui oeuvrent au bon fonctionnement de cette usine.i l ’ UN PKOCKDK MAI TKMKNT TKCHMtJt K", expli que ici M.Noël Cvrenne.qui.depuis 1970.a assume la responsabilité de la réalisation de ce projet.VIKII.I.hl Kh.s «UMIIIIONS DK Tit \\ \ll \u nouveau ('entre, les blocs cathodiques sont transportes par dés ponts roulants, lesquels sont dotes de cabines climatisées.V • 'n I I-:S (.A/ KT Fl'MKKS qui émanent du four à cuisson des blocs cathodiques sont dirigés dans une tour de refroidissement, que nous apercevons à gauche sur notre photo, pour ensuite être épurés à l’aide de précipitateurs électrostatiques.I DUS DK I.A YISITK ties lieux de travail, MM.l’aul Desmeules, médecin a l’Hôpital de ( hicoutimi.I eonidas \udet.employé.Jean l'Iiibaull.directeur du service médical de Sécal dans la région, et Maurice Paradis, médecin évaluateur a la < \T.ont échangé sur les nouvelles conditions de travail qu'a créées la moderne usine.Un gage de l’avenir "Le nouveau Centre des produits cathodiques de Sécal à Jonquière se veut l'expression de l'intérêt que porte l'Alcan dans l'avenir du Saguenay-Lac-Saint-Jean ’, déclarait M.François Senécal-Tremblay, vice-président et directeur général - Elec-trolyse-de Sécal, lors de l’inauguration de la moderne usine.Prenant la parole devant les invités.M.Senécal-Tremblay a tenu à souligner que “le Centre des produits cathodiques est un gage de notre conviction profonde que Sécal est au Saguenay pour y rester pendant de nombreuses années encore"."L’effort qui a été tait au Centre des produits cathodiques, d'ajouter le vice-président.montre bien le rôle que nous envisageons pour nos usines régionales.I>a direction s'est donné comme mission de s'assurer que ces usines rempliront ce role de la façon la plus convenable possible, tant pour nos employés que pour la communauté qui nous entoure!" Tout en soulignant les difficultés reliées au rajeunissement des vieilles usines d’Alcan au Québec, et que, dans certains cas, il est impossible d’atteindre les standards requis dans les nouvelles instal lations, M Senécal-Tremblay faisait pari aux invités “qu'il est particulièrement agréable d’être capable de construire une usine à partir de zéro et ce, dans du neuf Dans ces circonstances, les objectifs que l'on se fixe, en termes de sécurité, de conditions de travail et d'environnement, peuvent être atteints à un coût compatible avec la mission de l'industrie!" \ lus -r* wji La premiere etape est franchie L'édification du Centre des produits cathodiques fait partie des projets de modernisation des usines de notre Société au Québec I^a nouvelle usine remplace ainsi les anciennes installations connues autrefois sous le nom d’Usine de pâte à revêtement des cuves, qui avaient été érigées en 1926 "Par conséquent, nous pouvons dire, déclarait le président de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée, M Roger Phillips, qu’en inaugurant la nouvelle usine, nous avons franchi aujourd'hui la première étape de notre vaste programme de reconstruction".“La manifestation d’aujourd'hui, d’ajouter le président, marque un nouveau jalon dans la réalisation du programme de rajeunissement de nos usines, an noncé en 1972 1979 " Ce programme à long terme nécessite ra, d’une part, l’investissement de milliards de dollars II permettra d'au tre part, de maintenir la production de nos installations de façon concurren belle sur le marché mondial, lout en améliorant de façon sensible la qualité de vie au travail "Une telle modernisation, d'ajouter M.Phillips, n'est possible qu'avec un haut taux de rendement et des profits convenables, l-es bénéfices de notre entreprise sont le moteur de ces pres sociétés moins importantes font souvent parvenir leurs relevés d’avance, mais 75% arrivent en temps et 1%, presque toujours en retard.Des difficultés d'ordre technique peuvent également survenir: "Les messages sont souvent un charabia qu’il nous faut renvoyer”, commente Mlle Tivy.Et si une panne d’électricité se produisait?Apparemment, cette éventualité a été prévue.L’ordinateur s’en mêle • Toutes les données sont introduites en machine et y occupent environ 15 000 lignes.• L'ordinateur imprime chaque relevé et effectue certaines vérifications.• Ix*s relevés imprimés sont alors pris en charge par les responsables de la consolidation.• A ce stade du processus ils sont regroupés par ordinateur.“C’est tout ou rien, explique Joan Tivy.Car on ne peut traiter les données s’il y manque quelque chose ou s’il s’y glisse une erreur ”.• Des redressements de consolidation sont effectués aux données en entrée d’Alcan Canada et, lorsque les relevés sont prêts, la Comptabilité générale les transmet à Alcan par ordinateur.• L’ordinateur additionne alors tous les états financiers d’Alcan Canada et d’Alcan pour produire un relevé combiné à partir duquel s’amorcera le processus de consolidation • Par une série d’entrées de consolidation, toutes les opérations inter-sociétés - ventes, produits d’exploitation, intérêts, frais de gestion, dividendes - sont éliminées Cette phase nécessite l’introduction en ordinateur d’une moyenne de 100 entrées machine.• Au moyen d’autres entrées de consolidation, les participations minoritaires sont calculées, la quote-part d’Alcan dans le revenu des participations de 20% à 50% est ajoutée, des redressements sont effectués sur les ventes en double, etc.• Résultat: le relevé du bénéfice net Une analyse minutieuse • Joan Tivy et les autres responsables de la consolidation analysent le relevé du bénéfice net et le font parvenir à M.H L.Carstairs, trésorier adjoint, Alcan, qui le vérifie avec M T E D Simmons, trésorier, et M John H.Haie, Vice-président directeur général.Finances Pour leur part, Allan Wilson et son groupe ont également envoyé les relevés de bénéfices à M R F Sharratt, Vice-président, et à M Allan A Hodgson, Trésorier, Alcana Canada Place à la communication • Après ces analyses, le relevé intérimaire du compte profits et pertes est envoyé aux services des Relations publiques qui envoient les résultats trimestriels d’Alcan et d’Alcan Canada aux médias, analystes, journaux d’entreprise, etc.• Pour le dernier trimestre - depuis l’arrivée du premier message par téléscripteur jusqu'au relevé intérimaire consolidé - le travail de consolidation s’est effectué en un peu moins de trois jours • Bien que cette compilation exige beaucoup de temps, elle ne représente qu’une partie du travail effectué par les responsables de la consolidation, car ils préparent également une sérié de rapports et d'analyses de gestion pour chaque zone et chaque région Nos employés dans le vent Employé à l'Usine Vaudreuil, mais aussi peintre à ses heures Un employé de l'usine de minerai 2 de l’Usine Vaudreuil, M Jacques l’are, expose présentement à la Coquille du Restaurant Gosselin de Jonquière et ce, jusqu'au 1er décembre M Paré, qui est à l'emploi de notre Société depuis prés de cinq ans, a fait de la peinture son passe temps favori Paysages et portraits sont les principales realisations de M Paré qui, à l'aide du pinceau et de la spatule, exprime en couleurs et à l'huile sa perception artistique des choses.Ses toiles vont de “l'automne" au "déger', de “la solitude" à la renaissance" M.Jacques Paré Sécal en tête Kn août dernier, la Société d'electrolyse et de chimie Mean l.tee occupait la première place au palmares des plus grands producteurs d aluminium a travers le monde Kn effet, les usines canadiennes d dec trolyse Alcan tournaient au rythme de lui »;%, comparativement aux ion 5% de l'entreprise VANS de la République fédéra le Allemande et aux Iini'V, d \nacnnda et Visite reportée Ia* comité des visites et la direction du Centre d’électrolyse Est de l'Usine Arvida annoncent la reprise de la visite qui devait avoir heu le 14 octobre dernier.Mumax llovwnct des Etats l ms Entre'met lon'V>.nous retrouvions lors du dernier relevé d'août les sociétés Vlcoa.t'onalco et Kaiser, des Etats l ins, Ptvhi iic\ France \SV Norvège Plus loin, ce sont les entreprises Kc\ noids des Etats 1 tus.et Mitsubishi du .la[Min qui clôturaient la liste des grands de l alumi nium.avec un rythme d exploitation res | h*c 111 de JW'V.et «;:t H'V.Cette visite est reportée au 9 décembre 1978 Ia‘s employes concernés et leurs familles seront avisés de l’heure et de l'endroit où ils devront se présenter Bienvenue à tous Une noce sous le signe de l’or 50 années de mariage, il faut fêter ça! Voilà ce qu’ont pensé les proches de M Mme Charles Boulianne qui, le 20 août dernier, ont été les hôtes de leurs sept fils M.Mme Charles Boulianne et filles, leurs vingt petits-enfants et tous leurs parents et amis en général M.Boulianne est retraite de notre Société depuis l’automne 1964; aux usines de Jonquière, il avait auparavant fait sa carrière à titre d’électricien Deux de ses fils, Michel et Gaétan, travaillent pour notre entreprise.Michel est à l'emploi de l'Usine Saguenay, alors que Gaétan est contremaître général, entretien mécam que 46-57 à l’Usine Arvida C'est d’abord en l’église St-Laurent de Jonquière, puisa l'Hôtel Paul Baillargeon.que parents et amis ont tenu à rendre hommage aux “jeunes maries" qui de meurent un exemple éloquent pour les générations qui poussent! Les Olympiades policières s’associent deux des nôtres Deux membres du service de la Sûreté de Sécal dans la région, MM.Guy Otis et Jean-Pierre Régis, ont récemment été nommés au conseil d'administration régional des Olympiades policières.M.Régis, qui est caporal enquêteur à nos usines, assumera la tâche de relationniste-publicitaire dans l'organisme policier de la région Saguenay-Lac-Saint-Jean-Chi-bougamau M.Otis pour sa part, caporal instructeur aux usines de Jonquière, y a été nommé trésorier.M.Guy Otis M.J.-P Régis Une nouvelle carrière s'ouvre à elle ^ / Mlle Doris Jalbert Mlle Doris Jalbert, d’Arvida, a fait un nouveau depart dans sa carrière, alors quelle se voyait récemment décerner une maitrise en administration ait que M ( iagne a ocu\ re longtemps a Ar\ nia a\ ant d'être nomme vice president aux Rela lions publiques de Sécal a Montreal Le photographe arrive pour immortaliser cet evenement ou les personnes en cans» ont une moyenne d age de 7o ans et cumulent près de :too années de service Sur la photo, on remarque dans l'ordre habituel.M Sylvio Lambert.72 ans, a la retraite depuis 1971 II était contremaître tenéral aux salles de cuves 22 et 29 M Jean Rochefort.6.1 ans.contremaître ai' tuel des mêmes salles de cuves M Jos Scremm.7 > ans.a la retraite depuis 1968 contremaître general des salles de cuves de l'ouest M Jean Baptiste Parent.82 ans, père de M Maurice Parent \ la retraite depuis 1961, il était contremaître serrent les mains et s’entretiennent avec leurs anciens compagnons encore au tra vail Certains d'entre eux ne sont pas revenus aux usines depuis 1961 et ils vont de surprise en surprise quand ils constatent les nombreuses transformations subies au centre d’électrolyse ouest.A midi, ils se rassemblent au Manoir du Saguenay pour déguster un repas memo râble Heureux hasard, M Aimé Gagné est à la salle à manger et ils se retrouvent général à la salle de cuves 26 M I>éo Tremblay, responsable de la visite M Irénée Girard, 711 ans.à la retraite depuis 1969 II était surveillant aux usines pré cuites de l'ouest et enfin, M Félix Roy.72 ans.(>ere de Mme G Durand, qui était surveillant aux usines de l'est et qui est A la retraite depuis 1962 Heureux de la rencontre, nos amis se sont quittés après le diner et souhaitent se revoir tjue de souvenirs, que de surprises en quelques heures! LE LINGOT.J El DI LE 16 NOVEMBRE 197K IK MM.ul IKl 1)1 1 K Ifi NOYE M BR K im: CENTRE DE COULEE ARVIDA La récupération Une voie prometteuse 00 A une epoque ou nos usines visent toujours d accroître leur rendement l'apport de produits recyclés est de prime importance Conscient des demandes grandissantes, le Centre de coulee Arvida fait de grands pas dans la récupération des rebuts de l'aluminium.Il n'y a pas si longtemps, ces déchets de metal provenant de nos salles de cuves et des centres de coulée étaient refondus en lingots de 50 livres.Ils étaient ensuite empilés et entreposés pour une période souvent très longue, ce qui n'est |amais rentable.Aujourd'hui, on ne fabrique plus ces lingots recyclés.Le centre de récupération produit plutôt du métal chaud qui est achemine pendant qu'il est en fusion.Cet alluminium est immédiatement utilisé par les centres de coulée ou l'usine Saguenay qui le transformeront en lingots ou en feuilles d'aluminium de bonne qualité.Le transport Le departement de distribution du métal se charge de transporter le métal en fusion.L aluminium chaud est drainé dans un creuset et chargé sur un camion par un pont-roulant.Le tout est expédié à destination pour la ii cmsformation.Lorsqu'il est impossible de transporter le métal chaud, il est solidifié en blocs de 1 200 livres qui sont par la suite fondus ou vendus dans cet état.Mais il faut vraiment un cas de force ma|eure pour qu'on ait recours à cette alternative.L'objectif est d'éliminer complètement les produits solides dans la récupération.Rentabilité Cette nouvelle politique de récupération, amorcée au printemps dernier, s'avère rentable à plusieurs points de vue.Les conditions de travail se trouvent améliorées du fait que les employés n'ont plus la corvée d'entasser les lingots de 50 livres.Les coûts de production au centre de récupération sont aussi réduits étant donné que le nombre d'opérations diminue.Pour les clients, le coût de refonte disparaît puisque le métal reçu est déjà en fusion.Et finalement, il y a augmentation de la possibilité de remettre dans le système le métal de rebut, lequel était autrefois stocké dans une forme souvent difficile à utiliser.En somme, le centre de récupération permet d augmenter la capacité de production de Sécal en mettant en circulation un métal nouveau et de bonne qualité.fr.f P?! T«23 * w > w, y/ * k ¦> Les débris d'aluminium sont chargés dans le four du centre de récupération;ceux-ci seront bientôt transformés en métal en fusion.Le métal chaud est siphonné dans un creuset, lui-même déposé sur un camion qui le transporte au centre de coulée ou à l'Usine Saguenay.ys’A JU\ vK 'Il %.Arrivé à destination, le métal recyclé est transformé selon les besoins du centre qui le reçoit, soit en fil, soit en lingots.i < La salle de cuves 403 est sous un régime de Vendredi le 3 novembre.13h05: Les registres des ventilateurs des tours d'épu ration de la salle de cuves 403 à Isle-Mali-gne sont ouverts à leur pleine capacité, plaçant cette salle de cuves sous un régime de haute ventilation Kn quelques minutes, plus de 95% des gaz et fumées récupérés à la source sont acheminés vers les épurateurs à lit de boules flottantes où ils sont filtrés avant d’être relâchés dans l'atmos phère.Voilà les premiers résultats d'un projet de modernisation visant à mettre en place un système de haute ventilation dans les salles de cuves 403 et 404.Depuis le 3 novembre la ‘ 403” est sous un régime de haute ventilation et bientôt, la “404" le sera également.On ne conserve que les tours Ce projet de haute ventilation s’inscrit dans la tranche de $9.8 millions consacrée à l'amélioration des conditions de travail et de l’environnement à l'usine Isle-Mali gne en 1978.Augmenter le taux moyen d'évacuation des gaz et fumées dans les salles de cuves, voilà certes un moyen efficace d’améliorer les conditions de travail dans ce secteur Augmenter le volume de traitement des gaz et fumées dans les épurateurs, façon efficace de se conformer aux directives gouvernementales en ce qui a trait à la protection de l’environnement.Après étude, il fut décidé de ne conserver de l’ancien système d’épuration datant de 1960 que la structure des tours d’épuration, le reste devant être changé.Les ventilateurs, les tuyaux, les collecteurs.Chaque salle de cuves compte quatre tours dépuration, soit une tour pour chacune des quatre ailes de la salle.LKS SOCLES SOI S UN REGIME de haute ventilation, voilà l’aspect qu’offre la section l de la salle de i e.la cuve.cuves 103-A.Environ 95% des gaz et fumées sont récupérés à la source i i1 rin h L\ COMITE l>E SANTE physique bipartite [compose de représentants de la Compagnie et du Syndicat! est en action à l’usine IsleMaligne depuis septembre.Composé de cinq membres, le principal but de ce comité dans les mois à venir sera de promouvoir la santé physique chez les employés en les incitant à entreprendre ou a poursuivre des séances de conditionnement physique.Les employés seront également informés sur les méfaits de la cigarette.\ ce sujet, des sessions spéciales seront organisées pour les personnes désireuses de cesser de fumer.\u cours de la prochaine semaine, tous les employés de l’usine Isle Maligne recevront par le courrier une copie de la revue CHEZ NOUS qui expliquera en détail le programme de ce comité.Nous vous présentons aujourd'hui les membres du comité de santé ph\ sique Dans l’ordre usuel: MM Nicol Tremblay, Francis Thibeault, Jean-Guy Côté, Itertrand Couture et Richard Scullion.LE LINGOT, J El 1)1 LE 16 NON EMBRE 19;x I.K LIM.OT.JEI DI LE 1« NOVEMBRE 1»; Trois nouveaux surintendants à nos installations régionales H.il Spmrrr IKirva Hrrnard Kumspy Kl MSEY Jusqu’à tout récemment surintendant-adjoint Kessources énergétiques à Exploitation, Energie électrique.Québec, M.Bernard Kurnsey est désormais surintendant (îénie Originaire de Saint Jean à Terre Neuve, M Kurnsey a fait ses études universitaires à Antigonish en Nouvelle-Ecosse et à l’université Mctîill, à Montréal.Keçu ingénieur en électricité, en avril ’58, M Kurnsey est alors entré dans le groupe Alcan, a la compagnie Forces motrices du Saguenay, à titre d’ingénieur Dès 1966.M Kurnsey était nommé chef du bureau du roseau de l'Alcan, à Alma En 1975, M Kurnsey accédait à la responsabilité de surintendant adjoint -Kessources énergétiques Actif dans son milieu.M Kurnsey est marié et pere de deux enfants.Debbie et Kenny Usine Arvida Peter M llolsgrove Vndré Chevalier Guy Tellier M PETEK M lit H„SGKV’E a été nomme, le 1er octobre, surintendant ad joint.Epurateurs, à l’Usine Arvida M llolsgrove se rapporte a M Kobert Lavoie, surintendant Epurateurs, centre de réfection (U-s cuves et entretien M llolsgrove a toujours son bureau à l'édifice 14 et son numéro de téléphone, le 3571, demeure inchangé M ANDKE CIIEVALIEK a été nommé, le 1er octobre, surintendant adjoint Centre d électrolyse Est de l’Usine Arvida Il relève de M Kobert A Salette, surinten dant.et a son bureau au local 3-Cdes salles de cuves Son poste téléphonique est désor mais le 2666.M GUY Tellier occupe, depuis le 1er octobre, la responsabilité de surintendant adjoint au Centre des produits anodiques de l’Usine Arvida M Tellier a son bureau à la bâtisse 219 et son numéro de téléphone est le 2269 Services régionaux M.Guy Bouchard devient contrôleur à la division du Transport M (îuy Bouchard assume, depuis le 15 août dernier, la responsabilité de contrôleur à la division du Transport des Services régionaux de Sécal.Administrativement, M Bouchard se rapporte désormais à M Marc H Brubacher.le directeur, alors qu’il relève fonctionnellement de M Charles Boivin, contrôleur aux Services régionaux Natif de Jonquière, M Bouchard est à l’emploi de notre Société depuis deux ans C’est en novembre 1976 en effet, qu'il entreprenait sa carrière aux usines de Jonquiere, étant affecté alors au département de l’informatique de direction.Au cours de l’année 1977, M Guy Bouchard était sucessive-ment nommé analyste systèmes comptables et surveillant -comptabilité et planification à la division du Transport Ce nouveau contrôleur de la division du Transport est diplômé de l’Ecole des hautes études commerciales de Montréal ( 1974) et membre de la Corporation des comptables en administration industrielle (KIA) depuis quelques mois.Mme Gaby Durand est nommée conseillère en avantages sociaux (cadres) Mme Gaby Durand a été nommée, le 1er août dernier, conseillère en avantages sociaux (cadres), remplaçant ainsi M J.-Alex Morin qui, après une longue carrière à l’Alcan, a pris récemment sa retraite Mme Durand s’occupe principalement des modalités des Régimes de pension Alcan et d’Assurance-vie, de pré retraite, de maladie (invalidité de courte et de longue durée) et des allocations de vacances aux employés cadres absents par maladie.Originaire de Jonquière, Mme Durand est la fille de Mme et M.Félix Roy.Celui-ci est retraité de notre Société depuis déjà sept ans, après une carrière à titre de surveillant à la salle de cuves 52 des usines de Jonquière.Mme Gaby Durand est à l’emploi d'Alcan depuis quelque 25 ans.Le 7 novembre dernier, elle entreprenait sa vingt-sixième année de service avec Sécal Mme Durand se rappelle encore de son entrée dans le groupe Alcan.C’était à l’Hôpital général du Saguenay, dans les locaux présentement occupés par le service de la Sûreté de Sécal.Elle y assumait la fonction de secrétaire médicale Puis, c’est au bureau principal du Koberval-Saguenay.situé alors au carré Davis à Arvida, qu’elle devint secrétaire, jusqu’au jour de son mariage.En 1960.Mme Durand revenait au service de l’Alcan comme secrétaire au département des relations industrielles.En 1961, elle y assumait le poste de surveillante, poste qu'elle occupa jusqu’à sa mutation, en 1964, au service du directeur du personnel Par la suite, elle fut transférée à la section d'administration des salaires, puis des avantages sociaux (cadres).Humaine et accueillante, Mme Durand rencontre désormais les nouveaux membres du personnel cadre, ceux qui quittent l’entreprise pour une retraite ou une pré retraite, leur expliquant tous les avantages sociaux rattachés à leur position respective Mme Durand est mariée et mère de trois "grands enfants ".Centre de coulée Arvida Mario Morencv Laurier Simard M MARK) MORENCY occupe, depuis le 1er septembre, le poste de contremaître de quart à l’usine de coulée no 4 Relevant de M I .éo Huard, M Morency peut être rejoint au numéro de téléphone interne 2835.M.LAURIER SIMARD assume, depuis le 1er septembre, le poste de contremaître de quart à l’usine de coulée no 3.Il relève de M.Raymond Potvin et son poste téléphonique est le 2452.Centre de recherche 2 Arvida Mme Denise Minier MME DENISE MINIER a été nommée, le 15 août dernier, secrétaire au (’.entre de recherche Arvida Elle relève de Mme Phyllis Binette Son bureau est situé à l 'édifice 109 et son numéro de téléphone est le '2229 Usine Vaudreuil /—\ Jean-Claude Bertrand M JEAN-CLAUDE BERTRAND a été nommé, le 1er septembre dernier, surveillant adjoint - Comptes payables.Relevant de M Marcel Martel, chef comptable, M Bertrand a son bureau au 425 de la rue Fay, à Arvida, et peut être rejoint au poste téléphonique 3160 L’effort collectif des employes de la section du déchargement des navires, aux installations portuaires de Sécal à Port Al tnnt.a permis d’établir, dernièrement, un nouveau record de sécurité Quoique 140IKKI heures sans accident avec |x*rte de temps ont ainsi été travaillées avec sécurité Cette performance repre sente 10 mois de travail sans l’ombre d'un accident entraînant une perte de temps Kt la direction du port a tenu à souligner cet événement en rencontrant, le jeudi 2 novembre, les 84 auteurs do ce succès de prévention M James A Cumming.le directeur, a donc adressé ses félicitations personnelles aux opérateurs de tours de déchargement.aux débardeurs et à tous les autres employés affectés a la rude tâche du déchargement des cargos "("est par votre vigilance, votre collaboration et votre participation active à la sécurité que vous avez réussi a mettre au monde ce nouveau record.Je vous en félicite et vous encourage surtout à vous dépasser enco re’ li- On vit la sécurité Le surveillant principal du département des marchandises en vrac.M.Alonzo Lavoie, soulignait que dans son secteur, on vit la sécurité de façon active.Mensuellement, le comité de sécurité se rencontre Formé d’employés et de membres du personnel cadre, celui-ci a mis au point un programme de sensibilisation à la prévention auprès de tous les employés affectés au déchargement, à l’entreposage et au rechargement des marchandises en vrac.Discussions, visionnement de diaporama, échange d'idées, voila le menu préventif dans ce secteur.Périodiquement, le comité de sécurité se promène aussi à travers les installations, scrutant, cherchant et inspectant tous les coins et recoins afin d’éliminer les situa lions dangereuses."Votre performance, précisait M.Lavoie â son groupe d’employés, est le fruit d'un effort concerté.Vous êtes tous responsables de cette réussite et je vous dis "140 000 fois Bravo!" ’O ?j\f 1U i » ; su: : *- K * a".< k * i a % 140,000 fois “Bravo!” i ons Pt < IlAM.KMKM i>k vkt.tous les employés affectés au déchargement des marchandises en vrac ont été rencontrés.Lu direction du port et du département en a profité pour remettre a chacun un présent, les félicitant ainsi pour leur nouveau record de sécurité.Dans l’ordre usuel, nous reconnaissons M.M.\lnu/n Lavoie, surveillant principal.(>011-/ague Tremblay, le doyen des débardeurs au port.J.\.Cumming, le directeur du port.\/ade lioudreault.opérateur de tour de déchargement, et Huger l.arnuche, adjoint au surveillant principal.Li \ y'T S, / A Produits de Bâtiment Alcan Faites-le vous-même Tous les produits de bâtiment en aluminium Alcan ajoutent beauté, protection et valeur à votre foyer.Elégants et fonctionnels.ils vous libéreront des incessantes corvées d’entretien Fabriqué par Alcan, pionnier de la recherche et de la mise au point de produits d’aluminium depuis plus de 70 ans.le revêtement "bricolage” comprend un système complet et facile à installer.En effet, vous pourrez effectuer vous-même ce travail grâce aux accessoires appropriés.Le revêtement “bricolage" a été spécialement conçu pour vous simplifier la tâche.Alcan met à votre disposition tous 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aurez besoin Le revêtement Alcan et ses accessoires sont de coupage facile II s'agit de suivre pas a pas les conseils du guide d installa lion Marteau, couteau, niveau a bulle d'eau, ruban à mesurer, equerre.pistolet â calfater, cisaille de ferblantier, égoine, cordeau a craie, chasse clou, scie circulai re munie de lame pour couper le contre plaqué (10 dents au moins par pouce», établi (chevalets et planche» Voila la liste des outils dont vous aurez besoin pour mener votre travail a bien Economie, durabilité L'economie que vous réalisez grâce au revêtement Alcan est multiple économie de peinture, d’entretien et.lorsque doublé d'une bonne isolation, de chauffage en hiver et de climatisation en été Contrairement â d'autres revêtements métalliques, le revêtement Alcan ni' rouil le pas.il est fait d'aluminium épais enduit d'émail cuit, qui ne cloque pas.ne s'écaille pas et ne se fendille pas Facilité d'entretien La maison protégée par le revêtement d’aluminium Alcan est pour ainsi dire exempte d'entretien car ce revêtement ne risque pas de rouiller, de se déformer, de se craqueler ou de jxiurrir comme d'au très Vous pouvez jouir de sa l>eaute sans avoir a vous preoccu|x*r de travaux de reparation ou de |>einturc chaque année Faites le vous même vous serez fier du résultat.c'est garanti C~ ClOj ',W 1 (.or IM 1)1 I K 16 NOVKMBRE I97H r L V < J STOP STOP aux Ateliers a déjà franchi les deux tiers de son chemin; il ne resque qu'une vingtaine de jours d'ici la fin.Et ça va bien.même s'il faut admettre qu'un tel projet demande pas mal de souffle de la part des quelque 65 participants des Ateliers.A preuve: les résultats du module 4 "Actions des travailleurs", pareillement à ceux du module 3, ont atteint 93.5'y,.Un element nouveau au cours des dernières semaines; le directeur de l'usine Vaudreuil, M.Jean Minville, a pensé faire un bout de STOP avec les participants des Ateliers.il y est tellement "embarqué" qu'il a même décidé de rédiger quelques bulletins STOP quotidiens.Voici d'ailleurs l'un d'eux: "Pourquoi {\aut-iX n.empli* deA caAteii d'observation?PouA les enAegàAtAer, Izs analyser, exercer un aluvà.sur les mesure s correctives et certes éviter la répétition d'actions dangereuses.Mais aussi pour garder notre sens d'observation "en ^orme", sinon on risque de le perdre sous prétexte d'être trop occupé, trop pressé, etc.etc.alors que la prévention repose sur une observation cous tante.i/oilà une chose que STOP noas apprend bien'." Une troisième revue.résultats des 9 premiers mois 1978 (Vite troisième revue Vaudreuil présen te le compte rendu des t» derniers mois de production de l'usine et en bref, l'orienta lion que celle ci prendra au cours des prochains mois Plusieurs themes sont abordés dans cette revue, différente des deux premie ri’s.tant (su son contenu que par sa forme.Au chapitre du budget, les coûts d’opéra lion sont de l'ordre de $t*n millions pour l’année IH7H Du côté de la sécurité, on parle de résultats négatifs sur la fréquence - des accidents et quasi accidents mais encourageants au niveau de la gravité.A la section des produits chimiques, on fait CN mention de l’importance des quantité, '— qualité et efficacité de l’alumine, du fluorure, de la cryolithe ainsi que des alumines commerciales Pour ce qui est des services d'entretien, les employés ont cumulé quelque 1 160 000 heures de travail Quant à la technologie, on parle de modernisation comme l’une des grandes priorités de la direction de l’usine Quelle orientation prendra l’usine Vau dreuil’’ Quels sont les objectifs visés?Quels sens prennent les mots rentabilité et organisation’’ Voilà les grandes questions auxquelles répond la direction de l'usine Vaudreuil lx*s revues Vaudreuil, celles qui se suivent mais ne se ressemblent pas Une erreur s’est glissée selon l’âge 0 v 10°o 20°o 30°o 40°u 50°o 50 a 59 ans 60 ans et + r % de la population LU % LU % d'accidents avec pertes de temps de changements d'occupation Une erreur s’est glissée dans le dernier numéro de la revue Vaudreuil qui annonce les résultats enregistrés au cours des 9 premiers mois de 1978.A la page 5, coin inférieur gauche, le graphique qui illustre la répartition des accidents avec pertes de temps et des changements d’occupation SELON L’AGE est faux Au lieu de lire 50 à 59 aas, 40 à 49 ans, 20 à 29 ans.30 à 39 ans et 60 ans et plus, il faut corriger cette erreur en plaçant les catégories d’âge par ordre croissant.Donc, on doit lire 20 à 29 ans, 30 à 39 ans, 40 à 49 ans, 50 à 59 ans et 60 ans et plus.Nous nous excusons de ce contretemps 1 157 USINE VAUDSËOTL A l’usine de minerai no Les premiers fours rotatifs à calcination de I alumine de nos installations de Jonquière ont vu le jour autour des années '30.Au fil des ans, la modernisation de I équipement est devenue nécessaire, nous forçant ainsi à développer de nouvelles techniques Depuis 1966 les dirigeants des usines de Minerai 1 et 2 ont entrepris la rénovation de ces fours au rythme d environ un ou deux par année Présentement on effectue des modifications ma|eures ou four no 15, ce qui représente un investissement de I ordre de $415,000.le four no 15, le dernier auquel on apporte ces améliorations majeures, fait partie d un programme de rénovation commencé il y a environ 12 ans.L'objectif de ce programme d entretien majeur est d'assurer un bon fonctionnement du four, donc de réduire les temps d arrêt, et de rencontrer les besoins futurs de production.Travaux La rénovation du four no 15 a débuté le 25 octobre dernier, à raison de deux quarts par jour, pour un total de 69 quarts.On prévoit une duree de sept semaines,-ainsi les travaux devraient donc être complétés le 12 décembre 1978.j .Aux usines de Minerai fours.1 et 2, on compte 12 de ces A une certaine époque, nos usines en groupaient 16.Cependant certains sont devenus désuets et ont tout simplement été mis au rancart, d’autres ont été déménagés en Jamaïque et en Guyane.Pour entreprendre ces améliorations, les promoteurs du projet ont profité de la période des arrêts annuels prévus, au département de l'hydrate, afin de limiter au minimum les pertes de production dûes à l'arrêt de ce four.Présentement, quelque 10 hommes par quart, deux quarts par jour, travaillent au parachèvement des travaux.Ces employés font partie du service d'Entre-tien majeur et Construction de l'Usine Vaudreuil.Le projet est sous la responsabilité de MM.Jean Monet, ingénieur de projets usine de Minerai 1 et 2, et de Frank Lapointe, technicien principal.Alignement RENOVATION DU FOUR NO 1 5 USINE DE CALCINATION NO 2.La photo représente 4 employés de S.E.M.E.C.devant cette immense section de four de 11 pi.de diamètre.L'installation de cette section a nécessité les services d'une grue geante de 520 tonnes.Dans l'ordre habituel (de gauche à droite) MM.Gaétan Brassard, Claude Tremblay, Roland Paquet et Pierre Gagnon, tous mécaniciens d'en tretien.Lorsque les nouvelles sections sont en place, avant de les souder définitivement ou four, il faut s assurer que celui-ci est bien aliqné.Pour se faire, on fait appel à trois techniques successives d'aliqnement développées chez nous.Tout d'abord la méthode «des rouleaux, suivie de celle «du transit» et finalement ont fait passer un faisceau de lumière au centre du four, section après section Il faut noter que cette méthode, celle du faisceau de lumière, est utilisée uniquement lorsqu'on procède à la rafraîchit les fours à calcination l’alumine rejuvénotion d'un four comme dons le present cos du four 15.Quant aux deux autres méthodes elles permettent aussi d aligner un four de façon pieuse et on les utilise couramment pour foire les corrections necessaires sur I alignement en temps normal de font tionnement.La calcination de l'alumine, c'est quoi?Aux usines de Minerai 1 et 2 on reçoit la bauxite tropicale composée à environ 50 d hydrate et à 50 de vase et de sable D abord broyee la bauxite est filtrée et on en extrait alors l'hydrate Après le lavage l'hydrate est achemine vers les fours o calcination Des son entrée dans le four, il passe par I etape du pre séchage II est ensuite circulé au travers le four ou il est calcine a une temperature de 2 200 deqres Farenheit ce qui produit finalement I alumine L'alumine passe ensuite dans des refroidisseurs planétaires Cette phase a pour but de baisser la temperature à 500 ou 600 degrés Far L'alumine est refroidie et ainsi I air réchauffe dans le refroidisseur est recyclé à l'intérieur du four Lors de l'arrêt d'un four, la production est necessaire ment interrompue.Il fout alors que les équipés d'employes, affectes ou ro jeunissement du four proce dent dans le delai le plus court.De plus, les travaux se doivent d'être complets, afin d'éviter d’outres arrêts de production prematures.(alumine circule ensuite refroidisseur La temperature abaissée jusqu'à 250 degres F rechauffée a travers les elements dans l'usine un second de nouveau l'eau froide ainsi est réutiliser1 ailleurs dons y est ( alumine est ensuite entreposée dans des soutes puis achemmee par wagons aux salles de cuves ou autres installations de Sécal au Quehei Aux usines de calcination 1 et 2 de Vaudreuil environ 1 70 hommes travaillent o ce processus et à I entretien qui y est associe la calcination de I alumine etape indispensable dans la fabrication de I aluminium nécessité donr un équipé ment en parfait état afin de rencontrer les obier tifs de production toujours grandissants et de maintenir les coûts de fabrication à un niveau compétitif y w 1 4 I K I.IN(iOT.IKl I» I.K Ifi NOVEMBRE 197H Léo-Paul Tremblé Jacques Paré Looking Back Looking Ahead.one of l.e Relais .lAt’Ql'ES PARE, with his wife Lyne, standing before his twenty-three paintings on exhibition in I.a Coquille in Jonquiere I ! o l’U I TREMBLE discussing his paintings which are destined for his solo exhibition held in t il\ Hall.Arvida in May 1977.1 A r .A Léo Paul Tremble has txs'n painting for twenty five years and friends in Alma where it all started will present an exhibition of his paintings representing a career which started as a past time, even before tie was in the employ of Alcan in their Isle Maligne Works He started painting while still very young, and he remembers his first exhibi tion was held in Arvida in I9.r>4 Since that time, tie tias held many exhibitions, both solo and in group, in the region and far beyond ( hie of his last solo exhibitions was heid m City Hall here in May, 1977 The Tremblé s have made their home in Arvida for the past three years or so he has long since left his employ with Alcan to devote full time to his art He once said to paint is to love to live His work is all consuming it is a passion He paints, he said, when he is in the mood and then can work for weeks at a time He is encouraged by his lovely wife Suzette and his family they are his constant support, he said His paintings of scenes of the Saguenay and elsewhere have been admired and liought not only by residents in the region but by such well known Canadians as the late General Governor of Canada, Georges Vannier Jean l,apointe of the Jerolas fame is a proud owner of a Tremble as well as fellow Quebec artist Paul Riopelle.The exhibition which w ill open on Sunday, November 19th in the College d'Alma.will lie in large part taken from private collectors and on loan for the occasion.There is no doubt that this much sought after artist will continue to produce his masterpieces for many years to come., and we extend our best wishes to him on the occasion of the “Tremblé Retrospec live” Jacques Paré is a young man (26) from Chicoutimi Nord who is making his first appearance on the artistic scene He is holding his first exhibition in La Coquille (Gosselin's Restaurant) in Jonquiere.His twenty-three paintings are good and are much admired by those who have visited the showing He may well be on his way to becoming an artist with an excellent future.He said he has no formal training - took no lessons did not attend art school.He said he has always liked to draw but it was not until his brother gave him a gift of easel, brush and paint three years ago that he took the suggestion and started to paint seriously.With continued encouragement from family and friends, he painted and sold his work.Not long ago, a lady interested in his art.Mine Pauline Noiseux, suggested he hold an exhibition.With his approval, she arranged the exhibition in La Coquille with the restaurant owner, Robert Gosselin.Jacques Paré s paintings for this exhibition cover a wide variety of themes .He has captured the glory of a sunrise in his “Renaissance” - the tranquility of a sunset in his Crepescute - and the chill of a winter blizzard in his Le Relais.In one or two, even the mistiness and mystery of a Turner masterpiece.Unbelievable as it may seem, he told me, he created all twenty-three in the space of three weeks, w hile carrying on with his job as labourer in Alcan's Ore Plant No.2.Of the twenty three, he said he likes his work in “Renaissance" He also mentioned a portrait of the late rock king, Elvis Presley which was the first to be sold.The exhibition of Jacques Paré s paintings will continue until December 1st and well worth a visit.We extend best wishes to this young man, for a long and happy career.MRS.ROBERT PITRE, pictured with her sons Michel and André, represented war mothers and war widows at the wreath laying Remembrance Day ceremony held in \r\ ul.i on Sunday morning.November 12th.Mrs Pitre is the widow of Sgt.Robert Pitre, well known and respected member of the municipal police force who died this past year, sgt Pitre worked in Mean’s police force for three years before joining Arvida s Police I on e He was a veteran of the Second World War and was taken prisoner in Hong Kong with his regiment The Royal Rifles of Canada His sons are members of the local Army cadets ?thejie Variety Show The St Patrick High School students will present a Variety Show on Friday.Decem-ber 15th Tickets will soon be on sale for this popular annual school play.Deaths Kerttu Helena Hahto KERTTU HELENA HAHTO died suddenly in Burlington, Ontario on November 3rd at the age of seventy.Mrs Hahto was the .^ »**>*; wife of the late Matti Hahto, an Alcan pio- LJT» • ans au Port où il était affecté à l'entreposage de marchandises en vrac Epoux de dame Marie-Alice (îagné, M Harvey laisse dans le deuil huit enfants, don! ses deux fils, Jean-Yves et Marcel, qui travaillent respectivement au laboratoire et dans les salles de cuves des usines de Jonquière Trois beaux frères de M Harvey sont aussi à l'emploi de notre Société Ce sont MM Adrien Gagné et Armand Gagné (service des marchandises diverses au Port ) et René Bouchard (groupe de l'entretien) Ix* disparu laisse enfin de nombreux autres parents et amis funérailles ont eu lieu â Montréal, le IH octobre dernier Mme Morrison était bien connue dans la région, ayant demeuré pendant de nombreuses années â Arvida M.Jean-Baptiste Bergeron Est décédé le 2 noveui hre a l'âge de .>;( ans, M Jean Baptiste Bergeron qui demeurait au .12 de la rue Beaulieu a Arvi da II travaillait comme concierge au centre de recherche et comptait prés de 32 ans de service |K»ur notre entreprise M Bergeron laisse dans le épouse nee Gaétane Body ainsi garçons et deux filles II laisse ; le deuil de nombreux parents e IUSSI I am M.Raymond Brière M Raymond Brière, qui demeurait au 26.rue Racine à Kénogami est décédé le 2 novembre à l’âge de 44 ans et 8 mois Il occupait le poste de contremaître à l'usine no 2 et il comptait 26 ans de service II laisse dans le deuil son épouse, da me Lise Gravel, de même qu'une fille et deux garçons 11 était le frère de M Jean-Claude Brière et le Iteau frère de MM Fernand, Jean Marie et Raynald Gravel et aussi de M Roger Ixirouche qui sont tous a l’emploi de notre Société M Brière était aussi le beau frère de M Henri Simard, employé â l’Usine Arvida M.Gustave Houde M Gustave Houde, qui demeurait au 343.chemin St Dominique à Jonquière est décédé le 26 octobre à l âge de 54 ans II était opérateur au département de spath fluorure et comptait près de 30 années de service.Il laisse dans le deuil son épouse, née Klorianne Tremblay, quatre filles et trois garçons M Houde laisse également de nombreux parents et amis Service anniversaire lx* service anmversai e de Mme Linda Bras ;ard Bouchard, fille de d Thomas Louis Bras •ard, employe au depar oment du recondition lenient des cuves 1 Usi le Arvida >.sera célébré t e 2 décembre prochain, •n l'église St Mathias l'Arvida.a 16 heures Parents et amis sont nvités â particqter â cette messe du Remerciements M Joseph Scrcmm re meme très sincère ment tous ses parents el amis (pu lui ont muni leste des marques de sympathie lors du décos de son o[x>usc, Faustina, survenu le 14 septembre dernier Mme Madeleine Tremblay, épouse de leu Albénc Tremblay, ex employé au depar tement de caustique, de même que ses enfants remercient très sincèrement tous ceux qui leur ont témoigné des marques de sympathie a l'occasion du décès de son mari Mme Lillian Morrison Est décédée à Montréal, le 16 octobre, Mme Lillian Morrison, née Saulmer, épou se du regretté Robert H Morrison Ix*s l.i famille de Mme Napoléon Hudon tient a remercier tous les gens, parents et amis, ipn lui ont témoigné leur sympathie lors de son décès Ix'ur présence au Salon et â l’église, leurs offrandes de messes et d( fleurs ont été appréciées (JT LF 1 IM.OT JEt DI LF 16 NOVEMBRE 187 I V I INl.OT IKl'DI I K Ifi NOVKMBHK I97H L’érosion autour du Lac St-Jean Sécal y met un frein Kropru1 taire (!»• la presque totalité des tx'rges autour du |«ac St Jean, notre société s’oecupr* d'y faire de la réfection depuis plus de r»ti ans Ceci dans le but de protéger son littoral de l'érosion Un peu d'histoire l«i politique de protection riveraine est conséquente de la construction de la centrale d’Isle Maligne dans les années Itri», alors que le réservoir a été établi comme tel Il a donc fallu travailler à la stabilité des berges en fonction de la cote maximale de 17 5 établie par le ministère des KichesM*s naturelles Cette cote est calculée à partir d'un point zéro à l’échelle limnimétrique du quai de Roberval qui fixe l'élévation du lac Notre société s'est portée acquéreur d'une bande de terrain tout autour du lac afin de se protéger contre les possibilités d’érosion De 1927 à 19tti.les opérations ont con sisté en dis établissements de perrés ou enrochements tantôt libres, tantôt à l'intérieur de cages de bois Le dragage A partir de 1966, on crut que le dragage mettrait un frein à l’érosion des rives Cette méthode consiste à rebâtir les berges sablonneuses érodées avec du sable que 1 on récupère dans le lac même au moyen d’une drague de grande capacité Kn 1976, on s'aperçut que la granulométrie (dimension des grains) du sable disponible dans le lac était inadéquate à une protection efficace.Ia* travail était souvent à recommencer selon les humeurs des vagues et des vents Donc toute activité de dragage cessa le 21 septembre 1977 Solutions de rechange Pour contrer les éléments naturels, deux procédés furent perfectionnés : l 'ensablement et la construction de perrés.L’ensablement consiste à transporter par camion sur les plages â reconstituer ou â rénover, du sable lourd prélevé à l'extérieur et ayant une granulométrie telle qu'il demeure ra en place Cette technique, encore au stade expérimental, «“st préférée pour les plages achalandées par les baigneurs et sujettes â la convoitise des villégiateurs.Pour sa part, la construction de perrés se fait de la façon CHUTI OU DIAail Lac Saint-Jean ¦ ensablement (gramme «le réfection «les bcrg«“s I97X.suivante: une fosse parallèle à la berge est creusée puis remplit1 de grosses roches, pouvant peser jusqu à 15 000 livres, afin de retenir l'enrochement qui sera déposé derrière cette digue L’enrochement repose sur un lit de gravier ou un polyfiltre de vinyle afin d’éviter renfoncement Le programme 1978 Le programme de cette année avait comme objectif la consolidation de la région sud du Lac St-Jean.Les travaux tirent à leur fin; ils s’étirent sur une distance de 4 7 milles, touchent à 44 lots, nécessitent plus de 165 000 tonnes de matériel et atteignent le demi million de dollars Le perré Les travaux de perré se sont effectués dans le secteur sud là où la réfection devenait la plus prioritaire.Ce programme se divise en deux étapes Pendant la première étape, en juillet et août, les entrepreneurs ont couvert 7 651 pi de berges avec 6 395 tonnes de gravier et 22 385 tonnes de pierre Les sites bénéficiaires sont à Chambord, Roberval.Métabetchouan, St-Félicien et Pointe-Langevin La deuxième étape a débuté en septembre et vient tout juste de se terminer.Les régions touchées sont Desbiens, Métabetchouan, Roberval, Charlevoix et St Prime Elles ont reçu 7 582 tonnes de gravier et 18 500 tonnes de pierre sur une distance de 7 226 pi.On estime le coût minimum des deux opérations de perré a $280 000.L'ensablement Ces travaux ont débuté le 1er novembre et se termineront à la fin du mois.Le programme, évalué à $215 (MM), est affecté aux rives instables de St-Henri de Taillon, St-Jérôme, Pointe-Bleue et Vauvert.Les 107 000 tonnes de gravier employées solidifieront les berges sur une longueur totale de 12 200 pi.Satisfaits de l'allure des travaux, les responsables du service Immobilier de Sécal dans la région, promoteurs des projets, se flattent de la collaboration qu'ils obtiennent des occupants riverains.Ils sont d’ailleurs les premiers à profiter d'un littoral sain et plus stable.Notre entreprise participe à la semaine de la sobriété A l’occasion d'un déjeuner-causerie qui inaugurait la Semaine de la sobriété dans notre région, M.Guy Lessard, conseiller en toxicomanie de notre Société, a dressé le tableau d«‘s «‘fforts fournis par la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Liée «‘ii vue de contrer la toxicomanie en milieu de travail Le lancement de cette semaine de la sobriété, se tenant du 5 au 12 novembre, s’est fait en présence du présid«*nt d’honneur, l«“ docteur Jean I hibault.directeur du Service médical de Swal dans la région Il a fait («art, !«¦ dimanche, 5 novembre, aux membres de Sobriété Canada de la politique instaurée par notre entreprise à ce sut«“t "Notr«“ politujue a pour but de venir en aide à nos employés aux prises avec des problèmes d'alcoolisme ou d'usage non médical de drogues Nous r«*connaissons que ces problèmes sont d’ordre médical et socio-économique et ont d«‘s c«msé«|uences sur le rendement de l’individu et la securité des autrt's employés Ce phénomène mérite la même attention que l«“S autres maladies dont l’employé t>«‘iit être aff«*eté".\1 Lessard a insisté sur le fait «jue c(,tt«“ politique vise entre autres à favoriser la réhabilitation de l’employé dans les meilleures conditions possibles et de le diriger vers des institutions spécialisées dans le domaine La mise en place d un système comm«* celui là nécessite la collaboration de olusieurs [«Tsonm-s dont le supérieur immédiat de I «•rnplové l«-s médicms du Service médical de l’entreprise et le conseiller en toxicomanie.Ia' supérieur immédiat verra à offrir à l’employé l'aide de services tels que support financier pour fin de réhabilitation, adaptation de l’occupation de l’employé à son état physique, un service de consultation, l’aide de personnes ressources extérieures Quant au rôle du médecin, il consiste à dépister les cas problèmes, à préciser le diagnostic et à déterminer le genre de traitement à donner Le conseiller, pour sa part, se doit de sensibiliser tous les supérieurs immédiats sur leur rôle à l’intérieur de la politique, d’établir les contacts avec les agences de traitement externes et de participer au suivi et à la réhabilitation.De poursuivre M.Lessard, "le but est de suivre l’évolution du cas après le traitement lorsque l’employé revient au travail C’est la poursuite du traitement qui pourra aider l’employé dans sa réhabilitation Enfin, ce suivi consiste aussi à empêcher les récidives par des rencontres fréquentes entre le supérieur et l’employé En terminant, M.Lessard a tenu à préciser que "les cas traités demeurent évidemment confidentiels.Cette démar-che entreprise par l’Alcan «“St une tentative honnête pour trouver d«“s solutions aux problèmes de ses employés et pour traiter le mieux possible ces employés dans la recherche d’un mtxle de vie plus valorisant" La situation des centres de recherche au Québec Alcan fait connaître ses commentaires Selon l’Alcan, le bref relevé de la situation des centres de recherche au Québec, effectué pour le compte du Ministre du Développement économique et rendu public récemment, ne change en rien la nécessité d’en venir à une entente patronale syndicale sur un nouveau statut pour les employés syndiqués du Centre de recherche de l’Alcan à Arvida.A l’exception de l’Hydro-Québec, aucune des entreprises qui ont fait l’objet de ce relevé ne possède des installations semblables au Centre de recherche de l’Alcan à Arvida.Ces installations sont en effet soit beaucoup plus modestes que celles de l’Alcan ou soit directement intégrées à la production, ce qui n’est pas le cas pour le Centre de recherche de l’Alcan à Arvida.
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