Le lingot : un journal du Saguenay, 1 juillet 1980, mardi 22 juillet 1980
Mardi le 22 juillet 1980, 37ième année.No 25 Société d'electrolyse et de chimie Alcan Ltee La visite est arrivée kl! r Originaires de Melun, France, ces jeunes filles ont vécu “leur" 14 juillet aux Installations portuaires de Sécal à Port-Alfred.On les retrouve en compagnie du journaliste du Lingot, Michel Marano, auteur du present reportage sur notre programme de visites industrielles.I line équipé de benevoles de Collaboration Santé Internationale a récemment procédé au déménagement des équipements medicaux.On les voit ici, soulevant l’un des appareils de radiologie qui ont cumule plusieurs années de service au centre medical des usines de Jonquierr Nos équipements médicaux poursuivront leur carrière dans le Tiers-Monde par Raymond Arcand Partout, au Saguenay Lac Saint-Jean, les visiteurs affluent.Tantôt a la Vieille Puiperie, au zoo de St Félicien, au Musée Maria Chapdeleine, tantôt se berçant, à bord de la Marjolaine 11, sur les eaux du fjord, ou se reposant à la Place Nikitoutagan, les touristes découvrent notre Royaume et ses atours.Les installations de Seca! au Saguenay Lac-Saint Jean constituent aussi des sites qu’aiment découvrir québécois et étrangers.Le Lingot vous présente donc, aujourd'hui, son équipe chargée de l'accueil des visiteurs.Dirigés par M.Pierre Julien Villeneuve, guides et hôtesses Toujours % animent les tournées quotidien nés aux Usines de Jonquière, à la Centrale de Shisphaw et à plus haut l'Usine Isle Maligne.Suivons les donc, en pages 2, 3, 4 et 5.\ Place à nos retraités et pionniers Dans son édition du 29 avril 1980, Le Lingot présentait les employés d'Alcan au Sa guenay et Lac St Jean ayant atteint les 25.30, 35, 40 et 45 ans de service et la retraite au cours des mois de janvier, février et mars.Cette fois, nous réitérons avec ceux des mois d’avril, mai et juin.Ils sont 110 à avoir franchi une étape im portante dans leur carrière et parmi ceux ci, 26 ont accédé à la retraite.Retrouvez les dans les pages centrales du journal.V_________________) La Société d'électrolyse et de chimie Alcan Liée au Saguenay Lac Saint-Jean vient de remettre des équipements médicaux à un organisme humanitaire soit Collaboration Santé Internationale.Cet organisme expédie dans les pays du Tiers Monde des médicaments et de l'équipe ment médical et hospitalier.Ce don consiste en des équipements de radiologie, de laboratoire et de premiers soins d'une valeur d'environ 100 000 dollars dont Sécal ne prévoit plus l'utilisation à la suite de l'ouverture du nou veau Centre médical du corn plexe de Jonquière.En faisant part de cette nouvelle, le vice président régional de Sécal, M.Bertrand Bouchard, s'est dit heureux de cette collaboration avec la C.S.I.et il a souhaité que ces équipements soient mis à la disposition des populations les plus défavorisées du Tiers Monde.Pour sa part, le représentant régional de Collaboration Santé Internationale, M.Robert Pilon, a laissé entendre que la quantité d'équipements remis à son organisme est assez impor tante.Elle permettra, en effet, de doter un hôpital d’un pays du Tiers Monde des équi pements pour en assurer le fonctionnement normal.C'est Collaboration Santé Internationale qui déterminera dans quel pays seront achemi nés tous ces équipements médicaux.L’entretien d'une usine suppose une multitude de tâches, dont plusieurs sont fort impressionnantes.À preuve, cette scène qu'a croquée notre photographe Yves Henrichon, lors de recents travaux d'entretien annuel de l'Usine Lapointe.# Pierre-Julien Villeneuve Pi*rrr-Julien Villeneuve, "un p'tit g»ra de Jonquière", en eompaxnie du Marqui* Henri de la Jonquiere qui noun rendait viaite en septembre 1978.I Life vous accueille! par Michel Marano Fils et frère de cultivateurs, dans le rang St François de Jonquière (aujourd hui route 1701, Pierre Julien Villeneuve a rapidement bondi du champ le 7 juillet 1941 lorsque la sonnette du téléphone retentit et qu’un représentant de l'Alcan était au bout du fil.La compagnie lui offrait alors un emploi à son bureau de la paie.“Ce même après midi, je mis des cheques dans les envelop pes pour la paie du lendemain.Je venais de tta^ner mon pre mier Iritis dollars à l'Alcan, raconte M.Villeneuve.Les années de la «uerre ont été les grosses années d'embauche.Le nombre de commis au bureau de la paie a monté jusqu'à près de 200 et on comptait plus de 12 000 employés.C'est dans ce bureau que j'ai connu mon épouse, Mona." De la paie à l'information "En 1953, je fus affecté au Lingot en tant qu’adjoint à la publicité et à l'occasion je rédigeais de petites nouvelles.Lorsqu'Aimé Gagne institua le service de l'information en 1956, il m'offra le poste d'adjoint au directeur de l'information.Mes principales préoccupations devinrent la publicité et la télévision.A cette époque, la compagnie commandita la série télévisée Télématch, quizz qui mettait aux prises des clubs ou associa lions de la région.On diffusa 26 émissions en 1956 57 58 et en direct ce qui n'était pas sans créer des problèmes.Je me souviens qu'un soir de tempête de neige, deux des trois membres d'une équipe de Bagotville ne purent se rendre au studio pour le début de l’émission.On commença le quizz à trois contre un.Un deuxième candidat arriva pendant un commercial et on termina l'émission à trois contre deux.Comme j'étais alors coordonna leur des équipes, plusieurs frissons me passèrent dans le dos.” En passant par le français "Lors de la création d’un Comité d'étude des lexiques bilingues en 1965, on me demanda de joindre le groupe.Nous avions des réunions hebdomadaires afin de donner forme aux lexiques.Depuis ce temps, je continue d'assurer la coordination des demandes de traduction avec le service de traduction d'Alcan à Montréal." De l'information aux relations commerciales "En 1966, je fus délégué aux relations commerciales.La compagnie n’ayant pas de bureau de vente dans la région, mon rôle consistait à accumuler les demandes de ceux qui voulaient utiliser l’aluminium dans leur entreprise ou pour fin commerciale et les acheminer à nos services de vente et de développement.Les plaintes concernant les différents produits d’aluminium faisaient aussi partie de cette tâche." Et les visites C'est en 1971 que Pierre Julien Villeneuve est chargé de la coordination des visites industrielles à l’Alcan."Cela m'a permis, et encore aujourd'hui, de rencontrer des gens d'une foule de pays et de tous les milieux et d'avoir toujours des relations cordiales avec eux.Nombreux égale ment sont les dirigeants de la compagnie que j'ai accompa gnés lors de visites de nos installations.J'ai de chaleu reux souvenirs de ces rencon très." Bien sûr, à cause de ses 39 ans de service, nous sommes tentés de demander à Pierre Julien Villeneuve quels sont ses meilleurs souvenirs de carrière?"Il m'est difficile de mettre le doigt sur le plus beau moment, avoue M.Villeneuve.Je peux cependant dire que j’ai appré cié toutes les tâches qui m'ont été confiées et à chaque fois, je m’y suis donné â fond.Un fait demeure certain: comme chargé d'accueil, j’ai eu des contacts fréquents avec le personnel de la direction locale à tous les niveaux et même avec plusieurs du siège social.Et je puis ajouter que j'ai toujours reçu une franche colla boration dans l'accomplisse ment de cette tâche." Une réponse toute désignée pour cet homme si sympathi que.Vos hôtesses et guides pour l’été 1980 Silvi Hour hard, réccptionniate an Club d* la direction Benoit Gandet, guide anx uainea de JonqnMre.Guylaine Mongeon, hôtesae à Shipahaw.pour lea viaitea dea uainea de Jonquière.Kathv Hrvfihko.guide aux unineN de Jonquière.Dale VanDalen.guide aux uainea de Jonquière.I.ine Noreau, hbteaae à Shipahaw.Marlene Deveaux, hôtesse.I*.r 2 le lingot mardi le 22 |uiHet 1980 Une saison estivale très chargée par Michel Marano Depuis plusieurs années.l’Alcan a inaugure Un service de visites industrielles pour les touristes pendant la période estivale.Cette année, trois sites sont accessibles à la population, soit la centrale de Shipshaw, les usines de Jonquière et I'l sine Isle Maligne.L'organisation a été très soignée afin d offrir aux visiteurs de chacun des sites le maximum de services et des horaires adéquats.Ainsi, à Shipshaw.3 étudiantes universitaires ont été embau chées et leur entraînement a été le fruit d'un programme élaboré par Mme Diane Mon grain qui a déjà été hôtesse principale, le tout sous la res ponsabilité du chargé d'accueil, M.Pierre Julien Villeneuve, du service des relations publiques.Pour les usines de Jonquière.des étudiants ont aussi été engagés comme guides.Leur formation et la coordination des visites sont sous la surveillance de M.Villeneuve.La formation des guides se fait en collaboration avec les différents services du person nel des endroits visités.En plus, ils ont rencontré un responsable du service médical et du service de l'environne ment afin d'obtenir des rensei gnements appropriés leur permettant de répondre aux questions des visiteurs.À l’Usine Isle Maligne, ce sont des retraités de l’usine qui, pour la première fois, assurent le service de guides pour les touristes.\ oyons maintenant ce qui nous offert dans chacun de ces sites.À Shipshaw Des cartes géographiques mobiles aident le visiteur a situer la région dans le monde de même que les installations d'Alcan dans le Québec et la région.Une maquette à l’échelle montre ensuite les centrales de Chute a Caron et Shipshaw ainsi qu'un plan d'ensemble du secteur Arvida.v compris les usines de jonquière.Le visiteur est aussi attiré par la vue d une murale peinte par André Bieler qui représente sur 20 panneaux d'aluminium l’histoire indus trielle au Saguenay Lac St Jean.Suivent une projection audio visuelle et la visite de la centrale proprement dite.La centrale est ouverte tous les jours de la semaine et en après midi la fin de semaine.Aux usines de Jonquière Une réceptionniste et trois guides postés au Club de la direction d'Alcan à Arvida s occupent des visiteurs qui ont l'intention de découvrir nos installations de Jonquière.Ceux-ci peuvent le faire sur semaine et il y a quatre départs par jour.Il est préférable de réserver par téléphone à 548 5252 ou en se présentant au local du ( lub.Avant le départ en autobus, un diaporama livre une vue d en semble de la compagnie et de ses installations régionales.Puis, casques et lunettes de sécurité sont distribués et alors s’amorçe le périple qui conduira les visiteurs à travers un centre de calcination d alu mine, la salle de cuves 45.un centre de coulée pour enfin ressortir des usines en Ion géant les redresseurs de cou rant, ce qui a pour effet de prouver aux visiteurs l'impor tance de l'électricité dans la production d'aluminium.À Isle-Maligne A cette usine, nos trois amis retraités guides, Jean Jacques Marier.Edmond Duchesne et Lucien Côté, accueillent d'abord les visiteurs dans une roulotte.Tableaux, panneaux, diaporama et explications de nos amis les mettent dans le coup.Ensuite le groupe se met en marche et circule à travers les ateliers électrique et mécanique, la salle de cuves 406, le centre de coulée, l’expédition et le service d'analyse par spectrographie.De retour à la roulotte, on se quitte chaleureusement.Les visites sont en après midi les jours de semaine et on peut s’informer en signalant le 662 6461.Il est facile d'imaginer toute l’organisation qui sous tend ces programmes, line constante revient dans chacun: la sécuri té.Tous les visiteurs sont mis en courant des règles et doivent porter l'équipement préventif nécessaire.Sauf à Shipshaw, les personnes de moins de 18 ans ne sont pas admises aux visites.Les visi leurs doivent être munis de souliers fermés.On comprend facilement les raisons de ces mesures.Sur ce.Bonne visite! 4 ^ ^trielle / indus t tours l Quoi de mieux que de découvrir \lr«n p«r une vi.ile de.u.ine.de Jonquière R » O * y- .Deux guide.d'Ule-Maligne en grnnde converaation: Kdmond Oucheane cl Jean Jacques Marier.Etait absent à ce moment là, l.ucien t àlà.troisième guide.'eî.1 U'- * Mi De.gens de Kepentigny et St Alphonae de Kodriguei ècautent le.commentaire» de J.J Marier dan» la roulotte d accueil à l.le Maligne rA> # I \ f Pierre-Julien V illeneuve et Kathy Hryshho » assurent que tout le monde ail »on équipement de sécurité.En route ver» les usine» de Jonquière.Le Lingot maidi le 22 (uillet 1980 3 Des milliers de gens en savent maintenant plus long sur l’aluminium par Mirhrl Maranu I,»*» invités (!«• la rompaKnie, If» industriels et hommes d’affaires, les visiteurs officiels, les groupes et associations, les familles d'employés, ceux ijui veulent en savoir plus sur l'aluminium, les étudiants, les chercheurs, les journalistes, les touristes, les curieux et les autres.Depuis 1942, ces gens totalisent prés de 550 000 entrées à la seule centrale de Shipshaw et des milliers d'autres dans nos installations régionales.Nous retiendrons le passage de Maurice Duplessis, Paul Sauvé, la reine Elizabeth, un chef d’état, un ambassadeur et nous oublie rons les autres.Pourtant, ils sont nombreux les grands et moins grands de ce monde à nous avoir rendu visite.Kn juin 1959, c’était au tour de la reine Elizabeth et du Prince Philippe de noua honorer de leur présence.Une grande partie de la section féminine de la Chambre de Commerce de Montréal s'intéressa à notre réseau hydroélectrique à l'été 1968.Découvrons en quelques uns par la magie de la photo.AU MIM.'M COMPANY Of '’’ANAPA MMITf» • f \J MM Joseph et Edouard Simard de Sorel, président et vice-président de Marines Industries Ltd ainsi que M.Henri Potez, industriel français, visitèrent nos usines en août 1949.Ce sont les trois premiers à gauche.Ils sont en compagnie de L.C.Wellington, assistant-gérant des usines d'Arvida; K.Northey et C.P.Beaubien du bureau des ventes d'Alcan.V 2 Une grande comédienne de chez-nous, Mme Juliette Béliveau, s'est aussi intéressée é l'aluminium.Elle est ici en compagnie d'autres artistes et de M.Paul Ber-thiaume, leur guide.About Rhaman (au centre), président de la fédération de la Malaisie, visita la centrale de Shipshaw en octobre 1960 avec une délégation de son pays.»As!fF IP» V ¦;m flf ¦.* -*.En septembre 1974, le colonel Harland Sanders du Connecticut vint jeter un coup d'oeil sur nos installations.On le retrouve ici avec Pierre-Julien Villeneuve.Le Collège Royal Britannique des Études de la défense nous envoya une importante délégation en septembre 1974.Son Excellence l'ambassadeur de France au Canada.M.Hubert Cuérin.son épousé et ses enfants visitèrent nos installations en août 1951.r / Le 16 juillet 1950, ('Honorable Maurice Duplessis inaugurait le pont de Shipshaw en compagnie de dignitaires de la province et de la région.\ * «V ii ,SS^ V V mM Un autre usager des jardins communautaires qui semble satisfait des résultats.Contremaître aux installations portuaires de Port-Alfred.M.Adrien Larouche parle de son jardin comme d'une distraction.Il a trouvé une façon de “semer” l'ennui en s'y rendant tous les jours.Ses deux filles lui prêtent main forte fréquemment.Même si “le produit de l'effort ne se récolte pas au moment même", les résultats semblent encourageants.Cette vue d'ensemble des jardins communautaires de La Baie le confirme.Avec ce jardin, c'est un vieux rêve que concrétise Mme Ptquerette Leclerc, bibliothécaire au Centre de Recherche Arvida.File désirait s'occuper d'un jardin depuis longtemps et c'est cet été que son voeu s'est réalisé.N***; Le Lingot mardi le 22 |uillet 1980 7 On en a des beaux choux, des carottes et des radis! I*»r Mirhrlinr Proulx !
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